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Le portage commercial : un lien de confiance entre freelances et clients

Les notions de portage salarial et de portage commercial sont encore bien souvent confondues. Et pourtant, elles reflètent des réalités très différentes. La première permet à un freelance d’exercer sa profession indépendante tout en étant salarié d’une entreprise, tandis que la seconde, bien moins connue, permet aux Grands Comptes de centraliser la gestion des fournisseurs destinés à intervenir ponctuellement, sans avoir à les gérer en tant que fournisseurs directs.

À l’heure de la flexibilisation de l’emploi et de la transition digitale, les entreprises doivent faire appel à toujours plus de fournisseurs pour réaliser leurs missions. Dans ce contexte qui représente un certain coût et des obligations parfois contraignantes, le portage commercial apparaît comme étant la bonne solution pour permettre aux Grands Comptes de rationaliser leurs flux de prestataires. Sécuriser sa relation fournisseur et n’avoir qu’un seul point de contact qui gère le paiement ou bien la facturation des prestataires, c’est aujourd’hui possible grâce au portage commercial !

De nombreuses sociétés de portage commercial, qui ont su identifier ces nouvelles mutations d’entreprises, ont émergé ces dernières années. Parmi elles, certaines se spécialisent dans la mise en contact de consultants indépendants et d’entreprises clientes. C’est notamment le cas de Freelance Informatique qui a créé une plateforme nouvelle génération mettant son savoir-faire à disposition des clients Grands Comptes.

Son approche simplifiée consiste pour le freelance à s’inscrire gratuitement sur la plateforme en inscrivant ses domaines de compétences, et pour le client à préciser son besoin en déposant une offre de mission. Le client peut utiliser Freelance Informatique comme tiers de confiance pour effectuer la sélection des profils qualifiés et les paiements. Sinon, il a également la possibilité de payer directement les prestations réalisées au freelance. 

Quels sont les avantages du portage commercial ?

La possibilité de gérer l’ensemble des prestataires à partir d’une société unique constitue sans doute l’un des principaux avantages du portage commercial. Il permet d’inclure de nouveaux sous-traitants dans le panel de l’entreprise, sans que les équipes internes ne voient leurs charges croître. 

  • Il permet d’optimiser son panel de fournisseurs

De nombreuses entreprises ne travaillent qu’avec un échantillon limité de fournisseurs, et ne souhaitent pas traiter avec d’autres parties prenantes, qu’ils soient freelances ou entreprises de services. Le portage commercial permet de résoudre ce problème en fournissant le cadre pour travailler avec le client. L’objectif est donc de centraliser la gestion des fournisseurs destinés à intervenir occasionnellement, sans avoir à les gérer en tant que fournisseurs directs, tout en ayant un surcoût réduit et une gestion des risques maîtrisée.

  • Tout en rationalisant les flux administratifs

Le portage commercial permet de simplifier et de rationaliser les flux administratifs liés au recours à de nombreux prestataires, petites Entreprises de Services du Numérique (ESN) et même freelances. Les Grands Comptes gagnent donc en sécurité au regard des obligations légales liées à la sous-traitance et obtiennent un interlocuteur unique pour la contractualisation et la facturation de tous ses fournisseurs non-référencés qui n’ont pas vocation à être référencés.

  • Et de centraliser toutes les prestations freelances

Tous les aspects de la contractualisation des équipes IT, de la facturation et du règlement des équipes externes sont pris en charge par le portage commercial. Le Grand Compte sous-traite avec une entreprise unique qui assure l’enregistrement du fournisseur et gère les aspects contractuels et administratifs. Cela lui permet d’assurer une délégation des tâches, sans pour autant perdre en contrôle. Autre atout majeur : la mise en place de facilité de paiement pour les fournisseurs à la stabilité financière fragile. De même, cela permet un gain de temps considérable pour le client qui n’a plus à gérer directement toutes ces tâches.

  • En assurant un devoir de vigilance.

Si recourir à de la sous-traitance pour la réalisation de certaines prestations informatiques induit de nombreux devoirs, ceux-ci peuvent également faire peser de gros risques sur le Grand Compte en cas de manquement. La société de portage prend en charge ce risque et s’assure du contrôle des éléments de vigilance fiscale, sociale et de législation du travail. Le recours à une entreprise de portage commercial permet donc d’industrialiser ce processus de surveillance liée au devoir de vigilance via un guichet unique. Enfin, cela lui permet d’assurer une délégation des tâches, sans pour autant perdre en contrôle.

La prise de décision, jamais à pile ou face

Depuis le mois de mars, les dirigeants ont été mis à rude épreuve. En effet, ils n’ont cessé d’avoir à prendre des décisions qui sortaient de leur champ habituel. Ils devaient agir sous un flot de contradictions comme le port ou non du masque, le chômage partiel, le télétravail… Voici quelques conseils qui pourraient vous aider à prendre de meilleures décisions.

Jamais à pile ou face

Il vous faut prendre une décision dans un temps record et cette décision doit être la meilleure évidemment. La prise de décision possède de nombreux aspects et s’avère différente selon les circonstances, l’implication et les conséquences de celle-ci. Les enjeux et les personnes qui seront soumises à cette décision jouent également un rôle. Si la vitesse s’impose, elle ne doit pas être prise en jouant à pile ou face.  

La décision ou les décisions

La décision dans les livres de management traditionnels (où la hiérarchie est le pivot de toutes les actions) serait une tâche dévolue au dirigeant. Le collaborateur serait soumis à ses décisions qu’il les approuve ou qu’il ne les approuve pas. 

Or, les décisions, elles sont multiple, parfois simples ou complexes à prendre et n’ont pas le même impact selon les circonstances. De nombreuses décisions dépendent de l’expertise ou de l’expérience. Celles-ci conduisent un manager à prendre une décision car il appréhende de par ses compétences les résultats possibles. Certaines décisions demandent de prendre des risques même pour celui qui est capable de les prendre. En effet, il est souvent difficile d’appréhender tous les paramètres mais surtout les évolutions dans ce monde en constant changement. Il n’existe pas souvent une possibilité mais plusieurs. Il faut donc choisir celle qui paraît la plus adéquate même si parfois elle ne donne pas le résultat escompté. A ce moment-là c’est la relation avec les équipes qui va jouer pour affronter la difficulté et essayer de parer les retombées négatives.

Les décisions liées à la promotion : un exemple

Les décisions qui conduisent à choisir une personne ou une autre pour par exemple une augmentation sont des décisions délicates. Le dirigeant ou le manager a conscience que les retombées peuvent être négatives.  Il doit avoir le courage d’assumer le fait de ne pas pourvoir satisfaire tout le monde et de susciter les critiques inhérentes. C’est pourquoi, ce genre de décision demande au dirigeant de prendre du recul, de ne pas dépendre de ses émotions ou des influences de toutes sortes. Si sa décision est judicieuse avec le temps, sa décision sera reconnue comme la meilleure et au fur et à mesure, il gagnera la confiance de tous.

« Les hommes courageux savent prendre des risques et décider c’est prendre des risques. La mesure ultime d’un homme n’est pas où il se situe dans le moment de confort mais où il se situe aux moments de challenge et de controverse. »

Martin Luther King

La vie est empreinte de décisions. Néanmoins, lorsque vous prenez une décision vous avez la mission de convaincre. Si votre conviction est faible et que vous vous laisser balloter par les sentiments et les émotions vous allez prendre le chemin des austérités.

« Le courage est la première qualité des qualités puisqu’elle est la qualité qui garantit toutes les autres. »

Winston Churchill

Réfléchir d’abord si le timing le permet 

Souvent, nous avons souvent tendance à avoir un regard subjectif. Celui-ci est souvent influencé par notre éducation, notre culture, notre milieu, notre personnalité (impulsif ou pas, raisonnable, etc.) et surtout les circonstances dans lesquelles est prise la décision. Analysez les tenants et aboutissants. Utilisez le fameux QQOQCP (Quoi, Qui, Où, Quand, Comment, Pourquoi), un outil utile pour cerner tous les aspects d’un problème et de bien prendre la mesure des enjeux.

Les décisions sont multiples 

On peut décider seul, sans demander l’avis des collaborateurs et donc faire le choix d’empêcher les autres de s’exprimer . Effectivement, personne ne peut contester votre position dans la hiérarchie. Attention, décider en ignorant l’opinion des autres peut mettre en péril l’implication et le bien-être d’une équipe. Il peut donc s’avérer opportun de les consulter. Vous recueillerez ainsi un maximum de points de vue avant d’entériner son choix. Cette consultation aura une influence positive sur ceux qui sont mis dans la boucle. Ils sentiront la confiance que vous leur accordez. Parfois certaines décisions demandent d’obtenir un consensus et permet d’impliquer au maximum les collaborateurs. Ainsi, pour le choix d’un logo, d’un site il est indispensable d’obtenir un consensus pour que l’image de l’entreprise obtienne l’adhésion.

Quelle que soit la prise de décision, il faut toujours penser à l’harmonie des équipes mais aussi à la protection des collaborateurs et parfois des consommateurs ou clients.

Les cobots, ces nouveaux robots assistants

Dans de nombreux domaines, des emplois sont considérés comme « aliénants » voire « abrutissants », les salariés répétant en continu des tâches n’ayant besoin d’aucune réflexion. Certaines entreprises ont décidé de remplacer les salariés par des robots alors que d’autres préfèrent sauvegarder ces emplois. A mi-chemin, les cobots (robots collaboratifs) désirent sauvegarder l’emploi tout en permettant une meilleure répartition des tâches entre l’Homme et du robot.

Le cobot, un nouvel employé

Depuis quelques années, de nombreux robots ont été conçus pour remplacer des humains pour des tâches considérées comme aliénantes. Certains salariés peuvent se sentir inutiles lorsqu’ils réalisent
sans cesse les mêmes tâches ayant peu d’intérêt intellectuel. Une des solutions les plus adoptées par les entreprises pour augmenter la compétitivité ou la rentabilité pour les entreprises a consisté à licencier pour remplacer par des machines.

A l’inverse le principe du « cobot » et qu’il ne désire se substituer à l’emploi humain. Le terme cobot provient de la contraction de « collaborative robots » en anglais. Le principe consiste théoriquement à ne pas en supprimer de l’emploi en augmentant la productivité ou en limitant les tâches jugées avilissantes. Autrement dit, les cobots assistent l’humain dans l’environnement de travail et dans les tâches et ne réalisent seulement que la partie considérée comme aliénante.

Le salarié garde son poste et s’occupe directement de contrôler le cobot pour qu’il progresse et que les tâches deviennent plus faciles à réaliser par la suite. Souvent dotés d’une intelligence artificielle, ces robots collaboratifs peuvent apprendre, notamment en recevant des « conseils » de la part des humains. Le principe repose sur un partage des tâches entre l’homme et la machine. Les capacités du robot permettent un gain de productivité grâce à sa vitesse d’exécution mais l’humain garde le contrôle et s’occupe de prendre les décisions.

Un accompagnement auprès des salariés

En plus d’une aide au quotidien pour le salarié, le cobot devient souvent un collègue. Ils sont souvent conçus pour interagir et se déplacer comme des humains mais participent seulement à des tâches précises.
Selon les domaines, ils n’ont d’ailleurs pas la même apparence et les mêmes
fonctionnalités. Présents dans les domaines de l’industrie, de la construction, de la restauration ou encore en chirurgie, les cobots se diversifient en fonction des besoins de différents secteurs. Si dans l’industrie, ils aident dans les usines pour soulager les humains, en chirurgie, ils ont plutôt un rôle d’assistant au sein des blocs opératoires. La cobotique présente des avantages comme dans ce dernier exemple où une opération peut se révéler moins dangereuse, puisque le cobot ne peut pas trembler ou être fatigué.

Dans l’absolu, les cobots évitent la suppression d’emplois en améliorant la productivité et le rendement. Leur travail est alors volontairement limité pour que le gain en productivité n’impacte pas le travail des humains. Il doit aider et non prendre le dessus sur le travail au fur et à mesure. Le fait de pouvoir réduire la pénibilité procure du bienfait aux équipes qui travaillent avec des cobots et évitent les tâches à l’employé pouvant impacter sa santé, comme porter des objets lourds, ou l’utilisation de produits chimiques. Le cobot est dirigé par le salarié afin qu’il puisse réaliser ces tâches à sa place. Le salarié peut également se charger d’autre chose, la machine étant souvent destinée à une seule activité.

Un encadrement nécessaire

Contrairement à l’ensemble des robots, les cobots s’adaptent et interagissent avec l’humain pour comprendre comment il peut aider. Les entreprises développant ce type de robots souhaitent qu’ils deviennent presque des collègues. Il s’agit de faire en sorte qu’il ne représente pas une gêne. Ce type d’échange au quotidien avec des machines suscite tout de même des questions. Pour être comme un collègue, le cobot doit-il être doté d’un semblant d’émotion ? Doit-il générer un capital sympathie chez les salariés ? En dehors de ces problématiques, le cobot comme toutes les machines, pose des questions dangerosité surtout en cas de dysfonctionnement.

À chaque entreprise de voir son intérêt ou non dans l’accueil d’un cobot.

Lâcher prise, facile à dire mais plus difficile à faire ?

Quand votre horizon se limite aux quatre murs de votre domicile, à exclure les fêtes de famille, exclure les fêtes avec les amis et que le couvre-feux est décrété, difficile d’envisager de lâcher prise.

Lâcher prise est un conseil qui revient souvent dans la bouche de ceux qui vous entourent. Facile à dire, leur répondez-vous ! et là vous les laissez bouche bée en leur égrenant la liste de vos contraintes et obligations de toutes sortes ! Et vous ajoutez pour clore la discussion et toi qu’est-ce que tu ferais à ma place ? Cependant une voix au fond de vous vous suggère que si vous les écoutiez vous pourriez être plus heureux. Alors ?

Vous le saviez la vie d’entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille mais votre projet n’était pas de vivre l’enfer. Être entrepreneur, vous en rêviez. Néanmoins, cela comporte de nombreux challenges : relever des défis au quotidien, repousser vos limites, être confronté à des imprévus mais avant tout réussir… Or, le cumul des situations difficiles fait que vous vous sentez au bord du précipice et proche du burn out. Alors un seul moyen, lâcher prise mais comment ?

Comment lâcher prise ?

Commencez par changer de registre et ne dites plus « c’est la faute à … » et dites-vous « grâce à… ». Votre inconscient vous transmet des scénarios catastrophes et vous êtes en train de perdre votre self-control et vos équipes sont submergées par votre négativité.

Lâcher prise, facile à dire mais plus difficile à faire ? En tout premier, il faut accepter la réalité et la prendre comme point d’appui. Aujourd’hui, le confinement, les manifestations et les grèves bloquent votre business. Vous rencontrez une impasse en raison des livraisons non réalisées et l’avenir prometteur des fêtes de fin d’année se transforme en cauchemar… Alors, au lieu de vous mettre en quête de solutions dans l’urgence, de maugréer, d’être d’une humeur difficile à supporter pour vos équipes, d’afficher le désespoir le plus complet, lâcher prise en vous disant que cette situation est certainement pour vous le moment de quitter vos habitudes et de trouver de nouvelles opportunités. Refuser de se confronter à la réalité vous empêche de maîtriser la situation.

A cette étape, il est crucial de réaliser votre autodiagnostic sur votre capacité à contrôler, à vous transformer surtout sur ce qui vous échappe et qui se situe en dehors de votre contrôle et de votre maîtrise.

Attention !  Lâcher prise ne signifie jamais laxisme, abandon ou renoncement.

Quitter votre tour de contrôle !

Lâcher prise ! C’est changer de posture. Mais aussi regarder soi et son environnement d’une autre façon, prendre du recul pour réfléchir sans ressasser. C’est accepter de cesser de tout contrôler et de permettre aux autres d’agir à votre place. Un dirigeant, de par sa mission, est toujours en train de contrôler pour que les actions se passent dans les meilleures conditions, de résoudre des problèmes des salariés, de répondre aux clients, d’étudier la concurrence et mille choses encore. Lorsque l’entrepreneur n’est plus maître du jeu en raison événements, une seule stratégie, lâcher prise en changeant son comportement, ses conceptions et sa perception de la situation. Alors pour ce faire,  listez ce sur quoi il est inutile de vous polariser et dépasser les poisons. Ces derniers vous envahissent et ne font qu’envenimer la situation : votre colère, vos jugements, vos idées préconçues…). 

Faire confiance à la vie

Vous allez devoir passer par la gestion de vos peurs objectives mais aussi de vos peurs subjectives. L’absence de contrôle a pour revers la peur. Peur que les autres nous dominent, peur de se tromper, peur d’être jugé, peur de ne plus être légitime, peur de tout perdre.

Pour mettre à terre cette peur, il faut développer la confiance en soi et dans ce que nous entreprenons en évitant d’être obnubilé par le regard des autres. Il vous faudra renoncer à être parfait et de faire aussi confiance aux autres « Le mieux est l’ennemi du bien », comme aime à le répéter Sandra Le Grand. Celle-ci recommande notamment de déléguer les missions à plus faible valeur ajoutée pour se recentrer sur l’essentiel.

Lâcher prise en décembre 2020

Certains ont pris le confinement comme une occasion de décorer leur appartement et qu’au lieu qu’il soit un domicile dortoir, il devienne le centre de nouvelles activités (sport, activités manuelles… ) Bref, ils ont découvert finalement que le potentiel existe nulle part qu’en eux ! Et au lieu de râler, ils en profitent pour se donner de faire un pas d eplus vers l’avenir !

Les 6 erreurs basiques de marketing

Lorsqu’on est à la tête d’une entreprise confrontée à de multi activités, la stratégie marketing est parfois faite au fur et à mesure des challenges qui se présentent. Or sans une stratégie de marketing performante, il est difficile de générer des revenus exponentiels.

 Se tourner vers des entreprises spécialisées demande un certain investissement. Or, n’avez peut être pas encore les moyens de recruter un spécialiste du marketing. Voici les 6 erreurs marketing à ne pas commettre.

Se concentrer sur la transmission d’un seul message

Certains départements marketing ont la conviction que si un message est suffisamment répété alors les consommateurs finiront par l’intégrer comme une vérité. Celle-ci déclenchera leur acte d’achat. S’il est vrai qu’un message comme « on a toujours besoin d’une boite de petits pois chez soi » a fini par marquer les esprits c’est qu’il correspondait à un contexte. De plus, l’humour associé en a permis une déclinaison de la vie de tous les jours. Tous les messages hélas ne sont pas repris en boucle. Il faut donc penser que les clients aiment la diversité et que c’est cette diversité qui marque les esprits.

Penser que les clients se jettent sur vos brochures

N’ayez pas trop foi en vos brochures, elles ne généreront pas automatiquement de demande pour vos offres car les consommateurs qui se les approprient ont un rythme de lecture. Ils connaissent celles qui correspondent aux promotions du lundi par exemple dans l’alimentaire et dans le cas du black Friday comparent les diverses offres mises dans leur boite aux lettres. Et s’il s’agit de vacances ou de voyages, ils vont les mettre de côté car en ce moment avec la pandémie nos évasions sont bien limitées. .

Dire aux autres départements comment faire leur travail

Si votre département marketing donne des directives à vos commerciaux sur comment vendre un produit, il risque d’obtenir l’effet contraire. Si vos commerciaux ont de l’expérience, il faudra leur faire des suggestions et non des remarques qui pourraient s’avérer désobligeantes. On retrouve parfois la même attitude auprès du département recherche et développement. Les ingénieurs connaissent leur métier. Au lieu de leur dicter le produit idéal ou de comparer avec le produit du concurrent, demandez-leur de parler de leurs produit et ses qualités et si vous avez une idée lumineuse, transmettez-leur modestie.

Trop investir dans l’image de la marque

Certains marketeurs pensent qu’il faut investir le maximum possible dans l’image de marque. Certes, c’est une idée judicieuse. Votre marque n’est pourtant qu’un reflet de votre produit. Une meilleure image de marque ne va pas régler sa faible qualité. Il faut donc investir dans la fabrication du produit pour qu’il devienne une référence incontournable qui valorisera la marque et non l’inverse.

Susciter des rumeurs à l’encontre de vos concurrents

Inutile de perdre votre temps. S’attaquer à vos concurrents ne va pas générer une image positive à votre produit ou service et va vous placer comme une entreprise qui ferait mieux d’être davantage performante et de se consacrer à améliorer ses performances. 

Supposer les besoins du consommateur

Pour que votre stratégie marketing soit efficace et génère la demande, vous devez comprendre les besoins de vos clients. Cela vous permettra de prendre de meilleures décisions. Vous pouvez utiliser les services d’agences mais aussi les logiciels ou outils qui vous permettent d’analyser les besoins de votre clientèle. Pour votre site internet les outils de Google (Analytics, trend, keyword tool) pourront vous aider à y voir plus clair sur le comportement de vos clients.

Mounir Digital 🚀 on Twitter: "Nouvelle [#infographie] ✍ 10 ERREURS À  ÉVITER SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX ❌💻 #socialmedia #DigitalMarketing #digital  #MarketingDigital #CM #communitymanager #Marketing #FlashTweet  #FridayFeeling… https://t.co/IruW2GKhae"
mounirdigital.fr

Lettre ou e-mail type de demande de prêt (aide financière)

La demande d’aide financière demande de bien suivre les principes de l’écriture professionnelle pour pouvoir écrire une lettre ou e-mail type de demande de prêt et obtenir le financement nécessaire au bon fonctionnement de l’entreprise.

Lettre type de demande de prêt (aide financière)

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : demande de prêt

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

J’ai l’honneur de vous saisir d’une aide financière de… (préciser montant)en complément d’un prêt…(préciser montant) sollicité conjointement auprès du…(à préciser) pour financer le programme de développement de mon entreprise.
Installé comme… (préciser) depuis…(préciser date) à Ville… (mentionner), j’ai souhaité diversifier mon activité en direction du… (indiquer) dont le marché m’apparaissait en plein développement. J’ai ainsi créé un atelier de…. (préciser)

Bien équipé en matériel, j’ai lancé au cours de l’année… (préciser année), un département…(à préciser) afin de répondre aux nombreuses sollicitations de mes clients.

Ce marché, pratiquement hors d’atteinte de la petite entreprise, en raison du coût élevé des matériels fabriqués quasi exclusivement aux Etats-Unis, devient actuellement accessible. En effet, des installations européennes de bonne qualité sont maintenant proposées à des prix très intéressants.

J’ai décidé de profiter de cette opportunité, encouragé par ma connaissance de ….(à préciser), ma capacité à…(à préciser) et par les contacts que j’ai pris au cours du salon international. De plus, tout au long de l’année des donneurs d’ordre ont été intéressés par ma position géographique.

Conseillé(e) par mon expert comptable, qui a établi les budgets ci-joints, et par la Chambre de commerce, j’ai décidé de réaliser cet investissement qui permettrait de réaliser  quatre créations d’emplois et 12 embauches en trois ans.

Je compte vivement sur votre appui afin de réaliser au mieux mes objectifs. Je vous prie d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , l’expression de mes sentiments distingués.

Signature

e-mail type de demande de prêt (aide financière)

Objet : demande de prêt ou  d’aide financière

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

J’ai l’honneur de vous saisir d’une aide financière … (préciser montant)en complément d’un prêt…(préciser montant) sollicité conjointement auprès du…(à préciser) pour financer le programme de développement de mon entreprise(ou une autre raison….)
Installé comme… (préciser) depuis…(préciser date) à Ville… (mentionner), j’ai souhaité diversifier mon activité en direction du… (indiquer) dont le marché m’apparaissait en plein développement. J’ai ainsi créé un atelier de…. (préciser)

Bien équipé en matériel, j’ai lancé au cours de l’année… (préciser année), un département…(à préciser) afin de répondre aux nombreuses sollicitations de mes clients.

Ce marché, pratiquement hors d’atteinte de la petite entreprise, en raison du coût élevé des matériels fabriqués quasi exclusivement aux Etats-Unis, devient actuellement accessible dans le cadre de la relocalisation. En effet, des installations européennes de bonne qualité sont maintenant proposées à des prix très intéressants.

J’ai décidé de profiter de cette opportunité, encouragé par ma connaissance de ….(à préciser), ma capacité à…(à préciser) et par les contacts que j’ai pris au cours des 10 derniers mois. De plus, tout au long de l’année des donneurs d’ordre ont été intéressés par ma position géographique.

Conseillé(e) par mon expert comptable, qui a établi les budgets ci-joints, et par la Chambre de commerce, j’ai décidé de  m’investir dans cette direction qui devrait s’accompagner de quatre créations d’emplois et de 12 embauches en trois ans.

Je compte vivement sur votre appui afin de réaliser au mieux mes objectifs. Je vous prie d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , l’expression de mes sentiments distingués.

Signature

Conseils

 Le nom et l’adresse du destinataire

Le nom et l’adresse du destinataire se placent à droite de la lettre et au-dessus de la date.

Ils peuvent être suivis de la mention « à l’intention de » « À l’attention de » ou « À l’intention de »

En tête de lettre, si vous adressez la lettre à une personne ou un service : Écrivez :

à l’intention de : si vous demandez à une personne ou un service de s’occuper de votre dossier ;

à l’attention de : si vous demandez à une personne précise de répondre à votre demande.

Le lieu et la date sont situés à droite de la lettre.

Paris, le 14 janvier 2021

On ne met jamais de majuscule au nom de mois dans le courrier. En anglais, l’usage est d’utiliser des majuscules pour les noms de jours et de mois. Ne confondez pas les usages.

Pour indiquer la date, on ajoute les mots suivants dont il est nécessaire de bien connaître la signification pour pouvoir les utiliser à bon escient : Courant : mois où l’on est Nous accusons réception de votre lettre du 15 courant.

Dernier : mois précédent Nous accusons réception de votre lettre du 15 dernier.

Prochain : mois prochain (l’adjectif prochain suit toujours le nom de mois). Vous aurez le plaisir de recevoir la visite de notre représentant le 15 février prochain.

Un livre pour se former à la rédaction

Savoir rédiger vos e-mails professionnels

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Les points clés pour que vos e-mails professionnels soient lus par vos destinataires

Télécharger Lettre ou email type de demande de prêt (aide financière)

Les qualités de 6 entrepreneurs qui pourraient nous inspirer ?

On le répète sans cesse, l’entrepreneuriat nécessite des qualités indéniables pour pouvoir réussir. Mais quelles sont les qualités essentielles ? Petit portrait fictif de l’entrepreneur parfait, à partir des traits de caractère d’entrepreneurs célèbres, qui ont réussi.

L’esprit visionnaire de Steve Jobs

Pour créer une entreprise, il est nécessaire d’avoir une idée. Alors en avoir plusieurs, c’est autant de succès garantis. Ainsi, Il est nécessaire d’anticiper les besoins d’avenir, les attentes futures des consommateurs, d’être capable de créer des produits ou des concepts répondant à des besoins ou à des envies. Ainsi, le créateur d’Apple a su rendre indispensable les ordinateurs personnels, les baladeurs ou encore les téléphones tactiles. Souvent imité, Steve Jobs a assis sa réussite entrepreneuriale grâce à sa formidable capacité à anticiper les envies des consommateurs et les évolutions de besoins de la société

La ténacité de John Ford

Pour réussir en tant qu’entrepreneur, il est nécessaire de surmonter les différents obstacles qui peuvent se présenter (administratifs, techniques, financiers, etc.) sans se décourager. Et pour cela, il est nécessaire que l’entrepreneur idéal fasse preuve d’une réelle ténacité. Dans ce domaine, l’entrepreneur américain John Ford est sans doute le meilleur exemple, puisque après avoir essuyé un sérieux revers qui l’aura ruiné pendant 5 ans, il n’hésitera pas à persévérer. Par exemple, il en restera cette célèbre citation : « échouer, c’est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente. »

Le génie de Louis Vuitton

Le plus célèbre des entrepreneurs français de tous les temps peut céder à l’entrepreneur idéal la principale de ses qualités : le génie. Il y a plus de 150 ans, l’œil aiguisé du créateur sait percevoir dans la société un besoin en bagages compacts et élégants. Le coup de génie ne s’arrêtera pas là, puisqu’il créera un imprimé réputé inimitable, pour limiter les copies. Un entrepreneur doit conserver une touche de génie un peu fou, pour se créer de réelles opportunités.

L’humilité de Jacques Dessange

Dans les épreuves et surtout dans la réussite, l’entrepreneur doit savoir conserver une grande part d’humilité et de modestie qui lui permettra de conserver une vision réaliste de la situation. Il est absolument nécessaire de garder les pieds sur terre et la tête sur les épaules, même et surtout lorsque la réussite est rapidement au rendez-vous. Le célèbre coiffeur français Jacques Dessange en est un bon exemple. Titulaire d’un simple CAP coiffure, l’entrepreneur conserve une qualité qui est celle d’une vision très simple des choses, malgré une réussite extraordinaire.

L’esprit d’équipe de Xavier Niel

L’entrepreneur ne peut réussir seul, l’appui de son équipe et de ses collaborateurs est indispensable. Et n’a pas l’esprit d’équipe qui veut. Il peut être difficile de travailler ensemble, sans essayer d’en faire un succès personnel. En la matière, le PDG de Free, Xavier Niel est sans conteste le meilleur exemple, puisqu’il a créé une célèbre école d’informatique gratuite qui insiste sur la combativité et l’esprit d’équipe pour sélectionner ses élèves. Il est un leader hors pair.

La persévérance et la modestie d’Edison

Après plus de 700 essais infructueux, l’inventeur et homme d’affaires Thomas Edison a vu  sa persévérance récompensée : éclairer les maisons à l’aide d’un courant électrique.

Qualifié, à maintes reprises de génie, Edison n’hésitait à répondre par « Le génie, c’est 1% d’inspiration et 99% de transpiration ».

La persévérance, c’est aller au bout de ses objectifs et ambitions, ne pas abandonner dans les moments difficiles et percevoir les refus ou échecs comme de simples obstacles à surmonter. « Je n’ai pas échoué une seule fois. J’ai simplement découvert 10 000 façons qui ne fonctionnent pas. »

Persévérer ne signifie nullement s’acharner mais essayer de trouver une idée innovante à chaque fois. Il faut savoir s’adapter aux circonstances et aux situations imprévisibles qui peuvent survenir. Selon Edison « Toute tentative infructueuse qu’on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant. »

Lorsque questionné s’il se décourageait de toutes ces tentatives manquées, Edison a répondu avec une fort grande modestie : « Cela ne me décourage pas du tout, car j’ai trouvé cinquante mille façons qui ne fonctionnent pas, je suis donc cinquante mille fois plus près de l’expérience qui réussira ».

Infographie: Ce qu'il faut pour devenir un entrepreneur | Statista
statista.com

Quelques conseils pour travailler efficacement chez soi

Avez-vous imaginé un instant que le gouvernement imposerait le télétravail  aux entreprise et que vous-même ainsi que vos collaborateurs vous seriez « contraints » de travailler de votre domicile. Qui n’a pas rêvé d’échanger  sa place au bureau pour travailler tranquillement de chez lui ? Même si ce mode d’opération se présente comme avantageux, les télétravailleurs ne sont pas toujours les plus heureux. Quand l’angoisse et la paresse prennent le dessus, il est important de se fixer des règles et de les respecter. Pleins feux sur les conseils pour travailler efficacement chez soi !

L’aménagement de l’espace de travail

Ça y est ! Tel un soldat, vous vous apprêtez à travailler chez vous. La première astuce pour réussir à gérer le télétravail est l’aménagement de l’espace. Gardez en tête que c’est dans ce lieu vital que vous passerez le plus clair de votre temps. Pour réussir l’aménagement de cet espace personnel mais aussi professionnel, misez sur la lumière naturelle et optez pour une pièce fermée. Le but est de créer une séparation entre le temps de travail et le temps personnel. Quant au matériel nécessaire, laissez libre cours à votre imagination ! Et oui, investissez dans une bonne connexion Internet, un ordinateur suffisamment puissant ainsi que dans des tables et des chaises adaptées à vos besoins.

L’organisation, votre meilleur allié

Comme le télétravail requiert certaines mesures, il est important de créer un planning. Cela vous évitera d’avoir affaire à l’illusion du temps. Il est bien connu que le télétravailleur n’a pas de raison de se presser… Pourtant, le fait d’avoir du temps, de ne pas avoir à se déplacer pour aller au bureau et de ne pas être tenté par des discussions venant perturber le travail, suit la logique de production. L’organisation d’un planning vous permet de vous fixer des horaires de travail que vous devrez impérativement respecter. D’ailleurs, il est préférable de terminer à des heures convenables plutôt que de travailler jusqu’aux petites heures du matin. Et comme les distractions ne manquent pas, essayez de trouver une petite place pour la télévision et l’ordinateur, sans en abuser. De ce fait, vous parviendrez à être suffisamment productif, sans vous mettre la pression.

Faites des pauses !

Télétravailleurs, vous avez conscience que vous êtes toujours au même endroit tous les jours, et pas juste pour travailler. Et ce facteur peut très vite se transformer en stress, surtout si vous vous laissez envahir par les distractions et êtes vite dépassé par les évènements. Afin d’éviter d’avoir affaire à ce genre de situation, il est recommandé de faire des pauses.

Prenez du temps pour vous aérer, même s’il s’agit seulement de cinq à dix minutes. Faites par exemple un tour rapide à l’extérieur et observez ce qui s’offre à vous comme tableau. Le tout est de savoir s’oxygéner, car le télétravail, aussi bien qu’il puisse paraître, peut très vite vous étouffer. Bien entendu, il ne faudrait pas faire des pauses à longueur de journée… Organisez votre emploi du temps de sorte à ce que vous puissiez sortir de chez vous et aller à la rencontre de vos amis. Ces sorties peuvent combler le manque de contact avec les collègues et vous faire travailler plus efficacement par la suite.

La discipline, clé de la réussite

Tant que vous êtes discipliné et arrivez à gérer votre emploi du temps, il n’y a aucune raison pour que le télétravail devienne un fardeau. Organisez-vous bien et n’hésitez pas à rappeler à votre famille et aux personnes de votre entourage que vous avez du boulot et qu’être à la maison ne signifie pas être complètement libre. Entre moments de pauses et horaires convenables, vous êtes certain de travailler efficacement chez vous !

Graphique: Les pays où le télétravail est une pratique courante | Statista

Comment faire connaître sa page Facebook ?

En 2020, Facebook est le réseau social le plus utilisé dans le monde avec 2,701 milliards d’utilisateurs. En France, Facebook totalise 38 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Puisque Facebook fait partie des réseaux sociaux les plus prisés au monde, il est indéniable que votre entreprise mérite de s’y faire une place. Ce moyen de communication contribue grandement au marketing de votre société, à la fidélisation des clients et au développement de votre notoriété. Outil efficace de promotion pour vos produits/services, il existe tout de même des astuces pour augmenter le nombre de fans sur sa page et accroître sa notoriété. Pleins feux sur ces stratégies infaillibles pour faire connaître sa page Facebook !

Créer des partenariats

Inspiration. Tel est le mot d’ordre pour la création de partenariats. En vous connectant à d’autres pages, vous parviendrez à voir ce qui se passe ailleurs. Par exemple, le fait de comparer les méthodes utilisées et d’analyser ce qui fonctionne chez une autre entreprise peut vous inspirer. Vous pouvez aimer une autre page et profiter pour en faire votre promotion. Par contre, il ne faudrait en aucun cas spammer le mur de cette société pour vous faire connaître ! Prenez votre temps, procédez à un échange équivalent et demandez à l’administrateur s’il est possible de faire un troc de liens.

Rédiger du contenu original et intéressant

Qu’auriez-vous aimé voir sur votre page ? Pour créer du contenu original, il faut d’abord se mettre à la place de l’internaute. Que recherche-t-il et pourquoi ce post l’intéressera plus qu’un autre ? Si vous analysez les diverses pages présentes sur Facebook, vous constaterez qu’il existe plusieurs moyens de susciter la curiosité des utilisateurs. Si votre contenu ne se démarque pas, ils iront en un clic vers d’autres sites. L’astuce est de poser des questions, de partager des images inédites et attrayantes, de faire passer des souhaits, de demander l’avis des clients sur vos services/produits et de partager des infos exclusives. À savoir que les concours/quizz (respectant les normes du réseau social) marchent très bien et ramènent toujours plus de fans !
Mais attention à ce que vos messages publicitaires visent sans un écart votre cible. Vous devez choisir le vocabulaire adapté à vos futurs clients ( écrire un texte identique pour des internautes de toutes les générations est une grossière erreur) et choisir un visuel attractif.

Relier sa page à son profil personnel

Pour faire connaître votre page Facebook, rien de mieux que de la relier à votre profil personnel. Lorsque vous naviguez sur ce dernier, pensez à partager du contenu provenant de votre page professionnelle. Taguez la page en utilisant l’arobase et le nom de votre entreprise. Par ce faire, vos amis pourront découvrir et aimer la page. Toujours sur votre profil personnel, remplissez la partie « Emploi » et ajoutez-y la page officielle de votre entreprise. La communauté pourra ainsi voir où vous travaillez et votre page bénéficiera d’une meilleure notoriété.

Utiliser  la publicité Facebookienne

Il faut savoir que Facebook propose aux utilisateurs d’avoir recours aux publicités payantes. Entre la « Like-Box », les actualités sponsorisées et les publicités classiques, il se trouve qu’il existe suffisamment de moyens de faire tourner sa page. Ces astuces permettent à d’autres utilisateurs de voir la page que vous et vos amis aimez. En voyant que votre page devient populaire et que la communauté s’agrandit, d’autres personnes viendront faire partie du programme. Et de bouche à oreille, ou plutôt de commentaires en commentaires, le message passera et vous gagnerez en réputation.
Vous pouvez choisir d’investir de deux façons : CPM (coût par mille) ou CPC (coût par clic). Le coût par clic (CPC) c’est rémunérer Facebook à chaque fois qu’un internaute « clique » sur votre publicité, qu’il la partage ou la commente. Plus votre publicité est commentée, partagée ou vue et plus votre facture sera élevée.
Et voilà, pour faire connaître sa page Facebook, il n’est pas nécessaire d’avoir recours aux services d’un Community Manager. En suivant ces quelques conseils, vous parviendrez à assister à une progression intéressante et tout à fait satisfaisante. Attention tout de même à bien respecter les règlements internes du réseau social. Au moindre faux pas, la page peut être bannie !
Il faut tenir compte aujourd’hui du fait que Mark Zuckerberg, le dirigeant de Facebook, a modifié sur l’algorithme afin de répondre au bien-être de ses utilisateurs et mettre en exergue les échanges entre famille et amis. Les entreprises qui veulent se lancer sur Facebook, devront donc s’adapter à ce nouveau critère.

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mounirdigital.fr

Top des buzz et bad buzz

Les Community managers ont souvent la hantise que leur campagne de publicité soit tournée  en dérision et que toute leur stratégie, qui était de séduire les internautes, se trouvent mise au pilori. Zoom sur le Top des buzz et bad buzz.

Pour éviter le bad buzz, quoi de plus évocateur que de s’inspirer des buzz qui ont enchanté la toile et leurs entreprises en leur développant leur chiffre d’affaires. Quoi de plus instructif que de regarder ceux qui par leur bad buzz se sont ridiculisés et ont perdu leur clientèle ? Quelques exemples à méditer…

S’opposer à l’injustice : Nike la publicité de Kaepernick ‘Believe in Something’

La publicité a généré plus de 8.2 millions de mentions pour la marque en ligne y compris des milliers de menaces directement adressées à la marque pour soutenir l’athlète. En 2016, la star de football américain a refusé de se lever pour l’hymne national américain pour protester contre la brutalité et le racisme de la police. Le président a alors qualifié les joueurs qui ‘manquaient de respect’ au drapeau américain de ‘sons of bitches’ (fils de p****) et demanda leur licenciement. Des milliers de personnes qui partageaient l’opinion de Trump ont brûlé et détruit leurs chaussures et vêtements Nike. Mais Nike n’a rien perdu, loin de là car les ventes de la marque ont augmenté de 31 %.

Une discrimination sans pareille H&M

Pour le lancement de sa nouvelle collection, H&M s’offre une publicité. Celle-ci a nui à sa réputation. D’ailleurs, elle sera rappelée systématiquement comme un exemple à ne jamais suivre. A peine mise en ligne, un mouvement de protestation des internautes se fait déjà entendre partagé par de nombreuses stars? Celles-ci n’ont pas hésité à prendre la parole pour clamer leur indignation. Au cœur de cette polémique ! La photo d’un enfant de couleur noire portant un sweat à l’inscription « le singe le plus cool de la jungle ». Une erreur qui aurait pu être évitée !  Un autre enfant blanc portait un t-shirt dénigrant pour son compagnon, ayant eu droit à l’inscription « Expert en survie ». Pour résumer l’un est comparé à un animal et l’autre à un explorateur extrêmement doué. Difficile d’imaginer qu’il est possible d’être capable de faire des publicités aussi racistes !

A vouloir trop en faire, on se ridiculise : Samsung

Lors de l’organisation du concert de Mika Samsung en a profité pour promouvoir le lancement de son nouveau smartphone, le Galaxy S6 Edge+. En effet, elle a voulu trop en faire en demandant à des stars d’envoyer des tweets élogieux comme par exemple Eric et Ramzy, Elie Semoun ou encore Tony Parker, qui renvoyaient tous sur le même lien qui rediffusait le « live » du concert. Les internautes ont rapidement vu la ressemblance entre les différents messages qui menaient vers des liens trackés ? Ne jamais prendre les internautes pour des imbéciles ! Le respect avant tout !

Une campagne vraiment ratée : Wiko maltraite-t-il les coqs ?

L’entreprise de télécommunications Wiko a rencontré un franc succès avec sa campagne publicitaire pour ses smartphones « Made In France ». La campagne, intitulée « Cocowiko », fait le buzz. Mais la marque a voulu aller plus loin à l’occasion du match de football entre la France et la Roumanie. L’entreprise a envoyé à la majorité des rédactions parisiennes (France Télévisions, RTL, Canal+, Europe 1, Direct Matin, TF1, etc.) des cages contenant des coqs vivants, dans le but de créer l’effervescence autour des Bleus… et de la marque ! Mais les médias n’ont pas relayé leur campagne. Comment osez maltraiter des animaux !

Une idée malicieuse : une marque utilise la licorne pour promouvoir son accessoire pour les toilettes

Comment promouvoir un produit pas très glamour et loin d’être sexy ? Squatty Potty a trouvé la solution : l’humour. Afin de vendre son tabouret qui permet de déféquer dans une position optimale a réalisé un spot complètement déjanté où un prince, qui avec l’aide d’une licorne et de ses excréments arcs-en-ciel (qui sont aussi accessoirement des crèmes glacées), montre que la position idéale aux toilettes, c’est d’être recroquevillé et donc d’utiliser le Squatty Potty. Une initiative osée qui amène le sourire.

Une pub qui a du chien : Ikéa réalise une publicité « au poil »

Dans sa nouvelle publicité, le vendeur de meubles suédois a décidé de miser sur une nouvelle mascotte, un chien, le bien nommé « Bouboule ». Bouboule est un chien obèse, que son propriétaire essaye de faire maigrir. Mais rien n’y fait ! La publicité révèle le secret de l’obésité de « Bouboule ». En effet, son maître étant plus doué pour choisir son mobilier (Ikéa bien sûr) que pour cuisiner, lorsqu’il invite ses amis à dîner, ces derniers déposent leurs assiettes sous la table dont le chien profite avec bonheur. La campagne publicitaire termine par le slogan évocateur : « L’important c’est de recevoir ». Une pub qui a du chien !

Une pub qui suscite les souvenirs et l’empathie : la blague à 1 franc de Carambar

La marque de confiseries Carambar a remis au gout du jour nos anciens francs. Certes les francs ne sont plus échangeables contre des euros depuis 2012. Cependant, Carambar a décidé de leur donner une nouvelle vie en lançant une opération intitulée « la blague à1 franc ». Les Français qui possédaient encore des francs ont été invités à venir les échanger dans des boutiques et boulangeries partenaires de l’opération ou auprès du camion itinérant qui parcourait les rues du pays. En échange d’une pièce d’un franc, vous aviez le droit d’obtenir un Carambar.

Un Buzz international qui se transforme en opportunités : Michel & Augustin

Les trublions du goût ont eu une opportunité sans précédent qu’ils ont su saisir pour créer un buzz retentissant. Le 13 juin, deux employés de la marque ont été envoyés à Seattle pour y rencontrer Howard Schultz, PDG de la célèbre marque américaine Starbucks. Mais pourquoi donc ? Un appel reçu le 11 juin provenant de l’assistante d’Howard Schultz elle-même, qui désirait recevoir des recettes pour faire des gâteaux en vue de la tenue du comité de direction le lundi suivant au bureau New-Yorkais de Michel & Augustin.

Les dirigeants décident d’envoyer deux employés sur place. Charlotte et Hassan, les heureux élus, en profitent pour relayer leur aventure au travers de vidéos au contenu drôle et décalé. Les vidéos, associées du hashtag #AllezHowardUnCafé, font le tour du web. De plus, les internautes soutiennent les deux trublions dans leur périple ! Arrivés sur place, les deux compères parviennent à s’entretenir avec Howard Schultz. Aujourd’hui, les biscuits de la marque française sont distribués dans 414 magasins Starbucks sur le marché américain.