Grâce aux réseaux sociaux, devenez acteur de votre e-réputation. La e-réputation de votre entreprise, vous la tenez en mains. Il est important de garder une image propre de ce que votre société fait et de ce qu’elle propose comme produits/services. Votre éventail de clients est large et les affaires se portent bien. Depuis l’arrivée du web 2.0, il existe un moyen plus efficace pour booster l’économie de votre entreprise. Appelée E-Réputation, cette pratique consiste à se créer une place sur internet et à utiliser les outils en ligne pour se faire connaître. Explications.
La réputation en ligne, une valeur sûre
Avoir une image ancrée sur le web, tel est l’objectif de l’e-réputation. En tant qu’entrepreneur, vous assurez déjà vos biens et vos secteurs d’activités. Et comme l’internet est une source de marketing très prisée dans le monde, il faut également savoir se mettre aux couleurs de la technologie. Pour cela, prévoyez du temps pour vous faire une place sur les médias sociaux, les blogs, les forums et les chaînes vidéo.
Assurer cette démarche est tout aussi important et pour ce faire, dédiez cette partie de communication à une de vos équipes. Si vous êtes à court de temps, pensez à déléguer l’e-réputation de votre entreprise à une agence spécialisée ainsi qu’à des Community Managers. Ces experts en la matière vous feront gagner du temps mais aussi du terrain, et vous percevrez rapidement les résultats de cette pratique.
L’identité numérique, par où commencer ?
Facebook, Twitter, Google +, Youtube… Ces plateformes internet continuent à faire parler d’elles et c’est maintenant à votre entreprise de se tailler la part du lion dans cet univers ultra-rapide ! En admettant que vous souhaitiez gérer l’e-réputation de votre boite vous-même, commencez par faire une analyse des objectifs et des missions de votre société. Révisez-les et apportez les changements nécessaires, si besoin est.
Une fois convaincu par ces informations, choisissez des mots clés sur lesquels vous souhaitez vous faire connaître et créez des profils propres à votre marque sur les réseaux sociaux et les chaînes vidéo. Préparez une description intéressante, en jouant sur la carte de l’historique et sur l’impact que votre entreprise a d’ores et déjà sur votre entourage.
L’animation de vos pages au quotidien
Pour se faire reconnaître par Google, il faut penser comme Google ! Et oui, ce moteur de recherche se concentre sur les pages animées tous les jours et laisse de côté les pages dormantes. Afin de vous démarquer sur les réseaux sociaux et les chaînes vidéo, apportez du contenu pertinent. Parlez de vos nouveaux produits/services en y ajoutant de belles images. Jouez également sur la carte de l’humour et incitez votre communauté à réagir.
Posez des questions, demandez l’avis de vos clients sur certains produits spécifiques et mettez en ligne des vidéos intéressantes. À savoir : les quizz/jeux-concours sont des éléments clés à privilégier si vous souhaitez créer et maintenir une e-réputation de fer. De bouche à oreille, de profil en profil, la page officielle de votre entreprise fera rapidement le tour du monde et vous gagnerez en notoriété plus vite que vous ne le pensez.
Garder un œil sur les concurrents
Ah, ils ont eu l’ingénieuse idée d’offrir des échantillons gratuits à leurs clients si ces derniers invitent leurs amis à aimer la page sur Facebook. En naviguant sur le web, vous êtes tombé sur un mini-concours organisé par votre concurrent. Et la tendance est plutôt inquiétante. La page circule à vive allure et du coup, vous semblez être à court d’idées…
Pas de panique, car il n’est pas interdit de s’inspirer des autres. Gardez un œil sur les pages de vos concurrents et proposez quelque chose de plus attirant à votre communauté. Les résultats se montreront fructueux en moins de deux et vous aurez de quoi sourire pendant un bon moment !
E-Réputation, je gère !
Gérer l’e-réputation de votre entreprise n’est pas si sorcier. Il s’agit juste de rédiger du contenu captivant et de se mettre à la place de l’internaute. Que souhaiteraient-ils voir et pourquoi ? En somme, l’e-réputation de votre entreprise peut facilement être travaillée, en s’appliquant et mettant en place une stratégie innovante. Et puis, c’est un excellent moyen de ramener des clients et de booster l’économie de l’entreprise gratuitement… ou presque.
Les chatbots se multiplient au fil des années. Il se définit comme un agent conversationnel installé la plupart du temps sur une messagerie instantanée. Les chatbots permettent de communiquer directement avec un client pour un service après vente ou pour des conseils en matière d’achat. L’ensemble des plus grandes plateformes de ventes en ligne développent des chatbots sur leur site pour améliorer l’expérience client mais aussi gagner du temps auprès des équipes.
WIDE, agence digitale filiale du groupe Micropole, dont la mission est d’accompagner ses clients dans la création de nouvelles expériences data et digitales, met en exergue les résultats de l’utilisation des chatbots dans son deuxième baromètre sur les Français
Pour échanger avec les marques, les chatbots séduisent de plus en plus de Français (+ de 11 points). Les canaux de communication utilisés pour échanger avec les marques ont évolué en seulement un an : le courrier électronique, toujours en tête, perd néanmoins 5 points (73%) alors que le SMS chute de 14 points (36%), les applications sur smartphone et les réseaux sociaux de 7 points (respectivement 35% et 31%). Les chatbots se démarquent avec une utilisation en hausse de 11 points (29%), les jeunes de moins de 35 ans (42%) et les personnes appartenant aux catégories socio-professionnelles aisées (41%) les plébiscitent.
Selon Antoine de Lasteyrie, directeur général de WIDE France. « L’impact du numérique sur les interactions entre consommateurs et marques se confirme année après année. L’évolution du parcours d’achat avec l’essor d’usage tels que le click & collect, la montée des chatbots en sont l’illustration. Dans ce même élan, je suis convaincu que les assistants vocaux vont également grignoter des parts de marché. Leur adoption par les Français est encore timide mais devrait exploser dans les années à venir. »
Les différents types de chatbots
Les développeurs sont de plus en plus sollicités pour réaliser des chatbots qui présentent selon leur usage différentes sortes de ces robots conversationnels. En fonction de l’approche nécessaire avec le client, ils se différencient par leur technique. Apparus en premier, les chatbots linéaires consistent à programmer des réponses automatiques pour le client. Selon les phrases sélectionnées, il propose des suggestions pour trouver une solution. Très peu élaborés, les chatbots linéaires consistent seulement à satisfaire le client sur quelques points. En ce qui concerne la seconde possibilité, il s’agit des chatbots non-linéaires équipés d’une intelligence artificielle. Dans cette perspective, les clients peuvent alors formuler en un seul paragraphe toutes leurs demandes. L’intelligence artificielle reconnaîtra de manière automatique les remarques et questions du client. Grâce à un algorithme, le chatbot peut alors discuter simplement avec les utilisateurs. S’il ne maîtrise pas un sujet, il apprend à le traiter grâce à l’intelligence artificielle pour pouvoir y répondre à l’avenir.
L’expérience client
Le développement de cet outil sur les sites internet vise à améliorer l’expérience client. Les entreprises n’ont pas toujours l’utilité de posséder un service dédié. Le chatbot peut être la bonne solution pour une entreprise. Il accompagne le client dans ses achats mais aussi dans la découverte d’un service. Ce dernier peut alors poser toutes les questions nécessaires et être écouté lors de ses diverses réclamations. La machine offre la possibilité d’un service 24h/24h. Un avantage pour les nouvelles générations (X et Y) qui recherchent l’instantanéité dans leur achat et leur parcours sur Internet. Les marques répondent à leurs attentes en promettant un service disponible en continu. Par ailleurs, leur présence n’écarte pas l’humain mais elle aide essentiellement à répondre aux questions répétitives. Les clients peuvent ensuite être redirigés en fonction de leur demande.
Si les sites marchands investissent dans cette technologie pour satisfaire leur client en continu, ils ne sont pas les seuls. Le parc Astérix, présent aux portes de Paris, propose désormais son chatbot. Intitulé Atonservix, il permet de créer une véritable expérience client/visiteur. Il accompagne les clients avant, pendant et après leur visite du parc. En fonction des questions posées, il peut donner des informations, notifier les visiteurs de l’activité du parc (temps d’attente des attractions, début d’un spectacle..) mais aussi proposer des conseils et des suggestions en fonction du profil du visiteur. Capable de traiter 220 intentions, il évoluera au fil des interactions. Encore très jeune, il a déjà répondu à plus 6 400 questions et génère plus de 50 % de satisfaction chez les utilisateurs. Développé en collaboration avec les équipes de TSC, la Compagnie des Alpes et le Parc Astérix, il est disponible sur le site du Parc mais également sur le service de messagerie instantanée de Facebook, Messenger.
Les différents types de chatbot se différencient par leur utilisation d’une intelligence artificielle ou non. En fonction de la cible client mais aussi de l’activité de l’entreprise, ils ont chacun leurs atouts. Mais avec l’évolution d’internet, il s’avère tout de même plus judicieux de développer des chatbots non linéaires pour s’adresser aux clients. Les jeunes générations souhaitent de l’instantanéité et de la qualité. Les réponses toutes faites des chatbots linéaires sont limitées par un cadre bien précis. Si les questions ne sont pas adaptées pour le chatbot, il ne pourra pas répondre n’étant pas doté d’une intelligence artificielle. Dans un monde où le digital devient omniprésent, il s’avère essentiel de développer des outils personnalisés pour répondre aux questions des utilisateurs. Pour le chatbot non linéaire, une intelligence artificielle est nécessaire. Les entreprises parfois dépassées par la pénurie de salariés et de moyens préfèrent se diriger vers des solutions de facilité qui font le bonheur des organismes et des agences digitales qui leur proposent de réaliser un chatbot doté d’une intelligence artificielle afin d’améliorer l’expérience client.
Le chatbot peut s’avérer être un véritable atout pour un site web particulièrement en e-commerce. Les clients se sentent écoutés ce qui les conduit à revenir sur la plateforme. Cependant, il ne s’agit pas d’une technologie à la portée de tous les budgets car elle nécessite des développeurs expérimentés pour concevoir l’intelligence artificielle en adéquation avec le service ou le produit. Le secteur des chatbots intéresse de plus en plus d’entreprises et certains l’ont bien compris. Et comme beaucoup de secteurs, l’engouement entraîne la prolifération d’arnaques auprès des entreprises. Développer un chatbot pour son entreprise nécessite donc s’adresser à des professionnels qualifiés et recommandés.
Un commercial doit avant tout se débarrasser des influences négatives qui ne cessent d’envahir la toile. Elles sèment le découragement et les commerciaux doivent apprendre à les défier. Harry F. Banks a dit un jour, « Un vendeur sans enthousiasme est un simple employé ». Des propos qui semblent naturellement trouver leur sens. Et de bons vendeurs, c’est-à-dire des commerciaux performants, il n’en existe pas tant qu’il n’y paraît. Pour vous aider à vous identifier au profil adéquat, retour sur les qualités et habiletés indispensables de ce personnage atypique ! En êtes-vous un ?
Un commercial performant se souvient de tout ! Du moment que cela touche à son travail, il revêt sa cape pour se transformer en ce personnage inédit. Entre l’organisation de sa base clients et la gestion des produits, le commercial performant développe une mémoire remarquable. Dans tous les cas, il ne manque jamais ses rendez-vous et prend le temps de bien soigner sa technique de vente mais aussi de fidélisation de la clientèle.
Une honnêteté sans faille
Un autre point fort du commercial se doit d’être l’honnêteté. Il évite les malentendus et bâtit une relation authentique à chaque fois. Un bon commercial reste persuadé que pour créer une collaboration sur le long terme, il lui faut communiquer de manière sincère en étant fidèle aux valeurs de l’entreprise avec le client. D’ailleurs, cette valeur morale est essentielle pour acquérir la confiance des collaborateurs. Par exemple, quand un service/produit est indisponible, il est judicieux d’en parler au client et de le guider vers d’autres choix.
La sympathie, le capital de la vente
Un commercial sympathique ne vous laissera pas indifférent. En se montrant parfaitement aimable et compréhensif, il augmente ses chances d’aboutir à la vente. Le tout est de savoir s’y prendre, montrez aux clients que vous les respectez et que vous comprenez leur demande. Une maîtrise totale du produit Comment vendre un produit ou un service que l’on ne connaît pas soi-même ? Un des atouts indispensables du commercial n’est autre que, tout simplement, la connaissance du secteur d’activité de l’entreprise et de ses produits et/ou services. Il est important qu’il soit en mesure de répondre à chacune des questions posées par le client. De ce fait, il gagnera en crédibilité auprès de son éventail de clients.
Le challenge, son atout-maître
Le commercial idéal ne recule devant rien. Il accepte tous les challenges et répond présent quelle que soit la difficulté. Qu’il s’agisse d’arguments persuasifs, de techniques de marketing ou encore de la présentation de produits, il veut être le meilleur. Sans pour autant être en compétition avec les autres, il a la volonté de se surpasser. Et cette qualité lui permet d’atteindre ses objectifs tout en gardant la positive attitude.
La passion, son moteur
On reconnaît un commercial performant à l’énergie qu’il dégage. Déterminé et passionné, ce dernier aime le marketing et ne le cache pas. D’humeur très joviale, il vous parlera de son travail, de ses produits et de ses services enthousiasmé comme personne.
Une patience à toutes épreuves
Garder son calme, il sait le faire, peu importe la situation. Le bon vendeur a constamment affaire à des situations délicates. Entre le client désagréable, le client insultant et le client qui se croit tout permis, il n’est pas toujours facile de garder son calme… Mais le bon commercial, lui, parvient à le faire. Même s’il lui faut remettre un client à sa place, il le fait de manière adaptée et respectueuse sur un ton ferme, voire posé.
Une empathie réelle envers les autres
La clé de la réussite pour un commercial d’excellence réside dans l’empathie. Il se doit de se mettre à la place de l’autre et ainsi d’anticiper ses faits et gestes. Cette qualité lui permet de répondre aux interrogations avant même que le client ne les pose. Il peut d’ailleurs effectuer une analyse de la personnalité du client, avant de lui proposer les produits ou services adaptés à ses besoins. Et le tout, avant même qu’il n’ait le temps d’en parler. Et voilà, pour savoir si vous êtes un commercial d’excellence, il suffit de passer en mode réflexion et vous demander si vous détenez les qualités requises. Si votre profil correspond, sachez que vous possédez une chance qui n’est pas donnée à tout le monde, alors profitez-en pour en faire votre métier !
Difficile de changer la culture d’un pays. La loi Pacte a mis un pied dans la fourmilière. Ainsi, elle a contraint les entreprises cotées à publier l’écart entre le salaire de leurs dirigeants et les salaires moyen et médian. En ce qui concerne les femmes, elles sont payées en moyenne 25 % de moins que les hommes en France. Notamment, elles perçoivent 9 % de moins que leurs homologues masculins à âge et poste égaux. Depuis le 1er mars 2019, les entreprises de plus de 1 000 salariés doivent publier leur « index de l’égalité femmes-hommes ».
Le fait de dévoiler son salaire et de le rendre public est souvent tabou dans les entreprises en France. Les discussions autour de ce sujet sont difficiles à aborder. La question de la rémunération alimente les tensions et les jalousies. Elle met en lumière des inégalités notamment entre les femmes et les hommes. Pourtant certaines sociétés n’hésitent pas à se lancer dans une démarche de transparence sur la manière dont elles rétribuent leurs salariés. Plusieurs start-up issues de pays comme les États-Unis ou encore le Royaume-Uni ont déjà fait le choix de la clarté. Elles définissent des critères précis ou en donnant la possibilité à leurs collaborateurs de fixer eux-mêmes leurs salaires. Dans l’Hexagone, des initiatives se multiplient. Zoom sur ce phénomène.
Une pratique appréciée dans les pays anglo-saxons
Aux États-Unis ou au Royaume-Uni, le dévoilement du salaire et la culture de la transparence font partie des habitudes professionnelles. Depuis 2013, la start-up américaine Buffer, spécialisée dans la gestion des réseaux sociaux d’entreprise, a mis en place plusieurs démarches. Notamment en publiant les chiffres d’affaires, les rapports mensuels de progression et en permettant en interne d’accéder à tous les mails envoyés entre les salariés. La société a également décidé de publier les rémunérations de tous ses membres via un document accessible en ligne. On peut alors découvrir que le PDG et fondateur de l’entreprise Joel Gascoigne gagne 236 315 dollars par an. Afin de fixer les salaires, une formule mathématique a été appliquée selon le rôle dans la firme, l’ancienneté, l’expérience, ainsi que le lieu de domicile.
Selon Leo Widrich, co-fondateur de la start-up, cette démarche a provoqué une diminution importante des demandes d’augmentation. Elle a a engendré des relations plus ouvertes et apaisées entre les collaborateurs. L’entreprise anglaise Smarkets, qui propose avec sa plateforme de simplifier les paris en ligne sur les événements sportifs et politiques, a instauré un système. Celui-ci permet de décider des augmentations de salaire collectivement. Pour obtenir une promotion, le salarié doit solliciter cinq de ses collègues afin de lui apporter des arguments et des propositions de la rémunération qu’il devrait posséder. Une enquête et des réunions sont ainsi réalisées pour comparer les offres, avec les sociétés du marché. L’augmentation est ensuite fixée, mais si le collaborateur n’est pas d’accord, il peut lui-même définir sa propre rémunération.
Des start-up françaises s’y mettent aussi
La start-up Lucca
La start-up Lucca qui conçoit des logiciels Saas pour gérer les processus administratifs et de ressources humaines permet à ses collaborateurs de fixer eux-mêmes leur salaire. Cependant, à la condition de disposer de trois ans d’ancienneté. Pour y parvenir, les employés doivent faire preuve de conviction et disposer d’arguments convaincants, au cours de deux réunions. La première se passe devant un groupe composé de salariés et de dix membres du comité de direction, où chacun doit expliquer les raisons de l’augmentation de son salaire. Tous peuvent alors communiquer leur avis de façon directe ou anonyme à la personne concernée. Au cours de la deuxième assemblée, les salariés ont la possibilité de modifier leur demande ou de rester sur leur position initiale.
Comment fixer les salaires ?
La décision finale leur revient donc et les rémunérations sont fixées pour un an. On dévoile ensuite les salaires au sein de l’entreprise. Ils sont de 3 à 4 % plus élevés que si le dirigeant les avait fixés seul. Selon Gilles Satgé, le PDG de la société, ce système permet de fortifier l’engagement des salariés, de favoriser la rentabilité et le développement de la start-up puisque les collaborateurs sont plus heureux et moins tendus, en ce qui concerne la rémunération.
La start-up Alan qui propose une assurance santé en ligne pour les entreprises et les indépendants, a, elle, fait le choix de réaliser une grille de salaires, à partir de critères clairs et de la communiquer auprès de ses salariés pour que chacune et chacun sache à quoi correspond précisément sa rémunération. Le niveau de salaire se construit ainsi selon deux éléments. D’abord, le rôle au sein de l’entreprise, fondé sur des critères d’impact, d’indépendance, et de leadership.
Un jeune salarié touchera un salaire de base tandis qu’un employé avec un niveau d’expérience plus ancien obtiendra plusieurs milliers d’euros de plus. Ensuite, l’intéressement au capital sous la forme de BSPCE (Bons de Souscription de Parts de Créateur d’Entreprise, options attribuées gratuitement aux salariés pour acheter des titres d’une société, ndlr). Un collaborateur qui a un niveau plus important d’équity (investissement en fonds propres, ndlr) reçoit donc une rémunération plus élevée.
Une démarche similaire à Buffer dans l’Hexagone
Une nouvelle démarche est apparue depuis juillet dernier, avec Rodolphe Dutel, fondateur de la start-up remotive.io, qui développe une plateforme dédiée aux professionnels souhaitant se lancer comme travailleurs à distance. Ex-salarié de l’entreprise Buffer, il a créé un tableau en ligne dénommé « Startupers français : Et si on partageait anonymement nos salaires ? » accessible via un Google SpreadSheet (tableur en ligne qui permet réaliser des feuilles de calcul, de les modifier et de travailler dessus à plusieurs, ndlr) ouvert à tous. Objectif : inciter les salariés travaillant dans des start-up à divulguer leur rémunération et leur poste anonymement, afin de casser les codes et de permettre de changer les habitudes notamment sur la négociation et l’égalité salariale homme/femme.
Ils doivent en autre indiquer la localisation et la taille de leur établissement au niveau des salariés, les fonds levés qu’il a pu réaliser ainsi que leur nombre d’années d’expérience et d’ancienneté au sein de celui-ci. Actuellement, 596 personnes dont 120 femmes ont ainsi déjà participé à cette initiative comme des CEO, des développeurs ou des ingénieurs. La majorité des répondants indique qu’ils réalisent entre 40 et 50 heures de travail hebdomadaires et se considèrent comme sous-payés.
Ces initiatives de la part de certaines start-up visant à lever le voile sur la rémunération se développent ainsi peu à peu dans l’Hexagone. La transparence des salaires pourrait réduire les tensions ainsi que les écarts et les inégalités, sous réserve de les encadrer. C’est que révélait une étude Harris Interactive réalisée en 2016 pour Glassdoor, site d’offres d’emplois qui invite également les anciens et actuels salariés à noter leur environnement de travail de façon anonyme. 77 % des Français demandent plus de clarté sur les salaires et 63 % se disent d’accord pour dévoiler leur rémunération, convaincus que cette décision permettrait de diminuer les inégalités salariales.
La levée de fonds apparaît comme le Graal pour nombreux dirigeants de start-up. Cependant, faire entrer des investisseurs extérieurs dans le capital de la société recèle certes des opportunités. Cependant, il contient aussi des pièges dont il faut avoir conscience. À la suite de toute levée de fonds, le dirigeant de start-up ne doit surtout pas croire qu’il a gagné le jack pot. Son risque majeur est de dilapider son capital. Notamment en oubliant les fondamentaux inhérents à l’organisation de l’entreprise, à la trésorerie et au recrutement.
La crise et les levées de fonds
Malgré la crise du Covid-19, Dataiku vient de lever 100 millions de dollars seulement huit mois après que le fonds de Google (CapitalG) a racheté des parts aux investisseurs historiques . Ce nouveau financement confirmerait la valorisation qui a servi de base à cette précédente opération, à savoir 1,4 milliard de dollars. Le tour de table est cette fois emmené par les deux fonds américains Stripes et Tiger Global Management.
En mai 2020 , les start-up ont levé 539 millions d’euros, contre 331 millions le mois précédent et 383 millions en mai 2019.
En 2019, les levées de fonds ?
Les résultats du baromètre du capital-risque réalisé par EY sur l’activité en France des levées de fonds en 2019, soit 5,03 milliards d’euros levés au cours de 736 opérations.
Une levée de fonds est une opération qui permet à une entreprise d’augmenter son capital social grâce à l’apport de fonds d’investisseurs. La contrepartie de cet investissement, qu’il ne faut jamais sous-estimer, est d’octroyer à l’investisseur de parts sociales ou d’actions. Elles lui donnent un pouvoir. L’objectif de la levée de fonds, qu’il ne faut jamais perdre de vue, est d’accélérer la croissance de l’entreprise grâce à l’entrée de nouveaux associés dans le capital, mais de ne pas perdre son autonomie.
Comment prendre la décision de réaliser une levée de fonds ?
Il faut observer 5 points dont les enjeux sont majeurs :
identifier avec rigueur ses besoins
examiner le potentiel de croissance sous l’effet de la levée de fonds.
maîtriser la somme à lever pour se développer avec rapidité, mais en levant la somme la plus exacte possible.
vérifier que les associés fondateurs conservent le contrôle de la structure.
chiffrer avec exactitude son besoin en capital. Aucune levée de fonds ne peut se faire à la louche !
Lever des fonds : une opération complexe et chronophage
Lever des fonds est une activité chronophage. ¨Par ailleurs, elle empêche de se consacrer exclusivement au développement de l’entreprise. C’est pourquoi il est nécessaire d’être conscient des répercussions que cette levée de fonds peut avoir. Il est alors important se concentrer sur plusieurs points pour convaincre les investisseurs.
Comment convaincre les investisseurs ?
Communiquer sur le projet et sur l’équipe et montrer qu’il existe un fort potentiel de développement, mais qui a besoin d’un simple effet de levier pour avancer plus rapidement. Il faut donc apprendre à présenter son projet, les fameux pitchs et réaliser des slides attractifs, mais qui ne fassent pas l’effet de poudre aux yeux et rédiger un « Executive summary » qui soit porteur de sens pour les investisseurs.
Connaître le profil des investisseurs. Un investisseur apporte des fonds, mais il peut se révéler parfois envahissant en vous posant mille questions. En revanche, son réseau et un savoir-faire, une expertise métier peut se révéler un appui crucial.
Se préparer à vivre une période chronophage. Les potentiels investisseurs vont passer votre dossier au crible, via une procédure appelée La « due diligence » : potentiel du marché, concurrence, « time-to-market », crédibilité des projections financières, faisabilité technique, complémentarité de l’équipe, risques, autant d’éléments qu’ils vont prendre en compte… Ils vont demander des informations complémentaires et là, il s’agit pour le dirigeant d’y répondre le plus vite possible et donc de mettre de côté parfois les activités pourtant essentielles de l’entreprise, mais aussi de leur transmettre toute information qui pourrait les influencer à investir.
Anticiper le recrutement. Après la levée de fonds, le recrutement doit être logiquement intense. En effet, la croissance de la start-up va aller en s’accélérant et l’entreprise doit recruter des talents. Il est absolument nécessaire d’anticiper le recrutement ou du moins sa stratégie de recrutement afin de constituer des équipes opérationnelles et porteuses de développement.
La levée de fonds doit donc rester un moyen, jamais devenir une finalité. La levée de fonds peut considérablement faire changer de dimension un projet entrepreneurial . Il faut donc être bien conseillé afin de diminuer les risques juridiques au long terme liés à l’entrée de nouveaux investisseurs dans la société.
La révolution du numérique est en marche et certaines entreprises sont devenues les pionnières. Elle a complètement chamboulé l’environnement des sociétés, avec à la clé des produits et services dématérialisés, des clients de plus en plus connectés et des processus optimisés. Si les avantages sont nombreux, certaines firmes ont eu du mal à faire face à cette nouvelle ère comme Kodak. Celle-ci s’est retrouvée en faillite en 2012. 53 % des entreprises considèrent que les technologies numériques ont permis d’améliorer leur rentabilité, affichant parfois des taux de croissance à deux chiffres. Zoom sur douze boîtes qui sont 100 % numériques qui ont su prendre le virage du digital.
1/ Voyages-sncf.com / Oui.sncf
Créé en juin 2000, OUI.sncf, anciennement voyages-sncf.com. est une agence de voyages en ligne et distributeur de la SNCF, premier site en ligne de tourisme en France. Pour le premier trimestre 2018, la Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance) a enregistré une audience d’environ un million de visiteurs uniques par jour sur le site Oui.sncf. Concernant son application, en 2016, l’entreprise dépassait le cap des 15 millions de téléchargements. Très présente sur mobile, l’entreprise réalise en moyenne une audience de 63 % grâce à son application et réalise une transaction sur trois connexions.
2/ Amazon.fr
Amazon reste un des indétrônables du classement des structures qui réussissent sur le web. Cette entreprise qui n’est pas totalement française reste l’une voire la plus visitée dans l’Hexagone avec plus de 15 millions de visiteurs uniques chaque mois en France. D’abord spécialisée dans les livres, elle s’est aujourd’hui progressivement étendue à de nombreux autres domaines. Son succès repose essentiellement sur ses qualités de pure player avec des avantages toujours attractifs comme les prix bas, la qualité, la livraison optimale ainsi qu’un remboursement efficace. Perçue comme l’entreprise défiant toute concurrence, elle a su développer sa réputation grâce à la satisfaction client.
3/ Leboncoin.fr
Spécialisé dans les petites annonces en ligne, Leboncoin.fr possède un modèle économique basé sur la publicité, les services professionnels ainsi que les options de visibilité en ligne. Les qualités du site ont permis d’en faire un acteur phare de l’e-commerce en France. Sérieux concurrent à eBay, il talonne désormais Amazon en matière de produits d’occasion sur le territoire. Pourtant, le site internet créé en 2006 ne s’est pas ringardisé et a vu sa popularité augmenter auprès des internautes. Selon les données de Médiamétrie, Leboncoin.fr est le 6e site de France avec 27,6 millions de visiteurs uniques par mois. Comme beaucoup de site d’e-commerce, il possède sa propre application représentant 60 % de son trafic. En 2016, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 214 millions d’euros.
4/ Airbnb.com
Plateforme communautaire de location et de réservation de logements entre particuliers, Airbnb a été fondée en 2007 par deux Américains. Notamment, le site internet provenant d’outre-Atlantique connaît un véritable succès en France, qui reste son deuxième marché après son pays d’origine. En effet, l’entreprise en 2017 a atteint une valeur de plus de 31 milliards de dollars. Au sein de cette plateforme, environ deux millions d’annonces sont disponibles et la demande ne cesse de croître au fil des années. Le site internet propose d’ailleurs des logements dans plus de 34 000 villes à travers le monde, de quoi satisfaire un grand nombre de voyageurs. Pour ses gains, l’entreprise américaine, prend une commission sur les locations à hauteur de 6 % à 12 %.
5/ Vente-privées.com
Créateur du concept de vente événementielle en ligne, l’entreprise ventre-privée.com fondée en 2011 est devenu le leader de son marché. Spécialisée dans l’e-commerce, elle connaît un véritable engouement grâce au déstockage massif qu’elle pratique pour ses clients. À ses débuts, pour convaincre les entreprises de proposer leurs produits sur la plateforme, elle leur promet un écoulement de leurs stocks rapidement, ce qui lui a permis d’obtenir des partenariats avec des marques du monde entier. Pour le premier trimestre 2018, Vente-privée.com arrive quatrième dans le classement des applications les plus visitées. Avec environ 14 millions de visiteurs uniques par mois, les consommateurs n’hésitent pas à visiter l’application sur leur mobile pour ne pas rater les meilleures offres. Parmi les outils utilisés, le mobile prédomine avec 57,8 % des visiteurs uniques qui le privilégient pour se rendre sur la plateforme e-commerce.
6/ BlaBlaCar.fr
Fondée en 2006, BlaBlaCar.fr est une plateforme communautaire de covoiturage payante. Très utilisée désormais par les voyageurs, la plateforme connaît un véritable succès avec 15 millions de membres en France et environ 65 millions de membres dans le monde entier. Active dans 22 pays à travers le globe. Faisant partie depuis peu des licornes Made in France, la start-up se valorise à plus d’un milliard et demi de dollars. Pour le premier trimestre 2018, les audiences de la plateforme se sont envolées de 70 % précisément en raison des grèves de la SNCF, qui ont contraint les voyageurs à trouver des solutions alternatives.
7/ Voyage-privé.com
Spécialisé dans la sélection de séjour en France et dans le monde, Voyage-privé est un site internet au même concept que Vente-privée.com. L’ensemble des séjours est négocié avec les hôtels et les compagnies afin de ne pas avoir de pertes. S’il est difficile de s’imposer face aux grands comptes comme TripAdvisor ou encore Booking, Voyage-privé attire de nombreux voyageurs par ses prix très bas. Pour le trimestre 2018, le site se positionnait à la huitième place du classement des dix sites de voyages les plus consultés depuis un ordinateur ou un mobile. Il atteint environ deux millions de visiteurs uniques par mois. L’engouement pour ce site de voyage a été provoqué par la satisfaction des utilisateurs et la qualité des bons plans proposés.
8/ Oscaro.com
Plateforme de vente en ligne de pièces détachées pour automobiles, le site Oscaro a été créé en 2001. Après sa création, l’entreprise a atteint un chiffre d’affaires d’un million d’euros en l’espace de seulement quatre ans pour ensuite commencer une expansion à l’international. Proposant à plus de 750 000 références de pièces détachées automobiles, le site se positionne comme le premier sur le marché en e-commerce. Créée par Pierre-Noël Luiggi, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 320 millions d’euros. L’objectif du fondateur est donc sur le point d’être atteint car dès sa création, le fondateur voulait faire du site internet le « Google de la pièce auto ».
9/ Parrot.com
Basée à Paris, Parrot est une entreprise qui se présente comme un pure player sur le marché des drones. Il propose ses objets connectés au grand public sur son site internet Parrot.com. L’entreprise privilégie essentiellement les canaux de vente sélective et tente d’actualiser sa marge de drones de loisirs. La spécialisation dans ce domaine représente plus de la moitié des ventes de la marque. En janvier 2017, l’entreprise française a bénéficié d’une recapitalisation de 307 millions d’euros. Deux ans plus tôt, le chiffre d’affaires de l’entreprise s’élevait à 325 millions d’euros. Créée en 1994, elle tient bon et tente de démocratiser ses objets connectés pour le grand public.
10/ Photobox.fr
Présente dans 19 pays, Photobox est une entreprise qui propose le développement de photos sur différents supports comme les calendriers, les mugs, les agendas ou encore les livres photos. Avec ce service, elle offre aussi la possibilité aux utilisateurs du site de partager et stocker leurs photos en ligne. Issue d’une fusion entre Photoways et Photobox, toutes deux des entreprises françaises. En 2017, cette entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 367 millions d’euros et 101,2 millions pour l’entité française. Reconnue comme une pépite de l’e-commerce français, elle a été rachetée par des fonds d’investissements britanniques en 2016. Dernièrement, pour doper son chiffre d’affaires, l’entreprise a lancé la reconnaissance d’images via une intelligence artificielle, ce qui a attiré d’autant plus de visiteurs uniques sur le site.
11/ Sarenza.com
Spécialisée dans la vente en ligne de chaussures et d’accessoires, Sarenza, une entreprise basée à Paris, a su convaincre les acheteurs. Fondée en 2005 par Francis Lelong, Yoan Le Berrigaud et Frank Zayan, elle réussit à se développer massivement dès ses débuts avec deux levées de fonds consécutives de six millions d’euros au total. Elle est aujourd’hui la plateforme e-commerce de chaussures en ligne la plus performante. Très vite, cet acteur pure player a réalisé des ventes exceptionnelles exclusivement sur le web. De surcroît, le site internet présent dans trente pays au total, a réalisé un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros avant le retour de produits, en 2017. Pourtant, concurrencé par le site allemand Zalando, le pure player maintient le cap.
12/ Cdiscount.com
Leader français du commerce en ligne, Cdiscount.com réalise ses meilleures ventes sur le web. Fondé en 1998 par les frères Hervé, Christophe et Nicolas Charle, le site était initialement spécialisé dans la vente de CD d’occasion, désormais leur offre s’est largement étendue. En 2000, Cdiscount rejoint le groupe Casino détenant à l’heure actuelle la majorité du capital. Ainsi, à travers sa marketplace, le groupe vend des millions de produits et son chiffre d’affaires dépasse largement le milliard d’euros chaque année. Déjà, en 2017, il avoisinait les 2,1 milliards d’euros grâce à 8,6 millions de clients. Toujours est-il que le site internet se positionne comme un acteur majeur de l’e-commerce en France.
La vie entrepreneuriale n’est pas un long fleuve tranquille. Tout entrepreneur connaît forcément à un moment ou à un autre de cette expérience passionnante, l’échec. Cette situation fait peur, mais c’est l’une des règles du jeu, annoncées dès le départ. Des moyens de communication peu efficaces, l’absence de clients, un modèle économique fragile, une mauvaise mise en valeur de son offre, un environnement de travail fermé et peu réceptif, autant de causes qui peuvent entraîner le naufrage d’une entreprise. Certains baissent les bras en considérant cette étape comme un défi impossible à surmonter. Voici quelques conseils pour utiliser l’échec comme un tremplin pour rebondir.
Une réalité optimiste
Selon Thierry Millon, directeur des études Altares : « Le premier semestre 2020 restera dans les annales de l’accompagnement de l’entreprise en difficulté. Moins de 17 000 entreprises ont fait l’objet d’une procédure collective à mi année. Il faut remonter à plus de trente ans pour trouver un nombre aussi faible. Ces chiffres paraissent pourtant invraisemblables au regard de la force de la crise. En réalité, c’est l’aménagement des textes réglementaires qui a permis cette étonnante résistance des entreprises. Sans cette adaptation du droit et l’aide des pouvoirs publics, des dizaines de milliers d’entreprises seraient tombées dès ce 2ème trimestre, beaucoup disposant de moins de trente jours de liquidité pour faire face aux dépenses immédiates. » Il ajoute « Qu’elles soient de petite ou de grande taille, toutes les entreprises rencontrent l’épreuve de la pandémie de Covid-19.
Tous les totems, toutes les certitudes sont tombés.
En ce début d’été, les scénarios économiques offrent encore un large éventail de possibilités de modalités de reprise. Toutefois, loin des tsunamis rabâchés à l’envi depuis plus de quatre mois, et malgré l’ampleur de la crise, les entreprises ont tenu. Les pouvoirs publics français, mais également leurs homologues européens, ont mis en place des mesures d’accompagnement fortes visant d’une part à protéger les entreprises de la faillite et d’autre part à soutenir leur trésorerie pendant le confinement pour préparer la sortie et le redémarrage… Mais alors quelles projections pour le second semestre ? Depuis quatre ans, le deuxième semestre comptabilise en moyenne 25 000 défaillances d’entreprises ; ce nombre avait franchi la barre des 30 000 en 2009 et 2013. Il est probable que ce plafond soit largement dépassé. Nombre des 10 000 entreprises préservées artificiellement de la défaillance sur le 1er semestre pourraient venir gonfler les chiffres du second semestre. Cependant, nos entreprises ont su montrer jusque-là qu’elles savaient résister. Ne sous-estimons pas leur capacité à passer le cap et déjouer les pronostics de fin du monde, à la faveur d’une reprise plus dynamique qu’attendue, déjà perçue dans certains secteurs. »
Accepter et analyser votre échec
Afin de tourner la page et se lancer dans une nouvelle aventure, la première étape est avant tout d’accepter l’échec. Restez dans une sorte de mal-être et dans le déni, avec votre frustration et votre colère ne donnera rien de bon. Le simple fait d’admettre que vous avez échoué et de mettre des paroles sur cette situation vous permettra d’en cerner les problèmes et d’avancer, en oubliant le sentiment de honte qui vous accompagne.
Tout en digérant vos erreurs, il vous faut aussi les analyser afin de passer à autre chose. Cela permet de ne plus commettre les mêmes erreurs. En vous concentrant calmement sur les éléments qui ont pu provoquer cette circonstance et en notant le film des évènements par exemple la mise en place de produits ou services qui n’étaient pas en adéquation avec votre secteur d’activité, vous en tirez des conclusions constructives. Dites-vous également que cette épreuve est une occasion de rebondir et de progresser dans vos projets. Se confronter à l’échec reste avant tout un apprentissage pour l’avenir.
Se nourrir des échecs célèbres, mais formateurs
Dites vous que vous n’êtes pas le seul ou la seule à franchir ce moment délicat. Nombreux sont les entrepreneurs célèbres qui ont traversé des échecs retentissants avant de parvenir au sommet et de connaître le succès. James Dyson, le créateur de la société Dyson, spécialisée dans l’électroménager et notamment dans les aspirateurs, a subi le recalage de plus de ses 5126 prototypes avant de réaliser son produit final. Un début chaotique, mais pourtant en 2017, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires record de 3,5 milliards de livres.
Marc Simoncini, fondateur de Meetic, le fameux site de rencontre, numéro un en Europe a tenté de se lancer dans le business de la montagne en lançant une dameuse «Made in France» en 2010 (véhicule conçu pour améliorer la qualité de la neige pour la pratique du ski ou du snowboard, ndlr). Il a ouvert une usine pour démarrer la production. Mais face à l’absence de clients, l’entrepreneur a abandonné son affaire en 2015, perdant pour l’occasion, sept millions d’euros.
Pourtant, il ne sait pas laisser abattre en lançant de nouveaux projets, comme Sensee, groupe d’optique en ligne proposant des lunettes et des montures à prix cassé. Mis au placard d’Apple en 1985, Steve Jobs, son cofondateur, décide de fonder NeXT, une entreprise d’informatique qui connaîtra le succès et sera rachetée onze ans plus tard par la marque à la pomme, permettant à celui-ci de revenir aux manettes.
Briser l’isolement en demandant de l’aide
Difficile pour vous de devoir remonter la pente après un échec et repartir avec enthousiasme vers une aventure dangereuse, mais passionnante. Des associations ont vu progressivement le jour pour venir en aide aux entrepreneurs affectés par ces périodes difficiles comme Second Souffle et le Portail du Rebond des Entrepreneurs. La première créée en juillet 2010 par Guillaume Bourdon se compose de responsables d’entreprises, d’élus locaux, de salariés et de bénévoles. L’organisation se donne pour mission de lutter contre la marginalisation des entrepreneurs qui ont subi un échec et les encourage à se lancer vers un emploi salarié ou une nouvelle activité. Des ateliers et des séances de coaching sont ainsi proposés chaque semaine pour reprendre confiance et développer son réseau.
Des conférences et des journées spéciales sont également organisées comme « 24 h pour rebondir » permettant aux chefs d’entreprise avec un projet entrepreneurial d’échanger et de partager leur expérience avec d’autres intervenants. La seconde est un GIA (Groupement d’Intérêt Associatif, ndlr) qui regroupe six associations dont fait partie Second Souffle. Il propose une plateforme qui guide les entrepreneurs selon leurs besoins vers des établissements associatifs adaptés : pour cela, vous avez juste besoin de répondre à un questionnaire.
Ces divers conseils vous seront profitables pour rebondir dans votre vie entrepreneuriale et vous épanouir avec la mise en œuvre d’une nouvelle entreprise ou d’un projet original. Notamment mis en valeur aux États-Unis, l’échec est la plupart du temps considéré dans l’Hexagone comme quelque chose d’opposé à la réussite et est de manière peu fréquente considérée comme une expérience profitable. Les mentalités évoluent néanmoins avec l’apparition de conférences sur le modèle des FailCon américaines, ces évènements où des personnalités viennent partager leurs échecs.
Recruter alors que le masque est devenu obligatoire, que les gestes barrières imposent une distance et excluent la poignée de mains révélatrice de l’état d’âme oblige les entreprises à repenser leurs modèles et à devenir créatives. Internet abonde en conseils et en méthodes pour trouver la perle rare. Alors le défi se résume à recruter en discernant la vraie personnalité d’un candidat débarrassée du maquillage proposé par des sites qui proposent des questions et des réponses types. Vous souhaitez recruter mais de manière un peu différente et montrer dès l’embauche que votre société sort des sentiers battus ? Des manières originales de recruter qui s’adaptent à votre culture d’entreprise pourraient vous convenir. Petit tour d’horizon de méthodes originales de recrutement.
L’escape game
Vous souhaitez cerner la personnalité d’un candidat dans une situation de stress ? Les escapes games représentent une méthode qui a fait ses preuves pour observer ses réactions dans une situation où il doit agir vite (en général les escapes games durent une heure, ndlr), seul mais également en équipe. Certaines entreprises vont plus loin et n’hésitent pas à recruter un candidat en le faisant participer à l’escape game … avec ses futurs collaborateurs. Informé ou non de leurs statuts, il devra alors résoudre des énigmes avec eux pour arriver à décrocher l’emploi en question. Il reste également possible de placer le futur collaborateur avec d’autres candidats pour appréhender ses actions en situation de compétition comme celle de préférer la réussite de l’équipe à sa réussite personnelle.
Chacun peut alors constater si la personnalité du candidat lui permet de s’adapter à un travail en équipe. Voudra-t-il prendre le lead ? Veut-il briller à tout prix et s’imposer ? Arrivera-t-il à collaborer avec ses futurs collègues ? Ecoutera-t-il les conseils des uns et des autres ? S’intègrera-t-il au groupe ? Par ailleurs, Il est parfois possible de demander à un observateur de se poster dans la salle de contrôle afin qu’ils étudient les comportements. Cependant, dans tous les cas vous devrez déterminer les critères qui vous paraissent les plus pertinents aux yeux de votre culture d’entreprise : l’équipe doit-elle forcément finir l’épreuve ? Doit-il privilégier la réussite du groupe à ses ambitions personnelles ? S’intègre-t-il bien à une équipe ? Comment réagit-il en situation de stress ? Arrive-t-il à créer une harmonie au sein de son groupe ?
La méthode des défis mathématiques
Cette méthode s’adapte particulièrement aux ingénieurs puisqu’il s’agit en l’occurrence de retrouver un numéro dans une formule mathématique particulièrement complexe. En effet, si vous trouvez la solution, vous n’avez qu’à appeler le numéro correspondant. Pour l’anecdote, cette méthode de recrutement appliquée par l’armée des forces de l’air australienne, particulièrement originale, a connu un revers : une erreur dans la formule faisait arriver sur un mauvais numéro. Toutefois, s’en étant aperçu rapidement au bout des premières heures, le directeur du marketing a rapidement réagi : « Notre formule originale comprenait deux petites fautes de frappe, que nous avons maintenant supprimées » et de préciser « Nous espérons que les gens prendront encore du plaisir à ces défis cachés. Nos remerciements vont aux utilisateurs qui ont repéré ces erreurs les premiers, vous êtes exactement le genre de personnes que nous recherchons ». Une méthode originale qui pourrait vous inspirer.
Le (pré)-recrutement en quelques secondes.
Il s’agit ici d’une méthode pour le moins originale pour présélectionner vos candidats et qui permet d’alléger votre processus de recrutement. Cet appel aux candidatures doit bien entendu être relayé par les médias et votre site doit être prêt à absorber un nombre conséquent de connexions si cette technique se révèle être un succès. Décathlon s’est particulièrement illustré avec cette méthode en mettant au défi ses candidats de se rendre sur le site 19secondeschrono.fr et de choisir parmi 3 postes, 10 sports tout en chargeant sa lettre de motivation et son CV. Cette action s’adaptait particulièrement bien avec l’activité de Décathlon en utilisant un objet du sport, le chronomètre.
De la même manière des entreprises comme Pizza Hut ont appliqué cette méthode express au recrutement. Il s’agissait de convaincre en 140 secondes les recruteurs. En l’occurrence le candidat devait capter l’attention du consommateur dans ce délai (il s’agissait d’un poste de Social Media Manager). Une méthode originale qui permettait de montrer à la fois sa maîtrise des outils nécessaires à la fonction, son côté créatif et de prouver sa capacité d’action dans un délai très court.
Les nouvelles formes de cv et lettre de motivation
De nombreuses entreprises demandent désormais aux candidats d’envoyer non plus un cv ou une lettre de motivation mais d’envoyer une vidéo. Cette méthode peut particulièrement être efficace pour connaître l’attachement à votre marque ou encore la capacité à devenir créatif. Certaines entreprises n’hésitent pas à demander aux candidats d’envoyer des vidéos originales sur un thème proposé. D’autres formats sont, bien entendu, utilisables comme celui utilisé par l’agence DDB d’Oslo : le Snap. En l’occurrence, le candidat devait réaliser un pitch en moins de 10 secondes. N’hésitez pas à demander à ce que votre produit apparaisse dans la vidéo afin de constater le lien du candidat à votre marque et éviter les formats trop standards. Vous pourrez également découvrir la personnalité du candidat sous des aspects orignaux.
Les entreprises n’ont cessé d’innover dans leur recrutement. Au-delà des compétences, n’oubliez pas qu’un recrutement réussi passe par l’adhésion à la vision ainsi qu’aux valeurs de l’entreprise alors pourquoi ne pas se poser quelques minutes et identifier la méthode qui correspond le mieux à votre entreprise ?
Dans le contexte actuel, les porteurs de projets et futurs entrepreneurs ne peuvent guère faire abstraction du business plan car celui-ci leur permet de se lancer avec professionnalisme sur le marché dans lequel ils ont choisi de se focaliser. Véritable acte de foi de l’entrepreneur, il est un document de référence difficile à réaliser, mais indispensable pour formaliser le projet, la stratégie du dirigeant et de trouver les investissements, les financements et les remboursements de prêts. Il permet d’avoir une idée concrète des contours du projet du chef d’entreprise et de ses ambitions au niveau commercial et est un moyen de convaincre les futurs investisseurs et associés ainsi que les fournisseurs et banquiers. Par conséquent, il est important de l’établir avec rigueur pour assurer le début de votre aventure entrepreneuriale. Voici quelques conseils pour vous aider à réaliser un bon business plan.
S’aider de personnes extérieures ou de logiciels
Afin de simplifier le processus de création de votre plan de développement, vous pouvez vous faire aider par des personnes extérieures par le biais d’ateliers ou de formations ainsi que par des sites en ligne qui proposent des logiciels vous donnant des modèles à télécharger ou vous permettant d’évaluer votre projet. Certaines tâches peuvent vous prendre énormément de temps et vous en faire perdre, c’est pour cette raison que ces différentes solutions sont utiles. Les CCI (chambres de commerce et d’industrie, ndlr) vous offrent des ateliers « création de business plan » à un prix défiant toute concurrence . Animés pendant deux à trois heures par des conseillers spécialisés des structures ou par des experts partenaires, 15 à 20 personnes viennent y apprendre la méthodologie, les principes de rédaction ou comment effectuer des présentations économiques et financières.
Des programmes informatiques, des aides précieuses
Des programmes informatiques et des sites proposent de nombreux outils pratiques permettant de vous enlever le poids de certains points comme la mise en page du document ou le prévisionnel financier. C’est notamment le cas des sites comme CréerMonBusinessPlan.fr ou encore www.my-business-plan.fr. Le premier vous permet d’estimer votre projet et de faire des simulations financières. À la suite de cela, il met à votre disposition de nombreuses données pour débuter la rédaction de votre document et vous aide à chaque étape via des renseignements utiles. Le logiciel offre également des modèles gratuits, pour chaque secteur d’activité. Le second aide les entrepreneurs à rédiger avec facilité leur plan grâce à des fiches pratiques et des logiciels dédiés en fonction des domaines tout en donnant la possibilité d’une mise en relation avec experts via un club.
Il est aussi possible de produire seul une partie de son plan d’affaires, mais de déléguer les éléments chiffrés et techniques à un expert-comptable. Celui-ci vous apportera une touche d’expertise en poussant plus loin les réflexions sur certains points et analysera chaque détail pour rendre les informations plus cohérentes.
Exploiter des éléments visuels pour attirer les lecteurs
Si votre business plan doit être un document sérieux et professionnel, il ne doit pas néanmoins être ennuyeux pour le public, qui se sentira bien vite lassé par les tonnes de chiffres et textes qui le constituent. Les éléments visuels sont alors considérablement importants à inclure dans le document pour attirer l’œil des différents protagonistes. Les images donneront un côté plus attrayant et dynamique à votre plan d’affaires et aideront à mieux faire comprendre aux lecteurs, les éléments et les objectifs que vous voulez souligner. Selon l’ouvrage de Heinz Mandl et Joel Levin intitulé « Effects of text illustrations: A review of research », les personnes qui suivent les instructions avec du texte et des illustrations sont attentifs, 323 % de mieux que les personnes qui suivent les instructions sans illustrations.
D’après Ronald E.Green, dans son livre « The Persuasive Properties of Color », les images en couleurs augmentent la volonté de lire de 80 %. Ajoutez donc plusieurs éléments visuels pour captiver vos lecteurs et investisseurs à l’aide d’infographies, de graphiques, d’affiches ou de photos. Il existe un certain nombre d’outils sur le web qui vous aideront à mettre en œuvre ces différents aspects comme Infogram, qui vous propose des jauges, des cartes et des diagrammes personnalisés ou encore Easelly qui vous offre plusieurs thèmes et supports personnalisables pour agencer avec harmonie vos différents supports.
Arranger votre business plan selon un public ciblé
Adapter votre plan de développement en fonction des interlocuteurs est un élément à ne pas omettre. N’oubliez pas que vous vous adressez à différents acteurs, comme des investisseurs, des banquiers ou des associés. Il vous faudra donc modifier votre contenu en fonction de vos interlocuteurs et insister sur des éléments auxquels chacun d’entre eux est sensible. Un financier sera plus attentif aux chiffres et prévisions que vous lui dévoilerez ainsi qu’à vos états et bilans financiers qu’à une présentation de projet sur ses aspects techniques dont celui-ci n’est pas particulièrement spécialiste.
Pour les investisseurs, il faudra plutôt insister sur le taux de croissance, sur les coûts d’acquisition, sur votre étude du marché, sur votre stratégie commerciale ou sur l’inventaire des ressources nécessaires qu’elles soient humaines ou matérielles. Ils seront plus séduits par une démonstration et une analyse poussée et détaillée de quelques chiffres, plutôt qu’un amas de données. Reste que les modifications apportées à chacun doivent être limitées et que tous les éléments du document soient conservés. Il suffit juste de les afficher d’une manière différente.
Parmi le nombre incalculable de formations universitaires et de grandes écoles qui vous donnent les clés de l’entrepreneuriat, difficile de faire le tri ! Voici la sélection de la rédaction des Top 10 des formations à l’entrepreneuriat en France !.
Grenoble École de Management
Accessible avec un niveau Bac+5 ou Bac+4 (et trois ans d’expérience professionnelle), ce mastère est l’un des plus réputés en France pour la formation des entrepreneurs. Il se hisse notamment en tête du classement SMBG 2015 des « Meilleurs Masters en Entrepreneuriat ». En se basant sur la pédagogie « HEC Entrepreneurs », cette formation complète favorise le travail en groupe et la réalisation des projets personnels des étudiants. Ce mastère tire également parti du riche réseau entrepreneurial grenoblois, qui constitue l’un des principaux bassins d’innovation européens. D’une durée de quinze mois, la formation nécessite des frais d’inscription de l’ordre de 13 691 €.
ESSEC Business School et Centrale Paris
Située à Cergy-Pontoise, l’ESSEC propose avec Centrale Paris un Mastère Spécialisé Entrepreneurs qui fait figure de référence. Il forme les étudiants de niveau M2 au pilotage de projets et au démarrage d’entreprise. L’alternance est de mise avec ce cursus exigeant étalé sur une année. Le dispositif pédagogique comprend une approche plus particulièrement axée sur la rédaction d’un business plan. La formation s’appuie sur des événements marquants comme le Concours de l’Entrepreneuriat Social Étudiant et la Digitale Week Competition. Les frais de scolarité s’élèvent à 17 011 €, susceptibles d’être pris en charge par l’entreprise où l’étudiant travaille en alternance.
ESCP Europe Business School
Depuis sa fondation en 1819, ESCP Europe a acquis une solide réputation en formant nombre de grands dirigeants. Cette école de commerce dispense des formations managériales mettant l’accent sur une approche globale et internationale. Le Mastère Spécialisé Innover et Entreprendre est l’un des diplômes les plus prisés. Il vise à la formation d’entrepreneurs de haut niveau, au sein d’un programme de douze mois comprenant cours intensifs, stage en entreprise et voyage d’études au cœur de la Silicon Valley. Le montant des frais de scolarité est de 16 191 €.
EM Lyon Business School
Business school spécialisée dans l’entrepreneuriat, l’EM Lyon propose différentes formations de qualité dans ce domaine. La plus réputée demeure le Mastère Spécialisé Entreprendre, qui tire tout son intérêt de l’incubateur très performant prenant place au sein de l’établissement. Celui-ci est l’un des plus anciens parmi les écoles de commerce françaises, et peut se targuer du lancement de 600 start-up depuis ses débuts. L’enseignement comporte 610 heures de formation réparties sur un an. Le Mastère permet aux étudiants de développer une approche globale des affaires, pour des droits de scolarité s’élevant à 14 091€.
Université Paris-Dauphine
Ce Master 2 en entrepreneuriat constitue la formation universitaire la mieux notée dans le classement SMBG 2015. L’enseignement professionnel délivré permet d’appréhender les diverses facettes du métier d’entrepreneur, en plus de fournir une ouverture sur le monde des affaires. Depuis sa création en 2005, ce diplôme très recherché donne aux étudiants toutes les clés pour créer leur société ou s’insérer avec succès dans un groupe à dimension internationale. Chaque promotion se limite à 24 étudiants pour une meilleure qualité d’enseignement.
ESSEC Business School
Depuis 2002, l’ESSEC a intégré dans ses cursus la toute première Chaire Entrepreneuriat Social en France. La formation (niveau M1) entend dispenser aux étudiants des enseignements tant théoriques que pratiques autour de la responsabilité sociale des entreprises. Cours spécifiques, ateliers et conférences sont à suivre via l’Institut de l’innovation et de l’entrepreneuriat social fondé par l’ESSEC en 2010. La formation comprend en outre une expérience professionnelle de six mois entrant dans le cadre de l’entrepreneuriat social et un MOOC. Les frais de scolarité s’élevent à 9 000 € pour la première année.
HEC Paris
L’École des hautes études commerciales de Paris propose un parcours dédié aux futurs entrepreneurs. Basé sur la pédagogie dite « learning by doing », il assure enseignement scientifique et formation humaine pour offrir aux diplômés de plus grandes chances de réussite professionnelle. Il s’appuie sur des missions d’apprentissage de six semaines, durant lesquelles des groupes d’étudiants se voient confier des responsabilités réelles. Viennent s’y ajouter des séminaires et deux « learning expeditions » à Saclay et dans la Silicon Valley. Complète et prisée, cette formation d’une année est cependant l’une des plus chères (15 941 €).
IFAG
Installée dans seize campus français, l’IFAG est une école de management spécialisée dans la formation des créateurs et des repreneurs d’entreprise. Les titulaires d’un Bac, d’un BTS ou d’un DUT sont en mesure de s’inscrire à son Bachelor Management cursus Entrepreneur, un programme réputé d’une durée de trois ans. Au fil de leur formation, les étudiants deviendront peu à peu des entrepreneurs, la troisième année du programme étant en grande partie consacrée au développement d’un projet d’entreprise. Une sélection stricte sur dossier et concours s’opère à l’entrée du programme, dont les frais de scolarité s’élèvent à 19 060 €.
Audencia Business School
Cette grande école de commerce située à Nantes nécessite un niveau bac+2 pour entrer dans le cursus général, avec un parcours préalable en classe préparatoire. Pour ce type de cursus, les frais de scolarité s’élèvent à 11 000 €. Vous pouvez aussi faire le choix d’intégrer un mastère spécialisé, qui permet l’acquisition d’une compétence particulière, propre au domaine entrepreneurial. Au choix, vous y retrouvez des programmes en finance, management, stratégie, marketing ou business développement. Pour y entrer, vous devez justifier a minima d’un master 2 et, accessoirement, payer des frais de scolarité de 14 591 € en moyenne.
KEDGE Business School
Issue de la fusion d’Euromed Marseille et Bordeaux EM, Kedge est une école triple accréditée (Equis, AACSB, AMBA). Cet établissement multi-campus développe depuis plusieurs années ses relations à l’international. Les étudiants entrepreneurs ont la possibilité d’être incubés à la business nursery pour concrétiser leur projet et lancer leur activité professionnelle.
Le coût de la scolarité est d’environ 13 000 euros par année