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10 conseils pour animer efficacement une réunion

10 conseils pour animer efficacement une réunion

Aujourd’hui plus que jamais, il est crucial de réaliser des réunions de qualité. Pour que vous mémorisiez les conseils suivants pour animer efficacement une réunion, nous vous proposons une astuce de mémorisation, sous forme de commandements. Si un des points est difficile à appliquer pour vous, décidez d’en faire votre atout majeur qui étonnera vos collaborateurs par votre changement.

Vous souhaitez simplement faire passer un message à vos salariés ? Un simple e-mail général ou un document affiché sur le panneau du CE devrait suffire. Si, par contre, vous avez besoin de recueillir les avis des salariés sur un sujet, alors dans ce cas il est nécessaire d’organiser une réunion. Il faut donc bien cerner l’objectif de la réunion avant de la lancer car le temps perdu ne se rattrape jamais.

Un ordre du jour explicite : tu prépareras.

Comment être sûr que votre réunion sera un fiasco ? Pour cela, rien de plus simple, organisez une réunion comme ça, pour rien, pour échanger de tout et de rien ! Ne rassemblez pas vos collaborateurs sans leur préciser un ordre du jour qui servira de fil rouge à cette réunion. Cet ordre du jour doit être présenté avec son objectif.

Un temps limité pour cette réunion : tu donneras.

N’avez-vous jamais été coincé de longues heures durant dans une salle de réunion avec le vague sentiment de perdre votre temps ? Pour éviter d’observer vos salariés baillant et observant les mouches qui volent lors de cette réunion, fixez une heure de fin… et respectez-la !

Les échanges : tu recentreras.

En tant qu’animateur de la réunion, votre rôle sera de veiller à ce que la discussion ne parte pas dans tous les sens. Au besoin, stoppez les échanges pour rappeler aux participants l’ordre du jour et faire en sorte que la conversation reste productive.

Une ambiance détendue mais concentrée : tu créeras.

Lors de la réunion, veillez à ce que l’ambiance ne soit pas trop stricte, car cela pourrait impressionner les timides. Attention, votre réunion ne doit pas non plus ressembler à un grand concours de blagues !

A ton management : tu veilleras.

Une erreur dans votre management peut-être le symptôme d’un problème plus général dans votre façon d’animer une équipe. Profitez de cette occasion qui se présente pour réévaluer votre management et creusez-vous la tête pour savoir comment l’améliorer.

Seulement les personnes concernées : tu inviteras.

Pour une réunion dont l’ordre du jour est de définir les process de communication du pôle RH, il n’est pas forcément nécessaire de convier le responsable du pôle compta ! Une des clés de la réussite de votre réunion sera le ciblage des participants.

Les personnes plus réservées à s’exprimer : tu aideras

Tout le monde n’a pas la même aisance qu’un responsable syndical ou que vous-même à s’exprimer devant un public ! Les plus timides doivent eux aussi pouvoir exprimer leur point de vue lors d’une réunion. Pour cela, mettez-les en confiance et aidez-les à se lancer.

Écouter avec attention chacun : tu feras.

Doit-on le rappeler ? L’animateur d’une réunion n’est pas là pour imposer son point de vue mais pour permettre aux autres de l’exprimer.

Les engagements pris lors des réunions : tu veilleras à leur application.

L’après-réunion est tout aussi importante que la réunion en elle-même car elle va conditionner toutes les réunions qui lui feront suite. Alors pour qu’une réunion ait du sens, il faudra contrôler ses retombées.

Pourquoi envisager la fusion de son entreprise ?

Pourquoi envisager la fusion de son entreprise ?

La fusion des entreprises, dont on entend si souvent parler, consiste à réunir deux ou plusieurs sociétés afin de mettre leur patrimoine et leur activité en commun. Ce processus a en général pour objectif d’améliorer ses parts de marchés en absorbant un concurrent ou d’acquérir des savoir-faire complémentaires à l’activité de l’entreprise, économiser des coûts de production, des coûts de logistiques, des coûts immobiliers, simplifier les ressources humaines entre deux sociétés en créant une structure unique, reprendre une entreprise en difficulté, etc.

2020, le jackpot pour les fusions-acquisitions

Les rachats et ventes d’entreprises dans le monde ont totalisé 3 200 milliards de dollars (2 600 milliards d’euros), dont 2 200 milliards réalisés entre juillet et décembre avec un recul  recul de  6,6 % par rapport à 2019. La pandémie a semblé mettre le monde à l’arrêt et les financiers faisaient des prévisions pessimistes mais les entreprises ont su trouver des parades aux visites en créant des visites virtuelles par exemple. Quant au marché européen il progresse même  de 5,6 %  avec 847 milliards de dollars de transactions.  Fin août, Schneider Electric a annoncé le rachat de l’éditeur de logiciels industriels américain OSIsoft pour 5 milliards de dollars.

 Quels sont des différents types de fusion d’entreprises ?

Il existe quatre types de fusion pour créer une seule entité. Elles ont toutes leurs avantages et leurs inconvénients et sont révélatrices d’une stratégie pour booster la croissance ou pour permettre à une société de rebondir en cas de difficultés économiques.

  • La fusion absorption, consiste à transmettre le patrimoine de l’entreprise absorbée dans son entier à l’autre entité. C’est le type de fusion le plus courant, mis en place généralement pour répondre à la mondialisation. Elle permet à l’entreprise absorbante d’augmenter son capital grâce aux apports de l’entreprise absorbée. Tout est transmis à la société absorbante y compris les salariés.
  • La fusion création qui consiste à créer une nouvelle entreprise à partir de la fusion de   toutes les entités. La fusion création reste relativement rare. Les enjeux de la fusion demandent aux deux entreprises devront trouver un terrain d’entente et il est souvent difficile à trouver.
  • La fusion par l’apport de titres, par exemple, reste aussi rare sur le marché économique. Elle consiste pour une entreprise à donner des titres à une autre société, créant alors une rémunération sous une forme de titres.
    Les deux entreprises continuent d’exister, l’une est seulement considérée comme une filiale de l’autre. En réalité, il s’agit plus d’un investissement d’une entreprise dans une autre.
  • La fusion par l’apport partiel d’actifs consiste en un apport des éléments passifs et actifs dans une autre entreprise. L’entreprise réceptrice en échange, transmet des titres. Cette fusion peut se comparer à une vente, le paiement s’effectuant grâce à des actions et des titres. Cela consiste en un rachat partiel d’une entreprise.

Quelles sont les raisons qui conduisent à une fusion ?

Lors d’une fusion, les entreprises cherchent à trouver évidemment un développement.

Cependant, dans des cas de crise du par exemple au contexte économique, cette fusion peut se dérouler sous la contrainte, mais même dans ce cas les deux entreprises font ce choix pour le bien de leur activité et de leur développement. Une des raisons premières raisons est le besoin de synergie et d’économies. Il s’agit de fusionner deux entreprises interdépendantes avec deux activités différentes mais dont la fusion engendre des réductions de coût et permet d’avoir une meilleure performance sur le marché. La fusion consiste en un élargissement des activités. Deux entreprises réunies en une seule posséderont une plus grande attractivité sur le marché grâce à un plus grand panel de produits ou de services proposé. Cette pratique peut permettre d’élargir la cible des consommateurs, elle bénéficie généralement aux deux entreprises, qui profite de la notoriété de l’autre entreprise.

Lorsque l’on entend parler de fusion, les points soulevés relèvent souvent d’une préoccupation financière.

Certaines entreprises en manque de croissance ont recours à la fusion pour se propulser grâce au rachat d’un concurrent. Une grande entreprise au fort capital peut envisager de racheter une petite entreprise émergente. Cette solution créée davantage de possibilités, l’entreprise acquéreuse a accès à une cible plus large et un capital renforcé, l’autre bénéficie des avantages de la grande entreprise. Une fusion entraine un développement économique sur le long terme, surtout dans le cas de la fusion absorption. Elle se pratique parfois sur une entreprise et son distributeur ou son fournisseur. Un tel investissement engendre une réduction des coûts.

Au sein du marché économique, les concurrents demeurent nombreux et les entreprises n’hésitent pas à envisager de racheter les entreprises adverses. Ce type de fusion engendre parfois la totale suppression de la concurrence, se démarquant alors comme une entreprise pionnière. Pour l’entreprise acquéreuse, le seul point négatif reste dans le prix de négociation de la fusion, les concurrents souhaitent se vendre cher. Ayant connaissance du marché, la concurrence envisage rarement cette possibilité sauf si l’entreprise se révèle être depuis un temps certain en difficultés.

Les risques d’une fusion

Même si sur le marché une fusion peut valoriser les deux entreprises, elle s’avère plus compliquée en interne auprès des collaborateurs.
La fusion fait souvent peur et les salariés considèrent le fait de travailler avec d’autres équipes aux manières de travailler différentes comme une contrainte avec risques de perdre les avantages acquis t de se perdre parfois
la direction d’un service. Un tel changement doit être évoqué avec les salariés pour qu’ils puissent être prévenus dès le début et se préparer à la fusion.
Elle possède particulièrement des risques pour les entreprises absorbées, leur nom tombe disparaît au profit de l’autre entité et a pour conséquences la dévalorisation de leur entité qui est maintenant sous la coupe de la plus
importante entité. L’important pour une fusion reste de créer une bonne entente entre les différentes équipes des deux entreprises, pour perdurer et engendrer une fusion réussie. Le travail des ressources humaines est d’une importance
capitale.

Ces situations provoquent aussi un changement d’image, difficile à vivre parfois pour l’une des deux entités. Auprès des consommateurs, un sentiment d’incompréhension peut émerger provoquant une défiance.
Il demeure important de recréer un marketing et une communication complète autour de la fusion des deux entreprises pour informer le consommateur. Elle permet tout de même de repartir sur des nouvelles bases en cas d’une marque employeur en perte de visibilité. Les risques sont nombreux mais les solutions pour mener à bien cette fusion existent mais ils demandent avant tout de penser aux salariés et de leur offrir un nouveau projet.

fr.statista.com

Les finances, le centre de toutes les préoccupations de l’actualité

Les finances selon l’adage, c’est le nerf de la guerre. les préoccupations dues aux fermetures d’entreprises de tous les secteurs ne laissent aucun entrepreneur indifférent. Quelques actualités sur les finances.

Amsterdam, la nouvelle place boursière d’Europe

Londres perd son statut de première place financière d’Europe et laisse son trône à une autre capitale européenne. Affaiblie par le Brexit et le COVID-19, c’est Amsterdam qui profite des conséquences de ces deux événements en devenant la nouvelle place boursière européenne. Près de 9,2 milliards d’euros d’actions ont été négociées chaque jour sur les différentes plateformes de la Bourse d’Amsterdam en janvier, « soit quatre fois plus qu’en décembre », contre 8,6 milliards d’euros pour la City anglaise, selon des données de CBOE Europe, l’une des principales plateformes de négociation d’actions européennes.  6,5 milliards d’euros de transactions de l’Union européenne ont été transférés de Londres rien qu’au lendemain de sa séparation officielle avec l’union douanière et le marché commun, dans d’autres capitales européennes comme Paris. 

Des prévisions optimistes pour l’économie européenne en 2021

Même si la pandémie reste toujours omniprésente, les campagnes de vaccination successives dans l’ensemble de l’Union européenne mis en place depuis fin 2020 incitent les experts économiques à l’optimisme. La Commission européenne table sur une croissance de 3,8% en 2021 et de 3,9 % en 2022 tandis que le PIB européen devrait retrouver son niveau d’avant la crise l’an prochain.

C’est une prévision moins forte qu’attendu car Bruxelles planchait à l’automne sur une croissance de 4,2% avant l’annonce de nombreux reconfinements dans plusieurs pays européens. Mais c’est l’accélération progressive des vaccinations jusqu’à l’été qui devrait donner des bonnes couleurs au deuxième semestre de 2021 et au premier semestre de 2022. La France, fortement affaiblie avec une chute de 8,3 % de son PIB en 2020, devrait rebondir plus fortement que ses voisins avec une croissance de 5,5 % en 2021 et de 4,4 % l’année suivante, grâce notamment au plan de relance

Mastercard s’ouvre aux cryptomonnaies

La folie des cryptomonnaies semble toucher les plus réfractaires et les mastodontes du système bancaire. Après la Bank of New York Mellon, la plus vieille banque américaine, c’est au tour de MasterCard de se laisser séduire par les monnaies virtuelles. La célèbre entreprise de système de paiement a annoncé mi-février à ses clients, qu’ils pourront dépenser leur monnaie virtuelle chez des millions de commerçants, que ce soit en ligne ou en boutique.

Reste que le géant bancaire ne veut s’ouvrir pour l’instant qu’aux devises au cours stable, les « stablecoins » comme Tether, Gemini Dollar et bientôt Diem, la monnaie virtuelle de Facebook. Exit donc le Bitcoin ou l’Ethereum, qui semblent pour celui-ci être trop instables, peu fiables et sécurisés actuellement sur le marché. Preuve qu’elle souhaite plus que tout se faire un nom dans le monde des monnaies virtuelles, elle détient 89 brevets sur la blockchain concernant notamment des solutions pour garder les transactions cryptographiques privées.

Le duo Jay-Z/Jack Dorsey mise tout sur le Bitcoin

Décidément, 2021 semble bien commencer pour les cryptomonnaies. Elle attire l’attention d’un certain nombre de structures et de personnalités, dont un duo plutôt atypique composé de Jay-Z et de Jack Dorsey. Le célèbre rappeur américain et le fondateur de Twitter ont décidé de s’associer pour lancer le « BTrust », un fonds dédié au développement du Bitcoin en Inde et en Afrique. Les deux hommes d’affaires ont doté cette fondation d’une somme importante de 23 millions d’euros, soit l’équivalent en Bitcoin de 500 BTC. Le patron de Twitter a d’ailleurs annoncé sur sa plateforme qu’il cherchait « 3 membres pour le conseil d’administration pour commencer.» L’objectif du « BTrust » est mis en lumière dans l’intitulé du formulaire de candidature ? « Faire de Bitcoin la monnaie d’internet » bien qu’elle soit particulièrement critiquée notamment pour son utilisation à des fins de transactions illégales

Le sponsoring pour les PME, une excellente idée

Le sponsoring pour les PME

Le sponsoring en 2021 s’est trouvé dans le domaine sportif et culturel mis en difficultés en raison du confinement et de la fermeture de leurs évènements au public. Pourtant, nombre d’entreprises ont besoin de s’allier à des marques pour développer leur visibilité.

Largement développé par les entreprises d’envergure nationale ou internationale pour accroître leur notoriété auprès du public, ce vecteur de communication ne leur est pas uniquement réservé, et les PME peuvent également se l’approprier. Tour d’horizon du sponsoring.

Donner de la visibilité à son entreprise

Également connu sous les termes de partenariat et de parrainage, le sponsoring, à ne pas confondre avec le mécénat, consiste pour une entreprise, en contrepartie de la visibilité de son logo, à soutenir un évènement, un organisme ou une personne en vue d’obtenir des retombées commerciales et quantifiables. Coca Cola par exemple est très adepte du sponsoring, qu’il s’agisse d’afficher sa marque lors des matchs de la Coupe du monde de football ou du Tour de France de cyclisme, ou de s’associer à des artistes comme Cœur de Pirate ou Mika qui ont signé la fameuse bouteille.

Aussi, il existe différentes techniques de sponsoring comme :

  • Le sponsoring financier : il s’agit de dons ou de subventions accordés, tel que le fait la Caisse d’Épargne en coproduisant des concerts par exemple.
  • Le sponsoring technologique : il s’agit de mettre en œuvre son savoir-faire pour favoriser le développement de produits innovants, comme peuvent le faire les constructeurs automobiles pour la Formule 1.
  • Le sponsoring en nature : il s’agit de mettre à disposition du partenaire, qui peut aussi être appelé filleul, des produits, des services ou des moyens ; Nike ou Adidas fournissent par exemple des chaussures aux sportifs.

Partager des valeurs entre le sponsor et son client

Se lancer dans du sponsoring répond à une véritable stratégie de communication qui permet à l’entreprise d’accroître sa notoriété en étant visible, mais également de développer son capital sympathie en profitant de l’image positive des évènements ou des personnes auxquels elle s’associe.
Le choix de l’action à mener repose sur un principe fondamental qui est le partage de valeurs communes entre les deux acteurs. A titre d’exemple, Red Bull, dont le slogan « Red Bull donne des ailes » défend clairement l’idée d’énergie et de dépassement de soi, sponsorise de nombreux évènements en cohérence avec sa marque, liés aux sports extrêmes aériens et donnant souvent lieu à des records. A l’inverse, il peut arriver que l’entreprise se désolidarise de son filleul, comme cela est arrivé dans le cyclisme (Lance Armstrong) ou le football( Anelka) plus récemment suite aux scandales largement relayés dans tous les médias et qui ont nui à l’image des partenaires.
Aussi, s’il permet de communiquer auprès des consommateurs, le sponsoring est également un moyen en interne pour développer le sentiment d’appartenance et la motivation des collaborateurs.
Enfin, bien qu’il nécessite un budget conséquent, le sponsoring offre un avantage fiscal puisqu’il peut, dans certains cas, être déduit des impôts sur le revenu ou sur les sociétés, selon le régime auquel l’entreprise est assujettie.

Le sponsoring pour ma PME, c’est possible

Si les grandes entreprises sont donc des adeptes du sponsoring, une PME peut très bien se l’approprier comme vecteur de sa communication. Dans ce cas, elle s’attachera particulièrement à prendre en compte les trois critères que sont la proximité, le message qu’elle souhaite faire passer, et la cible prioritaire. Ainsi, la PME peut s’associer elle aussi à des évènements sportifs ou culturels par exemple, mais à son échelle locale, départementale ou régionale.
Toujours sur le principe de la proximité, il est important que l’entreprise engagée dans cette démarche se rapproche de sa mairie, des associations de commerçants ou sportives pour se renseigner sur les partenariats possibles.
Enfin, si elle n’a pas le budget suffisant pour sponsoriser seule, elle peut décider de le faire à plusieurs. A ce titre, peut être cité en exemple le regroupement de PME vendéennes qui ont parrainé des navigateurs de la course du Vendée Globe. De plus dans ce contexte de crise, la solidarité est une valeur ajoutée.

YouTube, une fourmilière de jeunes entrepreneurs

YouTube

YouTube dans cette époque où le web s’est imposé en maitre, est devenu la star des jeunes entrepreneurs qui veulent se faire connaitre quel que soit le secteur. La plateforme américaine de vidéos séduit de plus en plus de jeunes grâce aux succès rencontrés par de nombreux youtubeurs. Souvent partis de rien, se filmant dans leur chambre à l’adolescence pour une grande partie d’entre eux, certains sont  même devenus millionnaires. Dans le paysage numérique, ils font figure aujourd’hui de véritables entrepreneurs.

Un réel phénomène

Sur la plateforme YouTube, les chaînes se multiplient au fil des jours. Les jeunes souhaitent se lancer pour essayer de devenir le futur Squeezie ou le futur Amixem (6.9 millions d’abonnés). Ils ont réussi par leur talent à une époque où la concurrence n’était pas encore en scène. À ses débuts, il faut le rappeler, YouTube était seulement une plateforme pour poster des vidéos. Certains ont fait le choix de se filmer et tenter leur chance pour partager leur expérience et se faire connaître par ce moyen. Le terme « youtubeur » n’existait même pas et la rémunération pour les vidéos non plus. Au fil des années, YouTube est devenue une deuxième télévision pour de nombreux jeunes, libres de choisir leur contenu. La firme américaine a alors propulsé des jeunes vidéastes au rang de célébrités.

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes :

  • YouTube compte une audience totale de 2 milliards d’utilisateurs par mois.
  • En France, 46 millions d’utilisateurs actifs se rendent chaque mois sur YouTube.
  • Les utilisateurs de YouTube en France
    • En France, 46 millions d’utilisateurs actifs sont recensés chaque mois sur le réseau social (BDM). En 2020, l’audience de YouTube était répartie de la façon suivante :
    • 20 % des utilisateurs ont entre 18 et 24 ans.
    • 52 % ont entre 25 et 49 ans.
    • 28 % des utilisateurs sont âgés de 50 ans et plus.

La renommée de la plateforme s’est produite lors de l’arrivée des annonceurs. Sous forme de publicités, installée  au début de la mise en route des  vidéos, les youtubeurs prolixes ont commencé à percevoir une rémunération non négligeable  grâce au nombre de vues générées par leurs contenus.
Leur création souvent originale a attiré un nombre d’abonnés qui n’a cessé de croître. Ces abonnés par leur omniprésence permettent aux youtubeurs de développer leurs talents. Ainsi, ils peuvent vivre de leur passion grâce au nombre de vues qui se comptent parfois en millions. Et le nombre de youtubeurs français qui vivent ce rêve est exponentiel. Notamment Cyprien, Norman, Squeezie, EnjoyPhoenix ou encore Amixem sont les plus populaires du YouTube français.

De la chambre à l’entreprise

Ils n’étaient qu’adolescents au début. Cependant, par leur notoriété et la rémunération générée sur YouTube, ils sont devenus entrepreneurs sans vraiment le vouloir. Motivés par la passion de créer des vidéos aux contenus divertissants, ils n’avaient pas l’ambition de créer leur société. Obligés de déclarer leurs revenus, ils ont dû envisager un statut de micro-entrepreneur pour beaucoup d’entre eux, parfois très compliqué à réaliser pour des jeunes à cause des réglementations françaises. Mais les revenus YouTube peuvent vite se cumuler et les micro-entrepreneurs sont plafonnés à 70 000€ de revenus à l’année depuis le 1er janvier 2018. Pour de nombreux youtubeurs, les revenus générés jusqu’en 2017 étaient soumis à un plafond de 33 200€ pour une année, qui les a contraints à trouver un statut qui correspondait à leur réalité.

Pour ne pas dépasser les plafonds et suivre les réglementations les youtubeurs qui affichaient des millions de vues ont décidé de créer une entreprise autour de leur chaîne YouTube, et ont recruté des de salariés,  des agents, des experts-comptables, des monteurs et des graphistes pour continuer à se développer. Poussé par leur succès, entreprendre avec un statut juridique  était devenu incontournable pour être épaulé dans leur aventure par  des partenariats avec d’autres marques, par les médias et organismes officiels. Pour rentrer dans le cadre légal de la loi, la passion sans qu’il le veuille est devenu alors un métier.

Le cas Squeezie, 2011/2021, déjà 10 ans

Squeezie à 22 ans a lancé sa chaîne YouTube en 2011. Au début, il réalise seulement des vidéos de faible qualité pour s’amuser avec ses amis. Au fil des années, il acquiert une popularité pour son sens de l’humour lors de ses parties de jeux vidéo.
L’environnement du youtubeur passionne les plus jeunes et  il se situe dans le lot de tête des premiers youtubeurs en France après Norman et Cyprien. Squeezie émet avec régularité les parutions de ses vidéos. Sa communauté le suit presque tous les jours à travers ses aventures et il comptabilisera bientôt 10 millions d’abonnés à son compteur. Même s’il passe pour un grand entrepreneur, il n’a pas fait d’études supérieures et s’est lancé dans l’entreprenariat à l’aveuglette. L’aventure YouTube lui permet de vivre de sa passion et de tenter des choix originaux, comme la publication d’un livre intitulé « Tourne la Page » ou même le lancement d’une marque de vêtements à son effigie, il y a quelques années. Son entreprise lui permet d’établir des partenariats avec des créateurs de jeux vidéo ou des marques pour proposer du divertissement parfois coûteux, à ses abonnés.

Le cas EnjoyPhoenix (2011-2021) dix ans sans peur des préjugés

Cette youtubeuse de son vrai nom Marie Lopez a percé, elle aussi, pendant son adolescence. Considérée comme une youtubeuse beauté, elle prodigue ses conseils aux jeunes filles et jeunes femmes. Comme tous les autres, elle a débuté dans sa chambre avec des « tutos ». Première jeune femme de la plateforme en France, elle mène son entreprise d’une main de fer. Avec plusieurs salariés pour l’aider dans son quotidien, elle tente de mener à bien ses trois chaînes YouTube (Une principale, une de vlog (se filmer dans le quotidien) et une de cuisine). Très largement sollicitée par les marques pour des placements de produits ou des tests, l’entreprise est très vite devenue incontournable. Depuis plus de deux mois, elle a investi dans des locaux à Lyon pour réaliser un travail d’équipe encore plus performant au sein de grands locaux.

En quelques années, YouTube est devenu un moyen de communication imparable. Certes la version française n’atteint pas les rémunérations des youtubeurs américains qui on ne peut le nier remportent des fortunes. Créer son entreprise passe par des chemins inattendus et YouTube en est un excellent exemple.

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Quelques conseils si vous souhaitez développer le télétravail

Depuis la COVID, il est clair que les entreprises ont profondément changé leur process et que le télétravail est même devenu une norme obligatoire pour certaines entreprises. Si on entend parler d’un retour à la normale, la réalité sera sûrement bien différente avec le risque de re-confinement qui plane. Le recrutement hors de la zone géographique du siège social de l’entreprise devrait devenir plus courant et logiquement le télétravail continuera à se développer. Zoom sur quelques points à prendre en compte si vous avez décidé de favoriser cette démarche. 

La ville de votre salarié est-elle numérique ?

Vouloir recruter et travailler à distance représente quasiment une bonne pratique aujourd’hui. Votre volonté est peut-être de développer le télétravail mais prendre en compte que la ville dans laquelle réside votre collaborateur dispose d’une bonne connexion reste un B.A-BA. Rien ne sert de vouloir mettre en place celui-ci, si vos salariés habitent des zones où elle n’est pas stable ou le débit s’avère être insuffisant. Vous pourriez vous retrouver confronté à une véritable gêne dans le travail de tous les jours même si des solutions palliatives existent. Des critères en dehors des infrastructures sont également à prendre en compte comme la mobilité ou encore tout simplement la vie publique (réservation des transports publics en ligne ou encore le nombre d’espaces de coworking et de startups…) qui peuvent vous aider à vous décider sur les villes où vous pouvez envisager d’installer des collaborateurs. Une récente étude menée par Ionos indique ainsi que les villes de Paris, Bordeaux, Lyon, Lille obtiendraient la palme en la matière. D’autres villes comme Nice, Montpellier, Rennes, Toulouse ou Nantes ne seraient pas non plus en reste. Comme le révèle l’étude, certaines villes seraient cependant à la traîne comme Marseille, Toulon, Reims ou Le Havre. 

Vos collaborateurs veulent-ils du télétravail ?

Tout le monde n’aime pas le télétravail, surtout à outrance. Si la plupart des salariés déclarent que le télétravail leur plaît quelques jours par semaine, il s’avère que le contact humain reste primordial autant pour les managers que pour les collaborateurs. Que l’on parle de motivation des troupes ou tout simplement de productivité au travail, il faut bien constater qu’ils sont nombreux à vouloir encore bénéficier du cadre de l’entreprise et s’y rendre. L’obligation de travailler de chez soi a largement confronté chacun à la dure réalité de la confusion entre vie professionnelle et personnelle, la difficulté de se motiver à distance ou encore de manager. Les pratiques de team building, qui resserraient les liens des équipes, ont profondément souffert de la pandémie et certains ne désirent plus travailler à distance. Avant de vous lancer dans le télétravail à tout va, consulter vos salariés sur leur désiderata reste une base. 

Le matériel est-il suffisant ? 

Force est de constater que les évolutions en la matière devraient aller bon train et que la jurisprudence devra faire face à de nombreuses questions. L’employeur doit normalement fournir le matériel nécessaire à la bonne exécution du travail des salariés et il est probable qu’ils auront dans l’avenir à charge celui-ci notamment en cas de télétravail. Si de nombreuses questions sont encore en suspens, vérifier que vous donnez à vos collaborateurs, les matériels ou logiciels qui facilitent leur travail et augmentent leur productivité restent une gageure. Pour vérifier que les conditions sont optimales rien ne vous empêche de demander à vos collaborateurs s’ils rencontrent des difficultés particulières d’un point de vue technique et quel est le matériel qu’ils estiment nécessaire à la bonne réalisation de leurs tâches. 

Le cadre juridique est-il bien encadré ?

Il y a fort à parier que tout une série d’interrogations devrait apparaître en la matière. Si on pense au matériel de travail ou encore à la possibilité d’imposer le télétravail, il y a fort à parier que l’ensemble des nouveaux contrats de travail devront être revus pour prendre en compte cette possibilité et éviter de vous retrouver confronté à une situation juridiquement périlleuse. La plupart des salariés et employeurs se sont vus contraints à faire du télétravail mais cette situation pourrait bien évoluer par la suite. Ce qui a été imposé hier par la pandémie pourrait vite poser problème lors du retour à la normale alors autant vous pencher sur la question en amont si ce n’est pas déjà fait. Vous pouvez autant le faire avec vos collaborateurs actuels que pour les futurs. 

Votre activité s’y adapte-t-elle vraiment ?

Cela peut paraître évident comme question mais bon nombre de dirigeants se lancent dans le télétravail sans avoir évalué certains points. Votre activité peut se révéler beaucoup plus efficace notamment au niveau commercial dans une certaine zone géographique. Mettre tout le monde en télétravail peut induire une perte de productivité ou d’efficacité. La réduction des coûts et notamment celle des locaux peut attirer mais il faut prendre en compte que certains métiers sont beaucoup moins efficaces à distance que sur place. La mutualisation des moyens demeure également à prendre en compte ainsi que l’impact que l’on a vu plus haut sur le management. L’activité d’une entreprise ou le fonctionnement d’un secteur sont donc à prendre en compte avant toute décision hâtive en la matière. Vous aurez beaucoup de mal à revenir en arrière d’un point de vue juridique d’abord si vous vous apercevez que cela ne fonctionne pas. Autant vous attardez sur la question au préalable et vous demander si après un retour à la normale, celui-ci sera réellement possible dans votre secteur. Ce n’est pas parce que votre secteur a fonctionné d’une manière pendant le confinement qu’il le pourra par la suite. Vos clients ou collaborateurs subissent peut-être les effets de la crise sanitaire mais exigeront peut-être un retour à la normale quand les conditions le permettront.

Le saviez vous ? Les histoires méconnues des entrepreneurs

Businesswoman flies over open book on blue background. Business and education concept.

Elles ou ils sont célèbres et ne cessent de nous étonner. Cependant, connaître comment ces personnalités sont arrivées sur le podium vous donnera peut-être des idées pour débuter ou continuer votre aventure. Zoom sur les histoires méconnues des entrepreneurs.

Frédéric Mazzella, le génial fondateur de BlaBlaCar

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Il a eu son idée à partir d’un simple constat : celui de son propre besoin. Décidant de passer ses fêtes de Noël en famille en 2003, il ne peut prendre les trains qui affichent complets. Alors que sa sœur l’emmène à Rouen, il s’aperçoit que la plupart des véhicules sont vides. Il aurait pu rentrer chez lui si un service de covoiturage existait. 

Steve Job avait du génie mais inspiré

Steve Jobs  aussi innovant que controversé

Si on perçoit souvent l’entrepreneur d’Apple comme un précurseur et qu’il pouvait voir l’avenir, il ne faut pas oublier qu’il considérait Jonathan Ive comme son « partenaire spirituel » selon Laurene Powell Jobs. Le Patron du design d’Apple échangeait très souvent avec Steve Job et l’inspirait au point qu’il regrettait de voir ce premier s’ approprier ses idées .

Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook

Mark Zuckerberg admirait Steve Jobs qu’il considérait comme un mentor. Mais cette admiration était réciproque et notamment car ce dernier respectait celui-ci pour le fait de ne pas avoir revendu le réseau social. Un respect donc mutuel où chacun semblait s’apporter quelque chose. 

Jack Ma, CEO d’Alibaba, connu pour ses échecs avant de connaître le succès

Jack Ma la star asiatique de l’e-commerce

Ce que l’on sait moins de lui c’est qu’il est fan de Forrest Gump qui demeure une de ses plus grandes sources d’inspiration et ceci pour la raison de son succès : sa détermination. Comme Jack Ka l’a dit dans une interview

« Quand je le vois, je me dis qu‘il devrait être un vrai modèle. Crois en ce que tu fais, et fais-le avec passion ». 

Xavier Niel

Il a révolutionné le secteur des télécoms grâce à l’invention de la box, du « triple play » avec un modèle low cost. Il a investi massivement dans tous les secteurs, mais il n’est en réalité passionné que par celui des telecoms. Ses uniques bureaux sont d’ailleurs au siège de l’opérateur de d’Illiad, maison mère de l’opérateur Free. 

Isabel Marant qui représente aujourd’hui la « french touch », a commencé sa carrière à 22 ans

Après plus de 20 ans et des boutiques présentes partout dans le monde, la styliste et entrepreneure considère la mode comme une « forme d’art et une thérapie » même si elle est anticonsumériste et reste contre le fait d’acheter beaucoup trop. 

Jeff Bezos avait fait installer une sonnerie qui retentissait dans le garage où a débuté l’aventure d’Amazon en 1995

Celle-ci le faisait à chaque commande passée sur le site. Il vérifiait à chaque fois que l’acheteur était inconnu mais ce système est vite devenu invivable avec l’augmentation des commandes. Résultat. Elle a été débranchée au bout de quelques semaines, on imagine bien pourquoi. 

Charlotte de Vilmorin, Co-fondatrice, Wheeliz

Leem on Twitter: "Charlotte de Vilmorin, gagnante de #ParolesdePatients,  parmi les 7 femmes de l'année 2015 https://t.co/XcpCirxjcx  https://t.co/1fXZsHa5v9"

Tétraplégique de naissance, Charlotte de Vilmorin a commencé comme blogueuse, partageant des histoires de sa vie en fauteuil roulant sur son blog Wheelcome. Depuis 2015, elle gère Wheeliz, un site qui loue des voitures adaptées aux personnes handicapées entre particuliers et compte actuellement plus de 10,000 utilisateurs.  « J’ai eu un déclic le jour où j’ai dû renoncer à aller au mariage d’une amie, faute de pouvoir me déplacer de la gare au lieu de la cérémonie ».

Céline Lazorthes, Serial entrepreneure et cofondatrice de France Digitale, France FinTech et SISTA, la fondatrice de Leetchi

Leader français de la cagnotte en ligne, est une entrepreneure qui a défié les obstacles. Son entreprise, Leetchi.com, créée en 2009, a redéfini l’univers du paiement en ligne. Céline Lazorthes est très engagée dans la cause des femmes entrepreneures. Elle évoque souvent le lancement difficile de Leetchi.com. “J’ai pleuré deux fois, la première quand le site a été lancé, la deuxième quand je me suis rendu compte que je n’avais aucun client.” mais se révèle aujourd’hui une vraie source d’inspiration pour les femmes entrepreneures.

La hiérarchie dans l’entreprise est-elle un frein à son développement ?

La hiérarchie dans l'entreprise est-elle un frein à son développement ?

La hiérarchie dans l’entreprise est l’objet de nombreux reproches dont celui de mettre les collaborateurs dans un carcan qui empêche la créativité et le prise d’initiatives. Lorsque l’entreprise se heurte à des difficultés même à celles dues aux circonstances, elle est coupable de tous les maux dont celui de gérer le formalisme et de nuire au bien-être des équipes. Au sein d’une entreprise, il existe une hiérarchie plus ou moins visible, plus ou moins définie et reconnue. Les relations hiérarchiques constituent l’une des premières causes de conflit au sein d’une structure. Bien dosées et bien orchestrées, elles peuvent être un facteur de réussite et de développement pour l’entreprise, tandis qu’appliquées à mauvais escient, les relations hiérarchiques peuvent être un véritable frein à l’innovation et à l’implication de tous dans la réussite globale.

La hiérarchie, un moteur de progrès, une garantie de succès

La hiérarchisation est basée sur une autorité de compétence et non pas uniquement de statut. C’est-à-dire que les personnes qui occupent des postes à responsabilité le sont parce qu’elles ont prouvé leur savoir-faire et leur professionnalisme. La hiérarchie devient alors plus naturelle. Si elle est bien identifiée au sein de l’entreprise et que chacun sait ce qu’il a à faire, à qui il doit référer et si les responsables montrent une capacité de souplesse et d’adaptation, alors les salariés seront portés par un courant ascendant qui leur donnera l’envie de se dépasser. Presque idyllique, cette situation peut être vécue à une moindre échelle et inciter le développement de la société.

Le poids parfois trop pesant de relations hiérarchiques inadaptées

Il existe plusieurs raisons qui amènent des relations hiérarchiques inadaptées. La première, à éviter : une hiérarchisation mal identifiée. Au sein d’une entreprise, les rôles et les statuts de chacun doivent être définis, si possible par le biais d’une fiche de poste qui les présente noir sur blanc. Dans le cas où la hiérarchie n’est pas claire, les consignes des uns peuvent être ignorées des autres. En conséquence, une hiérarchie floue représente un frein au développement économique d’une entreprise.
A l’inverse, une hiérarchie implacable, d’une rigidité à toute épreuve, conduira les collaborateurs à éprouver de la défiance vis-à-vis de l’autorité. Par un phénomène de simplification de raisonnement, tout ce qui émanera d’un niveau hiérarchique supérieur pourra être considéré comme hostile et à ne pas suivre. Un gouffre se crée entre chaque niveau relationnel qui ne collabore plus de façon efficace avec les autres. Il en résulte invariablement une compétition interne.

Les structures pyramidales en explosion

Selon Être entrepreneur aujourd’hui« Depuis quelques années, le principe même des structures allant de la base vers le haut (en passant par tous les échelons) ont été remises en cause et ce pour une raison très simple : le besoin de réactivité. Les innovations qui s’accélèrent impliquent de réagir de plus en plus vite sous peine d’être rapidement dépassés et ma remontée d’information doit se faire de plus en plus vite. Le client est même devenu acteur et agi sur le futur des produits de l’entreprise. Il exprime de plus en plus ses besoins grâce aux nouvelles technologies et la connaissance terrain a pris une part essentielle dans la définition des nouveaux produits à lancer. Les processus ont être améliorés pour permettre une plus grande efficacité et parfois pour diminuer les coûts. Plus les échelons hiérarchiques sont nombreux, plus les décisions tardent à être prises. » Être entrepreneur aujourd’hui – Editions Eyrolles

Enfin, il existe une autre forme de hiérarchisation inadaptée : celle du népotisme et du favoritisme qui consistent à placer des membres de la famille ou des proches du dirigeant dans des fonctions intouchables, leur permettant d’accumuler les fautes professionnelles sans qu’il n’y ait aucune sanction.

Quelles sont les meilleurs applications pour se garer à Paris en sécurité et sans stress ?

Se garer à Paris, un casse-tête ? Nous avons repéré pour vous les meilleures applications qui vous faciliteront la vie et enlèveront tout le stress lié au stationnement en centre-ville. En plus, nous vous indiquons des solutions économiques qui vont permettrons de tenir votre budget lors de votre séjour dans la capitale !

Louez votre parking à l’heure à Paris

L’application de stationnement à Paris et le site web parclick.fr permettent de trouver une place de stationnement peu chère et par une recherche en fonction de l’adresse où vous souhaitez vous garer. Selon des critères divers comme la taille de votre véhicule, l’heure d’arrivée ou l’heure de départ, vous trouverez la place de parking adaptée à votre séjour. Cette application est très facile d’utilisation, il vous suffit de rechercher et de réserver ! Disponible dans toute la ville, vous trouverez par exemple sans problème une place de parking Gare de Lyon.

Louez votre parking au mois

D’autres applications vous permettent de louer un garage au mois pour des séjours plus longs. Avec Yespark, vous trouverez une place sécurisée et adaptée à votre véhicule et à votre budget. Les localisations sont très variées, vous trouverez des places plus ou moins chères en fonction de leur placement dans la ville.

Des places de parking autour de vous

L’application de stationnement à Paris oPnGo propose une recherche de parkings fermés à proximité de votre géolocalisation. Elle indique donc les places libres aux alentours et particulièrement si vous vous trouvez proches de lieux importants. Très simple d’utilisation, il vous suffit d’entrer votre numéro de plaque d’immatriculation pour pouvoir entrer dans le parking, le paiement se faisant par l’application et une carte bancaire. Si vous pouvez réserver, il est possible d’obtenir des baisses de tarifs.

Partagez un parking

Grâce à l’application ZenPark, il est aussi possible de partager des places de parkings avec des propriétaires, des locataires ou même des entreprises qui ne les utilisent pas à plein temps. Il est possible d’ouvrir directement les barrières des parkings après enregistrement sur l’application. Les durées sont très variables, allant de quelques heures ou jours jusqu’à plusieurs mois.

Des places de parking connectées sur la voirie

Certains balcons sont équipés de capteurs qui indiquent l’occupation des places de stationnement dans leur champ de vision. Les places disponibles dans les rues sont par exemple indiquées en direct et communiquées à l’utilisateur par l’intermédiaire de l’application Parking Map. Elle nous indique alors en vert les espaces vides où il est possible de se garer. Cette démarche est encore en phase de test, mais ne saurait tarder à fonctionner dans toute la capitale !  

Conscientes du stress parfois important provoqué par le stationnement en ville et surtout dans le centre-ville de Paris, ces applications permettent de réduire considérablement le stress du déplacement et vous feront gagner du temps. Il est toujours conseillé de réserver une place de parking, si c’est possible, quelle que soit l’application utilisée. Ces options restent des options les plus économiques comparées aux parkings souterrains classiques et aux stationnements payants sur la voirie.

Les astuces pour sélectionner son associé

Les astuces pour sélectionner son associé

Il en va du choix d’un associé comme celui du choix d’une compagne ou d’un compagnon dans la vie privée c’est une difficulté majeure. Nos choix sont souvent basés sur les sentiments et parfois sur une première impression qui n’est pas forcément la meilleure et qui nous conduit parfois à avoir d’amères regrets. Alors, il vaut mieux y réfléchir en amont. Le désir de s’associer pour l’entrepreneur peut être motivé par nombreuses raisons mais elles demandent d’être bien appréhendées. Quelles qu’elles soient, l’essentiel est de trouver la perle rare. Cette personne devra avoir les mêmes objectifs que vous et prendre à cœur l’avenir de l’entreprise. Quelles sont alors les astuces pour faire le bon choix ?

Quels sont les avantages lorsque l’on a un bon associé ?

Diriger une entreprise avec un collaborateur est non seulement une expérience enrichissante mais comporte aussi de nombreux avantages. En effet, s’associer est un moyen de lever plus de fonds. Cela permet également à l’entreprise d’acquérir des compétences complémentaires, d’avoir un nouveau carnet d’adresses, plus de créativité, de diversifier les idées et de gagner en crédibilité. L’entrepreneur perd aussi en autonomie dans ses décisions, partage ses responsabilités, est obligé d’obtenir des résultats et doit faire preuve de motivation pour continuer.
Il devra pour trouver son compagnon ou sa compagne dans l’aventure se poser avant tout les questions essentielles :
• Un associé est-il vraiment indispensable ?
• Quel est le profil d’associé que je recherche ?
• De quelles compétences supplémentaires ai-je besoin ?
• Qu’apporte cet associé à l’entreprise ?

Les qualités à rechercher chez un collaborateur

Le partenaire, personne avec qui l’entrepreneur devra partager sa vie en entreprise, doit disposer de certaines qualités. Ainsi, quel que soit le moyen utilisé pour le recruter (entretien, recommandation), le futur associé doit être digne de confiance, chose pas toujours facile à obtenir. La plupart du temps, les informations connues proviennent d’un CV et parfois d’une lettre de motivation. L’astuce consiste en la vérification des références renseignées et en une enquête complémentaire afin de déterminer la moralité de la personne. Si le retour est positif, il faudra quand même tenir compte d’autres critères avant de statuer. Le futur associé doit donc avoir :
• La même envie que l’entrepreneur de construire une vision commune
• Un vrai profil d’entrepreneur : motivé, ambitieux, impliqué
• Le sens des responsabilités
• Le sens de l’écoute
• L’intérêt collectif
• Le respect du prochain.

L’entrepreneur peut également s’associer avec des personnes dont la loyauté et la moralité ne sont plus à prouver. Il peut s’agir d’un ancien camarade de classe, d’un ancien collaborateur, d’un filleul, d’un autre entrepreneur, etc.

Les compétences à prendre en compte

Un associé doit obligatoirement apporter un apport à l’entreprise. En fonction de sa nature, il faut tenir compte de la capacité du futur collaborateur à respecter son engagement. Il faut donc savoir s’entourer des meilleurs, voire plus compétent que soi, pour réussir. Ainsi, le choix de l’associé varie d’une entreprise à une autre en fonction des aptitudes recherchées. L’entrepreneur doit donc cibler des domaines de compétences notamment complémentaires.

Cela peut être dans la gestion, la communication, l’informatique… Quelle que soit la compétence, elle doit être utile à l’entreprise et, avant tout, vérifiée. Vient ensuite la compatibilité dans le travail, l’organisation et l’entente. L’ensemble des efforts des collaborateurs doivent encourager la réussite de leur entreprise. Vos compétences sont identiques ? Il faudra, quoiqu’il arrive, vous répartir les rôles afin d’éviter les clashs permanents et une rivalité qui n’a pas lieu d’être. Un associé c’est avant tout une personne à qui vous devez être capable de tout dire même lorsque vos conceptions ou vos idées sont aux antipodes.

Les dispositions à prendre après le choix de l’associé

Maintenant que le choix de l’associé est fait, il faut se mettre à jour juridiquement. Chaque entreprise, régie par des règles, doit entreprendre les démarches nécessaires, comme par exemple effectuer le pacte d’associé. Au préalable, il serait aussi bien d’établir des règles de travail, de répartir des tâches et d’éclaircir tous les points et détails pouvant créer des situations d’ambigüité.

Répartition des créateurs de start-ups français entre 2011 et 2016, selon le mode de rencontre de leur associé

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