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Quelles sont les lois qui vous permettent de changer d’assurance-crédit ?

Après avoir obtenu un crédit immobilier, l’emprunteur est tenu de souscrire une assurance-crédit afin qu’il puisse se couvrir de tout imprévu. La solution la plus pratique est souvent d’accepter l’offre proposée par l’organisme prêteur. Cependant, cette solution peut parfois se révéler plus chère, dans la mesure où les banques adoptent un principe d’assurance collective avec des taux plus ou moins élevés. Toutefois, l’emprunteur peut décider de changer d’assurance-crédit à tout moment. En ce sens, il faut prendre connaissance des options disponibles.

Loi Lagarde : comment résilier son assurance-crédit ?

Il s’agit de la 1e loi jamais adoptée permettant à l’emprunteur de choisir le contrat d’assurance-crédit qui lui convient le mieux, et ce, bien avant la signature du contrat de crédit immobilier. Les organismes prêteurs avaient tendance à proposer leur propre assurance-crédit, sans laisser le choix aux emprunteurs de trouver d’autres offres ailleurs. Cependant, depuis 2010, la loi Lagarde donne aux emprunteurs plus de liberté, en leur permettant de couvrir leur crédit auprès d’un assureur de leur choix.

Néanmoins, parmi les bons conseils pour changer d’assurance-crédit, il faut citer l’importance de trouver une offre d’assurance-crédit qui inclut au moins les mêmes garanties que l’offre proposée par la banque. Dans le cas où cette condition n’est pas respectée, le prêteur peut refuser la demande de changement d’assurance de crédit.

Changer d’assurance-crédit avec la loi Hamon

Appelée également loi de consommation, la loi Hamon est entrée en vigueur en juillet 2014. Il s’agit d’une disposition qui vise à protéger les consommateurs et préserver leur droit. Grâce à cette loi, les emprunteurs sont en mesure de changer d’assurance-crédit. Cela signifie qu’ils peuvent résilier leur contrat actuel et chercher une nouvelle assurance-crédit plus avantageuse. Cette liberté de choix leur permet de faire des économies sur les cotisations qui peuvent s’étaler sur une longue durée.

L’emprunteur peut demander une délégation d’assurance, en bénéficiant d’un délai de douze mois après la signature du contrat pour le faire. Ce faisant, une nouvelle compagnie d’assurance peut prendre en charge la couverture du prêt, en proposant un contrat d’assurance individuelle bien plus adapté aux besoins de son client.

La loi Hamon permet de changer d’assurance crédit immobilier avec plus de flexibilité, cela peut concerner plusieurs types de prêts : crédit pour l’achat d’un logement qu’il soit neuf ou ancien, crédit à la construction pour l’acquisition d’un bien immobilier ou pour le financement de travaux, etc. L’organisme prêteur dispose d’un délai de 10 jours pour donner une réponse à la demande de résiliation et ne doit en aucun cas facturer de frais.

Loi Sapin 2 ou loi Bourquin

La loi Bourquin se distingue par ses avantages. En effet, cette loi se concentre davantage sur les assurances emprunteurs. Depuis 2017, date de son entrée en vigueur, la loi Sapin 2 donne à tous les assurés le droit de changer d’assurance-crédit sans payer de frais. Ils peuvent par la suite souscrire une assurance auprès de n’importe quelle compagnie d’assurance de leur choix.

Contrairement à la loi Hamon, la loi Sapin 2 permet à l’emprunteur de changer d’assurance-crédit à n’importe quel moment de la durée de leur prêt. La loi offre ainsi à l’emprunteur la possibilité de trouver une meilleure offre de couverture pour son crédit immobilier, avec la possibilité de faire jouer la concurrence s’il le souhaite.

De plus, changer d’assurance doit se faire impérativement à chaque date d’anniversaire du contrat. Cependant, il faut tenir compte de plusieurs éléments. En effet, il convient de préciser que la demande de résiliation doit être effectuée par le biais d’une lettre recommandée, qui doit ensuite être envoyée à l’assureur dans un délai de deux mois avant la date du renouvellement du contrat. Il faut également obtenir l’accord de la banque par écrit.

Tout savoir sur l’A/B testing

Les techniques de marketing sont un atout précieux pour optimiser les ventes. Parmi elles, l’A/B testing (ou test A/B en français) est une méthode particulièrement éprouvée. Elle consiste à proposer plusieurs variantes d’un objet pour choisir la version la plus populaire auprès des clients. Quelles sont les différentes informations à connaître pour juger de la pertinence de l’A/B testing ?

L’utilisation du test A/B en marketing

Cette méthode permet de mesurer concrètement la portée d’un changement, le plus souvent dans le design ou l’ergonomie d’un produit. Un test A/B sert à comparer deux versions d’une variable donnée, avec la possibilité de multiplier les versions par la suite ou de choisir de nouvelles variables. Au final, cela contribue à optimiser au maximum l’objet qui sera proposé aux consommateurs, avec les meilleures perspectives de rentabilité à la clé. L’explosion du marketing digital a donné un second souffle à cette technique, puisqu’il devient très simple de mettre au point plusieurs versions d’un site ou d’une newsletter.

La puissance de l’outil analytique

Le principe du test A/B est de réaliser des comparaisons, soit entre deux options à parts égales, soit entre une option de base déjà mise en place et une nouvelle option possiblement plus performante. La méthode peut être utilisée pour comparer deux formulations pour un message envoyé par mail, et choisir celle qui affichera le meilleur taux d’ouverture et de clic. Les tests A/B sont faciles à réaliser, mais nécessitent de bons outils de web analytique pour en comparer l’efficacité grâce aux statistiques. De nombreuses solutions sont disponibles en ligne pour cela, telles que Google Analytics Content Experiments, Kameleoon, Optimizely ou Webtrends.

Les avantages de cette méthode

L’utilité de l’A/B testing est de pouvoir mesurer de manière objective l’efficacité d’un objet, d’une publicité ou d’une page web en réalisant des comparaisons successives par modification d’une ou plusieurs variables. Un site marchand optimisé de la sorte est en mesure d’assurer un plus grand nombre de visites, une durée de consultation plus élevée par internaute, et donc un meilleur taux de transformation et une augmentation des ventes. Il s’agit d’une des méthodes les plus populaires en matière de marketing digital, qui peut servir à modifier de nombreux éléments d’un site web (boutons, images, couleurs, taille des polices, ajout de photos ou de vidéos, phrases d’accroche, etc.).

Des exemples de test A/B

Certains cas pertinents de tests A/B permettent de se rendre compte de la force de cette méthode. La technique a été utilisée pour la mise en place d’un moteur de recherche sur le site du Figaro Etudiant. Les tests réalisés ont apportés des résultats criants : l’ajout de liens suggérant les recherches a augmenté de 50 % le nombre d’utilisations du moteur, et de 33 % le nombre de demande de renseignements. Un autre cas très parlant d’A/B testing réussi concerne la campagne électorale de Barack Obama en 2008. Le site internet dédié a fait l’objet de 24 versions différentes : celle de base a assuré un taux de souscription de 8,2 %, contre 11,6 % pour la plus efficace !

24 Outils AB Testing performants en 2020

  1. Convertize
  2. Optimizely
  3. VWO
  4. AB Tasty
  5. Google Optimize
  6. Kameleoon
  7. Convert
  8. Omniconvert
  9. Adobe Target
  10. Freshmarketer
  11. Accenture Testing Platform
  12. OpenText Optimost
  13. ClickThroo
  14. Conductrics
  15. Bound
  16. HiConversion
  17. Oracle Maxymiser
  18. Monetate
  19. SiteGainer
  20. SiteSpect
  21. SiteTuners
  22. Unbounce
  23. Webtrends
  24. Zoho Pagesense

YAPUKA, une entreprise qui apprend l’art de l’entretien et du pitch en présentiel comme en ligne !

Sandra Le Grand a monté Yapuka, en compagnie de Valérie Falala, une société qui forme à l’entretien et qui s’adresse autant au BtoB qu’au BtoC. Avec la fierté de créer à nouveau, Sandra met toute son énergie dans son nouveau projet qu’elle veut être synonyme de réussite. Une entreprise qui démarre fort avec déjà plus de 12 000 personnes formées.

L’ORIGINE DE L’IDÉE

Sandra Le Grand n’en est pas à son coup d’essai. Après avoir créé et développé avec succès KALIDÉA, elle décide de s’associer avec son amie, Valérie Falala, qui évolue pour des grands groupes RH depuis longtemps car elle détecte un besoin de former les jeunes. Cette dernière se voit régulièrement sollicitée pour former des jeunes aux entretiens des concours d’entrée écoles ou aux entretiens d’embauche. Elles décident de monter ensemble une plateforme pour répondre à ce besoin et créent l’entreprise en 2017 avec d’un côté les jeunes et de l’autre des coachs qui sont des entrepreneurs, étudiants confirmés ou encore des professionnels tels que des RH, des recruteurs ou des cadres. Leur sélection se révèle alors exigeante car elles ont choisi 150 coachs sur plus de 500 candidatures sur des critères aussi bien métiers que valeurs.

UN DÉBUT BTOC MAIS UNE DEMANDE BTOB

Elles commencent alors en BtoC mais assez vite elles se rendent compte qu’une demande existe également en BtoBtoC de la part notamment des écoles et des universités. Ces dernières recherchent leur aide au travers des services employabilité, carrière et entreprise chargés d’accompagner l’étudiant afin de travailler son employabilité pour les stages, les alternances ou encore trouver son premier emploi.

Une demande plus récente mais grandissante, celles des entrepreneurs et entreprises PME ETI (jusqu’à environ 200 salariés) qui cherchent à former leurs salariés notamment à la prise de parole en public ou encore à la tendance de l’« employee advocacy » qui consiste à ce que tous les salariés, quel que soit leur niveau, poste ou statut, pitchent leur rôle au sein de l’entreprise, leur métier et la raison d’être de leur entreprise. Aussi ces dernières désirent souvent faire accompagner les salariés sur l’entretien de mobilité interne, ce que la société, aujourd’hui, agréée organisme de formation Datadocké, propose.

L’ADAPTATION A LA VIRTUALISATION

Si la présence en BtoC pouvait se faire en présentiel ou sur les outils de communication comme Skype, les formations se sont davantage digitalisées du fait du confinement. Pour ce faire, l’adaptation a été au rendez-vous et même si tous les plannings mis en place ont été délivrés online durant la période de confinement, elles ont notamment réussi à mettre en adéquation les formations en les découpant différemment. Certaines qui se déroulaient ainsi sur une journée ont ainsi été divisées en deux demi-journées par exemple afin de garder toute leur efficacité. Au total , ce sont 150 ateliers et 3 000 jeunes formés pendant le confinement .

DES SURPRISES LIÉES AU FINANCEMENT INITIAL ET AU BTOC

Si Sandra Le Grand est une entrepreneure aguerrie reste que le financement représente toujours un challenge avec un projet qui doit correspondre au prisme de l’investisseur car il ne s’agit pas d’avoir un bon projet pour se faire financer mais bien d’entrer dans le type d’investissement souhaité. Deuxième surprise : le BtoC qui se révèle plus long à lancer que le BtoB comme nous le confie l’entrepreneure : « en BtoC, on ne maîtrise pas tout. Il ne suffit pas de prendre son téléphone et de signer. La notoriété et la présence, le fait de faire des campagnes-publicité, le SEO pour le référencement naturel, … laissent une place à un aléa sur le temps que prend la montée en puissance, ce qui n’existait pas en BtoB dans mon ancienne entreprise ».
Des surprises qui n’ont pas empêché les entrepreneures d’avancer ! 

Quelles sont les recettes d’un buzz réussi ?

Le marketing viral est devenu une composante essentielle dans la stratégie de communication des entreprises. Les agences de publicité cherchent à faire le buzz au nom des marques, afin de valoriser leur image auprès du grand public. Quelques règles respecter pour que ces initiatives soient des succès. Quelles sont donc les principales caractéristiques d’un buzz réussi ?

Affirmer l’identité de la marque

Pour qu’un buzz soit réussi, il doit tout d’abord respecter l’image de la marque, et être fidèle aux valeurs auxquelles celle-ci est associée pour le grand public. Une campagne trop décalée pourrait se révéler négative du point de vue de l’image, les consommateurs ne parvenant pas à faire immédiatement le lien entre le message diffusé et le produit. En 2013, Carambar a ainsi réussi un superbe coup de communication en jouant sur son image, avec un canular autour de la fin des célèbres blagues Carambar . Celui-ci a généré l’un des plus gros buzz marketing de l’année.

Utiliser des références connues

Pour qu’une campagne fasse le buzz, il est nécessaire qu’elle parle au plus grand nombre. Utiliser des références facile à identifier par tous constitue un indéniable point fort. Celui-ci peut permettre à une campagne promotionnelle de prendre une autre dimension. De cette manière, l’immense succès de la campagne Ice Bucket Challenge n’a pas été dû à la cause en elle-même (l’association ALS Foundation) ou au moyen utilisé, mais au fait que des célébrités du monde entier ont joué le jeu du défi proposé.

Miser sur une approche humoristique

Dans la grande majorité des cas, un buzz réussi est lié à l’humour décalé contenu dans le message. Il s’agit sans conteste du meilleur moyen de gagner l’attention du public et de mettre les spectateurs en connivence avec la marque. De nombreuses sociétés misent sur cette méthode pour faire connaître leurs produits, avec plus ou moins de succès… Parmi les réussites dans ce domaine, l’opération virale de Rue du Commerce autour d’un « site interdit aux femmes » est parvenue à tirer son épingle du jeu.

Générer de l’émotion

Une bonne campagne marketing doit également susciter une réaction auprès du public, la surprise notamment. En étonnant l’audience, la marque peut générer un buzz qui s’avérera très positif. Ainsi il fera parler d’elle tout en mettant en avant son audace. Le site Pokerstars a réussi son buzz avec une publicité violente montrant des joueurs de poker s’entretuer, le message final étant qu’il est moins dangereux de jouer en ligne… Malgré son interdiction en Allemagne, le spot a beaucoup fait parler du site et a constitué un buzz parfaitement réussi, puisqu’il a séduit le public visé.

Favoriser le partage

Enfin, la dimension virale est essentielle pour permettre à une campagne marketing de faire le buzz. Il est donc nécessaire de savoir encourager les réactions sur les réseaux sociaux pour aider la campagne à décoller. Depuis son retour en France fin 2013, Burger King a misé sur l’agence Buzzman pour mener des opérations de marketing viral. Celles-ci ont très bien fonctionné. L’une d’entre elles n’hésitant pas à afficher sur d’immenses bâches des messages postés sur Twitter par des clients de la marque.

Utiliser des références connues

Pour qu’une campagne fasse le buzz, il est nécessaire qu’elle parle au plus grand nombre. Utiliser des références identifiables par tous constitue un indéniable point fort. Cela peut permettre à une campagne promotionnelle de prendre une autre dimension. De cette manière, l’immense succès de la campagne Ice Bucket Challenge n’a pas été dû à la cause en elle-même (l’association ALS Foundation) ou au moyen utilisé, mais au fait que des célébrités du monde entier ont joué le jeu du défi proposé.

Miser sur une approche humoristique

Dans la grande majorité des cas, un buzz réussi est lié à l’humour décalé contenu dans le message. Il s’agit sans conteste du meilleur moyen de gagner l’attention du public et de mettre les spectateurs en connivence avec la marque. De nombreuses sociétés misent sur cette méthode pour faire connaître leurs produits, avec plus ou moins de succès… Parmi les réussites dans ce domaine, l’opération virale de Rue du Commerce autour d’un « site interdit aux femmes » est parvenue à tirer son épingle du jeu.

Générer de l’émotion

Une bonne campagne marketing doit également susciter une réaction auprès du public, la surprise notamment. En étonnant l’audience, la marque peut générer un buzz qui s’avérera très positif, puisqu’il fera parler d’elle tout en mettant en avant son audace. Le site Pokerstars a réussi son buzz avec une publicité violente montrant des joueurs de poker s’entretuer, le message final étant qu’il est moins dangereux de jouer en ligne… Malgré son interdiction en Allemagne, le spot a beaucoup fait parler du site. Il a constitué un buzz parfaitement réussi, puisqu’il a séduit le public visé.

Favoriser le partage

Enfin, la dimension virale est essentielle pour permettre à une campagne marketing de faire le buzz. Il est donc nécessaire de savoir encourager les réactions sur les réseaux sociaux pour aider la campagne à décoller. Depuis son retour en France fin 2013, Burger King a misé sur l’agence Buzzman pour mener des opérations de marketing viral qui ont très bien fonctionné. L’une d’entre elles n’hésitant pas à afficher sur d’immenses bâches des messages postés sur Twitter par des clients de la marque.

Selon le classement Yougov, Netflix apparaît comme le grand vainqueur de l’année 2018.
La marque a en effet remporté tous les classements. En fait c’est la marque qui  suscite le plus l’intérêt des Millennials (18-34ans). Lidl maintient sa deuxième place du classement avec un score de Buzz de 26,3; comme en 2017 et en 2016.

Les marques françaises tiennent le haut du podium Decathlon en 4ème position (24,4), Peugeot en 5ème position (24,3), E.Leclerc en 6ème position (23,6), BlaBlaCar en 7ème position (22,2) et Carglass en 9ème position (19,6).

Les  marques du digital et de la high tech sont aussi sur le devant de la scène. Samsung est en 3ème position (25,8), YouTube en 8ème position (21,5) et Amazon en 10ème position (19,4).

5 sites performants si vous voulez reprendre une entreprise

La reprise d’entreprise peut constituer un avantage pour tous les futurs entrepreneurs. Moins compliquée que la classique création d’entreprise, la reprise d’un modèle déjà existant permet d’appliquer sa touche personnelle. Quels sont alors les sites utiles pour reprendre votre future entreprise ?

La bourse de la transmission d’entreprise

bpifrance reste la plateforme de reprise des entreprises de référence pour tous les particuliers et professionnels attirés par l’univers entrepreneurial. Avec plus de 100 000 annonces d’entreprises, commerces et autres boutiques disponibles, la plateforme en ligne profite aussi de ses nombreux partenariats avec les Chambres de commerce et ses prestataires. C’est ainsi l’occasion de profiter du réseau national de bpifrance pour s’inscrire à la bourse de la reprise du site en ligne et dénicher les meilleures affaires grâce à une plateforme d’échange et de collaboration avec tous les prestataires du site.

bpifrance-creation.fr

Le réseau national des Chambres de commerce et d’industrie

Le site principal des Chambres de commerce et d’industrie constitue sans nul doute un outil précieux pour tous les éventuels repreneurs. Profitant d’un des réseaux les plus importants de France avec une présence départementale et régionale, le site des CCI se destine à l’aide et au conseil des entrepreneurs. Un guide complet de la reprise d’entreprise est ainsi disponible sur la plateforme en ligne, ce qui permet de dénicher un financement, trouver l’entreprise de son choix ou encore de négocier un statut juridique adéquat. Il fournit des informations complètes aux particuliers et professionnels qui souhaitent reprendre une entreprise pour la développer.

La place de marché entièrement dédiée aux fusions et reprises

S’adressant en priorité aux repreneurs et créé pour faciliter la transmission des entreprises, le site en ligne FUSACQ comporte exclusivement de professionnels. Dans l’optique de fluidifier la transmission et la reprise des entreprises, la plateforme profite de ses nombreux experts en finance et gestion pour faciliter toutes les démarches des repreneurs. Une expertise est ainsi offerte aux entrepreneurs qui désirent déposer un projet de reprise, et les experts du site en ligne proposent alors une stratégie ciblée en fonction de leurs objectifs. Il dispense également des formations aux futurs repreneurs afin d’élaborer avec les partenaires du site FUSACQ le meilleur plan de financement possible.

Le réseau attitré de la transmission et de la reprise d’entreprise

Transentreprise se veut le réseau numéro 1 des régions et des Chambres de commerce et de d’industrie et de la chambre des métiers de de l’artisanat. Notamment, fondé afin d’aider tous les repreneurs à trouver leur entreprise, le réseau propose à ses membres des milliers d’annonces classées en fonction de critères précis. Les futurs entrepreneurs disposent ainsi d’un site en ligne avec un espace entièrement dédié à la reprise d’une entreprise en particulier. Plusieurs guides pratiques et des lettres d’information sont aussi disponibles afin de connaître avec précision le marché de la reprise d’entreprise.

Le CRA

Cédants et Repreneurs d’Affaires, association nationale à but non lucratif, créée en 1985, facilite la transmission des TPE/PME.

  • 240 délégués bénévoles, anciens dirigeants et patrons d’entreprise accompagnent les cédants et repreneurs, tout au long du processus de transmission.
  • 73 délégations régionales, des correspondants en Belgique et en Suisse sont au plus près des centres d’activité.

Acteur incontournable du secteur de la transmission, le CRA est membre du Réseau Transmettre et Reprendre aux côtés de  l’Agence France Entrepreneurs, Bpifrance, CCI Entreprendre en France, Chambres de Métiers et de l’Artisanat, Conseils nationaux des Barreaux, des Experts-Comptables, et des Notaires.

Ces start-up qui ont levé des fonds et qui ont fait faillite après

Créer sa start-up peut s’avérer une opportunité idéale afin de rentrer dans le monde de l’entrepreneuriat. Cependant dans un contexte économique parfois difficile le manque d’investissement peut être un frein à son développement. Une levée de fonds nécessaire est alors indispensable à la pérennité de celle-ci. Cependant, il arrive parfois que ces apports de capitaux ne soient pas suffisants ou mal injectés, d’où la faillite. Quelles sont alors ces start-up qui ont levé des fonds et qui ont quand même fait faillite et échoué à se maintenir ?

L’une des levées de fonds les plus catastrophiques du numérique

Avec près de 800 millions de $ de levée de fonds, la start-up américaine WebVan détient l’un des records les plus tristes du monde Internet. Créée en 1996 et spécialisée dans la livraison de produits d’épicerie, cette dernière a très mal géré son capital-risque. L’injection de fonds par les investisseurs dans le but de renforcer la flotte de véhicules de la société n’a en effet pas suffi à la sauver de la faillite. 1 an après cette levée de fonds astronomique WebVan a été forcée de déposer le bilan.

Un marché porteur qui ne réussit pourtant pas

PayByTouch qui a existé entre 2002 et 2007 était pourtant placée sur un secteur de pointe en plein développement actuel. C’est le paiement par empreinte digitale. Cependant n’est pas Google ou Apple qui veut. Malgré une levée de fonds de 340 millions de $ la start-up a subi les affres de la gérance de son fondateur. Impayés et mauvaise gestion ont eu raison de PayByTouch malgré une croissance notable dans son secteur.

Une idée novatrice qui échoue

Parfois un concept novateur et ingénieux ne réussit pourtant pas. C’est le cas de Quirky, entreprise spécialisée dans les produits connectés. La plateforme proposait aux internautes de voter pour une idée d’objet connecté, et Quirky était chargée de développer le projet. À mi-chemin du crowdfunding et du site participatif, le concept a quand même échoué. Malgré une levée de fonds de 185 millions de $, là aussi les collaborateurs ont enchaîné les erreurs à l’instar du financement pour près de 400 000 $ d’une enceinte bluetooth, vendue au final à seulement 28 exemplaires.

Une mauvaise stratégie commerciale

La vente en ligne de vêtements sportswear est particulièrement à la mode depuis ces dernières années. Toutefois, cela ne réussit pas à tous les entrepreneurs. C’est particulièrement le cas du site Boo.com qui affichait pourtant à sa création plus de 50 000 visites quotidiennes. Cependant le taux de conversion catastrophique de l’ordre de 0,25% a précipité sa chute. Une levée de fonds de 135 millions de $ a en effet été insuffisante pour le groupe. Le quotidien The Times a même attribué à la start-up le titre de première victime de la bulle Internet des années 2000.

Une levée de fonds disproportionnée

Échec français retentissant, L’Usine à design était pourtant un projet ambitieux. Fondée en 2009 par Émilie Gobin, la start-up prometteuse se destinait à la décoration d’intérieur et l’ameublement. Une levée de fonds disproportionnée par rapport à la taille du site aura eu raison de la start-up en 2013. Elle démontre que malgré une forte croissance une entreprise doit s’adapter en conséquence pour évoluer. 5,5 millions d’€ ont en effet été injectés. Cependant, beaucoup trop tôt pour la plateforme, qui n’a pas su gérer cet investissement.

Save, le réparateur de smartphones fondé par Damien Morin

Save représente parfaitement l’exemple de la startup à qui tout souriait, mais qui s’est brûlée les ailes. Créée en 2013 par Damien Morin, l’entreprise est spécialisée dans la réparation de smartphones, tablettes, ordinateurs et autres objets électroniques. Ses petits points de vente (de 12 à 15 m2) sont présents dans des centres commerciaux ou des aéroports et les réparations se font très rapidement, en quelques minutes seulement. À une époque où le smartphone est roi et où il est inconcevable d’avoir un écran fendu, Save connaît une ascension fulgurante. En 2015, deux ans après sa création, elle lève 15 millions d’euros et recrute à tour de bras pour arriver au chiffre impressionnant de 450 salariés.

Pourtant, en 2016, tout s’écroule. Seulement quelques mois après sa dernière levée de fonds, la société déclare la cessation de ses paiements au greffe du tribunal de commerce de Nanterre. Elle obtient l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire. Or, à la date de clôture du dernier exercice social, son chiffre d’affaires était de plus de 12 millions d’euros…

« On avait un mauvais contrôle de nos achats, la finance était approximative, notre gestion de stock était brinquebalante, les vols en corners ont pris une ampleur considérable, l’Allemagne et l’Espagne ont été un échec, nos relais de croissance n’ont pas vu le jour, et j’en passe… On cramait trop d’argent et on ne savait pas comment », expliquait alors Damien Morin.

Save, dans les coulisses d’une aventure pas comme les autres

S’en suivent huit mois de redressement judiciaire au cours desquels la startup autrefois florissante doit se séparer d’un tiers de ses effectifs. D’ailleurs, elle ferme une quarantaine de points de vente. Une cure d’austérité qui permet à Save de redevenir rentable et de trouver un repreneur. Remade Group, le leader français des smartphones reconditionnés, s’offre ainsi la société. De son côté, Damien Morin reste directeur général de Save pendant huit mois avant de rebondir vers d’autres horizons. Aujourd’hui, l’entrepreneur s’est relancé en créant Mobile Club, un service de location de smartphones sans engagement.

Morning et Hush, les néobanques d’Éric Charpentier

Créée en 2013 et tout d’abord nommée Payname, la startup toulousaine Morning n’avait pour autre ambition que de révolutionner le paiement entre particuliers. Véritable néobanque, Morning proposait un service de paiement entre amis, mais également la possibilité d’obtenir un compte bancaire et une carte entièrement pilotables (choix de son code pin, capacité de bloquer son compte pour éviter de dépasser une certaine somme, possibilité de bloquer temporairement sa carte en cas de perte ou de vol, etc.).

Payname devient Morning pour révolutionner la banque en France

Son fondateur, Éric Charpentier, a le vent en poupe et séduit les investisseurs.

Il concrétise plusieurs levées de fonds. 300 000 euros en 2013, 500 000 euros en 2014 (via une campagne de financement participatif) et 5 millions d’euros en 2015, dont 80 % de cette somme est amené par la MAIF. Ne voyant plus de limite à sa réussite, l’entrepreneur se lance dans la construction d’un siège social sur la commune de Saint-Élix-le-Château, son village d’origine situé en Haute-Garonne. Estimés à 1,2 million d’euros, les travaux donnent naissance en juin 2016 à un premier bâtiment de 600 m2. Dans le même temps, Éric Charpentier caresse la volonté d’entrer en bourse. Un projet qui rebute la MAIF, laquelle détient 38 % des parts.

Un blocage ?

La compagnie d’assurances bloque ses investissements et exprime son désaccord avec la stratégie du fondateur. Avec cette manne de fonds bloquée, les ambitions d’Éric Charpentier en prennent un coup. Pour mener à bien son projet de création d’une carte de paiement, il n’hésite pas longtemps à prélever 514 564 euros directement sur les dépôts de ses clients. Résultat : 75 000 d’entre eux n’ont plus eu accès à leur compte. A la suite de ce hold-up pour le moins embarrassant, un bras de fer s’est joué entre le groupe d’assurances et le fondateur de Morning. Bien plus musclée, la MAIF l’a remporté. Elle a fait entrer la banque Edel (filiale de Leclerc) au capital et a débarqué Éric Charpentier.

Les déboires du Toulousain ne s’arrêtent pas là !

Chauffé à blanc par sa mise à l’écart d’une entreprise qu’il avait pourtant créée, Éric Charpentier se lance en 2017 dans un nouveau projet. En fondant Hush, il ambitionne toujours de proposer un compte bancaire assorti d’une carte de paiement. Néanmoins cette fois-ci il entend également fournir à sa clientèle un accès aux cryptomonnaies et la possibilité de soumettre des projets entrepreneuriaux à d’autres utilisatrices et utilisateurs pour qu’ils participent au financement.

Les objectifs affichés de Hush étaient ambitieux. Il était prévu de lever 20 millions d’euros, d’organiser une autre levée en cryptomonnaies, d’obtenir un agrément bancaire et de s’entendre avec MasterCard d’ici 2018. Problème : en avril 2018, la startup annonçait avoir levé 540 000 euros et 245 ethers (environ 50 000 euros). Avec moins de 600 000 euros collectés, Hush est très loin de la somme visée. L’agrément bancaire et l’accord avec MasterCard sont tout aussi lointains.

En juillet, Éric Charpentier envoie son dernier message sur le Telegram de la société, ferme ses comptes Facebook, LinkedIn et Twitter et… prend le large. Depuis, le projet Hush est en stand-by et Éric Charpentier ne donne plus de nouvelles. Encore moins à ses investisseurs et aux créanciers de la structure à qui il laisse une ardoise de plusieurs centaines de milliers d’euros.

Allmyapps, l’ancêtre des App Store, de Thibaut Favre et Arnaud Coulondre

Allmyapps est un service créé en 2009, permettant d’installer plusieurs logiciels gratuits en une seule fois sur son ordinateur. Fondée par Thibaut Favre et Arnaud Coulondre, la startup réunit un capital de départ de 70 000 euros et recrute 30 000 utilisatrices et utilisateurs. Un premier deal est rapidement signé avec Intel.

En 2010, les résultats permettent de lever des fonds auprès d’Elaia Partners et de recruter toute une équipe. Grâce à une campagne de marketing intensive, près de 120 000 personnes sont convaincues. Cependant, la startup n’arrive pas à attirer trois des plus gros éditeurs de logiciels : Microsoft, Kaspersky et Norton, qui préfèrent créer leurs App Store maison.

Elaia Partners décide toutefois d’investir à nouveau en injectant un million d’euros. Malgré cela, Allmyapps ne décolle pas et est contrainte en 2012 à se séparer de certains de ses employés. Elaia Partners réinjecte 300 000 euros pour soutenir la startup et lui permettre de sortir la tête de l’eau. En s’inscrivant dans une nouvelle stratégie, Allmyapps atteint finalement la rentabilité en 2013.

Alors que le ciel semble s’éclaircir, Google assène l’estocade à la startup en changeant son algorithme. Le trafic sur l’application s’effondre de 70 % et Allmyapps est placé en liquidation judiciaire. Ironsource, entreprise israélienne partenaire de la société, la rachète pour 361 000 dollars.

Thibaut Favre a depuis créé Democratech, une association dont l’objet est de favoriser la participation et l’implication du plus grand nombre à la vie citoyenne et civique française. Il travaille en parallèle chez The Family, l’accompagnateur de startups. Arnaud Coulondre est de son côté revenu à une activité salariée en passant par Engine à San Francisco puis en revenant en France pour intégrer Critéo en tant que chef de produit senior.

Meninvest, la société derrière Menlook, de Marc Menasé

Créé en 2010 par Marc Menasé, le site de prêt-à-porter masculin Menlook rencontre rapidement le succès. En 2012, l’entrepreneur se vante d’ailleurs sur le site ecommercemag.fr d’avoir « réussi à créer une vraie destination shopping pour les hommes, avec un triptyque relativement simple, qui repose d’abord sur une offre produits, exhaustive, quels que soient le budget de l’internaute et son niveau de connaissances en termes de mode et de style ». Un sentiment partagé par les fonds puisque Partech et Axa Private Equity investissent 4,5 millions d’euros dès 2011, rapidement suivis par Orkos Capital et 123 Venture qui apportent 5,6 millions d’euros. En 2014, 23 millions d’euros sont investis par Idinvest Partners, Marc et Laurent Grosman (fondateurs du groupe Celio) ainsi que Bpifrance.

Gonflé à bloc par ses succès, Meninvest, la société mère de Menlook, se lance dans des rachats et s’offre le Britannique Oki-Ni en 2013 et l’Allemand Frontlineshop en 2015. Le bond en avant de trop puisque ce dernier rachat a, selon Marc Menasé, donné lieu à un « véritable chamboulement économique », duquel Menlook ne s’est pas relevé.

Clap de fin pour Meninvest, liquidé après son redressement judiciaire

Placée en redressement judiciaire au printemps 2017, la société n’a pas réussi à trouver de repreneur. Une triste issue pour un groupe dans lequel travaillaient 130 personnes, dont 70 pour la marque Menlook.

De son côté, Marc Menasé est resté un acteur important de l’entrepreneuriat français. Il est aujourd’hui un business angel et a investi dans une trentaine de startups : Teads, Lendix, Le Petit Ballon, Attractive World, Molotov, Epicery…

Ekyog, la marque de mode éthique de Nathalie Vautier

Après avoir travaillé pendant des années dans l’industrie textile, Nathalie Vautier ne supporte plus la pollution qu’elle engendre (deuxième industrie la plus polluante derrière le pétrole). En véritable pionnière du secteur, elle décide dès 2004 de lancer, en collaboration avec son mari Louis-Marie, la première marque de mode éthique française : Ekyog. Un magasin ouvre à Rennes en 2005 et, cinq ans plus tard, la marque salarie 100 personnes et compte 50 magasins en France.

Seulement, la gestion de l’équipe fondatrice ne suit pas l’expansion d’Ekyog. La production ne va pas assez vite et les collections prennent du retard. La société clôt son exercice de l’année 2012 sur une perte nette de 2,99 millions d’euros. Ekyog dépose le bilan en 2014, puis est acquise en 2015, dix ans après sa création, par un investisseur canadien.

Après un passage à vide d’un an, Nathalie Vautier se relance en 2017 avec une nouvelle marque : Marie & Marie. Cette fois-ci, l’entrepreneure créée le « vêtement sensoriel », les fibres des tissus sont encapsulées d’une formulation cosmétique composée d’huiles essentielles qui s’active au contact de la peau.

Développer l’expérience client : la réalité augmentée

La réalité augmentée n’est plus une utopie pour films de science fiction. Pour booster vos ventes, l’utilisation des nouvelles technologies permettant d’augmenter l’expérience client peut s’avérer une bonne méthode.

Parmi elle, une se distingue : la réalité augmentée. Elle désigne les systèmes informatiques qui permettent de superposer un modèle virtuel 3D ou 2D à la vision que nous avons de la réalité. Autrement dit, elle vous permet de mettre un objet virtuel dans un cadre réel. Vous pouvez alors, à l’aide de votre smartphone ou tablette par exemple, en utilisant le mode photographie, incruster dans votre salon (ou ailleurs) des objets qui n’y sont pas (encore).

Des usages multiples

Et le moins que l’on puisse dire, ce sont que les applications possibles de ces technologies sont nombreuses. Elles peuvent toucher l’éducation où l’on peut aussi bien imaginer son utilisation dans le cadre de la construction des outils d’apprentissage que pour montrer une molécule flottant dans les airs en science voire un organe. Cette technologie est déjà utilisée dans la presse, l’édition, la musique, la publicité, les loisirs, l’industrie, l’e-commerce, le tourisme, la cuisine… Et ne demande qu’à l’être dans bien d’autres domaines.

Des exemples d’utilisation

Récemment, la start-up française Fitle a présenté un projet qui en est au stade de la « finalisation ». Une plateforme de vente en ligne, pensée comme une cabine d’essayage grâce à un avatar en 3D de l’utilisateur créé en quelques secondes : photos, poids et taille à l’appui. Le projet, qui a déjà convaincu quelques grandes marques de la mode, serait mis en ligne en février prochain. Autre exemple d’utilisation ? Le Château de Vincennes a permis de visiter le cabinet de travail de Charles V et de le montrer … tel qu’il était à l’époque.

Pour permettre cette prouesse, ils ont numérisé la salle entièrement. Le numéro 1 du jouet au monde, Lego, a également fait fort en permettant d’observer le jeu sans avoir à ouvrir la boîte. Ikea dans cette tendance a mis tout son catalogue 2014 en mode virtuel afin de permettre à chacun de placer les meubles dans son salon grâce à la réalité augmentée et d’éviter les désagréments de fournitures finalement bien trop imposantes pour son chez-soi.

Des nouvelles utilisations à trouver

La réalité augmentée n’est pas encore une technologie bien connue du grand public ni même une technologie dont les perspectives d’avenir sont d’ores et déjà établies. Une chose est certaine : on pourra compter sur ses innovations dans les années futures ! Car le plus important reste ses utilisations potentielles. Quel que soit votre secteur, vous pouvez ainsi penser à l’utilisation potentielle de cette technologie afin d’améliorer l’expérience client. L’innovation ne se limite cependant pas à la réalité augmentée. C’est tout l’usage de votre produit que vous pouvez remettre en cause afin d’apporter un confort d’utilisation supplémentaire. à vous de réfléchir à la manière d’utiliser votre produit dans les années à venir !

JD.com et Sony s’unissent  pour mesurer la pointure des clients

Le géant chinois JD.com  avec Sony est en train de mettre au point un outil en ligne. Celui-ci permet à un client de mesurer son pied grâce à une technologie de réalité augmentée. Une solution ludique qui peut également permettre de réduire les retours de colis. Ceux-ci s’avèrent être un coût  élevé pour les e-commerçants. Il est déjà  disponible sur plus de 1 000 références de baskets vendues sur la plateforme de commerce électronique chinoise.

L’application en réalité augmentée Ikea Place concerne des pièces entières

Ikea a acquiq  la startup californienne Geomagical Labs qui développe une plateforme de réalité augmentée 3D. Tester des idées d’aménagement depuis chez soiest une véritable opportunité.

L'application en réalité augmentée Ikea Place gère désormais des pièces entières

Entreprise en solo : comment la développer et s’organiser sur la durée ?

Aujourd’hui les entreprises licencient  à tour de bras. Or, elles recrutent des personnes aux compétences plus adaptées à l’évolution de leur entreprise. Créer son entreprise en solo signifie que l’on sait que l’on possède une expertise ou un produit qui permet de se confronter à une économie en pleine révolution.

Quelle est la réalité ?

L’entrepreneur est souvent présenté comme une personne qui prend le risque de réunir des capitaux et des individus pour fonder une entreprise avec pour but de réaliser plusieurs objectifs économiques. Cependant, de nombreuses personnes projettent d’effectuer seules une activité ou un projet sans forcément avoir des associés et des salariés. Ils deviennent des dirigeants aux multiples facettes sur lesquels toutes les fonctions de l’entreprise reposent et qui sont maîtres de leurs décisions. Si vous faites le choix de vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale en solo, voici quelques conseils qui sont des éléments primordiaux pour que votre société se développe dans la durée et avec équilibre.

Les Français semblent préférer se lancer seuls leur entreprise.

Selon l’INSEE, il y a 3,1 millions d’entreprises en France, dont 96 % sont de très petites entreprises et 55 % d’entre elles sont des sociétés sans salarié. Les avantages de l’entrepreneuriat en solo sont nombreux. Vous pouvez prendre des décisions plus rapidement puisque vous n’avez pas à consulter un collaborateur.

La croissance de votre entreprise peut également s’accélérer, car l’embauche et la formation ne sont pas des freins. Vous avez moins de problèmes liés aux relations professionnelles à l’intérieur de votre société et vous disposez de meilleurs bénéfices puisque vous réduisez les investissements lourds et certaines charges opérationnelles comme les salaires. Vous pouvez aussi disposer d’aides financières et de déductions d’impôts. Conformément aux données de CrunchBase (plateforme américaine de recherche d’informations commerciales sur les entreprises privées et publiques, ndlr), sur 6 100 « entreprises à succès mondial », 50 % sont créés par des dirigeants en solo. Des inconvénients persistent néanmoins. Si vous n’êtes pas expert dans plusieurs domaines, vous aurez du mal à faire face à d’éventuels  problèmes. Votre charge de travail pourrait être assez importante, provoquant du stress et une énorme pression sur vos épaules. Pour éviter ces désagréments, voici quelques recommandations utiles.

Seretrouver, infographie pour mieux organiser son travail

Se procurer un lieu de vie professionnelle adapté au monde de la pandémie

Pour démarrer votre entreprise, il est idéal de s’installer dans un environnement dédié à votre activité. Rien ne vous retient de travailler chez vous, dans une pièce fermée car ce choix comporte plusieurs inconvénients comme un sentiment d’isolement social et un mélange entre vie professionnelle et privée qui peut s’avérer négatif et pesant sur la durée. Un local extérieur à votre domicile ou des espaces de coworking sont alors à privilégier d’autant plus que les espaces de coworking répondent aux nouvelles exigences sanitaires et réglementaires.. La deuxième solution comporte de nombreux avantages. Pour des prix avoisinant les 200 à 700 euros, vous bénéficiez d’un bureau dans un open space, d’équipements importants comme une imprimante, du WiFi et des endroits de partage comme la cuisine et l’espace détente. Ces établissements sont d’excellents moyens pour échanger avec d’autres entrepreneurs et de se composer un réseau professionnel.

Ne pas se couper pas du monde

Entreprendre seul ne veut pas dire se morfondre dans la solitude. Pour rompre votre isolement, se constituer un réseau professionnel en intégrant des clubs spécialisés dans l’entrepreneuriat, demander de l’aide à des associations ou solliciter ses proches sont des solutions qui peuvent être utiles. Pour des décisions importantes, il est parfois nécessaire de demander des conseils auprès de ses pairs afin de communiquer ses expériences et ses interrogations.

Des cercles d’entrepreneurs comme le CJD (Centre des jeunes dirigeants d’entreprise, ndlr) et l’APM (l’Association Progrès du management, ndlr) sont des lieux qui permettent d’exposer aux autres ses problèmes et ses ressentis tout en étant prêt à écouter une communauté, dans le but de faire progresser son entreprise. Des clubs exclusivement féminins existent également comme la FCE (Femmes chefs d’entreprises, ndlr) composée de 48 délégations et plus de 2000 membres qui a vocation à accompagner les femmes dirigeantes dans leurs projets en créant notamment des liens avec d’autres consoeurs.

Quant à Action’elles, créée en 1994, elle rassemble 500 adhérentes et propose des formations et des ateliers pour tous les profils de gérantes de société. Vous pouvez également vous tourner vers des associations comme AEI-Bretagne qui vient en aide aux solo-entrepreneurs de l’Ille et Vilaine pour créer leur entreprise et développer leur activité grâce à des ateliers et des formations ou Réseau Entreprendre, qui accordent des prêts d’honneur et fournissent un mentor. Afin de trouver du soutien, n’oubliez pas votre famille et vos amis. Vos proches sont là pour vous soutenir, vous écoutez et vous donnez des coups de pouce en cas de difficulté. N’oubliez pas que l’état propose le PGE (prêt garanti par l’état) qui est une véritable aubaine pour les entrepreneurs et de plus qu’il vient d’en prolonger le remboursement.

Penser à déléguer et à sous-traiter

En tant qu’entrepreneur solo, il est évident que votre charge de travail s’amplifie face aux nombreuses tâches à effectuer. Vous devez clairement définir les missions, les valeurs et la vision de votre entreprise, imposer un business model et une stratégie puissante pour la développer, trouver des alliances stratégiques et des partenariats pour favoriser votre modèle économique ainsi que prospecter auprès de vos clients. Vous devenez multi-tâches en étant comptable, commercial, webmaster ou encore communicant. Cela nécessite souvent un énorme niveau de compétences dans de multiples domaines et peut occuper en dehors de vos horaires de travail, vos nuits et vos week-ends. Vous risquez de vous mettre la pression, entraînant forcément des effets sur votre santé et sur celle de l’entreprise.

La solution est de déléguer et de sous-traiter des tâches pour vous dégager du temps et vous concentrer sur vos domaines de prédilection, permettant une meilleure organisation. Vous pouvez ainsi confier la facturation de vos clients et la relance de vos impayés à un expert-comptable, la création de votre site internet ou votre newsletter à un webdesigner et faire confectionner vos supports de communication par une agence de publicité.

Si vous avez suffisamment d’expérience, des opportunités financières et une inclinaison pour travailler seul, choisissiez de vous lancer en tant qu’entrepreneur en solo. Les quelques conseils proposés ici vous seront utiles pour vous préparer à cette aventure et vous permettront de développer votre entreprise.

Transmettre son expertise professionnelle

Tout entrepreneur développe un savoir-faire sur son métier. Celui-ci peut être utilisé pour renforcer votre crédibilité et votre visibilité. 

De nombreux dirigeants l’ont compris, montrer son expertise constitue une très bonne manière de faire parler de sa marque ou de soi. Les méthodes utilisées varient . Cependant, l’objectif reste le même. Démontrer son savoir-faire et inciter les médias à faire appel à vous lorsqu’ils se posent des questions.
Cette mise en lumière vous permet de gagner en crédibilité auprès de vos clients mais nécessite d’y consacrer du temps.

L'oignon de la visibilité - Mounir Digital
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Tenir un blog 

Il s’agit de la technique la plus fréquemment utilisée. Simple à mettre en œuvre, écrire sur un blog est accessible à tous. Cette manière de procéder vous permet en fonction de votre emploi du temps, de rédiger des articles qui feront peut-être le buzz et remonteront rapidement dans les pages des moteurs de recherche. L’avantage est certain : vous choisissez le rythme, les sujets et c’est vous qui êtes mis en avant. Oui mais voilà, les chances que votre article soit un des premiers dans les recherches Google restent faibles et il vous faudra du temps afin que votre blog devienne reconnu et monte en puissance.
Pour un meilleur référencement, l’une des solutions est de mettre régulièrement à jour son blog en y apportant un contenu « frais » ou en actualisant le contenu déjà existant sur le site. 

Ecrire des tribunes d’expert

Autre solution pour faire parler de vous, la mise en avant de votre expertise auprès des médias. S’ils ne vous contactent pas d’eux-mêmes pour réagir à l’actualité, l’approche à mettre en place de votre part demeure souvent identique : vous envoyez un avis d’expert sur un sujet du moment afin que les journalistes relayent l’information pour vous. L’avantage est certain : vous profitez de la puissance du média qui vous offre une visibilité auprès de son lectorat.

Vous n’avez donc plus à prier le dieu « référencement » pour que votre article remonte dans les recherches. Il le fait naturellement et vous êtes certain que votre avis sera lu. Avec un peu de chance, le média ne vous cite pas seulement mais publie vos tribunes d’expert en entier, ce qui vous permet de gagner en visibilité et en crédibilité. La difficulté principale réside dans le fait qu’il faut convaincre le média de vous publier. Vous devez aussi être prêt à réagir à l’actualité. 

Rédiger un livre

Souvent considéré comme le saint graal, publier un livre constitue une excellente manière de devenir crédible. Votre expertise devient reconnue. La difficulté principale réside dans le temps nécessaire à la rédaction d’un livre et le fait de convaincre un éditeur de vous publier. 

Faire des conférences webinaires

Cette méthode est de plus en plus  utilisée mais  elle nécessite que vous soyez déjà crédible afin que les personnes se rendent à vos conférences et que l’on vous demande aussi de participer en tant qu’intervenant. Elle possède l’avantage de vous confronter directement à votre public et de créer un lien direct. La difficulté réside dans la nécessité de se faire reconnaître par les différents organisateurs événements ou de devoir organiser soi-même ce type événements, ce qui dans ce deuxième cas peut rapidement devenir chronophage et coûteux. 

Réaliser des vidéos en ligne

Nouvelle méthode pour se faire reconnaître. La vidéo constitue un excellent moyen de mettre en avant son expertise. Que ce soit à travers des MOOC ou des interventions du type TEDX ou WIKISTAGE. Elle possède l’avantage d’être animée et de rendre vivante votre présentation. Elle nécessite peu de budget mais peut s’avérer très efficace si votre vidéo fait le buzz. Pour réussir, vous devrez bien préparer votre vidéo au risque d’obtenir l’effet inverse et de faire, bien malgré vous, le « bad buzz ».

Etre présent sur les réseaux sociaux

Facebook étant le réseau le plus dense, 2,23 milliards de personnes se connectent à la plateforme chaque mois. Si vous créez une page mettant en exergue votre expertise, vous allez  générer du trafic. Prenez le temps de définir et d’utiliser les bons mots-clés afin d’être correctement référencé par les moteurs de recherche.   1 milliard de personnes utilisent Instagram chaque mois dans le monde et donc l’intérêt est absolument évident mais il faudra en contrepartie sans cesse actualiser vos pages.

Ça y est, c’est décidé, je crée ma boîte !

Les turbulences actuelles vous incitent à dépasser vos craintes. Vous avez repris le travail depuis quelques jours, voire quelques semaines. L’idée qui vous trottait avant le confinement  devient une évidence. D’autant que vous devez encore suivre cette énième réunion avec votre N+1 et que vous savez pertinemment que, comme d’habitude, il va se faire mousser devant le big boss.  Ce soir, en rentrant chez vous, vous aurez la conviction que cela ne peut plus continuer ainsi. C’est décidé, vous allez créer votre propre boîte ! et finalement, le lendemain, une nouvelle journée commencera semblable à celle de la veille. Mais qu’est-ce qui vous empêche de vous lancer ?

Voici 3 fausses bonnes raisons de ne pas tenter l’aventure :

1. « Je n’ai pas d’idée précise et originale »

S’il fallait impérativement avoir l’idée géniale avant de créer sa boîte, il n’y aurait aujourd’hui pas beaucoup d’entrepreneurs. Il y a tout de même 550 000 entreprises créées chaque année en France ! Votre force, vous la puiserez d’abord dans votre désir de créer, de bâtir un projet en toute indépendance, de A jusqu’à Z. Mais l’idée devra faire son chemin. Plus vous en parlerez autour de vous, plus votre projet se fera précis. Ne perdez pas de vue qu’une entreprise est un organisme qui évolue avec le temps, qu’il faut sans cesse adapter. Et votre idée initiale, indispensable, peut ne pas mener à l’entreprise que vous dirigerez dans quelques années.

Ce qui fera la différence, c’est avant tout votre motivation. Prenez le temps de répertorier toutes les choses que vous aimez faire et toutes celles que vous ne voulez absolument plus faire. Vous pouvez utiliser le MindMapping, méthode d’organisation découverte par Tony Buzan dans les années 1960. Structuré dans votre réflexion, vous trouverez peut être l’idée géniale du futur ou, plus simplement, un projet que vous développerez en y apportant toute votre différence. Et si la page blanche vous effraie, faites appel à un coach qui pourra vous aider à mettre en valeur vos talents.

2. « Je ne sais pas vendre »

Vous avez trouvé le produit ou le service que vous voulez proposer mais voilà, vous êtes un super technicien, reconnu dans votre domaine, sans aucune expérience de la vente. Rien n’est impossible ! Vous avez réussi à convaincre votre famille et votre banquier du bien-fondé de votre projet, c’est déjà bon signe. Vous avez dû faire preuve de conviction dans votre présentation, il n’y a donc pas de raison que vous n’arriviez pas à convaincre des prospects à passer à l’acte d’achat. Vendre, c’est un métier et il existe de nombreuses formations pour vous aider à acquérir les bons réflexes de vendeur. Le plus difficile, ce sera le premier client. Pour persévérer, n’oubliez pas que vos clients satisfaits de vos prestations, deviendront vos meilleurs vendeurs !

3. « Je n’ai pas de réseau »

Vous avez probablement un réseau bien plus important que vous ne l’imaginez. Vos anciens patrons et collègues, vos amis, votre famille, vos voisins font partie de votre réseau qui ont eux-mêmes leur réseau ! Si ce n’est pas le cas, rien n’est perdu, il existe chaque jour de la semaine, dans toutes les villes, des évènements – des soirées et des petits déjeuners networking – qui permettent de développer un réseau. Le développement de votre entreprise prendra peut-être plus de temps car vous tisserez les relations que vous n’avez pas au fur et à mesure, mais vous rencontrerez pleins de jeunes entrepreneurs comme vous. Préparez bien votre présentation d’une minute et prévoyez un bon stock de cartes de visites !

« Choisissez un travail que vous aimez et vous ne travaillerez plus un seul jour de votre vie ». (Confucius)

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