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Les 10 astuces (+ ou – bizarres) pour booster votre chance

C’est l’été 2020 et le sourire doit être de mise. Il ne s’agit pas de mesurer votre chance à attraper ou ne pas attraper le COVID-19 car là il semble déjà  que les gouvernements du monde entier planchent sur les différents scénarii.

On le sait bien : le succès repose sur une combinaison de talent et de chance. Sans talent, avoir de la chance ne vous servira à rien : les clients finiront vite par s’apercevoir que vos produits ou services ne valent pas grand-chose. Sans avoir de la chance, votre talent restera méconnu et ne pourra pas exprimer tout son potentiel. Découvrez 10 techniques avérées, étonnantes, bizarres ou carrément farfelues pour donner un petit coup de boost à votre chance !

Rendez service aux autres

Vous souhaitez que les professionnels qui composent votre réseau vous viennent en aide pour trouver de nouveaux clients et décrocher ainsi le contrat du siècle ? Commencez déjà par vous placer dans votre réseau comme une personne généreuse, jamais avare de bons services ou de contacts qualifiés. Cela donnera naturellement l’envie aux autres de vous soutenir à leur tour et de vous faire profiter de leurs bons plans. 
Degré de fiabilité : 8/10.
 Une bonne solution pour multiplier les opportunités est de bénéficier du soutien des autres. Veillez tout de même à ne pas devenir la bonne poire de votre réseau, celui qui aide tout le monde sans en profiter en retour. N’hésitez pas à demander expressément de l’aide vous aussi.

Truffez vos locaux de gris-gris porte-bonheur

Un fer à cheval à l’entrée, un pot de fleur rempli de trèfles à quatre feuilles dans l’open-space, une amulette porte-bonheur au dessus de chaque ordinateur… vous multipliez les petits objets qui, sait-on jamais, pourraient vous apporter de la bonne fortune.
Degré de fiabilité : 3/10.
 Ces petits porte-bonheur vous rassurent et vous donnent l’illusion d’être très chanceux, c’est déjà ça. Par contre, il suffit que vous croisiez un chat noir en vous rendant à un rendez-vous client et c’est le drame. Pas très efficace quand même…

Multipliez les webinaires

Les contrats ne vont pas vous tomber du ciel un beau matin, vous en êtes convaincu. Alors vous passez vos soirées dans des Zoom rassemblant les professionnels de votre secteur. Tous les contacts noués lors de ces rencontres vous permettront peut-être un jour de tomber sur un business angel ne sachant que faire de ses millions et désireux de vous aider, ou encore un énorme client…  
Degré de fiabilité : 7/10.
 Vous avez bien raison, vous ne pourrez pas tomber sur votre ange gardien si vous restez cloîtré dans vos locaux. Chaque contact représente une opportunité potentielle de développement. Attention tout de même à ne pas passer votre temps en soirées webinaires. Les clients s’acquièrent aussi grâce à un dur labeur de prospection (moins glamour, il faut l’avouer…).

Prenez vos décisions en fonction de la position de la lune

Vous avez pris au premier degré le concept de « bonne étoile ». Une décision importante à prendre pour votre entreprise ? Vous faites patienter vos salariés, partenaires, clients et sortez votre télescope. En fonction de la luminosité des étoiles et de la position de la lune, vous prendrez vos grandes options stratégiques. Les indiens fonctionnaient ainsi après tout…
Degré de fiabilité : 3/10. 
La technique marchait peut-être bien au temps des indiens d’Amérique. Mais, depuis, les nouvelles technologies sont apparues. Un petit conseil : pour prendre vos décisions, mieux vaut observer vos tableaux de bord que les étoiles. Vos salariés vous prendront peut-être un peu moins pour un doux-dingue constamment dans la lune !

Soyez positif et joyeux

Vous l’avez bien compris, la chance sourit à ceux qui ont la positive attitude. C’est naturel, on est plus enclin à vouloir aider et donner sa chance à des personnes joyeuses, souriantes et optimistes qu’à des personnes renfermées et négatives.
Le sourire agit comme un véritable aimant à chance ! Degré de fiabilité : 6/10. être optimiste et sympathique est un pré-requis indispensable pour attirer la chance. Mais ça ne suffit pas. Le gros coup de bol ne viendra pas tout seul frapper à votre porte si vous restez à votre bureau, lumineux certes, mais tout seul !

Allez voir un marabout

Vous avez tout essayé pour attirer la chance, mais rien n’a fonctionné. Il ne vous reste plus qu’une seule solution pour attirer la chance qui semble vous fuir, allez voir un marabout ! Sur leurs petites cartes, ils promettent de « faire revenir l’être aimé comme un chien qui vous suit, de vous aider à obtenir votre permis de conduire et même de réparer vos ordinateurs à distance (véridique !) ». Vous êtes désespéré, vous tentez le tout pour le tout. Degré de fiabilité : 2/10. Autant être clair tout de suite, avec cette méthode vous n’attirerez pas la chance… mais, par contre, vous vous délesterez d’une bonne partie de vos économies.

Construisez dans votre garage un énorme aimant à contrats !

C’est la technique qui s’adresse aux plus loufoques d’entre vous. Construisez un énorme aimant capable d’attirer les clients et les contrats (ne nous demandez pas comment c’est possible, c’est une autre question…). Cet aimant attirera pour vous la chance et la richesse. Pourquoi n’y avez-vous pas pensé plus tôt, voyons ?
Degré de fiabilité : 0/10.
 à moins que vous ne trouviez vraiment la recette de l’aimant à clients (dans ce cas là, reconvertissez-vous de suite en magicien !), cela ne vous apportera malheureusement pas grand-chose. Vous ne terminerez pas votre vie dans les pages « success stories », mais plutôt dans les pages « Insolite ».

Croyez en votre bonne étoile

Tout est une question de croyance. Avez-vous remarqué que ceux qui sont surs d’y arriver finissent quoi qu’il arrive par connaître le succès ? La chance sourit à ceux qui ont une foi totale en leur bonne étoile. Ceux qui, à l’inverse, doutent de leur capacité à connaître la réussite, amoindrissent d’autant leurs chances d’y arriver. Vous faites donc confiance à la vie, et ça vous réussit ! 
Degré de fiabilité : 7/10. 
Certes la confiance en soi attire la chance. Mais n’en n’abusez pas non plus. Ne vous reposez pas sur vos acquis. La réussite se construit à la sueur de son front également. Ce sont les efforts couplés avec cette confiance irréductible qui provoque la chance.

Faites exorciser votre commercial !

Vous avez opté pour la solution radicale ! Les contrats ne pleuvent pas ? Votre entreprise semble être poursuivie par le mauvais œil ? Pas de soucis, vous avez la solution : vous faites tout simplement venir un exorciste dans vos locaux pour « désexorciser » le commercial. Si la chance n’est pas au rendez-vous, c’est forcément que votre pauvre employé est envoûté par le diable…
Degré de fiabilité : -1/10. 
Sortez-vous tout de suite cette idée de la tête ! En plus de ne pas fonctionner, votre technique de désenvoûtement va traumatiser le pauvre commercial. Et vous risquez fort de passer un petit moment en prison…

Soyez toujours prêt à bondir sur les occasions qui se présentent

Vous avez la conviction que la différence entre une personne qui a de la chance et une autre qui semble aller de déconvenues en mésaventures ne tient qu’à un détail. Ceux qui bénéficient d’une bonne étoile ouvrent grandes leurs « écoutilles » pour saisir chaque micro-opportunité qui pourrait se présenter. Vous êtes donc sans cesse à l’affût des occasions qui pourraient se révéler fructueuses.
Degré de fiabilité : 9/10. 
Avoir de la chance ce n’est souvent rien d’autre que d’avoir ouvert les yeux au bon moment… Seule limite : être capable de repérer ces opportunités en gestation, parfois bien cachées, ce qui n’est pas donné à tout le monde.

Souriez, vous êtes filmé !!!

Au secours, je dois organiser une réunion !

Halte à la réunionite quelle soit en présentiel ou en webinaire, vive les réunions efficaces ! 5 questions pour apprendre à animer et organiser une réunion qui ne sont pas des pertes de temps pour tout le monde…

Les réunions qui se sont multipliées en webinaire

Les réunions qui se sont multipliées en webinaire ont parfois tourné au cauchemar pour de nombreux dirigeants car peu habitués à utiliser ces nouvelles technologies pour communiquer avec leurs équipes. Néanmoins, ils ont dû pendant les deux mois de confinements s’en servir  sans aucune préparation et les maîtriser ne s’improvise pas. Alors,  au fur et à mesure, ils se sont adaptés et ont rendu possible l’impossible !

Selon une étude réalisée par Opinionway du 3 au 19 avril 2017 auprès de 1012 salariés d’entreprises de 500 salariés et plus (méthode des quotas) dans des secteurs économiques variés, pour Empreinte humaine, ces résultats sont dus à « la surcharge collaborative », la multiplication des consultations et des avis demandés, et dont il n’est pas tenu compte dans la prise de décision.

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La conclusion est sans appel, les réunions sont nombreuses et loin d’être toujours efficaces. Les salariés assistent en moyenne à plus de 2 réunions par semaine, pour une durée totale cumulée de 4 heures et demie  » Une moyenne qui varie très fortement selon le statut (4,3 réunions / semaine pour les cadres) et le type d’organisation (4,1 réunions pour les organisation matricielles).

 » C’est-à-dire 3 semaines par an que les salariés passent en réunion et plus du double pour les cadres. A peine la moitié (52%) d’entre elles sont pourtant considérées comme productives  » Un jugement sévère, qui aient sans doute au fait que ces réunions n’ont pas toujours un ordre du jour clairement défini (23%) et que les salariés ne sont pas toujours convaincus de la nécessité de leur présence (15%). Alors  5 questions pour apprendre à organiser et animer des réunions qui ne sont pas des pertes de temps pour tout le monde…

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Comment bien préparer une réunion ?

Une bonne préparation est la condition essentielle de la réussite d’une réunion, donc pas question de faire l’impasse dessus ! C’est pourquoi, Patrice Beyer, consultant spécialisé dans les techniques de communication interpersonnelle, explique le B.A. ba de cette préparation. « Il faut absolument se poser 3 questions avant de programmer une réunion :
1. Quels sont mes objectifs à travers cette réunion ?
2. En quoi cette réunion est vraiment utile et nécessaire ?
3. N’y a-t-il pas d’autres moyens pour atteindre mes objectifs que d’organiser cette réunion ? ».

Les objectifs de la réunion doivent être très clairement indiqués aux participants dès l’envoi de la convocation. La préparation doit être également l’occasion de réaliser un ordre du jour précis de la réunion. Celui-ci sera communiqué en amont aux participants.

Qui inviter à la réunion ?

Finies les réunions emplies de participants qui ne sont pas directement concernés par le sujet, mais qui veulent assister aux échanges. Ainsi, à ces personnes-là, il sera communiqué après la réunion un compte rendu de la discussion. Cela leur permettra d’être au courant des propositions et décisions qui auront émergé au cours de la réunion. Et cela sans pour autant nuire aux échanges.
Patrice Beyer précise : « En réunion, il n’y a pas de place pour les gens non concernés. Toute personne qui assiste à une réunion doit avoir une réelle valeur ajoutée dans le cadre de ce rassemblement. Si des personnes pas ou peu concernées prennent part à la réunion, cela contribue à créer une dynamique de groupe négative. ». Les personnes ayant un vrai intérêt à participer, celles dont l’objectif de la réunion les touche directement, vont bien la préparer et mettre tout en œuvre pour qu’elle réussisse.

Comment lancer la réunion ?

Travailler le lancement des échanges fait partie intégrante de la préparation. Si ce travail a bien été effectué, alors la réunion a toutes les chances d’être une réussite ! Le démarrage d’une réunion est l’occasion pour l’animateur de rappeler aux participants les règles du jeu. Patrice Beyer explique. « Les objectifs sont réexposés, l’ordre du jour est rappelé, et le timing de la réunion est clairement annoncé. L’animateur peut même préciser en ouverture de réunion qu’il pourra être amené à interrompre les participants monopolisant la parole ou partant trop dans des digressions. » En trouvant les bons mots, l’animateur peut faire bien prendre conscience à chacun des participants qu’il est dans l’intérêt de tous de respecter ces règles du jeu.

Comment bien gérer le temps ?

Réussir à maîtriser le temps dans une réunion… pas facile ! Mais on peut y parvenir. Pour cela, deux conditions : avoir déjà bien évalué le temps nécessaire à la tenue de cette réunion et faire prendre conscience aux participants de l’importance du temps qui passe. Le respect du temps alloué à la réunion est primordial, surtout dans des entreprises où les réunions sont très régulières.

En dépassant sans cesse le temps des réunions, on finit par démotiver les participants qui assimilent réunion à perte de temps. « L’animateur doit annoncer aux participants la répartition du temps entre les différents points à aborder. Et il doit bien veiller à ce que ce timing soit parfaitement respecté. Si une partie a pris plus de temps, il faut alors rattraper les minutes perdues sur les autres parties. L’animateur doit montrer aux participants qu’il veille sur le temps qui passe, en regardant ostensiblement sa montre de temps à autre par exemple. »   rappelle Patrice Beyer. Une réunion prévue sur une heure doit durer une heure max, c’est la règle ! Une réunion est faite pour aboutir efficacement à des décisions. Elle n’est pas organisée pour « faire du relationnel ».

Comment gérer les participants qui monopolisent la parole ou qui cherchent visiblement le conflit ?

Il n’y a malheureusement pas de réponse type… Et traiter les cas de participants ingérables est souvent très difficile. Une chose est sûre, la réunion n’est pas organisée pour permettre à une personne de faire un monologue. Ce n’est pas non plus le lieu des règlements de comptes. Patrice Beyer donne son point de vue : « Il faut savoir être ferme lorsqu’on anime une réunion. Ça sera d’autant plus facile qu’on aura pris le temps en introduction d’expliquer les règles du jeu. Les rencontrer en tête-à-tête avant ou après la réunion peut être un excellent moyen de les inciter à prendre conscience de la contre-productivité de leurs comportements et de les inviter à les modifier. ». Fermeté et diplomatie seront les meilleurs alliés de l’animateur de réunion.

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Les répercussions incontrôlables d’internet sur les entreprises

Internet, la panacée de la communication ! La plupart des médias à destination des entrepreneurs vantent les mérites d’internet et la nécessité d’être sur la toile. Mais la présence ou l’utilisation de cet outil est à utiliser avec précaution. De nombreuses entreprises ont dû s’adapter à des risques ou affronter des conséquences qu’elles n’avaient même pas imaginées. Retour sur ces risques à prendre en compte.

Les cyberattaques, piratages et rançons

Les business model d’internet sont nés et les cyberattaques deviennent monnaie courante. Se préserver d’elles apparaît comme une mission quasi-impossible pour les entreprises mais aussi pour les États. Elles peuvent avoir plusieurs objectifs. Les deux principaux sont liées à la volonté de récupérer des données personnelles et à rendre le site indisponible.

Equifax, une société spécialisée dans l’analyse de crédit aux États-Unis

Equifax, une société spécialisée dans l’analyse de crédit aux États-Unis. .Elle a annoncé le 7 septembre 2017 qu’une faille de sécurité avait conduit au vol de données personnelles de 143 millions d’utilisateurs. Les informations récupérées ne sont pas que des adresses emails. On compte aussi des numéros de sécurité sociale, années de naissance, adresses postales, et des numéros de permis de conduire. De plus, les numéros de cartes de crédit de 209 000 consommateurs ont été volées, ainsi que les documents personnels d’environ 182 000 personnes.

L’américain Uber

L’américain Uber a révélé que les données personnelles de 57 millions de ses clients avaient été volées. Une rançon a même été versée pour acheter le silence des pirates. La France serait le second pays le plus touché par le vol en ligne de données personnelles, d’après un rapport de la société américaine Symantec. Les chiffres sont éloquents. 85,3 millions d’éléments d’identité (nom, prénom, email, mot de passe, etc.) ont été volés dans l’Hexagone en un an, d’octobre 2015 à octobre 2016.

L’opérateur téléphonique Orange a été victime de cette première forme. 3% des 26 millions d’abonnés ont vu leurs données personnelles récupérées. Protéger les données est donc devenu un véritable challenge pour les entreprises. Notamment pour les banques. Mais ce n’est pas tout. L’indisponibilité du site peut s’avérer fatale pour une entreprise dont la rentabilité est basée uniquement sur son site Internet.

De quelques minutes à plusieurs jours voire mois d’indisponibilité, les exemples sont légions de ceux qui ont subi une cyber-attaque. Ces attaques sont parfois l’objet de chantage et des fois relèvent de la malveillance (d’une demande faite par un concurrent par exemple). Vimeo, Bit.ly ou Shutterstock ont ainsi été menacées d’attaques à moins de donner une rançon en bitcoins. Leur choix : verser « la rançon » ou subir une attaque DDoS ? En terme simple : lorsque les start-up (en général qui connaissent un succès) refusent de payer, leurs serveurs sont attaqués par des millions de connexions (qui font que le serveur plante) jusqu’à ce que les entrepreneurs cèdent. Sans solution, les start-up qui se plient, seraient très nombreuses.

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Comment gérer son E-réputation

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à être présentes sur les réseaux sociaux. Les articles pullulent sur la bonne gestion de ceux-ci et les actions à mettre en place pour être efficace. Oui mais voilà, qui dit action, dit ressources. Si se lancer sur les réseaux sociaux a pour atout de contribuer à la visibilité de votre société, il faut prévoir que quelqu’un devra partager, éditer le contenu, animer la communauté ou encore gérer les réponses… Autant d’activités chronophages qui doivent être prises en compte pour ne pas avoir l’effet inverse sur les internautes qui peuvent se révéler mécontents du manque de réactivité ou de réactivité tout court.

Les bad buzz sont aussi légions et ce n’est pas la Caisse d’Epargne qui le contredira. Afin de vendre sa garantie des accidents de la vie, la banque a ainsi publié sur sa page Facebook une photographie d’un écureuil pendu par les testicules. La réaction des internautes ne s’est guère fait attendre et a obligé la banque à formuler des excuses et à retirer la photo … seulement deux heures après sa publication. Mais le mal était fait !

Internet si chronophage pour tous

Donner accès à internet pour s’informer. Une phrase qui paraît anodine par son évidence. Oui mais voilà, la déperdition de temps lié à la présence d’internet est colossale : salarié (ou patron) qui passe leur journée à parler sur les réseaux sociaux, à communiquer avec d’autres personnes sans utilité pour le travail ou encore à rechercher des informations qui ne sont pas liées à celui-ci. Nombreux sont les exemples qui montrent qu’Internet peut devenir une véritable perte de temps pour les entreprises.

Certaines entreprises conscientes de la déperdition de temps bloquent les accès à internet partiellement ou totalement. Internet serait même devenu la première source de distraction au travail selon une étude publiée par le site Salary.com et le portail America Online sur 10 000 employés américains avec une moyenne de 2,09 heures à flâner durant leurs heures de travail. Le cyber-surf ne coûterait pas moins de 759 milliards de dollars dans tous les Etats-Unis.

Selon Médiamétrie en février 2020,  92% de foyers sont  connectés en France et 53,1 millions d’internautes mensuels, Internet atteint une certaine maturité, ce marché affiche en 2019 un dynamisme toujours incontestable. Les fréquences de connexion augmentent et la place du smartphone est essentielle pour surfer sur le web. Ainsi, en 2019, les internautes se connectent en moyenne 22 jours sur un mois soit 4 de plus qu’il y a 10 ans et principalement via leur smartphone. Bertrand Krug, Directeur du Département Internet de Médiamétrie développe : « le mobile est devenu incontournable lorsque l’on parle d’Internet, il porte la croissance. 37,4 millions de Français sont des mobinautes quotidiens, c’est 7 millions de plus qu’il y a deux ans et 4 internautes sur 10 utilisent exclusivement leur mobile pour surfer. »

Internet nous rend prisonnier

Dernier gros risque : l’internet dépendance. Entre les logiciels connectés, les emails … Nous passons de plus en plus de temps connectés pour des raisons professionnelles. Si Internet nous fait gagner énormément de temps, il peut paralyser toute une entreprise en cas de pannes. Qui n’a jamais subi de coupure d’Internet et vu ses équipes affolées et déstabilisées par une coupure ? Perte de données mais surtout de repères, Internet n’a jamais été aussi influent au sein des entreprises. Lors d’une coupure, certains peuvent même passer leur journée (bien qu’il puisse faire autre chose) à attendre la résolution du problème.
Internet a ses avantages mais aussi ses contraintes. Bien prendre en compte celles-ci et anticiper les futurs problèmes avant de se lancer dans toutes les directions est essentiel. Vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous avait pas prévenu…

Les tendances de société qui vont façonner le Web

Rien ne va plus ! La pandémie a rebattu les cartes. Les CES de Las Vegas se fera en virtuel en 2021. Pour définir les nouveaux business sur lesquels se lancer sur le Web, il faut, certes, s’intéresser aux nouvelles technologies, mais également aux attentes des internautes et aux besoins du marché et aux réalités imposées par la pandémie et ses obligations de confinement. Chacun prépare une nouvelle manière d’agir et le Web est devenu le roi qui gère le monde pour communiquer.

Graphique: Android : les applis les plus téléchargées pendant le ...
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La volonté d’un Internet social

En témoigne le succès constant des différents réseaux sociaux, les internautes sont de plus en plus à la recherche de liens sociaux à travers le Web. En résulte la naissance d’une tendance de fond qui ne devrait pas décélérer de si tôt : l’avènement du Web social. Aujourd’hui, n’importe quelle offre ou service peut être relié à la composante sociale. On assiste à la naissance par exemple de nombreuses solutions de e-commerce qui orientent l’internaute dans ses choix en fonction de ceux de ses amis. Les systèmes de « recommandations » sont devenus légion sur le Web. La start-up Tribway, spécialisée dans le e-shopping social illustre bien cette tendance. Autre exemple, la plateforme The Tops, qui met en avant les recommandations shopping d’experts reconnus.

  • Les idées de business à lancer

On peut imaginer toutes sortes de services reliés à cette tendance du Web social. Pensez par exemple à des idées telles que : site e-commerce de vente de matériel de bureau et logiciels professionnels basés sur un système de recommandation des produits par les personnes qui constituent votre réseau professionnel via LinkedIn , réseau social de passionnés de randonnée permettant aux membres de se recommander entre eux des parcours, des établissements ou des équipements, basé sur un business model de diffusion de publicité locale… 

Infographie: La moitié du trafic sur Internet n'est pas humain | Statista

Le retour de l’humain dans le web

Exit les Amazon et autres géants du Web. Désormais, ce sont les internautes eux-mêmes qui veulent reprendre le pouvoir et se placer aux commandes de la toile. Les sites de troc entre particuliers ou les services permettant aux personnes de faire des rencontres (amoureuses ou pas d’ailleurs) pullulent sur le net. Internet devient un espace public géant et accessible à tous pour leur permettre de se rapprocher. Les Internautes attendent donc du Web aujourd’hui qu’il les aide à créer des liens dans la vie réelle.

  • Les idées de business à lancer

Beaucoup de concepts liés à ce retour de l’humain sur la toile ont déjà envahi le marché. Mais il reste tout de même quelques bonnes idées de niche à lancer. Quelques exemples : un service de mise en relation de personnes de la même région ayant des intolérances alimentaires pour leur permettre de s’échanger des recettes et de s’inviter à dîner, un site de rencontre dédié aux personnes ayant déjà des enfants pour construire des familles recomposées, un site de troc entre femmes de vêtements achetés sur un coup de tête et qui n’ont jamais servi…

Un Web voué à la médiatisation de soi

Le terme « selfie » dont on n’avait jamais encore entendu parler en 2012, est devenu une nouvelle habitude. Ces photos de soi prises par soi, qui inondent les réseaux sociaux, représentent bien la tendance qui guide le Web aujourd’hui : celle d’une sur-médiatisation du soi. De ce fait, toutes les solutions permettant de faire parler de soi sur la toile connaissent un succès retentissant sur le Web. Plus largement, intégrer une composante de médiatisation de soi, même dans des services n’ayant à la base rien à voir avec cela, peut être un bon calcul.

  • Les idées de business à lancer

Il y a pas mal de concepts à aller explorer… Quelques pistes : une plateforme dédiée à la diffusion de ses selfies Instagram « Selfiestagram », une plateforme servant à créer des espaces personnels rassemblant toutes les publications vous concernant diffusées sur les différents réseaux sociaux (vos photos, vos réflexions, votre CV, vos vidéos…), un service de nettoyage de votre passé sur les réseaux, pour faire en sorte que vos futurs recruteurs ne tombent pas sur les photos souvenirs d’une soirée arrosée…

Le floutage monde réel / monde virtuel

L’avenir du Web ? Il se fera dans le monde réel ! On assiste de plus en plus à la disparition des limites claires entre le monde numérique et le monde physique. Cette tendance s’affirme notamment dans le monde du commerce où les enseignes de vente en ligne ouvrent des boutiques et où les points de vente réels se digitalisent. Cette tendance devrait aller crescendo dans les années à venir.
Autant anticiper !

  • Les idées de business à lancer

Beaucoup de services dans le monde physique gagneraient à être davantage connectés pour gagner en efficacité. Vous pouvez par exemple lancer une boutique physique de vente de vêtements intégrant des tablettes connectées qui vous permettront d’essayer les affaires en réalité augmentée, sans avoir à passer par la case cabine. Autre idée : on pourrait imaginer des supermarchés physiques reliés à un site en ligne. Vous n’auriez qu’à rentrer les menus de la semaine pour que votre liste de course soit automatiquement réalisée et envoyée par e-mail sur votre smartphone. Une sélection de produits aux meilleurs rapports qualité prix vous sera proposée et vous bénéficierez sur place de promotions dédiées.  

Le besoin de sécurisation des données

Les scandales liés à la fuite de données personnelles présentes sur le Web ont fait grand bruit dans les actualités ces derniers mois. Les internautes sont donc, à juste titre, en attente de solutions visant à mieux protéger la confidentialité de tout ce qu’ils confient au Web, c’est-à-dire de plus en plus de choses. Les nouveaux services qui seront demain reliés au net devront donc intégrer impérativement cette composante.

  • Les idées de business à lancer

Il y a beaucoup à faire dans ce domaine. Vous pouvez par exemple songer à créer un système low cost de protection très évolué des boîtes e-mails contre les piratages ou alors lancer un coffre-fort numérique ultra-sécurisé pour y placer des documents personnels importants.

10 astuces utiles pour sécuriser vos données

L’année 2019 et le début de l’année 2020 a connu une série de cyberattaques très médiatisées. Au cours de cette année, de nombreuses entreprises ont compris qu’une fuite de données pouvait d’une part chambouler tout leur fonctionnement et d’autre part représenter un manque à gagner important en raison de l’entrée en vigueur du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données). Voici 10 astuces utiles pour sécuriser vos données.

Toutes vos données sont très précieuses pour la pérennité de votre entreprise et un accident arrive vite.
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1. Faites une copie de vos données sur un disque dur externe en plus du cloud.

De nombreux périphériques bon marché sont disponibles dans les magasins, et leur capacité de stockage est de plus en plus importante, tant et si bien que vous trouverez forcément chaussure à votre pied ! 

2. Choisissez un mot de passe « fort » ! Il est évidemment essentiel de sécuriser ses mots de passe. 

Quelques conseils : choisissez-en un plutôt long (7 caractères minimum) et faites un mélange de chiffres et de lettres. N’hésitez pas à rajouter des majuscules et signes particuliers pour le complexifier. Évitez bien sûr les mots de passe facilement identifiables, comme les dates de naissance.

3. Choisissez la double identification, quand c’est possible. De quoi s’agit-il ?

C’est un processus d’identification en deux étapes, par lequel on reçoit un code pin sur son téléphone ou un autre appareil lorsqu’un tiers cherche à se connecter sur votre compte. N’hésitez pas à souscrire à cette pratique ! 

Or, les réseaux sociaux proposent l’authentification à double facteur. Celle-ci permet de maximiser la sécurité de votre compte. En pratique, la double identification impose une vérification supplémentaire lorsque vous souhaitez vous connecter via un appareil inhabituel.

4. Sécurisez votre smartphone ! Sur votre téléphone, toutes vos sessions sont en général ouvertes par défaut.

Il est donc important d’en empêcher l’accès par un tiers, en mettant un code de verrouillage sur l’écran d’accueil par exemple. Tous les smartphones proposent cette option, qu’elle se présente sous la forme d’un mot de passe, d’une série de chiffres, ou d’une forme géométrique à reproduire.

5. Apporter les connaissances nécessaires aux employés

Le maillon humain reste l’une des plus grandes menaces pour la sécurité de toutes les industries, et particulièrement dans le secteur financier. Dans ce secteur, une simple erreur ou négligence humaine peut avoir des conséquences désastreuses et onéreuses pour les organisations. Une formation, sensibilisant à la sécurité, est donc bénéfique car elle apporte aux employés les connaissances nécessaires à la prise de décision lors du traitement des données financières ou personnelles des clients.

6. Limiter l’accès aux données sensibles par la mise en place de contrôle

La mise en place de contrôle d’accès renforce la protection des données et limite l’accès aux informations sensibles ainsi qu’à certaines applications. Cela permet d’autoriser l’accès uniquement aux utilisateurs ayant besoin de ces données sensibles, dans le cadre de leur travail. Les restrictions d’accès imposent aux utilisateurs de s’authentifier afin de garantir que seuls ceux habilités ont accès aux données protégées. L’authentification multifactorielle, obligeant les utilisateurs à valider leur identité par le biais d’au moins deux méthodes de validation, est hautement recommandée.

7. Les contrôles de données comme complément des contrôles d’accès et de surveillance

Les contrôles de données viennent compléter les avantages des contrôles d’accès et de surveillance. Ils permettent le signalement et le blocage en temps réel des activités de données risquées ou malveillantes. Les sociétés de services financiers peuvent avoir recours à ces contrôles pour bloquer des actions spécifiques impliquant des données sensibles : les téléchargements de données vers le web, l’envoi d’e-mails non autorisés ou encore, la copie vers des disques externes ou l’impression. La découverte et la classification des données jouent également un rôle de soutien important dans ce processus. Effectivement, elles garantissent l’identification et la catégorisation des données sensibles pour qu’elles reçoivent le niveau de protection approprié.

8. Être attentif à l’utilisation des données

La consignation de toutes les données d’accès et d’utilisation est cruciale. Les organisations doivent pouvoir savoir quels utilisateurs accèdent à quelles informations, applications et autres ressources lorsque ces dernières sont consultées. Cela permet également de savoir à partir de quels appareils et emplacements les utilisateurs accèdent à ces données. Ces données de connexion sont également utiles à des fins d’audit car ils contribuent à l’identification des points névralgiques et aident les organisations à comprendre où renforcer leurs mesures de protection si nécessaire. En cas d’incident, une piste d’audit peut aider à identifier précisément les points d’entrée, à déterminer la cause et à évaluer les dommages.

9. Configurer la sécurité sur les appareils appareils mobiles

De plus en plus, les fournisseurs de services financiers permettent à leurs employés d’utiliser des appareils mobiles pour accéder à des informations à distance. Il y a de nombreuses bonnes pratiques en matière de gestion de la mobilité que les organisations peuvent envisager de mettre en place afin de sécuriser les périphériques réseau. Cette protection passe notamment par la maintenance des paramètres et des configurations de sécurité, l’activation du verrouillage et de l’effacement à distance, et l’obligation d’une authentification multifactorielle dans la mesure du possible.

10. Placer la sécurité au cœur des équipements IoT

Si les terminaux mobiles sont une source importante de préoccupation depuis longtemps, avec l’essor de l’Internet des objets (IoT), de nombreux nouveaux types d’appareils connectés vulnérables font leur apparition. Dans le domaine des services financiers par exemple, les caméras de vidéosurveillance et les ampoules intelligentes peuvent désormais être connectées au réseau principal. Voici quelques conseils pour maintenir une sécurité IoT adéquate :

Créer un réseau spécifique et distinct pour les appareils IoT ;
Surveiller en continu les réseaux d’appareils IoT afin d’identifier les changements soudains et les niveaux d’activité susceptibles d’indiquer une intrusion ;
Désactiver ou supprimer complètement les services non essentiels sur ces appareils avant de les utiliser ;
Mettre en place une authentification multifactorielle forte dans la mesure du possible ;
Garder tous les appareils connectés à jour pour s’assurer que tous les correctifs disponibles sont implémentés.

8 solutions pour envoyer vos emailings

Voici 8 solutions pratiques qui vous serviront pour gérer et envoyer vos emailings.

1. Sendinblue, une solution innovante et performante

Accéder à Sendinblue

A l’origine, la solution Saas de Sendinblue intègre trois applications dédiées au marketing relationnel :

  • l’application Marketing regroupe l’envoi de newsletters et de campagnes de SMS marketing ;
  • l’application Transactionnelle concerne les envois de courriels ou SMS de type confirmation de commande ou réinitialisation de mot de passe ;
  • l’application Automation permet de construire des parcours clients personnalisés (par exemple, relance de panier abandonné, séquence de courriels successifs lors d’une inscription).

Langues

  • Français, Anglais, Espagnol, Italien, Portugais, Allemand

TARIFS par mois

  • 9’000 emails : gratuit, 40’000 emails : €5.49 par mois , 60’000 emails : €29 par mois.-

2. Sarbacane, un accompagnement efficace 

Accéder à Sarbacane

Sarbacane est un pionnier de l’emailing en France qui propose désormais de nombreuses fonctionnalités qui vont bien au-delà des campagnes emailing & newsletters : SMS Marketing, Chat, Marketing Automation, Landing Pages, Formulaires…

Langues

  • Français, Anglais, Espagnol, Allemand, Portugais, Néerlandais

Tarifs

  • Essai Gratuit, 0-5.000 crédits/mois: 59€/mois, 5.001-10.000 crédits/mois: 99€/mois, 10.001-25.000 crédits/mois: 139€/mois, 25.001-50.000 crédits/mois: 179€/mois, 50.001-100.000 crédits/mois: 239€/mois

3. eTarget, simplicité et performance 

Accéder à Etarget

Vous pouvez réaliser vos campagnes eMailing en 5 minutes et la solution est française. 

Langues

  • Français, Anglais (bientôt)
  • Hotline gratuite et basée en France, à Bordeaux

TARIFS  par mois

  • 6’000 emails : gratuit ? 10’000 emails : €15 par mois, 14’000 emails : €20.par mois, 80’000 emails: €35 par mois.

4. GetResponse, un outil excellent pour la newsletter

Accéder à Getresponse

Getresponse est l’une des solutions emailing qui propose de nombreuses fonctionnalités avancées du marché, avec l’avantage également de proposer une traduction en français de son logiciel. Et c’est également l’un des outils gratuits parfaits pour créer une newsletter gratuitement.

Langues

  • Anglais, Français

TARIFS par mois

  • Essai gratuit, 1’000 emails : $15.par mois, 5’000 emails : $49.par mois, 10’000 emails : $165.par mois 

5. Mailjet, leader européen de l’e-mailing

Accéder à Mailjet

MAILJET est une solution emailing pour créer, envoyer et suivre les emails marketing, les emails transactionnels et les sms. avec plus de 130 000 clients et des bureaux dans le monde entier, mailjet est le leader européen de l’emailing.

Langues

  • Français, Anglais, Allemand, Espagnol

TARIFS par mois

  • 6’000 emails : gratuit, 30’000 emails : €5.49.par mois, 60’000 emails : €17.45.par mois.

6. SendPulse, une plateforme marketing

Accéder à SendPulse

SendPulse est une plateforme offrant de multiples canaux de communication avec les clients : courriel, notifications de diffusion sélective, SMS et Viber. 

Langues

  • Anglais, Français

TARIFS par mois

  • Essai gratuit, 1’000 emails : $15.par mois, 5’000 emails : $49.par mois, 10’000 emails : $165.par mois.

7. Benchmark Email, solution adaptée à toutes les entreprises

Accéder à Benchmark email

Benchmark Email propose des fonctionnalités pour les entreprises de toute taille. 

Langues

  • Français, Anglais, Allemand, Espagnol

TARIFS par mois

  • 2000 emails : gratuit, 3’500 emails : $39.95.par mois, 5’000 emails : $46.95.par mois.

8. MailChimp, une plateforme marketing automation

Accéder à Mailchimp

Mailchimp est une plate-forme de marketing automation et un service de marketing par courriel. Elle propose à ses clients de créer des campagnes de communication par courriel. L’utilisateur a la possibilité de personnaliser ses campagnes en fonction de critères de segmentation de sa base de contacts. 

Langue

  • Anglais

TARIFS   par mois

  • 2’000 emails : gratuit, 2’500 emails : $30.par mois,  5’000 emails : $50.par mois.

Miser sur l’interaction avec la clientèle

L’interaction avec la clientèle c’est avoir la capacité de répondre à ses attentes. Au mois de mars, toutes nos habitudes ont été bouleversées et les clients ont montré que dans des situations inédites, ils avaient trouvé des solutions pour pouvoir continuer à vivre et à travailler. L’écoute des clients, c’est le b.a.-ba de la fidélisation des clients. Vous voulez avoir plus de contrats et développer votre business ? Alors commencez par écouter vos clients !

Ce sont les meilleurs conseillers de l’entreprise car ce sont eux qui utilisent votre produit. Ils le connaissent par cœur et pour cause, ils s’en servent. C’est eux qui ressentent des frustrations lorsque votre produit ne comble pas entièrement leur désir. Et le comble ? C’est eux qui payent pour l’utiliser. Alors plutôt que d’aller chercher des solutions à des problèmes que vous seul avez identifiés, pourquoi ne pas aller chercher leur opinion ? Attention, une fois leur avis bien pris en compte, vos clients risquent de devenir votre meilleur moyen de communication.

Créez un sondage en ligne

De nombreuses solutions de sondage en ligne tels que Surveymonkey ou encore AdoctA sont apparues depuis l’ère d’Internet. Ces plateformes vous permettent d’administrer vos sondages et de recueillir l’opinion de vos clients. Avant d’en créer un, n’oubliez pas de déterminer ce que vous en attendez. Dans son écriture, veillez à ne pas mettre trop de questions ouvertes qui conduisent rapidement à de longues explications, mais à privilégier les questions fermées qui vous donnent rapidement le pouls de votre clientèle.

Lisez et répondez aux commentaires en ligne

Vous pouvez ouvrir les commentaires sur des articles que vous publiez sur votre site afin de recueillir l’avis de vos consommateurs ou encore créer un forum destiné à résoudre l’ensemble des problèmes qu’ils rencontrent. Attention toutefois à pouvoir gérer les réponses. Pire qu’un consommateur ayant un problème ? Un consommateur qui rencontre une difficulté, pose une question et ne reçoit aucune réponse ! Ne sous-estimez pas le temps que vous prendra l’administration d’un forum ou les réponses. Il s’agit d’une activité souvent très chronophage pour les entreprises et qui peut rapidement s’avérer à double tranchant.

Faites intervenir des spécialistes sur votre site

Une autre technique existe pour bien prendre en compte les opinions de vos consommateurs (en dehors des traditionnelles hotlines). Vous pouvez organiser en direct une réponse aux questions de la part de vos spécialistes. Il s’agit d’une technique qui a fait ses preuves lorsque le domaine s’adresse à des passionnés. Elle n’est cependant pas transposable à tous les métiers.

Booster l’interactivité

De nouvelles méthodes ont fait leur apparition afin de renforcer l’interactivité entre le public et les experts en temps réel. Ces solutions permettent, en combinant des tablettes iPad, des forfaits 3G ou 4G et des applications, de booster l’interactivité lors d’un évènement tel qu’une conférence, un séminaire ou un meeting. Une autre manière de débattre et de faire passer le micro !

Et si vous repensiez le shopping en magasin ?

L’une des tendances actuelles les plus en vogue pour faire du business est la géolocalisation « in store ». Actuellement les technologies sont au point mais les clients n’ont peut-être pas encore compris la pertinence de son utilisation ni même ne souhaitent l’intégrer dans leurs nouvelles habitudes d’achat. Pourtant, l’expérience pourrait bien être l’un des moyens de demain pour interagir directement avec les clients alors qu’ils sont dans votre magasin. Pourquoi ne pas leur proposer des jeux d’achat avec des promotions qui ne durent qu’une heure ou de personnaliser les rabais suivant leurs intérêts du jour ? Une interaction à penser et à prendre avec des pincettes. S’il semble que la technologie a un bel avenir devant elle, mieux vaut familiariser le client en communiquant à ce sujet en amont…

et si vous proposiez à votre clientèle un masque gratuit à chaque visite ?

Une manière évidente de les conquérir. Comme l’obligation des masques s’est généralisée et devient une obligation incontournable dans les magasins, proposer un masque gratuit à l’instar du gel installé à l’entrée et à la sortie d’un magasin à chaque visite c’est répondre à un besoin et montrer que l’on se soucie de la clientèle.

Le street marketing : pas de limites à la créativité !

Street marketing crée du lien entre les passants et la marque. Ainsi, le 1er avril la RATP, en changeant le nom des stations amuse les usagers. Une fois n’est pas coutume. Cette opération de street marketing fait l’objet de nombreux articles. Cependant, le street marketing n’échappe pas aux obligations légales. Quelques clés pour ne pas vous retrouver à la rue…

Le street marketing ne demande pas un budget exponentiel. Il permet aux petites entreprises de se faire connaître : inciter au sourire, surprendre  mais surtout susciter la sympathie grâce à une publicité décalée.

Distribuez des flyers mais n’importe comment !

Distribuer des flyers présentant son activité est une des techniques de communication les plus simples… en apparence ! Un flyer insignifiant et distribué n’importe où ne vous apportera pas une grande visibilité. ! Pour optimiser l’efficacité de la distribution de flyers, commencez par bien cibler la zone et l’horaire de distribution. Objectif : toucher au maximum votre cible. Deuxième point : créez des flyers que les passants auront envie de garder : réduction sur présentation du papier par exemple.

Autre technique. Créer l’animation autour de la distribution même des flyers. Ainsi, prenez exemple sur cette initiative peu chère , mais très efficace. Un centre de beauté à Toronto a eu la bonne idée de mettre en scène son activité. Un homme déambulait dans les rues nu, avec, sur son corps, de nombreux flyers. Ceux-ci donnaient accès à des réductions dans le centre de beauté, installé dans le quartier. Ce qui a créé le buzz ? Les flyers étaient imprimés sur des bandes à épiler avec de la cire. Pour se procurer le flyer, les passants devaient arracher la bande et, ainsi, épiler le pauvre homme !

Créez des animations qui font sourire !

Pour attirer le regard des passants, il faut les étonner, les faire rire…

en un mot, en mettre plein leurs yeux ! N’oubliez pas que les consommateurs sont de grands enfants. Ils seront toujours prêts à participer à un jeu ou à assister à une animation ! Attention tout de même. Pour réaliser des animations de street marketing, vous devez prévenir la préfecture en amont. L’animation ne doit pas troubler l’ordre public ni dégrader le matériel urbain. Une fois cela posé, tout est permis ! La marque de lunettes Jimmy Fairly avait par exemple fait venir un lama (l’animal, pas le moine bouddhiste !) dans les rues du marais lors de l’ouverture de sa boutique.

Les passants pouvaient se faire prendre en photo à côté de l’animal

et retirer le cliché dans la boutique. Les participants devaient publier les photos sur Instagram ou sur Twitter afin de créer le buzz autour de l’opération. Un peu délirant comme idée, mais furieusement efficace ! Autre exemple, la start-up Leetchi, spécialisée dans les cagnottes en ligne pour les grands évènements, a créé le buzz en 2012. Elle a lancé une opération de street marketing qui a bien plu au public. L’entreprise a décoré entièrement des quartiers de Paris pour célébrer des évènements dont les cagnottes étaient collectées sur le site Internet de Leetchi. Résultat. Le quartier de Saint Germain des Près empli de cotillons pour le pot de départ de Babas ou encore un gâteau d’anniversaire géant en ballon pour les 40 ans de Florence !

Les opérations festives ont été massivement relayées dans les médias. Dernier exemple, la start-up d’apprentissage de la musique via un site Internet Carpe Dièse a profité de la fête de la musique pour organiser un grand concert à Paris avec ses professeurs et ses élèves. L’évènement a été l’occasion de faire connaître le site Internet aux nombreux spectateurs et de créer de la viralité autour de cette nouvelle solution.

Utilisez le mobilier urbain pour susciter l’étonnement.

Encore une fois, il va vous falloir être en règle avec les autorités de la ville. Ensuite, laissez libre court à votre créativité ! Une opération de marketing alternatif utilisant le mobilier urbain (action nommée en général guerilla marketing) peut vous rapporter gros si elle est bien pensée. Les photos de l’opération circuleront sur les réseaux et vous donneront une belle visibilité. Vous pouvez vous inspirer de ce qui a déjà été fait par les marques sur le blog français de référence dans ce domaine : marketing-alternatif.com. Mention spéciale à cette marque de tondeuse pour poil de nez qui a accroché ses panneaux publicitaires devant des arbres aux longues branches. Les affiches percées de trous au niveau du nez, laissaient les branches sortir, le personnage semblait avoir de longs poils foncés sortant de son nez !

Le flocage de voiture, une idée bon marché.

Cela ne coûte pas grand-chose et peut vous donner une belle visibilité. Parer ses voitures professionnelles des couleurs de l’entreprise est un moyen de vous faire connaître. Ainsi, le site Internet de réservation de repas en ligne Resto-in avait frappé un grand coup. Il s’est doté d’une nouvelle flotte automobile aux couleurs de l’entreprise. Le choix des voitures s’est porté sur le nouveau modèle de Renault, la Twizy. Ces voitures à l’allure si particulière étaient si nouvelles pour les passants que tous les regards se posaient sur elles… et donc sur le logo Resto-in.

Pour la sortie du film Birds of Prey, l’agence Biborg avec le concours de  JCDecaux a transformé une colonne Morris parisienne en distributeur de bonbons géant. En effet, de 28 janvier au 3 février 2019 au 152 avenue des Champs Elysées, le public découvre ce nouvel opus de la saga DC grâce à une publicité extérieure très originale. Si vous promettez à Harley d’aller voir son film en appuyant sur le bouton « promis », vous repartez avec une friandise. Dans le cas contraire, un voyant lumineux s’allume indiquant « T’es naze ». L’américain Uber. Vous pouvez même remporter la fameuse batte de Harley Quinn en participant à un concours sur les réseaux sociaux en postant votre photo de la machine à bonbons avec l’hashtag #BirdsOfPrey et tentez votre chance !

Ces entrepreneurs à la réussite audacieuse qui n’ont pas le bac

Et oui, ces entrepreneurs sont plus d’un à avoir porté leur entreprise dans au Top sommet sans le bac ou sans suivre d’études supérieures. De quoi désacraliser cette fameuse ligne du CV, si chère à notre pays. Et ainsi démontrer que la chance est aux audacieux.

Alors que nous sommes en pleine restructuration du bac, et que vous, parents, haranguez votre progéniture à quitter leurs réseaux favoris pour s’organiser, revenons sur les grandes réussites qui ont boycotté la célèbre épreuve ou autres diplômes. Surnommés « autodidactes », un adjectif aussi obscur que connoté négativement, ou « Serial entrepreneurs », ces dirigeants ont deux points en commun ! l’ambition et le goût de challenge. Focus sur ces « exemples qui font rêver » à suivre ou à ne pas suivre…

Gérard Mulliez –fondateur du groupe Auchan

Fortune : 40,5 milliards d’euros en 2017, 1ère fortune française
Portrait : Gérard Mulliez rate son bac puis, pressé par son père, rentre à l’usine Phildar à 18 ans. Ainsi, en travaillant sur des machines, il perd une partie de sa main droite. L’autre lui permet, à 30 ans, d’ouvrir le 1er magasin Auchan en juillet 1961. Il développe progressivement le Groupe Auchan, qui emploie aujourd’hui 269 000 employés dans le monde.
Martin Bouygues – fondateur de Bouygues Telecom
Fortune : 2,61 milliards d’euros en 2017, 27ème fortune française.
Portrait : Contrairement à ce que peuvent dire certaines mauvaises langues, il est très loin d’être un « fils à papa ». Il s’arrête net après le baccalauréat. Il entre à 22 ans dans le Groupe Bouygues en tant que conducteur de travaux. En fait, 15 ans plus tard il est nommé PDG, et devient l’un des plus jeunes patrons du CAC40. Le groupe qu’il dirige aujourd’hui est 4 fois plus important que celui de son père. Cet homme discret

François Pinault –fondateur de Kering (Pinault-Printemps-La Redoute)

Fortune : 12,35 milliards en 2017, 8ème fortune française
Portrait : François Pinault quitte l’école deux ans avant le bac. A 26 ans, il rachète la scierie de son beau-père, et crée en 1963 le groupe de distribution Pinault. Dans les années 90, il rachète Conforama, Le Printemps, la Redoute et la Fnac. Puis, il se lance dans le luxe en remportant notamment Gucci. Le groupe est aujourd’hui l’un des leaders mondiaux de l’habillement, et l’homme, parmi les 100 plus riches mondiaux.

Jean-Claude Bourrelier –fondateur de Bricorama

Fortune : 215 millions d’euros en 2017, 358ème fortune française
Portrait : Jean-Claude Bourrelier commence à travailler peu avant ses 14 ans. Il devient apprenti boulanger, puis apprenti charcutier avant de s’installer à Paris où il enchaîne les petits boulots. Il décide de se mettre à son compte car son patron ne le laisse pas progresser dans l’entreprise. A 29 ans, il fonde son 1er magasin de bricolage. L’affaire devient Bricorama, qui compte actuellement 222 magasins dans toute l’Europe. Consacré par les Victoires des Autodidactes.

Serge Papin –PDG du groupe Système U (magasins U, Super U, etc.)

Portrait : Serge Papin passe une partie de son adolescence comme pensionnaire chez des prêtres, puis s’essaye à la comptabilité. Un simple BEP Commerce en poche, il intègre la centrale Unico de l’Ouest (ancêtre du Super U). Il crée ensuite le service communication de Système U Ouest. Puis, Il rachète le magasin Super U de Chantonnay, et pas à pas, se hisse jusqu’à la direction générale du groupe, qui enregistre 17,8 milliards de chiffre d’affaires.

Patrick et Gérard Pariente –cofondateurs de Naf Naf

Portrait : Patrick et Gérard Pariente, pieds-noirs, ouvraient en 1973 l’ouverture de la 1ère boutique « Influence » à Paris. 9 ans plus tard, ils fêtaient l’ouverture de la centième boutique Naf-Naf, avenue des Ternes. Comme Jean-Claude Bourrelier, les deux frères ont été récompensés par les Victoires des Autodidactes, d’après eux le « seul diplôme que nous ayons été capables de lui rapporter [à notre mère] ».

Yves Rocher -fondateur du groupe Yves Rocher

Portrait : Yves Rocher commence à travailler dès 14 ans, à la mort de son père, pour aider sa mère. Au même âge, il fabrique artisanalement dans son grenier une pommade qu’il cherche à vendre directement aux utilisateurs. En 1959, il fonde la célèbre entreprise de produits cosmétiques, qui a aujourd’hui un capital de près de 2 milliards d’euros, et qui emploie 15 000 personnes.

Les  lauréats audacieux des Victoires des Autodidactes(2008-2019)

2019 : Olivier Méril, lauréat régional Ouest

Président de la société MV Group basée à Saint-Grégoire près de Rennes, Olivier Méril a débuté sa carrière en tant que stagiaire chez Précom (filiale du groupe Ouest-France). Ainsi, en 2010, il rachète une agence web spécialisée en veille et webmarketing, Médiaveille, aujourd’hui intégrée à MV Group. Avec 200 salariés et un chiffre d’affaires de 31 millions d’euros en 2018, MV Group est organisé autour de plusieurs filiales spécialisées dans le marketing digital. Au-delà des objectifs de performances, Olivier Méril est animé par des valeurs humaines fortes. Au travers de ses équipes, il a pour ambition de construire l’entreprise de demain et de lutter activement contre l’exclusion et la fracture numérique, notamment grâce à l’Ecole Digitale de la Nouvelle Chance (parcours de formation destiné à un public éloigné de l’emploi) et Stage301.

2019 : Alexis Devilliers, lauréat régional Nord

Alexis Devillers, PDG du groupe Alive, débute sa carrière dans l’événementiel en tant que DJ amateur pour arrondir ses fins de mois. En 1995, il créé ADF, puis saisit en 1998 l’opportunité offerte par la coupe du monde de football pour répondre aux besoins des mairies en vidéoprojecteurs : il décide alors de se spécialiser dans la prestation technique pour les événements. 20 ans et plusieurs rachats d’entreprises plus tard dans le Nord et en Région Parisienne, Alexis Devillers dirige un groupe de 300 collaborateurs, réalisant un CA de 51 millions d’euros et plus de 10000 prestations annuelles partout en France. Grâce à son offre complète en audiovisuel, sonorisation, distribution électrique, intégration d’équipements, mais également en fabrication de décor, location mobilier, décoration végétale et impression grand format, Alive groupe est désormais l’un des acteurs majeurs du marché de l’événementiel hexagonal

2019 : Gary Anssens, lauréat régional Île de France

Gary Anssens fonde en 2008 la plateforme alltricks.com, le « petit Amazon des sportifs » (Les Echos). Ce jeune autodidacte de 35 ans est à la fois humble, passionné et ambitieux. Tombé par hasard dans le bain de l’entrepreneuriat à l’âge de 20 ans à la suite d’un accident, il puise alors dans ses valeurs personnelles développées notamment par la pratique semi-pro du VTT. Avec son équipe, ils ont su relever les défis tant humains ― recruter les bonnes équipes managériales notamment ― que les défis technologiques, pour avoir des outils rapides et efficaces, un site web performant et une logistique rodée à toute épreuve. C’est une véritable success story : à ce jour, alltricks.com compte 140 personnes et en 10 ans, son volume d’affaires passe de 100k€ à 65M€. Les perspectives sont réelles entre ouvertures de magasins et de franchises, développement de marques propres (Lebram en 2019) et recherche de partenaires externes.

2019 : Alain Coulas, lauréat régional Auvergne Rhône Alpes

Né en 1955, Il est le président-fondateur de ATS Studios, le numéro 1 français du marché de l’identité téléphonique sonore. L’entreprise se porte très bien : une équipe de 93 salariés et un chiffre d’affaires pour l’année 2017 à hauteur de 7,5 millions d’euros.

2019 : Ludovic Larbodie, lauréat régional Sud-Ouest

Né en 1971 il est membre fondateur du festival Garorock qui compte parmi les grands festivals de musique français. Il est aussi la tête de Garosnow, festival itinérant de musique dans les Pyrénées et Garocamp rencontre dédiée à la transformation numériques des évènements.

2018 :  Daniel Strazzeri, Président de Tecofi, entreprise implantée à Corbas et présente dans 80 pays à travers le monde. Dans les années 80, sa première mission professionnelle l’amène au Maghreb ; c’est là qu’il apprendra son métier et forgera ses premières expériences. En 1985, Daniel Strazzeri décide, avec deux associés, de créer sa propre société de robinetterie commerciale : Tecofi, et se tourne naturellement
vers les marchés internationaux : Chine, Russie, Europe, Cuba, etc. Ce positionnement stratégique permet à Tecofi de se développer et d’assurer une proximité avec ses clients ; l’entreprise compte aujourd’hui plus de 200
collaborateurs. « Chez Tecofi, nous avons toujours été multiculturels ».

2018 :  Jean-Pierre Ponsard, Directeur général de Roche Emballages


Plastiques, entreprise de transformation de polyéthylène (par extrusion) basée dans le plateau sigolénois, en Haute-Loire. Avec un marché très diversifié (textile, bois, conserveries, blanchisseries, laboratoires, bâtiment,
etc.), REP a fait le choix de l’investissement dans son parc machines pour accompagner ses clients. « Notre parc machines est régulièrement renouvelé pour que les lignes satisfassent au mieux la demande de nos clients, mais également améliorent les conditions de travail de nos collaborateurs », confirme Jean-Pierre Ponsard. Grâce à
une santé financière saine et un marché porteur, REP souhaite maintenant se développer sur la filière bio.

2017 : Joseph Arakel , crée Tempo One, groupe de transport et logistique avec trois métiers principaux : commissionnaire en transport, transporteur et logisticien qui réalise 130 M€ de CA et emploie 500 personnes.
2016 : Philippe Ginestet, PDG et fondateur du Groupe GIFI, Autodidacte, Philippe Ginestet, a débuté en tant que maquignon, métier qu’exerçaient ses parents.
« La réussite de Gifi, et à travers elle ma propre réussite, prouvent que même sans diplôme, mais avec l’envie, le courage, la détermination et les idées de génie, on peut encore réussir. Il faut foncer, ne pas avoir peur des obstacles et croire en soi et en ses rêves. Les réaliser est à la portée de tous, j’en suis la preuve. » L’entreprise s’est fixé un objectif « élevé » à l’horizon 2025, «10 000 collaborateurs et 1 000 magasins, en continuant à préserver l’esprit de famille qui nous caractérise depuis toujours. »
2015 Marcel Guigal a débuté en 1961. C’est à cette date que Marcel Guigal a pris en main le domaine familial fondé en 1946 à Ampuis. Il est alors seulement âgé de dix-sept ans. La famille Guigal est aujourd’hui à la tête d’une exploitation viticole de 74 hectares, qui a produit, en 2014, près de 7 millions de bouteilles et emploie 29 personnes. Son chiffre d’affaires dépasse les 50 millions d’euros, réalisé pour moitié à l’export (Etats-Unis, Japon, Canada).
2014 : Pierre Riou, Groupe Riou Glass
2013 : Gérard Dorey, Président de Carrefour Proximité
2012 : Michel Garcia, Président d’Everial
2011 : Lucien Georgelin, Président de « Lucien Georgelin SAS »
2010 : Max Massa, Président du Groupe ONET
2009 : Pierre Groll, Président de FAM Automobiles

2008 : Pierre Alloin, Président du groupe Firalp

Malgré ces beaux parcours, deux questions sont encore à poser :
Aujourd’hui, peut-on encore réussir sans le bac ? Mais surtout, est-ce que la création d’entreprise est LA solution pour ceux qui se détournent des études ?

Les tabous à gérer des Ressources humaines

Le manque de transparence et les derniers scandales concernant aussi bien les manières de travailler, le manque de respect de la dignité humaine, les fraudes au chômage partiel …parsèment les missions des ressources humaines de difficultés et conduisent souvent les collaborateurs au silence. Le dialogue dans l’entreprise devrait écarter les sujets tabous. Or, le responsable des ressources humaines ou le dirigeant se retrouvent confrontés aux tabous qui polluent la cohésion des équipes et ne savent pas comment les gérer. Quelle que soit l’entreprise, quelle que soit sa taille et son secteur d’activité, de nombreux sujets y sont tabous car ils sont liés à la peur, à la pudeur ou à la morale. Comment dépasser ces tabous ?

Avoir des tabous, c’est éviter de mentionner un propos qui dérange dans une conversation, si l’on veut respecter les codes de la bienséance en société afin d’éviter les malaises avec autrui. Les dirigeant(e)s sont victimes eux aussi de tabous par rapport à la gestion de leurs ressources humaines.

Les tabous des Ressources humaines : une liste très longue !

Les discriminations, ne jamais fermer les  yeux.

Handicap, couleur de peau, religion, langage, accent et identité culturelle, désir d’enfant, adoption, odeurs corporelles, manque d’hygiène, zone géographique de travail pour le candidat et de résidence pour l’employeur, formation de couple entre collaborateurs, orientation politique…

Le recrutement, ne jamais se limiter au parcours chaotique.

Profils atypiques et autodidactes, contrôle de référence, inactivité, débauchage d’employé, diplômes en VAE, classement des écoles et diplômes, surenchère des rémunérations, échec professionnel, passif prud’homal, casier judiciaire, …

Le management, toujours à multiples facettes.

Expression des idées, baisse de performance, absence d’engagement et de cohésion d’équipe, mise au placard, relations difficiles, désir de réussite, de succès, d’ambition et de pouvoir, augmentation de salaire, attribution de primes, désir, évolution professionnelle, formation et bilan de compétences, investissement du temps humain, humour, positivisme…

Les emplois précaires et l’externalisation,  ne jamais en abuser.

Travail dissimulé, statuts contractuels hors CDI, freelances, autoentrepreneurs …

La gouvernance avec les NTIC, difficile à gérer. 

Partage des profits, intrusion des terminaux mobiles personnels à finalité professionnelle, usage sans frontières des réseaux sociaux, …

Le dialogue Social, un incontournable souvent bafoué

Revendications, contentieux RH, conflits, grèves, plans sociaux, séquestrations, …

La santé, un sujet à prendre davantage en considération avec la pandémie

Aménagement du temps de travail, espaces de sieste, absentéisme, stress, souffrance au travail, Troubles Musculosquelettiques, dépression, COVID-19 …

Les addictions et le respect de la dignité humaine

Alcool, tabac, anxiolytique, drogue licite et illicite, …

Les départs et disparitions subites, des traumatismes à gérer

Licenciement individuel, accident de travail, suicide, mort, deuil, …

Pourquoi dépasser les tabous ?

Certains tabous peuvent engager la responsabilité pénale de l’employeur ou du salarié, impacter l’équilibre économique ou l’image de l’entreprise mais aussi l’équilibre de l’équipe. D’autres tabous sont dangereux pour la santé, la sécurité et l’épanouissement du salarié, lorsque la « différence » n’est pas acceptée dans un collectif de travail. Ainsi, accepter ou composer avec la différence, c’est écouter et créer par des accompagnements collectifs adaptés, les conditions qui favorisent la compréhension des facteurs à l’origine du tabou pour mieux travailler ensemble, en préservant les valeurs et l’identité de l’individu. Ces conditions intègrent aussi le respect du cadre légal pour prévenir des transgressions et être en alerte pour agir, en cas de risque de pré-contentieux, tant pour l’employeur que pour le salarié (code du travail, Défenseur des droits, règlement intérieur, chartes diversité, de bonnes pratiques,).

Comment les dépasser ?

Selon le contexte et la culture d’entreprise, une direction générale ou RH, fera confiance à l’intelligence collective d’autorégulation ou interviendra idéalement avec le soutien des partenaires sociaux pour déployer des initiatives internes de sensibilisation et de régulation. Un diagnostic est alors nécessaire pour détecter et analyser les causes du problème dans le passé et le présent, et réalisé avec le soutien d’un partenaire externe, pour accompagner le processus de changement.

Dans le cadre d’une intervention méthodologique de conseil, l’accompagnement vise à faciliter l’acceptation des changements induits par la mise en œuvre d’un nouveau projet. En effet, l’objectif est de réduire les facteurs de rejet impactant l’organisation, le climat social, la performance collective et d’identifier les facteurs d’opportunités pour accompagner le changement.

C’est une démarche d’anticipation de risques, pour agir efficacement sur les conséquences actuelles et futures, par la mise en place d’une solution dans des conditions optimales. Or, elle permet de recréer une dynamique dans une organisation bloquée, confrontée à des phénomènes individuels ou collectifs, des situations délicates fréquentes où à des équipes et organisations de culture très différentes qui doivent collaborer et évoluer ensemble.

Un tabou ne s’efface pas selon l’opinion des uns et des autres. Notamment, à chaque tabou son accompagnement, ses experts, ses outils, ses méthodes et plans d’action spécifiques, en s’appuyant sur l’histoire, la culture, le contexte, la vision, les problématiques de l’entreprise, les jeux d’acteurs et jeux de pouvoir et l’approche de gouvernance. En ce sens, la finalité d’un projet d’accompagnement du changement lié aux tabous Ressources humaines et relevant de problématiques d’organisation, management, ressources humaines  ou culturelles, est le retour à un climat social favorable, à la restauration d’un dialogue social concerté apaisé, tout en respectant le cadre légal.