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10 conseils pour rédiger écrits professionnels et offres commerciales

Aujourd’hui l’écrit est devenu omniprésent. Ceux qui prédisaient la mort de l’écrit se sont fourvoyés. Il prend diverses formes et les  écrits dit commerciaux doivent faire l’objet d’une attention particulière. Courriels, lettres, brochures, rapports, newsletter, site internet, réseaux sociaux, annonces publicitaires et présentations PowerPoint… demandent de maîtriser les techniques rédactionnelles. Alors, comment faire pour que ce que nous prenons tant de peine à écrire capte l’attention du lecteur ? Quelles techniques utiliser ? Zoom sur les 10 conseils à suivre pour rédiger tous les écrits professionnels  !

Connaître son lecteur

Grossièrement, il est bien connu qu’un message adressé à tout le monde n’intéresse personne. Les gens s’attendent à une attention particulière- un produit/service qui leur est destiné personnellement. Pour capter l’attention d’un beau lectorat, vous devez vous poser certaines questions. À qui je m’adresse ? Est-ce qu’il comprendra le message ? Pourquoi cela devrait l’intéresser ? En d’autres termes, il vous faut mettre un visage à vos lecteurs (sexe, tranche d’âge, location).

Définir ses objectifs

Comme la rédaction commerciale ne se fait pas toute seule, vous devez vous organiser. Définissez vos objectifs et tentez d’y apporter de nouvelles idées. Après le « pour qui », c’est au tour du « pourquoi » de faire son entrée. Prenez le temps de répondre correctement à ces questions : pourquoi j’écris ce texte ? Est-ce pour susciter des réactions ? Est-ce pour expliquer un thème complexe ? Quel est le message clé ? Dans tous les cas, le mieux est de se trouver un slogan publicitaire infaillible !

Se mettre dans la peau d’un journaliste

L’écriture, c’est son fort. Et lui, c’est le journaliste. Ce personnage, dit curieux, ne se lasse jamais de trouver des informations. Tel un vrai Sherlock Holmes, enfilez la cape du détective et menez votre enquête. Souvent, les données ne sont pas suffisamment calibrées et c’est là que vous intervenez. Inspirez-vous des techniques de journalistes pour toucher du doigt une information utile, voire essentielle à votre rédaction commerciale. Le tout est de répondre aux questions de base : qui ? quoi ? où ? quand ? pourquoi ?

Bannissez les clichés et expressions à la mode

Évitez de faire comme tout le monde ! Maintenant que vos objectifs sont bien définis, il est temps de choisir vos expressions. Trop souvent, nous retrouvons les mêmes phrases, les mêmes mots et les mêmes scénarios. Pour sortir du lot, éliminez tous les clichés et les slogans à la mode. Faites une mini-analyse des mots utilisés ailleurs et jouez avec ; déformez-les, remplacez-les et trouvez–en de nouveaux. Bien entendu, il ne faudrait pas en abuser. L’idée est que le lecteur comprenne votre message et non qu’il soit embrouillé.

Pas de jargon dans les textes

Votre domaine, vous y tenez comme aux prunelles de vos yeux. Très bien, car il faudra faire passer cette émotion aux autres. Même si vous connaissez par cœur tous les termes relatifs à votre secteur d’activité ou votre société, il n’en est pas de même pour l’audience. L’utilisation du jargon et de termes trop techniques est donc à bannir, si vous souhaitez vous faire comprendre. Et si toutefois, vous devez les inclure de façon exceptionnelle, pensez à mettre une note explicative sur le côté.

« Less is more… »

Allez droit au but ! Oui, inutile de passer par trente-six chemins pour faire passer votre message. Soyez concis et faites des paragraphes courts. Il vous faut garder en tête qu’un texte avec des verbes simplifiés, sans rembourrage d’adjectifs/d’expressions vous permettra de conserver votre lectorat.

Soyez clair et précis

Si une personne met la main sur votre document, c’est pour de bonnes raisons ; soit elle recherche une information précise ou alors elle est tout bonnement curieuse. Votre mission en tant que rédacteur commercial est de convaincre le lecteur d’aller jusqu’au bout. Pour ce faire, suivez les conseils suivants :
– Donner un titre compréhensible à votre courriel
– Mettre les parties importantes en gras
– Utiliser la technique de la pyramide inversée (inclure le maximum d’informations au début)
– Insérer des titres/sous-titres pour bien départager les sections
– S’il le faut, utiliser des listes (comme celle-ci).

Symboles et abréviations, à éviter

Lorsque vous écrivez des messages textes (SMS), il est normal d’utiliser des symboles et des mots abrégés. Mais quand vous êtes en pleine rédaction commerciale, ce langage est à bannir. L’utilisation de phrases et de mots complets vous fera gagner en crédibilité auprès de vos lecteurs.

Voix active ou voix passive ?

Il existe une grande différence entre la voix active et la voix passive lors de la rédaction commerciale. Pour garder le texte vivant, il est conseillé d’utiliser la voix active- phrases plus courtes, plus concises. Ce qui est intéressant avec ce point, c’est qu’il répond parfaitement aux questions du lectorat. L’audience sera en effet plus attirée par une phrase où le sujet est en première position et non l’inverse. Elle veut savoir qui fait quoi et en prônant la voix active dans vos textes, vous parviendrez à les tenir en haleine.

Lire et relire, une condition incontourable

Ça y est ! Votre texte est prêt et vous vous apprêtez à l’imprimer ? Mauvaise idée, car avant l’étape de la finalisation, il est important de relire le texte. Lisez-le deux ou trois fois à haute voix et tentez de détecter les anomalies. Pour une relecture plus « sûre », demandez à un de vos collègues ou à une autre personne de relire le texte à votre place. Souvent, le rédacteur peine à trouver ses fautes lui-même.
Et voilà, en appliquant ces quelques règles de rédaction, vous parviendrez à pondre un texte commercial impulsif en un rien de temps.

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Imiter, copier, s’inspirer pour créer ?

Inné ou acquis sont deux questions essentielles liées à la vie de l’être humain. C’est souvent l’observation et l’écoute qui sont des facteurs déclencheurs de la création. Quand on avait le loisir de voyager sans restriction, on s’inspirait souvent des manières de vivre de chaque pays et on les adaptait à notre manière de vivre. Les exemples sont fort nombreux  sur le plan alimentaire, sommeil… Peut-on légitimement faire un distinguo entre les purs créateurs et ceux qui se contentent de s’inspirer des autres ?

Selon la célèbre formule « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », les start-up et entreprises en général ont repris cet adage à leur profit en proposant souvent les mêmes recettes. Avec des secteurs extrêmement concurrentiels, les entrepreneurs n’ont eu de cesse d’innover. Mais dans une certaine limite peut-on légitimement faire un distinguo entre les purs créateurs et ceux qui se contentent de s’inspirer des autres ?

Si l’on met le consommateur au centre de nos préoccupations, si l’on met la protection de la planète au centre de nos préoccupations, si l’on met le bien-être au centre de nos préoccupations, en un mot l’humain et son environnement, il est évident qu’à partir de solutions, de produits qui sont déjà créés, on va s’inspirer pour offrir un monde meilleur.

L’évolution des technologies en est le reflet évident mais attention aux dérives qui conduisent pour plus de profit à détruire notre patrimoine.

Les leaders de l’innovation

Avec de plus en plus de procès pour plagiat et atteinte au droit de la propriété intellectuelle, les entreprises et sociétés du numérique sont confrontées à un marché concurrentiel au plus haut point. Est-ce à dire que la création n’existe plus ? Si par le passé des entrepreneurs audacieux et créatifs ont su apporter aux consommateurs et particuliers des produits et services innovants, de nombreux entrepreneurs concurrents se sont contentés de les imiter sans apporter de réelles innovations.

À l’instar du secteur informatique et des emblématiques fondateurs de Microsoft ou Apple, difficile aujourd’hui de proposer quelque chose de nouveau et de créatif. Les pionniers de l’innovation comme Intel et les semi-conducteurs, Toyota et la voiture électrique ou encore les entreprises de la Silicon Valley, ont su faire preuve de recherche et de créativité. Le secteur de la R&D et le domaine des nouvelles technologies sont des facteurs d’innovation indéniables, et de nombreuses entreprises profitent aujourd’hui des dernières technologies, notamment en matière environnementale, afin de proposer des services et produits innovants.

L’inspiration au profit d’une baisse des prix

Si Samsung, Google ou IBM sont souvent citées comme les marques les plus innovantes selon le classement annuel établi par le cabinet de conseil Boston Consulting Group, la part des entreprises des pays émergents commence à croître. Ainsi, des multinationales asiatiques et indiennes à l’instar de Xiaomi Technology, WhatsApp, Ratuken ou Square, figurent en nette progression dans le classement. Si la créativité est une qualité indéniable des entrepreneurs, en revanche l’inspiration peut également jouer un grand rôle dans le monde de l’entreprise. Avec des dépenses d’innovation en hausse croissante, les industriels espèrent ainsi gagner des parts de marché sur des secteurs de plus en plus concurrentiels. Proposant alors à la fois des produits aux technologies et à la qualité similaires, de nombreuses entreprises proposent des coûts moindres aux consommateurs.

Dans la même optique, les secteurs du hard discount et du e-commerce ont su innover tout en proposant les mêmes produits que les plus grandes enseignes. À l’instar de la plateforme en ligne Cdiscount, de nombreux sites ont émergé en instituant des circuits raccourcis de distribution, d’où une baisse des prix importante pour le consommateur.

Imiter n’est pas copier

L’importance de la veille concurrentielle n’est pas à négliger pour les entreprises qui souhaitent se développer. Dans le cadre d’une stratégie marketing notamment, celles-ci mettent alors à profit leurs informations pour surveiller et analyser la concurrence. Source de nouveauté et d’innovation mais aussi de concurrence farouche, cette veille technologique reste indispensable aux professionnels pour accroître leur productivité. Les copy cats, ou déclinaison de concepts ou d’idées déjà développés, sont apparus progressivement au fur et à mesure des innovations proposées par leurs concurrents. Ainsi, de nombreux entrepreneurs se sont inspirés avec succès de start-up populaires comme le site Groupon devenu Citydeal, Blablacar cloné par Tripda, ou encore PriceMinister imité par Half. Ces formules gagnantes profitent alors aux particuliers qui disposent de services supplémentaires et de prix moindres avec une offre diversifiée propice au choix.

Quels sont les bienfaits de l’huile de cannabis ?

Sous les lettres CBD se cache le juteux marché du chanvre, autrement dit du cannabis. Diabolisé pendant de nombreuses années, le cannabis se fait désormais une place sur les étales bien-être et santé. Il se pare de vertus qui feraient de lui un produit miracle pour tous ceux qui souffrent de douleurs chroniques, insomnies, dépression ou encore anxiété. Tour d’horizon de ses bienfaits sur le corps et l’esprit.

© Pixabay / Erin-Hinterland

Produits de beauté au CBD, liquides pour e-cigarette, chocolat ou encore miel aromatisé au cannabis… le CBD constitue un business en vogue. Mais pourquoi un tel engouement ? Législation autour de la commercialisation du CBD, expérimentation du cannabis thérapeutique un peu partout en Europe et bientôt en France, le cannabis joue d’une dédiabolisation et d’un engouement pour les remèdes naturels.

L’huile de CBD pour soulager les inflammations

Le CBD se consomme de plusieurs façons : en liquide pour e-cigarette, en herbe à fumer, en huile par voie sublinguale, en application cutanée ou bien encore en inhalation. Mais la façon la plus populaire de consommer le CBD est de déposer quelques gouttes d’huile sous la langue (lire plus ici). La plupart des consommateurs de CBD l’utilisent pour ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques, qu’il s’agisse de traiter des migraines, des douleurs menstruelles, des douleurs articulaires, musculaires ou encore certains symptômes de maladies chroniques. Une recherche conduite par l’Institut du Cerveau a montré que le CBD avait des effets positifs sur l’apaisement de certaines douleurs. En inhibant la réponse inflammatoire, il permettrait de soulager de nombreuses douleurs.

L’huile de cannabis pour apaiser

Une autre de ses utilisations principales est la réduction du stress et de l’anxiété. Ses propriétés relaxantes et apaisantes. Dès 2011, une étude brésilienne a mis en avant les propriétés anxiolytiques du CBD, notamment en ce qui concerne l’anxiété sociale. Le CBD permettrait donc d’atténuer les troubles anxieux. Selon cette étude, il a des effets antidépresseurs avérés puisqu’il agit bénéfiquement sur la production de sérotonine, qui régule les hormones et contrôle le comportement.

Les chiffres de la consommation de CBD en France

Un récent sondage a permis de dresser le profil type du consommateur de CBD en France. La consommation de CBD serait majoritairement masculine avec 69% d’hommes contre seulement 31% de femmes consommatrices de CBD. Parmi les consommateurs, 74% le consomment quotidiennement et 17% chaque semaine. Sur le panel de 759 consommateurs âgés de 18 à 70 ans, 37% des consommateurs sont âgés de 25 à 34 ans et 28% de 35 à 44 ans. Ils ne sont que 16% à être âgés de 18 à 24 ans et la barre descend à 11% pour les 45 ans et plus.

TOP 10 des sociétés spécialisées dans la robotisation

Tous les robots et innovations présentés lors de l’édition 2020 du CES (Consumer Electronics Show),  à Las Vegas sont le témoignage de l’ampleur que prennent les robots dans notre société. Un exemple significatif : le robot Colossus qui aspergeait  la cathédrale Notre-Dame en flammes. Conçu par la start-up Shark Robotics, en Charente-Maritime, il a montré  l’intérêt des automates pour éloigner l’homme du danger. Ainsi  avec ses robots civils et militaires, Shark Robotics a atteint 2,6 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019… .Voici quelques sociétés spécialisées dans la robotisation qui s’investissent dans ce créneau fort porteur.

La robotique pour nous faciliter les tâches domestiques

L’entreprise iRobot est connue du grand public pour être à l’origine de la conception de deux robots, l’aspirateur Roomba et la serpillière Scooba. Ces deux robots ménagers intelligents et sophistiqués sont les spécialistes de l’élimination de la saleté qui envahit nos intérieurs. Les produits iRobot  ont trouvé
leur place dans des millions de maisons à travers le monde et sont au
maximum de leurs performances pour permettre aux clients de profiter
plus de leur quotidien.

L’histoire de la société iRobot n’est pas banale. Lors de sa création, elle s’était spécialisée dans les robots conçus à des fins militaires. En se diversifiant, les revenus de la société ont atteint près de 500 millions de dollars en 2013.

Du côté des jardins, le modèle de tondeuse Indego de Bosch facilite le travail des jardiniers. Ce robot tondeuse autonome permet de tondre votre pelouse sans aucune intervention de votre part. Contrairement aux robots conçus par la concurrence, la tonte ne se fait pas de façon aléatoire. Mis sur le marché en 2013, ce robot a permis au groupe Bosch de conserver sa place de leader dans le domaine de l’outillage.

La robotique pour aider la médecine

Touch Bionics s’est investie pour aider la médecine et pour aider les  personnes amputées des membres supérieurs. La société écossaise privilégie la performance de la main bionique mais également l’esthétisme afin de faciliter l’intégration des personnes concernées. Récemment, la collaboration avec Apple a permis d’améliorer les appareillages qui peuvent être configurés directement via un Ipod. En 2013, près de 1 millier de prothèses avaient déjà été vendues dans le monde.

Côté santé également, Accuracy s’est spécialisée dans la lutte contre le cancer grâce au système CyberKnife. Celui-ci permet de cibler précisément la tumeur cancéreuse afin d’irradier uniquement la zone malade. Depuis 2001, plus de 100 000 patients ont pu bénéficier de la technologie développée par Accuracy.

La robotique pour faciliter les déplacements

Le géant de l’internet Google, a récemment investi dans une nouvelle branche d’activité : l’automobile autonome qui ne nécessite pas la présence d’un conducteur. A l’heure actuelle, la commercialisation des voitures autonomes n’est pas d’actualité à cause de la législation en vigueur dans de nombreux pays dans le monde qui rend obligatoire la présence d’un être humain aux commandes d’un véhicule, mais les premiers essais sont très encourageants.

La robotique à des fins militaires

Northrop Grumman est une société américaine qui s’est spécialisée dans l’aérospatial et la défense. Ces dernières années, l’entreprise a développé des véhicules robotisés, leur autonomie dans les lieux de conflits permet de limiter les pertes humaines. Le chiffre d’affaires en pleine progression de Northrop Grumman était de 25 milliards de dollars en 2012.

L’autre grande société reconnue pour ses performances dans la robotique dans le secteur militaire est Prox Dynamics. Cette entreprise norvégienne doit sa réputation à la conception de mini drones de surveillance. Déjà fournisseur de l’armée britannique, les forces américaines ont récemment sollicité Prox Dynamics à hauteur d’un contrat de 2.5 millions de dollars.

La robotique pour améliorer la productivité des entreprises

Rethinks Robotics est une société spécialisée dans la commercialisation de robots industriels qui miment les gestes des ouvriers. Le Robot Collaboratif Nouvelle Génération
SAWYER est le nouveau robot
collaboratif pensé pour réaliser des tâches difficiles à
automatiser avec des robots industriels traditionnels. Il offre aux industriels, des PME aux grands groupes, l’automatisation
haute performance dont ils ont besoin, tout en apportant la flexibilité,
la sécurité et la vitesse de déploiement.

La robotique au secours de notre planète

Liquid Robotics a mis en place un système ingénieux de robots marins qui sillonnent les mers du monde afin de collecter des données sur la qualité et les propriétés des eaux. Près de 30 millions d’euros ont été investis par cette société américaine qui a déjà vendu de nombreux robots. Récemment un nouveau modèle a été mis sur le marché : le Wave Glider SV3, encore plus autonome grâce à un système de propulsion innovant.

Toujours dans le secteur de l’écologie, la société Qbotix a mis au point un système révolutionnaire afin d’optimiser la production d’électricité produite par des panneaux solaires. SolBot est un robot qui modifie la position des panneaux en fonction de l’orientation du soleil.

Chaque jour, de nombreuses entreprises investissent afin d’améliorer notre quotidien grâce à des inventions qui utilisent la technologie exploitant la robotique.

Infographie: L'automatisation dans l'industrie à travers le monde | Statista

Ces plateformes de rencontres pour trouver un associé

Privés des rencontres networking; des salons, des conférences…dans cette période post-confinement, les entrepreneurs recherchent des moyens pour recruter, trouver leur associé et réaliser du business. Pour développer une entreprise, bénéficier de compétences nouvelles et augmenter son capital de départ, l’association comporte son lot d’avantages. Mais le choix d’un associé peut se révéler fastidieux. Proches ou parfaits inconnus, il faut opter pour quelqu’un de confiance et avec qui il est possible de travailler dans de bonnes conditions. Pour trouver le partenaire idéal, des plateformes de rencontres se forment. Découvrez-en quelques-unes.

En juin 2020, selon l’Insee, le nombre total de créations d’entreprises tous types d’entreprises confondus augmente fortement pour le deuxième mois consécutif (+38,2 % après +59,6 % en mai, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables). Les créations d’entreprises classiques augmentent fortement de nouveau (+43,2 % après +64,2 %) ainsi que les immatriculations de micro-entrepreneurs (+33,6 % après +55,7 %). Les créations d’entreprises retrouvent ainsi leur niveau d’avant la crise sanitaire.

La création d’entreprises a connu, l’an passé, son plus haut niveau depuis 2010, selon l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques, ndlr) : 591 000 firmes ont été créées, soit 37 000 de plus qu’en 2016. Les sociétés par actions simplifiées se développent et représentent 60 % des créations, dont 37 % sont des SAS à associé unique ou unipersonnelle. Monter une entreprise à plusieurs séduit donc de plus en plus les entrepreneurs. Pour trouver son partenaire de travail, de nouvelles formes de contact se multiplient autour des plateformes de rencontres numériques qui développent le lien entre le dirigeant et son futur collaborateur.

Biznessful : partage et accompagnement comme leitmotiv

Créée en 2014, par Stéphane Lépine, business angel et auditeur financier spécialisé dans le corporate finance, Biznessful veut contribuer à la réussite de projets d’entreprise. Son but : favoriser le regroupement, autour d’un porteur de projet et d’une équipe compétente et complémentaire, partageant une vision et des valeurs communes. La plateforme regroupe un certain nombre de spécialistes comme des freelances, des associés ainsi que des investisseurs. Les créateurs de société peuvent poster leur demande dans une rubrique « projet ». Quant aux partenaires prêts à apporter leurs compétences, leurs conseils, leur réseau et leur argent, ils proposent leur candidature dans une rubrique « candidat ». Les deux parties communiquent ensuite par le biais d’une messagerie interne. Le site web offre également d’autres fonctions pour accompagner et aider la communauté : du coaching, des conseils pratiques donnés par Stéphane Lépine, une aide à la levée de fonds et la promotion de certains projets sur les réseaux sociaux.

Affeeniteam, entre plateforme de rencontre et réseau social

Lancée en 2014 par John Joubert, Franck Aigloz, Patrick Gaillard et Jérémy Marcelino, Affeeniteam se base sur les mêmes caractéristiques qu’un site de rencontres. Une fois inscrit sur la plateforme, l’entrepreneur peut déposer son projet  ou en rechercher un en tant qu’éventuel futur associé. Dans le même temps, il doit remplir un « test de personnalité », pour permettre aux algorithmes de mieux cerner ses attentes et répondre à tous ses critères de sélection. Le programme se charge ensuite de le mettre en relation avec des dirigeants compatibles au niveau des compétences professionnelles et humaines. S’il y a comptabilité, les deux personnes pourront faire connaissance et décider de cofonder ou non une entreprise. Les coordonnées des participants demeurent totalement confidentielles tant qu’ils ne se sont pas acceptés pour dialoguer.

Les utilisateurs peuvent suivre en temps réel le nombre de visites sur leur profil ainsi que les notes attribuées à leur projet. Avec la mise à jour du site en 2017, les clients peuvent désormais mettre en avant leurs savoir-faire, publier des actualités en lien avec leur secteur et communiquer plus étroitement à l’aide de communautés privées. La start-up revendiquait en 2017, 25 000 membres et souhaite, pour cette année, atteindre les 100 000.

Le choix d’un associé demeure primordial pour que l’entreprise fonctionne et se développe sereinement. Mais si les avantages de ce dernier sont importants, les inconvénients existent aussi. Un conflit peut subvenir et provoquer un effet perturbateur sur la société. L’entente reste un élément clé de l’association. Elle sera vouée à l’échec si les partenaires ne se font pas confiance ou décident de diriger à leur façon, sans l’approbation de l’autre. Dès le début, il faut répartir les rôles en fonction des compétences et des inclinations de chacun, et accepter les forces et les faiblesses de son collaborateur.

Quelques sites proposés par bpifrance :

  • PartnPro : plateforme d’annonces et de profils permettant la mise en relation de personnes à la recherche d’associés ou de projets auxquels s’associer avec différents services.
  • IdeasVoice : service de mise en relation à grande échelle pour entrepreneurs.
  • Tigcre : Tandem interGénérationnel pour la création et la reprise d’entreprise dont l’objectif et de favoriser les projets de création et de reprise d’entreprises associant des personnes de générations différentes.
  • ShareK : la plateforme de rencontre de l’équipe Linksium pour les projets innovants.

IdeasVoice

IdeasVoice est un réseau international pour entrepreneur qui propose un service de mise en relation. La plateforme permet aux entrepreneurs de trouver leurs associés et partenaires et aux personnes à la recherche de projets pour s’y associer. Le but est de faciliter la naissance des jeunes entreprises à l’échelle nationale et internationale grâce à une équipe dirigeante de qualité.

StarPartners

StarPartners, est un véritable créateur d’opportunités et de rencontres professionnelles ! Hauts-de-France Innovation Développement lance une version upgradée de StarPartners. 

MeetPRO

La plateforme permet également la recherche d’associé et la mise en relation entre compétences recherchées et proposées.

Améliorer son processus de vente : quelques astuces

Pour les entreprises, quelle que soit leur taille, la conversion des prospects en clients est au cœur de toutes les préoccupations. Ce processus peut dans bien des cas être optimisé en procédant à un certain nombre de modifications simples favorisant la prise de décision des internautes sur un site commercial, et donc l’achat. Quels sont donc les conseils et astuces  à appliquer afin d’améliorer son processus de vente ?

Astuce 1 : optimiser l’espace de vente

Plusieurs éléments sont à considérer pour perfectionner son site de e-commerce. Un système de produits liés, suggérant de nouveaux achats aux internautes en fonction du contenu de leur panier, est une idée intéressante. Un affichage clair des frais d’expédition est indispensable. Ceux-ci peuvent être gratuits pour les commandes importantes. On peut signaler ’état des stocks et les délais de livraison peuvent également être signalés pour rassurer les clients quant à votre capacité logistique.

Astuce 2 : simplifier le système de commande

Un des principaux défauts pour un site de e-commerce est d’afficher un processus de commande trop complexe. L’ergonomie est ici indispensable pour faciliter l’achat. Le module proposé ne doit compter que six étapes (panier, coordonnées du client, moyen de paiement, livraison, commentaires et confirmation d’achat) pour être efficace. Fluidifier le système de commande est l’assurance de ne pas perdre de clients pourtant intéressés.

Astuce 3 : diversifier les solutions de paiement

Un système trop restrictif au niveau des moyens de paiement peut également décourager certains acheteurs. Il est nécessaire de proposer un module qui autorise de régler la commande par tous les moyens possibles (carte bancaire, carte Visa, Paypal, chèque, virement). Un système de précommande peut aussi être mis en place pour les nouveaux produits proposés.

Astuce 4 : penser aux périphériques mobiles

De plus en plus d’internautes utilisent des appareils mobiles (smartphones, tablettes) pour réaliser des achats en ligne. Un site qui n’est pas adapté à ce type de navigation constitue un véritable frein à l’achat. Il est donc crucial d’optimiser l’affichage de son espace de vente pour les mobiles, tout en songeant à une présentation des produits adaptée aux périphériques mobiles. Des infographies résumant les caractéristiques des produits seront notamment appréciées.

Infographie: Les ventes de smartphones atteignent un nouveau record | Statista

Astuce 5 : fidéliser les clients

Un bon processus de vente ne se limite pas à l’achat en lui-même. Il concerne également la manière dont la clientèle sera ensuite prise en charge, afin de l’inciter à passer de nouveau commande. Pour cela, mettez en place un système de fidélisation, avec des cadeaux offerts aux meilleurs clients (offres promotionnelles, réductions, produits disponibles en avant-première, etc.). De même, une newsletter percutante permet de tenir régulièrement au courant les clients de l’actualité de l’entreprise.

Astuce 6 : analyser les comportements d’achat

Améliorer son processus de vente passe aussi par mieux connaître ses clients et leurs habitudes. Dans ce domaine, un certain nombre de facteurs sont à considérer, en s’appuyant pour cela sur des données marquantes susceptibles d’être collectées par des logiciels dédiés, tels que Google Analytics. En apprenant à analyser les informations ainsi à disposition, vous pouvez déterminer si les prix pratiqués sont justes par rapport à la concurrence, les frais de port attractifs et l’espace de vente suffisamment ergonomique. Il peut enfin être judicieux d’encourager les feedbacks au moyen de formulaires de satisfaction envoyés aux clients.


Pourquoi espionner vos salariés peut vous coûter cher ?

8 millions de salariés ont basculé en télétravail du jour au lendemain avec une communication par le biais des nouvelles technologies. Espionner ses salariés peut s’avérer coûteux à plusieurs niveaux, tant en termes juridiques que de réputation. Voici quelques éléments clés : Les dirigeants d’entreprise ont craint pour la sécurité de leurs données et la CNIL a prodigué entre autres les conseils suivants aux entreprises :

Si vos services sont accessibles depuis Internet

  • utilisez des protocoles garantissant la confidentialité et l’authentification du serveur destinataire, par exemple HTTPS pour les sites web et SFTP pour le transfert de fichiers, en utilisant les versions les plus récentes de ces protocoles ;
  • appliquez les derniers correctifs de sécurité aux équipements et logiciels utilisés (VPN, solution de bureau distant, messagerie, vidéoconférence etc.). Consultez régulièrement le bulletin d’actualité CERT-FR pour être prévenu des dernières vulnérabilités sur les logiciels et des moyens pour s’en prémunir ;
  • mettez en œuvre des mécanismes d’authentification à double facteur sur les services accessibles à distance pour limiter les risques d’intrusions ;
  • Consultez régulièrement les journaux d’accès aux services accessibles à distance pour détecter des comportements suspects.
  • ne rendez pas directement accessibles les interfaces de serveurs non sécurisées. De manière générale, limitez le nombre de services mis à disposition au strict minimum pour limiter les risques d’attaques.

-ci Cependant, certains chefs d’entreprises très soucieux de la rentabilité commettent parfois l’erreur d’aller trop loin et pensent que l’amélioration de la productivité des employés passe par un contrôle absolu de leurs activités. Attention, si vous franchissez la ligne rouge et tombez dans l’espionnage, vous faites courir par la même occasion de sérieux risques à votre entreprise.

Des règles de droit à connaître

En tant que chef d’entreprise, vous disposez d’un pouvoir de direction qui vous donne le droit d’effectuer un contrôle sur vos salariés, de vérifier qu’ils appliquent bien les directives. Cependant, ce droit de contrôle n’est pas absolu, il doit se faire dans la transparence et le respect des libertés fondamentales. 

L’espionnage , un interdit

  • Ce qui est réellement interdit, c’est en soi, l’espionnage, le fait de contrôler son salarié à son insu. Les formes d’espionnage peuvent être diverses : espionnage des mails, des ordinateurs, des téléphones, géolocalisation des salariés, écoutes téléphoniques, voire filature par des détectives privés. Les histoires de ce type sont de plus en plus nombreuses, avec notamment, « dernièrement » les affaires Ikea et EuroDisney. Il est dans tous les cas interdit de contrôler tous les faits et gestes de vos salariés. 

Ces dernières années ce sont surtout les affaires d’espionnage sur internet qui se sont développées. Les logiciels destinés à ce type d’utilisation se sont multipliés. Ils sont souvent gratuits, et extrêmement simples à utiliser. Le logiciel démarre à chaque ouverture de session sans que l‘utilisateur ne s’en aperçoive. Celui-ci prend note de tout ce qui est fait, les clics effectués, les frappes sur le clavier, les pages internet visitées.
Ne vous laissez pas attirer pas la facilité avec laquelle il est possible d’avoir accès à ces logiciels et leur simplicité d’utilisation. La Cnil explique bien qu’il est interdit d’utiliser ces logiciels dans un cadre professionnel sauf en cas de forts impératifs de sécurité (lutte contre la divulgation de secrets industriels par exemple). Les salariés doivent être informés des dispositifs mis en place et des modalités de contrôle de l’utilisation d’internet. Le comité d’entreprise doit avoir été consulté et informé (article L2323-32 du code du travail); les salariés doivent être informés, notamment de la finalité du dispositif de contrôle et de la durée pendant laquelle les données de connexion sont conservées. Une durée de conservation de l’ordre de six mois est suffisante, dans la plupart des cas, pour dissuader tout usage abusif d’internet.

Comment déclarer ?

Lorsque l’entreprise ou l’administration met en place un dispositif de contrôle individuel des salariés destiné à produire un relevé des connexions ou des sites visités, poste par poste, le traitement ainsi mis en œuvre doit être déclaré à la CNIL (déclaration normale) sauf si un correspondant informatique et libertés a été désigné, auquel cas aucune déclaration n’est nécessaire. Le contrôle de l’utilisation de la messagerie
Des exigences de sécurité, de prévention ou de contrôle de l’encombrement du réseau peuvent conduire les entreprises ou les administrations à mettre en place des outils de contrôle de la messagerie.

La messagerie professionnelle doit faire l’objet d’une déclaration de conformité en référence à la norme simplifiée n° NS-046 (gestion des personnels des organismes publics et privés). Si un dispositif de contrôle individuel de la messagerie est mis en place, il doit être déclaré à la CNIL (déclaration normale), sauf désignation d’un correspondant informatique et libertés.
Il est possible de contrôler le travail d’un salarié mais plusieurs règles doivent être respectées. Lors de l’installation de tout dispositif de surveillance, le salarié et les institutions représentatives du personnel doivent en être informés. L’utilisation doit évidemment être justifiée et le principe de proportionnalité respecté. A noter que certains dispositifs doivent également être déclarés à la Cnil. L’accès au poste informatique ou à la messagerie
L’employeur doit respecter le secret des correspondances privées une communication électronique émise ou reçue par un employé peut avoir le caractère d’une correspondance privée. La violation du secret des correspondances est une infraction pénalement sanctionnée par les articles L.226-15 (pour le secteur privé) et L.432-9 (pour le secteur public) du Code pénal.

Un risque de démotivation du personnel si les contrôles sont trop stricts

Il faut bien garder en tête que ce n’est pas parce que vous avez installé vos dispositifs de surveillance conformément à la loi, et que vos salariés ne disent rien, qu’ils sont efficaces. Contrôler trop fermement ses salariés est souvent la meilleure manière de voir leur productivité et leur implication s’effondrer. En constatant que malgré leurs efforts, vous ne leur faites pas confiance, ils peuvent être rapidement tentés de faire uniquement le minimum.

La confiance, la reconnaissance et les responsabilités sont les meilleurs moyens de motiver vos salariés. Il y a toujours des exceptions, des personnes qui profitent, mais d’une façon générale, si vos salariés sentent que vous leur faites confiance, ils voudront en retour s’engager et s’impliquer un maximum pour l’entreprise.

Vous transformer en employeur « Big Brother » ne permettra en aucun cas d’augmenter la productivité de vos équipes.

Informations données par la CNIL

Les caméras peuvent être installées au niveau des entrées et sorties des bâtiments, des issues de secours et des voies de circulation. Elles peuvent aussi filmer les zones où de la marchandise ou des biens de valeur sont entreposés.

Elles ne doivent pas filmer les employés sur leur poste de travail, sauf circonstances particulières (employé manipulant de l’argent par exemple, mais la caméra doit davantage filmer la caisse que le caissier ; entrepôt stockant des biens de valeurs au sein duquel travaillent des manutentionnaires).

En effet, sur le lieu de travail comme ailleurs, les employés ont droit au respect de leur vie privée.

Les caméras ne doivent pas non plus filmer les zones de pause ou de repos des employés, ni les toilettes. Si des dégradations sont commises sur les distributeurs alimentaires par exemple, les caméras ne doivent filmer que les distributeurs et pas toute la pièce.

Enfin, elles ne doivent pas filmer les locaux syndicaux ou des représentants du personnel, ni leur accès lorsqu’il ne mène qu’à ces seuls locaux.

Si les images sont accessibles à distance, depuis internet sur son téléphone mobile par exemple, il faut sécuriser cet accès.

La possibilité de regarder les images sur tablette ou téléphone ne doit pas conduire à surveiller ses employés pour leur faire des remarques sur la qualité du travail. L’accès à distance doit être sécurisé (mot de passe robuste, connexion https, etc). Enfin, l’enregistrement du son, en plus des images, est réservé à des situations particulières et ne doit pouvoir être déclenché qu’à l’initiative d’un l’employé en cas d’événement le justifiant (en cas d’agression par exemple).


Qui peut consulter les images ?

Seules les personnes habilitées par l’employeur, dans le cadre de leurs fonctions, peuvent visionner les images enregistrées (par exemple : le responsable de la sécurité de l’organisme). Ces personnes doivent être particulièrement formées et sensibilisées aux règles de mise en œuvre d’un système de vidéosurveillance. L’accès aux images doit être sécurisé pour éviter que tout le monde ne puisse les visionner.


Pendant combien de temps conserver les images ?

L’employeur doit définir la durée de conservation des images issues des caméras.

Cette durée doit être en lien avec l’objectif poursuivi par les caméras. En principe, cette durée n’excède pas un mois. En règle générale, conserver les images quelques jours suffit, sauf circonstances exceptionnelles à effectuer les vérifications nécessaires en cas d’incident et permet d’enclencher d’éventuelles procédures disciplinaires ou pénales. Si de telles procédures sont engagées, les images sont alors extraites du dispositif (après consignation de cette opération dans un cahier spécifique) et conservées pour la durée de la procédure.

La durée maximale de conservation des images ne doit pas être fixée en fonction de la seule capacité technique de stockage de l’enregistreur.

Conseils efficaces pour les entrepreneurs qui font du blogging

Le blog, une aubaine mais à condition de le pas oublier que le blog est chronophage. Avantageuse en termes de visibilité et de communication, la création d’un blog d’entreprise reste une solution efficace. Or, le blog complète idéalement les réseaux sociaux ou un site vitrine. D’ailleurs, il constitue un moyen à moindres coûts de communiquer autour de son entreprise. Comment organiser un blog et profiter de tous ses avantages ?

Le principe du blog

Journal de bord, site thématique ou articles spécialisés qui peuvent être commentés, le blog possède de nombreux attributs à ne pas négliger pour les entrepreneurs. Il profite d’abord l’avènement de sites sociaux à l’instar de Twitter ou d’Instagram avec des articles qui peuvent être facilement partagés. Il représente aujourd’hui un outil du marketing digital efficace et rentable. Et pour cause : il ne nécessite pas de budget important ni des moyens considérables. Autre avantage du blog : il bénéficie d’un référencement naturel optimisé grâce à l’ajout de contenus réguliers ou des mises à jour régulières et dynamise de fait l’image de l’entreprise.

Un ton à adopter

Si l’adoption d’un ton professionnel reste impérative, les articles présents sur le blog peuvent être rédigés d’une façon extrêmement poussée ou être plus aisément accessibles aux particuliers selon le secteur d’activité d’une entreprise. En B to B les entrepreneurs des PME et PMI auront tendance à se permettre un contenu rédactionnel spécialisé plus apte à démontrer une véritable expertise qui crédibilise l’image de l’entreprise. Un contenu plus accessible et moins pointu sera lui plus indiqué lorsqu’il s’agit de s’adresser à un public plus généraliste.

Proposer une plus-value informative

L’idéal reste de privilégier un contenu de qualité hautement informatif. Pour cela, il doit faire partie intégrante d’une stratégie marketing globale et du community management. Il complète idéalement un réseau social et un site web en privilégiant une ligne éditoriale haut de gamme. Par ailleurs, il ne se contente pas de faire doublon avec le site internet. Le blog peut servir à améliorer l’image de marque d’une entreprise, à communiquer sur ses produits et services. Mais surtout il doit apporter une plus-value non négligeable en termes d’information. Il reste une source d’information et d’actualité et une solution idéale pour mettre à jour régulièrement les nouveautés.

Favorisez l’interactivité

Il se doit d’être plus interactif qu’un site internet classique et d’apporter une personnalisation appréciée des internautes. Il est particulièrement apprécié des professionnels pour optimiser la relation client et améliorer la communication et la fidélisation des prospects. Avec un contenu adéquat et complémentaire des autres outils de communication tels qu’un site internet ou un réseau social, il permet de générer un taux de visite bien supérieur. Pour améliorer le référencement, n’hésitez pas à inviter les internautes à commenter, faire vivre le blog et à mettre à jour régulièrement vos articles. Grâce à une campagne de blogging les entrepreneurs disposent d’une solution avantageuse pour un call to action efficace . Ainsi, il encourage l’interactivité avec les prospects et clients. Faire participer massivement peut contribuer au succès marketing d’une entreprise. Ainsi, vous pouvez bénéficier de 50 à 100% de prospects supplémentaires grâce au simple ajout d’un blog.

Pour compléter le blog, les entreprises peuvent en profiter pour proposer une newsletter, des liens de redirection vers les pages principales du site vitrine ou encore susciter de la crédibilité et de la confiance auprès des professionnels. A vous de voir…

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Cloud et mobilité : les nouveaux enjeux

La mobilité est le grand enjeu auquel doivent faire face les entreprises. Aujourd’hui, plus que jamais, les entreprises se doivent résolument d’être mobiles. En effet, les nouvelles technologies ayant désormais grandement facilité le travail nomade.

Les nouvelles technologies ouvrent désormais la possibilité aux entreprises de développer leur mobilité. Celles-ci ont tout à y gagner ! Le développement du cloud ainsi que des solutions en mode SaaS (Software as a Service) ont poussé les entreprises à réfléchir à une nouvelle manière de travailler. La tendance est à la proximité et l’instantanéité de l’information. Être mobile signifie aussi pour une entreprise avancer dans sa productivité et gagner en efficacité.

Préparer son entreprise à la transition vers la mobilité

Certes, une entreprise ne se décrète pas « mobile » du jour au lendemain. Passer à la mobilité demande une véritable réorganisation interne de la structure. Cela aussi bien au niveau des technologies que des ressources humaines ou de l’organisation.
Il s’agit de mettre en place de nouveaux process. Ceux-ci vont permettre aux salariés concernés et au dirigeant de pouvoir suivre leurs dossiers et avancer en équipe à distance. Pour cela, il est nécessaire d’équiper son entreprise de solutions (cloud computing) et d’équipements informatiques mobiles adéquats (PC portable, ultrabook, tablette, smartphone). Un plan de mise en place de l’entreprise mobile devra être concocté avant toute action. Et il sera indispensable de former les salariés à l’usage des nouveaux équipements. Il sera aussi utile de leur expliquer la mise en place de ces nouvelles solutions. En effet, celle-ci permettra  par exemple d’améliorer la communication, la productivité et la réactivité…

Infographie: Amazon capte près d'un tiers du marché du cloud | Statista

Sécuriser ses données

La peur de la perte ou du vol de matériels est l’un des freins essentiels dans le développement de la mobilité. Mais l’essor des solutions en mode SaaS, où les données ne sont plus stockées sur les différents terminaux mobiles mais sur des serveurs sécurisés, ont permis de diminuer considérablement les risques. Certains opérateurs proposent par exemple d’effacer vos données à distance sur vos tablettes et smartphones en cas de perte ou de vol de votre matériel. Grâce au cloud computing, vous pouvez changer à tout moment vos mots de passe et éviter le pire. Vous diminuez aussi vos risques de perte des données en cas de pannes de vos terminaux mobiles… Pour ceux qui restent réfractaires aux solutions cloud, pensez à ce qui pourrait arriver si vos locaux prenaient feu ou …. Que feriez-vous ?

Les applications professionnelles

Avec l’essor du cloud, de plus en plus de logiciels étaient jusqu’alors disponibles uniquement sur disque ou devaient être installés sur un ordinateur avant d’être utilisés. Ils sont désormais disponibles à l’usage en mode SaaS. Ces logiciels en cloud permettent aux salariés mobiles de continuer à travailler comme s’ils étaient devant leur bureau lorsqu’ils sont en déplacement. Très utiles par exemple pour avancer sur sa comptabilité ou sur ses listes de prospects entre deux rendez-vous… Il est également possible de suivre en temps réel l’évolution des ventes, voir les disponibilités de certains produits, comparer les tarifs…

Le BYOD, késako ?

De plus en plus de collaborateurs ont pris le réflexe ces dernières années d’utiliser leurs propres terminaux pour travailler en mobilité. La tendance du BYOD (bring your own device) ne peut plus être ignorée. Néanmoins, les salariés mobiles, et notamment ceux qui utilisent leurs propres terminaux pour travailler, doivent être convenablement managés pour rester productifs. Des objectifs clairs doivent être fixés. Le dirigeant doit mettre en place des outils efficaces pour communiquer régulièrement avec le collaborateur.

Les tablettes : la tendance qui ne cesse de monter

Selon IDC, 24,6 millions de tablettes ont été écoulées dans le monde au premier trimestre 2020.  Apple a vendu 6,9 millions d’iPad , la plaçant en tête des ventes. Elle  est suivie par Samsung (20,2%) et Huawei (12%).

Côté terminaux mobiles, on assiste depuis quelques années à l’arrivée en force de l’usage des tablettes dans le monde professionnel. Un succès dû à la grande praticité de ces terminaux. En effet, ils permettent en un clic d’être opérationnel, de consulter rapidement tous les documents nécessaires, de répondre aux e-mails… Un succès étonnant quand on sait que les tablettes avaient initialement été conçues par les fabricants pour le marché des particuliers !

Des fleuristes font le buzz

Vous allez chez le fleuriste pour offrir à votre compagne ou compagnon, des roses rouges, symbole de votre amour passionné et là vous vous souvenez qu’il faut choisir  un nombre pair ou impair. Mais vous ne savez plus lequel ? Mais pourquoi donc. Un bouquet composé d’un nombre pair de fleurs serait trop symétrique quand un bouquet de trois, cinq ou sept fleurs s’adapte parfaitement à n’importe quel vase. Mais aussi pour prouver  que ce bouquet n’est destiné qu’à une seule personne car il est impossible de le diviser en un nombre égal de fleurs pour en faire deux bouquets. Mais aussi pour  prouver que vous n’avez pas acheté le bouquet de l’amour  sur le marché mais qu’il provient  d’un fleuriste.  Les marchés ne vendent les roses qu’en nombre pair et les magasins de fleurs utilisent cette manière de faire pour se distinguer d’un bouquet acheté bon marché.

Quelques anecdotes

Les fleuristes « La joie des fleurs » ont installé dans Paris (évidemment pour la journée de la Saint-Valentin, pas bête !) 1 500 boîtes rouges –ressemblant fortement à des bornes d’urgence– dans des lieux stratégiques.

Mais, au lieu de trouver une manette d’alarme à l’intérieur, les parisiens y ont trouvé une rose dans un tube d’eau ! Ces boîtes étaient accompagnées du slogan « En cas de coup de foudre, brisez la glace ».

1 500 boîtes d’urgence, 3 000 cœurs à faire battre… Un geste qui sauve !

Des lieux emblématiques les plus romantiques de Paris aux squares secrets et grands jardins, aux promenades de bords de Seine, aux ponts mythiques, et aussi aux monuments, restaurants, bars… Ce sont 1 500 boîtes rouges, équipées de LA rose rouge de secours, que des Cupidon zélés dissémineront

dans la capitale pour parer à tout coup de foudre instantané ! Il suffit alors aux amoureux de briser la glace pour se déclarer leur flamme. Lajoiedesfleurs.fr en véritable messager de l’amour délivre les instructions :

Une belle opération marketing qui a créé le buzz pour l’enseigne de fleuristes et une occasion originale de faire un(e) heureux(se) ! L’opération a eu également le mérite de confirmer Paris comme ville des amoureux (et du buzz marketing… moins romantique, mais néanmoins très efficace !).

Des fleuristes font le buzz avec leur bouquet de papier toilette

Si l’un de vos proches est inquiet à cause du coronavirus, ce bouquet composé de rouleaux de papier toilette, créé par deux fleuristes de Trumann, dans l’Arkansas, aux États-Unis, pourrait lui remonter le moral.

Le propriétaire de la boutique de fleurs « Blossom Events and Florist » à Trumann, Arkansas (USA), a créé un bouquet de « fleurs » très original : au lieu de belles roses rouges, il a inséré avec malice des rouleaux de papier toilette ! Le bouquet est en tout point un bouquet de fleurs, sauf qu’à la place des roses ou de vos fleurs préférées, on trouve des rouleaux de papier toilette. C’est bien sûr une blague, une idée née pour dédramatiser la situation.

Et pourtant, il y en a qui n’ont pas hésité à acheter le curieux « bouquet de fleurs » !

Tout comme un bouquet de 12 roses, le magasin a réussi à vendre cette « nouveauté », à l’époque du Coronavirus, pour 75 dollars !