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Les raisons qui poussent au changement

Il suffit de regarder ne serait-ce que les deux derniers siècles pour comprendre que la vie des êtres humains est rythmée par un changement permanent. Ces raisons qui poussent au changement impactent la vie des femmes et des hommes qu’ils le veuillent ou non. Les entreprises, quant à elles, sont au cœur de nombre d’entre eux et en sont souvent les initiatrices dans un souci de réaliser davantage de profits mais surtout de satisfaire les besoins de leurs clients, de faciliter leur vie ou bien de répondre aux enjeux du moment.

Des changements qui en entraînent d’autres

Entre l’électricité, l’eau courante, l’électroménager ou de nouvelles pratiques pour ne citer que quelques changements, nous pouvons constater que chacun d’entre eux en a généré de multiples autres. Ils ont été aussi bien à l’origine de créations que de destructions d’entreprise. L’électricité avec la possibilité de ne plus de dépendre d’un rythme basé sur le jour et la nuit a complètement modifié l’amplitude horaire du travail et de la vie privée. L’eau courante avec l’installation des salles de bain et des toilettes a eu pour conséquence l’amélioration de l’hygiène.

Les facilités de l’électroménager, la création des crèches, les multiples lois en faveur des femmes ont peu à peu généré la conception de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la société. Même si au début de chaque innovation, il y a l’étonnement, la peur et l’idée que certaines innovations ne seront l’apanage que d’une élite ou paraissent farfelues, force est de constater qu’une kyrielle d’entre elles deviendront à la portée du plus grand nombre et feront partie du quotidien de l’ensemble des citoyens. Ainsi, les progrès de la médecine profitent à tous. Tous les secteurs sont impactés (santé, transport, communication, alimentation…). Il s’avère impossible de faire une liste exhaustive et nous laissons aux lecteurs le soin de la compléter avec leur propre vécu.

Qui dit changement, dit transformation

Derrière de nombreux changements, il y a la transformation des métiers et donc de la vie des hommes et des femmes de l’entreprise quelle que soit leur place dans la pyramide hiérarchique. Les changements s’imbriquent les uns dans les autres et chacun doit s’adapter aux innovations pour garder son travail malgré le rythme du changement qui ne cesse de croître.
Une enquête menée par la Chaire ESSEC du changement et de la Chaire ESSEC IMEO (Innovation Managériale et Excellence Opérationnelle, dirigée par David Autissier, un des auteurs du livre, La boîte à outils de la conduite du changement et de la transformation, paru chez Dunod, a montré que « le nombre de changements a été multiplié par trois ces 20 dernières années. A noter que dans les années 2000, les cadres en entreprise faisaient mention d’un changement structurant annuel contre trois maintenant. ».

Des changements imposés

1 – Par l’entreprise à la suite de certains constats.

Les changements, s’ils sont parfois voulus et liés à une vision stratégique, restent souvent en réalité imposés par l’entreprise aux collaborateurs. L’environnement global dans lequel évolue l’entreprise se transforme et il pèse en conséquence sur elle un risque à stagner et de se laisser dépasser. Il demeure évident que, pour que l’entreprise ne se retrouve pas en difficultés, elle doit chercher à toujours être réactive et à la pointe des idées nouvelles. Si vous êtes amené à réaliser une analyse de votre entreprise notamment sur ses forces et faiblesses au travers des différents outils qui existent, vous devrez prendre en compte de nombreux facteurs.

Il est fréquent de retenir les avantages actuels qu’elle présente et donc de ne pas avoir envie de remettre en question son organisation. Cependant des risques légaux, des modifications de comportements des consommateurs ou environnementaux peuvent amener l’entreprise à évoluer ou à péricliter. Ainsi la surconsommation et l’idée de la protection de la planète ont conduit maintes entreprises à prendre un autre cap et d’autres à imposer de nouvelles donnes comme par exemple le fait de consommer bio.

2 – Par la concurrence : se développer ou être obsolète.

La concurrence constitue une des premières raisons pour laquelle les entreprises se transforment. Si elle est porteuse d’innovations ou de nouvelles offres, elle impose sa loi et le consommateur, toujours friand de nouveautés et de ce qui lui facilite la vie, est rarement fidèle longtemps devant des avantages parfois moins onéreux.

Il s’agit souvent d’être réactif face à de nouvelles pratiques et des bénéfices offerts aux clients qui apparaissent dans un secteur. A noter qu’il ne s’agit pas forcément de transformer le produit ou le service mais de proposer des conditions d’achat optimum comme le suivi et les délais de livraison ou encore les moyens de paiement liés aux nouvelles habitudes du consommateur. La concurrence joue le rôle d’un stimulant. Il arrive qu’une entreprise souhaite conserver un produit plusieurs années dans son catalogue car elle a toujours un flux de commandes et qu’elle ne voit pas l’intérêt de s’approprier des nouveautés dont les fonctionnalités lui semblent superflues.

Elle vit sur ses acquis et ne se sent pas en danger. Il faut dire que tant qu’un secteur n’évolue pas et qu’aucun acteur ne bouge, la tendance reste à considérer la situation comme pérenne et de se contenter d’offrir quelques avantages pour dorer leur image de proximité avec le client. Ainsi, la SNCF a seulement multiplié les offres commerciales mais sans réels concurrents pendant plusieurs décennies. Plus récemment, elle a dû avec le droit à la concurrence européenne proposer de nouveaux produits pour rester compétitive. Ces dernières années de nombreux secteurs ont dû ainsi évoluer.

C’est pourquoi on parle d’accélération des cycles. On a vu des entreprises leaders complètement disparaître de la carte car leur expérience d’être longtemps dans une position confortable les a rendues incapables de transformer leur business model. La difficulté reste de cerner les opportunités et d’anticiper les évolutions à venir. Avoir un œil sur la concurrence reste donc une pratique essentielle si vous ne souhaitez pas vous retrouver dans une impasse. Vous devez essayer de la devancer que vous soyez une nouvelle startup ou une entreprise qui a pignon sur rue.

3 – Par les évolutions technologiques.

Internet et plus globalement l’ensemble des technologies se sont imposées par leur créativité, rendant l’impossible possible. Il faut dire que les innovations pleuvent comme jamais. Aujourd’hui, il devient difficile de les suivre, tellement leur rythme s’est accéléré. De nombreux secteurs se sont vus complètement bouleversés par elles et nous nous demandons même souvent comment nous vivions il y a à peine une décennie sans téléphone portable ou sans internet. Ils se sont immiscés dans notre vie professionnelle et personnelle en quelques mois, voire quelques jours.

Nous imaginons mal une banque aujourd’hui qui ne donnerait pas accès aux comptes en ligne ou encore qu’une entreprise n’ait pas un site, même si c’est parfois le cas, contrairement à ce que nous pourrions penser. Nous avons pu le constater avec les commerces qui n’étaient pas encore pourvus de site internet lors du confinement et qui ont dû le créer avec l’appui de l’État et de plateformes pour pouvoir survivre à la crise sanitaire. Se contenter de sa clientèle parce qu’elle est fondée sur sa réputation et sa notoriété et être persuadé qu’elle vous est fidèle ad vitam aeternam, c’est oublier qu’elle peut selon les circonstances et ses besoins se détourner de vous sans aucun état d’âme ou que les circonstances actuelles, comme la fermeture des frontières, peut vous priver de votre clientèle internationale.

Ainsi, la Poste a trouvé son concurrent avec l’email qui a transformé son organisation. En peu de temps, le recul du courrier s’est amplifié : le volume de lettres à distribuer est passé de 18 milliards en 2008 à un peu plus de 9 milliards en 2018 et pourrait encore baisser, si la tendance se poursuit, à 5 milliards en 2025. Mais La Poste, a contrario, a vu le nombre de colis à distribuer devenir exponentiel avec 2 millions de colis par jour en décembre 2020 grâce aux plateformes e-commerce. Cette transformation a impliqué la modification des métiers et des emplois car transporter une lettre ce n’est pas transporter un colis. Il a fallu penser à la reconversion des collaborateurs. La Poste n’avait pas le choix et a dû la réaliser en quelques mois.

4 – Par des changements avant tout des mentalités.

S’ils ont souvent pour origine des innovations liées à la technologie, ce n’est pas la seule raison qui pousse les consommateurs à bousculer leurs habitudes. Les consciences évoluent et la prise en compte de nouvelles données et attentes est désormais au cœur de la réflexion des entreprises. L’égalité entre les femmes et les hommes imposée dans les entreprises était inconcevable il y a à peine une décennie dans les mentalités. Ce qui est considéré aujourd’hui comme des fondamentaux, tel le respect de l’environnement ou de l’éthique, n’était pas pris en compte par bon nombre d’entreprises qui n’hésitaient pas à polluer. L’information réduite au journal ou à une chaîne de télévision est entrée dans la vie de tous. Désormais, les consommateurs sont informés et les réseaux sociaux font office de lieu de sanction pour celles qui s’aventurent dans des pratiques peu recommandables.

Plus avant, la responsabilité sociale des entreprises dite RSE est devenue une base essentielle. La protection de la planète qui était la dernière des préoccupations, il y a encore peu de temps, est devenue un enjeu majeur en raison du réchauffement climatique. La prise de conscience que la surconsommation a envahi les mers et la terre au point de les détruire va conduire les citoyens à chercher des solutions qui se trouvent déjà dans le vintage et les plateformes comme leboncoin, le développement des services de location… Ils ont engendré la nouvelle conception que jeter en dépit du bon sens était un acte destructeur et l’obsolescence programmée des produits est devenu un délit.

5 – Par des lois qui s’adaptent aux nouvelles réalités.

Si la loi est généralement considérée comme acquise et devrait le demeurer pour que chacun puisse ne pas se perdre, les évolutions, ne serait-ce que technologiques, entraînent de nouvelles lois pour protéger les citoyens. On imagine mal un code datant de Napoléon auquel on n’aurait apporté aucune modification capable d’encadrer l’ensemble des pratiques actuelles : des moyens comme l’email n’existaient pas à l’époque et il était difficile d’imaginer qu’on devrait encadrer des milliards de données.

La légalité et les normes changent aussi pour mieux protéger les citoyens et les entreprises. Ils peuvent vous obliger à modifier vos habitudes (les lois sur la concurrence déloyale, sur les délais de livraison, les délais de paiement…) et il reste bon d’avoir un œil sur les lois qui sont adoptées et qui peuvent vous donner des obligations supplémentaires ou encore vous imposer d’arrêter certaines pratiques. Les lois sur l’entrepreneuriat avec la création du statut de la micro entreprise et la sortie des fichiers FCIP pour les entrepreneurs ou encore le droit à l’erreur, mettent en exergue qu’il faut protéger les citoyens au fur et à mesure des évolutions. Il arrive que certaines lois permettent d’ouvrir de nouveaux marchés comme celui de l’interdit du monopole. 

Fonction RH, peut-on tout externaliser ?

Fonction RH

Externaliser n’est pas synonyme de se débarrasser mais plutôt de déléguer pour mieux garder le contrôle de son entreprise dans des tâches de valeur ajoutée. Les entrepreneurs l’ont bien compris leur regard doit être tourné vers la croissance et donc la fonction RH, pilier de l’entreprise,  peut-elle être externalisée ? Externaliser devient une pratique courante car libératrice de certaines tâches fastidieuses et chronophages. Gestion de la paie, des recrutements, de la formation, ou encore de la GPEC (Gestion Prévisionnelle de l’Emploi), l’externalisation des RH concerne aujourd’hui tous les périmètres de la fonction, jusqu’au pilotage de la masse salariale. Alors qu’il s’agit d’une demande grandissante des entreprises, l’opportunité d’externaliser la gestion de la masse salariale n’est pas sans risque et elle doit être bien réfléchie.

L’externalisation de l’activité de gestion de la masse salariale

Si la gestion de la paie est un pan de l’activité RH pour lequel on entend souvent parler d’externalisation, la fonction pilotage de la masse salariale l’est beaucoup moins, bien qu’elle réponde à un besoin croissant exprimé par les PME.

La gestion externalisée de la masse salariale consiste à fournir aux gestionnaires d’entreprises, RH et/ou Dirigeants, des outils fiables pour suivre et anticiper au plus juste leurs budgets afin de prendre les décisions au bon moment. Ceux-ci se matérialisent sous la forme de tableaux de bord mensuels et annuels. On distingue entre autres le suivi de l’absentéisme (taux et coût), le coût des heures supplémentaires, la prévision des augmentations (réalisation de scénarios avec hausse globale et individualisée), ou encore la masse salariale par projet ou par équipe de travail par exemple.

Les avantages à l’externalisation de la masse salariale

L’externalisation de la masse salariale est une solution de plus en plus plébiscitée, que ce soit par les PME dans le cadre d’une offre de services globale, mais également par les plus grosses structures pour des projets spécifiques.

Si le bénéfice des compétences d’un expert en RH est la principale raison de faire appel à ce type de prestation, afin notamment de pallier l’absence de la ressource en interne, elle n’est toutefois pas la seule, et la solution présente de nombreux autres avantages.

D’une part, l’externalisation de la masse salariale permet à l’entreprise de mieux contrôler ses coûts. On parle ainsi de rationalisation des coûts RH. En effet, en ayant une vision claire des charges salariales, l’entreprise peut ainsi planifier au mieux ses activités.

D’autre part, elle permet un recentrage de la fonction RH dans son approche sociale. En confiant la partie complexe d’élaboration des tableaux de bord à un prestataire, le gestionnaire dégage du temps pour se concentrer sur l’aspect décisionnel, mais surtout pour se consacrer au dialogue social que ce soit avec les collaborateurs ou les partenaires sociaux.

Les limites à l’externalisation de la masse salariale

L’externalisation de la masse salariale présente donc un intérêt certain pour les décisionnaires RH. Cependant, elle doit cependant être mise en œuvre avec la plus grande prudence.

En effet, comme toute solution d’externalisation de services, elle entraîne une dépendance vis-à-vis du prestataire. Mais surtout elle peut engendrer une certaine perte d’identité pour l’entreprise si ses spécificités et sa culture ne sont pas suffisamment prises en compte. Aussi, elle pose toujours le problème de la confidentialité et de la sécurisation des données qui circulent entre les deux partenaires.

De plus, la masse salariale représentant un véritable enjeu stratégique pour l’entreprise, résultant outre les coûts d’une vision interne et d’une politique RH précisément définie, son externalisation est extrêmement complexe, si bien qu’elle doit s’appuyer sur un partenariat solide entre le décisionnaire et le prestataire pour pouvoir fonctionner.

Pour ce faire, sa mise en œuvre repose sur une démarche longue. En amont, les objectifs et les besoins doivent être identifiés puis formalisés pour aboutir à un processus clair. Celui-ci permet d’identifier le rôle et le champ d’intervention de chacun. Ce même processus doit ensuite être appliqué en toute transparence et proximité pour une communication optimale entre les deux partenaires. Aussi, l’implication du décisionnaire RH de l’entreprise reste fondamentale pour ne pas avoir d’effets pervers.

CA du marché de l’externalisation IT dans le monde  2016-2021

Publié par Statista Research Department, 11 févr. 2019 Cette statistique montre le chiffre d’affaires du marché de l’externalisation informatique dans le monde  de 2016 à 2021. En 2016, le chiffre d’affaires du externalisation IT était de 370.802,4 millions de dollars. Le marché devrait atteindre une valeur d’environ 413.717,8 millions de dollars d’ici 2021. Pour plus d’informations sur notre méthodologie, les définitions des segments et l’étendue de notre modèle, veuillez cliquer ici.

Chiffre d’affaires du marché de l’externalisation informatique dans le monde  de 2016 à 2021

(en millions de dollars des États-Unis)

fr.statista.com

PME, pourquoi s’assurer contre la perte d’exploitation ?

PME

Mais cela n’arrive qu’aux autres ! Vous ne devez jamais sous-estimer La perte d’exploitation. Quelques conseils de Dynamique.

L’exemple de OVH montre qu’il faut anticiper les circonstances les plus défavorables. Un « départ de feu accidentel » semble être à l’origine de l’incendie qui a ravagé, mercredi 10 mars, le centre de données d’OVHcloud à Strasbourg. « Les premiers éléments de l’enquête font penser à un départ de feu accidentel », selon  l’AFP.

L’incendie s’est déclaré dans la nuit de mardi à mercredi dans l’un des quatre centres de données d’OVHcloud installés dans une zone industrielle à l’est de Strasbourg, près de la frontière allemande. Il a pu être maîtrisé grâce au déploiement d’importants moyens de secours – 115 sapeurs-pompiers et 44 engins, notamment. Tout risque de pollution a été écarté.

Contrat multirisque professionnel et garantie d’assurance perte d’exploitation

Il faut commencer par distinguer le contrat multirisque professionnel et la garantie d’assurance perte d’exploitation. En effet, la première protège traditionnellement vos bâtiments, votre lieu de production, votre espace de vente. Alors que la garantie d’assurance vous permet de récupérer les liquidités nécessaires pour rebondir et couvrir les pertes financières occasionnées à la suite du grave sinistre qui vient de toucher votre entreprise.

Si l’assurance dommage de votre multirisque est là pour remplacer, réparer ou reconstruire, l’assurance perte d’exploitation est destinée à faire comme si rien de pénalisant ne s’était produit dans votre activité. Toutes les conditions générales des contrats le précisent, son objectif est de replacer l’entreprise dans la situation financière qui était la sienne avant le sinistre. Et c’est là, toute la différence !

Or, quand un sinistre de grande ampleur diminue voire arrête totalement votre activité, comment faire face aux charges fixes, aux frais financiers, au paiement des salaires et des sous-traitants ? Comment débloquer rapidement des sommes pour louer temporairement des locaux, des ordinateurs, des machines, relancer la production ?

C’est une dure réalité, il faut du temps pour revenir à un fonctionnement normal, retrouver ses marques à la suite d’un acte de vandalisme, un incendie, une inondation. Trop d’entreprises, hélas, ferment définitivement à la suite de pareils événements.

L’entreprise peut notamment s’assurer pour les interruptions d’activité dues  aux événements suivants :

  • incendie, explosion, chute de la foudre ;
  • accidents aux appareils électriques ;
  • dégât des eaux ;
  • bris de machine ;
  • tempêtes, grêle et poids de la neige sur les toitures (seule la garantie tempête est obligatoire) ;
  • catastrophes naturelles (garantie obligatoirement délivrée lors de la souscription du contrat d’assurance) ;
  • chocs de véhicules terrestres à moteur ;
  • émeutes et mouvements populaires, vandalisme ;attentats, actes de terrorisme (garanties obligatoirement accordées lors de la souscription).

La perte d’exploitation qui reste étonnamment une garantie optionnelle de votre multirisque, est une embellie qui vient pallier une période difficile. Les assureurs prévoient des durées d’indemnisation, variables selon les contrats qui vont de 6 à 36 mois. Il appartient au chef d’entreprise qui connaît mieux que quiconque son activité professionnelle, son personnel, son environnement commercial et ses contraintes budgétaires, d’en apprécier la durée et de choisir les franchises acceptables ou non.

Cette période de soutien financier contractuelle a bien entendu un coût, sauf si vous avez seulement besoin pour fonctionner d’un téléphone mobile. En effet, cette assurance se calcule principalement sur le capital provisionnel et ajustée annuellement en fonction du montant de la marge brute réelle. Assisté de ses éléments comptables, le dirigeant doit revenir régulièrement vers son assureur pour faire coller justement la prime à la garantie. Si cela ne vous semble pas avantageux, faites marcher la concurrence mais ne passez pas à coté de la perte d’exploitation !

ANNONCES EFFECTUÉES PAR DES COMPAGNIES D’ASSURANCE

francetransactions.com

Top des start-up avec un concept pour les enfants

Top des start-up avec un concept pour les enfants

Les start-up sont souvent reconnues pour avoir des idées innovantes, elles s’adressent aussi aux enfants et à leur univers. Que ce soit pour rassurer les parents ou pour amuser les enfants, les concepts et les créations d’entreprise se multiplient. Les besoins demeurent de plus en plus scrutés par les entreprises entraînant de nouvelles innovations, parfois très farfelues.

LES JOUETS VOYAGEURS, Location de jouets et matériel éducatif en ligne pour les enfants de 0 à 6 ans.

Les Jouets Voyageurs propose la location de jouets et matériel éducatif pour les enfants de 0 à 6 ans.
Ne stockez plus. Chaque jouet renvoyé est remis à neuf pour avoir une nouvelle vie et ainsi préserver la planète que nous laisserons à nos enfants.
En réalité, l’offre de location des Jouets Voyageurs s’adresse aux parents, crèches et assistantes maternelles avec des formules d’abonnement sans engagement de durée et garantie casse incluse.

E-Takes Care

e-TakesCare à Versailles

Avec son thermomètre Tucky, E takes Care une start-up française a déjà su convaincre beaucoup de parents pour prendre soin de leur bambin. Sous la forme d’un gros pansement, Tucky possède un capteur pour prendre la température et connaitre la position du bébé dans le lit. Ce dispositif a été certifié ISO 13485 et s’accompagne d’une application pour rassurer les parents. En 2016, l’entreprise vendait environ 80 000 pièces par an.

Oliba

oliba

Quel parent ou enfant n’a jamais paniqué à l’idée d’égarer le doudou, Oliba a voulu résoudre le problème. Cette start-up française commercialise une balise sous forme de chouette à attacher au doudou.
Elle permet aussi de lire des histoires et de faire veilleuse pour réconforter l’enfant avant d’aller dormir. Les parents peuvent le contrôler à distance, à l’aide d’une application. La start-up a remporté le concours d’entrepreneures Wonder Women of Paris en 2015.

C-Way

C-Way, le bracelet-montre connecté qui... - Marché Multimédia

Cette start-up a vu le jour en 2013, elle a pour concept de développer des bracelets connectés avec traceur GPS pour les enfants. Le bracelet étant relié à l’application, elle aide les parents à savoir où leurs enfants se trouvent. Pour s’adapter d’autant plus aux petites têtes blondes, la start-up a réalisé un design confortable pour le bracelet coïncidant avec la vie quotidienne des enfants. Dernièrement, elle a présenté Memoo au CES 2018, un assistant connecté pour qu’ils puissent vivre comme des grands (avec un agenda connecté, la météo, des radios enfantines, et une possibilité de message vocal transmis sur l’application).

Blue Beep

Bébé en voiture - Prise en main de plusieurs dispositifs de surveillance -  Actualité - UFC-Que Choisir

Bluebeep a commercialisé des capteurs pouvant s’installer sur les objets dangereux de bébé. Il s’agit de prévenir l’adulte via une application lorsque la chaise haute, le siège auto où la table à langer mettent l’enfant en danger. L’entreprise fondée en 2015 fait désormais partie du groupe « La French Tech », un collectif pour la croissance des start-up.

Botaki

Botaki, planter et s'amuser - Les Confettis

Cette start-up a lancé un objet connecté pour enfant, sous forme de totem. Celui-ci se place dans le pot d’une plante pour aider l’enfant à jardiner et à prendre soin de celle-ci. Ainsi, un avatar virtuel se situe dans le totem pour rendre l’activité ludique et amusante. Par ailleurs, Il est même possible de faire des jeux avec le l’avatar virtuel pour sensibiliser l’enfant à la nature. La start-up a été financée grâce aux internautes sur la plateforme Ulule avec plus de 20 000 euros récoltés.

Le cahier de dessin animé

Cahier de dessin animé ; la mer - Claire Fay - Editions Animees - Papeterie  / Coloriage - AL KITAB TUNIS LE COLISEE

Lancé par les Editions animées, le principe de cet outil pour enfant consiste à faire un coloriage pour ensuite le photographier, il se transforme alors en une animation. L’enfant peut alors voir son coloriage s’animer sous ses yeux grâce à l’application BlinkBook. La start-up a réalisé une campagne Kisskissbankbank pour développer son concept et les différents cahiers de coloriage. À ses débuts, l’entreprise a réussi à lever presque 60 000 euros pour réaliser ce pari.

Le café pour enfant

Un nouveau concept commence à faire fureur dans la capitale et attire de nombreux parents et enfants. Il s’agit des cafés pour enfants. Ils proposent un espace leur étant entièrement dédié. Ces espaces ludiques séduisent aussi les parents pouvant se retrouver dans un endroit où leur progéniture n’est pas vue d’un mauvais œil. Le plus vieux de tous ces cafés s’appelle le Cafézoïde, il a désormais une vraie notoriété grâce à de nombreux articles dans la presse. Ces cafés se placent comme un concept innovant laissant plus de place aux enfants dans la sphère sociale.

Play outside

Cette toute jeune start-up s’est spécialisée dans le jeu pour enfant, mais pas n’importe comment. Play Outside consiste pour les enfants à réaliser des défis dehors (faire une promenade, aller au musée, etc.) en échange d’une récompense (monnaie sur leurs jeux préférés, points). La start-up a fait partie de l’incubateur Telecom Paris Tech et compte viser le millier d’utilisateurs durant l’année.

Kidygo

Créée il y a 3 ans, cette start-up se définit comme une solution auprès de parents inquiets et de baby-sitter qui voyagent.
Le principe est de mettre en relation des baby-sitters et des parents pour la garde de l’enfant lors de trajet en train ou en avion. En 2017, la start-up a réussi à lever plus de 300 000 euros auprès d’Aéroports de Lyon, permettant à l’entreprise de pouvoir se développer d’autant plus d’ici les prochaines années.

La Chouette box

Chouette Box - Toutes les Box

Cette start-up a souhaité surfer sur la tendance des box, mais cette fois, il ne s’agit pas d’une box mode, gastronomie ou encore pour animaux, elle est consacrée aux enfants. Se voulant comme une proposition ludique, pratique et économique, la Chouette box contient du matériel pour réaliser des activités sur différents thèmes. Cette start-up parisienne fondée en 2013 rencontre un succès auprès des enfants et des parents.

Les concepts pour enfants s’étendent sur plusieurs domaines comme la technologie, la sécurité et la santé. Les start-up ont compris l’enjeu de créer des objets connectés pour tous. L’internet des objets devient de plus en plus varié s’adressant aux bébés, aux enfants, aux animaux, aux plantes et bien d’autres encore.

ZOL, une société qui a su gérer le changement

Éric Boisson, zol

De Allociné, à Houra en passant par Canal+, Chlipoker, Éric Boisson, pionnier du digital, nous révèle comment il a su redynamiser son entreprise, ZOL, une société qui a su gérer le changement et mettre l’humain au centre de sa réussite. Interview d’un dirigeant pour qui le succès rime avec bienveillance.

Quel a été votre parcours jusqu’à allociné ?

Le parcours habituel : collège, lycée, BTS, fac, sans trop accrocher. Ce qui me passionnait, c’était plutôt le dessin, la musique, les nouvelles technologies. Dans mon adolescence, j’ai collectionné les premiers ordinateurs grand public, les premiers jeux vidéo, les premiers séquenceurs musicaux. Au début des années 90, j’ai été un des premiers en France à créer un site perso sur Internet et cela m’a valu d’être repéré par Canal+ qui venait de lancer une émission sur la Cyberculture. Ils m’ont proposé un job et c’est là que Jean-David Blanc est venu me chercher.

À l’époque, Allociné n’était qu’un audiotel. Cela marchait très bien mais Jean-David était un des rares entrepreneurs qui présentaient déjà l’importance que le web allait prendre, il voulait se positionner sans attendre. Je suis donc devenu directeur du pôle internet d’Allociné. Cela sonne bien, surtout quand on a 25 ans, sauf que j’étais le pôle internet à moi tout seul ! Mais nous avons réussi à lancer le projet, à en faire une des premières réalisations digitales importantes du net français.

Quelle a été la suite ?

Après deux ans, j’ai voulu essayer autre chose, m’éloigner un peu milieu du show-biz dans lequel baignait Allociné. J’ai rejoint la direction du portail internet de Noos, une filière de la Lyonnaise des Eaux qui a été une des premières sociétés à proposer la connexion haut débit par le câble. J’ai donc intégré un grand groupe, avec des process lourds, un cadre hiérarchique pesant. Pas grand-chose à voir avec l’esprit start-up. Alors au bout de 8 ou 10 mois, j’ai bougé à nouveau. Pierre Bouriez, le fils du fondateur des supermarchés Cora, m’a proposé de le rejoindre sur un projet très ambitieux : lancer le premier cybermarché réellement national, avec 50 000 articles disponibles en ligne et une livraison sous 48 heures dans toute la France. Un vrai challenge à l’époque, à la fois sur le plan technique et logistique. J’ai signé tout de suite.

Comment s’est réalisée cette aventure ?

En 1999, il n’y avait rien de comparable en France, Amazon était encore une simple librairie en ligne que peu de gens connaissaient ! Mais comme le digital se développait à grande vitesse aux États-Unis, j’y suis allé pour rencontrer les pionniers du e-commerce, me nourrir de ce qu’ils créaient. Ensuite, c’était un boulot de fou, il y avait tout à faire. Rien que le budget du projet était hallucinant ! L’équipe a très vite atteint 80 personnes, une vraie petite ruche dans laquelle on bossait parfois jusqu’au petit matin.

Et en janvier 2000, dans les délais, Houra.fr est lancé. Moment inoubliable, au moment même où le web subit une grosse claque avec l’éclatement de la « bulle internet ». On l’a un peu oubliée maintenant mais à l’époque, c’était un séisme. Il y a eu des faillites en cascades, on entendait même dire à la télé que le net ne s’en remettrait pas. Heureusement, nous n’étions pas cotés en bourse, et nous n’avions pas fait l’objet d’une valorisation démente avant même d’engranger un euro de bénéfice. Nous avons laissé passer l’orage sans trop d’inquiétude.

Vous avez géré de nombreux projets par la suite ?

Oui, j’avais besoin de renouvellement. Parce que l’aventure Houra avait été intense et parce que la routine est un truc qui me lasse assez vite. J’aime vraiment entreprendre, initier, concevoir, lancer, toute cette première phase d’un projet qui ressemble à une aventure. Alors, avec Éric Newton, Didier Borg et Sophie Viger, j’ai fondé une des premières structures dédiées au conseil digital. L’idée, déjà, était d’accompagner les entreprises dans leur transformation digitale, de leur permettre d’éviter les pièges, les vendeurs de vents, tout cette hype qui avait mené à la crise de l’an 2000. J’ai ainsi participé à la création de plusieurs entités digitales et aidé toute une série de sociétés à développer ou à repenser leur présence, leur activité numérique. Des sociétés comme Samsung, La Réunion des Musées Nationaux, Les Cahiers Oxford ou encore Le Figaro…

Il y a ensuite l’aventure chili…

Oui. D’abord je suis revenu à Lyon après dix ans de congestion parisienne ! J’exagère mais il y avait de ça. Ma femme était enceinte, nous avions envie d’un autre cadre de vie, pour notre bébé et pour nous. Avec le TGV, Paris n’était pas loin, je pouvais faire l’aller-retour dans la journée, continuer mon activité. À mon retour, j’ai repris contact avec un vieux pote, Alexandre Dreyfus, fondateur de Webcity à l’époque des débuts du net français. Il voulait profiter de l’essor du jeu en ligne, monter un site de poker virtuel : Chilipoker.

Il m’a proposé de l’accompagner avec un poste multi-casquettes : directeur artistique, responsable de production, conseil aussi. J’étais à ses côtés, associé aux décisions stratégiques. Début d’une nouvelle aventure, pour laquelle on s’est installé à Malte. C’était le seul pays européen qui délivrait des licences de jeu en ligne à l’époque. Là-encore, il y avait tout à faire, on était pressé et il y a vite eu une équipe importante à animer. Encore une aventure humaine hyper-enrichissante ! Le site a eu du succès, à tel point qu’il est racheté six ans plus tard par un gros groupe américain. L’ambiance change du tout au tout. Une aventure humaine encore mais plutôt négative cette fois : un management purement financier à l’américaine, à des années lumières de ma vision de l’entreprise et de l’humain.

Comment en êtes-vous finalement arrivé à zol ?

L’équipe de ZOL avait travaillé en sous-traitance pour Chilipoker, je savais qu’ils étaient très bons sur le plan technique, et les deux fondateurs étaient devenus des amis. Je les avais accompagnés et conseillés pendant quelques années à titre amical et finalement, je crois que l’idée de nous associer est devenue évidente. Lorsque Mathieu, un des deux co-fondateurs, m’a proposé de prendre la direction générale de l’agence, j’y ai vu l’occasion de mettre en œuvre ma vision de l’entreprise.

Qu’est-ce qu’était zol à la base ?

Rien à voir avec une agence digitale. Au départ, ZOL était l’éditeur d’Intrazik, une solution de gestion d’événements et de salles de concert. Elle faisait également des développements informatiques pour le compte de certains clients dont je faisais partie. Ils se sont séparés au bout de quelques années : Fabrice est parti avec Intrazik et Mathieu a gardé ZOL. Lorsque je prends les rênes de la boite en 2016, les agences de com se sont mises à faire du digital elles aussi. Les freelances inondent le marché. La concurrence est devenue rude, même à Lyon. Être reconnu pour son expertise technique ne suffit plus. Nous étions trop petits, et risquions d’être noyés dans la masse. On avait de plus en plus de mal à signer de nouveaux clients et à assurer notre activité

Et c’est vous qui avez dû gérer le changement justement 

Oui, mais d’abord, il fallait assurer le business. En faisant appel à mon réseau, j’ai appris qu’un ancien d’Houra avait un poste important au sein du groupe La Poste, avec un très beau projet entre les mains : créer une application mobile qui permette une livraison de colis suivie et sécurisée sur l’ensemble du continent africain, même dans les zones où aucune connexion internet n’était disponible ! Une grande agence parisienne était déjà pressentie mais j’ai réussi à le convaincre de se lancer avec nous. D’un coup, notre chiffre d’affaires a été assuré et nous avons eu du travail pendant près d’un an, un challenge passionnant en plus.

C’est donc en 2017 que s’effectue le pivot ?

Il s’est étalé entre 2017 et 2018. J’étais convaincu que nous devions évoluer, grandir, devenir une véritable agence digitale et non plus une simple bande de développeurs. L’activité étant assurée, nous avons pu lancer des recrutements, renforcer l’équipe côté gestion de projets et l’étoffer avec de nouvelles compétences. Cela m’a permis de renouveler et d’étendre notre offre. Et l’autre aspect, c’était l’image. Je voulais mettre notre différence en avant, le côté convivial de ZOL, montrer qu’on peut être geek et terrien, avoir la tête dans le code et les pieds sur terre. C’est sur cet axe-là qu’on a refait le site de l’agence, en affichant notre double ADN technique et humain. Et je suis convaincu que c’est une des raisons qui expliquent notre croissance aujourd’hui.

Concrètement, qu’est-ce que vous avez fait ?

J’ai développé un modèle d’entreprise qui repose sur la bienveillance, la convivialité mais aussi sur une exigence professionnelle absolue. Il a fallu ensuite élargir le scope de l’agence pour la mettre en capacité d’aller encore plus loin dans le sur-mesure, ce qui a nécessité de structurer l’entreprise avec un nouveau directeur technique, de recruter des développeurs mobile et front-end, des spécialistes de l’expérience utilisateur, afin d’avoir un véritable pôle de gestion de projets. Ensuite, en 2019, nous avons lancé Qweri, une filiale spécialisée dans la data, ce qui nous a permis d’intégrer une dimension quantitative à notre démarche sur-mesure.

Enfin, nous avons créé un pôle conseil. Aujourd’hui, nous sommes en phase avec le marché, nous couvrons toute la chaîne conseil et opérationnelle qui permet d’accompagner les entreprises dans leur transformation numérique. Une évolution qui a vite porté ses fruits puisque nous avons reçu autant de demandes pendant les 4 mois qui ont suivi notre pivot qu’au cours des 4 années précédentes.

Est-ce que vos équipes ont adhéré tout de suite ?

Les mutations importantes sont souvent douloureuses. Elles réclament beaucoup d’explications, d’accompagnement, d’autant que nous sortions déjà d’une période de crise pour l’entreprise. Le manque de business avait affecté le moral de l’équipe, généré du stress et de l’inquiétude. Autant dire que le contexte n’était pas idéal pour opérer et expliquer un pivot, mais j’étais convaincu de la stratégie que j’avais en tête. Lorsque vous incarnez ce que vous racontez, le message est souvent plus fort, et ceux qui le reçoivent y adhèrent mieux.

Cela est passé par un e-mail ? comment ?

Non pas d’email, je préfère largement la rencontre, l’échange en live et dans ce genre de situation c’était particulièrement bienvenu. Je partage, j’échange naturellement beaucoup et au quotidien avec toute l’équipe, souvent de manière spontanée et informelle. Mais dans le cadre d’une mutation aussi importante, cela n’était pas suffisant, nous avons dû organiser plusieurs réunions pour expliquer ce qu’allait devenir l’entreprise et les rôles de chacun au sein de cette nouvelle aventure. Nous devions aller vite et fort, je me suis donc appuyé en particulier sur certains membres de l’équipe qui ont eu un rôle de pilier, de moteur dans la mise en œuvre de ZOL 2.0.

Une fois que cela s’est passé, vous avez changé la marque ?

Non. La société existait depuis 13 ans, il fallait conserver cet historique, c’était important, autant pour l’équipe que pour les clients. L’entreprise était clairement identifiée comme une structure digitale très technique. En revanche, j’ai complètement revu l’identité, pour mettre en avant un aspect plus humain, plus convivial, plus fun aussi. J’ai assuré la direction artistique et consacré pas mal de temps à travailler chacun des textes pour expliquer non seulement ce que nous faisions mais aussi qui nous étions. Quitte à être atypique, autant l’assumer. Et cela collait parfaitement avec notre cœur de métier : le sur-mesure, le fait de traiter chaque client de façon individualisée. Aucun humain n’est pareil à un autre, et une entreprise c’est un collectif d’humains, c’est là qu’est son identité, beaucoup plus encore que dans son activité ou son expertise.

Avez-vous défini des valeurs à ce moment-là ?

Je ne suis pas un professionnel de la com, j’y suis même un peu réfractaire pour être franc. Plutôt que de professer des valeurs à la mode, nous avons tout simplement essayé de mettre des mots sur ce que nous étions. La bienveillance est ressortie de manière évidente. Le terme est galvaudé, peut-être, mais faire attention à l’autre, qu’il soit salarié ou client, cela me tient à cœur. Et ce qui est intéressant, c’est que cette valeur ressort en interne mais aussi de la part de nos clients. L’engagement et l’envie sont également ressortis. L’envie de grandir, de travailler ensemble, d’accompagner le client à grandir lui aussi, ou à rebondir quand il est dans la difficulté et tout mettre en œuvre pour l’aider, même si parfois, nous perdons de l’argent. Cela s’est déjà produit et nous le referons si nécessaire.

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Nous avons fait près de 40 % de croissance et nous avons recruté près de 20 personnes supplémentaires cette année, autant dire que l’entreprise n’a plus grand chose à voir avec ce qu’elle était en 2016. Du côté de Qweri, notre filiale data créée en septembre 2019 compte déjà 7 salariés. En quatre ans, nous avons multiplié notre chiffre d’affaires par trois. Il frôle maintenant les 3 millions, ce qui représente une belle performance.

Quels sont vos futurs axes de développement ?

Je ne me fixe pas de plan précis. Nous évoluerons en fonction des attentes et des besoins de nos clients. Une chose dont je suis certain, en revanche, c’est qu’il faudra arrêter de grandir quand cela commencera à affecter l’humain. Le lien que nous avons les uns aux autres est crucial. Ce qui fait notre force, c’est notre esprit de groupe, notre dynamique collective. C’est aussi ce que nos clients apprécient chez nous. Pour l’instant, le groupe resserré que nous formons nous permet de rester réactifs et d’avoir un turnover proche de zéro. Il y a une réelle adhésion à ce que nous racontons, à ce que nous sommes et à ce que nous devenons.

Notre croissance sera peut-être être bridée par notre volonté de ne pas perdre cet esprit, et c’est aussi bien. Nous avons des concurrents qui se font racheter par des plus grands, ou qui sont en quête d’hyper-croissance, ce n’est pas notre cas. Nous voulons aller encore plus loin dans le sur-mesure digital, construire quelque chose qui nous ressemble, et continuer à prendre du plaisir. Il est indispensable à mes yeux de garder un lien fort avec nos clients et un bon équilibre de vie entre le pro et le perso.

Quelles sont les plus grosses difficultés que vous avez rencontrées ?

Une croissance aussi rapide en matière d’effectifs n’est pas sans impact. Il ne faut pas perdre pied, notamment dans une période où nous sommes encore pas mal confinés. La vraie difficulté réside dans le fait de devoir structurer tout en conservant notre esprit humain, voire familial. C’est fondamental et y travailler au quotidien, et à distance, nécessite beaucoup de disponibilité et d’énergie. Je passe en ce moment autant de temps sur l’interne que sur l’externe avec beaucoup d’échanges téléphoniques et de visios. Nous avons conservé sept places en présentiel à l’agence, ce qui nous permet, par un système de rotation, de nous voir quand même un peu tout en respectant les recommandations sanitaires. C’est essentiel pour entretenir un minimum de lien et de vie d’entreprise.

Quelles ont été les clés de la réussite jusqu’à présent ?

Je pense que le fait d’être ultra-engagé et sincère, que ce soit en interne ou auprès de nos clients, a largement contribué à notre réussite. Et je tiens par-dessus tout à conserver notre identité, notre authenticité, sans marketing ni bullshit. Je pense aussi que notre capacité à faire à la fois du conseil et de l’opérationnel nous permet d’être parfaitement en phase avec les attentes du marché et des entreprises qui sont en quête de se transformer et d’accélérer en matière de performance digitale. Enfin, le fait que nous développons des outils réellement sur-mesure plutôt que déployer des solutions pré-packagées est également un élément de différentiation majeur par rapport à beaucoup de nos concurrents et une des clés de notre réussite. 

Le lien que nous avons les uns aux autres est crucial. Ce qui fait notre force, c’est notre esprit de groupe, notre dynamique collective. C’est aussi ce que nos clients apprécient chez nous.

10 conseils pour négocier comme un pro !

10 conseils pour négocier comme un pro !

Négocier chaque personne y est confrontée mais entre la vie personnelle et la vie professionnelle il existe un gap. Le premier étant celui que dans la sphère de la vie privée, vous connaissez vos interlocuteurs et vous pouvez trouver  le chemin pour parvenir à les persuader d’accepter votre idée par exemple . La négociation est un art qui se travaille. Que ce soit pour conclure un contrat ou convaincre un client, il est impératif de connaître les techniques de base de la négociation afin de ne pas être déstabilisé au premier argument de votre interlocuteur et d’éviter que la discussion ne se transforme en conversation de marchands de tapis dont vous sortirez épuisé et sans signature !

1.Négocier, avant tout cela se prépare.

Comment ? En se fixant des objectifs clairs, réalistes et en étant précis. Inutile de s’éparpiller sur des thématiques généralistes avec de grandes expressions toutes faites. Une bonne négociation exige donc une préparation minutieuse du terrain et des points que l’on pourrait vous opposer. Il est, en effet, primordial de savoir que ces points d’achoppement existent et ne pas s’adonner à la politique de l’autruche et ainsi de préparer une réponse adaptée afin qu’ils ne soient plus envisagés comme un problème ou un frein à la négociation.

2. Savoir à qui vous vous adressez, qui est en face de vous.

Renseignez-vous sur la ou les personnes concernées, sur l’entreprise, sur son activité, sur la façon dont il est perçu, sur les relations que la personne entretient avec ses collaborateurs, sur ses habitudes, etc. Ne le rencontrez jamais les mains dans les poches. Ayez une vision aussi claire que possible de sa personnalité, de ses intérêts, mais aussi de ses limites et de ses contraintes.

3. Structurer votre argumentation.

Elle doit être structurée et hiérarchisée. En fait, de sa clarté dépend souvent la signature d’un accord. Ainsi, en étant précis sur vos objectifs et en ayant une connaissance pointue de votre sujet, vous allez convaincre  votre interlocuteur que sa marge de négociation est très réduite.

4. Prévoir des solutions alternatives.

Si votre proposition ne retient pas l’attention de votre interlocuteur, il est bon d’avoir sous le coude, des solutions alternatives qui pourront être valorisées, mais vous devez toujours lui faire admettre qu’elles sont finalement moins intéressantes pour les deux parties. Evitez de lui donner l’impression qu’il fait une erreur. La culpabilisation n’est jamais un bon choix.

5. Savoir faire des concessions.

Cela revient en réalité à disposer d’une marge de manœuvre. Cette technique commerciale très répandue consiste, en réalité, à partir de très haut dans vos objectifs pour arriver au point que vous vous êtes fixé, et ce, en donnant l’impression que vous avez fait des concessions.

6. Être à l’écoute.

Ne cherchez surtout pas à convaincre votre interlocuteur. Nous avons tous notre propre sensibilité, nos croyances, nos peurs et nos valeurs, et personne n’est obligé de les partager. Lors d’une négociation, il est donc important de savoir que l’interlocuteur ne sera a priori pas d’accord avec vous. Il faudra cependant prendre le temps de l’écouter, sans l’interrompre, d’acquiescer à ses arguments et de respecter ses positions. Sans chercher à le convaincre du bien-fondé ou de la valeur de vos objectifs. Ce n’est qu’en ajustant vos positions à ses propos que vous aboutirez à un accord avec lui. L’objectif étant de s’entendre sur un point précis et pas de la convaincre qu’il a tort et que vous avez raison.

7. Être prêt à négocier.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, une négociation même si elle est bien menée vise à servir au mieux les intérêts des deux parties. Il y a donc différents curseurs à ajuster en permanence. Si vous faites une concession, faites-le remarquer de manière habile à votre interlocuteur afin que lui aussi en fasse une. Le rapport doit être équilibré. Une négociation, c’est du donnant-donnant.

8. Faire fi des ultimatums.

Certains interlocuteurs n’hésiteront à vous placer au pied du mur, n’en tenez pas compte. Beaucoup aiment se sentir et se placer en position de force. Laissez-les croire qu’ils le sont et ne faites pas la même erreur qu’eux.

9. Demander à votre interlocuteur s’il est satisfait.

« Cet accord vous convient-il ? ». Voilà la question que vous pouvez poser à votre interlocuteur à la fin de négociation en lui tendant la main. Vous saurez immédiatement s’il est sincère ou non dans sa réponse.

10. Être prêt à renoncer si les conditions ne sont pas source de bénéfices.

Si toutes les conditions ne sont pas remplies et si vous ne vous retrouvez pas dans la proposition faite par votre interlocuteur, soyez prêt à cesser la négociation. Inutile de forcer les choses par péché d’orgueil. Vous pouvez néanmoins laisser la porte ouverte pour une nouvelle entrevue.

Ces niches peu connues mais très rentables

Ces niches peu connues mais très rentables

Vous rêvez de monter votre entreprise mais craignez d’échouer car vous ne trouvez pas de secteurs d’activité où entreprendre ? Alors, pourquoi ne pas choisir un secteur d’activité dont on n’entend peu parler mais qui peut vous permettre de créer une success story ? Vous aurez l’opportunité de vous faire connaître sans être écrasé par une concurrence redoutable. Autrement dit, vous spécialiser dans une branche professionnelle « en construction » vous permet de ne pas vous retrouver fondu dans la masse. Voici quelques niches peu connues qui pourraient connaître un essor d’ici quelques années.

La sécurité au travail

On ne pense jamais à être trop prudent lorsque l’on travaille, et il est vrai qu’aujourd’hui, le risque d’accident, demeure. Considérés comme des sauveteurs professionnels, ces techniciens accompliront une mission de choix puisqu’ils seront chargés de veiller et d’éviter que la moindre blessure n’arrive. Alors pourquoi ne pas créer dans ce secteur ?

L’élagage des arbres

Un jardin, c’est une responsabilité en particulier en présence d’arbres. L’élagage est obligatoire et les propriétaires ne doivent s’en occuper  avec ou sans voisin. Concrètement, un arbre qui se développe chez le voisin n’a que des désavantages. En cas de problème (casse, blessure) à la suite d’une branche, le propriétaire sera considéré responsable. Et les fruits tombés des branchages non coupés dans le jardin du voisin lui reviennent de droit. Il vous faudra recruter des personnes compétentes mais un business à ne pas écarter.

Les vêtements spécialisés

Aujourd’hui, de nombreux stéréotypes sont encore présents dans notre société. N’hésitez pas à réinventer les codes comme le fit Hélène Jaouen, gérante de LNLM. Elle explique le choix d’avoir créé une entreprise spécialisée en vêtements de moto pour femme, parce que selon elle, « On ne reconnaît jamais les femmes lorsqu’elles sont en moto ». N’ayez donc pas peur de créer une entreprise offrant des vêtements pour un type de clientèle qui ne serait pas celui auquel on pense habituellement.

La prévention des ordures

La rudologie ne vous dit rien ? Si tel est le cas, sachez qu’une personne exerçant ce type de profession est tout simplement chargée de la gestion des déchets. Il s’assure de veiller à la propreté de votre ville d’habitation.

Les activités de récupération

Les entreprises qui récupèrent gratuitement les vêtements, les déchets ou les objets abîmés en vue de les valoriser ou de leur offrir une seconde vie sont particulièrement intéressants.

Le ramassage scolaire

Vous avez des difficultés à accompagner votre enfant vers son établissement scolaire ? Les cars de ramassage scolaire servent justement à emmener les enfants de chez eux vers leurs établissements scolaires. Malheureusement, ils n’en existent pas partout ou pas encore…

Les boissons biologiques

Nous connaissons forcément tous dans notre entourage des personnes qui ne jurent que par le bio (si, si…). Elles ont certainement essayé (et réussi/échoué ? rayez la mention inutile) de vous convaincre d’adopter une alimentation plus saine. Peut-être arriverez-vous à les accrocher avec un nouveau type de boisson, des breuvages en cohérence avec ce qu’ils mangent. Ah, vous n’en connaissez pas encore ? Alors que diriez-vous de commencer à explorer ce secteur ?

Et si vous souhaitez d’autres niches ?

Si l’on vous dit McDo, Siemens ou encore Sony, vous conviendrez facilement que ces marques ont en commun d’être reconnues. Mais en y regardant de plus près, vous constaterez que tous les produits et services qu’elles proposent viennent d’un pays étranger. Qu’il s’agisse d’alimentation, de télévision ou encore de MP3, c’est grâce à des idées venant de l’étranger que ces produits continuent à exister. Alors dans ces temps de confinement pourquoi ne pas vous intéresser à ce qui se fait à l’étranger comme les toilettes au Japon TOTO qui depuis 1914 proposent un siège de toilette pourvu de trois fonctions gérées électroniquement: nettoyage du postérieur à l’eau, séchage et lunette chauffante. Au fil du temps, TOTO n’a cessé d’améliorer son modèle et a vendu plus de 50 millions d’exemplaires.

Litiges clients : les étapes pour éviter le procès

Litiges clients : les étapes pour éviter le procès

Le procès , personne ne l’ignore éclabousse la notoriété d’une entreprise et cela d’autant plus que l’entreprise est connue. S’il s’agit d’une petite entreprise, le procès et ses retombées médiatiques peuvent lui être fatales car sa réputation peut être entachée et les rumeurs vont circuler ne lui apporteront que des avis négatifs . Toute entreprise peut, à un moment donné, être confrontée à une situation de conflit avec un client, qu’il s’agisse d’un problème de qualité ou d’une défaillance de paiement par exemple. Si ces litiges clients peuvent conduire au procès, il existe cependant différentes solutions pour éviter d’en arriver à cette issue coûteuse, mangeuse d’énergie et préjudiciable en termes d’image, voire mortelle dans les pires cas. De quelles façons résoudre un conflit client sans aller devant les tribunaux ? Éléments de réponse.

Les procédures internes

Bien souvent, la majorité des conflits entre entreprises et clients peuvent se résoudre simplement, par la mise en place de procédures internes, de l’écoute et du dialogue.

Dans ce genre de cas, on distingue deux types de process de gestion, concernant :

  • Les réclamations clients liées à un problème de qualité, qu’elles soient liées au produit ou au service fourni, ou à la relation commerciale en elle-même ;
  • Les défauts de paiements, qu’ils soient liés à un retard, un oubli ou une volonté délibérée.

Concernant les insatisfactions clients, il convient dans un premier temps de les enregistrer physiquement, dans un tableau par exemple, qu’elles soient de nature écrite ou orale. Elles doivent ensuite faire l’objet d’un suivi : analyse, complément d’informations demandé au client si nécessaire, recherche de solutions, puis propositions.

Concrètement, cette procédure se matérialise de la manière suivante : vous réalisez une prestation pour le compte d’un client, mais celui-ci s’avère mécontent du résultat. Vous étudiez donc sa réclamation :

  • S’agit-il d’un problème de qualité ? de livraison ? de marchandises ou prestations non conformes ? de manquants ?
  • Le service rendu est conforme au devis ?
  • Ai-je besoin d’aller voir le client pour en savoir plus ?

Quelle réponse puis-je apporter au client : 

  • Une explication,
  • Une réduction de prix,
  • Refaire la prestation ?

Selon le cas en présence, la procédure s’avère plus ou moins longue. Il est donc primordial d’informer le client de la durée qui vous sera nécessaire pour traiter sa réclamation, tout en essayant d’être le plus rapide possible.

Concernant les factures impayées, les entrepreneurs sont plus sensibles à cette problématique qui est l’une des causes majeures de défaillance, et notamment pour les plus petites structures. Néanmoins, pris par le temps, certains ne sont pas suffisamment pointilleux dans leur suivi. Il s’agit ici d’effectuer différentes relances auprès du client, que cela soit par courrier ou par téléphone, avant de se lancer dans une démarche plus officielle.

Les aides  externes pour résoudre le litige

Si les premières tentatives de règlement amiable du conflit entre le client et l’entreprise n’aboutissent pas, on peut décider de faire appel à un tiers extérieur, à la demande de l’un ou de l’autre voire des deux. Il peut s’agir d’un expert, d’un médiateur, d’un conciliateur, d’un huissier de justice, d’une société de recouvrement…
En revenant sur le dernier cas évoqué, il est intéressant de pouvoir solliciter une entreprise de recouvrement ou un huissier pour obtenir le paiement des factures, qui ont comme moyen la mise en demeure, les relances téléphoniques ou la visite à domicile chez le client, tout en assurant au mieux la pérennité des relations avec ce dernier. Etant expertes dans ce domaine, certaines affichent des taux de réussite jusqu’à 80%. Concernant le coût, l’entrepreneur paie au dossier ou au résultat.

Quand le dialogue est rompu, que faire ?

Pour les litiges plus lourds, où une grande part du dialogue est rompue, la médiation et la conciliation, bien qu’encore méconnues en France, peuvent être de bons moyens d’aboutir à un accord amiable, et ce quelle que soit la nature du conflit. A titre d’exemple, au Canada, très au fait de ce système, la méthode a permis au site d’enchères eBay de régler plus de 6 millions de conflits sans avoir à passer par la voie judiciaire. Les entreprises peuvent donc solliciter cette aide, en se renseignant auprès de leur mairie, de centres de médiation ou encore des tribunaux compétents.
Enfin, pour les conflits les plus profonds, et notamment ceux basés sur une part importante de mauvaise foi, il est difficile de ne pas recourir à la justice, mais le chemin est alors très long.

Les marques rivalisent de créativité pour conquérir les consommateurs

Les marques ne cessent de nous surprendre. Elles savent que rien n’est pérenne étant donné leurs expériences et sont toujours à la recherche de nouvelles idées. Focus sur quelques marques qui nous ont séduits et qui continuent à nous séduire.

Birkenstock, les sandales qui valent de l’or 

Birkenstock, marque allemande de sandales et de chaussures fondée en 1774, n’ayant au départ que l’ambition de proposer des sandales confortables souvent jugées peu esthétiques. Elle est aujourd’hui plébiscitée et ses produits valent de l’or. En effet, la marque serait à vendre pour la somme colossale de 4 milliards d’euros. Selon l’agence financière Bloomberg, le fonds d’investissement CVC Capital Partners, situé au Luxembourg, négocierait avec les héritiers de la maison Birkenstock pour l’acquérir.

Deux autres fonds d’investissement souhaiteraient l’acheter selon le Financial Times. Il faut dire que le groupe a su opérer plusieurs virages stratégiques au cours de la décennie notamment en insistant sur le credo du savoir-faire allemand associée à des matériaux naturels et une production locale à grande échelle ainsi qu’avec la multiplication de partenariat avec des marques de luxe comme Valentino. Birkenstock aura ainsi écoulé en 2019 plus de 24 millions de paires de sandales, pour un chiffre d’affaires d’environ 720 millions d’euros.

BlackBerry de retour en 2021

BlackBerry annonce son grand retour en 2021 avec un smartphone 5G

Comme un phénix qui renaît de ses cendres, la marque de téléphonie BlackBerry refait parler d’elle en ce début 2021. Ayant cessé la fabrication de téléphones en 2016 pour se concentrer exclusivement sur des activités de services aux entreprises et aux gouvernements, celle qui faisait figure de référence au début des années 2000, a pourtant fait son retour dans le marché du smartphone. La marque canadienne a ainsi confié à la firme OnwardMobility, la licence d’exploitation BlackBerry, autrefois dévolue à TCL, fabricant chinois de matériel électronique. 

L’entreprise a dévoilé un nouveau smartphone qui serait commercialisé en Amérique du Nord, en Asie et en Europe. Reprenant les courbes de l’emblématique clavier physique qui faisait le succès de BlackBerry, le téléphone portable devrait bénéficier d’un appareil photo haut de gamme et être compatible avec la 5G. Avant tout destiné aux entreprises, OnwardMobility estime que son appareil aidera « à augmenter la productivité » et offrira « une meilleure protection contre les fuites de données et les cybermenaces ». 

Rihanna dit adieu à Fenty, sa marque de prêt-à-porter

Pourquoi la marque de Rihanna Fenty est-elle mise en pause ?


Arrivée sur le devant de la scène musicale en 2005, la chanteuse barbadienne Rihanna, étant l’une des artistes solo ayant vendu le plus de disques au monde, est aussi devenue au fil des années, une véritable business woman. Des marques de prêt-à-porter, cosmétique ou encore lingerie, la pop star s’est diversifiée dans divers domaines, avec plus ou moins de succès. Sa marque de prêt-à-porter, Fenty, lancée en 2019 en partenariat avec le géant français du luxe LVMH, est aujourd’hui suspendue d’un commun accord.

La crise sanitaire et des prix de vente beaucoup trop élevés auront eu raison de la marque de luxe de la chanteuse. Reste que les trois autres branches créées par l’interprète de «Umbrella» et le groupe de luxe, Fenty Beauty, Fenty Skin et Savage X Fenty respectivement marque de cosmétiques, de soins pour la peau et de lingerie rencontrent un fort succès auprès du public. Fenty Beauty aurait ainsi généré plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires dès 2018 tandis que les ventes de Savage X Fenty en 2020 auraient atteint selon plusieurs médias, 150 millions de dollars.

Disney + dope les chiffres du géant à grandes oreilles

Dossier : l'agenda 2019 des films et séries Disney

Des chiffres qui s’annoncent plus positifs que prévu pour le géant à grandes oreilles malgré la pandémie. Le chiffre d’affaires global de Disney correspondant au premier trimestre de l’exercice fiscal 2020/21, d’octobre à décembre, a baissé de 22% à 16,25 milliards de dollars, un résultat néanmoins supérieur aux attentes du marché. Si la division « parcs, expériences et produits dérivés » n’a généré que 3,6 milliards de dollars de recettes, soit moitié moins que l’année dernière. C’est le succès de la branche « services directs aux consommateurs » comprenant Disney+, ESPN + et Hulu qui compense les pertes. Elle a ainsi généré 3,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires lors de ce trimestre, en hausse de 73% sur un an. La plateforme de streaming Disney+ a profité des confinements successifs pour augmenter son nombre d’abonnés à 95 millions, réduisant le fossé entre le leader du streaming, Netflix et ses 200 millions d’abonnés. 

Comment manager les énergies négatives ?

Comment manager les énergies négatives ?

Certaines plombent l’ambiance des entreprises car elles sont en révolte permanente et elles arrivent au sein de l’entreprise avec leur hotte de critiques mais le plus complexe réside dans le fait qu’elles ont la capacité d’influencer le moral des autres collaborateurs. Les personnes négatives peuvent affecter votre équipe plus que vous n’en avez probablement conscience. En tant que manager, vous devez à la fois agir avec respect et écoute envers de tels salariés mais également fermeté et énergie pour ne pas que leur cynisme se distille au sein de votre équipe. La bonne humeur est contagieuse mais le pessimisme peut s’avérer un frein à l’harmonie des équipes.

La contagion émotionnelle peut affecter positivement et négativement vos employés. Vous devez apprendre à reconnaître les personnes influentes au sein de votre entreprise. Ceux qui voient le verre à moitié plein et boostent la créativité de votre équipe. Et puis, ceux qui arrivent au travail en se plaignant des transports, du temps qu’il fait ou de leur nuit de sommeil. En se plaçant trop régulièrement comme victimes, ces personnes envoient des ondes négatives et consomment de l’énergie, si utile à votre société.

Apprendre à écouter et discerner

En tant que manager, vous devez faire la part des choses et mettre un point d’honneur à différencier le vrai pessimiste de celui qui l’est occasionnellement.
Si l’un de vos salariés, le plus souvent souriant, commence à maugréer et se plaindre des conditions de travail par exemple, demandez-lui, à l’écart du groupe, quelles sont les difficultés qu’il rencontre. Vous n’êtes pas un psychologue et votre rôle n’est pas de résoudre les problèmes de vos salariés. Toutefois, il se peut qu’en lui montrant de l’empathie, vous puissiez établir un dialogue fructueux avec lui. Il appréciera le fait que vous ne soyez pas indifférent à sa situation. Donnez-lui également des pistes pour trouver des solutions.
D’autres personnes au sein de votre équipe sont incapables d’être optimistes parce qu’elles ne se sentent ni écoutées ni valorisées pour ce qu’elles sont et pour leur travail. Répéter des remarques négatives tout au long de la journée peut-être un signal lancé en votre direction. La personne concernée requiert votre attention. Prenez le temps de l’écouter. Certaines de ses requêtes pourraient s’avérer légitimes. Avec un peu de patience, vous pourriez résoudre son problème et mettre un point final à la négativité au sein de votre équipe.
Parmi votre équipe se trouvent peut-être de vrais pessimistes. Vous les reconnaissez facilement au vocabulaire qu’ils utilisent : dévalorisation d’eux-mêmes et des autres, peur d’échouer, négativité constante à propos de tout et de rien… Ils focalisent autour d’eux un brouhaha contagieux, surtout si les personnes autour rentrent dans leur jeu. Ce sont leurs remarques qu’il vous faut apprendre à canaliser.

Prendre du recul

Le cynisme auquel les personnes négatives habituent les personnes de votre équipe ne doit pas vous toucher personnellement. L’ensemble des critiques que vous essuyez ne se dirigent pas forcément contre vous. C’est pourquoi vous devez vous protéger et ne pas vous sentir attaqué. Vous avez certainement vos faiblesses et certains mots pourraient vous heurter. Détachez-vous le plus possible de la situation et essayez de garder votre sourire et votre optimisme. En toute circonstance, veillez sur vos paroles et ne laissez pas entendre que les choses sont incapables de changer.

La nécessité d’intervenir

Vous devez recadrer les attitudes négatives, néfastes sur le long terme, au potentiel de votre équipe. Ne cherchez pas d’excuses. En tant que manager, vous devez agir avec courage et prendre les choses en main. Peut-être que la situation n’est pas de si mauvais augure qu’elle n’y paraît mais au plus tôt vous y mettrez un terme au mieux ce sera pour l’ensemble de votre société. Sans quoi la situation pourrait s’envenimer.

Comment faire ?

Vous devez intégrer l’employé en question au sein de votre stratégie de reconquête de l’optimisme au travail. Le plus souvent, il n’a pas forcément connaissance du poids des mots qu’il utilise ni de son impact sur les autres personnes qui travaillent avec lui. Surtout s’il se sent écouté et soutenu dans ces propos. Prenez le temps de lui expliquer que les mots ont du poids et que vous ne le soutenez pas dans son attitude.

Expliquez-lui que sa propension à critiquer n’encourage pas forcément l’équipe. Faites-lui entendre qu’il est une personne faisant partie intégrante du groupe et qu’il y a toute sa place mais demandez-lui de trouver des solutions à son pessimisme. D’abord, par une introspection personnelle : il doit se rendre compte par lui-même. Ensuite par des actes avérés. Fixez-lui des buts. Vous n’arriverez pas à modifier sa manière de penser mais vous pouvez l’entrainer à utiliser un autre vocabulaire et à regarder les situations sous un autre angle. Donnez au salarié du temps pour réaliser des efforts et faites un point sur ces progrès.
Après avoir recadré la situation, votre but est de rester ferme et de ne pas l’encourager dans ses réactions négatives. Lorsque l’employé aborde un de ses sujets de critique favori, essayez de faire basculer la discussion sur une thématique plus mesurée. Favorisez-les conversations de groupe lors de réunion ou de temps de pause en équipe en distribuant la parole à tout le monde. Ne le laissez pas avoir le monopole de la conversation, et, surtout, de la critique.

Prendre les mesures nécessaires

Si la situation ne s’améliore pas, vous devrez placer l’employé en face de ses responsabilités. L’une des premières solutions de sanction réside dans le fait de le séparer de l’équipe en lui expliquant les motifs qui vous conduisent à prendre cette mesure. Peut-être que celle-ci paraîtra tellement extrême aux yeux de l’employé qu’elle lui donnera la motivation pour changer d’attitude. Si c’est le cas, en tant que manager, vous devrez prendre en compte les progrès accomplis et les reconnaître. Dans tous les cas, continuez toujours de valoriser l’ensemble de votre équipe et de distiller auprès d’eux encouragements et bonne humeur.
En dernier lieu, vous pouvez être amené à vous séparer de lui. Vous êtes le garant d’un environnement créatif et stimulant pour l’ensemble de vos collaborateurs et vous devez expliquer à votre salarié que son attitude n’est pas compatible avec l’identité de la société. En arriver à cette étape, vous sera certainement difficile mais ne pas résoudre le problème pourraient conduire certains éléments de votre équipe à fuir l’ambiance de votre société et quitter prématurément la boite.