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Le choix des couleurs pour sa charte graphique

Quand vous entrez dans un supermarché, vous êtes guidé par les couleurs sans vous en rendre compte. Vous allez vers le bleu, ce sont les produits de la mer et les produits frais… La charte graphique est un document de référence qui contient l’ensemble des règles fondamentales d’utilisation des signes graphiques qui constituent l’identité graphique d’une entreprise. Afin de bien choisir les couleurs qui représenteront votre marque, voici un zoom sur les significations et les domaines dans lesquels elles sont le plus souvent utilisées.

Le noir

Couleur associée au deuil, à la peur et à la tristesse. Elle peut aussi apporter des aspects valorisants puisqu’elle est associée à l’élégance, et le haut de gamme.

Significations :
Neutralité, sobriété, volupté, douceur, luxe, nuit, mystère.
Mort, deuil, obscurité, tristesse, monotonie.

Domaines :
Cinéma, art, photographie, interdit, luxe.

Le blanc

Pur, équilibré, neutre, le blanc véhicule des valeurs positives en occident. Il est notamment lié au mariage, à la virginité et à la religion.

Significations :
Pureté, innocence, liberté, paradis, propreté, fraîcheur, richesse, virginité.
Vide, absence, solitude, peur.

Domaines :
Religion, hiver, mariage, mode, actualités.

Le jaune

Le jaune est une couleur stimulante qui apporte du mouvement et véhicule la notion de fête. Elle est synonyme de soleil et de joie. Évitez de sur-utiliser le jaune pastel car il est synonyme de maladie et de morosité. Mais abuser de cette couleur peut signifier le mensonge.

Significations :
Créativité, curiosité, espoir, fête, joie, chaleur, puissance, richesse, immortalité, amitié. Lâcheté, égoïsme, mensonge, jalousie, orgueil, alerte.

Domaines :
Tourisme, agro-alimentaire, assurance et crédit, musique, information.

Le bleu

Généralement associé aux garçons, c’est aussi une couleur d’uniforme et donc signe d’autorité. Le bleu représente à la fois le ciel et la mer, la sérénité et le rêve. Cette couleur crée une sensation de confiance, de vérité et de sécurité, ce qui explique pourquoi de nombreux sites de banques, de voyages et de conseil l’utilisent.

Significations :
Sérénité, protection, sérieux, rêve, sagesse, vérité, loyauté, fraîcheur, pureté et paix.
Autorité, colère, peur, dirigisme, mélancolie.

Domaines :
Univers « corporate », aéronautique, informatique et nouvelles technologies, environnement, voyage, croyances.

Le rouge

A utiliser avec précaution… Trop de rouge sang donnera une impression de violence, mais un rouge riche ou un bordeaux généreux pourront parfaitement donner une impression de force et de passion positive.

Significations :
Amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe, fête, joie, chaleur, ego, puissance, connaissance, amitié.
Violence, colère, danger, urgence, interdit, sang, enfer.

Domaines :
Luxe, mode, érotisme, sport, médias, humanitaire, communisme, vin et gastronomie

Le violet

Le violet est la couleur par excellence des rêveurs, des musiciens et des personnes spirituelles. Valeurs d’assurance et de sérénité, elle suggère la douceur, le rêve et l’épanouissement.

Significations :
Délicatesse, intelligence, passion, discrétion, modestie, délicatesse, amitié, méditation.
Mélancolie, excentricité, tristesse, solitude, deuil, insatisfaction, vanité.

Domaines :
Art et Culture, luxe, musique, études, croyances, affaires (business) et féminité.

Le vert

Signe de nature et de santé, le vert apaise et rafraîchit. Il est assimilé à la chance et à l’espoir.

Significations :
Écologie, partage, patience, concentration, équilibre, repos, sécurité, confiance, tolérance, charité.
Malchance, oppression, orgueil, solitude.

Domaines :
Découverte et aventure, nature, voyage, éducation, environnement et écologie.

Les sites pour vous aider

Pour choisir vos couleurs :

http://colorschemedesigner.com/

Ikea crée la polémique sur les bords de Seine

Ikea crée la polémique sur les bords de Seine. Ikéa s’est lancée dans une opération promotionnelle, organisée par l’agence de pub Ubi Bene, qui a fait polémique auprès des élus écologistes.

Prendre un bain avec Ikéa sur les bords de la Seine

Ikéa s’est lancée dans une opération promotionnelle, organisée par l’agence de pub Ubi Bene, qui a fait polémique auprès des élus écologistes. Zoom sur une opération de quelques jours où l’enseigne a permis de « faire trempette » dans un bain bouillonnant en face de l’Ile de la cité.

Le concept était simple : proposer à quelques clients de prendre un bain bouillonnant en plein air en regardant les péniches défiler, au cœur de la ville des lumières, en face du cadre prestigieux de l’Ile de la Cité. Cette nouvelle initiative de l’enseigne avait de quoi séduire, nous devons le reconnaître. Alors, dès le début mars pour profiter de ce moment convivial et exceptionnel, il suffisait de s’inscrire sur la page Facebook de l’enseigne et celles ou ceux qui avaient eu la chance d’être tirés au sort par l’enseigne pouvaient profiter de cette expérience originale et nous pouvons le dire plutôt amusante pour certains et pour d’autres peut-être un rappel de leurs vacances dans les pays nordiques.

Elle avait pour but de mettre en avant la sortie du nouveau catalogue de l’enseigne suédoise et de célébrer l’implantation de la marque, au centre de Paris, le 6 Mai prochain, dans le quartier de la Madeleine. Installés jusqu’à 22 heures, quai des Grands-Augustins dans le sixième arrondissement de Paris du 1er au 3, les bains permettaient ainsi aux fidèles de l’enseigne de se relaxer, au cœur même de la capitale et de « rendre les journées d’hiver plus belles » selon l’agence de communication et de vivre une expérience à la suédoise.

L’enseigne n’en est pas à son premier coup d’essai.

La marque n’en est pas à son coup d’essai dans l’hexagone puisqu’elle avait déjà réalisé plusieurs opérations dans Paris et organisé ainsi un évènement dans le grand hall de la gare de Lyon, en mettant en place des canapés pour que les voyageurs puissent attendre leur train assis confortablement. Un petit clin d’œil humoristique peut être au manque de sièges qui obligent les voyageurs à attendre leur train debout ou aux sièges inconfortables. Son slogan fort évocateur était à l’époque « améliorer le quotidien. » D’où son idée emplie d’humour de détourner le mobilier urbain d’une gare où les gens passent tous les jours, lorgnent les places assises pour ne pas faire les cent pas dans le hall de la gare.

Pendant la période estivale ?

De même, en pleine période estivale, la marque avait installé sur le parvis du Centre Pompidou, des tables, des chaises et des banquettes pour permettre aux visiteurs d’attendre. La longue file d’attente, imposée quotidiennement aux amateurs d’expositions, aux touristes et aux lecteurs, avant le passage du portique de sécurité a été supprimée, Ikea s’est même occupée d’organiser l’attente (chaque visiteur s’est vu attribuer un ticket numéroté. ..). Ikea a profité du temps d’attente pour proposer à chacun de s’allonger dans un hamac ou s’asseoir dans un canapé. En tout, 200 places assises avaient été disponibles : fauteuils, canapés ou hamacs, répartis sur 1 275 mètres carrés du parvis.

En 2010, l’enseigne s’était attaquée aux abribus pour le coup transformé en mini salon et les bancs (pas très confortables de la RATP, nous l’avouerons) étaient remplacés avantageusement par des canapés beaucoup plus confortables. Ces idées sont loin d’être saugrenues car elles montrent combien Ikea a une connaissance pointue de ses clients et de leurs habitudes. Elle se met à leur portée et prête, certes avec des intentions lucratives, attention au confort de ses fidèles clients. Le canapé fait partie du quotidien des français (pauses, moments conviviaux en famille, entre amis et même pour certains le compagnon de leur nuit…)

Mais c’était sans compter les écologistes.

Les écologistes qui surveillent la capitale et le moindre de ses agissements se sont dressés pour contester et pour dénoncer une occupation de l’espace public par une enseigne privée. La réaction de Jacques Boutault, le maire (EELV) du deuxième arrondissement de Paris illustre bien le point de vue : « Paris n’est pas le showroom d’Ikea », « L’espace public parisien n’est pas à louer, il appartient aux Parisien (ne) s et pas aux quelques « chanceux » tirés au sort et encore moins à Ikea » .Les écologistes en ont profité pour épingler l’enseigne, «peu regardante sur l’écologie» et ont cité à l’appui toutes les critiques qui s’étaient déversées depuis une décennie sur Ikéa : les forêts dévastées, entre autres.

Ils ont demandé avec conviction à la Mairie de Paris de «stopper l’opération publicitaire d’Ikea et mettre ses actes en conformité avec le plan climat de la Ville.» En dehors de la privatisation de l’espace public c’est le point de vue écologique de l’opération qui a fait réagir le parti des verts qui pointe du doigt les effets néfastes de l’initiative pour la planète. A Paris, les lieux sont un sujet sensible : il faut le dire depuis quelques années les Paris plages, la fermeture des berges… et les travaux dans tous les sens dans la capitale suscitent des levées de boucliers permanentes et font l’objet de nombreuses une des médias. Ikéa devait faire l’objet de polémique… sauf que cette publicité fait sourire.

Une communication pas si chère que cela.

Le plus étonnant demeure le coût : il aurait suffi de 5 000 € pour privatiser l’endroit. La mairie de Paris qui s’est refusé à toute intervention car ce sont les Ports de Paris en charge des quais de Seine trouvant normal l’occupation du domaine de classique de cette manière. « Pour nous c’est une commercialisation classique du domaine portuaire pour quelques jours dans le cadre d’un événement qualitatif ouvert au public ». Ce prix dérisoire a aussi fait polémique car pour une entreprise qui brasse des millions d’euros cette pub a l’air d’être une faveur !!!

L’enseigne réagit.

Chacun pourra juger de l’effet positif de l’initiative ou non. La marque ne s’est cependant pas démontée et a soutenu son opération. « C’est une expérience participative, gratuite et ouverte à tous ». L’enseigne s’est d’ailleurs défendue en soulignant le respect de la marque écoresponsable « Et notre opération a été montée dans le respect strict de la Charte des événements écoresponsables ». Pour cela elle a notamment alimenté les bains par un groupe électrogène à huile végétale avec des lumières leds et ampoules à basse consommation.

Comment gérer un interlocuteur désagréable au téléphone ?

Les échanges téléphoniques  sont  souvent remplacés par le mail et par des messages laissés sur un site. Pourtant, la voix est un moyen de communication qui permet d’échanger et de transmettre ses émotions pour le pire comme le meilleur. Quoi de plus difficile que de gérer au téléphone un client qui vous fait part de son mécontentement avec plus ou moins d’élégance !!! Qu’il s’agisse d’un client insatisfait ou d’un fournisseur impayé, un interlocuteur désagréable s’avère toujours très difficile à gérer. Les conversations peuvent virer aux insultes si les parties n’arrivent pas à communiquer de manière professionnelle. La gestion de l’interlocuteur désagréable varie en fonction de ses caractéristiques. Voici quelques conseils et astuces pour y remédier.

Comment gérer son interlocuteur ?

Le client ou le fournisseur désagréable veut attirer votre attention afin que vous puissiez satisfaire ses exigences. Cela implique que vous devez lui accorder du temps et l’écouter, mais cela ne suffit pas toujours. Ainsi, pour gérer correctement un interlocuteur, le respect de certaines étapes s’impose.

– Laisser l’interlocuteur exprimer sa colère

Quelle que soit l’importance de la colère de l’interlocuteur, tôt ou tard, il finira par se calmer. Pour éviter tout risque de débordement, il convient de rester calme et à l’écoute. Il faut éviter de l’interrompre, et n’intervenir que lorsque le calme revient. Toutefois, il doit savoir que vous l’écoutez et que vous vous souciez de ses besoins.

– Déterminer le fond du problème avec l’interlocuteur et proposer des solutions

Quand le calme revient, il faut tenir compte de deux points essentiels : les principaux facteurs de son mécontentement et la légitimité de sa réaction. Toutefois, il faut lui faire comprendre que la légitimité de sa réaction n’implique pas celle de l’insulte et de la colère qui se veut excessive. Après cela, il faut essayer de lui proposer des solutions. Dans le cas où le problème ne rentre pas dans le cadre de vos compétences, tâchez de lui fournir le plus d’informations possible afin de faciliter sa tâche.

Gérer son interlocuteur en fonction de son profil

La meilleure solution permettant d’apaiser un client ou un fournisseur désagréable à l’autre bout du fil consiste à déterminer son profil en décryptant la manière dont il s’adresse à vous.

– L’éternel mécontent

Ce type d’interlocuteur manifeste généralement une attitude légèrement hostile dès le début de la conversation téléphonique. Impatient et insouciant de l’impact de son agissement sur les autres, il exige de la compréhension et énormément de patience. Vous devez disposer d’un sens de l’écoute irréprochable de sorte à combler son manque d’assurance.

– Le pressé fou furieux

Ce genre d’interlocuteur a besoin de solutions immédiates. Il ne prend pas en compte les sources du problème, et cherche à le résoudre rapidement. Tout comme l’éternel mécontent, il ne considère pas la personne avec qui il fait des échanges. Il ne veut qu’une chose : résoudre son problème le plus rapidement possible. Il ne se limite pas à des phrases très peu agréables, mais peut s’exprimer de manière menaçante et insultante. Compréhension et bonne réflexion demeurent les principaux moyens de le calmer. Pour éviter tout débordement, il convient d’éviter toute réponse émotionnelle.

– Le technophobe

Constitué généralement de personnes âgées, ce genre de profil se perd souvent dans les standards automatisés. Dans la majorité des cas, il ne procède pas à des réclamations, mais plutôt à des demandes de conseils et de renseignements. La meilleure façon d’agir consiste à lui accorder toute votre attention. Il convient de lui fournir en bloc toutes les informations qui pourraient l’aider à résoudre son problème.

– Le solitaire en mal d’écoute

Très facile à reconnaître, ce type d’interlocuteur demeure le plus difficile à gérer, étant donné que lui-même n’arrive pas définir ses besoins. Il parle très lentement tout en enchaînant des phrases et manifeste des difficultés à s’exprimer. La conversation peut durer plusieurs minutes et exige énormément de patience. Il faut éviter tout comportement de rejet ou d’inattention risquant de l’exaspérer. À défaut, la conversation risque de dégénérer.

La clef se trouve dans le sourire !

Souriez, cela s’entend au téléphone ! Puis présentez-vous pour donner à votre écoute une tournure plus personnelle. D’ailleurs aujourd’hui dans toutes les grandes entreprises l’interlocuteur se présente et présente ses excuses de nous avoir fait attendre. Que puis-je pour vous ? Quel est l’objet de votre appel ?
Privilégiez la courtoisie « Pouvez-vous me rappeler votre nom ?

La clef se trouve dans l’écoute de sa propre voix

Nous entendons notre voix par le filtre de nos oreilles et ce qu’entendent les autres n’a rien à voir. Quelle surprise lors des entraînements à l’expression orale de découvrir sa voix : le plus souvent le réflexe naturel « je n’aime pas ma voix », « ce n’est pas moi ».
Un conseil, enregistrez-vous afin de corriger les défauts susceptibles de nuire à la qualité de la conversation : tics de langage, débit inadapté, mauvaise articulation, intonation agressive, etc.

Prêt d’honneur : votre honneur vaut de l’or !

Si le PGE (prêt garanti par l’Etat) est d’une grande aide pour les entreprises pour sortir les entreprises de l’impasse dans cette période de crise sanitaire, il ne doit pas faire de l’ombre au prêt d’honneur. En effet, celui-ci présente de nombreux avantages.

Le prêt d’honneur a permis à de nombreuses entreprises, aujourd’hui devenues pérennes de se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat et de réussir. Celui-ci est une aide considérable pour les entrepreneurs. En effet, il est gratuit, dans la mesure où il n’y a pas d’intérêts. Il permet aux créateurs de solliciter un emprunt bancaire plus facilement.

Le prêt d’honneur est un prêt régional à taux zéro dont la durée se situe entre 2 et 5 ans. Il est financé par la région dans laquelle l’organisme distributeur est implanté. Il permet à votre entreprise d’obtenir plus facilement un prêt bancaire.

Qui peut obtenir le prêt d’honneur ?

Il est destiné à compléter les fonds propres des créateurs d’entreprise, afin de leur permettre d’obtenir les financements bancaires complémentaires. Il est octroyé personnellement (et non à l’entreprise. En effet, il s’agit alors d’une avance remboursable, sans qu’il soit demandé de garanties personnelles ou réelles. De plus, tous les projets peuvent bénéficier de ce type de financement.

A quoi peut-il servir?

Le prêt d’honneur vise à financer une partie des besoins relatifs à une création d’entreprise. A savoir les investissements initiaux et matériels. Il est surtout accordé pour servir de levier. Ainsi, il donne au créateur suffisamment de fonds propres à présenter à un établissement bancaire pour obtenir un prêt complémentaire (pour 1 € de prêt d’honneur, les banques accordent environ 7,8 € de financement complémentaire). Le prêt d’honneur est compris entre 2 000 et 50 000 €. Le montant moyen varie selon les organismes et la nature du projet.

Comment l’obtenir ?

Vous devez vous adresser à l’une des structures d’aide à la création d’entreprise qui le distribue. Vous pouvez vous rendre directement sur le site Internet de l’organisme dont dépend votre département ou votre région ou bien télécharger le dossier de demande d’aide. Enfin, après une étude de votre dossier, une convocation vous est adressée pour une présentation orale de votre projet devant un comité d’agrément composé de banquiers, d’experts-comptables et de dirigeants d’entreprise. Le comité d’agrément peut être également composé d’experts de l’entrepreneuriat représentant des collectivités locales ou de tout autre partenaire. Notamment, Il décide d’octroyer le prêt ou non en fonction de la maturité de votre projet et de votre niveau de motivation. Sachez que chaque organisme est libre de décider du montant de prêt qu’il va accorder au créateur.

Le prêt d’honneur, un coup de pouce indéniable

En recevant ce prêt, vous vous engagerez à accepter un suivi personnalisé. Vous devrez donc rencontrer un tuteur environ tous les 3 mois durant la durée de remboursement du prêt. Autre avantage ? Vous pouvez demander à suspendre le remboursement de votre prêt en cas de difficultés. Outre les intérêts financiers, se voir accorder un prêt d’honneur constitue un véritable « label » pour votre entreprise. Vous devenez « Lauréat » et la validité de votre projet est en quelques sortes tamponnées comme « vérifiée ».

Il s’agit de l’une des premières étapes de validation possible d’un projet. Le suivi de votre projet par un chef d’entreprise ou un tuteur crédibilise votre démarche entrepreneuriale ainsi que la validité de votre Business Plan. Vous profitez de son expérience pour combler vos lacunes et d’un regard extérieur qui vous permettra de résoudre les lacunes de votre projet. Entre avantage financier et en conseils, le prêt d’honneur des réseaux s’avère un véritable outil pour le chef d’entreprise.

Quels sont les organismes qui accordent des prêts d’honneur ?

Les plateformes France Initiative accordent des prêts d’honneur à taux zéro et sans garantie personnelle aux porteurs de projet pour renforcer leurs fonds propres. Il facilite l’accès à des financements bancaires. Pendant la durée de remboursement du prêt qui s’étend sur 3 à 5 ans, le créateur ou le repreneur d’entreprise est suivi par l’équipe de la plateforme. IL bénéficie du parrainage d’un chef d’entreprise. Le réseau Initiative France peut prêter jusqu’à 30 000 € selon les plateformes et les régions de leur implantation. Le montant moyen pour France initiative s’élève à 8 000 €.

Le Réseau Entreprendre accorde, quant à lui, des prêts à taux  zéro, sans caution, sans garantie et remboursable sur 5 ans. Généralement, il est attribué avec un différé d’amortissement, c’est-à-dire que le remboursement ne commence pas dès le versement du prêt. Le réseau Entreprendre accorde des prêts d’un montant situé entre 15 000 à 50 000 €. Ils peuvent même s’élever jusqu’à 90 000 € en cas de projet innovant. Cependant, les conditions d’éligibilité sont relativement précises . En effet, le porteur de projet et la nature de sa future entreprise doivent être en conformité avec les valeurs de Réseau Entreprendre. Le montant moyen des prêts d’honneur accordées par cet organisme est de 29 100 €.

Le Prêt à la Création d’entreprise (PCE), un complément au prêt bancaire

Créé par les pouvoirs publics, en partenariat avec les banques, pour aider les créateurs et repreneurs d’entreprise, le PCE est un prêt à taux zéro, octroyé sans garantie. Pour obtenir le PCE, adressez-vous soit à l’une des agences des principaux réseaux bancaires (CIC, BNP Paribas, Banques Populaires, Société Générale, LCL, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Caisses d’Épargne, Crédit du Nord, Crédit Coopératif, etc.), soit à un réseau d’aide et d’accompagnement de la création d’entreprises (Chambres de commerce et d’industrie, Chambres de métiers et de l’artisanat, Boutiques de gestion, France Active, France Initiative, Réseau Entreprendre, ADIE, etc.).

Le PCE finance prioritairement les besoins matériels de votre entreprise tels que la constitution du fonds de roulement et vos frais de démarrage, à l’intérieur d’un plan de financement de 45 000 € hors taxe maximum. Il faut savoir que le PCE est systématiquement accompagné d’un prêt bancaire. Il va de 2 000 à 7 000 €. Son remboursement peut s’étaler jusqu’à 5 ans avec différé d’amortissement de 6 mois, soit en 54 échéances mensuelles constantes. L’avantage d’un tel prêt est qu’aucune sûreté réelle ni garantie personnelle ne vous sont demandées.

Zoom sur l’Adie

L’Adie aide des personnes en difficultés (au chômage ou au RSA) qui n’ont pas accès au système bancaire classique. C’est-à-dire auxquelles les banques ne souhaitent pas accorder de prêts ou même ouvrir un compte. Cela peut être la conséquence d’une difficulté passagère (interdit bancaire, etc.) ou, le plus souvent, d’un projet d’un trop faible investissement. En faisant appel à l’Adie, le futur créateur d’entreprise (ou de microprojet) rencontre un conseiller, permanent de l’association. Celui-ci lui monte un dossier de prêt. Ce dossier est ensuite examiné par un comité de crédit qui décide ou non d’accorder les fonds sollicités. L’examen porte principalement sur les motivations de la personne et sur sa capacité d’autonomie. Ne vous emballez pas trop vite . Il n’est pas si facile de pouvoir rembourser un prêt à 9,71 % de taux d’intérêt soit une différence avec les banques de 7 %.

Vendre ses photos sur internet, fausse bonne idée ?

La photographie est une passion pour beaucoup de personnes, pour certaines elle est même devenue un métier à part entière. Si vous êtes également passionné, il se peut que vous réfléchissiez à vendre vos photographies sur Internet, pour arrondir vos fins de mois, par exemple.

Pourquoi ne pas vendre ses photos ?

Si gagner de l’argent en prenant des photographies peut paraître agréable, artistiquement cela peut avoir des répercussions. En vendant vos photos, vous cédez vos droits d’auteur relatifs à celles-ci. En achetant vos photographies, vos clients pourraient avoir le droit de réutiliser vos créations dans n’importe quelle situation et même de les modifier, sans demander votre avis.

Avant de franchir le pas, soyez sûr d’arriver à faire face à ces situations.

Pourquoi vendre ses photos sur Internet ?

Que ce soit pour arrondir ses fins de mois, pour s’acheter du nouveau matériel ou même pour vivre de cette activité, vendre ses photos en ligne a plusieurs avantages. Il y a évidemment celui du gain financier qui est important, mais pas que. En effet, vendre ses photos c’est aussi avoir l’opportunité de voir son travail reconnu, jusqu’à être payé. Une reconnaissance recherchée par tous les photographes et qui surpasse celle d’un certain nombre de likes sur sa dernière publication Instagram.

Où vendre ses photos ?

Internet regorge de plates-formes en ligne sur lesquelles vous pourrez vendre vos clichés : Shutterstock, Adobe Stock, iStock, etc. Avant de vous inscrire sur l’une d’entre elles, vous devrez choisir laquelle (ou lesquelles) retenir. Elles ne proposent pas toutes les mêmes offres et les mêmes conditions.

Si certaines proposent une rémunération qui diffère en fonction du nombre de vos ventes, certaines ne le font pas. Par ailleurs les prix de vente (et donc vos gains) ne sont pas similaires selon les sites. Enfin la commission prise par ces plates-formes n’est pas forcément la même. L’objectif de cette recherche est de trouver le site qui vous convient, en fonction de vos envies, de vos objectifs et de vos besoins. Voulez-vous vendre beaucoup de photos à des prix réduits ou au contraire voulez-vous vendre peu mais plus cher ? Êtes-vous prêt à laisser une commission importante à un site qui possède beaucoup de visibilité ? Posez-vous les bonnes questions et prenez le temps d’y répondre.

Commencer à commercialiser ses clichés

Comme toute activité professionnelle ou semi-professionnelle, au-delà d’un certain seuil de gain votre activité devra être déclarée à l’administration de votre pays. Vous pouvez cependant dès maintenant vous inscrire et mettre en ligne vos photographies. Des clichés de toutes les catégories peuvent être vendues, mais en fonction de la loi de l’offre et de la demande certaines sont plus demandées que d’autres.

La plupart du temps elles sont vérifiées par la plate-forme avant d’être mises en ligne de façon publique. Sur vos photographies, vous devrez rentrer les informations techniques, une description, un titre et surtout des tags : pensez à bien compléter ces informations puisqu’elles permettent d’être bien référencé sur les sites et donc d’avoir plus de ventes. Elles seront vendues souvent à des entreprises, des magazines, des boutiques, etc.

Qu’est-ce qu’une bonne brochure publicitaire ?

Une bonne brochure publicitaire explique de manière claire et succincte en quoi consiste votre activité et ce que vous pouvez faire de plus pour vos clients par rapport à vos concurrents. Une brochure est un dépliant que l’on trouve couramment sur les étagères ou les présentoirs et qui contient une variété d’informations sur une entreprise, un événement, une campagne, un produit ou un service.

Certains peuvent penser qu’une brochure n’est plus pertinente, surtout maintenant que tout semble avoir été numérisé. Mais il n’en est rien. Une brochure bien conçue peut constituer une stratégie de marketing importante pour attirer de nouveaux prospects. Cela leur rappellera ce qu’est votre entreprise et vos atouts concurrentiels.

Une brochure percutante vise à informer les lecteurs, montrer la crédibilité d’une entreprise, augmenter le public cible et appeler les consommateurs à l’action. Pour de nombreux graphistes, la création d’une brochure de qualité est un défi. Découvrez ces conseils pour faire de votre brochure publicitaire un véritable outil marketing efficace et pertinent.

Brochures publicitaires : fixez votre objectif

Pour que votre brochure soit efficace, il est important que vous compreniez à quoi elle sert. L’objectif de la brochure vous orientera dans la bonne direction. Le design de votre brochure publicitaire dépendra en grande partie des raisons pour lesquelles vous souhaitez en créer : promotion d’un nouveau produit ou d’un nouveau service, ouverture d’une autre agence, des promotions spéciales sur certains produits, etc.

Il est important de noter qu’il s’agit d’un outil de communication. Tout ce que vous mettez dans la brochure est donc une communication directe avec votre public. C’est pour cette raison que vous devez avoir pris le temps de réflexion nécessaire pour penser au design et au contenu de votre brochure avant de faire appel à un service d’impression de brochures pour être sûr d’avoir les résultats escomptés.

Analysez vos clients pour une communication réussie

Une brochure étant un outil de communication, il est important que vous connaissiez votre marché cible. Ainsi, vous serez en mesure de capter leurs intérêts. Par exemple, si vous ciblez les amateurs de la gastronomie, choisissez un design en lien avec la cuisine ou les délices gastronomiques. Plus vous identifierez les besoins et les désirs de votre marché cible sur la brochure, plus elle sera efficace.

Si vous ne connaissez pas ce genre d’informations, prenez le temps de parler à vos vendeurs ou même à vos clients. Servez-vous de leurs réponses pour déterminer la meilleure conception de ce que vous proposez et de ce dont ils ont besoin.

Brochures publicitaires : la créativité et l’originalité !

La créativité est importante pour vous démarquer de vos concurrents. À notre époque où le niveau de créativité des designers est impressionnant, l’unicité est primordiale. Misez sur un design qui soit original et unique. Il est également important que son caractère unique soit reconnaissable. Pensez à un design qui peut encore se distinguer même lorsqu’il est mélangé à d’autres prospectus dans un présentoir. Il est recommandé de renforcer l’identité de la marque par la créativité.

Bien choisir les polices de caractères des brochures

Lorsque vous commencez à concevoir un projet, il est assez facile d’exagérer avec la ou les polices de caractères que vous souhaitez utiliser. S’il peut être amusant de voir une brochure dans plusieurs polices, cela peut aussi être décourageant pour les autres, notamment pour les clients potentiels.

Faites preuve de retenue dans le choix de la ou des polices de caractères à utiliser. Si votre entreprise possède déjà une police de signature, ne cherchez pas autre chose. Vous pouvez utiliser cette police pour toute la brochure ou en ajouter une ou deux autres pour la mettre en valeur.

Communication via les brochures : allez droit au but

Il s’agit d’une brochure et non d’un livre ! Ne succombez pas à la tentation de dresser la liste de toutes les réalisations et de tous les succès de votre entreprise. Évitez d’y mettre toutes les informations sur votre produit ou service. Un excès d’informations ne fera que générer de la confusion et diluer l’essentiel de la brochure.

Concentrez-vous plutôt sur ce qui attirera l’attention du marché. Repérez un intérêt de manière succincte afin que les lecteurs puissent facilement saisir ce que vous leur communiquez.

Évitez les mots complexes

Plus les mots que vous utilisez sont complexes, moins vous serez crédible. Vous n’avez pas besoin d’impressionner votre public avec des mots difficilement compréhensibles. En effet, plus vous les utilisez, plus il vous est difficile de faire passer votre message principal. Pour les brochures, un français simple est la meilleure voie à suivre.

Mettez l’accent sur le titre de la brochure publicitaire

Le titre de la brochure doit indiquer instantanément aux lecteurs de quoi il s’agit. Lorsqu’il s’agit d’une publicité, le titre doit indiquer le produit ou le service offert et ce qu’il peut faire pour son utilisateur. L’une des erreurs les plus fréquentes des chefs d’entreprise en ce qui concerne les gros titres est de les truffer d’informations sur leur entreprise. Bien que des détails de base sur l’entreprise soient nécessaires, ils ne doivent pas être mis en évidence dans le titre de la brochure.

Ajoutez un appel à l’action

Aussi bien conçue que soit votre brochure, si elle ne comporte pas d’appel à l’action, elle n’atteindra pas son véritable objectif. Ne supposez jamais que votre public achètera votre produit ou assistera à votre manifestation simplement parce qu’il est touché par votre belle brochure. Même si vous avez une brochure accrocheuse, il est impératif de motiver les lecteurs à vous contacter ou à essayer ce que vous proposez.

Brochures publicitaires : choisissez les bonnes couleurs

C’est l’un des défis de la création d’une brochure. Les gens réagissent différemment aux couleurs. Certains détestent une couleur particulière à vue, tandis que d’autres prendront une brochure à cause de ses couleurs. Tout comme pour les polices, si l’entreprise a des couleurs de signature, utilisez-les. Ensuite, vous pouvez passer à des nuances et des tons en utilisant les couleurs de la marque.

Utilisez un papier de haute qualité pour vos brochures

En matière de marketing, un papier à brochure fragile est l’équivalent d’une faible poignée de main. Pour faire bonne impression et gagner la confiance de vos prospects, faites attention au papier que vous utilisez. Choisissez un papier de haute qualité pour vous démarquer. Il est peut-être plus onéreux que les papiers ordinaires, mais il montrera que vous vous souciez de votre marque et que vous faites un effort pour vos potentiels clients.

Marché du chanvre : opportunités dans l’Hexagone

Le chanvre est une plante dont la réputation est de plus en plus positive, principalement en raison des opportunités qu’elle offre, aussi bien sur le plan de la santé, du bien-être, que de l’économie nationale. Retour sur les opportunités pour l’Hexagone, et les possibles développements au cours des prochaines années.

Le chanvre, un marché français réglementé

Le marché du chanvre est soumis à des réglementations strictes en France, qui interdit la culture et la vente de cannabis, mais pas celle du chanvre. Par exemple, le statut juridique du THC et celui du CBD sont différents en France, alors que ces deux composants se trouvent dans le chanvre. Le premier est classé parmi des stupéfiants, ce qui limite aussi la recherche sur le THC des fabricants comme Cibdol. Par contre, le CBD ne bénéficie d’aucune législation française, seulement européenne, sur son usage.

Pourtant, le chanvre industriel est de plus en plus encouragé. Grâce à sa fibre végétale ou ses graines, offrant de nombreuses opportunités, le chanvre est cultivé à l’échelle agricole, et pas seulement personnelle. Ainsi, les restrictions ne s’appliquent pas : le chanvre est cultivé pour une raison précise.

Une évolution depuis 10 ans

Dès 2014, les médias français vantaient l’intérêt du chanvre dans le cadre de l’agriculture : prenant peu de place, avec un fort taux de rendement (entre 800 et 1000 euros la tonne), le chanvre est utilisé comme engrais pour les terrains agricoles, ou bien comme fil synthétique pour les cordages de bateaux. Des débouchés intéressants, qui font du chanvre un atout écologique et rentable en France.

Depuis 2010, les terrains exploitables de chanvre ont triplé de volume, et certaines régions, comme la Basse-Normandie, font partie des fers de lance en matière de transformation des espaces. Cette évolution est intimement liée aux opportunités économiques que représente le chanvre : outre ses utilisations nombreuses et variées, aussi bien de la plante mais aussi de ses composantes, sa facile culture pourrait permettre de créer des emplois, s’il était cultivé à plus grande échelle nationale.

Les opportunités offertes par le chanvre

Si le chanvre semble offrir de belles opportunités d’emplois et de culture, c’est aussi un composant qui saura trouver sa place dans le quotidien des Français. De plus en plus de préparations culinaires contiennent du chanvre, notamment pour ses vertus apaisantes et relaxantes. Consommer des smoothies ou des gâteaux à base de chanvre permettrait en effet de prévenir certaines maladies graves ou d’avoir une hygiène de vie plus saine.

C’est notamment le cas dans la filière du cosmétique et de la beauté, où le respect des normes environnementales ainsi que de la peau sont primordiales. Le chanvre possède d’importants débouchés dans ce domaine, alors que le monde du cosmétique est dominé par des marques françaises. De manière plus globale, certains économistes considèrent que le chanvre est un des rares marchés d’avenir, qui pourrait peser plusieurs milliards de dollars d’ici 2022, autrement dit, demain. Certaines entreprises, françaises, se sont d’ailleurs lancées dans le pari du 100% chanvre : s’agira-t-il d’un pari payant ? Réponse dans quelques mois ou années !

Le Big Data, la nouvelle révolution numérique des entreprises

L’accessibilité au Big Data grâce aux avancées de l’Intelligence Artificielle propulse la révolution moderne d’une discipline en vogue auprès des entreprises : la Science des données.

Le Big Data, pourquoi s’y intéresser ?

Le Big Data, terme qui désigne l’afflux de données numériques provenant d’une pléthore de sources, se démocratise d’une façon impressionnante dans la société. Couplé aux avancées du Machine Learning (apprentissage automatique), de l’Intelligence Artificielle et du Cloud, il permet aux entreprises d’extraire des informations cohérentes et en fonction des données traitées, de prendre des décisions stratégiques.

Combinées à la science des données, le Big Data a le potentiel d’être une source d’informations hautement qualifiée plus profonde et plus détaillée que jamais. Un secteur dont le métier de « data analysts » est devenu un élément incontournable où ses compétences sont de plus en plus recherchées par les entreprises et peuvent représenter un avantage stratégique sur le marché.

Une technologie adaptable dans tous les secteurs

Depuis son arrivée dans le numérique, le Big Data fait des adeptes dans le monde de l’information et de la recherche. Poussé par l’Intelligence Artificielle, le Big Data s’installe dans la médecine, la finance, la météo, les sites de rencontres en ligne et même les paris sportifs.

En examinant en profondeur, la science des données éclaire plutôt que de remplacer les anciennes méthodologies de recherche. L’essentiel est de créer une parfaite harmonie dans l’exploitation des données afin de prévoir des tendances ou des comportements dans un monde toujours plus connecté.

Dernier évènement en exemple avec la crise du Covid-19, où plusieurs pays ont investi dans l’I.A et le Big Data afin de géolocaliser les nouveaux foyers de contaminations, de déterminer les actions à prévoir et d’endiguer la pandémie. Au final, cette révolution technologique, vu comme un nouveau levier de développement, pourrait s’avérer bien plus utile pour l’humanité.

La logique derrière la récupération et l’analyse des données

La pertinence des informations oscille entre l’afflux et le stockage des données, compilée avec la science des données elle permet aux entreprises modernes de savoir dans quelle mesure elles peuvent optimiser et améliorer leurs stratégies. C’est là que réside le véritable pouvoir de la science des données qui permet une gestion efficace, moderne et active des entreprises sur leurs efforts de recherche et d’optimisation.

En anticipant les besoins et la demande, le Big Data va plus loin que le « remarketing », pratique qui consiste à vous afficher des publicités en fonction de votre navigation. En analysant des comportements humains, il est possible de prévoir multiples situations comme l’échec scolaire, les attaques informatiques et même dans certains états, la géolocalisation des délits.

Bien que les avantages du Big Data soient nombreux, son évolution n’est pas sans conséquences, notamment sur la question de la protection des données et du respect de la vie privée. C’est certainement le plus gros challenge que doit relever l’industrie afin d’éviter tout scénario digne de films de science-fiction. Malgré tout, utilisé à bon escient, le Big Data pour les entreprises est une excellente opportunité et un moyen efficace d’optimiser leur logistique et leur organisation.

Les 5 commandements du Big Data influencé par la science des données

1. Croire au Big Data et au pouvoir qu’il détient pour en obtenir des rendements tangibles.

2. La Big Data dresse un tableau détaillé et plus complet de la masse de données accumulées.

3. Le Big Data donne vie aux données par des méthodologies quantitatives et qualitatives.

4. Le Big Data permet de construire des données propres prêtes à l’emploi pour créer des modèles régis par la data science

5. Exploiter l’historique des données! Plus le Big Data parle pour lui-même, plus l’entreprise peut en bénéficier.

Si le Savoir est un pouvoir, le Big Data en est la baguette magique! Il est temps pour les entreprises de se réveiller et d’optimiser les données inexploitées qu’elles possèdent. Les informations recueillies à partir de sources de données traditionnelles comme le texte écrit, les messages audios, l’information numérique, les images et les chiffres sont un véritable trésor et une opportunité unique pour les entreprises d’avoir un impact sur leur propre marché et de gagner en efficacité à moindre coût.

Faut-il avoir un grain pour entreprendre ?

Le monde est fou ! Qui aurait pu imaginer de voir un jour nos dirigeants porter un masque !!!  Les entrepreneurs quant à eux  : carrément géniaux ou juste un peu névrosés ? Démonstration en 10 points que les entrepreneurs ne sont (heureusement) pas totalement sains d’esprit… !

1/ Comme Steve Jobs, ils « think different » :

C’est bien la preuve qu’ils sont un peu fous non ? Et c’est justement cette manière décalée de voir les choses qui constitue le grand talent des entrepreneurs. La publicité Apple sortie en 1997 n’annonçait-elle pas que : « tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles (…) vous ne pouvez pas les ignorer. Car ils changent les choses, ils inventent, ils imaginent, ils explorent, ils créent, ils inspirent, ils font avancer l’humanité. Là où certains ne voient que folie, nous voyons du génie. Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde, y parviennent. » Au moins ça a le mérite d’être clair !

2/ Ils sont complètement déraisonnables :

C’est vrai, trouvez-vous cela logique, vous, de quitter la stabilité d’un emploi salarié pour se lancer dans une vie faite d’insécurité ? Pensez-vous qu’il soit raisonnable de sauter le pas et de créer sa boîte quand tout le monde vous le déconseille ou vous explique que votre idée ne fonctionnera jamais ? Les entrepreneurs seraient-ils atteints d’une forme aigüe de masochisme ? Ou peut-être que cette sorte de déraison peut tout simplement s’appeler « du courage »…

3/ Ils inventent des choses qui n’existent pas !

En médecine, on appelle cela être pris de bouffées délirantes ou d’hallucinations ! Les entrepreneurs ont tendance à inventer des produits ou des services sortis tout droit de leur imagination. Les porteurs de projet peuvent même vous parler des heures de ce « super produit » qui ne ressemble à rien et qui, pour vous, ne sert à pas grand-chose. Plutôt bizarre non ? Et si cette tendance à être victime d’hallucination n’était autre qu’une grande capacité d’innovation ? à méditer.

4/ Ils sont mythomanes :

Il faut voir comme les entrepreneurs réussissent à faire croire à leurs prospects, fournisseurs, banquiers, investisseurs… que leur produit est le meilleur sur le marché et que, c’est bien simple, il n’a aucun défaut ! Ils sont d’ailleurs tellement crédibles dans leur mythomanie que nombre de leurs victimes finissent, les pauvres, par être usurpées. Mais n’est-ce pas là justement une des principales qualités de l’entrepreneur que de croire à 100 % dans la valeur de son offre et de vouloir faire partager aux autres ce sentiment… Quitte à bluffer parfois un peu !

5/ Ils sont un peu autistes :

Les entrepreneurs vivent un peu enfermés dans leur monde et manifestent parfois des symptômes de difficultés à communiquer avec les personnes qui ne sont pas investies dans leur projet. Ils finissent parfois même par vivre reclus, n’ayant de contacts qu’avec leur banquier, leurs clients ou leurs fournisseurs. Et oui, c’est le mal que vivent beaucoup de dirigeants qui s’engagent corps et âme dans leur projet. Cette forme de démence n’est autre que de la passion. Et, c’est bien connu, la passion est parfois un peu exclusive !

6/ Ils sont paranoïaques :

Examinez les entrepreneurs. Beaucoup d’entre eux passent leur temps à expliquer que leurs concurrents sont constamment en train de les observer pour leur piquer leurs idées. Ils voient d’ailleurs partout des signes qui valident leur impression d’être espionnés. Ils développent à côté de cela une véritable phobie d’être pillés de leur concept par les autres entrepreneurs. Mais il faut savoir que cette paranoïa est loin d’être injustifiée. Sur le terrain de bataille du marché, mieux vaut être prudent et avoir toujours une stratégie d’avance sur les concurrents.

7/ Ils sont schizophrènes :

Connaissez-vous la différence entre les personnes que l’on rencontre dans les couloirs de Sainte-Anne et ceux qu’on voit dans les clubs business ? Les premiers pensent qu’ils sont Napoléon, tandis que les seconds se prennent pour Mark Zuckerberg ! Les entrepreneurs sont, il est vrai, une population qui développe facilement des symptômes de schizophrénie. Dans une même journée, ils peuvent tour à tour être dans un personnage très sérieux face à leur banquier, très cool avec leur équipe, ou incarner un « grand expert » lors d’une conférence. Si vous êtes un proche d’un entrepreneur, rassurez-vous : celui-ci n’est pas atteint de troubles de la personnalité, mais juste d’une grande facilité d’adaptation.

8/ Ils sont affublés de Troubles obsessionnels compulsifs :

Pauvres entrepreneurs, à cause des tocs qui les submergent toute la journée, ils ne peuvent s’empêcher de checker leurs emails toutes les minutes, et de vérifier sur leur smartphone qu’ils n’ont pas laissé passer un appel. Ils sont d’ailleurs atteints d’un véritable symptôme de fétichisme par rapport à leur téléphone ou leur tablette. Autre mal dont ils peinent à se guérir : s’ils en viennent à se rendre compte qu’ils ont laissé passer un appel important, ils sont instantanément pris par un retour de syndrome Gilles de la Tourette. Ils enchaînent malgré eux jurons et gestes incontrôlés. Mais il faut savoir que ces tocs s’expliquent : une des clés du succès n’est autre que la réactivité. Un appel manqué, et c’est peut-être un contrat qui vient de leur glisser sous les pieds…

9/ Ils sont monomaniaques :

Les entrepreneurs ne pensent qu’à une chose : vendre leurs produits. Ils y pensent dès qu’ils se lèvent le matin, lorsqu’ils travaillent bien entendu, à la pause déjeuner également, et même quand ils se délassent le soir devant la télé. Le diagnostique est formel : ils sont atteints du stade ultime de monomanie. Ou bien sont-ils simplement très déterminés à rentrer de l’argent dans les caisses pour continuer à faire vivre leurs salariés…

10/ Ils sont boulimiques (de travail) :

Peu d’entrepreneurs vivent au rythme des 35h. ils sont d’ailleurs plutôt abonnés aux deux fois 35h par semaine. Minimum. Cet état de fait révèle une véritable situation d’addiction et de boulimie chez la plupart des dirigeants d’entreprise. Un diagnostic grave qui dénote d’un état mental déséquilibré et hyperactif. Ah oui ? Ne serait-ce pas plutôt que les entrepreneurs n’ont pas vraiment le choix de faire autrement ?

Suivre le secteur de l’e-commerce par abonnement

Depuis quatre ans, un nouveau mode de distribution connaît un essor fulgurant sur le marché de l’e-commerce : les box. Ces paquets surprise auxquels les consommateurs peuvent s’abonner tous les mois constituent une véritable tendance de consommation. Deux éléments de contexte tendent à expliquer le succès croissant du secteur de l’e-commerce par abonnement. Focus.

En octobre 2019, Netflix comptabilisait 158 millions d’abonnés. Spotify, 118 millions »à la même date.  L’abonnement ne cesse de développer sa clientèle.

Selon une enquête menée par Harris Poll pour le compte de Zuora, 66% des Français en 2019 consommaient des services par abonnement. Ce qui représente  2,4 abonnements par personne. Des chiffres qui ne cesse de croître depuis  5 ans.

Trafic organique e-commerce - Infographies collabs - Semrush et Mounir Digital

Une nouvelle vision de la consommation.

Parallèlement à la belle santé affichée par l’e-commerce, nos modes de consommation ont totalement évolué par rapport à ceux utilisés au début des années 2000, ce qui a contribué à l‘engouement autour des box. Aujourd’hui, l’immédiateté est devenue la norme dans notre société. L’apparition des smartphones et des applications mobiles a répondu à l’exigence d’un consommateur ultra-connecté. Aujourd’hui, nous accédons à l’ensemble des produits disponibles en magasin en un seul clic depuis notre domicile. Alors qu’en moyenne, un acheteur réalisait 12 transactions sur internet par an en 2010, ce chiffre est grimpé à 20 transactions en 2014.

2010 : l’essor d’une nouvelle forme de distribution.

Face à ces nouvelles tendances de consommation imposées par un client de plus en plus exigeant, les professionnels de l’e-commerce devaient inventer un moyen d’attirer le client à utiliser leurs sites web plutôt que les boutiques traditionnelles. Si au commencement, la différence s’est principalement effectuée sur le prix, les e-commerçants doivent aujourd’hui trouver de nouveaux créneaux de différenciation. Ainsi, l’entreprise américaine Birchbox, spécialisée dans les produits de beauté, a décidé en 2010 de faire évoluer son moyen de distribution.

Elle propose alors à ses clients de s’abonner sur son site internet afin qu’ils reçoivent tous les mois à leur domicile une box comprenant différents produits. Deux avantages s’offrent au client : le prix demeure plus faible que lors d’un achat en boutique traditionnelle et la recherche de nouveautés et de surprise fait partie intégrante du pack. à partir de l’initiative de Birchbox, un nouveau marché voit le jour, celui de l’e-commerce par abonnement. Le secteur est aujourd’hui très florissant. Il existerait actuellement en France plus de 200 box différentes.

Des avantages certains pour le consommateur.

En misant sur un packaging proche du paquet cadeau, les concepteurs de box ont très bien pris en compte les nouvelles attentes des clients, qui désirent de plus en plus obtenir un produit unique et personnalisé. Les box permettent également aux consommateurs de ne plus choisir entre plusieurs produits puisque les entreprises les sélectionnent automatiquement pour eux. Une étude réalisée par eBay en 2012 notait que 61 % des e-commerçants ne prenaient pas plaisir à réaliser ses achats. La preuve que l’e-commerce par abonnement répond aujourd’hui au besoin de consommer « à la demande » et d’un phénomène que les spécialistes du marketing nomment le « tout, tout de suite ».

Des secteurs porteurs…

Alors que le concept des box est né aux états-Unis, il conquit très vite le cœur des français à partir de l’année 2011. De nombreuses start-up émergent sur le territoire dans différents domaines d’activité. Au départ, ce phénomène concerne exclusivement le secteur de la beauté avec des entreprises comme My Little Box, Joliebox ou Glossybox qui apparaissent en 2011. Elles reposent toutes sur le même concept : proposer chaque mois, par abonnement, un boîtier composé de produits de beauté hommes ou femmes.

La société Joliebox s’associe même en septembre 2012 avec l’américaine Birchbox afin de devenir le leader mondial du marché. D’autres secteurs d’activité suivront cette nouvelle mode, notamment dans le domaine alimentaire. Des entreprises spécialisées dans l’envoi de box contenant du vin et du fromage voient progressivement le jour comme les sociétés « Jecreemacave » et « La boite du fromager ». Ce nouveau concept s’est même étendu à des secteurs plus improbables comme celui des accessoires pour animaux.