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Burger King lance un burger gratuit pour les chauves

Burger King, la chaîne de fast-food qui a racheté Quick, est devenue une adepte des coups marketing pour interpeller les internautes. Au mois de février, à l’occasion du lancement de son dernier burger, l’Egg Burger, la marque a souhaité faire un geste commercial pour tous les chauves de France en leur offrant un burger gratuit !

Burger King sur Twitter, une stratégie qui paye 

Comme beaucoup de marques, Burger King veut occuper les devants de la scène sur les réseaux sociaux Particulièrement sur Twitter. De ce fait, l’entreprise américaine profite constamment de sa présence sur le réseau pour ironiser. Lors de son retour en France, les aficionados de burgers étaient prêts à faire la queue durant des heures pour y manger le fameux Whooper. Pour communiquer sur l’ouverture de ses nombreuses enseignes, la marque surfe sur le contact rapproché avec ces abonnés Twitter. Lors de la construction des restaurants, des bâches affichaient des posts Twitter de personnes lambda avec différentes promesses. Celui qui a obtenu le meilleur buzz était celui de @vanoukia qui promettait

« Quand il y aura un Burger King à Lille, je vous payerai tous un menu, retenez bien ». Avant l’ouverture du Burger King de Lille, l’enseigne a affiché ce post pour ironiser et créer le buzz. L’entreprise, grâce à la diffusion de plaisanteries avec ces abonnés présente l’image d’une marque détendue et avenante auprès de ses clients et des jeunes. Pour surfer sur cette stratégie, l’entreprise se lance régulièrement dans des coups marketing sur Twitter, comme au mois de février pour la sortie de l’Egg Burger. 

L’opération « crâne d’œuf », un coup marketing qui fonctionne

Le compte Twitter de Burger King reste très actif et l’entreprise américaine souhaite transmettre les nouveautés culinaires de ses restaurants. En février, à l’occasion de la sortie de l’Egg Burger, la marque a proposé un burger gratuit pour tous les chauves de France qui se présenteraient dans un restaurant de l’enseigne. Spécialiste des coups marketing, l’entreprise a diffusé un GIF sur son compte Twitter. Elle proposait de tagger un ami « au crâne d’œuf ».

L’offre valable seulement deux jours, a tout de même pu faire le tour des réseaux sociaux. Grâce à cette communication décalée, un jeune Lyonnais a d’ailleurs profité de l’occasion pour en faire une vidéo. Il se rase le crâne en plein milieu d’un Burger King pour avoir droit au burger gratuit. À travers cette vidéo, vue plus d’un million de fois, le coup marketing, relayé de manière exponentielle auprès de nombreux internautes, a offert sans conteste une place enviée à la marque par tous ses concurrents. 

Une volonté de communiquer pour développer les franchises 

Avec plus de 115 restaurants partout en France, l’enseigne américaine surfe sur l’humour et les blagues pour attirer les consommateurs. Lors de cette opération marketing, l’entreprise a fait le choix d’offrir des burgers gratuits. Elle avait pour finalité de créer un engouement sur les réseaux sociaux ainsi que dans ces restaurants. Ces restaurants se multiplient depuis le retour de la marque en France. Burger encourage les internautes à se déplacer grâce au filon inépuisable des blagues et des promotions amusantes. Une publication humoristique diffusant une promotion destinée aux chauves a créé l’hilarité sur les réseaux sociaux. Cela a généré un engouement et accentué l’image originale de la marque.

Les avis en ligne des consommateurs : un encadrement strict par la loi

Les conditions de mise en ligne des avis de consommateurs sont strictement encadrées par la loi. Selon une étude réalisée par la Fevad / Médiamétrie / NetRatings , 49 % d’internautes auraient tenu compte des avis de consommateurs pour acheter un produit ou choisir un site pour en acheter un et 51 % auraient donné une note ou un commentaire sur un produit acheté sur internet, c’est dire l’importance des avis aux yeux des consommateurs.

Les avis publiés en ligne : une référence pour les consommateurs

Les avis des clients publiés en ligne sont devenus une référence pour le client, le conduisant à décider de réaliser un achat comme le signalent différentes études et sondages. Ainsi, 85 % des internautes lisent les commentaires déposés par les clients sur les produits qu’ils envisagent d’acheter, mais l’influence est telle que plus de 50 % des Français renoncent régulièrement à un achat en raison des commentaires négatifs qu’ils soient sur Internet ou sur les réseaux sociaux. Mais 30 % des personnes interrogées mettent en exergue qu’ils réalisent des achats à la suite de la lecture de commentaires positifs. Étant donné leur impact sur la décision d’achat, les avis doivent être contrôlables. C’est dans ce but qu’un certain nombre de dispositions visant à encadrer la publication des avis en ligne ont été adoptées au sein de la loi pour une République numérique, votée en octobre 2016.

Des dispositions dont les modalités d’application sont enfin effectives depuis le 1er janvier 2018. La loi a pour objectif de donner les moyens pour empêcher les vrais avis et les faux avis. Pour lutter contre le développement exponentiel des faux avis ou la mise en avant des seuls avis positifs, elle impose ainsi une plus grande transparence dans leurs modalités de publication. Avec pour finalité, de protéger le consommateur afin qu’il ne soit plus la proie d’avis malhonnêtes.

Quelles sont les pratiques fallacieuses selon la DGCCRF ?

  • la mise en avant des avis positifs.
  • la suppression des avis négatifs ou le classement des avis critiques en dernière position.
  • la rédaction par entreprises ou par des prestataires spécialisés dans la rédaction des faux avis positifs.

Quelles sont les mesures prises ?

En ce qui concerne les entreprises et les personnes dont l’activité « principale ou accessoire » consiste « à collecter, à modérer ou à diffuser des avis en ligne provenant de consommateurs », ils sont dans l’obligation de faire apparaître les informations suivantes  avec les avis publiés par les consommateurs :

  • la date de publication de chaque avis ainsi que celle de l’expérience de consommation concernée par ce dernier (date d’achat, par exemple) ;
  • l’existence ou non d’une procédure de contrôle des avis ;
  • les critères de classement des avis (chronologique, par exemple).

En outre, sur le site Internet, l’éditeur doit

  • Préciser le délai maximal de conservation et de publication d’un avis.
  • Indiquer s’il propose ou non une contrepartie pour inciter les consommateurs à déposer un avis.
  • Présenter les modalités de contrôle des avis.
  • Fixer la nature des actions mises en œuvre lors de la collecte des avis et de leur diffusion. 
  • Établir les modalités arrêtées pour contacter l’auteur de l’avis, mais aussi les motifs justifiant le refus de publier un avis.

Tout manquement à ces obligations est passible d’une amende administrative pouvant atteindre 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une personne morale.

La confiance des consommateurs grâce à la norme NF Z74-501.

Lancée en juillet 2013 par l’Afnor, la norme NF Z74-501 porte sur le traitement des avis de consommateurs en ligne. En mettant en place cette norme, « une entreprise assure la fiabilité et la transparence des trois processus du traitement des avis en ligne : leur collecte, leur modération par le gestionnaire et leur restitution ». Ainsi en appliquant cette norme, l’entreprise garantit notamment que :

  • l’auteur de l’avis est identifiable et contactable ;
  • la modération des avis s’effectue rapidement et a priori ;
  • aucun avis n’est acheté ;
  • tous les avis sont affichés ;
  • les avis sont affichés de manière chronologique…

L’adoption de la norme NF Z74-501 peut donner lieu à une certification.

Les règles que le commerçant doit respecter lorsque des avis sont publiés sur son site internet ?

Le code de la consommation stipule que les commerçants doivent préciser :

  • s’il y a une procédure ou non de contrôle des avis 
  • la date de publication de chaque avis ainsi que celle de l’expérience de consommation concernée par l’avis
  • les critères de classement des avis parmi lesquels figurent le classement chronologique
  • s’il existe une contrepartie fournie en échange du dépôt d’avis
  • le délai maximum de publication ou de conservation d’un avis.

De plus, lorsque le commerçant exerce un contrôle sur les avis, il doit également informer les internautes :

  • des caractéristiques principales du contrôle des avis au moment de leur collecte, de leur modération ou de leur diffusion
  • de la possibilité, le cas échéant, de contacter le consommateur auteur de l’avis
  • de la possibilité ou non de modifier un avis et, le cas échéant, les modalités de modification de l’avis
  • des motifs justifiant un refus de publication de l’avis.

Depuis le 1er janvier 2019, les plateformes en ligne de plus de 5 millions de visiteurs uniques par mois doivent également élaborer et diffuser aux consommateurs des bonnes pratiques visant à renforcer les obligations de clarté, de transparence et de loyauté.

 Attention aux faux commentaires !

Selon le ministère de l’économie, les  faux avis positifs postés par un professionnel, son entourage ou une agence de communication, ou bien d’avis négatifs rédigés par un concurrent ou toute autre personne malveillante, ces commentaires trompent le consommateur et faussent la concurrence.

Les infractions en matière d’avis de consommateurs sur internet sont relevées dans tous les secteurs d’activité (automobile, électroménager, mobilier, habillement, services), mais également sur les réseaux sociaux, dans le secteur des applications mobiles.

Source : economie.gouv.fr

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https://www.fevad.com/

Le Big Data, à l’origine de pépites du web

Avec des données, on peut analyser plus d’une situation de façon précise. Dans ce contexte de la pandémie, la recherche des données est devenue cruciale. Ainsi chaque jour, grâce aux données remontées des hôpitaux  et ehpad,  on peut chaque jour connaître  au fur et à mesure l’évolution de la  pandémie et donc des signaux d’alerte. Des données par milliers… À l’heure actuelle, le Big Data et ses quantités d’informations dépassent notre imagination. S’accaparant notre quotidien, la toile n’en finit plus d’engloutir masses de données. Les start-up l’ont bien compris, dans un monde toujours plus connecté, l’avenir surfe sur le web. Data science, Internet des Objets ou encore cybersécurité, les jeunes pousses fleurissent aux quatre coins du Globe. Mais, qui sont-elles au juste ?

Aujourd’hui, la puissance du Big Data est telle que le volume des données a dépassé nos capacités d’analyse traditionnelles. Produites à chaque instant n’importe où dans le monde, ces « mégadonnées » ou « données massives » prennent de plus en plus d’ampleur, de façon structurée ou non, en temps réel ou non. D’un autre côté, le développement des objets connectés amplifie le phénomène. Au-delà des Smartphones, ordinateurs et tablettes, plusieurs start-up s’attachent à faire le pont entre nos objets du quotidien et la toile. Et d’autres, à protéger nos précieuses données

Dataiku, une plateforme de Data science collaborative

Fondée en 2013 par Florian Douetteau, Clément Stenac, Marc Batty et Thomas Cabrol, Dataiku est spécialisée dans la Data science (ou « science des données », en français, ndlr). La start-up pionnière dans le Big Data, née à Paris et dont le siège est désormais basé à New York, permet un traitement analytique des données qu’elle convertit ensuite en prédictions. Destinée aux professionnels, Dataiku DSS adopte une approche collaborative grâce à laquelle des membres d’une même entreprise peuvent « explorer, développer et produire » leurs propres données.

Avec un système de workflow, un processus d’automatisation des tâches, les Data Analysts, Data Scientists et Data Ops peuvent ainsi les préparer et les modéliser en quelques clics seulement. « Notre philosophie est basée sur l’idée que chacun doit pouvoir être acteur de la collecte et de l’analyse de données », explique Florian Douetteau, l’un des cofondateurs. Analyse marketing ou CRM (« Customer Relationship Management » ou « Gestion de la Relation Client », ndlr), gestion de données, prévision de demandes, maintenance prédictive ou encore détection de fraudes…

Le système s’utilise dans de nombreux secteurs

tels que celui des banques ou des assurances, de la santé, du transport, des médias, du retail et même du jeu vidéo ! Après deux années de développement sur fonds propres au sein de notre belle Capitale, la jeune pousse a levé trois millions d’euros auprès de Serena Capital et Alven Capital pour devenir le Criteo du Big Data, avant de mettre les voiles en 2015, cap sur les États-Unis.

Profitant du plein essor du marché et après être passée de quatre à plus d’une centaine de salariés, la start-up a enchaîné un second tour de table estimé à quatorze millions de dollars. Fin 2017, l’éditeur de logiciel a doublé la mise et levé 28 millions de dollars. Prochain objectif : devenir le leader mondial. « On a passé le stade de la survie et de la croissance. Maintenant, il s’agit de passer à l’industrialisation », conclut Clément Stenac.

Sigfox, spécialiste de l’Internet des Objets

Comment aborder le thème de l’Internet des Objets (IdO) ou « Internet of Things » (IoT), en anglais, sans revenir sur l’un de ses pionniers, Sigfox ? Cet opérateur de télécom français, créé en 2009, fait partie des incontournables en matière d’objets connectés puisqu’il s’agit du tout premier réseau de communication de l’IdO à avoir été établi. L’objectif : connecter l’univers réel avec celui virtuel. Spécialisée dans le M2M (« Machine To Machine », qui renvoie aux échanges d’informations effectués entre plusieurs appareils, sans intervention humaine, ndlr), la start-up toulousaine, dont le siège est à Labège, est l’œuvre de deux ingénieurs : Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet. Concrètement, le réseau longue portée permet la transmission de données de taille réduite entre les appareils connectés, sans avoir recours à un téléphone mobile. Leader dans son secteur, Sigfox affiche une offre de connectivité cellulaire exclusivement dédiée aux communications à bas débit.

De fait, le service réduit significativement la consommation d’énergie des périphériques connectés

tout en abaissant leur coût. Un système de connexion rendu possible grâce à l’utilisation d’une technologie radio Ultra narrow band (UNB), qui se sert de bandes de fréquence libre de droit et disponible partout dans le monde. Pour alimenter le réseau, on compte près de 1 500 antennes-relais réparties sur le territoire français pour une couverture estimée aux alentours des 92 % de la population française. Il ne s’agit toutefois pas de connecter Smartphones, ordinateurs et tablettes mais plutôt des objets dits plus « simples » comme une machine à café ou un congélateur. Par le biais d’une plateforme Cloud, les appareils peuvent recevoir mais aussi émettre des données.

Après cinq tours de table, qui représentent environ 280 millions d’euros depuis la création pour un total de 28 actionnaires, son PDG, Ludovic Le Moan a récemment refusé une offre de rachat de près d’un milliard d’euros. Actuellement présent dans 43 pays, le service prévoit de s’étendre à 60 d’ici la fin de l’année. Un contrat signé à hauteur de 300 millions d’euros en partenariat avec Senioradom, spécialiste de la téléassistance connectée destinée aux seniors, lui permettra d’ailleurs d’asseoir sa notoriété en Chine. Sa devise ? « One network, a billion dreams. »

Cybersécurité : se protéger en temps réel avec Alsid

Avec autant de données qui se baladent un peu partout sur la toile, se pose la question de leur sécurisation. Pour y répondre, de plus en plus de start-up fleurissent dans le secteur de la sécurité informatique. Parmi elles, Alsid aide les grands groupes à renforcer leur cybersécurité. Fondée en juin 2016 par Emmanuel Gras et Luc Delsalle (ex membres de la cellule opérationnelle de cybersécurité de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI), ndlr), la jeune pousse a bouclé un récent premier tour de table estimé à 1,5 million d’euros mené par 360 Capital Partners et soutenu par Axeleo Capital.

« L’hyperconnexion a cassé l’ancien modèle du système d’information « château fort ». Considérer qu’on peut protéger son entreprise en ne s’occupant que de sa périphérie est voué à l’échec et va à l’inverse de la tendance actuelle », prévient le cofondateur, Emmanuel Gras. C’est pourquoi la solution a pour but la sécurisation des infrastructures Active Directory (AD) de Microsoft (qui désignent les services d’annuaire LDAP pour les systèmes d’exploitation Windows, ndlr). Véritable poumon informatique, l’AD, cible des cyberattaques, serait présent chez 95 % des grands groupes.

Alsid propose ainsi des services centralisés d’identification et d’authentification pour les systèmes d’exploitation Windows. Bien souvent, il est question d’accès aux boites emails ou de résultats confidentiels. Et pour assurer la protection de ces données, la solution détecte l’apparition de failles en temps réel afin de prévenir d’éventuelles cyberattaques. La société parisienne entend bien, quant à elle, accroître ses effectifs d’ici fin 2018 et atteindre les 25 collaborateurs dans son équipe de R&D afin d’accélérer sa croissance en Europe.

Ikea, une entreprise toujours séductrice

Ikéa est devenue une entreprise qui aime conquérir sa clientèle grâce à des idées audacieuses qui mettent en exergue sa créativité et donc celles de ses clients qui n’hésitent pas à communiquer sur les réseaux sociaux. Voici quelques-unes des idées qui ont conquis nombre de consommateurs.

chat buzz = Lâcher de chats chez Ikea (2010)

La campagne de publicité Ikea UK a mis en scène nos amis, les chats. Et si 100 chats s’appropriaient un magasin Ikea ?

Une pub IKEA qui fait le buzz en Suède (2011)

On se souvient de la publicité qui mettait en scène deux amoureux mangeant des spaghetti… qui s’avéraient en fait être un lacet de chaussure. .

« Si tu dors à Dijon… » : Ikea surfe sur le buzz (2013)

L’enseigne suédoise d’ameublement a détourné la phrase polémique de Jean-Pierre Foucault pour en faire un argument marketing.

« Quand on dort à Dijon, on se réveille à Dijon ». La petite phrase prononcée sur un ton léger par Jean-Pierre Foucault sur le plateau de Thierry Ardisson une semaine avant sa venue à Dijon pour présenter la cérémonie Miss France avait fait des vagues. Ikea a décidé de surfer sur le buzz en détournant la phrase pour vanter les mérites… de sa literie.

Quoi, t’es une marque, tu fais pas le buzz ? Non mais allô ! (2013)

C’était trop tentant…

La branche française du groupe Ikea a cédé à l’envie de parodier le buzz de Nabila des Anges de la téléréalité lorsqu’elle s’est aperçue qu’un de ses produits porte le nom « Hallö ».

Sur la page web du produit, un coussin de chaise, la marque a inscrit « Allô ? Non mais allô quoi ? T’es une chaise et t’as pas de coussin ? Allô ? Allô ? ». Davantage petite blague perso que coup marketing, la page web a néanmoins bien tourné sur le web. L’histoire ne dit pas si les ventes de ces coussins se sont envolées.

Quand Ikea s’attaque au géant Apple ! 2014

Après la reprise du Slogan de Nabila, Ikea décide de parodier la pomme ! 

C’est le buzz de la rentrée : IKEA se paie la tête d’Apple dans une pub qui encense le « BookBook« . Un livre, un vrai, fait de pages, relié comme il se doit, sans fil, avec une autonomie infinie, qui se prête, s’échange, se partage à volonté…

Ikea fait le buzz en remplaçant les sièges d’un cinéma par des lits (décembre 2014)

Afin de faire la promotion de ses lits et matelas, le géant du mobilier IKEA a transformé les sièges d’une salle de cinéma en lits. Les spectateurs ont ainsi pu regarder leur film dans des conditions plutôt originales. Opération réussie : la campagne est en train de faire le tour du Web ! Une belle action de marketing viral pour cette fin d’année qui prouve encore tout le savoir-faire d’IKEA en la matière.

En 2015 IKEA fait le buzz et lance un nouveau concept de restauration

A Genève, de nouveaux panneaux de circulation avaient attiré l’attention… En plus des habituels panneaux de direction vers Lausanne ou Nyon, les directions “Boulettes de viande suédoises” ou de “Nos fameux hot-dogs” se sont affichées avec audace. La marque IKEA a réalisé une opération de street marketing.

En déguisant sa pub en panneaux de signalisation, la marque oriente les gourmands vers un nouveau concept de restaurant.

En 2016, IKEA surfe sur le buzz de son sac « FRAKTA »

Depuis plusieurs mois, l’iconique sac “FRAKTA” d’IKEA fabriqué de polypropylène bleu et détaillé du logo jaune de la marque suédoise se voit détourné en une multitude de produits. La firme surfe ainsi sur le buzz de son accessoire en droppant un bob “KNORVA” à l’esprit DIY.

Entre version premium chez Balenciaga, casquette DIY chez Chinatown Market et Pleasures ou customs amateurs, l’emblématique sac proposé par IKEA pour faire votre shopping dans leurs magasins s’est vu détourné de nombreuses manières pour devenir un véritable accessoire de mode. Des objets customs désormais rejoints par le bob “KNORVA” officiellement lancé par la firme suédoise au prix de 3,99$.  Une belle façon de surfer sur le buzz insolite du célèbre sac.

IKEA SUPPRIME LES FEMMES DE SON CATALOGUE (2016)

Ikea s’offre un bad buzz qui pourrait devenir un cas d’école bien cynique. La marque supprime toutes les femmes de son catalogue pour plaire à une communauté ultra-orthodoxe, cible niche.

Balenciaga revisite le sac bleu Ikea… à prix d’or (2017)

Les fans de Demna Gvasalia peuvent désormais s’offrir un sac Balenciaga inspiré du cabas « Frakta » d’Ikea. Une réinterprétation non dénuée d’humour qui a un prix: 1695 euros, contre 80 centimes pour la version suédoise.

Le même bleu sulfate, les mêmes (sur)dimensions, les mêmes doubles anses: difficile de faire plus ressemblant. Pour imaginer les accessoires de la nouvelle collection masculine Balenciaga de ce printemps-été 2017, Demna Gvasalia, directeur artistique de la maison depuis près de deux ans, s’est tourné vers l’allié de tous les déménagements en s’inspirant d’Ikea. En revanche, comme il fallait s’y attendre, les prix sont loin d’être aussi serrés que chez le géant suédois! 

Alors que le bien connu « Frakta » est à 80 centimes, le Carry Shopper en cuir d’agneau siglé Balenciaga affiche un prix de vente de 1695 euros. Une différence de budget conséquente que beaucoup d’internautes moquent déjà sur Instagram et Twitter. 

Ikea de s’installer à La Madeleine (2018)

Après Décathlon, et Leroy Merlin, c’est au tour d’Ikea de s’installer à La Madeleine. La marque suédoise a vu les choses en grand pour l’ouverture de son premier magasin dans Paris Intramuros : une communication massive dont l’aménagement d’un des quais du métro parisien. Ikea y a exposé plusieurs centaines de ses produits : un joli coup de com’ qui a su créer le buzz…

IKEA SE LANCE DANS LA MODE. ÇA VOUS TENTE?

la collection capsule d'IKEA

Après avoir lancé le sac Fracta, l’un des it-bags de l’année 2019, et initié une collaboration avec Virgil Abloh, le directeur artistique des collections hommes de Louis Vuitton, qui a donné lieu à la collection Markerad en 2019, IKEA revient sur le devant de la scène mode en lançant sa propre collection capsule.

Le 20 juillet, c’est sur son site japonais que l’enseigne suédoise de mobilier a ainsi dévoilé cette nouvelle collection qui fait déjà le buzz et se voit composée de t-shirts, d’un hoodie, d’un sac fourre-tout, d’un parapluie, de deux types de serviettes de bain et… de deux bouteilles d’eau.

IKEA surfe sur le buzz de son sac « FRAKTA » en droppant un nouveau bob original

Ikea surfe sur le buzz de son sac shopping, détourné maintes et maintes fois ces trois dernières années, avec un accessoire mode pile dans la tendance : le bob bleu Knorva griffé de l’emblème jaune d’Ikea. Affichant un prix de 3,99$, cet objet de désir est pour le moment uniquement à shopper sur le site américain du géant suédois.

Le bob "Knorva" d'Ikea

De l’intelligence artificielle aux neurosciences

Qui peut, aujourd’hui, prédire les limites de l’avancée technologique ? En effet, les machines ont déjà commencé à remplacer l’Homme dans certaines de ses tâches et, lui, à se voir augmenté grâce aux neurosciences et à l’intelligence artificielle. La révolution technologique est bel et bien en marche.

Alors que la révolution technologique continue de courir, l’intelligence artificielle n’en finit plus de se développer. Au programme, robotique et neurosciences dominent le paysage. D’ailleurs, que l’on parle de machines ou de l’Homme augmenté, la course à l’innovation chez les start-up se poursuit vitesse grand V.

Snips, un assistant vocal personnel

Créée par Rand Hindi en 2013, la plateforme vocale Snips est avant tout un laboratoire de recherche en intelligence artificielle. Concrètement, l’assistant combine la détection de mots clés dits « hotwords » avec la reconnaissance vocale qui transforme ces derniers en texte, mais aussi avec la compréhension du langage naturel, qui livre les instructions au système et génère des réponses. Sa technologie de reconnaissance 100 % vocale permet de garantir la confidentialité des données de son utilisateur en ne les reliant pas au Cloud. Son fondateur assure : « Nous sommes les seuls en mesure de faire cela aujourd’hui, ça nous permet de garantir la protection des données utilisateur, et d’être aligné avec le RGPD (Règlement Européen sur la Protection des Données). »

Après une levée de 5,6 millions d’euros en 2015, Snips remet ça en réalisant un tour de table d’environ douze millions d’euros en juin dernier. « Les fonds levés vont nous permettre d’une part de poursuivre notre R&D et d’autre part de monter une équipe commerciale pour se développer à l’international », explique Rand Hindi. Alors que la start-up se penche exclusivement sur la reconnaissance vocale pour objets connectés, pour se différencier de ses concurrents, sa stratégie reste la même : « privacy by design ». Autrement dit, la protection de la vie privée dès la conception. Une devise forte appréciée dans un monde où la sécurité des données est sujette à polémique.

OrCam rend la vue aux aveugles et malvoyants !

Fondée en 2010 par Amnon Shashua et Ziv Aviram (cofondateurs de Mobileye, leader du système d’évitement des collisions et innovateur de conduite autonome, ndlr), OrCam rend les personnes aveugles ou malvoyantes plus indépendantes. De quelle manière ? En exploitant la puissance de l’intelligence artificielle et celle de la réalité augmentée, ainsi qu’en incorporant une technologie pionnière dans une plateforme portable. La paire de lunettes, qui fonctionne avec le système nomade OrCam MyEye 2.0, permet à ses utilisateurs de reconnaître les visages ou d’identifier des objets mais aussi de leur indiquer oralement les choses qu’ils ne peuvent percevoir.

Pour l’anecdote, MyEye reconnaît même les billets de banque… Les fameuses lunettes ont également la capacité de mémoriser et de lire à haute voix les textes désignés par l’individu. Implantée à Jérusalem, OrCam a été valorisée plus de 600 millions de dollars. Côté produit, ce dernier est déjà commercialisé en France (où près de 1,7 million de personnes sont touchées par une déficience visuelle, ndlr) par Essilor, leader mondial du verre correcteur, pour un prix avoisinant les 3 000 euros. La mission d’OrCam : « améliorer la vie de 285 millions de personnes dans le monde. »

Augmenter notre cerveau : l’ambition de Neuralink

Jusqu’où ira l’intelligence artificielle ? Neuralink vient de repousser encore plus loin les frontières de l’avancée technologique. Mise au point en 2016 par le milliardaire Elon Musk, cette start-up californienne ambitionne de réorienter l’intelligence artificielle afin d’amplifer la capacité de nos cerveaux. Après tout, quoi de mieux que de rendre nos cerveaux super intelligents pour contrer une éventuelle forme de super intelligence qui viendrait contrôler le monde ? Pour y parvenir, il est question de concevoir des interfaces Hommes-machines par le biais d’implants dans notre cerveau afin de développer nos capacités cognitives.

Plutôt que de laisser passer quantité d’informations vues sur le web à la manière d’une « bande passante », l’idée serait de connecter l’Homme à la machine grâce à des « cordons cérébraux ». Si le projet peut faire peur, son fondateur s’investit personnellement dedans et a déjà recruté plus d’une soixantaine de salariés. En attendant, pour connaître le résultat de cette fusion entre l’Homme et la machine, rendez-vous dans quelques années… 

Persado et son IA spécialisée en marketing

L’intelligence artificielle de Persado est capable de générer des campagnes marketing personnalisées pour toucher chaque individu le plus efficacement possible. L’algorithme comprend les souhaits d’ une entreprise envers  ses clients, puis détermine l’approche la plus efficace et la recommande. En 2019, Persado a signé des contrats avec de grandes entreprises comme JPMorgan Chase. Au cours des trois dernières années, elle a doublé son revenu récurrent annuel.

LivePerson et son IA d’analyse de messageries

L’intelligence artificielle de LivePerson est capable d’analyser les messages de clients humains sur les messageries pour déterminer vers quel représentant du service client les rediriger.

Cette IA est compatible avec de nombreuses messageries comme WhatsApp et Alexa. En la combinant avec une technologie d’IA conversationnelle (chatbot), il est possible de multiplier l’efficacité du service client par deux et d’augmenter les ventes à hauteur de 20%…

Nvidia transforme les croquis en images photo-réalistes

Le géant des cartes graphiques, Nvidia, est aussi un acteur majeur de la recherche dans le domaine de l’IA. L’une de ses intelligences artificielles est dénommée GauGAN, en référence au célèbre peintre Paul Gauguin.

Il s’agit d’un modèle de Deep Learning capable de convertir une description textuelle ou un simple croquis en une image photo-réaliste. La vidéo de démonstration cumule déjà plus de 1,6 million de vues sur YouTube.

De nombreux directeurs artistiques et artistes concepteurs de grandes entreprises d’industries du cinéma ou du jeu vidéo utilisent GauGAN pour le prototypage d’idées afin de pouvoir apporter des changements très rapides aux paysages numériques. De plus, les informaticiens peuvent utiliser cet outil pour créer des mondes virtuels utilisés et entraîner les voitures autonomes.

Pourquoi utiliser LinkedIn pour votre entreprise ?

Si aujourd’hui les entrepreneurs ont bien compris l’importance des réseaux sociaux notamment Instagram ou Twitter pour communiquer et promouvoir leur entreprise, ils sont encore beaucoup à se désintéresser des plateformes professionnelles. Pourtant ce sont des outils indispensables pour les femmes et hommes issus de métiers et de secteurs d’activités très variés afin d’accroître leur réseau et développer leur business. LinkedIn est le plus grand réseau social professionnel au monde et aussi le plus ancien. Créé en 2003 par cinq fondateurs, dont Reid Hoffman puis racheté par la multinationale informatique Microsoft en 2016, il compte actuellement plus de 600 millions d’utilisateurs dans le monde, mais bien loin des milliards d’usagers de Facebook et YouTube. Voici les raisons pour lesquelles il est important d’utiliser cette plateforme pour vous et votre société.

LinkedIn est un réseau social professionnel créé en 2003, conçu pour aider les professionnels et entrepreneurs à élargir leur réseau professionnel, à trouver de nouvelles opportunités ou à développer leur image de marque.

En 2019, LinkedIn reste et conforte sa position de réseau professionnel leader mondial pour donner de l’ampleur à votre activité.

8 statistiques sur LinkedIn - Mounir Digital
mounirdigital.fr

LinkedIn dans le monde

  • 660 millions de membres inscrits en 2019
  • 303 millions d’utilisateurs actifs par mois en 2019
  • La 13ème place dans le top 20 des meilleures plateformes en 2019
  • Plus de 2 nouveaux inscrits par seconde !
  • 24 langues disponibles et une présence dans plus de 200 pays et territoires

LinkedIn en France

  • 20 millions de membres inscrits en France en 2020 (soit près de 64% de la population active !)
  • 10 millions d’utilisateurs actifs par mois en France en 2019
  • 13,5 millions de visites uniques par mois et 2,2 millions par JOUR en 2019

Les utilisateurs

LinkedIn rassemble une grande diversité de profils différents. Sur l’ensemble des utilisateurs dans le monde, LinkedIn c’est :

  • 55% d’hommes
  • 44% de femmes
  • Un âge moyen de 44 ans
  • 46 millions d’étudiants et de jeunes diplômés
  • Plus de 30 millions d’entreprises inscrites
  • Avec 17 minutes passées en moyenne par mois sur le réseau
  • Plus de 70% des membres se trouvent en dehors des USA

Si LinkedIn est loin des milliards d’utilisateurs des autres réseaux sociaux, elle suscite de plus en plus d’engouement et offre aux entreprises, des avantages non négligeables. Augmentation de la visibilité, de la notoriété ou du réseautage, autant de raisons pour l’entrepreneur et son entreprise  d’utiliser cette plateforme.

Attirer les clients et talents via un profil ou une page

En créant votre profil professionnel ou votre page entreprise sur LinkedIn, vous pourrez gagner en visibilité en améliorant votre référencement naturel sur les moteurs de recherche comme Google, vous disposez de leads (contacts enregistrés auprès de clients potentiels, ndlr), vous renforcez votre identité numérique et pouvez recruter de potentiels talents dans votre société. Il est alors primordial avec son profil personnel de préciser sa mission, ses passions professionnelles ou ses aspirations, le but étant d’attirer l’attention des autres membres et de leur donner envie de s’intéresser à votre firme. Il faut réaliser une biographie courte mais précise afin d’expliquer concrètement qui vous êtes et ce que vous faites. Le profil doit être également bien rempli, car selon plusieurs études, vous avez quarante fois plus de chance de recevoir de nouvelles opportunités si vous indiquez de nombreuses informations et publiez du contenu.

En effet, la plateforme permet de publier et partager des posts ou des articles. Une façon de vous positionner en tant qu’expert auprès de la communauté. La page entreprise est également un élément important pour entrer en contact avec des collaborateurs, des investisseurs et des clients. Elle permet de réunir tous vos salariés membres de LinkedIn sous une seule entité et d’améliorer la notoriété de votre firme. De plus, vous pouvez y intégrer des offres d’emploi et y poster des informations importantes concernant vos produits ou services. Selon une étude d’IDC (International Data Corporation, groupe mondial de conseil et d’études sur les marchés des technologies de l’information, ndlr) 50% des acheteurs B2B utilisent le réseau social pour prendre des décisions d’achat et sont susceptibles de le faire, auprès d’une entreprise avec laquelle ils sont abonnés.

Améliorer son réseau et son expertise avec les groupes

L’un des intérêts essentiels de LinkedIn pour les entrepreneurs et leur société se place majoritairement dans la multitude de contacts qu’ils peuvent nouer avec des confrères, des clients ou encore des collaborateurs. La possibilité de créer des groupes permet de fédérer des personnes au sein de la communauté, afin de discuter et d’échanger sur les tendances et les évolutions d’un marché  de nouer des liens d’affaires ainsi que de proposer son expertise sur un sujet donnée. Si vous mettez en place votre propre groupe consacré à votre activité ou votre entreprise en proposant des débats ou des commentaires entre membres, vous suscitez l’intérêt et l’attention de tous sur votre savoir-faire.

Ils voudront en savoir plus et voire même souhaiteront acheter votre service ou votre produit.

Ces groupes comme « A Startup Specialists Group », « Band of Entrepreneurs » et «Digital Marketing » sont également des éléments importants pour améliorer et développer votre entreprise. Le premier composé de 284 541 membres s’adresse aux start-up avec des conseils d’investisseurs et de mentors pour mettre en place un crowdfunding, instaurer de meilleures pratiques commerciales ou gérer un réseau professionnel. Le deuxième, avec 26 677 membres, apporte un soutien sur des sujets complexes comme le juridique, les ressources humaines et les nouvelles technologies. Quant au troisième, il se concentre sur les différents aspects du marketing numérique notamment la publicité sur les réseaux sociaux ou sur Smartphone en proposant des rapports actualisés sur les nouvelles tendances..

LinkedIn veut attirer les professionnels et les entreprises

pour les aider à être plus productifs et à optimiser leurs recrutements, leur marketing ou encore leurs ventes. Le réseau social a notamment déployé ce mois-ci en France, son outil, LinkedIn Salary, déjà disponible aux États-Unis et en Allemagne. Il a pour objectif d’aider les professionnels français à prendre de bonnes décisions de carrière et à améliorer leur évolution salariale. En effet, le salaire est l’un des aspects qui intéressent le plus des candidats lorsqu’ils souhaitent s’investir dans un poste, mais il est souvent complexe à estimer.

Cette nouvelle fonctionnalité propose ainsi des informations fiables et actualisées concernant l’estimation du salaire d’un emploi donné et les facteurs qui influent sur cette rémunération comme le lieu ou le niveau d’expérience. La plateforme a également mis la main sur Glint, une start-up centrée dans un logiciel pour les ressources humaines, en déboursant plus de 400 millions de dollars. Celle-ci propose aux dirigeants d’entreprises et aux cadres de mesurer l’engagement et les compétences de leurs collaborateurs via des questionnaires, débouchant sur des recommandations à mettre en place. En rachetant cette société, LinkedIn veut soutenir les entreprises dans leur recrutement et leur permettre de conserver leurs membres talentueux.

Les sens cachés des logos qui ont le vent en poupe

Il est naturel pour un journaliste comme pour un client de se poser la question de l’origine d’un logo. Comme pour le prénom de naissance s’il se heurte à des hésitations c’est parce q’il sera porté tut au long de sa vie et que d’en changer n’est pas une tâche  aisée. Zoom sur les sens cachés des logos qui ont le vent en poupe

De nombreuses grandes entreprises ont glissé un sens caché dans leur logo. Zoom sur des logos qui pourraient bien vous inspirer pour créer le vôtre. Souvent facilement mémorisables, ils transmettent des signes et des symboles que ce soit en termes de traits, taille, d’épaisseur et même de couleur qui captent l’attention.

Adidas : l’image de l’effort

Qui ne connaît pas les trois bandes d’Adidas ? Mais que représentent-elles en réalité ? Un triangle. Bizarre me  direz-vous ? Il s’agit en fait d’une montagne, symbole des efforts à surmonter par les sportifs. Quant au nom de l’entreprise, il a été élaboré à partir du nom du fondateur : Adolf Dassler.

Amazon : le symbole de l’objectif de la marque et de son offre

Le logo de la marque Amazon possède une double signification. La flèche jaune représente un sourire qui est l’objectif de la marque pour ses clients et qui traduit la satisfaction. Plus discret, la flèche relie le A et le Z, symbole que l’on peut tout trouver sur le site.

Apple : le lien avec le nom et jeu de mot

Comme son nom l’indique, il s’agit bien d’une pomme. On pourrait se dire que la pomme croquée est le symbole de la tentation mais en réalité, son designer Rob Janoff a indiqué le pourquoi du comment : « La morsure dans l’un des fruits était une expérience. Par pure coïncidence, le mot morsure (bite en anglais, ndlr) est aussi un terme lié à l’informatique ».

Beats : la représentation du produit

L’entreprise produit des casques et c’est justement ce que représente le logo de l’entreprise avec une représentation de profil. Le cercle rouge, quant à lui, représente la tête de l’utilisateur. Un logo en toute sobriété.

BMW : le symbole des origines

La marque, à travers, son logo a voulu rester fidèle à ses origines. Si on aurait pu penser qu’il s’agissait d’un moteur avec une hélice qui tourne pour marquer ses origines dans l’aviation de la marque, il s’agit en réalité de la partie centrale du drapeau de la Bavière.

Chanel : nom du fondateur, du château ou sa représentation ?

La pensée immédiate quand vous voyez le logo de Chanel reste de penser qu’il représente les initiales de sa fondatrice Coco Channel ou encore du Château Crémat qui fut le lieu de sa conception. Il serait en réalité la représentation des arcs voûtés du château. Simple coïncidence ?

Evernote : l’animal symbole de l’activité de l’entreprise et ses dessins

Evernote demeure une application qui organise et synchronise les notes et le stockage d’informations. L’éléphant n’est pas un hasard puisqu’il symbolise souvent la mémoire. Le coin replié de l’oreille fait étrangement penser au fait de corner une page pour se rappeler l’endroit où nous nous sommes arrêtés.

Google : un jeu de couleurs

Le logo comporte quatre couleurs : le rouge, le jaune, le bleu et le vert. La lettre verte vient briser une suite qui pourrait être simple : bleu, rouge, jaune. En réalité, cette lettre a pour but de montrer la volonté de la marque à évoluer avec ses propres règles.

Hyundai : symbole caché de la relation client

On pourrait se dire que le logo du Hyundai n’est simplement que la première lettre de son nom mais la lettre H montrerait en réalité deux personnes qui se donnent la main. Vous avez deviné qui ? Le client et l’entreprise.

McDonald’s : le symbole architectural tout simplement

A l’origine le logo ne fait que représenter deux grands arcs dorés qui ornaient les premiers restaurants de l’enseigne. Le psychologue Louis Cheskin semblerait avoir convaincu de garder le logo qui représenterait, à l’envers, la poitrine d’une femme induisant la confiance.

Nike : l’objectif en point de mire

On voit souvent une virgule voire même une validation dans le logo de Nike. En réalité il s’agit des ailes de la déesse grecque, comme l’a confirmé Carolyn Davidson, symbole des guerriers qui vont à la victoire. Anecdote, l’étudiante aurait eu le choix entre être payée une petite somme ou recevoir des parts.

Pepsi : le logo ultra complexe

Ma légende veut que le logo de Pepsi soit un logo très complexe réunissant les phénomènes inconnus de la planète sous l’égide des couleurs du drapeau américain : la forme de la planète, le Feng Shui et le Yin et le Yang seraient ainsi présents dans le logo.

Pinterest : le logo comme fonction

Le logo de l’entreprise Pinterest fonctionne un peu comme le coin de l’oreille de l’éléphant d’Evernote puisqu’il montre une punaise, symbole des images que l’on colle.

Sony Vaio : l’image pour l’activité

L’entreprise est spécialisée dans des activités liées à la musique, aux images, aux jeux et à Internet et son logo le rappelle bien. Les deux premières lettres de Vaio symbolisent une vague qui représente le signal analogue et les deux dernières ressemblent à 1 et 0, bases du langage binaire

Toyota : le nom de l’entreprise caché dans le logo

Le logo Toyota a ceci d’original qu’on pourrait y retrouver toutes les lettres du mot TOYOTA. Mais celui-ci représenterait aussi une tête d’aiguille avec un fil faisant référence aux origines de l’entreprise dans les métiers à tisser.

Ces start-up vertes qui préservent l’environnement

Le monde se soucie plus que jamais de notre impact sur l’environnement. L’écologie est devenue une tendance qu’il est bon d’adopter et le développement durable un enjeu fondamental d’aujourd’hui et de demain. Pour préserver cet écosystème, les start-up vertes se mettent, elles aussi, à s’interroger sur l’avenir de notre belle Planète bleue. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le vert est à l’honneur.

Lancée en 2016 par le ministère en charge de l’Environnement, la GreenTech verte soutient et accompagne les jeunes entreprises innovantes dont les produits ou les services contribuent à la croissance verte et bleue. 121 entreprises bénéficient du label GreenTech verte. Tous les domaines de la transition écologique sont concernés : le climat, l’énergie, le bâtiment durable, la mobilité, l’économie circulaire ou la biodiversité… En décrochant un label GreenTech verte, les entreprises bénéficient d’une visibilité propice à la valorisation de leur projet.

Éclairer sans électricité grâce à la bioluminescence

« Glowee, c’est la mer qui nous éclaire. » Cofondée en 2014 par Sandra Rey, Geoffroy de Bérail et Samuel Juillot, cette start-up produit de la lumière sans utiliser d’électricité grâce au phénomène de la bioluminescence. Cette réaction chimique est en effet possible avec certains organismes marins notamment tels que des poissons, des algues, des méduses, des calamars ou encore des crevettes. Après avoir manipulé des bactéries qui sont ensuite mélangées à des nutriments, le mélange obtenu, à l’état liquide ou de gel, est par la suite enfermé dans une coque en résine organique, dont la taille varie selon l’intensité et la durée de lumière souhaitées. Faisant partie des start-up ambassadrices de la French Tech à la COP21, Glowee (qui provient de l’anglais « glow », qui signifie « lueur », en français, ndlr), a pour ambition de révolutionner l’éclairage urbain en limitant son impact environnemental.

« À nos débuts, cette lumière ne durait que quelques secondes. L’année dernière, on est parvenus à la prolonger jusqu’à 48 heures et ces dernières semaines, on a atteint les 72 heures. Soit trois jours de lumière en continu », lance avec enthousiasme Sandra Rey. Un concept prometteur donc.

ILEK, le « 1er fournisseur d’électricité verte et locale »

Toujours dans une logique de développement durable, ILEK se place comme la première plateforme de vente et d’achat d’électricité 100 % renouvelable. La start-up toulousaine lancée à la fin de l’année 2016 propose aux consommateurs de choisir l’origine de l’électricité qu’ils utilisent, à savoir hydraulique, éolienne ou solaire.

Tout a commencé à partir d’un simple constat : 32 millions de foyers utilisent l’électricité en France mais 87 % sont desservis par le fournisseur EDF. Or, 20 % de la production globale d’énergie provient du renouvelable et les modes de consommation prônent la valorisation du territoire et donc la proximité. D’où le choix, pour ILEK, de se tourner vers l’énergie verte et locale.

« Il s’agit d’améliorer l’accès à l’énergie locale pour des milliers de Français et, demain, des millions d’Européens », explique son fondateur, Julien Chardon. Cet outil de mise en relation entre producteurs et consommateurs se voit par ailleurs doté d’un logiciel capable d’analyser et d’optimiser en temps réel la quantité d’électricité consommée. Et le concept semble déjà convaincre : « J’ai choisi de soutenir un producteur d’électricité renouvelable situé à 5 km de chez moi sans même savoir qu’il y avait un producteur aussi près de chez moi. Je participe donc à son développement », témoigne fièrement l’une des utilisatrices de la plateforme.

OptiMiam, l’application anti-gaspillage alimentaire

L’achat du « juste à temps » : un bon moyen de réduire le gaspillage alimentaire. La start-up à l’origine du concept compte déjà plus de 150 000 utilisateurs et 700 commerçants partenaires. Lancée en 2014 par Raodath Aminou, Alexandre Bellage et Meddy Menzikoff, OptiMiam géolocalise les consommateurs afin de leur proposer des offres proches de chez eux et pouvant aller jusqu’à 70 % de réduction. « Nous offrons en moyenne 40 % de rabais mais cela peut aller de 25 à 80 %. Il y a de bonnes affaires toute la journée mais surtout après le déjeuner et en fin de journée », affirme Raodath Aminou. Comment ça marche ? Quotidiennement, les commerçants mettent à jour leur inventaire en ligne. Ces derniers y indiquent alors leurs surplus alimentaires en promotions.

Pour le consommateur, c’est l’occasion de profiter de produits frais à prix réduits. « Chez OptiMiam, on est convaincu que la nourriture, c’est fait pour être mangé et non jeté ! C’est pourquoi nous avons décidé de créer une solution innovante à l’heure du numérique pour donner plus de marge de manœuvre aux commerces de proximité alimentaires afin qu’ils puissent vendre à temps leurs produits frais », précise Alexandre Bellage. Gratuite pour les particuliers, l’application se rémunère grâce aux abonnements souscrits par les professionnels. Alors qu’elle compte déjà Subway, Le Fournil de Paris ou encore Carrefour City, OptiMiam entend bien élargir sa liste de commerçants.

Les 3 boîtes françaises dont vous avez forcément entendu parler

En créant leur start-up, les fondateurs avaient pour ambition de bousculer les codes. Aujourd’hui, leur boîtes françaises s’affiche comme des pépites entrepreneuriales à la croissance folle. Innovation, internationalisation, compétitivité et… réussite à la française ! Face au coronavirus, elles affichent leur adaptabilité et leur solidarité.

Les pieds sous la table avec Allo Resto ( Just Eat)

J’ai faim ! Le frigo vide ? Pas de panique ! En effet, le cri du ventre se concrétise par un clic et une commande, envoyée à votre restaurateur avec la garantie d’être livré chez vous entre 30 et 45 minutes. Alloresto, c’est la plateforme de mise en relation avec les restaurants les plus proches de votre domicile ou de votre travail.

La société a permis la livraison en 2013 de 6.5 millions de repas.

Créée en 1998 par Sébastien Forest, l’entreprise s’est, après Paris et sa région, structurée sur l’ensemble du territoire grâce notamment à l’arrivée de l’ADSL. Depuis, le meilleur ami de vos dimanches soirs a intégré un programme de fidélité. Celui-ci vous propose des bons d’achats pour télécharger de la musique en ligne, des vidéos ou faire des dons à des associations caritatives. L’intermédiaire en ligne permet également aux utilisateurs de donner leur avis sur les commandes (qualité, rapidité) grâce à un système de notes et de commentaires.

Pour 2014, la boîte « table » sur un chiffre d’affaires de 65 millions d’euros.

Pour faire face aux conséquences économiques et sociales liées à la pandémie de Covid-19 qui sévit depuis plusieurs semaines à travers le monde, Just Eat France a mis en place un plan de solidarité pour soutenir ses restaurateurs partenaires, ses clients, ainsi que les personnes aujourd’hui fragilisées pendant cette crise sanitaire sans précédent. Ainsi, Just Eat a investi un million d’euros pour mener des actions terrains en France auprès de ces publics. Afin de minimiser l’impact économique des restaurateurs, deux mesures applicables du 1er avril au 30 avril 2020 auprès des professionnels de la restauration : 

  • la gratuité des frais d’abonnement à la plateforme Just Eat pour tous les restaurateurs partenaires (anciens et nouveaux entrants) ;
  • une remise de 20 % sur l’ensemble des commissions émises par Just Eat sur les commandes des restaurants indépendants.

Pour soutenir l’alimentation des personnes les plus vulnérables durant le confinement, le financement de repas solidaires en avril 2020 auprès d’associations et de groupements d’intérêts publics comme le Secours Populaire et le Samusocial de Paris : 

  • environ 3 000 repas financés par Just Eat auprès de ses restaurants partenaires pour répondre à l’urgence alimentaire de plusieurs milliers de personnes sur le territoire national. Soit les personnes isolées handicapées, sans-abri, jeunes sans ressource, etc. ;
  • des livraisons assurées bénévolement par le partenaire de Just Eat : la start-up Stuart.

Le coffret-cadeau leader du marché avec Wonderbox

Que vous l’ayez offert à des amis ou acheté pour vous faire plaisir, le coffret cadeau, made in Wonderbox est devenu un indispensable des anniversaires ou des Noël-sous-le-sapin. Créé par un jeune couple d’entrepreneurs, Bertile Burel et James Blouzard, à peine revenu d’un tour du monde-voyage de noces de 6 mois, Wonderbox surfe sur les modifications sociétales de ces dernières années. Les congés annuels sont de plus en plus fragmentés. D’ailleurs, ils ne se composent que de quelques nuitées.

Un séjour court avec un budget de plus en plus limité. Mais durant lequel les clients veulent vivre des moments insolites, en conformité avec leurs loisirs. Partant de ce constat, l’entreprise lance, dès 2004, une offre fondée sur trois notions clefs : proximité, loisirs et surprise. Dix ans plus tard, Wonderbox est leader du coffret-cadeau grâce à des partenariats avec des agences de voyage. Elle a lancé l’année dernière la dématérialisation du coffret, tout en se renforçant sur l’international (Espagne, Italie, Belgique et Suisse).

Face à l’ampleur de la crise du COVID 19 et pour aider ses partenaires qui vivent une situation économique particulièrement difficile avec l’arrêt de leur activité, le Groupe Wonderbox n’a pas oublier de s’engager, fidèle à ses valeurs et  a mis en place des mesures pour soutenir ses partenaires et la reprise de leur activité.

Les 3 mesures solidaires prises par Wonderbox pour aider ses partenaires :

Le paiement des partenaires à la réservation pour les coffrets & E-coffrets

Mise en place du paiement du partenaire à la réservation pour l’aider à relancer son activité.

Le bénéficiaire d’un coffret Wonderbox réserve auprès du partenaire de son choix à la date qui lui convient (pour une prestation en 2020 ou plus tard), le partenaire communique le N° du chèque cadeau et Wonderbox le rembourse.

Ainsi, les bénéficiaires de coffrets Wonderbox seront incités à procéder à leur réservation sans attendre afin de soutenir la trésorerie des partenaires à très court terme.

Le paiement des partenaires dès l’achat d’une activité Wonderexpérience

Wonderexpérience, c’est plus de 21 200 activités 100% françaises disponibles sur wonderbox.fr.

Pour tout achat d’une Wonderexpérience avant le 30/06/20, Wonderbox s’engage à régler le partenaire dès l’achat afin de l’aider à relancer son activité par un apport de trésorerie immédiat.

Le lancement de la gamme de coffrets solidaires « J’AIME LA FRANCE »

ZERO COMMISSION : Wonderbox reverse 100% des ventes aux partenaires de cette gamme de 3 coffrets.

Au service des annonceurs avec Criteo

La star des entreprises high-tech est moins connue du grand public pour son secteur d’activité que pour son entrée au NASDAQ, en octobre dernier ! C’est la première entreprise française à intégrer la bourse de valeurs américaine après Ilog en 1997. Fondée par Jean-Baptiste Rudelle, Franck Le Ouay et Romain Niccoli, Criteo opère aujourd’hui dans 46 pays et a installé ses bureaux dans 16 pays stratégiques. Ce qu’elle fait ? L’entreprise s’est spécialisée dans le reciblage publicitaire sur Internet. En effet, elle propose aux annonceurs de créer des bannières publicitaires personnalisées en fonction de l’internaute et de ses préférences. L’algorithme utilisé par la société repose sur une analyse de la navigation des Internautes. Notamment à partir de leur historique de navigation. Une success story à la française ! Ainsi, la société travaille aujourd’hui avec 5 500 clients à travers le monde et 6 000 éditeurs, depuis ses locaux rue Blanche à Paris.

 Le spécialiste français du ciblage publicitaire vient d’évaluer l’impact de la crise sanitaire économique et financière sur son chiffre d’affaires. Ainsi, le manque à gagner serait de près de 40 millions de dollars lors du deuxième trimestre. Il s’en sort plutôt bien puisque le secteur est fortement impacté.

Un Paris-Lyon à frais partagés avec Blablacar

La société roule et à pleine vitesse ! C’est sûr, le numéro 1 du covoiturage en Europe n’a pas fini de faire parler de lui. Que vous soyez des convertis de la première heure, des nouveaux amourachés ou des déçus de la formule initiale, Blablacar ne laisse pas indifférent ! Ainsi, la société est devenue une actrice incontournable de la consommation collaborative.

Créée en 2004 par Frédéric Mazella, l’entreprise met en relation des conducteurs et des passagers pour faire la route ensemble et partager les frais. En France, l’entreprise a fait ses preuves. Elle s’affiche comme une alternative fiable aux trajets traditionnels et rivalise avec la SNCF sur les trajets de longue distance. Une concurrence directe pour les TGV qui ont vu depuis deux ans et demi leur clientèle reculer. En France, elle étend sa présence : festivals, apéros, … et s’apprête à surfer sur la vague du vivre ensemble, à l’échelle mondiale après avoir levé en juillet dernier, 100 millions de dollars.

BlaBlaCar  demande de suivre les recommandations sanitaires formulées par le gouvernement qui comportent :

– ne pas voyager en cas de symptômes

– porter un masque en permanence

– garder une distance de sécurité

– ne pas se serrer la main

Dans le but d’assurer les conditions de voyage les plus sûres et favoriser la distanciation sociale à bord de votre véhicule, nous vous recommandons de limiter le nombre de vos passagers et passagères.

Les françaises sont incapables de se déconnecter pendant les vacances

Pendant les vacances, il est parfois difficile de se déconnecter de son travail et ce phénomène touche de plus en plus de Françaises chaque année.

Le chiffre à retenir : pendant leurs vacances les Français sont 71% à répondre aux emails et aux appels professionnels ; pourtant pour 56% cela les dérange ! Les Français auraient-ils du mal à se déconnecter de leur activité professionnelle pendant leurs congés ? Découvrez un sondage Qapa sur le rapport entre les Français et leur emploi réalisé il y a quelques semaines.

Un sondage réalisé par Qapa

Qapa, une plate-forme de recrutement en intérim a interrogé plus de 130 000 professionnels sur l’évolution de la connexion avec le travail pendant les congés des salariés.

Il a été réalisé entre le 27 juin et le 3 juillet 2018 : 50 % de cadres et 50 % de non-cadres, 48 % de femmes et 52 % d’hommes. Une représentation de l’emploi en France.

Une connexion en vacances de plus en plus présente

En 2018, 62 % des interrogés déclaraient répondre à leurs appels et emails professionnels durant leurs congés, aujourd’hui ce chiffre est passé à 71 %. Auparavant, 41 % disaient être dérangés par ce lien continu avec leur activité, aujourd’hui cela représente 56 % !

Il y a deux ans, 42 % des Français consultaient leur boîte mail professionnelle plusieurs fois par jour, ils sont aujourd’hui 49 %. Ils sont 35 % à la consulter au moins une fois par jour (33 % en 2018), 10 % chaque semaine (8 % en 2018) et 6 % jamais (contre 17 % en 2018).

D’ailleurs, pour rester connectés, les Français sont 87 % à utiliser leur smartphone pendant leurs congés, un chiffre en hausse de 12 points. Un smartphone permet pendant les vacances de jouer à des jeux mobiles ou des jeux de casino en ligne français, d’autant que certains sites offrent des bonus allant de 200 à 2000€, de consulter leur compte bancaire au Crédit Agricole ou à la Caisse d’Epargne mais aussi d’utiliser un GPS, trouver restaurants sur Google Maps. Une écrasante majorité par rapport à l’ordinateur portable (11%) ou même la tablette tactile (2%). 

Des Françaises de plus en plus accros à leur travail ?

A une époque où la crise sociale est grande, où des milliers de Français ont manifesté contre la réforme des retraites et où la crise sanitaire de la Covid-19 est encore présente, les Français serait de plus en plus addicts à leur boulot. Un constat fait par Qapa puisque les interrogés ont déclaré à 51 % être « workaholic » contre 39% en 2018 ! Parmi ces 51 %, 22 % pensent l’être totalement et 29 % « un peu ».

Le terme anglophone « workaholic » peut se traduire par « bourreau de travail », il désigne toute personne qui a développé une forme de dépendance au travail. Une pathologie qui peut être fatale pour la carrière ou même pour la vie puisqu’elle peut mener à un syndrome d’épuisement professionnel : le « burnout », qui conduit généralement à des arrêts de travail.

Les Françaises sont connectées mais l’acceptent de moins en moins

Selon 67 % des interrogés, leurs collègues feraient la même chose qu’eux pendant leurs congés (contre 52 % en 2018). Si en 2018 58 % du reste de la famille des interrogés acceptaient cette connexion continue avec le travail, en 2020 cette statistique passe à 49 %. Les familles des travailleurs acceptent donc de moins en moins le fait que la personne concernée passe une partie de ses vacances sur son téléphone ou son ordinateur portable pour répondre à des mails et à des appels de la part de ses collègues au lieu de profiter de ses congés avec sa famille.

En réalité, 79 % des Français qui ont répondu à ces questions pensent que cela leur permet de retourner au travail de façon plus sereine. C’est même une source de repos ! En effet, parmi les interrogés, 78 % pensent que les nouvelles technologies leur permettent de passer de meilleurs vacances ! 62% déclarent arriver à mieux se reposer grâce aux nouvelles technologies à leur disposition à chaque instant ! La connexion permise par les smartphones serait-elle synonyme de déconnexion mentale pour les Français ?