Accueil Blog Page 703

Comment réduire les coûts d’impression en entreprise ?

Bien gérer son entreprise, revient souvent à réduire les coûts notamment ceux qui sont parfois totalement inutiles. Parmi eux, les coûts d’impression qui augmentent proportionnellement selon le nombre de collaborateurs qui sont présents dans l’entreprise et qui peuvent pourtant être rapidement diminués grâce à quelques astuces.

Sensibiliser les salariés

Ce n’est pas parce que vous avez mis en place tout le matériel nécessaire dans votre entreprise que vos salariés ne doivent pas adopter une démarche éco-responsable. Si souvent on pense qu’il s’agit de la négligence ou une volonté de ne pas trop se faciliter la vie que de procéder à des impressions inutiles ou du gâchis de papier, certains n’ont pas été sensibilisés ou ne connaissent pas les bonnes pratiques pour éviter le gaspillage. Rappeler des règles comme l’impression recto verso, le fait d’utiliser le verso comme brouillon ou encore de paramétrer l’imprimante pour une impression « éco » peut donc se révéler rapidement une bonne pratique pour éviter tout gaspillage. Pour cela, un petit rappel même par email peut vous faire économiser rames de papier et cartouches. Vous pouvez également penser à organiser une réunion afin de sensibiliser aux gestes écologiques de manière générale, car souvent, écologie rime avec économies. Certains salariés sont aujourd’hui particulièrement étrangers à la démarche RSE des entreprises donc autant affirmer votre sensibilité sur le sujet si c’est le cas.

Choisir une imprimante qui ne consomme pas trop, pour réduire les coûts en entreprise

Certaines imprimantes consomment plus que d’autres. Si parfois le prix à l’achat de l’imprimante peut paraître attractif, s’informer sur la consommation peut être plus qu’utile, car, en réalité, les consommables reviennent bien plus cher en général que la machine elle-même. La plupart des consommateurs prennent en compte la rapidité de l’imprimante, mais la performance en termes d’impression peut être considérée si vous souhaitez diminuer les coûts dans l’entreprise. Pour cela, n’hésitez pas à aller dans les comparatifs avant de faire votre acquisition de matériel et à vérifier le nombre d’impressions par « cartouche ». À noter que désormais les constructeurs ont rivalisé d’inventivité et que les imprimantes encres peuvent également s’avérer performantes même si l’imprimante laser couleur a longtemps dominé en la matière.

Penser aux cartouches rechargeables

Le réflexe reste souvent d’acheter les cartouches de la marque, mais il faut prendre en compte le fait que certaines entreprises se sont spécialisées dans les cartouches low-cost et que certaines sont rechargeables. Si la manipulation peut parfois s’avérer compliquée, ce n’est pas le cas pour toutes. Vous pouvez ainsi aisément réduire les coûts. Il reste à prendre en compte le fait que certaines imprimantes ne supportent que très mal les cartouches qui ne sont pas de la même marque et que vous pouvez donc rapidement vous retrouver bloqué. N’hésitez pas à vous informer sur la compatibilité avant d’acheter votre matériel. Vous pourriez avoir de mauvaises surprises en la matière.

L’achat en gros tout simplement, pour maîtriser le budget en entreprise

Pour économiser sur les coûts d’impression, il suffit parfois de regarder votre consommation à l’année et d’acheter vos consommables à l’avance. Premier effet positif, vous allez éviter de vous retrouver en panne, car vous n’avez pas pensé à recharger les stocks. Deuxième effet : les commandes en gros peuvent vite se révéler rentables en termes de prix. Si vous connaissez votre consommation annuelle, rien ne vous empêche d’acheter et de stocker, surtout si vous avez de la place disponible dans vos locaux. Concernant le poste de l’impression, le matériel durant souvent plusieurs années et les stocks ne périmant pas, vous avez tout le loisir de commander en avance sans craindre de gâcher votre investissement.

Centraliser les impressions

Il s’agit d’une pratique à double tranchant, car vos salariés peuvent ne pas apprécier de voir chaque impression passée par un tiers. Et il faut se l’avouer, pouvoir imprimer des documents soi-même reste un avantage certain qui peut faire plaisir à vos salariés. Cela reste tout de même une manière de réduire les coûts et d’éviter que vos collaborateurs impriment tout et n’importe quoi sur le lieu de travail et surtout en grande quantité, à l’abri des regards indiscrets. Centraliser les impressions peut aussi avoir pour effet de ralentir le travail des uns et des autres et cette pratique n’est donc pas toujours rentable par la perte de temps induite. Une méthode plus simple pour réduire les abus reste souvent de choisir le lieu où les documents sortent, mais cela peut nuire à la confidentialité ; un arbitrage reste donc à faire.

Vérifier le nombre d’utilisateurs

Pour optimiser les coûts, autant vérifier que l’imprimante que vous allez choisir correspond à l’utilisation que vous allez en faire. La rapidité d’impression peut jouer un rôle essentiel en la matière, car les coûts restent toujours à prendre en compte de manière globale. Si vos salariés passent 1H à attendre leur impression chaque jour, vous allez vite perdre en productivité de manière générale ce qui représente un coût en soi. Prendre en compte la manière dont va être utilisée la machine et le nombre d’utilisateurs réguliers restent donc un BA.BA si vous ne souhaitez pas faire perdre du temps à chacun, car comme le veut l’expression le temps c’est de l’argent.

Mettre en place un challenge zéro-déchet

Si vous souhaitez réduire vos coûts en impression, vous pouvez également faire en sorte que la pratique rentre dans la dynamique de l’entreprise en lançant un challenge pour le numérique ou encore la réduction par chaque département en pourcentage de ses impressions. Bien entendu, le tout numérique n’est pas forcément la solution et il faut prendre en compte que le stockage des données numériques n’est pas forcément aussi écologique qu’on peut le penser puisque les serveurs consomment de l’énergie et qu’ils nécessitent un refroidissement.

Réduire les coûts d’impression reste une pratique facile à mettre en place au sein d’une entreprise et vos choix détermineront en grande partie la consommation de manière globale dans l’entreprise. Reste que chaque collaborateur peut contribuer à une optimisation, ce qui peut passer par une sensibilisation de ces derniers aux bonnes pratiques.

Un entrepreneur, un artiste qui s’ignore ?

Comment définir les traits de caractère principaux d'un entrepreneur ?

250 000 entreprises ont été créées au 4 trimestre 2020, ce qui fait un nombre total de 850 000 entreprises créées durant l’année 2020. Avec plus de 4 millions d’entreprises implantées en France, l’entrepreneuriat offre une importante diversité humaine. Néanmoins, s’il n’existe pas de profil type de l’entrepreneur. Il est possible d’en définir les principaux traits de caractère. Quelques explications pourquoi entrepreneur, un artiste qui s’ignore ?

Définir l’entrepreneur pour en comprendre les principaux traits

Il faut croire que l’entrepreneur est un homo sapiens si différent de ses pairs qu’il intrigue, irrite, porte à l’admiration et à l’étude. Dès le 18ème siècle, Richard Cantillon et Jean-Baptiste Say définissaient l’entrepreneur. Pour le premier, ce qualificatif s’applique à quelqu’un qui pratique les décisions d’affaires dans un contexte d’incertitude de l’avenir. D’ailleurs, on retiendra de cette dernière, la capacité à se frotter au risque. Le second a une vision plus créatrice. Pour lui, l’entrepreneur transfère des ressources économiques de la base vers une plus grande productivité en améliorant le rendement. Au 20ème siècle, l’économiste autrichien, Joseph Schumpeter revient à la source étymologique du qualificatif et met avant tout autre considération la capacité à entreprendre et à innover dans sa définition de l’entrepreneur. Pour McClelland, l’entrepreneur est avant tout motivé par un besoin d’agir et par la nécessité de construire.

Un artiste qui s’ignore et qu’on ignore

Risques, soucis de perfectionner, esprit d’entreprendre et d’innovation, besoin de construire ont donc été identifiés ces trois derniers siècles comme définissant, au sein de la société, les entrepreneurs. Même s’ils sont foncièrement variés, à l’image d’un entrepreneuriat qui s’est considérablement développé et diversifié depuis le 18ème siècle, les entrepreneurs ont des traits de caractères qui les portent vers ces fondamentaux définis par les sociologues et les économistes. Nous considérerons pour notre part que l’entrepreneur est avant tout un constructeur.

Ce créatif ne demeure pas dans l’imaginaire et passe à l’action.

Son besoin de construire se nourrit de sa volonté d’améliorer ou de changer l’ordre établi. Il est bien souvent un perfectionniste intransigeant avec lui-même. Pourtant, ce n’est pas pour autant un joueur prêt à tout risquer sur un coup de dé ! D’ailleurs, Il se montre généralement prudent en appréciant le risque pour mieux le maîtriser. En outre, cette faculté à concrétiser un projet de manière cadrée et maîtrisée est la marque d’un être doué d’une formidable capacité de synthèse. Curieux, il s’intéresse à tout et déteste les imprévus ! Il apprécie l’anticipation et essaye de toujours œuvrer avec plusieurs coups d’avance. De surcroît, l’entrepreneur est un rêveur pragmatique qui s’épanouit dans la matérialisation de ses rêves.

On le constate, l’entrepreneur est un être assez particulier. Si les Français lui reconnaissent assez spontanément sa capacité à prendre des risques et à créer, peu entrevoient sa dimension imaginative. En réalité, tous les traits de l’entrepreneur ne lui serviraient à rien sans celui qui le porte à imaginer un concept ou un produit qui a plus ou moins grande échelle changera le monde. De Ford à Jobs, en passant par Dassault ou Zuckeberger tous partagent la particularité d’avoir rêvé ! Une voiture pour tous, la numérisation, des avions superbes ou un réseau social quasi universel, leurs réalisations ont modelé notre monde. N’oublions pas qu’elles trouvent leur origine dans les méandres de la pensée d’un cerveau porté à la création. L’entrepreneur est un artiste qui pratique une forme d’art que l’on ne reconnaît pas comme tel.

Le changement : un acte normal qui bouleverse le normal

Changing business management concept. Businessman erasing white arrow and drawing yellow arrow on chalkboard.

Quand on évoque le changement dans une entreprise, cette perspective provoque un effet de stress parmi les collaborateurs. Il se transforme en l’espace d’un éclair en réalité et celui-ci impacte souvent tous les services. Mais qu’est-ce qui a changé et continue ou continuera à changer finalement dans l’entreprise ?

Depuis une décennie, nus accueillons chaque nouveauté comme une évidence. Mais derrière chaque nouveauté tapie dans son ombre le changement s’impose et celui-ci sur de nombreuses facettes. Souvent notre obscurité personnelle ne nous focalise que sur une ou deux des facettes et surtout celles qui nous facilitent notre vie ou celles qui la perturbent. N’oublions pas que l’humain a besoin de temps pour s’adapter.

Les méthodes de travail et les tâches

S’il y a bien un élément qui est en permanence en changement, ce sont bien les tâches et les méthodes de travail. La prise en compte des nouvelles technologies a profondément bouleversé les entreprises et leur manière de fonctionner. Pour ne donner qu’un exemple, l’ordinateur est un outil essentiel et échanger par email un moyen incontournable. La mise en page et son corollaire l’écrit qui étaient une des compétences premières des dactylos et des secrétaires ont été transférées à tous ceux et celles qui utilisent l’écrit par l’intermédiaire de l’ordinateur. Ils se sont trouvés contraints en quelque sorte d’acquérir les compétences de dactylographie, de mise en page et de rédaction. Ce sont les logiciels performants qui ont imposé leur diktat et il est commun d’utiliser Word, Excel ou un CRM pour les commerciaux par exemple alors qu’ils dépendaient d’une assistante pour effectuer les tâches inhérentes à leur métier.

Tous les secteurs sont impactés par l’informatique et le problème qui se pose à chaque évolution est la capacité des personnes à s’adapter aux nouvelles tâches ou à acquérir la compétence pour les utiliser. De même, alors qu’il était obligatoire de se rendre au sein de l’entreprise pour travailler, le télétravail s’impose pour le bien-être des salariés afin de pallier la réduction des coûts (réduire l’espace de travail) et de stopper la pandémie. Il est devenu le moyen pour continuer à travailler et une norme exigée par le gouvernement. A contrario on verra apparaitre le besoin de retrouver le chemin de l’entreprise où se tissent les précieuses relations humaines.

Des applications à la pelle

Il faut reconnaître que les nouvelles technologies y vont bon train et se sont succédé. Alors qu’hier, on utilisait seulement Skype, la suite Adobe ou le Pack Office, désormais ce sont des Slacks, Zoom, Discord, Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest, Doodle, qui sont devenus les nouveaux outils… On ne compte plus les applications qui vont influencer notre manière de travailler. Le pire reste que quelques-unes ne sont que des effets de mode et vont disparaître comme elles sont apparues et nous auront peut-être fait perdre du temps pour acquérir leurs fonctionnalités. Prendre aujourd’hui rendez-vous chez un médecin passe par des plateformes comme Doctolib. Les médecins autrefois résistants à la téléconsultation sont devenus des experts avec la crise sanitaire. Il est évident que cette transformation des tâches a souvent pour objectif la réduction des coûts. 

La réinvention professionnelle chez les actifs, une préoccupation majeure

La réinvention professionnelle chez les actifs

Quand on voit des métiers qui disparaissent, on sent que l’avenir est fragile et que ce qu’on tenait pour une compétence qui permet de vivre dans la sécurité de l’emploi peut être remise en question par des évolutions et des circonstances  exceptionnelles comme celles de la crise sanitaire. Dans la vie quotidienne, de nombreuses personnes ressentent le besoin de changer de vie, que ce soit professionnellement ou personnellement. La réinvention professionnelle devient une préoccupation chez un certain nombre d’actifs. Elle pousse ces derniers à changer de métier voire même à se lancer dans l’entrepreneuriat. Mais quels en sont les principaux enjeux ? Et comment accompagner des salariés dans leur réorientation ? Dans le cadre d’une étude réalisée par OpinonWay pour Elle Active en 2018, 2 001 personnes ont été interrogées sur leur volonté de se réinventer professionnellement.

Les actifs se réinventent

Malgré les apparences, la réinvention professionnelle touche presque une personne sur deux puisque 48 % des interrogés ont déclaré s’être réinventés professionnellement et 25 % l’ont même fait à plusieurs reprises (selon une étude réalisée par OpinonWay pour Elle Active, auprès d’un échantillon de 2 001 personnes, ndlr). Ce n’est toutefois pas une étape facile. Faire des changements radicaux professionnellement engrange souvent des difficultés au sein d’une carrière. Et même si cela paraît peu courant, il ne s’agit pourtant pas d’une idée marginale : les Français sont 32 % à envisager la réinvention professionnelle.

Pour beaucoup, cette étape n’est pas à prendre à la légère et demande de l’expérience. Changer de carrière nécessite de nouvelles formations et parfois même de reprendre des études. Pour être le moins pénalisé par cette réorientation, 54 % des actifs pensent qu’il vaut mieux se réinventer en milieu de carrière, vers 35,3 ans. À cet âge, les actifs ont en effet acquis suffisamment d’expérience pour la faire valoir, même dans un autre secteur. Le changement peut s’avérer radical et une expérience professionnelle d’au moins dix ans peut être vue comme un atout. En dessous de cet âge, il devient plus difficile de justifier d’une vie professionnelle suffisamment remplie pour appréhender un nouveau métier.

Changement radical ou non ?

Au sein des sondés, 78 % estiment que se réinventer correspond à un changement de métier et 70 % pensent qu’il s’agit du bon moment pour créer sa propre entreprise. Opérer un choix aussi radical correspondrait généralement à un changement ou des problèmes personnels ou encore une nouvelle situation familiale engendrant une remise en question sur son travail au point de se réorienter. Même si la réinvention professionnelle peut paraître synonyme de révolution, ce n’est pas toujours le cas. Les actifs qui souhaitent changer de vie n’envisagent pas nécessairement une réorientation radicale. Seulement 43 % ont complètement changé de métier et, parmi les autres, 24 % ont élargi le champ de leur mission, tout en conservant le même métier. Un bon moyen pour retrouver de la motivation sans pour autant envisager une révolution.

De l’envie à la nécessité

Mais pourquoi se réinventer professionnellement au juste ? Les causes sont multiples et varient selon chaque individu. Des éléments restent néanmoins récurrents. Ils correspondent à l’environnement personnel ou bien professionnel. Un tel changement reste, en principe, motivé par des raisons particulières : pour 51 %, il s’agit d’une simple envie. L’objectif repose sur la découverte, faire parler sa curiosité ou encore l’envie de se surpasser, de maîtriser sa vie. Pour les personnes interrogées, l’envie constitue une priorité pour la réinvention professionnelle mais elle correspond parfois aussi à un mal-être chez les actifs. Si plus de la moitié fait ce choix par envie, 43 % le font par nécessité. La motivation à changer de travail relève souvent de problèmes et de difficultés rencontrées dans son métier. Les plus récurrents qui les poussent à revoir leurs objectifs sont :

  • Un métier qui ne répond pas à ses attentes : 27 %
  • Un licenciement : 26 %
  • Un burn-out : 25 %
  • Le manque d’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle : 22 %
  • Une situation difficile ou un changement profond dans sa vie personnelle : 21 %
  • Le fait d’arriver à un certain âge : 20 %
  • Un bore-out : 13 %
  • Le sentiment de ne pas être compétent(e) dans son travail actuel : 10 %
  • Maladie/blessure/handicap : 1 %

Les difficultés professionnelles participent, certes, à envisager le renouveau mais les principaux déclencheurs restent la démotivation dans son travail, être « placardisé », stagner ou être licencié. La réinvention professionnelle ne surgit donc pas de nulle part mais répond à des enjeux liés au métier et parfois à l’entreprise, elle-même.

Faire face à la réinvention professionnelle de ses salariés

En tant que dirigeant, voir des salariés faire le choix de se réinventer professionnellement peut être difficile. Il s’agit parfois de perdre un élément que l’on apprécie et qui s’avère très compétent dans son domaine. Même si cela peut vous inquiéter, 45 % des sondés déclarent tout de même s’adresser à des personnes compétentes dans leur entreprise lorsqu’ils s’interrogent sur leur avenir. Aider ses salariés à provoquer ce changement sans pour autant qu’il soit radical doit faire partie des missions d’une entreprise. Et pour appréhender correctement la situation, l’essentiel reste de communiquer avec vos salariés afin de trouver des solutions ensemble.

Notez qu’un des points primordiaux pour vos salariés demeure l’accompagnement. Si ces derniers souhaitent un profond changement, pourquoi ne pas leur proposer des solutions au sein de votre structure ? S’ils étaient auparavant devant un bureau toute la journée, envisager de les tester sur le terrain semble être une idée judicieuse. Les actifs souhaitant se réinventer ne sont en effet pas fermés à une proposition interne. 59 % estiment d’ailleurs qu’il est possible de faire ce process sans changer de structure. Aider ses salariés dans ce genre de situation reste cependant très marginal, les entreprises préférant généralement ne pas donner suite. Mais lorsqu’il s’agit d’un véritable talent, faire un effort pour le conserver (sans le contraindre ou le forcer à rester chez vous s’il ne le désire pas) s’avère souvent une bonne option.

Si la notion de réinvention professionnelle peut faire peur, ce type de changement n’est pas forcément synonyme de départ massif de salariés. Il est tout à fait possible de les conserver au sein de votre entreprise en leur proposant un poste avec d’autres responsabilités. Changer de métier risquerait d’ailleurs de devenir monnaie courante. Les entreprises doivent, par conséquent, se préparer à de tels changements en proposant un réel accompagnement. Et n’oubliez pas, pour qu’un salarié se sente bien, faites en sorte que la culture de votre entreprise soit accueillante, divertissante et chaleureuse !

Tolérer les erreurs de ses salariés… pour éviter qu’ils en commettent

Tolérer les erreurs de ses salariés… pour éviter qu’ils en commettent

« Erreur », ce mot est un couperet car il sous-entend des significations comme manque d’attention, négligence, maladresse, étourderie… ce qui n’est pas flatteur et semble souligner un manque de compétence… Alors qu’on pourrait penser que tous les salariés s’attaquent avec énergie et détermination aux nouveaux challenges qui s’offrent à eux, en espérant que cela les aidera à obtenir une reconnaissance supérieure, force est de constater qu’en réalité ce n’est pas vraiment le cas. Vous l’avez certainement déjà constaté lorsque vous attribuez des tâches nouvelles à vos salariés.

Ces derniers sont plus généralement gagnés par l’anxiété, l’inconfort et la peur de ne pas être à la hauteur. Pour remédier à cela, rien se sert de se montrer encore plus ferme et d’accroître la pression sur vos salariés, la meilleur tactique est au contraire de leur montrer qu’ils peuvent faire des erreurs… pour justement qu’ils n’en commettent plus minés par l’anxiété.

Les limites du management par la pression

Généralement quand les managers attribuent des tâches à des salariés, ils insistent sur le fait que la tâche est extrêmement importante, qu’elle doit impérativement être réalisée à la perfection, sans la moindre erreur. L’ironie de la chose et de ce mécanisme, c’est qu’au contraire, cela engendre encore plus d’erreurs de la part des salariés.

Ce fait s’explique simplement. En pointant du doigt la perfection avec laquelle il faut réaliser la tâche, le manager accroît la pression et l’anxiété chez le salarié. Or, de nombreuses études ont montré qu’il n’a y rien de plus négatif pour la performance et la productivité que l’anxiété. 

Le droit à l’erreur comme vecteur de productivité

Pour remédier à ce problème et aider vos salariés à envisager autrement les nouvelles tâches et nouveaux projets, il est impératif d’opter pour une autre vision du management. Il est important de se placer dans une logique d’apprentissage en indiquant au salarié que l’essentiel est qu’il s’améliore et que le processus d’apprentissage passe par les erreurs. En leur faisant comprendre que vous acceptez en quelque sorte qu’ils commettent des erreurs au début, vous leur faites changer leur vision des tâches nouvelles. 

Il est faux de penser « si je les autorise à faire des erreurs au début, ils vont forcément en faire et c’est moi qui devrais rattraper le coup ». En réalité, en leur montrant que vous leur tolérez les erreurs parce qu’elles font partie du processus d’apprentissage, vous diminuez par la même occasion la probabilité que des erreurs. Le fait d’avoir la « possibilité » de faire des erreurs fait baisser très fortement l’anxiété chez les salariés. Le salarié ne perd pas ses repères et ses moyens devant le nouveau projet parce qu’il sait que ses dirigeants ont conscience que la réalisation d’une tâche qui n’est pas familière peut entraîner naturellement des erreurs. 

Concrètement comment assigner des projets et tâches à vos salariés

Tout d’abord quand vous expliquez à vos salariés la tâche nouvelle qu’ils vont devoir effectuer, reconnaissez que la tâche est complexe et nouvelle et qu’il est donc naturel qu’ils aient besoin d’un peu de temps pour la réaliser parfaitement, que des erreurs seront probablement effectuées mais que cela leur permettra de s’améliorer. 

Ensuite rappelez à vos salariés que vous êtes là pour les aider s’ils ont des difficultés, s’ils ont besoin de certaines ressources ou informations. Ils doivent bien comprendre que vous n’êtes pas là uniquement pour juger et couper des têtes mais plutôt pour les accompagner. Enfin, dernier élément, faites bien en sorte qu’ils prennent conscience qu’ils ont parfaitement les capacités de réaliser la tâche

En faisant cela, vous leur enlevez de la pression et empêchez qu’ils deviennent anxieux à l’idée de ne pas être à la hauteur. Il y aura toujours des cas qui en profiteront pour ne pas s’appliquer, pour bâcler le travail. Mais d’une manière générale, il est tout de même plus probable que vous observiez une amélioration de la motivation et des performances de vos salariés, qui finalement devraient commettre moins d’erreurs que si vous aviez opté pour une approche plus autoritaire.

3 outils pour envoyer vos campagnes emailing

3 outils pour envoyer vos campagnes emailing

L’e-mail est un outil de communication de plus en plus utilisé. En témoigne les 3,4 millions d’e-mails envoyés dans le monde chaque seconde. Dans cette période où la communication passe par des campagnes emailing se démarquer est un véritable challenge.

Comment gagner du temps dans l’envoi de vos e-mailings

Vous n’en pouvez plus d’envoyer vos courriers électroniques un par un depuis votre boite e-mail ? Votre newsletter compte de plus en plus d’abonnés ? Vous avez un envoi à faire auprès d’un fichier de prospects que vous avez constitué/acquis ou encore tout simplement des informations à envoyer au moins une fois par mois à un nombre important de destinataires ? Sachez que des solutions existent et peuvent représenter un véritable gain de temps pour vous. Cela passe par l’automatisation de l’envoi… mais pas seulement ! D’autres avantages peuvent s’avérer considérables tels que la possibilité de programmer l’envoi de vos emailings aux heures qui vous conviennent, de réutiliser vos réglages et parfois de faire des réponses automatiques.

Respectez toujours le principe de transparence

Avant de vous lancer, il est nécessaire de vous assurer que vous avez acquis votre base de manière légale notamment en ayant obtenu l’autorisation de la CNIL si celle-ci comporte des données personnelles (et l’e-mail personnel en fait partie) et de bien faire figurer un lien de désinscription dans le cadre d’une newsletter par exemple.
Chaque message électronique doit :
• préciser l’identité de l’annonceur,
• proposer un moyen simple de s’opposer à la réception de nouvelles sollicitations (par exemple lien pour se désinscrire à la fin du message).
La CNIL recommande que le consentement préalable ou le droit d’opposition soit recueilli par le biais d’une case à cocher. L’utilisation d’une case pré-cochée est à proscrire car contraire à la loi.
Les manquements à ces dispositions sont susceptibles d’être sanctionnés par la CNIL.

Pour les professionnels (B to B)

Le principe : information préalable et droit d’opposition
La personne doit, au moment de la collecte de son adresse de messagerie
1. Informer l’internaute que son adresse électronique sera utilisée à des fins de prospection,
2. Lui permettre de s’opposer à cette utilisation de manière simple et gratuite.

Pour les particuliers (B to C)

Le principe : pas de message commercial sans accord préalable du destinataire
La publicité par courrier électronique est possible à condition que les personnes aient explicitement donné leur accord pour être démarchées, au moment de la collecte de leur adresse électronique.
Deux exceptions à ce principe :
1. si la personne prospectée est déjà cliente de l’entreprise et si la prospection concerne des produits ou services analogues à ceux déjà fournis par l’entreprise.
2. si la prospection n’est pas de nature commerciale (caritative par exemple)
Dans ces deux cas, il est obligatoire au moment de la collecte de son adresse de messagerie
1. Informer l’internaute que son adresse électronique sera utilisée à des fins de prospection,
2. Lui permettre de s’opposer à cette utilisation de manière simple et gratuite.

Certains logiciels vous permettent d’améliorer votre taux d’envoi tout en évitant d’être blacklisté. Le pire pouvant vous arriver étant que votre IP le soit voire votre nom de domaine. Posséder ce type de logiciel vous permet également de segmenter vos bases et de mieux personnaliser votre envoi afin d’obtenir un retour sur investissement plus conséquent. Mais ce ne sont pas les seules informations que vous obtiendrez : taux d’ouverture, taux de clics, … autant d’éléments qui vous permettront d’affiner votre message, d’améliorer vos outils afin que vos emails soient (enfin) lus. De quelques dizaines à plusieurs milliers d’euros la solution, à vous de choisir celle qui conviendra le mieux à votre activité !

SimpleMail

SimpleMail est un logiciel d’emailing qui propose un service en ligne pour créer et suivre les statistiques en temps réel des newsletters et campagnes automatiques de ses utilisateurs. La plateforme simplifie ainsi la création, la gestion, mais également l’envoi de vos mails.

SendinBlue

Il met au service des entreprises une solution de campagne emailing et SMS en self-service. La solution simple et fonctionnelle s’adresse aux débutants et aux experts. Elle apporte de l’aide dans la conception de newsletters, dans la segmentation des bases de destinataires et dans la délivrabilité des emails. L’inscription est gratuite et ne requiert pas de logiciel. fr.sendinblue.com

Ymlp

Offre la possibilité, via une version gratuite et une version pro, d’envoyer des newsletters à un carnet d’adresses via l’import de vos contacts. La création peut être accélérée par l’utilisation de l’un des 30 modèles du site. Vos e-mails peuvent être ajoutés à votre site grâce à des archives publiques. Vous pouvez suivre également les performances en lien avec vos mails.

Nous vous recommandons Sendinblue pour envoyer vos newsletters : cliquez ici

Les réseaux, les centres de tous les intérêts

View of a Businessman holding a cloud of social media network icon

Les réseaux sociaux ont à peine un peu plus d’une décennie mais font l’objet de toutes les attentions étant donné leur capacité à générer du trafic et donc du business. Focus sur quelques réseaux sociaux qui ont le vent en poupe mais qui observent avec attention leurs concurrents.

ClubHouse, le nouveau réseau social qui séduit les stars

Clubhouse, le nouveau réseau social dont tout le monde parle - Widoobiz

Mark Zuckerberg, Oprah Winfrey, Jared Leto, Drake, Elon Musk ou encore Ashton Kutcher. Une ribambelle d’entrepreneurs, artistes ou personnalités publics ont pris d’assaut un nouveau réseau social. Son nom : ClubHouse. Lancé il y a seulement un an, il est populaire aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne notamment pour son système de salons virtuels. L’accès est assez restreint pour le moment et n’est accessible que par le parrainage d’un utilisateur déjà inscrit qui ne dispose que de deux invitations à distribuer. Tout se fait par la voix, où il est possible de créer une salle de discussion aux thématiques diverses, comme l’humour, la musique ou la politique, pouvant accueillir jusqu’à 5 000 personnes simultanément.

La popularité grandissante de ClubHouse attire autant la convoitise que la méfiance. Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, qui a d’ailleurs discuté de réalité augmentée et virtuelle sur celle-ci, serait en train de préparer une application concurrente tandis que la Chine l’a bloquée début février. En effet, le réseau social était devenu en peu de temps, une plateforme de promotion de la liberté d’expression pour de nombreux Chinois. 

Kuaishou, le concurrent sérieux de TikTok

Kuaishou: le rival chinois de TikTok réalise la plus importante IPO Tech  depuis Uber - FrenchWeb.fr

Si TikTok reste le leader incontesté des applications chinoises à succès dans le monde, avec 1,2 milliard d’utilisateurs actifs mensuels moyens en 2021, le réseau social voit Kuaishou, un concurrent monter en puissance en Chine. Créée en 2011 bien avant TikTok, l’application permettait au début de créer et de partager des Gifs. Misant ensuite sur la vidéo courte et le live streaming illustrant les moments quotidiens, elle se distingue de TikTok dont le modèle économique repose principalement sur la publicité, avec la mise en place d’un système de cadeaux et de récompenses à envoyer aux influenceurs, qui lui permet de générer plus de deux tiers de son chiffre d’affaires, soit 6,3 milliards de dollars.

L’entreprise se targue d’avoir 264 millions d’utilisateurs dont 100 millions utiliseraient l’application chaque jour avec 95 % d’utilisateurs en Chine. Début février, fort de son succès, sa cotation en bourse a pratiquement été multipliée par trois par rapport au prix d’introduction, et permis au groupe Kuaishou Technology de lever 5,5 milliards de dollars, soit 9% de son capital, ce qui valorise l’application chinoise à plus de 60 milliards de dollars.

Microsoft a voulu s’offrir Pinterest

Microsoft rachète la société BlueStripe - WindowsFun

Une deuxième tentative avortée dans le secteur des réseaux sociaux pour Microsoft. La multinationale informatique tente depuis quelques années de s’offrir un réseau social d’envergure. Après un positionnement raté pour s’arracher des parts américaines du chinois TikTok à l’été 2020, elle a tenté ces derniers mois de racheter Pinterest. Selon le Financial Times, la firme de Redmond est entrée en discussion avec les créateurs de ce site de partage de photographies pour l’acquérir. Sauf qu’à l’heure actuelle, les tractations n’ont pas repris. 

Cela peut s’expliquer par la bonne santé de Pinterest, qui a résisté à la crise sanitaire. Introduite en bourse en 2019, la plateforme plafonnait alors à 250 millions d’utilisateurs avant la pandémie de COVID-19. En janvier 2021, elle comptait désormais 322 millions d’aficionados, soit une croissance de 37 %. Boostée par diverses marques dans leur stratégie marketing, Pinterest a vu sa valorisation s’envoler atteignant les 51 milliards de dollars, soit 41 milliards d’euros environ. Un succès qui a refroidi les ardeurs de Microsoft. 

Pourquoi privilégier la connexion émotionnelle avec les consommateurs ?

Pourquoi privilégier la connexion émotionnelle avec les consommateurs ?

Quelle que soit notre relation avec les clients la devise devrait être de mettre l’humain au premier plan. L’humain est dans un cercle qui le conduit à être à la fois client et en même temps fournisseur. Il occupe les deux rôles tout à tour selon les circonstances et donc a bien conscience et lorsqu’il est dans le rôle de client consommateur, il aimerait qu’on prenne en considération ses désirs. Les spécialistes en marketing ne cessent d’affirmer qu’il est important de privilégier la connexion émotionnelle avec les consommateurs, et cela, pour plusieurs raisons.

1. Parce que les clients sont sensibles au détail

Outre pour la qualité de vos produits, les clients peuvent avoir envie d’acheter chez vous juste pour le détail que vous accordez à votre packaging. En ajoutant une petite touche personnelle sur votre produit, vous allez facilement plaire aux clients. Soyez malin, trouvez des points qui intéressent les gens, pour attirer l’attention sur votre marque.

Pour vous faire remarquer, il faut bien choisir ses points de contact à privilégier. D’après une étude, il se trouve que les points de contact les plus propices à établir pour une connexion émotionnelle avec sa clientèle sont le site web, le CRM, les centres d’appel, le télémarketing et les publicités télévisées.

2. Parce que les clients aiment le contact direct

Lorsqu’ils achètent un produit, les clients aiment bien que l’on soit aimable avec eux. C’est pourquoi il est important de toujours mettre en avant la qualité d’accueil de votre clientèle. Formez vos commerciaux pour qu’ils puissent connaître les bons gestes à faire avec vos clients. Faites-leur comprendre qu’il est important de savoir être à l’écoute des clients, pour qu’ils se sentent plus à l’aise.

Quand vous discutez avec un client, ne lui donnez jamais une fausse impression. Soyez sincère quand il vous demande votre avis. Écoutez-les attentivement et trouvez des réponses bien concrètes. Mettez-les en confiance pour que le lien émotionnel puisse s’établir.

3. Parce que les clients aiment qu’on leur prête attention

Parfois en voulant convaincre ses clients, les vendeurs ont tendance à trop se centrer sur leurs produits ou leurs services. Cependant, ce procédé répugne les clients ! Il faut donc privilégier les contacts avec sa clientèle et leur prêter attention. Au lieu de les inciter à choisir tel produit ou tel service, demandez-leur ce qu’ils veulent. De cette façon, vous pourriez répondre à toutes leurs attentes.

En prêtant attention à vos clients, vous aurez plus de chance d’en attirer d’autres. Le résultat d’une récente étude a permis de conclure que 78 % des consommateurs recommandent une entreprise auprès de leur proche lorsqu’ils sont satisfaits, et 61 % en parlent sur les blogs et les réseaux sociaux.

En privilégiant la connexion émotionnelle avec vos consommateurs, vous gagnerez leur confiance et leur attention. Quoi qu’il en soit, soyez conscient que vous êtes avant tout un professionnel. Ne vous laissez pas amadouer par vos clients, ayez des limites concernant vos liens avec vos consommateurs. Mettez un peu de distance entre vous, sans en faire trop.

Les 10 motivateurs émotionnels les plus aptes à créer une connexion émotionnelle

satisfaction-client.info

Page pro/espace perso, comment s’organiser ?

Page pro / espace perso

Les réseaux sociaux sont comme toute communication à utiliser avec modération et surtout avec sagesse. Si beaucoup de dirigeants ont tendance à publier sur les réseaux sociaux, la distinction entre sa page professionnelle et son espace personnel demeure essentielle. Préserver sa vie privée constitue un droit. D’ailleurs, vous ne souhaitez pas forcément que des futurs clients aient accès à certaines données personnelles…

Les médias sociaux professionnels tel que LinkedIn  n’est pas le seul à être consulté par vos clients, prospects ou partenaires. Facebook, Twitter, Google+, Instagram et même Snapchat font partie des noms tapés dans la barre des moteurs de recherche afin de se renseigner sur vous et votre activité. Pour éviter toute situation gênante voire perdre certains clients, bien distinguer sa page professionnelle de son espace personnel est à placer dans les indispensables.

Privatiser son espace perso

Quel que soit le réseau social utilisé, il s’avère tout à fait possible de régler les paramètres de confidentialité de son compte personnel. Une fois sur la page dédiée, l’enjeu est de rendre accessible votre contenu privé uniquement à vos « amis ». Ce cercle dit privé ne doit être composé que de vos proches (en principe, amis ou famille). Pour les autres, s’ils tentent quand bien même de vous ajouter via votre espace personnel, il vous suffit simplement de les rediriger sur votre page professionnelle.

Facebook pour distinguer le professionnel et le privé

De nombreux professionnels décident d’opter pour le réseau social Facebook. Avant de l’intégrer, savoir différencier une page professionnelle d’un espace personnel s’avère primordial. Ce dernier, appelé aussi « profil », est destiné à un individu en particulier et non à une entité ou une marque. Lorsque l’on est détenteur d’un profil, on peut choisir d’ajouter des « amis ». Il s’agit d’une mise en relation réciproque puisque la personne qu’on ajoute à son réseau doit d’abord accepter l’invitation avant que vous ne puissiez être connecté avec elle.

Si tel est le cas, chacun pourra voir le profil de l’autre dans son intégralité (il est possible de masquer certaines informations au public, que seuls vos amis pourront voir, ndlr). Notez bien qu’un profil Facebook n’est pas adapté à une communication dite professionnelle mais une page peut y être consacrée. Le réseau social est d’ailleurs très strict à ce sujet : il peut décider, sans même prévenir, de supprimer votre compte si vous l’utilisez à des fins professionnelles. Mieux vaut donc créer, pour ce faire, une page entreprise ou marque.

Des fans, des « likes »…, et encore des fans !

Créer une page pro sur Facebook ne génère, non pas, des « amis » ou des membres mais ce qu’on appelle des « fans ». Pour ces derniers, cliquer sur la mention « J’aime » et s’abonner à une page les engage à suivre une entreprise ou une marque pour ensuite recevoir des informations la concernant. À l’inverse du profil perso, la validation de l’administrateur du compte n’est pas nécessaire pour que les personnes ayant « liké » la page deviennent fans. Même si elles ne le sont pas encore, elles pourront voir le contenu des publications en se rendant sur la page dédiée. La seule différence s’avère, qu’en devenant fans, cela s’affiche directement dans leur fil d’actualité. Dans tous les cas, il est vivement recommandé de ne publier que du contenu professionnel sur cette page (les vidéos de chats n’en font bien entendu pas partie !).

Pourquoi créer une page pro ?

Grâce à un aperçu des statistiques de fréquentation de votre page professionnelle, il vous est possible de connaître le nombre de vues engendrées par chacune de vos publications. Un moyen de mesurer la portée d’un post. Le nombre de personnes ayant cliqué sur un lien que vous avez posté fait également partie des éléments pouvant être consultés. Autres possibilités : programmer une publication à l’avance, la cibler, personnaliser sa page en y ajoutant des onglets, faire de la publicité (moyennant un certain budget) pour augmenter son nombre de fans, avoir plusieurs administrateurs pour gérer la page,… Enfin, gardez à l’esprit que votre page professionnelle demeure accessible à tout le monde. En d’autres termes, le contenu de cette page pourra être indexé par des moteurs de recherche comme Google, afin que celle-ci soit mieux référencée.

Création d’une page pro : mode d’emploi

Maintenant que vous savez bien différencier un compte privé d’un compte professionnel et que vous connaissez les avantages à la création de ce dernier, il ne reste plus qu’à vous en créer un. Pour commencer, connectez-vous à votre espace personnel Facebook (le cas échéant, créez-vous en un). Une fois cela effectué, cliquez sur le menu déroulant situé en haut à droite puis sur «Créer une page».

Après avoir renseigné les différents champs inhérents à votre entreprise, le nom de votre page vous est alors demandé : choisissez-le bien car il apparaîtra lors de chacune de vos publications. Lors du paramétrage, décrivez soigneusement votre activité, sans oublier d’y indiquer l’adresse de votre site internet (si vous en avez un). Concernant votre photo de profil, qui apparaîtra sur chacun de vos posts, celle-ci doit impérativement représenter votre entreprise. Pour accéder plus facilement à votre page pro lors de vos prochaines connexions, une astuce est de la placer dans vos favoris. N’oubliez pas de définir votre cible prioritaire (hommes, femmes,…). Pour finir, personnalisez votre page, créez votre première publication puis, invitez vos amis à aimer votre page !

Le Yield management : vers une démocratisation de la pratique

Le Yield management : vers une démocratisation de la pratique

Pour nombre de plateformes, les prix dépendent du nombre d’utilisateurs et d’achats en temps réel. Une pratique marketing et commerciale de plus en plus fréquente et connue sous l’expression de « Yield management ».

En quoi consiste le Yield management ?

Pratiquée initialement sur les plateformes de réservation de vols et d’hôtels, la pratique du Yield management s’est démocratisée ces dernières années. Instaurée principalement pour maximiser le chiffre d’affaires, elle fait varier les prix, les rendant flexibles en fonction de certains paramètres. Le point le plus exploité repose sur la capacité d’occupation d’un vol ou d’un hôtel, à titre d’exemple. Si les utilisateurs se révèlent nombreux sur un site, un algorithme s’occupe alors d’augmenter les prix. La pratique se vérifie si le taux d’occupation des chambres ou d’un avion reste assez élevé. Il s’agit d’une tarification dynamique, très souvent influencée par la présence d’utilisateurs sur un site donné.

Le Yield management se généralise

Beaucoup de sites internet proposent des réservations en tous genres. Les entreprises tentent de l’automatiser pour l’exploiter au bon moment. La plupart des sites génèrent désormais des intelligences artificielles et des algorithmes capables de comprendre différents critères. Les outils se basent sur le nombre de visiteurs mais aussi sur leur temps de consultation du site et des offres qu’il propose. En fonction du comportement adopté par les visiteurs, l’intelligence artificielle est capable de comprendre si le visiteur est réellement intéressé par une offre ou non. Derrière le Yield management, les entreprises établissent ainsi une réelle stratégie marketing afin que l’acheteur puisse se sentir privilégié ou qu’il puisse réserver plus facilement. La plupart des sites font d’ailleurs passer un message au consommateur lorsque celui-ci consulte les dernières places. Cet avertissement a pour but de l’inciter à réserver rapidement avant que l’offre ne disparaisse.

Une stratégie repensée par les consommateurs

À l’origine du Yield management, des habitudes chez les consommateurs se sont faites connaître. Pour obtenir les meilleurs prix, ces derniers ont tendance à réserver bien à l’avance ou à choisir des jours et des heures particulières pour consulter un site. Certains n’hésiteraient pas à se lever à 3 heures du matin, en pleine semaine, pour réserver lorsque les prix demeurent extrêmement bas. Si beaucoup de consommateurs trouvent injuste de ne pas payer la même somme pour une même chambre ou un même trajet, cette stratégie de management permet aux entreprises de réaliser des marges contrôlées. Pour les trajets en train, les tarifs augmentent quand la réservation est proche mais peuvent diminuer de sorte à ce que toutes les places soient réservées le jour J. Une stratégie qui ne se limite désormais plus seulement au transport et au tourisme.

Un concept exploité autrement

Si les sites de réservation et les compagnies se mettent au Yield management pour optimiser leur rendement, d’autres n’ont pas tardé à reprendre le concept. Wasteless, un supermarché américain, s’est d’ailleurs servi du Yield management pour ajuster le prix de ses produits.
L’idée est d’optimiser ses profits pour lutter contre le gaspillage. Le supermarché s’engage ainsi à jouer sur la demande des consommateurs. Si un paquet de chips rencontre un large succès, il augmentera son prix mais si, au contraire, les intéressés n’en raffolent pas, ce dernier sera revu à la baisse.
Le magasin peut, de cette manière, optimiser ses stocks et comprendre le comportement des consommateurs. Malgré une forte demande pour certains produits, le supermarché s’engage tout de même à baisser les prix des aliments arrivant à date d’expiration. Pour développer la pratique du Yield management en magasin, les techniques s’avèrent néanmoins plus complexes que pour un site de réservation. Le magasin et ses rayons doivent être surveillés de près pour reconnaître le trajet et la sélection du consommateur. Ces critères calculés en temps réel provoquent alors une incidence directe sur les prix en magasin. Quoi qu’il en soit, le Yield management pourrait bien se démocratiser dans certaines chaînes de grande distribution.

Avec la stratégie du Yield management, les entreprises recherchent une meilleure rentabilité en jouant sur l’offre et la demande des consommateurs. Si, aujourd’hui, le Yield management concerne principalement les secteurs du transport et du tourisme, il semble en passe de se démocratiser dans bien d’autres domaines.