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Cette année 2020 laissait à penser que les levées de fonds seraient en baisse. Contrairement à cette idée les montants des levées de fonds se sont révélés bien au-delà de ce que la situation économique laissait à prévoir. C’est significatif de l’état d’esprit des entrepreneurs et des investisseurs qui est celui de regarder l’avenir avec optimisme. Voici 20 levées de fonds majeures des start-up en 2020.
Série B
Entreprise
Montant de la levée de fonds
Domaine d’expertise
La levée de fonds
Son objectif
Cybelangel
32 millions d’euros en février 2020.
spécialisée dans le cybersécurité et à l’initiative d’un dispositif d’intelligence artificielle permettant aux entreprises d’être prévenues en cas de faille de sécurité.
récoltée auprès de TempoCap, PrimeVentures ou Bpifrance.
accélérer entre autres le développement de Cybelangel aux États-Unis.
Lydia Solutions
40 millions d’euros en janvier 2020.
propose une application de paiement mobile.
récoltée auprès de Tencent Holdings, CNP Assurances.
recruter entre 50 et 100 nouveaux collaborateurs et accélérer son développement en Europe.
DNA Script
46 millions d’euros en juillet 2020.
spécialisée dans le biotech et dans la création d’ADN synthétique.
récoltée auprès de Bpifrance et Casdin Capital, entre autres.
accélérer la commercialisation de la première imprimante capable de réaliser, en quelques heures, des fragments d’ADN synthétique.
Music World Media
50 millions d’euros en mars 2020.
spécialisée dans la création d’applications et d’objets connectés autour de l’univers de la musique
spécialisée dans la création d’applications et d’objets connectés autour de l’univers de la musique
élargir son offre à tous les domaines de la création.
Withings
53 millions d’euros en juillet 2020.
spécialisée dans les balances, montres et appareils de santé connectés
récoltée notamment auprès de Bpifrance, Glide Health et Idinvest Partners.
devenir le leader des données cliniques et accompagner la sortie d’une nouvelle montre dédiée à l’apnée du sommeil.
Sendinblue
140 millions d’euros en octobre 2020.
spécialisée dans les outils marketing.
récoltée auprès de Bridepoint et Bpifrance, entre autres.
développer une nouvelle plateforme d’accompagnement des PME.
Série C
Entreprise
montant de la levée de fonds
Domaine d’expertise
La levée de fonds
Son objectif
AB Tasty
37 millions d’euros en juillet 2020.
spécialisée dans l’optimisation de l’expérience client.
récoltée auprès du Crédit Mutuel Innovation avec le soutien des actionnaires (Korelya Capital, Omnes Capital, Partech Ventures et Xange).
se développer à l’international et notamment aux
LumApps
63 millions d’euros en janvier 2020
a développé une plateforme qui fonctionne comme un intranet, permettant aux collaborateurs de se tenir informés de l’actualité de leur entreprise.
récoltée auprès de cinq fonds d’investissement, parmi lesquels Goldman Sachs, Bpifrance ou encore Idris Capital.
recruter entre 50 et 100 nouveaux collaborateurs et accélérer son développement en Europe.
Aircall
58 millions d’euros en mai 2020.
propose une solution de téléphonie d’entreprise dématérialisée.
récoltée auprès de eFounders et Swisscom Venture.
se développer sur la zone Asie-Pacifique.
Swile (ex-Lunchr)
70 millions d’euros au mois de juin 2020.
spécialisée dans les tickets restaurants.
récoltée auprès d’Index Ventures et Bpifrance.
permettre au groupe de doper ses effectifs et d’ouvrir une antenne au Brésil et d’atteindre les 500 collaborateurs d’ici fin 2021.
Exotec
77 millions d’euros en anvier 2020.
spécialisée dans les robots logistiques utilisés dans de nombreux entrepôts de sociétés de e-commerce.
récoltée entre autres auprès de deIris Capital, 83North, Breega et Dell.
s’internationaliser plus particulièrement au Japon et aux États-Unis.
Qonto
104 millions d’euros en janvier 2020.
spécialisée dans la gestion de comptes bancaires destinés aux PME et aux indépendants.
récoltée auprès de six fonds : Tencent Holdings, du fonds hongkongais DST Global, deux nouveaux business angels et des investisseurs Valar et Alven.
recruter une centaine de collaborateurs et poursuivre son développement européen. Avec déjà 62 000 clients en Europe , elle a pour objectif de doubler ce chiffre en 2020.
Série D
Entreprise
montant de la levée de fonds
Domaine d’expertise
La levée de fonds
Son objectif
Aledia
80 millions d’euros en octobre 2020.
startup grenobloise à l’origine une technologie de led meilleur marché.
récoltée auprès de Bpifrance et Intel Capital.,
finaliser son projet et installer sa première usine de MicroLED d’ici deux ans.
récoltée auprès de Tiger Global Management, Stripes ou encore ICONIQ Capital t.
accélérer son développement.
Mirakl
255 millions d’euros en septembre 2020. Une nouvelle licorne française.
spécialisée dans les solutions de marketplace et e-commerce.
récoltée auprès de Bain Capital Ventures, Felix Capital et Elaia, notamment.
récoltée auprès de Bain Capital Ventures, Felix Capital et Elaia, notamment.
Contentsquare
173 millions d’euros en mai 2020. Une nouvelle licorne française.
spécialisée dans le développement durable et la RSE. Elle propose des outils d’analyse permettant de mieux comprendre le comportement des utilisateurs de sa plateforme.
récoltée auprès de KKR, Highland Europe et Bpifrance notamment
récoltée auprès de KKR, Highland Europe et Bpifrance notamment
Série E
Entreprise
montant de la levée de fonds
Domaine d’expertise
La levée de fonds
Son objectif
ManoMano
125 millions d’euros en janvier 2020.
plateforme spécialisée des produits pour le bricolage et le jardinage.
récoltée auprès de Temasek, un fonds d’investissement de Singapour, mais aussi auprès de Bpifrance et Eurazeo.
poursuivre sa croissance européenne.
Enterome
35 millions d’euros en juin 2020
spécialisée dans le microbiome
récoltée auprès de Seventure Partners ou encore Nestlé Health Science.
poursuivre ses projets de recherche jusqu’en 2023, son travail en oncologie, mais également sur la maladie de Crohn.
Venture round
Entreprise
montant de la levée de fonds
Domaine d’expertise
La levée de fonds
Son objectif
SparingVision
44,5 millions d’euros en octobre 2020.
spécialisée dans le recherche dans la lutte contre les troubles oculaires et souhaite traiter des questions de cécité.
récoltée auprès de Bpifrance ou UPMC Entreprises notamment.
récoltée auprès de Bpifrance ou UPMC Entreprises notamment.
Back Market
110 millions d’euros en mai 2020.
spécialisé dans les produits technologiques (smartphones, ordinateurs, etc.) reconditionnés et à bas coût
récoltée auprès de Goldman Sachs ou encore Daphni.
accélérer son développement à l’international.
Voodoo
200 millions d’euros en 2018, 400 millions d’euros en 2020. Une nouvelle licorne française.
société de jeux pour smartphone
récoltée auprès du géant chinois Tencent.
développer de nouveaux produits pour le marché asiatique.
Levée de fonds historiques
Entreprise
montant de la levée de fonds
Domaine d’expertise
La levée de fonds
Son objectif
Kinéis
100 millions d’euros en février 2020.
spécialisée dans les nanosatellites.
récoltée auprès de CLS, le CNES, Bpifrance, via SPI et la Banque Européenne d’Investissement, l’Ifremer, Thales, CELAD, BNP Paribas Développement, HEMERIA.
lancer, autour du globe, une constellation satellitaire de 25 appareils, permettant de connecter et localiser les objets connectés, d’ici 2022.
EcoVadis
180 millions d’euros en janvier 2020.
spécialisée dans l’évaluation de la performance développement durable et la politique RSE de ses fournisseurs en se basant sur quatre catégories de critères : environnement, social et Droits de l’homme, éthique et achats responsables.
récoltée auprès de CVC Growth Partners, la branche growth Equity de CVC Capital Partners
asseoir son positionnement aux États-Unis et en Asie notamment. Avec ces fonds, l’entreprise souhaite recruter 200 personnes en 2020.
Dans le contexte actuel, certains voient leur business plan qu’ils ont préparé minutieusement remis en question et se demandent s’ils n’ont pas perdu leur temps. Or, bien au contraire, dans les incertitudes actuelles, il leur permet de pointer les faiblesses mais aussi les forces. Dès qu’un entrepreneur veut créer son entreprise, dès qu’il souhaite réaliser une levée de fonds, il se doit de réaliser un business plan. Car chacun le sait, inutile d’aller devant des investisseurs avec un business plan mal ficelé. Un entrepreneur est tout sauf une tête brûlée et s’il est empli de passion, le business plan, loin de la diminuer, lui permettra de développer les qualités inhérentes d’un stratège.
La qualité numéro un dans entrepreneur en toutes les circonstances reste la lucidité et le business plan va lui permettre de l’acquérir. Pour vous aider à le réaliser nous vous proposons le scénario suivant que vous pourrez peaufiner, améliorer, adapter à votre entreprise.
Votre idée d’entreprise
Dans un premier temps, il est nécessaire de répondre aux questions suivantes pour pouvoir développer une argumentation solide et ne pas rester sur une réponse vaseuse qui fera fuir les clients, les investisseurs, les banquiers…
Originale…pourquoi ?
Créative… pourquoi ?
Utile… pourquoi ?
Rentable …pourquoi ?
Votre équipe entrepreneuriale
Le CV des personnes clefs
Leurs points forts leurs points faibles
Leur complémentarité
Les compétences requises pour atteindre les objectifs fixés
Le rôle de chacun
et éventuellement la volonté de recruter pour compléter les compétences de l’équipe.
Votre produit ou votre service
Quelles caractéristiques ? Quelle est son utilité ?
Connaître les besoins du marché (bien les définir)
Analyser avec rigueur le secteur d’activité de l’entreprise (historique, situation actuelle)
Analyser les tendances politique et légale, économique, sociale et culturelle, technologique, écologique
Evaluer le chiffre d’affaires potentiel de l’entreprise
Convaincre les investisseurs d’investir dans votre projet
Identifier les menaces et les opportunités
(Ne jamais se contenter d’approximation, d’affirmation gratuite « c’est une valeur qui monte, et ce n’est pas parce qu’une entreprise a déjà réussi que vous allez réussir, faites de cette idée un principe)
La concurrence
Concurrence directe (produit ou service identique)
Concurrence indirecte (produit ou service différent)
(Ne pas la sous-évaluer, montrez que vous l’avez étudiée sous tous les angles.)
La cible : les Clients (B2B et/ou B2C)
À qui allons-nous vendre le produit ou le service?
Age, sexe
Type d’habitation et lieu d’habitation
Profession et/ou statut
Revenu annuel
Composition du ménage
Loisirs.
La faisabilité
Vérifier si le projet est réalisable
Évaluer les besoins en ressources humaines, matérielles et financières
Évaluer la disponibilité et le coût de ces ressources.
La faisabilité s’évalue par
La réalisation d’un prototype
Par le coût par unité produite
Par les brevets (propriété intellectuelle et autres).
La rentabilité s’évalue par
Le prix de vente
Les frais variables
Les frais fixes (Assurances, électricité et chauffage, coût du loyer (si locataire), taxes et impôts, entretien (intérieur et extérieur)…
La comparaison au chiffre d’affaires prévisible
Le choix de la localisation ou du site
Les frais de démarrage.
Le processus de réalisation du projet et le développement
La technologie utilisée
Le processus de fabrication ou d’exploitation
Les besoins et disponibilités des matériaux et fournitures
La quantité requise au démarrage
Le programme d’approvisionnement
Les fournisseurs
Le plan de recherche et développement
Les propriétés intellectuelles à envisager
Le coût du plan de la R&D.
Le plan marketing
Le prix de vente
La publicité et la promotion
La stratégie de distribution
Le service après-vente et la garantie
Les impacts écologiques
Les impacts écologiques de votre entreprise
Les mesures prises pour éviter ces impacts.
Les ressources financières
Les 3 scénarios financiers prévisionnels
Optimiste,
Réaliste
Pessimiste.
N’oubliez pas le business plan c’est pour aujourd’hui mais aussi avec une prévision à 5 ans !!!
Au sein d’une entreprise, il n’est pas toujours simple de distinguer un leader d’un manager, d’autant que ces deux termes, tout comme leadership et management, sont régulièrement utilisés l’un pour l’autre. Voici quelques pistes de réflexion.
Le manager est d’abord un coordonnateur d’équipes
Le manager tient son autorité de la hiérarchie, qui le désigne comme tel. Il tient comme principal pouvoir, celui lié à l’entreprise. En effet, il dispose d’une équipe formelle, sur laquelle il exerce son autorité pour atteindre un objectif. Son rôle principal est centré sur la tâche. C’est lui qui encadre, organise, coordonne le travail d’une équipe dans une entreprise. Il contrôle aussi l’activité de son équipe, comme par exemple la planification et le reporting. Ce qui le différencie aussi est qu’il a des objectifs transmis par le dirigeant et qu’il doit faire tout son possible pour l’atteindre. Le manager est un rouage essentiel pour une entreprise car sa mission est d’assurer une organisation globale performante, de fédérer les équipes et de gérer les projets de façon à atteindre les objectifs fixés par la direction. Le pouvoir du manager s’exerce par sa fonction : son autorité est imposée aux autres par sa position dans l’organigramme.
Le leader est un moteur
Le leader tient son autorité des personnes qui le reconnaissent comme tel. Il a avant tout ses pouvoirs grâce à la relation qu’il noue avec les membres d’un groupe. Il est donc centré sur les personnes. L’équipe dont il est le centre lui reconnaît en général une autorité informelle. Il est donc en quelque sorte le moteur au sein d’un groupe. C’est de lui que viennent les propositions et les initiatives. Son rôle est donc de proposer et d’influencer. Il a une vision et cherche à le réaliser. Son côté négatif est qu’il peut être quelquefois perçu comme source de désorganisation et de dispersion. Il est indispensable dans une entreprise, c’est lui qui motive les troupes. Il est capable de trouver des solutions hors des sentiers battus et qui ouvrent de nouvelles perspectives et s’avèrent être une réelle richesse pour l’entreprise.
Le leader et le manager peuvent-ils se confondre ou fusionner ?
Le leader n’est pas forcément meilleur qu’un manager, et le manager qu’un leader. Un manager et un leader sont tous les deux indispensables au bon fonctionnement de l’entreprise. Un bon manager est nécessaire afin d’obtenir une organisation efficace de l’activité. Mais un bon leader est aussi très utile pour mieux entraîner et motiver les équipes et susciter la créativité.
Avoir un leader dans son équipe ? Être le leader de son équipe ?
Or leader et manager sont parfois une et même personne. Si un manager peut être parfaitement un leader au sein de son équipe, on peut cependant être un leader sans être un manager, et l’on peut manager sans forcément être soi-même un leader !
Ce qui est important, c’est que leurs qualités servent de point d’appui. Le manager doit motiver et diriger le leader positif qui est dans son équipe, qui lui permet de fédérer les équipes. Un leader bien managé peut générer un dynamisme qui s’avère être une valeur ajoutée. Le manager ne peut rien faire sans le leader et le leader n’arrive à rien sans le manager. Ce sont donc deux éléments indispensables au sein d’une entreprise. Ce sont des entités qui se complètent.
Un manager pas leader ?
Certains managers peuvent être excellents et pourtant ne pas être leader. Il leur manque la vision et le goût du risque. Le leader peut disposer, ou non, d’une fonction de management au sein de l’entreprise. La différence entre le manager et le leader se situe surtout au niveau de cette forme d’autorité naturelle qui émane du leader. Quand le manager s’impose par sa fonction, le leader s’impose par son charisme. Sa personnalité génère confiance, adhésion et sentiment d’appartenance.
Guillaume de Kergariou, a créé Needhelp depuis 2014, et a su implanter une entreprise qui réponde aux besoins des clients et des jobbers aussi bien en France qu’à l’international. Needhelp marketplace permet de déléguer ses petits travaux à un Jobber de confiance en moins de 24h. Un défi pour la société qui a su harmoniser le calendrier des grands groupes, des utilisateurs et leur petite structure.
Pourquoi avoir créé Needhelp ?
J’ai créé la marketplace Needhelp en 2014 et nous sommes aujourd’hui dans la septième année d’exercice. Nous avons démarré à l’origine avec un modèle purement BtoC. Le challenge était donc de créer une marketplace avec un modèle d’acquisition de clients en direct. L’idée de départ était de créer une solution sécurisée pour trouver de l’aide pour les travaux et autres services à domicile. Il existait des plateformes d’annonces mais sans processus de vérification de ceux qu’on appelle les « jobbers ». Avant NeedHelp, les clients devaient se débrouiller pour juger des compétences des uns et des autres.
Il n’y avait pas de marketplace où l’on pouvait vérifier et solliciter la compétences de quelqu’un ou se faire aider de manière fiable basée sur la notation et la qualité. Très vite, après le lancement, j’ai compris que devenir une marketplace vraiment qualitative et accessible partout en France sur tous types de services à domicile était complexe. J’ai très vite décidé de restreindre l’activité sur les verticales à succès, principalement les petits travaux. J’ai abandonné tout ce que je ne savais pas bien faire, ce qui nous a permis d’avoir une croissance plus raisonnée et qualitative. C’est une réelle problématique car sur les marketplaces, il faut gérer la qualité pour que le modèle puisse décoller. Avec ce premier virage en 2015, nous avons donc fait le choix de la qualité plutôt que la quantité.
Et ensuite ?
Le deuxième virage stratégique a été de se dire que le BtoC était coûteux en dépenses marketing et ne permettait pas vraiment de mettre à l’échelle le modèle dans un horizon de temps satisfaisant. Je me suis donc dit qu’il fallait acquérir du trafic là où il était déjà, dans les magasins de bricolage et d’ameublement – là où les clients démarrent leur projet de rénovation. J’ai mis en place un premier partenariat avec Brico Dépôt (groupe Kingfisher) en 2016 sur 5 magasins qui a démontré une vraie traction auprès des clients des magasins tests.
Autrement dit, on a validé qu’on déclenchait des ventes supplémentaires pour des clients « néophytes », qui jusque-là̀ hésitaient à se lancer en l’absence de solutions pour installer leur dressing, leur meuble de salle de bain, faire les raccordements de plomberie, ou les accompagner dans leur pose de revêtement de sols. Une phase concluante, qui débouche sur un premier partenariat national en 2017 sur les 123 magasins Brico Dépôt en France.
Cette idée judicieuse a alimenté la marketplace des deux côtés avec des jobbers qui viennent se fournir chaque jour dans ces magasins pour leurs chantiers, et des clients qui ont besoin de déléguer des tâches et qui n’ont pas les compétences pour le faire eux-mêmes. En parallèle, en janvier 2017, nous avons fait la première levée de fonds d’1,5 million d’euros. Elle nous permis de lancer NeedHelp à l’international sur le même modèle, notamment en Suisse en partenariat avec les 41 magasins de l’enseigne Jumbo Mkt.
Nous avons donc « industrialisé » notre modèle BtoBtoC.
12 enseignes ont souhaité par la suite intégrer NeedHelp , et notamment IKEA, pour l’installation de cuisines et de salles de bains. Aujourd’hui nous comptons 650 magasins partenaires et nous avons parfaitement dupliqué notre modèle, avec des moyens financiers plutôt limités pour une marketplace internationale. Nous avons réussi à maîtriser notre cash-burn de manière peu standard dans l’univers des marketplaces. C’est aussi ce qui fait la différence avec notre environnement concurrentiel.
Vous avez donc réalisé une autre levée ?
Début 2020, nous sommes partis en roadshow pour faire notre série A avec des fonds. Nous avons eu alors des échanges fructueux en parallèle avec un de nos partenaires industriels historiques, le groupe Kingfisher (propriétaire de Castorama et Brico Dépôt en France) qui souhaitait aller plus loin dans la digitalisation de son parcours clients et sa transformation notamment avec l’intégration de nouveaux services. La discussion était finalement assez naturelle, NeedHelp étant déjà proposée dans les 224 magasins Castorama et Brico Dépôt du groupe depuis 2017. On a donc décidé de s’adosser à Kingfisher, qui a racheté tous les minoritaires pour 10 millions d’euros au mois de novembre de cette année. Kingfisher est aujourd’hui déterminé à accompagner la croissance de notre marketplace de services pour accélérer à l’international notamment avec les enseignes B&Q et Screwfix en Angleterre, et pour atteindre une excellence opérationnelle.
Avec Kingfisher, nous avons décidé de rester une « architecture ouverte » : nos outils restent 100 % ouverts à tous nos partenaires retail et ameublement. Nous ne sommes donc pas une plateforme exclusive et nous mettons à disposition notre technologie à tous les clients de nos partenaires, notamment BUT, CONFORAMA et IKEA. Cela fait partie des accords conclus en très bonne intelligence avec nos nouveaux actionnaires. C’est ce qui fait qu’un deal industriel peut fonctionner à mon sens : un alignement de vision, dans le respect du solide écosystème qui a été construit en 7 ans.
Quel a été le plus grand challenge remporté ?
C’était de faire évoluer le modèle en BtoBtoC. Cela a été complexe car il fallait réconcilier les calendriers des grands groupes et celui de notre jeune startup qui devait attirer des utilisateurs dans un horizon de temps très court. Une startup, c’est une démonstration d’une traction clients (jusqu’à ce qu’elle atteigne la rentabilité) : pour faire décoller le modèle, nous devions alimenter les deux côtés de la marketplace et pour cela, nos services devaient rentrer parmi les priorités stratégiques de ces géants du retail. C’était un réel exercice de démonstration que nous pouvions améliorer significativement leur parcours client. Un exercice périlleux car ces groupes ont naturellement des process plus complexes, là où nous avions besoin d’agilité. Le plus dur a donc été d’embarquer tous ces réseaux de partenaires qui représentent aujourd’hui 650 magasins et une centaine de sites e-commerces.
Y a-t-il eu des surprises après la levée de fonds ?
Ce qui est notable est qu’on a réussi à faire progresser le modèle vers des services à plus forte valeur ajoutée. La plupart des marketplaces sont restées positionnées sur des tâches simples de type montages de meuble, alors que nous sommes allés vers des tâches complexes comme l’installation de cuisines ou de salles de bain. Il a fallu pour cela des profils de jobbers qualifiés. Cette évolution s’est faite plutôt rapidement, ayant réussi à attirer des compétences spécifiques côté jobber, et à organiser notre structure technique pour faire un matching adapté à la demande client.
Pourquoi ce dernier rachat finalement ?
Nous voulions continuer à grossir et il était naturel de parler avec un de nos principaux partenaires historiques pour accélérer et aller vers l’international. Dans l’univers du retail, Kingfisher est un des plus grands acteurs et nous ouvre aujourd’hui des portes, qu’il aurait été peut-être plus difficile d’ouvrir sans eux. Nous entrons aujourd’hui parfaitement dans la roadmap de digitalisation du parcours clients du groupe, et nous apportons aujourd’hui les services attendus par de plus en plus de consommateurs, couplés aux produits. C’est d’ailleurs ce qui nous a rapprochés d’eux. Nous souhaitons tous les deux aller plus loin dans l’intégration.
Dans la phase 1, nous avons essentiellement fait de la génération de leads, nous allons maintenant pouvoir faire de la mise en panier du produit et du service simultanément, ce qui permet de répondre parfaitement aux attentes du marché français, anglais et plus généralement européen. Un des avantages concurrentiels de NeedHelp qui a abouti sur ce rapprochement avec Kingfisher est notre logique de marketplace « tripartite » et le savoir-faire qui est autour de ce modèle : s’intégrer dans le parcours client online et in-store, fournir des dashboard magasins permettant de monitorer la qualité et les volumes, s’assurer de la disponibilité des offreurs de services dans chaque zone de chalandise des magasins partenaires. Nous avons mis 5 ans à organiser la qualité et la liquidité pour nos 650 magasins qui ont intégré NeedHelp.
Quelle est la suite ?
C’est d’abord l’international et ensuite les modèles intégrés, avec la mise en panier du produit et du service simultanément, ce qui passe par des investissements technologiques : nous mettons à disposition de nos partenaires des API permettant un meilleur niveau d’intégration. Nous allons aussi aller plus loin dans l’accompagnement des jobbers dans leurs démarches administratives, fiscales et assurantielles, et ainsi devenir une marketplace « augmentée ».
Est-ce qu’être entrepreneur a changé quelque chose à ta vie personnelle ?
Cela a tout changé. Avant j’étais analyste en fusion-acquisition en banque d’affaires, un univers plutôt pyramidal, alors que nos valeurs sont aujourd’hui autour de la prise d’initiative et de l’audace. Nous avons essayé́ de construire un modèle de start-up à impact, et nous sommes sur des mondes opposés de ce point de vue. Devenir entrepreneur a tout changé dans le plaisir d’exécution et le challenge permanent et colossal, où il faut convaincre sans cesse des jobbers, des partenaires, des clients, des actionnaires…
Il faut avoir un profil particulier et cela ne correspond pas à tout le monde. Vous devez avoir envie de sortir de votre zone de confort chaque matin sans savoir ce qui vous attend dans la journée. C’est ma première entreprise donc difficile de généraliser mais c’est ce que j’aime faire : m’adapter sur le terrain, convaincre, construire des modèles pertinents et disruptifs. Le terme c’est la passion pour moi ! Je me réveille passionné le matin. C’est cela qui me porte et que j’essaie de le transmettre à mes équipes aujourd’hui.
Le confinement a-t-il eu des impacts chez vous ?
Il y a eu un impact car le marché de l’amélioration de l’habitat a explosé à la suite du confinement. Les gens se sont intéressés à leur domicile. Comme tous les entrepreneurs nous avons du gérer un arrêt quasi-total de l’activité après la décision de confinement du gouvernement le 15 mars, nécessaire avec la crise sanitaire. Et puis les magasins de bricolage ont rouvert, et le dépannage est devenu un service de première nécessité pour permettre aux Français de continuer à vivre chez eux confortablement pendant cette période qui ne ressemble à aucune autre. La demande a doublé, avec le temps passé par les Français chez eux, et la nécessité de repenser leur logement.
Vous devez avoir envie de sortir de votre zone de confort chaque matin sans savoir ce qui vous attend dans la journée.
3 Conseils De Guillaume de Kergariou
Un secteur qui passionne. L’entrepreneuriat n’est pas l’histoire d’une semaine. Il s’agit d’un marathon interminable et donc il faut déjà un secteur qui ne vous rebute pas.
S’entourer : il faut des compétences, que l’on parle d’associés ou de salariés. Elles doivent être complémentaires et il est nécessaire de s’y pencher dès le départ. Les talents sont la clé et on ne fait rien tout seul donc il faut choisir des gens qui ont envie de s’impliquer. Il y a surtout l’envie.
Réfléchir à son modèle économique. Je pense que nous ne sommes plus dans l’ère des start-ups qui cramaient n’importe comment les investissements, mais sous celle du Covid où il faut rassurer.
L’accusé réception d’une commande sont les lettres et e-mails quotidiens de la vie d’une entreprise. Rédigez la lettre ou e-mail type pour accuser réception d’une commande et envoyer une facture selon les principes de l’écriture professionnelle.
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Nous accusons réception de votre commande du… (préciser date) courant et vous confirmons qu’elle sera exécutée, comme vous nous l’avez demandé, dans le délai demandé. Les articles commandés vous seront livrés le… par l’intermédiaire du transporteur «…..».
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Nous souhaitons que notre livraison vous donne satisfaction et vous incite à nous passer d’autres commandes pour lesquelles nous restons à votre entière disposition.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
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Madame, Monsieur,
Nous avons bien reçu votre commande du… (préciser date) courant. Les articles commandés vous seront livrés le… par l’intermédiaire du transporteur «…..».
Vous trouverez ci-joint la facture n°…. (préciser références).
Nous vous serions reconnaissants de nous régler par tout moyen à votre convenance, dès réception de la marchandise.
Nous restons à votre entière disposition pour tous renseignements complémentaires.
Bien cordialement,
Signature
Conseils
L’incidente, une valeur ajoutée
Utilisez l’incidente, outil de la nuance qui met en exergue le lien entre le rédacteur et son destinataire !
L’incidente est une proposition, généralement courte, intercalée dans une phrase, sans aucun lien grammatical avec cette phrase. Son rôle est d’ajouter une remarque, un commentaire à l’attention du destinataire.
Elle joue le rôle d’une parenthèse.
Ce retard de paiement, nous en sommes certains, est dû à un oubli de votre part.
On le sait quand on émet un message, il n’est pas forcément perçu comme on le souhaite. Il n’est pas rare que les entreprises contrôlent la perception par les destinataires de ce qu’ils ont voulu émettre que ce soit en amont ou en aval. Si ceci est vrai en communication, ce n’est pas le seul domaine ou l’expérience client est contrôlée : produits ou services, marketing ou encore dans l’avant ou après-vente. Zoom sur une pratique devenue courante dans les entreprises.
L’expérience client, une donnée subjective
L’expérience client se résume à la perception par vos acheteurs et vos clients. Elle reste une donnée subjective puisqu’il s’agit souvent de l’image perçue par celui-ci sachant qu’elle est propre à chacun et dépend fortement de son passé et de son vécu. Un amateur et un professionnel n’auront pas les mêmes attentes ou exigences vis-à-vis de votre produit / service et on pourrait se dire que la mesurer est superflue. Si cette dernière ne permet pas de voir des 100% apparaître par magie, sauf dans des cas exceptionnels, la recherche de l’optimisation de l’expérience client vous permet de tirer des conclusions qui vous éviteront sûrement des impairs dans un monde où les réseaux sociaux pourraient vous sanctionner pour votre négligence en cas d’absence de contrôle.
Une différence de perception à contrôler
Mesurer l’expérience client vous permet tout d’abord d’appréhender globalement la perception et le ressenti du consommateur car ce n’est pas parce que vous vendez aujourd’hui le meilleur produit par exemple qu’il est perçu de cette manière. Il vous permet ainsi de voir s’il existe une distorsion entre la réalité et la perception de votre produit/service et vous donne l’opportunité éventuellement de rectifier celle-ci à l’aide d’une communication axée différemment par exemple. Vous l’aurez compris, ce n’est pas parce que votre offre possède certaines qualités qu’elle est perçue comme elle devrait l’être.
Mieux vous connaître vous-même
L’intérêt de contrôler l’expérience client ne se limite pas à réaxer une réalité par rapport à une perception, elle permet avant tout de mieux se connaître. Qu’on se le dise, bon nombre d’entreprises et d’entrepreneurs prennent pour acquis certaines certitudes qui ne le sont pas en réalité. Cela vous semble exagéré ? Sachez qu’il n’est pas rare de voir que ce qu’on pense comme un avantage concurrentiel ou encore la raison pour laquelle son produit/service est acheté n’être en fait qu’une raison secondaire. Les exemples d’erreurs dans ce domaine sont légions et font parfois sourire. Une chose est sûre : si vous avez probablement la capacité de vous projeter à la place du client, vous ne pourrez en être certain qu’en contrôlant que vos intuitions sont vraies.
Cerner avant tout vos défauts
Evidemment, il peut paraître intéressant de cerner ses qualités et de savoir ce qui marche bien dans son entreprise. Il reste toujours plaisant de s’entendre dire que l’on est le meilleur. Mais plus que vos qualités c’est peut-être sur ce qui ne marche pas bien que vous devriez vous concentrer. Savoir ce qui dysfonctionne reste toujours la meilleure manière de vous améliorer et de vous mettre dans un processus d’amélioration continue. Cette pratique moderne vous permet de ne jamais stagner et de toujours satisfaire davantage votre client. Aussi, il peut arriver que vous ne sachiez tout simplement pas que votre service recèle quelques défauts, pourtant faciles à éliminer.
Se tenir au courant de la concurrence
Votre client ou utilisateur est quelquefois infidèle. Il va parfois voir la concurrence, en vient ou compte bien aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs. Si ce n’est pas vrai pour tous les clients ou utilisateurs car certains ne vous quitteront jamais, il faut dire que si on leur propose mieux et moins cher ailleurs, vous aurez peu de chance de les garder. On verra mal aujourd’hui une banque qui ne propose pas de consulter ses comptes en ligne s’illustrer comme concurrentielle. Pourtant, pour ceux qui ont vécu quelques décennies auparavant, ce service ne reste que très récent. Si cette transformation est arrivée dans le domaine bancaire, elle intervient dans tous les types d’entreprises, tout simplement car la concurrence évolue et propose chaque jour des innovations. Les connaître vous permet de rester à la page. Votre client est souvent forcé d’être au courant car prospecté par cette concurrence alors pourquoi ne pas en profiter ?
Un terme déjà obsolète ?
Il faut bien se le dire, les experts en CX (Customer eXperience) vont aujourd’hui très loin et on entend déjà parler de programmes comme l’EFM, Entreprise Feedback Management (ndlr : gestion des avis clients, ou la VOC, Voice Of Customer, ou parole/voix du client. Mais rassurez-vous la majorité des clients estiment aujourd’hui que même les grandes entreprises prennent encore mal en compte leurs données selon tous les baromètres récents. Dans tous les cas, il vaut mieux tard que jamais alors autant vous intéresser à ce qui devrait être fondamental pour vous : vos clients !
A noter que d’autres raisons non citées dans cet article peuvent vous pousser à vouloir vous intéresser à l’expérience client comme le fait d’offrir aux acheteurs une expérience optimisée et personnalisée ou encore optimiser vos investissements et réduire vos coûts en n’offrant que ce qui est nécessaire à vos clients.
Interview de Florent Bourgeois, PDG et cofondateur de TwicPics, qui est devenue la référence en création et traitement d’images pour le Web, ne manque pas d’idées pour développer son entreprise.
Comment vous est venue l’idée de TWICPICS ?
Avec les 3 fondateurs historiques nous nous connaissons depuis plus de 15 ans. Nous avons monté une première boite qui s’appelait AgoraBiz.com que nous avons revendu au groupe SeLoger. Nous avons créé une agence web de développement dont la spécificité est d’accompagner des start-ups en création d’entreprise sur tous les aspects techniques. Les images aujourd’hui, doivent être faites pour toutes les tailles d’écran et pour y répondre nous avons décidé alors de réaliser un prototype et de quitter le monde du service et de retenter une aventure entrepreneuriale du côté produit.
Quelle est la plus-value et cela a-t-il marché rapidement ?
Pour nos clients, c’est de leur garantir que les visuels que nous délivrons vont toujours avoir la meilleure qualité visuelle et la meilleure performance en termes de chargement. Comme les images représentent le facteur numéro 1 de lenteur sur internet, nous leur proposons un temps de téléchargement de page optimum. Celui-ci a des impacts très forts sur le business des clients et donc sur le taux de rétention, la conversion, le SEO et en conséquence sur le business et le ROI. Nous leur faisons économiser beaucoup de temps de développement, de maintenance, d’architecture, d’infrastructure.
Y a-t-il une difficulté différente par rapport à Agorabiz ?
Oui, nous étions une marketplace et nous mettions les gens en relation les uns avec les autres. Pour Twipics, il s’agit d’un SAAS (Software as a service) et la vente de celui-ci est complètement nouvelle. C’est d’ailleurs pour cela qu’alors que nous étions trois fondateurs avec des profils techniques, nous avons décidé de recruter un autre associé sur la partie commerciale.
Où en êtes-vous du développement ?
Nous avons essayé en premier d’acquérir de belles références. Il fallait être crédible car si nous tombions, il n’y avait plus d’images sur le site web du client. Il y avait donc une problématique de confiance. C’est la raison pour laquelle nous avons très vite cherché à acquérir de gros clients comme L’Oréal, Rakuten, 20 Minutes pour rassurer nos prospects. Une étape aujourd’hui réussie puisque nous les comptons parmi nos références.
Pour l’avenir, quelles sont les perspectives ?
La grande perspective qui fait partie de l’ADN de l’entreprise est qu’il s’agit d’un self-service. Toute personne qui vient sur le site ou la plateforme peut payer avec sa carte bleue et utiliser la solution. Nous sommes par définition une entreprise internationale. Il faut que nous soyons l’intermédiaire entre le producteur de l’image et ceux qui vont l’utiliser. Ceci pour tous types d’entreprises et dans n’importe quel pays.
Comment allez-vous remporter ce challenge ?
Nous devons faire connaître la marque et en particulier chez les acteurs qui font du web leur business donc notamment l’e-commerce, le monde du voyage, de l’événementiel, des social médias… et cela grâce au marketing ou la commercialisation.
Quel est votre facteur clé de succès ?
Le facteur clé de succès d’un point de vue intrinsèque c’est que nous étions les premiers consommateurs de notre solution et en conséquence nous savions comment la développer. Ensuite, nous avons eu la chance d’avoir rapidement de très beaux clients, ce qui a été accélérateur considérable. Enfin, nous avons été sélectionnés dans de nombreux accélérateurs et incubateurs reconnus dès les débuts avec Station F, l’incubateur d’HEC, par 50 Partners ou encore Wilco, autant de partenaires qui nous ont permis d’accélérer rapidement.
Chaque entrepreneur rêve de se voir en haut de l’échelle c’est-à-dire non seulement en première page mais aussi en premier sur la première page. Or, le référencement web n’est pas simple, les algorithmes de Google sont sans cesse complexifiés et rendent toujours plus rude l’ascension dans les résultats de recherche. Pourtant, il existe des astuces simples (ou presque) pour améliorer considérablement le référencement de votre site web. Quelles sont les bonnes pratiques pour se positionner en tête des recherches Google et comment faire ?
Pour être bien référencé par les moteurs de recherche et en particulier par Google, il est nécessaire que le site en question soit bien construit. C’est-à-dire qu’il utilise des balises pour couvrir les différentes rubriques et informations, comme les balises H2 ou encore les DESCRIPTIONS. Les balises qui organisent les titres peuvent être utilisées sur six niveaux (H1 à H6). Ces éléments sont importants et facilitent la lecture des robots. A terme, ils optimisent le référencement en mettant en valeur les éléments clés comprenant des mots ou expressions phares. Un contenu bien hiérarchisé, c’est un contenu bien référencé et les résultats se font assez vite voir. Si vous disposez d’un compte Google Adwords, vous pourrez vite analyser les évolutions.
Les annuaires sont au premier abord un moyen simple d’augmenter sa visibilité et donc son référencement. Mais en pratique, le bilan est moins glorieux. Les annuaires gratuits offrent en général une couverture limitée et le gain sur le référencement est négligeable. Il est même fréquent que le site à référencer soit mieux positionné que le catalogue de site. Dans la catégorie des payants, mieux vaut faire un tri. Il en existe des milliers, c’est pourquoi il est nécessaire de les choisir en fonction du PageRank, mais aussi d’autres indices, tels que le TrustFlow, afin que ce backlink soit crédible et ne vous porte pas préjudice. Mieux vaut donc s’en tenir à 5 ou 6 annuaires de qualité plutôt qu’opter pour 100 annuaires de qualité médiocre.
Les moteurs de recherche à bien cerner
Les moteurs de recherche sont des robots qui se comportent en robots et donc il faut leur donner des informations qui permettent aux robots de réaliser leur mission qui est de lire et d’ analyser vos pages en intervenant sur le code HTML de votre page web et par extension celui de votre site Internet. Il faut donc bien suivre les indications suivantes :
Le code html doit être un code propre, bien structuré et compressé,
La balise title doit être une balise titre bien renseignée et comporte votre mot clé,
La balise meta description doit être une balise bien renseignée qui conduit l’internaute à cliquer sur votre lien (la balise méta description s’affiche dans le résultat des recherches de Google),
Les urls doivent être unique et contenir votre mot clé.
Il existe encore d’autres bonnes pratiques mais celles-ci sont fondamentales.
Jouez avec les mots clés
Pour un référencement efficace, misez sur les mots clés. Effectuez un brainstorming des termes en rapport avec votre activité et utilisez ces mots dans vos articles, sur votre page d’accueil mais aussi dans vos descriptions et noms d’image. Il s’agit d’un moyen simple pour augmenter le référencement de ces données dans les moteurs de recherche. Le résultat peut mettre du temps à être atteint mais il est garanti. Le nombre de mots dans votre article est aussi un critère à ne pas sous-estimer, 300 mots est un minimum pour espérer être bien référencé.
Utilisez les réseaux sociaux
Enfin, n’hésitez pas à parler de vous sur les réseaux sociaux, comme Facebook et Twitter. Ceux-ci peuvent vous offrir 30 % de visiteurs en plus. Fidélisez vos clients et visiteurs en faisant parler de vous. Vous favoriserez ainsi le partage de vos articles et produits et augmenterez indirectement votre référencement. Le bouche à oreille finira le reste du travail et vous bénéficierez alors d’un meilleur positionnement sur les moteurs de recherche. Cette technique connait un succès grandissant, alors pourquoi s’en priver ?
Dans l’esprit de nombreuses entreprises, le podcastse limite à quelques utilisations. Or, celui-ci offre de nombreuses possibilités aussi bien pour communiquer avec les clients ou futurs clients, les partenaires que ses collaborateurs. Focus sur l’intérêt et à quoi peut servir le podcast.
En externe
La communication externe en entreprise a été mise en grande difficultés lors des différents confinements qui sont arrivés à l’improviste alors que les stratégies habituelles de communication avec les partenaires étaient déjà mises en place comme les salons, les conférences… Pour 2021, nous allons devoir vivre d’autres confinements et donc le podcast se révèlera un excellent outil pour communiquer et cela d’autant plus que de nouvelles habitudes vont être prises par l’ensemble des entreprises. Voici quelques idées pour communiquer :
Présenter ses produits et ses services de manière ludique (peut servir à l’intégration d’une nouvelle embauche).
Créer des récits, proposer des interviews, créer des rendez-vous sur des thématiques.
Communiquer à l’occasion d’évènements où est présente l’entreprise : prix, trophée, interview, articles, presse.
Faire une annonce majeure pour l’entreprise (levée de fonds….) (qui se doit d’être toujours diffusée en interne avant).
Proposer des mini-séquences d’actualité.
En interne
Plus que jamais, la cohésion et l’implication des équipes s’avèrent nécessaires pour rebooster le moral de tout un chacun dans ce climat délétère. Mais pas seulement car les entreprises visent à se sortir du carcan de la pandémie pour développer leur croissance et c’est par le biais de la communication en interne qu’elles se donnent toutes les chances de pouvoir réussir. Voici quelques idées qui vous permettront de mieux naviguer dans ces temps d’incertitudes :
Proposer des séquences de formation : le podcast formation pour garder une trace en format audio et permettre la réécoute et ainsi de former les nouveaux recrutés.
Former ses collaborateurs et leur permettre et permettre d’acquérir de nouvelles compétences afin d’améliorer l’efficacité de l’organisation.
Informer des nouvelles décisions et des changements majeurs.
Communiquer autour d’un projet (intégrer les employés au projet d’entreprise en valorisant leur rôle).
« L’interview du nouveau » pour que vos collaborateurs fassent plus ample connaissance.
Présenter les comptes-rendus de réunion.
Partager les vœux du président aux collaborateurs.
Employee Advocacy : encourager les collaborateurs à s’exprimer pour évoquer leur poste, leur réussite, leur innovation… (mettez leur travail en avant à travers des interviews : leur donner la parole).
Rencontre avec XXX de la comptabilité » cette thématique est la meilleure façon pour que les employés comprennent davantage les problématiques de chaque service.
Présenter un métier pour créer
Diffuser la culture d’entreprise et ses valeurs.
Présenter les nouveaux collaborateurs ou les changements de poste.
Présenter l’histoire du groupe.
Présenter une équipe, un service, un projet.
Quelques précisions sur les podcasts
Il existe deux types de podcasts : Les podcasts replay qui sont l’apanage des radios, qui permettent de réécouter un programme live à la demande. Les podcasts natifs qui sont exclusivement créés pour en faire un contenu à part entière, sans passage radio et qui sont utilisés par les entreprises.
À tout moment, un manager, ou un responsable de service peut être susceptible de rédiger une lettre de recommandation. Il arrive qu’un ancien collaborateur ou éventuellement un stagiaire ait besoin de cette lettre pour trouver un nouveau poste. Voici quelques conseils pour faciliter votre travail.
Pourquoi rédiger une lettre de recommandation ?
La lettre de recommandation est quelque chose de simple. En fait, c’est une lettre pour faire comprendre à un manager ou à un recruteur que la personne que vous recommandez dispose des compétences nécessaires et possède les critères exigés par le poste qu’elle souhaite occuper. Par contre, vous ne devrez pas mettre en jeu votre réputation ni vous compromettre.
La lettre de recommandation peut également faire la différence pour la personne que vous recommandez face aux autres candidats. Elle pourrait avoir plus de chances d’obtenir le poste :
Vous faites bien de lui rendre ce service, mais vous devez toujours dire la vérité.
Vous devez préciser ce qu’elle ne pourrait pas dire elle-même au recruteur, avec ses propres mots.
Vous pourriez aussi juste confirmer ce qu’elle a déjà mentionné.
Rédiger une lettre de recommandation pour qui ?
En tant que manager, vous avez déjà travaillé avec de nombreux collaborateurs. Pour autant, vous n’êtes pas obligé de rédiger une lettre de recommandation pour tous. N’acceptez que si vous êtes vraiment à l’aise avec la demande qui vous est faite. Vous ne devrez jamais rédiger une lettre que pour une personne que vous ne connaissez pas. Assurez-vous de bien connaître la personne que vous allez recommander :
Vous devrez être capable de parler avec aisance de ses valeurs, de ses qualités et sa personnalité.
Vous n’avez pas à penser que la lettre vous engage, vous et votre réputation, en tant que manager.
Vous devez dire seulement la vérité sur la personne que vous recommandez. Ne défendez pas le mauvais poulain, et n’exagérez pas sur ses compétences. Pour que vous puissiez mieux cibler vos recommandations, vous pouvez très bien lui demander le CV et l’annonce parue pour le poste. Sachez que vous pouvez très bien refuser de rédiger une lettre de recommandation. Pour cela, vous devez faire très attention de ne pas heurter la personne. Vous pouvez tout simplement dire que vous n’êtes pas la personne la mieux qualifiée pour recommander son travail. Sinon, vous pouvez lui faire rédiger la lettre et simplement lui dire que vous n’êtes pas en accord avec ce qu’il affirme et que vous trouvez que vous n’êtes pas crédible dans ce rôle.
Que doit contenir une lettre de recommandation ?
Lorsque vous recommandez une personne, la lettre doit contenir quelques critères. Vous devez mentionner votre lien professionnel et hiérarchique avec la personne recommandée. Précisez comment vous la connaissez, et pourquoi vous êtes qualifié pour recommander cette personne.
Vous devez mettre dans le deuxième paragraphe ses qualités et ce qu’elle peut apporter à une entreprise et à une équipe. Après, exposer le lien entre les compétences spécifiques de la personne et le poste à pourvoir. En fin de lettre, vous devez rappeler ce qui motive votre recommandation. N’oubliez pas de mettre vos coordonnées pour être recontacté. Et le tour est joué !