Aujourd’hui dans ce contexte où les annonces les plus pessimistes ne cessent de remplir la toile et nous décrire les pires scénarios qui n’ont finalement que pour conséquences de décourager et de désespérer. Or, depuis 2008, les entrepreneurs n’ont cessé de rencontrer de multiples obstacles et ont pris pour habitude de ne pas écouter les voix de ceux qui conduiraient n’importe quelle entreprise à la faillite et le pays par la même occasion.
L’être humain a une capacité de rebond inépuisable. La création d’entreprise, tout le monde le sait, tout le monde le répète et dans les échanges entre entrepreneurs les mots difficultés, impasses, obstacles, concurrents font partie de leur vocabulaire courant et chacun pourrait y ajouter un mot de plus. Mais a contrario, le principe de base est de ne jamais baisser les bras quand les difficultés se présentent et de bien les analyser pour savoir si votre découragement doit se transformer pour mieux réussir. Alors ?
1 – Je suis très proche du but !
Cela fait des mois que vous travaillez sur ce projet et vous voulez vous arrêter maintenant ? Persévérez, la réussite n’est peut-être plus très loin ! Comment pourrez-vous connaître le succès si vous n’allez pas jusqu’au bout ? Allez, gardez espoir et continuez ! La persévérance est bien souvent la clé de la réussite !
2 – Je le savais depuis le départ les difficultés sont inhérentes à la création d’entreprise !
Rares, très rares sont les entrepreneurs qui ont connu le succès sans vivre d’importantes difficultés. La plupart de ces entrepreneurs dont le parcours vous fait rêver ont d’abord dû franchir des impasses et surmonter de nombreux problèmes. Comme vous, ils ont parfois eu envie de baisser les bras, mais ils ont continué à se battre pour réaliser leurs projets. Alors, ne perdez pas espoir, il est naturel que vous rencontriez toutes ces difficultés.
3 – J’ai déjà beaucoup appris !
Beaucoup d’entrepreneurs vous le diront, les galères en tout genre qu’ils ont pu surmonter lors de la création de leur entreprise les ont fait progresser. Alors, prenez ces difficultés comme un tremplin pour apprendre à vitesse grand V les réalités du business, les bons réflexes à adopter, les pièges à éviter et pour booster votre motivation à réussir !
4 – Je vais tout remettre en question pour améliorer votre projet !
Vous rencontrez des difficultés ? C’est peut-être le signal d’un dysfonctionnement dans la structure de votre projet. Étudiez-le bien, évaluez ses forces et ses faiblesses : vous allez finir par trouver ce qui peut être amélioré et augmenter ainsi vos chances de réussir. Dans l’entrepreneuriat, les difficultés peuvent être recyclées en moteur pour faire grandir votre projet !
5 – Je vais aller chercher des conseils auprès d’experts !
Vous n’êtes pas seul face aux multiples problèmes que vous pouvez rencontrer dans votre aventure entrepreneuriale ! N’hésitez pas à demander conseil du côté des structures d’accompagnement ou des experts spécialisés dans le domaine qui vous pose problème. Le monde de l’entrepreneuriat est peuplé de personnes aptes à vous aider et qui ne demandent qu’à soutenir de beaux projets ! Et puis pourquoi pas vous rendre sur les nombreux webinaires proposés et de participer à des ateliers pour développer vos compétences, rencontrer des entrepreneurs et découvrir la solution qui entraînera dans votre sillage de multiples entrepreneurs !!!
Les gares ont pour réputation et pour réalité d’être des passages et parfois d’être des lieux où l’on meurt d’ennui en attendant l’affichage des trains. Pour que les gares deviennent des endroits où l’on se ressource les communicants ont plus d’un tour dans leur sac. Quelques idées à suivre…
Vous souvenez-vous des pianos installés dans les gares parisiennes ?
Au moment où la SNCF envisage de remettre en circulation les trains de nuit, il est bon de se rappeler l’opération surprenante qui s’est révélée très agréable. Mais, après le massif instrument de musique, c’est au tour d’un meuble du même acabit de se faufiler dans une gare de la capitale ! En effet, dans le cadre d’une opération promotionnelle d’Ibis pour son lit Sweet Bed, la firme hôtelière a installé un lit… au beau milieu de la Gare de Lyon ! Pour patienter (décidément ces retards…), s’amuser, ou « tester » un lieu public quand on est en couple, les citadins pourront s’allonger, tout seul ou à plusieurs, dans un cube qui a des faux airs de « love room » d’émission de téléréalité.
C’est donc Le 15 février 2014, qu’ ibis s’est installé dans le hall 1 de la gare de Paris-Lyon pour promouvoir son « Sweet Bed ». Dans le cadre de sa campagne de publicité qui veut prouver au plus grand nombre le confort absolu du Sweet Bed by ibis™, ibis a imaginé un test : « dormir là où personne n’a jamais osé passer la nuit ! ».
L’opération « Lit sans limite » permet, de plus, aux voyageurs fatigués de choisir le thème du décor de la « pièce », puis de prendre une photo de cette expérience… enrichissante (ou reposante !). Un site où l’internaute pourra créer son lieu fantasmé a même été lancé. Le coup de communication semble tout de même bien réussi, avec les 500 projets déjà postés et plus de 10 000 visites. Peut être pas un hasard si l’opération a débuté le lendemain de la Saint-Valentin !
A la grande surprise de nombre d’experts la crise du confinement n’a pas découragé les entrepreneurs ni les porteurs de projets. Ils y voient grâce à leurs capacités à surmonter les obstacles une aubaine et voient aussi de nouveaux marchés s’ouvrir avec le développement durable. Même si l’accomplissement ultime de l’entrepreneur audacieuxest de réussir à bâtir un système qui fonctionne sans lui, pour la plupart d’entre vous, c’est encore vous, le créateur, qui êtes au centre du système ! Cela signifie que les résultats de votre activité professionnelle sont le fidèle reflet de ce qui se passe en vous. Votre motivation d’entrepreneur est donc au cœur de votre performance.
La motivation de l’entrepreneurest souvent dictée par une chose fondamentale…la survie ! Malheureusement le fait d’être entièrement concentré(e) sur la survie pourrait vous empêcher d’obtenir le meilleur. Les stratégies de survie et les stratégies d’excellence ne sont pas les mêmes. Ce qui vous a permis de tenir, ne sera peut-être pas ce qui vous permettra de vraiment décoller ! Malheureusement beaucoup adoptent des stratégies qui pourraient les conduire tout droit au burn-out !
Mais quelles sont donc vos motivations à entreprendre !
La motivation pour agir est le reflet de bien des facteurs inhérents à notre personnalité. Le fait est que nous avons tous quelque chose qui nous motive et ce n’est pas un choix ! Si vous êtes motivé par le contact humain c’est ainsi. Et c’est aussi la même chose de vouloir être le ou la plus grand(e), plus fort(e), ou même le ou la plus riche. Cela suppose que vous deviez accepter que ce qui vous motive, et cela n’a pas à être très glamour ou très intello. Vous pourriez très bien vous dire que vous avez envie d’être le ou la meilleur(e). Ce n’est pas très à la mode, mais si cela vous anime…ça vous anime ! Si vous souhaitez avoir un revenu à 6 chiffres, vous offrir une superbe voiture ou des vacances de rêves…ne jugez pas votre désir ! Concentrez-vous là-dessus ! Il est évident que vous n’avez rien à faire d’un tas de métal froid et de systèmes électroniques. Mais si une belle voiture symbolise pour vous quelque chose d’important, utilisez cela pour vous motiver ! Même si cela n’est pas très politiquement correct, l’égo peut être une grande source de motivation et d’action ! Mais veillez tout de même à ne pas basculer du côté obscur de la force ! Attention ! Cela marche aussi dans l’autre sens ! Si vous n’en avez rien à faire des mondanités et que développer votre chiffre d’affaires n’est pas votre objectif essentiel et que vous souhaitiez libérer du temps pour vous consacrer à des activités associatives pleines de sens, soyez en conscient(e) et cessez d’agir de façon mécanique en faisant ce que vous pensez que les autres attendent de vous. Bref, connaître vos motivations est la clef de l’honnêteté vis-à-vis de soi-même.
Augmentez vos performances au lieu de les contrôler en permanence !
Une certaine philosophie du bonheur voudrait que nous nous contentions de peu, et que ce serait là l’ultime sagesse. Le problème c’est que se contenter de peu est souvent une invitation vers la médiocrité et l’insatisfaction. Nos rêves et nos désirs les plus fous sont finalement des prétextes pour favoriser notre croissance personnelle. Au final nier ses désirs et vouloir les tenir en laisse, risque de ralentir tout autant notre croissance personnelle. En augmentant votre exigence personnelle vous décidez de ce que vous ne voulez plus vivre et de ce que vous voulez vraiment vivre. Cela suppose que vous agissiez aussi en harmonie avec vos valeurs, pour devenir une personne plus cohérente. Chaque matin vous serez animé (e)s par cet écart entre ce que vous vivez et ce que vous voulez et cela vous mettra naturellement en mouvement. Le paradoxe c’est que vous pouvez très bien avoir de très hautes exigences tout en appréciant ce que votre situation actuelle vous offre déjà. Vous n’avez pas besoin de détester votre vie pour en vouloir une plus belle (quoi que l’on dise la qualité de la vie de l’entrepreneur dépendra largement de la qualité de sa vie professionnelle) ! Donc vouloir des choses que vous n’avez pas encore n’est pas nécessairement synonyme de frustration et de mécontentement. Au final c’est votre attitude qui déterminera si cela vous sert, ou vous dessert. Avoir de l’ambition n’est-elle pas la caractéristique de l’être humain qui a le pouvoir de se projeter dans l’avenir et de tout mettre en action….
Se connaître soi-même pour développer son potentiel !
La clef de la performance n’est pas de se forcer ou de brûler ses réserves, c’est de se donner ce dont on a besoin ! Vous aurez beau crier sur votre voiture elle n’avancera pas si vous ne lui donnez pas ce dont elle a besoin…de l’essence ! Mais certains bichonnent plus leur voiture qu’eux-mêmes ! Donc de manière identique, donnez-vous ce dont vous avez besoin.
Au lieu d’être animé par des questions qui sont des questions qui vous conduisent à agir par devoir comme
– « Qu’est-ce qu’il faut que je fasse ? » Et qui supposent donc que vous deviez vous plier à une discipline extérieure, vous pouvez adopter des questions comme – « Qu’est-ce que j’ai envie de faire » – ou « selon moi quelle est la meilleure chose que je puisse faire dans cette situation ». Cela prendra en compte votre véritable identité au lieu d’essayer de la nier pour connaître le succès. Et encore un paradoxe ; plus vous vous connaîtrez, plus il vous sera facile d’affronter vos peurs et d’aller à l’aventure. Alors que baser vos stratégies de motivation sur les « Il faut » et « Je dois » risque de provoquer à terme un rejet de votre part, comme un greffe qui ne prend pas. D’ailleurs, prenez conscience que dans votre vie quotidienne même pour des choses bénignes et qui vous font plaisir, vous ajoutez sans vous en rendre compte « il faut, je dois…il faut que je mange, il faut je regarde la météo… au lieu de dire j’ai envie de manger, je vais regarder la météo pour, …A vous d’établir le constat des obligations qui ne sont pas des obligations et vous changez votre perception de la vie.
Vous avez plus à gagner à vous connaître vraiment qu’à vous traiter en esclave !
Au final vous devez (re)devenir votre meilleur allié. Cela peut nécessiter un ajustement de votre discours personnel pour transformer votre critique intérieure. Soyez conscient que vous faîtes de votre mieux avec ce que vous avez. Vous n’avez peut-être pas encore les résultats que vous souhaitez mais vous êtes en train de concrétiser votre idée et vous travaillez à votre projet. Vous faites partie de la famille des entrepreneurs qui n’hésite pas se lancer quels qu’en soient les revers !
Vous entendez nombre d’entrepreneurs évoquer les mots clefs qui séduisent tant Google pour être en haut de l’affiche. Etre en tête et en première page devient votre obsession En manque d’inspiration ? Vous n’avez pas d’idées de mots clés à insérer sur votre internet ni comment vous y prendre ? Vous souhaitez connaître ce que recherche le plus les internautes ? Alors Google Adwords est fait pour vous !
Google Adwords, kesako ?
Google AdWords est une excellente stratégie publicitaire pour attirer des visiteurs sur votre site web en gardant à l’esprit que 8 internautes sur 10 utilisent Google comme principal moteur de recherche. Google AdWords, régie publicitaire de Google créée en 2000 aux États-Unis permet d’afficher des annonces ou bannières publicitaires soit sur Google soit sur le réseau partenaires Display. Google Adwords est un programme de publicité en ligne de Google. Cet outil permet de gérer ses campagnes publicitaires sur Internet mais il permet aussi de générer des mots-clés et connaître le volume de recherches mensuels, c’est à dire le nombre de requêtes que tape les internautes sur le moteur de recherche de Google.
Comment utiliser Google Adwords pour son référencement ?
Tout d’abord rendez-vous sur https://adwords.google.fr/o/KeywordTool. Vous n’avez pas besoin de compte Adwords pour y accéder. En revanche, avoir un compte vous permettra d’accéder à davantage de fonctions. Plusieurs choix s’offrent à nous : « Mot ou expression », « Site Web » ou « Catégorie ». Vous pouvez bien sûr remplir un champ ou plusieurs selon vos désirs en intégrant également quelques filtres et options.
Identifier et sélectionner les mots clefs, « Mot ou expression », l’étape en amont
Vous devez sélectionner les mots-clés ou les groupes de mots-clés qui à votre avis correspondent aux recherches de vos potentiels clients. En tapant un mot ou un groupe de mots, Google Adwords va vous suggérer une liste de mots ou expressions clés que tapent les internautes sur le Web. Celle-ci n’est pas triée, elle est en vrac, et il est donc décisif donc que vous regardiez avec rigueur les résultats obtenus : le taux de clics, le taux de conversion ou le coût par acquisition présentant le meilleur retour sur investissement. Il est loin d’être inutile de toujours tester ces mots-clés. Vous pourrez alors faire un tri selon le volume de recherches. Il faut utiliser Google Adwords comme un outil de suggestions d’idées pour la partie rédactionnelle quand vous écrivez vos articles, actualités ou tout autre contenu. Cela permet de suggérer des thématiques auquel vous n’auriez pas pensé et donc de vous aider sur la longue traîne.
Relier vos annonces publicitaires AdWords à votre Site Web
Lorsque vous créez un site grâce à Google Sites, le système génère une URL qui se présente globalement comme ceci : . Par la suite, lorsque vous créerez vos premières annonces, cette URL pourra constituer l’adresse de votre page de destination. Vous avez 2 possibilités pour utiliser « site web » dans Adwords : – scanner vos propres pages – scanner tout simplement la page de vos concurrents afin de faire ressortir leurs mots-clés (sans avoir à remplir le champ « Mot ou expression »)
Identifier et sélectionner la ou les catégories
Grâce à AdWords, vous pouvez cibler par exemple différentes catégories de zones géographiques (code postal, ville, région, etc.). Sélectionnez les catégories pour décrire votre entreprise plutôt que de sélectionner tous les services, produits ou équipements que vous proposez. Lorsque vous choisissez votre catégorie, pensez toujours à la manière d’agir de vos clients : les catégories ne sont pas des mots-clés, mais plutôt un outil offert à vos clients pour leur permettre de vous trouver. N’hésitez donc pas à sélectionner des catégories spécifiques, plutôt que des catégories générales !
Conclusion
Savoir utiliser Google AdWords est la clé pour réussir son référencement. Une chose reste à faire, vous plongez dans cet outil.
La société américaine Cardstore, spécialisée dans les cartes de vœux personnalisées a créé un buzz de toutes pièces sur le net. Les responsables ont posté une fausse offre d’emploi dans la presse… avant de passer un entretien vidéo avec quelques-uns des profils ayant répondu à l’annonce et pensant avoir été sélectionnés pour un poste de « directeur des opérations ».
Mais il s’agissait en réalité d’une gigantesque mise en scène visant à mettre en avant l’entreprise avant la Fête des Mères, événement important pour l’envoi de cartes…
Ces vidéos montrent au fur et à mesure de la conversation entre le faux recruteur et les candidats que ces derniers se décomposent face à la description plus détaillée du poste. Pas de vacances, travail pratiquement toujours debout 24h/24, 7j/7, et surtout aucune rémunération ! Le job requiert également un excellent sens de la négociation et un diplôme en médecine. à la fin de l’interview, le faux recruteur révèle la farce. Le poste tant convoité est en fait… celui de millions de femmes puisqu’il s’agit de mère au foyer ! L’angoisse des candidats disparaît au profit d’éclats de rires et d’émotion. C’était la première fois que Cardstore joue la carte de la caméra cachée et c’est plutôt une réussite !
La vidéo « World’s Toughest Job » (#worldtoughestjob) visionnée à plus de 6 millions de reprises.
Avec 13,5 millions de chats domestiques en France et 7,3 millions de chiens, les entreprises se lançant dans le business autour des animaux se développent. Les entrepreneurs multiplient les idées pour faire plaisir aux petites bêtes comme à leur maître. Certains sont plus florissants que d’autres. Il faut dire qu’avec le confinement, les chiens et les chats sont devenus des compagnons indispensables pour avoir le droit de s’extraire de son domicile et ont permis de créer des liens entre voisins et ont été un excellent moyen d’échapper à l’isolement.
La technologie au service des animaux
Les animaux restent des compagnons très présents dans la vie quotidienne. Pour être à leur petit soin, la technologie commence à évoluer dans ce sens. Les propriétaires s’intéressent à ces technologies pour être sûr de la bonne santé de leurs animaux. Les business restent très florissants pour remédier aux soucis du quotidien avec les petites bêtes. Un des fléaux des foyers réside dans la disparition de l’animal, souvent parti un peu trop loin. Pour y remédier, des entreprises ont pensé aux puces GPS. L’animal reste pisté au cas où il reste introuvable. C’est le cas de Whistle, une application permettant de définir un périmètre pour l’animal. Si tel est le cas, une notification indique le dépassement de la zone et la localisation GPS permet de géolocaliser l’animal.
Pour répondre à une attente des propriétaires, les entreprises innovantes ont fait le pari de divertir les animaux domestiques lorsqu’ils sont seuls à la maison. Ces business cartonnent, car les propriétaires étant préoccupés par le bien être de leur animal souhaitent investir dans des solutions. La société française Camtoy a réalisé un « robot-compagnon » baptisé Laïka, il est conçu pour les chiens. Il les divertit et donne des friandises sur commande du propriétaire. Les innovations dans le secteur se démocratisent en réalisant de nouvelles prouesses pour surveiller son animal et prendre soin de lui. Les caméras représentent d’ailleurs un marché porteur ces dernières années. Elles permettent au propriétaire de surveiller son animal et parfois grâce à un micro, celui-ci peut communiquer.
Des innovations pour les gamelles des animaux
Les animaux nécessitent d’être nourris régulièrement et certaines entreprises misent sur ce constat simple pour leur concept. C’est le cas de Lily’s Kitchen, une entreprise anglaise de petfood. Rencontrant déjà un franc succès en Angleterre, elle s’est installée dernièrement en France. Le concept consiste à produire des plats de chefs pour les animaux, garantis sans OGM ni conservateurs. L’entreprise se place au 3e rang de la petfood derrière les géants de l’industrie. La marque a réalisé un chiffre d’affaires de 21 millions de livres en 2016.
Les animaux restent un secteur d’innovation et d’excentricité, pour certains rien n’est trop beau pour eux. Cette ambition des propriétaires donne des idées innovantes pour beaucoup d’entrepreneurs. Des produits dérivés autour de la petfood ont été créés afin de faciliter la vie des propriétaires et de contrôler l’appétit des petites bêtes. C’est le principe des distributeurs de croquettes distribués dans de nombreuses animaleries ou concept store. C’est le cas de Noova, une start-up française proposant un distributeur d’eau et de croquettes connecté. Il devient possible de gérer l’alimentation de l’animal à travers une application même à l’autre bout du monde. Ces inventions toujours plus innovantes créent un marché toujours plus concurrentiel sur le sol français.
La garde d’animaux, un marché extrêmement porteur
Étant réellement populaires, la garde d’animaux représente un secteur innovant et toujours plus excentrique. Dérivées selon plusieurs aspects, les entreprises se multiplient à l’approche des vacances pour garder les petites bêtes. Pour 60% des personnes possédant un animal de compagnie, le faire garder pendant les vacances demeure obligatoire. Lors des vacances d’été, les business autour de la garde d’animaux cartonnent. Des entreprises ont conçu des hôtels de luxe pour chiens et chats. Ce service permettant de chouchouter les animaux durant les vacances sont très populaires dans la capitale surtout pendant l’été. C’est le cas de l’Hôtel Aristide dans le 11e arrondissement de Paris, l’entreprise a décidé de s’adapter aux animaux et de concevoir différents types de prestations en fonctions des animaux et des revenus de leur propriétaire.
Les petsitter restent très populaires et souvent moins coûteux pour les propriétaires. Les entreprises l’ont bien compris en investissant dans des plateformes pour mettre en relation des particuliers. C’est le cas de Holidog considéré comme première communauté de petsitter en France. Le concept très à la mode depuis 5, 6 ans rassurent les propriétaires durant les vacances et permet de prendre soin des animaux. Ces entreprises sur le web se sont multipliées pour tenter de convaincre les propriétaires.
Pour un animal serein, le business du bien-être
Concernant le bien-être, un marché se développe autour du bien-vieillir pour les animaux. Les petites bêtes finissent aussi par se fatiguer et les entreprises innovantes tentent de comprendre leur besoin pour leur fournir des solutions. L’économie des animaux senior se développe. Les assurances santé, les innovations technologiques, et même les services de pompes funèbres commencent à se multiplier sur le marché. Les entreprises souhaitent satisfaire les propriétaires les plus attachés à leurs compagnons. Pour cela, les innovations deviennent aussi inventives que pour l’homme. Sur le principe du bracelet connecté, l’entreprise américaine Petrics a conçu un panier connecté. Il procure un confort optimal à l’animal grâce à un « lit » et des fonctionnalités, comme gérer la température du panier. Agrémenté de diverses technologies, le panier mise sur le bien-être et la santé de l’animal. Les capteurs installés sur celui-ci donnent des informations au propriétaire de l’animal, sur son alimentation de la journée, s’il a fait suffisamment d’exercice et sur sa santé en général.
Litière connectée iKuddle
iKuddle est une litière connectée qui se désodorise et se nettoie de façon autonome. Elle se contrôle via une application qui enregistre des informations. La litière se vide dans un sac (à jeter à sa convenance) et dispose d’un filtre intégré pour maintenir une atmosphère fraîche autour de l’objet. L’appareil sait combien de fois le chat l’utilise, ce qui permet au maître de se tenir informé de la santé de son animal.
Les entreprises recherchent désormais de l’innovation aussi dans le secteur animalier. Étant partie intégrante d’un foyer sur deux en France, un animal de compagnie est très important. Les entreprises tentent de satisfaire les propriétaires. Quoi qu’il en soit, les business autour des animaux cartonnent de plus en plus pour le bonheur des petites bêtes et de leurs maîtres.
La visibilité de son site internet sur Google est la priorité des entreprises qui ont créé un site.Pour l’obtenir, on doit se poser les questions telles que Google, référence-t-il bien toutes les pages ? Ou qu’une partie ? Comment savoir si vos pages sont bien référencées sur Google ?Voici quelques techniques et méthodes pour vous assurer que vos pages sont indexées correctement.
Votre page est-elle bien indexée ?
Une technique très simple consiste à taper dans le moteur de recherche info : »l’url de votre page ». Si Google voit votre page, c’est qu’elle est indexée et donc référencée. Attention ! cela ne veut pas dire que votre page sera bien positionnée dans Google, en tête de la première page. Vous pouvez également accéder à la version en cache. Celle-ci vous permet de savoir quand votre site internet a été crawlé par Google c’est-à-dire optimisé par les robots des moteurs de recherche. Si Google ne voit pas votre page, il existe plusieurs raisons. Il n’y a pas de liens vers cette page, dans votre robot.txt, vous avez exclu des dossiers ou pages de votre site internet, votre contenu est dupliqué sur votre site internet.
Les liens, des outils incontournables
La méthode la plus simple pour indexer ses pages et de faire des liens vers cette page. Cela parait enfantin. Cependant, certaines personnes oublient tout simplement de le faire et se posent la question « pourquoi elle n’est pas référencée ? » Il est préférable de faire un lien à partir de la page la plus populaire vers la page de destination. En général, la page la plus populaire est la page d’accueil. Les liens permettent de faire connaître les pages à travers votre site. Une page aura beaucoup plus de difficultés à être indexée si elle demande de faire plusieurs clics avant d’y parvenir. Il faut donc optimiser vos liens par une réflexion approfondie en amont. Vous pouvez tout simplement créer des liens à partir de flux RSS, Google +, Facebook et Twitter qui permettent rapidement de créer des liens et donc d’accélérer l’indexation.
Les sitemap, une manne d’informations utiles
Le premier avantage de sitemap est d’être un fichier qui liste les URL des pages de votre site Internet. Vous donnez donc la possibilité à Google d’indexer vos pages. Attention ! Cela ne va pas dire que vous serez mieux positionné dans le moteur de recherche de Google mais uniquement que vos pages seront indexées et donc référencées. Si vous n’êtes pas un développer aguerri, il vaut mieux consulter votre webmaster. Le sitemap permet donc d’automatiser et d’accélérer l’indexation.
Le deuxième avantage du sitemap, c’est de pouvoir aller dans Webmaster Tool (www.google.com/webmasters/tools) et de comparer le nombre de pages indexées par Google et le nombre de pages que vous avez dans votre sitemap. Vous obtenez ainsi un constat sur le point essentiel « comment comprend Google de vos pages ». Si certaines de vos pages sont trop similaires, il risque de ne pas les indexer. La difficulté cependant est qu’on ne sait pas quelles sont les pages qui sont indexées et celles qui ne le sont pas.
Googlebot, le robot d’exploration de Google
Googlebot est le robot d’exploration Web de Google. Il permet d’indexer les pages d’un site internet. Sa fréquence dépend de la vitesse de création de pages et de modifications de contenu. Plus vous modifiez votre site internet plus vous avez de chances que Googlebot vienne régulièrement scanner votre site et donc indexer vos pages. Plus votre site internet est populaire, plus il vous donne de ressources et donc plus de faciliter à faire indexer vos pages. En résumé, il faut produire du contenu et des pages pour faire revenir le robot sur votre site internet afin qu’il indexe plus rapidement vos pages.
A l’heure du webinaire les présentations orales se multiplient par le biais des Zoom, Skype et autres outils. Cette présentation orale peut être regardée au moment de la conférence mais aussi en replay. Elles deviennent une valeur ajoutée pour le dirigeant qui sait en maîtriser tous les contours.
Lors d’une présentation orale, l’orateur émet des messages non verbaux par l’intermédiaire de la posture de son corps, de ses gestes, de ses mouvements, de l’expression de son visage… Tout cela fait partie d’une technique de communication utilisée par de nombreux professionnels œuvrant dans tous les domaines d’activité. Tim Cook, le patron d’Apple, est coutumier du fait. Sa dernière présentation a rencontré un réel succès étant donné qu’il a su maîtriser la communication non verbale. Éclairage.
La posture et les gestes à maîtriser
Les gestes et attitudes, le gestuelle en un mot, constituent les premiers moyens de communication d’un individu, et Tim Cook en est conscient. Lors de sa présentation, ses postures manifestaient une attitude de domination lui permettant d’attirer toute l’attention du public. Jambes écartées, pieds ouverts, bras et posture ouverte, ses gestuelles montraient sa maîtrise parfaite de la communication non verbale. Tout comme l’entreprise qu’il dirige, ses gestes expriment de la grandeur. Cette technique demeure indispensable pour un orateur qui présente un projet, une marque ou une entreprise. Sans même que l’orateur ait besoin de le dire, le public peut s’apercevoir de l’éminence du projet, de la marque ou de l’entreprise qui fait l’objet de présentation.
La communication gestuelle à utiliser à bon escient
Tim Cook montre son accessibilité par le biais du mouvement de son corps. Le mouvement du corps exprime la façon de pensée d’un individu. En se dirigeant vers ses auditeurs, Tim Cook leur tend les mains et les bras ouverts, comme pour leur montrer qu’il se met à leur disposition. Le public perçoit cette attitude comme un besoin de s’intégrer à eux. Ce qui favorise la création d’un lien solide entre les deux interlocuteurs. Il devient plus facile pour l’orateur de capter l’attention de ses auditeurs et d’avancer ses arguments de sorte à les convaincre de manière objective.
Le regard, lien essentiel pour capter l’attention
Mis à part le gestuel, la maîtrise du regard manifeste celle de la communication non verbale. Tim Cook n’a pas omis d’embrasser son public du regard. Le contact visuel contribue considérablement à amplifier le lien entre l’orateur et son public. Cet élément est essentiel pour garantir le succès de la présentation. En fixant le public avec bienveillance, l’orateur lui fait comprendre qu’il s’intéresse à lui et qu’il veut lui apporter quelque chose : des informations, des produits ou des services adaptés à ses besoins…
Le silence et la maîtrise de soi
Parfois, le silence en dit beaucoup, et Tim Cook le sait. Évoquer le silence à propos d’une présentation orale peut paraître absurde, pourtant cette pratique demeure indispensable. Quand le numéro 1 d’Apple veut évoquer des arguments méritant toute l’attention de son public, il marque un temps de pause pendant lequel il laisse celui-ci dans la curiosité. Le silence apporte une vie à la présentation, représente un gage d’autorité, manifeste la politesse, et constitue une excellente anti-panique. Le meilleur moyen de reprendre ses esprits est de se taire.
Le sourire et l’empathie
L’expression faciale ne fait pas seulement partie intégrante de la communication non verbale, il l’optimise. Parfois, le sourire est incontrôlé et involontaire. À d’autres moments, il peut être voulu afin de répondre à la réaction du public ou l’inciter à réagir. Tim Cook a émis un sourire franc et authentique qui révèle à la fois l’ouverture et la disponibilité envers l’assistance.
Non, vous ne rêvez pas, ils sont nombreux à avoir adopter cette pratique. la gratuité est un hameçon auquel on a accroché un appât qui conduit l’internaute à mordre à l’hameçon. pourtant, il est libre de partir quand il veut mais c’est le désir de posséder davantage, d’en savoir davantage qui le conduit à mordre sans possibilité de retour. Le web a indéniablement favorisé l’émergence de business models basés sur la gratuité. Certains secteurs s’en sont fait une spécialité pour mieux inciter les clients à acheter la formule payante. Voici lesquels.
Les médias online.
Le secteur de la presse écrite en ligne est sûrement l’un des premiers à avoir adopté le modèle du gratuit. Sur les premiers sites média au milieu des années 1990, l’information était accessible gratuitement. Mais face à l’augmentation du nombre de leurs lecteurs sur internet, de nombreux médias ont décidé de monétiser l’information. Le modèle alliant freemium et publicité semble aujourd’hui être le plus répandu dans l’information en ligne. Tous les sites des grands journaux généralistes donnent accès à une partie des informations gratuitement mais celles-ci sont entourées de publicités. Si les lecteurs souhaitent avoir accès à des contenus journalistiques enrichis et sans annonces, ils devront payer. L’une des plus belles réussites tricolores de ce modèle est le site du journal Le Monde.
Avec plus de 200 000 abonnés digitaux aujourd’hui, le quotidien du soir démontre que les lecteurs web sont prêts à payer pour lire de l’information à forte valeur ajoutée. C’est d’ailleurs l’une des clés de voûte du modèle freemium dans la presse web. L’actualité généraliste se trouvant facilement et gratuitement sur internet, les internautes seront très sensibles à ce que tel ou tel média va proposer en plus. D’où l’importance pour les rédactions d’investir dans les nouvelles technologies du numérique. Mais attention, tout cela possède un coût élevé que beaucoup de médias ne peuvent se permettre. C’est la raison pour laquelle certains médias web préfèrent rester sur un modèle gratuit et se rémunérer uniquement via la publicité. Mais encore faut-il avoir l’audience nécessaire pour rentabiliser son site avec des annonces !
Les réseaux sociaux.
De par leur objectif principal, la mise en relation des personnes de n’importe quel point de la planète, les réseaux sociaux se doivent d’être accessibles à tous. Le modèle du gratuit s’est donc imposé naturellement à ce pan de l’économie digitale. Mais comment ces réseaux sociaux se monétisent-ils en général ? La rémunération via la publicité ciblée s’avère le moyen le plus répandu et constitue bien souvent la première source de revenus des traditionnels Facebook et consorts.
Avec plus de 1,59 milliard d’inscrits, le réseau de Mark Zuckerberg possède une audience idéale pour attirer les annonceurs. D’autres formes de monétisation existent pour les réseaux sociaux. La vente de biens ou de services extérieurs directement sur leurs interfaces est un système de rémunération en plein développement. Facebook s’y est mis, tandis que WhatsApp, l’application de messagerie instantanée, envisage de faire de même prochainement. Enfin, bien que minoritaire dans ce secteur, le freemium a été adopté par un certain nombre de réseaux sociaux professionnels, au premier rang desquels se trouve LinkedIn. Environ 21 % de ses revenus proviennent de ses abonnements freemium, ce qui est loin d’être un pourcentage négligeable.
Les applications sur mobile.
Des centaines de millions d’utilisateurs ouvrent une application dès qu’ils allument leur smartphone. Plus de 90 % d’entre elles sont gratuites. Sur Google Play, on compte plus de 1 million et demi d’applis différentes, soit un tout petit peu moins que sur l’Apple Store. Quant au nombre de développeurs, il approche les 400 000. De pareils chiffres d’audience et de biens disponibles dans ce secteur justifient parfaitement l’adoption du modèle de la gratuité via la publicité. Mais il ne s’agit pas du seul business model viable. Le freemium est très usité dans les applications de jeux pour smartphone, par exemple. Pour progresser plus rapidement dans ceux-ci, les éditeurs proposent aux « gamers » d’acheter des « items ». Ainsi, un joueur patient préfèrera le gratuit tandis qu’un joueur plus pressé payera pour évoluer plus rapidement dans son aventure !
Les services qui surfent sur l’économie collaborative.
Comme son nom l’indique, l’économie collaborative est censée faciliter l’échange de biens ou de services entre les particuliers. à l’instar des réseaux sociaux, les entreprises du secteur ont tout intérêt à rendre leurs plateformes accessibles gratuitement. Leur source de revenus provient le plus souvent de la publicité ou des pourcentages récupérés sur la vente ou l’échange du service entre les utilisateurs de leur interface. Les commissions varient en fonction des secteurs, mais la plupart adoptent un business model que l’on peut ainsi qualifié d’hybride. C’est le cas de la distribution de biens (avec LeBonCoin par exemple) aux services de transports (BlaBlaCar, Uber), en passant par le troc (gchangetout.com) ou encore le logement (AirBnb)…
Les outils pratiques digitaux.
Cloud de stockage, bloc-notes digital, agenda, calculateurs d’itinéraires… La liste est aussi longue que les tâches à accomplir quotidiennement avec ces outils ! Il ne reste plus qu’à les multiplier par le nombre d’êtres humains sur la planète et le tour est joué : vous avez une audience conséquente à capter. C’est d’ailleurs ce pourquoi les services et outils web généraux ont adopté un business model gratuit. Google, Amazon, Yahoo!, Dropbox (pour ne citer que quelques acteurs majeurs du segment) : toutes ces firmes proposent des services gratuits censés faciliter la vie de millions d’internautes. D’où vient leur rémunération ? Pour sa majeure partie, celle-ci provient de la publicité ciblée mais aussi de la vente aux annonceurs des données récoltées lors de l’utilisation de ces outils digitaux. Les fameux cookies qui ont inspiré cette maxime devenue célèbre dans la culture geek : « Sur internet, si c’est gratuit, c’est vous qui êtes le produit. » à méditer…
L’expert-comptable en 2020 est devenu l’expert comptable de de la transition digitale et celle-ci l’a obligé à s’extraire de certaines habitudes traditionnelles et donc de sortir de sa zone de confort et à repenser complètement son organisation. L’expert-comptable est le premier conseiller des entreprises et il doit les accompagner dans leur dématérialisation. Dans le contexte actuel où le gouvernement a mis en place un certain nombre d’aide,s l’expert-comptable est le meilleur conseiller pour démêler les démarches administratives et fiscales.
Un conseiller efficace
Contrairement aux idées reçues, l’expert-comptable n’a pas pour seul domaine la comptabilité « brute » dans une entreprise. Il peut s’avérer être la personne la plus compétente pour vos problèmes et sera vous guider vers une solution saine pour votre entreprise. L’expert-comptable est considérée comme l’une des personnes les plus précieuses pour un chef d’entreprise..
La dématérialisation, une opportunité pour les experts-comptables.
Les nouvelles technologies comme la Gestion Electronique de Documents (GED) offrent l’opportunité à l’expert-comptable ou au service comptabilité/facturation d’éviter certaines tâches chronophages, d’optimiser leur temps de travail et de s’investir dans ainsi vers des missions de services à forte valeur ajoutée. Par exemple, la dématérialisation des factures fournisseurs/clients et la reconnaissance automatique de celles-ci, les cabinets comptables permet d’augmenter leur productivité dans la tenue des comptes. La conséquence pour le client est la baisse des coûts qui permet aux entreprises de demander à l’expert-comptable de l’aider comme dans la crise actuelle avec les nouvelles réglementations qui sont difficiles à appréhender.
Un conseiller efficace
Le rôle principal, en tant que conseiller privilégié du chef d’entreprise, est de l’assister, depuis la genèse du projet de création jusqu’à sa transmission. Son inscription à l’Ordre des Experts-Comptables, est une garantie de compétence, de qualité et de confidentialité.
Bien entendu, la fonction première d’un Expert-comptable reste dans le domaine de la comptabilité. Il devra suivre certaines directives pour que votre comptabilité soit conforme. L’expert-comptable devra par conséquence tenir et organiser votre comptabilité. Il pourra alors contrôler la production et les comptes annuels de l’entreprise mais également examiner vos déclarations fiscales et sociales.
Les missions de l’expert-comptable
L’expert-comptable apporte alors aux créateurs et dirigeants, la sécurité sur les plans administratif, comptable, financier, fiscal, juridique et social. L’expert-comptable peut sortir de ses fonctions afin de devenir un conseiller efficace pour le chef d’entreprise. Pour cela, vous devrez entretenir une relation de confiance avec votre expert-comptable.
En tant que conseil, l’expert-comptable réalise de plus en plus souvent des business plans, rechercher des financements adaptés ou mettre en place les tableau de bord assortis à l’activité de l’entreprise. Il conseillera les futurs entrepreneurs sur le statut juridique et social à adopter et sur la gestion de sa trésorerie ou sur des choix de gestion comme le régime fiscal le mieux adapté à sa situation. L’expert-comptable est un allié pour la réussite de votre entreprise.
Vous trouverez ci-dessous une liste exhaustive des missions qu’il peut effectuer :
la rédaction des comptes annuels de l’entreprise
l’analyse, la rédaction et la présentation de la gestion, le processus budgétaire, de la trésorerie et de la fiscalité
l’organisation administrative et celle du système d’information
la mise en conformité par rapport aux nouvelles instructions fiscales
l’élaboration des contrats de travail et des comptes pour les employés.
la recherche de de solutions pour l’entreprise et de subventions et de financements pour l’entreprise
contrôle de la conformité générale de l’entreprise face aux lois en vigueur.
La rémunération de l’expert-comptable
Son champ d’action est limité par les attentes et besoins de l’entrepreneur. L’évaluation des honoraires résulte de l’ampleur des travaux à réaliser. Effectivement, sa rémunération sera calculée en fonction de son aide, ses missions et du temps qu’il aura passé à les faire. Les honoraires de l’expert-comptable varient selon les cabinets (même si on constate une baisse relative des coûts chez les cabinets à taille humaine). Par exemple : la rémunération de l’expert-comptable peut être basée sur un taux horaire ou structurée par des forfaits annuels, trimestriels ou mensuels.
Les prestations de l’expert-comptable peuvent aller de 50 à 400 € de l’heure. Cependant Les honoraires des experts-comptables sont libres et varient en fonction des cabinets et des experts-comptables. Il faut garder en tête qu’un expert-comptable peut être d’une aide précieuse pour votre entreprise et la rémunération est par conséquent un facteur secondaire dans le choix de votre collaborateur.
Un conseil
Faites de votre expert-comptable votre véritable conseil de proximité. Parlez-lui librement de vos projets et de vos préoccupations. Utilisez son expérience et ses compétences, au-delà de la production de comptes ou de déclarations, ne le limitez pas à la comptabilité ; faites-en votre atout gagnant !