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Choisissez le standing-up meeting pour optimiser les réunions

En finir avec les réunions inutiles ! Choisissez le standing-up meeting

Dans cette période de bouleversement, il est nécessaire d’optimiser le temps des réunions. Qu’elles soient en présentiel ou en distanciel, elles doivent être perforantes pour créer une réelle dynamique. De plus avec les gestes barrières, le port du masque plus les réunions seront courtes, plus la santé de chacun sera protégée.

Un constat a été réalisé  :

  • Il est rare de disposer d’un ordre du jour avant la réunion,
  • La prise de parole n’est pas équitablement partagée entre les participants
  • Et, à l’issue de chaque réunion, il est peu courant qu’un plan d’actions soit établi.

Une mesure drastique : tenir les réunions debout

Certaines entreprises comme Happychic, entreprise multi-canal de mode française, et Atomic Object, éditeur de logiciels dans le Michigan, ont décidé de rompre avec cette mauvaise habitude et d’innover : elles tiennent désormais leurs réunions debout, une fois par mois pour les 350 collaborateurs du siège chez Happychic et tous les matins pour les 30 collaborateurs d’Atomic Object.

Pas question d’apporter sa chaise, son croissant ou son petit café, ni même son ordinateur… Plus question non plus de passer des heures à palabrer ou à jouer discrètement sur son smartphone pour tromper son ennui… Les réunions sont plus courtes, mais aussi plus efficaces car on s’en tient à l’essentiel pour éviter l’inconfort de la position debout !

Réunions courtes : mode d’emploi

S’appuyant sur la célèbre roue de Deming et sur son cycle Plan/Do/Check/Act, les réunions debout favorisent une participation active des personnes qui y assistent par le traitement systématique des points suivants :

  • Check : un point est fait sur le travail réalisé au cours de la période précédente et sur ce qui reste à faire
  • Plan : le travail qui doit être réalisé au cours de la période à venir est planifié et les personnes en charge des actions sont nommément désignées
  • Do : certains problèmes sont partagés sous la forme d’une communication Bottom-Up et des propositions peuvent, par la suite, être avancées par le groupe pour les résoudre. De la même façon, des informations Corporate sont données au groupe sous la forme d’une communication Top-Down
  • Act : en fin de réunion, chacun ayant sa feuille de route, il ne reste plus qu’à engager les actions prévues.

Une durée maximale de 10 minutes doit être observée chronomètre en main pour passer en revue les différents points évoqués ci-dessus, mais la ponctualité de tous les participants est en contrepartie une obligation.

Autre caractéristique : la réunion débout fait appel à toutes les personnes de l’équipe qui sont directement et indirectement impliquées de façon à renforcer le sentiment d’appartenance et à donner du sens à l’action de chacun.

Réunions courtes : où les tenir ?

Pour ce qui concerne le lieu de la réunion, aller au « Gemba » est indispensable. Ce mot d’origine japonaise désigne le lieu où vos clients sont au contact des employés de votre entreprise, autrement dit là où se déroule l’expérience client (guichet, centre d’appels, bureau, poste de conduite…). Il constitue l’un des principes du Lean Management permettant d’améliorer la performance globale de l’entreprise.

Les participants à la réunion sont ainsi à même de mieux comprendre comment se déroulent au quotidien les activités de l’entreprise en écoutant et en observant ce qui se passe sur le terrain, en échangeant aussi avec leurs collègues qui sont au contact des clients et se sentent de fait traités avec considération.

La force du vécu va, en effet, bien au-delà d’un simple rapport ou de relevés statistiques et permet à tout un chacun de s’imprégner bien plus efficacement des problématiques et d’avancer des solutions d’autant plus pertinentes.

A présent, si cela vous séduit et que vous voulez essayer, il ne vous reste qu’à franchir le pas et à tenir vos premières réunions debout ! Merci de partager en ligne vos retours d’expérience.

Social Shopping & Social Ads : véritable accélérateur d’opportunités business

L’année 2020 a sans conteste été marquée par de nombreux bouleversements, notamment sur le plan des usages digitaux. Devant la consommation décuplée des réseaux sociaux et l’essor sans précédent du e-commerce, les marques ont fait face à un challenge de taille : repenser leur façon de communiquer et de vendre pour s’adapter aux nouveaux besoins des consommateurs.

L’agence de marketing digital ORIXA MEDIA, experte dans la création et le pilotage de stratégies d’acquisition digitale multi-leviers, a su miser sur les nouvelles opportunités du Social Media pour booster les performances de ses annonceurs. Dans cet article, elle nous emmène à la découverte de ce qui pourrait bien être le shopping de demain.

À la croisée des réseaux sociaux et du e-commerce

Parmi les nouvelles tendances qui ont émergé dans ce contexte, l’une d’entre elles a particulièrement captivé son attention.

Vous en avez sans doute fait vous-mêmes l’expérience : pendant que vous naviguez sur Instagram, vous visionnez la story d’une marque à laquelle vous êtes abonnés, et votre regard s’arrête sur un petit sticker vous proposant d’acheter l’un des produits présentés. Intéressé(e), vous cliquez sur ce sticker et ajoutez le produit à votre panier. Jusque là, rien de bien nouveau. Seulement, vous n’avez pas quitté le réseau social pendant tout le processus : c’est ce qu’on appelle le Social Shopping.

En quelques mots, le Social Shopping consiste à utiliser les réseaux sociaux comme plateforme de vente. S’il connaît un tel succès, c’est qu’il permet une expérience d’achat fluide, confortable et ininterrompue. Propulsé par la puissance des Social Ads, le Social Shopping s’annonce comme le levier incontournable pour booster votre business en 2021.

Covid & Réseaux sociaux : Un contexte inédit

Entre fermeture des boutiques physiques et obligation de rester chez soi, la crise sanitaire qui a frappé le monde entier a poussé les utilisateurs à socialiser et consommer autrement. Si l’engouement autour des réseaux sociaux et de la vente en ligne n’est pas nouveau, il a toutefois connu une hausse remarquable et laisse présager une évolution drastique des modes de consommation.

C’est ce que montre une étude menée par YouGov France en novembre 2020, selon laquelle 31% des Français auraient déjà acheté au moins un produit via les réseaux sociaux, un chiffre qui passe à 38% chez les 18-34 ans. Parmi ces initiés, 76% seraient passés par Facebook pour effectuer cet achat, et 23% par Instagram (47% chez les 18-34 ans). Des chiffres édifiants quand on sait qu’il y a un an la plupart des dispositifs de Social Shopping étaient encore à l’état d’ébauche.

Social Shopping & Social Ads : Une alliance fructueuse

Si l’avenir promet de voir fleurir nombre d’outils de Social Shopping toujours plus sophistiqués sur l’ensemble du paysage Social Media, certaines plateformes mènent incontestablement la danse. Parmi elles, Facebook et Instagram bien sûr, mais également TikTok et Snapchat.

Social Shopping sur Instagram

D’après les résultats d’un sondage mené par Instagram, 90% des utilisateurs de la plateforme sont abonnés à une marque ; 2 personnes sur 3 affirment qu’Instagram favorise l’interaction avec les marques, et 50% déclarent être davantage intéressés par une marque s’ils ont vu une publicité pour celle-ci sur Instagram.

C’est en toute logique que le réseau social permet désormais de poster des publications et des stories dites “shoppable”, qui permettent à vos abonnés de concrétiser leur attrait pour votre offre en appuyant simplement sur un sticker. Le produit est tagué sur le contenu, et il est possible de le consulter et de l’acheter aussi facilement que l’on se rendrait sur le profil d’un utilisateur tagué sur une publication. Contrairement à la fonction “Swipe up” qui nécessite d’avoir au minimum 10 000 abonnés, ces stickers avec possibilité d’achat sont accessibles à tous les comptes professionnels.

Facebook Shops

La fonctionnalité Facebook Shops s’inscrit dans la continuité du dispositif de Social Shopping mis en place sur Instagram. Il suffit désormais de créer un compte marchand dans le Gestionnaire des ventes pour pouvoir mettre en place une boutique. Cet outil offre aux utilisateurs une expérience immersive en plein écran, à la manière d’une vitrine de magasin, qui leur permettra de découvrir votre univers et d’acheter vos produits dans des conditions optimales sans avoir à quitter leur réseau social.

Si ces outils permettent aux marques d’enrichir leur relation avec leur communauté existante, l’alliance du Social Shopping et des Social Ads constitue un levier d’acquisition à toute épreuve. Associée à la puissance des algorithmes publicitaires qui ont déjà fait leurs preuves sur Facebook et Instagram, la qualité de l’expérience d’achat proposée par le Social Shopping prend une nouvelle dimension. En transformant les publications shoppable en posts sponsorisés, il est désormais possible de toucher de nouvelles audiences ultra-qualifiées avec un contenu 100% en adéquation avec leurs exigences et leurs usages actuels.

TikTok : Walmart & Hashtag Challenge Plus

Si les challenges sponsorisés qui invitent les utilisateurs à poster une vidéo d’eux avec un produit avaient déjà conquis la nouvelle star des applications mobile, il est désormais possible d’acheter ces mêmes produits depuis un onglet dédié sans quitter l’application grâce à la fonctionnalité Hashtag Challenge Plus.

Autre illustration de TikTok dans la tendance social shopping, un événement en live en partenariat avec le géant de la grande distribution Walmart s’est tenu le 18 décembre 2020 sur la plateforme. Les vedettes du réseau social qui ont animé la soirée étaient vêtus de vêtements commercialisés par Walmart, que les utilisateurs pouvaient acheter directement depuis l’application.

Si l’on en croit leur site de recrutement, il semblerait que le réseau social chinois soit en voie de développer son volet social shopping. Restons aux aguets !

Social Shopping sur Snapchat

Après avoir dévoilé une fonctionnalité permettant de prendre en photo un objet avant d’être redirigé vers Amazon pour l’acheter, Snapchat s’est initié au social shopping à proprement parler en permettant à certains influenceurs de vendre des produits directement sur l’application. Les heureux élus peuvent commercialiser leurs produits à travers une boutique intégrée à l’application, qui comprend un panier et une fonction de paiement native, prise en charge par Shopify.

Pinterest semble également vouloir se faire une place dans la tendance, et propose des épingles de produits enrichies qui permettent aux utilisateurs d’accéder aux informations des produits identifiés sur l’image. S’il n’est pas question ici de social shopping à proprement parler puisque l’acte d’achat s’effectue en dehors de l’application, la plateforme prévoit d’intégrer prochainement une fonctionnalité de paiement natif.

Si l’on en croit l’essor de cette nouvelle tendance shopping, les réseaux sociaux semblent voués à jouer un rôle majeur dans le e-commerce du futur.

Vous êtes annonceurs et souhaitez faire profiter votre entreprise du Social Shopping ? La mise en place d’une stratégie Social Shopping efficace sur l’ensemble des leviers d’acquisition concernés peut représenter un challenge de taille. Pour vous accompagner dans cette démarche, bénéficiez de l’expertise multi-leviers des équipes d’ORIXA MEDIA.

Actualités : la protection de l’environnement, la priorité des entreprises

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Les entreprises l’ont bien compris avec la crise sanitaire, le nouvel enjeu est la protection de l’environnement. Elles sont à la recherche d’idées pour ne pas se trouver mises à l’index. Mais aussi parce qu’elles ont pris conscience que c’est maintenant qu’il faut agir avant qu’il ne soit trop tard. Focus sur quelques actions.

Coca-Cola s’ouvre aux bouteilles en papier

Présentation de notre premier prototype de bouteille en papier | Coca-Cola  en France

Considéré comme le plus grand pollueur au monde en termes de déchets plastiques pour la troisième année consécutive par l’ONG Break Free From Plastic, le groupe Coca-Cola essaye de se montrer plus écologique. L’entreprise américaine de boissons gazeuses va ainsi tester cet été, en Hongrie, des bouteilles conçues en papier, auprès de 2.000 consommateurs. Ce prototype de bouteille, recyclable et biologique, est l’œuvre d’un partenariat entre les scientifiques du centre de recherche et développement de Coca-Cola à Bruxelles et la société danoise The Paper Bottle Company-Paboco.

Selon la multinationale, « le prototype actuel consiste en une coque en papier avec une couche intérieure en plastique et un bouchon en plastique recyclable. L’objectif ultime est de mettre au point une bouteille qui puisse être entièrement recyclée comme du papier. ». Dans son effort pour la préservation de l’environnement, Coca-Cola souhaite ainsi collecter 100% de ses bouteilles vendues en Europe de l’Ouest d’ici 2025 et que ces dernières deviennent 100% recyclables d’ici 2023.

TreesEverywhere veut verdir l’Hexagone

TreesEverywhere, la start-up qui compte planter 1 milliard d'arbres en  France

1 milliard d’arbres planté en France pour compenser les émissions de carbone, d’ici quelques années. C’est l’ambition d’une start-up à mission environnementale tricolore, TreesEverywhere. Créée il y a un an par Sophie Grenier et Olivier de Montety, la jeune pousse offre aux entreprises qui veulent compenser leurs émissions de CO2 des projets de reforestation dense et durable en partenariat avec des communes disposant de terrains. Ainsi, reprenant une méthode japonaise dite de Miyawaki, qui permet aux forêts plantées de cette manière d’être trente fois plus denses qu’une plantation d’arbres classiques, d’être plus résistantes face aux conditions météorologiques extrêmes et traitées sans produits chimiques ni fertilisants artificiels, l’entreprise a inauguré à Mulhouse, leur première réalisation, une microforêt urbaine plantée sur d’anciens jardins familiaux.

Cet îlot de verdure de 8 000 m2 où 25 000 arbres ont été plantés représente un montant de mise en œuvre d’environ 200 000 euros. En discussion avec des acteurs du BTP et de l’immobilier, TreesEverywhere, compte industrialiser son activité grâce à une nouvelle levée de fonds et ambitionne de réaliser un chiffre d’affaires de 20 à 40 millions d’euros d’ici à cinq ans.

L’État mise sur une aide pour développer l’usage des véhicules électriques

Une enveloppe de 100 millions d’euros d’aides. C’est que l’État promet de verser aux sociétés qui investissent dans l’installation de stations de recharge sur le réseau routier tricolore. Cette aide mise en place dans un décret paru le 14 février au Journal officiel, permettra selon Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué chargé des Transports de financer les bornes électriques « en moyenne à 30%, ce taux pouvant être porté à 40% dans certaines situations spécifiques ». Elle sera d’ailleurs « cumulable avec la prise en charge à 75% des coûts de raccordement au réseau, mise en place par la loi d’Orientation des Mobilités » précise le membre du gouvernement.

Aujourd’hui, la France compte 440 aires de service sur son réseau routier national dont environ 140 sont équipées en bornes de recharge. En fait, l’objectif de cette mesure, « c’est que d’ici la fin 2022, elles soient toutes équipées en bornes de recharge très rapide, soit une recharge en une vingtaine de minutes. » Ce dispositif, sous un regard plus attentif, cherche à inciter les Français à l’achat de véhicules électriques au détriment des voitures aux carburants polluants.

Quand les marques réinventent le vintage

Quand les marques réinventent le vintage

Depuis quelques années, la tendance du vintage des marques ne s’est toujours pas éclipsée. Et pourtant, les modes changent régulièrement et disparaissent en un éclair. Pourtant, certaines entreprises ont fait le choix de remettre au goût du jour des objets d’antan et le succès dépasse toutes les prévisions. Utiliser la nostalgie du passé, d’une époque où les objets avaient une longue vie et faisaient partie intégrante du quotidien séduit les consommateurs…

Le salon du Vintage qui aura lieu le 1er et 2 mai à Paris est une preuve de cet engouement avec plus de 130 exposants venus de toute l’Europe. Le Salon du Vintage c’est l’opportunité pour chaque acheteur de  consommer de manière responsable des pièces vintage qui ont déjà utilisé leur empreinte carbone.

Casio

Casio est l’une des entreprises pionnières pour faire de la nouveauté avec de l’ancien. Elle mise sur des designs très appréciés dans le passé. Elle a ressorti ces dernières années la montre calculatrice qui fait référence au film Retour Vers le Futur avec Marty McFly et Doc. Et un autre ancien modèle est revenu du passé pour désormais s’intituler Vintage. Ces montres ont pour intention de rappeler une époque et elles fonctionnent parfaitement dans cette ère où la nostalgie séduit les plus vieux comme les plus jeunes.

Polaroid

Emblématique pour les anciennes générations, l’appareil photo séduit désormais les jeunes générations qui peuvent garder leurs photos en version polaroid. Non seulement la marque a fait une réapparition, mais elle a développé des appareils plus performants qu’à l’époque. Elle insère désormais des nouveautés dans un ancien concept. Grâce à cette visibilité et notoriété , elle a attiré la concurrence et elle n’est plus la seule sur le secteur, puisque Fujifilm a lancé un appareil intitulé InstaxMini pour un prix très abordable.

K-Way

Le fameux anorak plébiscité dans les années 80 pour son aspect coupe-vent qui protège de la pluie est devenu tendance et branché. Pour beaucoup de jeunes, le K-Way est tout nouveau, mais il a su se réinventer par un nouveau design plus moderne. Et même avec sa nouvelle génération aux multiples couleurs, la marque a gardé son incontournable format banane qui consiste à empaqueter son k-way pour le mettre autour de la taille. Même avec des vieux concepts, les tendances reviennent sur le devant de la scène.

Nintendo avec la Super NES

Pour les amateurs de jeux vidéo, l’entreprise japonaise a fait le choix de recommercialiser la fameuse Super NES. Elle est une des premières consoles de la marque. Disponible désormais avec des prises compatibles pour nos télévisions nouvelles générations, elle satisfait les nostalgiques du jeux vidéo des débuts. Elle comprend tous les jeux de l’époque qui rappelleront de nombreux souvenirs aux enfants des années 90. Cette réapparition a fait le buzz dans le monde du jeu vidéo, puisque le rétro est la nouvelle mode.

Nokia : 3310 et 8110

Lors de la sortie des premiers téléphones, Nokia était une des marques les plus performantes dans le secteur.
Elle a désormais perdu son image depuis l’émergence d’Apple et Samsung. Mais beaucoup sont nostalgiques des modèles 3310 et 8110. Le premier est réputé comme incassable et résistant à presque comme en témoigne le deuxième évoque le film Matrix. Le 8110, est le téléphone de Néo dans le film. Pour satisfaire ces fans et surfer sur le buzz, Nokia a lancé en 2017, une nouvelle version du 3310 et cette année à l’occasion du MWC elle a dévoilé le 8110 de 2018.

Tamagotchi pour ses 20 ans 

À l’occasion de ses 20 ans, le Tamagotchi va faire son retour. Ce jeu sous forme de mini console avait pour but de s’occuper d’une créature afin qu’elle grandisse. Beaucoup sollicités dans les cours de récréation à l’époque, les Tamagotchi ne susciteront peut-être plus le même engouement cette année. Depuis l’annonce de Bandai, le créateur du jeu, le sujet fait le buzz. Le vintage attire les foules, même si parfois, c’est seulement temporaire.

Hachette et le Vinyle

Depuis au moins 5 ans, le vinyle a fait son retour. Partout dans le monde, des entreprises se sont lancées dans la création de tourne-disque. La tendance est à l’authentique et les vinyles reviennent clairement à la mode. Même les maisons de disques s’y mettent avec les nouveaux albums d’artistes sous forme de vinyles. Pour répondre aux attentes des consommateurs avec cet objet vintage, Hachette a fait le choix de pouvoir délivrer des audiobooks sous cette forme.

Birkenstock

La marque était à l’origine destinée aux professions hospitalières et médicales grâce à son confort. Tout comme les Crocs à notre époque, elles étaient très peu esthétiques et pas vraiment tendances. Mais depuis un nouveau design et une collaboration avec Heidi Klum, la marque a le vent en poupe et arrive à séduire toutes les générations, aussi bien les enfants, que les personnes âgées. Félicitations pour la marque allemande et sa renaissance.

Stan Smith d’Adidas

Chez Adidas, le modèle Stan Smith est devenu un réel incontournable. Dérivé dans des centaines de coloris, il a su convaincre les jeunes générations. Pourtant sorties en 1964, les Stan Smith étaient seulement des chaussures de tennis. Le joueur Stan Smith dont provient leur nom sera sponsorisé seulement en 1978 par la marque Adidas. Ce modèle a traversé les époques et a survécu grâce à une pétition des fans sur Facebook en 2011. Heureusement qu’ils étaient là, Adidas aurait alors perdu des ventes de plus de 25 millions de paires en 2015.

Le vintage ces dernières années rencontre un succès qui ne se dément pas car  la nostalgie des années 80-90 est présente dans cette époque en crise. Les marques l’ont bien compris, ce que veulent les amateurs de vintage, ce sont les produits de l’époque remis au goût du jour. Avec des designs plus modernes ou des technologies plus performantes, bien sûr. Si un de vos produits a fait le buzz il y a 30 ans, pourquoi ne pas le relancer ou encore se lancer dans un business destiné au vintage.

Entreprises : les 4 enseignements de la crise sanitaire

L’année 2020 n’a pas fait de cadeaux aux entreprises, qui ont dû faire face à une crise sanitaire inédite. Pourtant, les difficultés sont devenues autant d’occasions d’apprendre et de progresser pour les organisations les plus agiles : découvrez les enseignements que vous pourriez tirer de la crise.

Leçon n° 1 : des écosystèmes d’affaires plus agiles et solidaires

Si les entreprises ne devaient retenir qu’une seule leçon de la crise sanitaire et de ses conséquences, à commencer par les confinements, ce serait probablement la nécessité d’étoffer et de pérenniser leurs écosystèmes d’affaires. La communication entre les sociétés et leurs fournisseurs, leurs partenaires ou encore leurs actionnaires s’est avérée essentielle pour pallier les effets délétères de la mise à l’arrêt de l’économie. Il faut dire que communiquer en temps de crise n’est pas forcément chose aisée.  Ces échanges renforcés leur ont permis de conserver la confiance de leurs interlocuteurs, tout en s’inspirant des bonnes pratiques et des innovations de leurs secteurs respectifs. Au-delà de la communication, c’est un véritable mouvement de solidarité qui s’est installé entre des entreprises concurrentes, qui ont su tirer parti de la gestion de crise pour faire évoluer leurs méthodes de travail et gagner en agilité au fil des mois.

Leçon n° 2 : une transformation numérique accélérée

En obligeant les entreprises à fermer leurs boutiques physiques et parfois même leurs bureaux, la crise sanitaire a également souligné l’urgence de mener une transformation numérique complète. Or, celle-ci ne saurait se résumer à la création d’un site e-commerce pour écouler des produits ou proposer des services en ligne. Les entreprises doivent désormais se doter d’une infrastructure digitale à la fois solide et pérenne, qui leur permettra d’assurer la continuité de l’activité indépendamment des circonstances extérieures. Ainsi, les organisations qui ont su exploiter tous les outils du digital ont également pu s’adapter plus vite aux effets des confinements et des prémices de la récession économique. Elles ont notamment su se reposer sur de solides infrastructures cloud pour dématérialiser des fonctions stratégiques, comme la comptabilité ou encore les ressources humaines. Elles ont également pu mettre en place un système de télétravail opérationnel dans les plus brefs délais, tout en fournissant les ressources nécessaires aux collaborateurs pour travailler à distance. Enfin, les entreprises qui se sont engagées dans une démarche de transformation numérique ont pu diversifier leurs canaux de vente pour maintenir leurs performances commerciales et préserver leur fonds de roulement, une véritable priorité en temps de crise.

Leçon n° 3 : la réévaluation et l’optimisation des chaînes logistiques

Si les impacts de la crise ont touché de nombreuses fonctions stratégiques au sein des entreprises, celles de la production et de l’approvisionnement ont tout particulièrement fait les frais de cette situation inédite. Alors que les organisations s’étaient installées de plain-pied dans un écosystème mondialisé, l’interruption des échanges commerciaux internationaux les a obligées à revoir intégralement leurs modèles logistiques. Le supply chain management ne saurait plus être soumis aux aléas de ce système mondialisé : il doit rapidement apprendre à se relocaliser, mais aussi à se simplifier. Les dirigeants de TPE et PME gagneront ainsi à renforcer la communication avec leurs fournisseurs actuels, mais pas seulement. Ils devront également étoffer et diversifier leurs sources d’approvisionnement, en veillant à privilégier des acteurs locaux. Après avoir pleinement bénéficié des atouts de la mondialisation, c’est désormais la carte de la proximité qu’ils devraient jouer ! Enfin, la constitution d’un stock de sécurité peut leur offrir une option supplémentaire pour se prémunir contre les effets de la crise.

Leçon n° 4 : une organisation du travail plus flexible

Les confinements successifs, qui ont obligé de nombreuses entreprises à fermer leurs bureaux et locaux commerciaux, ont également favorisé la transformation de l’organisation du travail en profondeur. Les organisations ont en effet dû se montrer créatives pour permettre à leurs collaborateurs de maintenir leur activité tout en l’adaptant à des conditions de travail inédites. Si le modèle du télétravail n’est pas né avec la crise sanitaire, cette dernière l’a pourtant rendu nécessaire dans la plupart des secteurs d’activité qui n’ont pas eu d’autre choix que de s’adapter. Or, les entreprises qui ne disposaient pas encore des infrastructures numériques adéquates pour se convertir au télétravail se sont d’abord vues plonger dans les affres de l’improvisation. En l’absence de systèmes de communication interne formalisés, ce sont les collaborateurs qui leur ont permis d’identifier des outils de travail adaptés à leurs besoins spécifiques. Pourtant, le télétravail offre de nombreuses opportunités aux TPE et PME qui le mettent en place, à commencer par la satisfaction des employés, mais aussi une mobilité accrue et des processus simplifiés. Le télétravail leur permet également de réduire de nombreux coûts de fonctionnement : autant d’économies réalisées qui pourront être utilement réinvesties dans le fonds de roulement ou bien la stratégie de transformation numérique.

Ne touchez pas à mon nom : je l’ai déposé à l’INPI

Ne touchez pas à mon nom : je l’ai déposé à l’INPI

Lors de la création d’une entreprise, un brevet doit être déposé auprès de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle). Cette pratique est indispensable pour avoir des droits de recours en cas d’utilisation du nom de la marque. Mais les droits des marques ou droit de la propriété intellectuelle créent parfois de la confusion auprès des consommateurs et des autres entreprises.

Et oui les consommateurs s’approprient parfois un nom de marque, victime de son succès : passe-moi ton Bic pour un stylo, je vais m’acheter un canon pour un appareil photo et je vous laisse finir la liste…

Pitch, une situation absurde

Pasquier se bat pour conserver le sens de son "Pitch"

En janvier, la marque Pasquier a voulu interdire l’utilisation du mot « pitch ». Eh oui, le nom de sa célèbre délicieuse brioche avait été déposé auprès de l’INPI. Or, le terme pitch est aussi  un mot dérivé de l’anglais et employé par les start-up pour définir la présentation d’un projet entrepreneurial. À cause du droit de la propriété intellectuelle, les entreprises contenant le nom de « pitch » ont été sommées d’abandonner leur nom. Si elles refusent, elles se retrouveront poursuivies en justice.

Depuis le début du mois de janvier, plusieurs décisions ont été rendues par l’INPI favorisant le groupe Pasquier. Ces décisions peuvent paraître incongrues car l’emploi reste bien éloigné de la célèbre marque de brioche, mais la loi prévoit une totale protection pour l’exploitation d’un nom. Cela crée des situations absurdes pour les entreprises qui ont utilisé le nom dans la présentation de projet entrepreneurial et il leur faudra désormais trouver un autre nom. Attention à ne pas utiliser à mauvais escient un mot anglais pour faire tendance, vous risquez de vous en mordre les doigts !

Velcro, une communication efficace

Saviez-vous que VELCRO® est une marque ? | ALATIS

Pour beaucoup d’entreprises, leur marque, victime de l’engouement des consommateurs, devient un nom commun utilisé dans la vie quotidienne. Cette situation génère des confusions qui peuvent nuire à la marque. Elles font alors face au phénomène de dilution de leur marque.
Devenue si usuelle, que la marque se trouve alors déchue de son nom. Les premiers jugements dans ce sens ont été rendus en 1960, c’est le cas de Tipex, Kleenex ou encore Frigidaire. Pour éviter la déchéance du nom de marque, l’entreprise ne doit pas devenir passive auprès du public. Elle doit combattre le caractère usuel du terme, comme le fait l’entreprise Pasquier avec son nom « Pitch ». Pour éviter sa déchéance, la marque Velcro s’est adressée au public de manière ludique. Les entreprises de la marque ont enregistré un clip musical pour sensibiliser sur l’emploi du terme velcro dans le langage courant. La musique s’appelle « Don’t Say Velcro » et consiste à ne pas inciter le public à se servir de ce mot pour éviter la déchéance de la marque.

3M, une veille attentive de son nom

An act of modern piracy': A mask shipment from 3M bound for Germany was  reportedly diverted to the US | Business Insider India

La marque 3M s’est attaquée aussi aux utilisateurs réguliers du nom « post-it ». Cette marque est déposée auprès de l’INPI et elle ne peut donc pas être utilisée comme un terme de la langue courante. Un tweet datant du 12 février, du journal Le Monde, rappelle cette information. Le journal a reçu une demande de la part de l’entreprise 3M en raison de son utilisation régulière du nom d’ « une petite feuille de papier autoadhésive amovible rassemblée en petit bloc ».

Si l’entreprise française a fait ce choix et a demandé au journal le Monde de changer de terme, c’est pour éviter que l’image de marque tombe dans l’usage et perde sa valeur de représentation de la marque. Si cela devenait le cas, d’autres entreprises pourraient alors utiliser le terme pour promouvoir leurs produits. 3M a donc décidé de surveiller l’emploi du nom et effectue une veille constante dans les médias et sur les sites internet. Il reste préférable pour toutes les entreprises d’envisager un synonyme pour éviter toute procédure judiciaire.

Sopalin, si usuel que les concurrents l’ont adopté sans s’en rendre compte

Lors d’un litige dû à l’utilisation générique d’un nom de marque, le juge vérifie si l’entreprise a tout fait pour protéger son nom. Pour la marque Sopalin dont le nom est en passe de tomber dans le langage commun, l’entreprise a dû prouver son implication dans la défense de son nom. En 2011, la société Soffass détentrice de la marque a attaqué en justice la marque Lotus pour l’utilisation de son nom sur ses produits. Cette dernière vendait son essuie-tout sous la marque concurrente.

A la suite d’un jugement rendu par la Cour de cassation l’entreprise Georgia Pacific, détentrice de Lotus à l’époque, a été déboutée à cause de sa promotion sous le nom « Sopalin ». Pour les entreprises, il reste nécessaire de se prévenir de ces risques. Une entreprise peut être concernée d’un côté comme de l’autre, à la suite de l’emploi d’un nom de marque ou à un risque de déchéance de celle-ci. Attention, ce qui est dans l’usage courant ne vous appartient peut-être pas !!!

Phobie administrative, un concept déposé qui fait ou non sourire ?

La phobie administrative n’est pas le nom d’une entreprise, mais ce nom a tout de même été déposé auprès de l’INPI par un ancien ministre. Les entreprises ne peuvent donc pas s’en servir, risquant de devoir rendre des comptes auprès du propriétaire du terme. Il s’agit de Thomas Thévenoud, un ancien secrétaire d’Etat, apparemment touché par la pathologie de phobie administrative. Malgré ce terme commun difficile à déposer comme brevet, l’ancien secrétaire d’Etat a pu le faire. Les entreprises sont contraintes de ne plus utiliser ce terme dans leur promotion ou autre, sous risque d’être poursuivies en justice. Où va-t-on !!!

Les noms de marque déposés auprès de l’INPI restent protégés par le droit français, leur utilisation est donc réglementée. Pour certaines marques comme Pitch, un problème se pose pour beaucoup d’entreprises qui ne peuvent désormais plus exploiter ce nom ou une activité sous un nom déjà déposé. L’important pour éviter de faire face à ce type de situation reste de se renseigner consciencieusement auprès des services responsables. Une telle pratique peut entraîner des frais de justice conséquents dans le cadre d’une plainte pour usurpation. Prudence est mère de la sûreté !

Actualités : se faire respecter le défi des citoyens

L’actualité est emplie de défis car les citoyens souhaitent de plus en plus faire respecter leurs droits et donc s’insurgent aussi bien sur l’ingérence dans leur vie privée mais aussi contre la destruction de leur environnement. Focus sur des exemples probants.

SpaceX VS Saint-Senier-de-Beuvron

Space X débarque en Normandie : une station pour satellites prévue dans une  petite commune de Sud-Manche

Comme un air de ressemblance amusant avec l’irréductible village gaulois d’Astérix et Obélix qui à chaque bande dessinée, résiste encore et toujours à l’empereur romain César. En effet, la petite commune normande, Saint-Senier-de-Beuvron, au cœur de la Baie du Mont-Saint-Michel, s’oppose au plus célèbre entrepreneur et milliardaire américain du moment, Elon Musk. Le village et ses 350 habitants voient d’un mauvais œil, le projet du fondateur de Tesla et SpaceX qui souhaite installer dans trois sites français, des antennes relais. Objectif : permettre de récupérer les données et généraliser le haut débit dans le monde entier projeté en parallèle grâce à des milliers de satellites à basse altitude, mettant ainsi définitivement fin aux zones blanches. 

Validé par l’Autorité de la régulation des communications électroniques, le conseil municipal de la commune a pourtant voté à la majorité contre le projet début février. Il craint que ces cinq dômes électriques de 2,30 m de diamètre posés sur des socles de 5 m2 de béton mettent la vie et la santé de ses concitoyens en péril, notamment à cause des ondes radioélectriques.

Le dispositif « Stop pub » se renforce pour contrer la distribution abusive

Stop-pub, l'autocollant sur nos boites aux lettres - Flytagger

D’après une étude de l’État, chaque année, les foyers français reçoivent plus de 21 milliards de prospectus publicitaires, soit l’équivalent de 30 à 40 kg de papiers, qui dans la majorité des cas, se retrouvent à la poubelle. Pour limiter cette pollution publicitaire, les institutions publiques ont décidé de créer en 2004 l’autocollant Stop Pub à apposer sur la boîte aux lettres. Pas assez restrictif pour certaines sociétés qui abusent de cet outil marketing, l’État a décidé de renforcer le dispositif via la loi du 10 février 2020 sur l’économie circulaire.

Depuis le 1er janvier 2021, elle prévoit une amende plus lourde en cas de distribution abusive de publicités dans les boîtes aux lettres, passant de 450 à 1500 euros, voire à plus de 3000 euros en cas de récidive. D’autres pratiques sont également interdites par la biais de la loi actuelle, comme la distribution de cadeaux non sollicités visant à faire de la promotion commerciale ou le placement de prospectus sur les pare-brise des voitures. Les entreprises qui en font un usage excessif seront là aussi sous la menace d’une amende de 1500 euros.  

Amende record pour le géant minier Norilsk Nickel

Pollution dans l'Arctique : la justice russe impose une amende record au  groupe minier Norilsk Nickel - Le Vert

1,6 milliard d’euros, soit 146,2 milliards de roubles ! C’est l’amende record qu’a reçue le géant russe spécialisé dans l’exploitation et la transformation du nickel et du palladium, Norilsk Nickel. Le 5 février, un tribunal de Krasnoïarsk, en Sibérie, a condamné le groupe minier, à une compensation financière due à la catastrophe environnementale qu’il a provoqué, restant à ce jour, la plus grande compensation pour des dommages environnementaux de l’histoire de la Russie.

En effet, fin mai 2020, 21.000 tonnes de carburants ont été déversées dans deux rivières de l’Arctique russe après l’affaissement d’un réservoir d’une centrale thermique de la société Norilsk Nickel. Le président Vladimir Poutine a dû déclarer l’état d’urgence et une difficile opération de nettoyage a été effectuée. Celle-ci  a permis de constater que l’entreprise ne respectait pas les consignes de sécurité, car elle n’avait pas installé des barrages de terres autour des réservoirs, capables d’éviter toute fuite. Avec l’annonce de ce jugement, son action à la Bourse de Moscou a perdu 1,8 %. Norilsk Nickel a sous-entendu qu’il pourrait faire appel de cette décision. 

Pourquoi engager un développeur performant est incontournable

Pourquoi engager un développeur performant  est incontournable

Quand on est dirigeant et que l’on n’est pas un spécialiste de l’informatique et de ses rouages, il apparait bien difficile et s’y retrouver pour sélectionner le candidat qui correspond aux besoins de l’entreprise. Il faudra donc en amont acquérir des connaissances de base pour savoir déceler le candidat idéal qui sera une réelle valeur ajoutée. Pourquoi engager un développeur performant est incontournable ?

Un développeur, facile à trouver mais un développeur performant cela ne court pas les rues. Le marché explose de demandes. Dans un monde connecté en permanence, il est nécessaire de conserver une main sur le numérique. Quel que soit le niveau de surveillance, une entreprise a besoin d’un développeur à qui elle peut accorder sa confiance.

La sécurité des données, le job du développeur

La protection du Big Data relève d’un enjeu primordial pour les entreprises. Il est vrai qu’aujourd’hui, justement parce que la dématérialisation entraine une grande prise en charge des données, le piratage et les bugs sont nombreux. Ainsi, les professionnels se concentrent sur la cyber-sécurité et développent des solutions pour parvenir à un meilleur contrôle. Ce sont des problématiques qui permettent de mieux agir au quotidien avec les entreprises. Les informations protégées pourront garantir un bon environnement de travail. En ce qui concerne le Big Data et la possibilité de le contrôler, chaque entreprise peut capitaliser sur ses données pour favoriser l’expérience client.

L’innovation, le job du développeur

Pour chaque nouvelle technologie, les usages et les besoins diffèrent. De ce fait, la nécessité, pour une entreprise de se trouver à l’endroit où se développent ces technologies, demeure importante. Que ce soit dans le but de rester à la pointe de l’innovation ou de contrer la possible concurrence. En effet, les désirs des clients, quels qu’ils soient sont au fondement des stratégies numériques. Pour cela, il existe des solutions telles que le Cloud Computing, c’est-à-dire l’utilisation du calcul et du stockage de serveurs distants. A l’heure actuelle, ce sont 55% des entreprises françaises et de l’administration française qui l’utilisent.

Comment trouver son développeur ?

Toujours en lien avec la problématique du stockage massif des données, à savoir le Big Data, certains postes vont être créés, comme la fonction de Chief Data Officer. Celle-ci permet aux équipes déjà existantes d’inclure du Big Data dans leurs structures et donc, de mieux évoluer. Pour aider les entreprises à trouver des développeurs, le Fafiec, l’Opca des métiers du numérique, a mis en place une « préparation opérationnelle à l’emploi collective ». Cette formation donne la possibilité à 150 personnes sur l’Ile-de-France d’acquérir les fonctions de développeurs.

Les écoles d’informatique comme Epitech, Epita,
Supinfo, EPSI, Efrei, Sup’internet etc. représentent un vivier de développeurs mais aussi les forums
entreprises,  l’intranet des écoles qui vous permettent de rencontrer et de sélectionner des candidats.

Ne pas minimiser l’impact sur le futur

Aujourd’hui, où que l’on se trouve, le code et les codeurs sont véritablement partout. Quelle que soit la croissance des secteurs d’activité, ils dépendent tous de ces innovations. Pour les banques, la télécommunication, l’industrie ou l’agriculture, l’informatisation atteint des degrés vraiment très élevés. De ce fait, l’impact de cette profession sur les nouvelles formes de connexion est bien plus significatif qu’on ne le croit. Malheureusement, trouver un bon développeur, devient difficile et le manque de personnes dans cette profession, entraîne un problème de plus en plus important même si des contrats d’aides et des plateformes de MOOC sont en pleine expansion.

Attention au travailleur indépendant et aux droits !

Lorsqu’une entreprise travaille avec un informaticien indépendant, il faut être conscient que le logiciel qu’il aura réalisé pour celle-ci n’est pas automatiquement libre de droit. L’entreprise doit signer un accord de cessation des droits d’auteur et de propriété intellectuelle. Souvent peu informées sur ce genre de procédure, les entreprises sont menacées de perdre l’usage d’un logiciel. Ainsi, pour éviter des déconvenues, il faut préciser cette cessation de droits dans un contrat entre les deux parties.

Graphique: Les 10 métiers les plus menacés par les nouvelles technologies |  Statista

Comment aider un manager à manager ?

Comment aider un manager à manager ?

Même s’ils paraissent tout-puissants auprès des autres salariés, les managers rencontrent des difficultés dans leur management. S’occuper d’une équipe est une mission délicate qui ne se fait pas en claquant des doigts. Pour la mener à bien, il faut parfois avoir le soutien la hiérarchie. Alors aider un manager à manager ne semble pas si incongru, sans pour autant se substituer à lui, bien entendu.

La crise sanitaire a bouleversé les manières de manager et les managers se sont trouvés du jour au lendemain dans une situation difficile car inédite et ils avaient perdu leurs points de repères.Une étude d’OpinionWay pour le Salon du Management réalisée auprès de 1006 managers avant la crise nous avait donné un aperçu de leur vécu.

Quelle est la situation des managers en France ?

Les managers représentent environ 3 millions de personnes en France avec une majorité d’hommes soit 63 %. Contrairement aux idées reçues, ils sont 41% à ne pas avoir le statut de cadre.
Ce chiffre imposant a conduit à mener une réflexion approfondie. Parmi, les 3 millions, ils sont seulement 54% à avoir eu comme ambition d’être manager et ils ne sont pas toujours à l’aise avec les responsabilités et les obligations de ce poste. Ils se retrouvent même dans une position délicate, quand ils doivent manager des personnes plus âgées qu’eux. Ils sont relativement jeunes par rapport à la population d’une entreprise, 45% sont issus de la génération Y et 48% de la génération X. Ces générations de plus en plus diplômées occupent des postes à hautes responsabilités sans avoir une réelle expérience managériale et se trouvent démunies face à des comportements qu’ils ont du mal à cerner.
54% des managers possèdent une expérience de moins de 5 ans ce qui leur rend la tâche difficile dans certaines circonstances car l’expertise s’acquière au fil du temps.

Deux casquettes à la fois

De plus, un tiers d’entre eux n’occupent pas uniquement un poste de manager, ils sont ce qu’on appelle des « managers de projet » ou des « chefs de projet ». Ils doivent aussi consacrer du temps dans la réalisation du projet et se retrouvent avec deux casquettes qu’il est fort difficile de gérer en même temps. Comment leur permettre d’affronter cette difficulté majeure qui peut les mettre en porte-à-faux envers leur équipe et leur hiérarchie ? Les tensions rencontrées dans le métier ne peuvent être affrontées seul . Elles demandent le soutien de la hiérarchie et non son jugement qui le plus souvent les rend vulnérables.

Les aider à apprécier de leur poste

Être manager implique de prendre des décisions et des responsabilités, mais ils sont nombreux à trouver des points positifs dans leur rôle. Ils sont 53% à considérer l’animation d’équipe comme une source de plaisir grâce à la relation avec les salariés et les objectifs communs mais aussi de souligner les difficultés inhérentes à cette fonction. En seconde position, arrive le pilotage d’activité qui consiste à organiser la gestion du travail des équipes, 46% apprécient cette tâche. Les managers réalisent selon eux des tâches gratifiantes qui leur permettent de s’épanouir même s’ils ne font pas tous preuve d’un enthousiasme débordant. 85% aiment manager contre 22% qui déclarent aimer « beaucoup » manager.

Les managers dans leur rôle contribuent à l’épanouissement des salariés, mais s’ils ne sont pas enthousiastes dans leur pratique, ils auront plus de mal à gérer et diriger leur équipe. Il devient nécessaire de les soutenir dans leurs tâches. Si des besoins se font connaître en termes d’équipements, de matériel ou de financement, il vaut mieux tenter de les mettre en place, pour aider les manager dans leur accomplissement. En tant que dirigeant, les accompagner dans leurs tâches en toute sérénité, leur donneront plus de poids et de crédibilité auprès des autres salariés. Ils ont besoin d’être soutenus et écoutés. Le manager des managers, c’est le dirigeant. La pyramide commence toujours quelque part !

Les difficultés au quotidien

Même si animer des équipes s’avère être un plaisir pour les managers, ils restent tout de même peu à l’aise quand les choses se compliquent. Accompagner le changement, relayer les messages et se dégager du temps sont les éléments qui les perturbent au quotidien. Ils doivent combattre les habitudes ou la résistance au changement au sein de leur équipe, ce qui en fait la 2ème source de frustration des managers.

La gestion des tensions reste un des points redoutés des managers, ils ressentent de la complexité face à ces situations. Pour les aider dans cette tâche délicate, apporter son soutien peut s’avérer utile, ils ne seront alors plus seuls face à leurs salariés. Les managers ont du mal à faire accepter les changements et le relais des messages de l’entreprise en interne. À travers, le sondage d’OpinionWay pour la Maison du Management, ils sont rarement prêts à imposer leur choix ou celui de l’entreprise auprès des salariés.

Faciliter les prises de décisions s’avère très important dans une entreprise. Soutenir les managers dans leurs accomplissements donnera plus de poids à leur parole et les salariés seront parfois plus convaincus. En tant que dirigeant, vous rappellerez l’image de l’entreprise et vous pourrez appuyer leurs choix. Bien entendu, leur métier reste de prendre des décisions et de s’occuper des équipes, mais comme tous les salariés, ils rencontrent aussi des difficultés au quotidien. Pour un bon management dans une entreprise, les managers doivent s’épanouir dans leur rôle. Dernier mot de la fin, pour éviter toute situation désagréable, ils sont 1 sur 3 à déclarer se retrouver coincés entre le dirigeant et les employés.
Pour diffuser des messages en tant que dirigeant, accompagnez le manager et partagez avec lui toute la responsabilité de la décision.

Tout savoir sur la responsabilité pénale du dirigeant d’entreprise

Tout savoir sur la responsabilité pénale du dirigeant d’entreprise

Être le dirigeant d’une entreprise ne se limite pas à un titre, un prestige ou une autorité, c’est surtout une responsabilité. Ce poste demande aussi bien une responsabilité civile qu’une responsabilité pénale. Le chef d’entreprise est responsable de ses actes personnels, mais il est également responsable des infractions effectuées dans son entreprise.
Il appartient au chef de l’entreprise d’assurer que la législation soit respectée au sein de sa société. Dans le cas contraire, il endosse toutes les responsabilités liées aux infractions commises dans l’entreprise. Quelles sont donc ces infractions qui peuvent l’inculper ? Quand est- il responsable et quand peut-il déléguer cette responsabilité à une personne ?

Responsabilité pénale des personnes morales depuis le 20 novembre 2020

Il est  possible d’engager la responsabilité pénale de la Société absorbante pour des faits commis avant la fusion par la Société absorbée.  

Par un arrêt de principe du 25 novembre 2020 (Crim. 25 novembre 2020 n°18-86.955) la Cour de Cassation admet pour la première fois que dans le cadre d’une fusion-absorption, la Société absorbante peut, sous certaines conditions, voir sa responsabilité pénale engagée pour des faits commis par la société absorbée avant la fusion.

Cette jurisprudence contraint  les employeurs à la plus grande vigilance pour ce qui est des infractions en droit pénal du travail. A défaut, la société absorbante pourrait être tenue responsable pénalement de faits de harcèlement, de discrimination, d’entrave, de travail illégal ou encore d’infractions relatives à l’hygiène, la santé et la sécurité commises par la société absorbée avant la fusion.

Les responsabilités pénales liées directement aux chefs d’entreprises

Que le patron participe directement ou non à l’infraction, il doit endosser la responsabilité lorsqu’il y a infraction pénale au sein de l’entreprise. Les peines pour ces infractions sont réglées par le paiement d’une amende, voire l’emprisonnement si la gravité est importante. Toutefois, il y a des situations où le dirigeant peut se libérer de cette responsabilité.

Un exemple probant

On peut citer l’exemple d’une infraction qui a été faite sans son approbation ou sans son influence. Si un chauffeur de l’entreprise a effectué un accident alors qu’il n’avait pas obtenu un délai impératif de livraison ou que ce dernier a eu lieu hors des horaires de travail, le chef d’entreprise n’est pas responsable. Il se libère également de ses responsabilités lorsqu’il délègue son autorité à une personne. Mais cette condition n’est valable que pour les grandes entreprises. Les responsables d’une entreprise ayant un caractère artisanal, par exemple, ne peuvent pas effectuer cette délégation.
Selon les sources du service public
« La responsabilité pénale du dirigeant d’entreprise peut être engagée y compris s’il n’a pas personnellement participé à l’infraction et même si aucun préjudice n’est constaté. Le seul fait d’enfreindre un texte pénal suffit pour que sa responsabilité soit mise en cause.
L’action pénale est toujours engagée par le ministère public, qui représente les intérêts de la société et est incarné par un magistrat représentant l’État. Parallèlement, les victimes de l’infraction peuvent se constituer parties civiles, c’est-à-dire demander la réparation du dommage subi auprès du juge. Il peut s’agir de tiers (personnes physiques, personnes morales, associations…) ou d’associés.
Elle peut être mise en cause pour plusieurs types d’infractions, comme par exemple :

  • la fraude fiscale ;
  • le faux et usage de faux en écriture ;
  • le détournement de fonds ;
  • la négligence des règles de sécurité ;
  • les infractions douanières ;
  • les infractions environnementales ;
  • tromperie sur la qualité du produit vendu. »

Les infractions qui peuvent inculper le chef d’entreprise

L’exemple le plus flagrant concerne les infractions au Code du travail, les délits d’imprudence, les infractions concernant la sécurité du travail ou l’hygiène, les fraudes fiscales ou les escroqueries sur les produits vendus par l’entreprise. Il existe deux types d’infractions : si le premier est propre à l’activité spéciale de la société comme l’industrie alimentaire, le transport routier ou le débit de boissons, le second est lié à la réglementation générale comme le Code du travail, la réglementation de la fiscalité ou de la douane, le non-respect du code de la route ou des formalités en matière de vie sociale.

La responsabilité des personnes morales

Qu’il s’agisse d’une entreprise commerciale, une société civile, une association ou une collectivité territoriale, toutes les personnes morales peuvent recevoir des pénalités lorsqu’elles effectuent une infraction à la loi. L’infraction peut être réalisée par la direction, le personnel ou toutes les personnes qui ont reçu une responsabilité dans l’entreprise et qui ont effectué une infraction pénalisent la société, y compris le chef d’entreprise. Ensuite, les sanctions qui sont susceptibles d’arriver à l’entreprise peuvent constituer en la dissolution de l’entreprise, l’arrêt d’une activité ou le paiement d’une amende. Les amendes payées par les personnes morales sont cinq fois plus importantes que les amendes exigées aux personnes physiques. Comme une personne physique, la personne morale possède également un casier judiciaire dans lequel sont enregistrées ses condamnations.