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Lettre ou e-mail type de demande de prêt à la banque

L’obtention d’un prêt est toujours une demande délicate. Rédigez une lettre ou e-mail de demande de prêt selon les principes de l’écriture professionnelle.

Lettre type de demande de prêt à la banque

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : demande de prêt

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

A la suite de l’entretien que nous avons eu le…(préciser date) , je me permets de vous rappeler que le prêt demandé a pour objet de financer l’acquisition d’une installation d’un montant de… (préciser montant) ou ….

Je sollicite donc un crédit ajusté à la durée de l’amortissement de cet investissement.

Vous avez pu constater à la lecture des documents prévisionnels que je suis en mesure d’honorer sans difficulté les échéances de remboursement de prêt.

Je me tiens à à votre entière disposition pour toute information complémentaire susceptible de favoriser l’avancement de mon dossier.

Je vous prie d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , l’expression de nos sentiments respectueux.

Signature

e-mail type de demande de prêt à la banque

Objet : demande de prêt

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

A la suite de l’entretien que nous avons eu le…(préciser date) , je me permets de vous rappeler que le prêt demandé a pour objet de financer l’acquisition d’une installation d’un montant de… (préciser montant) ou ….

Je sollicite donc un crédit ajusté à la durée de l’amortissement de cet investissement.

Vous avez pu constater à la lecture des  documents prévisionnels que je suis en mesure d’honorer  sans difficulté les échéances de remboursement de prêt.

Je me tiens à à votre entière disposition pour toute information complémentaire susceptible de favoriser l’avancement de mon dossier.

Bien cordialement, 

Signature

Conseils

Les fautes d’orthographe à éliminer

Les 10 fautes de verbes courants

1. Je me permet → Je me permets

2. Je vous joints → Je vous joins

3. Je garanti → Je garantis

4. J’envoies → J’envoie

5. Je résout, il résout → Je résous, il résoud

6. Je craints → Je crains

7. Il exclue → Il exclut

8. Il convaint → Il convainc

9. J’appele, nous appellons → J’appelle, nous appelons

10. Je rejete, nous rejettons → Je rejette, nous rejetons

Les 30 confusions verbe et nom

un accueil → il accueille

un appel → il appelle

un appui → il appuie

un attribut → il attribue

un concours → il concourt

un conseil → il conseille

un défi → il défie

un délai → il délaie

un détail → il détaille

un diagnostic→ il diagnostique

un discours → il discourt

un emploi → il emploie

un entretien → il entretient

un envoi → il envoie

un essai → il essaie

un exil → il exile

un maintien → il maintient

un oubli → il oublie

un pari → il parie

un pronostic → il pronostique

un recours → il recourt

un recul → il recule

un signal → il signale

un souci → il se soucie

un soutien → il soutient

un statut → il statue

un substitut → il substitue

un trafic → il trafique

un travail → il travaille un vol → il vole

Orthographe

Les points clés des principales règles d’orthographe pour écrire sans fautes

Télécharger Lettre ou email type de demande de prêt à la banque

Comment optimiser les Relations presse ?

Optimiser les relations presse est le travail des communicants. Cependant, dans les jeunes entreprises cette tâche complexe revient au dirigeant. Il est désormais nécessaire d’avoir une véritable stratégie pour ne pas rencontrer un bad buzz qui risque d’être fatal pour votre entreprise. Comment faire ?

Les relations presse sont une source pour développer la notoriété, la crédibilité et la visibilité.  Or, les dirigeants de start-up ne savent pas toujours comment les utiliser ni à quelles personnes s’adresser. Effectivement, aujourd’hui les réseaux de la communication se sont multipliés.

Est-il possible de les réaliser avec un budget réduit ?

Les entreprises n’ont pas souvent les moyens financiers pour s’adresser à une agence de relations presse. Même si elles en possèdent les moyens, elles doivent cerner leur rôle et leurs actions pour obtenir des résultats optimum. En quelques années les relations presse avec le digital se sont transformées. Par ailleurs, leur manière d’agir a subi une véritable révolution. Les relations presse ne tiennent plus compte seulement des journalistes mais du consommateur. En effet, celui-ci s’informe en permanence et se trouve sous l’influence des réseaux sociaux.

Une étude révélatrice des influences

L’IFOP a réalisé pour Reputation VIP une étude qui montre que les consommateurs ont acquis le réflexe de vérifier les informations données par les marques depuis leur smartphone. Leur comportement indépendant les conduit à se comporter différemment dans l’acte d’achat. Ils achètent de manière différente sous l’influence de nouveaux paramètres.

Ainsi, les résultats de l’étude qui suivent vous permettront de comprendre comment mettre en place vos relations presse et votre stratégie de communication.

  • 85 % des consommateurs réalisent des achats et 80 % se renseignent avant d’acheter
  • 96 % des internautes sont influencés par l’e-réputation de la marque lors d’un achat
  • 88 % des individus consultent des avis de consommateurs, des forums ou des blogs avant de réaliser un achat en ligne
  • 73 % des individus consultent des avis de consommateurs, des forums ou des blogs avant un achat en boutique
  • 85 % des consommateurs sont dissuadés par un avis négatif
  • 90 % des répondants se renseignent sur Internet lorsqu’ils sont intéressés par une publicité à la télévision ou un prospectus
  • 52 % se réfèrent aux réseaux sociaux avant de passer commande.

Comment faire alors ? Quelques principes.

La communication

  • communiquer grâce aux contenus vidéos, aux images… Ils sont davantage plébiscités que les textes car jugés plus parlant et plus simple. Ils sont surtout porteurs d’émotions et donc qui capte l’attention et évite le zapping. De plus, ils sont faciles à partager. L’infographie, elle, est très prisée par les journalistes car elle est source d’information et leur permet de trouver facilement un angle qui capte l’attention des lecteurs.

Identifier les personnes clefs

  • Identifier les influenceurs. Vous pouvez utiliser un outil comme Traackr qui vous permettra de connaitre les influenceurs relatifs à votre cible. Les influenceurs : blogueurs, youtubeurs, twittos… sont des acteurs incontournables des relations presse.
  • Identifier les journalistes. Les journalistes demeurent spécialisés dans un domaine et écrivent souvent dans des rubriques dédiées et exercent un tri selon leur domaine.
  • Choisir les périodes clefs pour communiquer c’est-à-dire rebondir sur une actualité. Avant de lancer votre communiqué de presse, il vous faudra souvent choisir le moment adéquat et les occasions se révèlent nombreuses : lancement d’un nouveau produit, service, levée de fonds significative, ouverture de nouveaux points de vente, d’un bureau à l’étranger, distinction particulière (prix à l’issue d’un concours…), salons professionnels sur lesquels vous exposez ou encore événements liés à votre activité.
  • Identifier les opportunités grâce à la veille c’est-à-dire être à l’écoute et comprendre les attentes de ses cibles, et construire votre stratégie en fonction de leurs besoins. Commencez par faire de la veille constamment c’est-à-dire à être toujours en alerte sur les sujets d’actualité aussi bien dans les journaux que sur les réseaux sociaux, vous intéresser aux lois à venir ou aux temps forts liés à votre activité (salons, expositions…) afin de s’insérer lorsque le moment est opportun.
  • Choisir ses actions pour savoir réorienter sa stratégie si nécessaire et prendre les meilleures décisions. Les réseaux sociaux permettent d’aller plus loin dans le ciblage, dans la personnalisation des contenus et des messages. Ils prennent une place stratégique dans la communication. Votre but sera de déclencher la conversation, l’échange et le partage de l’information sur différents canaux : Twitter, Facebook, Instagram, LinkedIn, Snapchat…

Bien maîtriser les réseaux sociaux

Instagram et Snapchat ne cessent de monter en puissance et constituent aujourd’hui des leviers importants, tant pour les personnes qui communiquent sur leur activité que pour les médias eux-mêmes. Ces réseaux sociaux sont adaptés aux nouveaux usages des consommateurs. LinkedIn s’impose comme un média de référence et pour les entreprises qui travaillent en BtoB elles utilisent LinkedIn dans leurs stratégies de communication.

Aujourd’hui, comprendre les comportements des communautés cibles et influentes et anticiper les grandes tendances de sociétés est devenu incontournable.

Une campagne e-mailing, pour développer son business

Le but d’une campagne e-mailing est de fidéliser une clientèle ou de rechercher de nouveaux prospects susceptibles d’être intéressés par vos services ou produits. Ce moyen, qui permet de toucher un large public, devient essentiel pour développer votre business. Comment donc réaliser un e-mailing attractif et quelles sont les règles à respecter ?

Le nombre d’e-mails envoyés et reçus par jour dans le monde en 2020 était de 306 milliards. Ce chiffre devrait dépasser 330 milliards en 2022, c’est dire l’importance que revêt une campagne e-mailing. Il faut cependant bien réfléchir en amont afin que celle-ci ne soit pas un flop !

Comment réaliser un e-mailing attractif ?

1. Envoyez des e-mails ciblés et créez des segments dans votre base de données. Inventez des « scénarios » afin d’envoyer automatiquement des offres ciblées.

2. Créez des messages de qualité et à valeur ajoutée afin de susciter l’intérêt de l’internaute. Concevez un email simple et aéré et redirigez le destinataire vers un site web, qui comporte lui davantage d’informations.

L’utilisation intensive du flash ou de scripts java perturbe souvent le rendu du message. Évitez également les titres d’emails avec des accroches exceptionnelles telles que « Promotions gigantesques », « Frais de port gratuit dès …. d’achat », « Gagnez les vacances de vos rêves »…La raison en est que vous risquez de vous trouver dans les indésirables. Votre titre doit être accrocheur et sympathique, votre message sobre, explicatif et didactique pour fournir assez d’informations aux clients et les inciter à poursuivre la lecture sur votre site en insérant des zones cliquables. Vous devez miser sur un contenu rédactionnel de qualité que vous ferez varier sans que celui-ci ne soit trop long ou pas assez percutant.

L’e-mailing dépendant de règles strictes

Pour les particuliers (B to C)

Pour réaliser un e-mailing commercial : pas de message commercial sans accord préalable du destinataire
La publicité par courrier électronique est possible à condition que les personnes aient explicitement donné leur accord pour être démarchées, au moment de la collecte de leur adresse électronique.

Deux exceptions :

1. si la personne prospectée est déjà cliente de l’entreprise et si la prospection concerne des produits ou services analogues à ceux déjà fournis par l’entreprise.

2. si la prospection n’est pas de nature commerciale (caritative par exemple)

Dans ces deux cas, la personne doit, au moment de la collecte de son adresse de messagerie
• être informée que son adresse électronique sera utilisée à des fins de prospection,
• être en mesure de s’opposer à cette utilisation de manière simple et gratuite.

Pour les professionnels (B to B)

Pour réaliser un e-mailing commercial : information préalable et droit d’opposition
la personne doit, au moment de la collecte de son adresse de messagerie

1. être informé que son adresse électronique sera utilisée à des fins de prospection,

2. être en mesure de s’opposer à cette utilisation de manière simple et gratuite.

L’objet de la sollicitation doit être en rapport avec la profession de la personne démarchée (exemple : message présentant les mérites d’un logiciel à paul.toto@nomdelasociété , directeur informatique.)

Les adresses professionnelles génériques de type (info@nomsociete.fr, contact@nomsociete.fr, commande@nomsociete.fr) sont des coordonnées de personnes morales. Elles ne sont pas soumises aux principes du consentement et du droit d’opposition.

Dans tous les cas

Chaque message électronique doit obligatoirement :

  • préciser l’identité de l’annonceur,
  • proposer un moyen simple de s’opposer à la réception de nouvelles sollicitations (par exemple lien pour se désinscrire à la fin du message).

La CNIL recommande que le consentement préalable ou le droit d’opposition soit recueilli par le biais d’une case à cocher. L’utilisation d’une case pré-cochée est à proscrire car contraire à la loi.

mounirdigital.fr

L’étude de marché indispensable pour piloter son entreprise

Le contexte actuel nous met en exergue qu’une étude de marché doit toujours être actualisée. Les paramètres ne sont plus les mêmes. Cependant, il existe des points  qu’il suffira d’adapter au contexte ou qu’il faudra modifier.

L’étude de marché si elle apparaît comme une évidence lors de la création d’entreprise, est souvent délaissée dès que l’entreprise s’envole vers la croissance. Quand l’entreprise stagne ou que des évolutions dans l’environnement notables s’imposent comme la crise sanitaire et son corollaire entre autres le confinement , alors l’étude de marché avec ses indicateurs permet de rebondir et de trouver de nouvelles pistes. Quelques conseils pour qu’elle soit performante.

Le monde change, votre business aussi

S’il est possible d’établir des prévisions, une innovation ou une nouvelle réglementation peut conduire votre entreprise sur un chemin périlleux ou sur un développement inespéré. Il suffit ainsi qu’un concurrent avec des idées nouvelles entre sur votre marché ou a contrario que les clients se prennent subitement d’intérêt pour votre produit, et toutes les prévisions de l’étude de marché sont caduques. Tout au long de la vie de votre entreprise, l’étude de marché doit vous servir de guide et de capacité à vous remettre en question ainsi que votre entreprise.

L’étude de marché : qu’est-ce que je cherche ?

Je cherche à :

  • Cerner les nouvelles tendances du marché
  • Connaître et comprendre les clients ou consommateurs (est-ce que le nombre de clients augmente ou diminue…)
  • Discerner leurs nouvelles habitudes d’achat (lieux, canaux), leurs motivations d’achat, leurs besoins et attentes… mais aussi les raisons pour lesquelles le consommateur achète ou n’achète pas un produit : prix, qualité, distribution, caractéristiques du produit… et d’identifier les clients en les répartissant par critères : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, modes et styles de consommation.
  • Connaître les fournisseurs (se sont-ils délocalisés, sont-ils situés en France ?)
  • Connaître les concurrents actuels et concurrents potentiels.

– les concurrents sur le marché mais également leur offre : prix, distribution, caractéristique du produit…

– l’image des entreprises et marques présentes sur le marché, les leaders…

– leur communication (présence sur les réseaux sociaux, publicité…)

– Les nouveaux concurrents potentiels du marché ou ceux qui peuvent apporter des produits de substitution à celui que vous comptez offrir ou qui sont issus d’autres pays et qui vont offrir des prix défiant toute concurrence

  • Appréhender les changements (comme par exemple les nouveaux moyens de livraison, les nouveaux circuits de distribution…)
  • M’informer sur les évolutions de l’environnement (les innovations et technologies, les nouvelles lois, les nouvelles obligations réglementaires (nationales, européennes, internationales et leur impact sur votre marché ou sur le futur marché que vous envisagez de développer pour accroître votre croissance.
  • Connaître les évolutions technologiques, nouvelles technologies qui pourraient menacer votre produit ou bien lui apporter un courant d’affaires…

Comment récolter les informations ?

Certaines informations sur un marché peuvent être accessibles gratuitement, d’autres sont payantes. Il est généralement rentable d’investir pour obtenir les informations payantes car cela vous permet d’obtenir des informations fiables.

Beaucoup d’informations sont accessibles via Internet :

  • L’INSEE permet d’obtenir des informations précises sur la démographie du marché, le nombre d’habitants aux alentours, le revenu moyen, les tranches d’âge.
  • Google Maps vous permet de connaitre où sont localisés vos concurrents
  • Infogreffe vous renseigne sur le CA des concurrents. Cela vous permet notamment de connaitre leurs affaires sont florissantes.

Agir ou réfléchir : comment privilégier l’un ou l’autre ?

Souvent submergé par les tâches qui doivent être réalisées sur le champ et par les nouveaux challenges dus à la pandémie, l’entrepreneur agit parfois au détriment d’une réflexion qui se serait révélée fructueuse. A contrario, la réflexion ne doit jamais être sous l’emprise de l’inertie.

Le jeune créateur doit intégrer que l’entrepreneuriat implique un moteur à deux temps : celui de la réflexion et celui de l’action. Il s’agit de différencier clairement ces deux temps et de savoir passer de l’un à l’autre au gré des circonstances. Coup de loupe sur cet aspect de la vie de l’entrepreneur qui au final peut faire la différence en matière de réussite.

Les prises de décisions sont chronophages

La création d’entreprise génère au quotidien de nombreuses prises de décisions qui pour la plupart tombent sous le coup du bon sens et s’imposent d’elles-mêmes. Néanmoins certaines, et pas des moindres, nécessitent réflexion ou action. Le dilemme entre maturation d’une idée et réactivité peut tenailler les entrepreneurs les plus avertis. Il est en effet au cœur de la création d’entreprise et il n’existe pas de secrets d’initiés pour désigner à coup sûr l’un ou l’autre de ces temps de fonctionnement. Tout le talent de l’entrepreneur tient dans sa capacité à reconnaître instinctivement la posture à adopter face à un problème. Néanmoins quelques notions peuvent aider à catégoriser les problèmes et donc la nature de la réponse managériale à apporter.

Le temps normal de la gestion quotidienne

La réflexion est un temps managérial généralement adopté en gestion quotidienne des questions prévisibles et normales. Il permet à l’entrepreneur de se poser, de réfléchir aux différentes options et de prendre des avis au sein de ses équipes. Il est le temps dans lequel se décline le management participatif. C’est l’occasion non seulement d’étayer une décision par l’apport des collaborateurs mais aussi de forger l’esprit d’entreprise en impliquant ces derniers dans le processus décisionnel.

Le temps de réponse aux circonstances exceptionnelles

L’action est le mode de réaction à privilégier face à un imprévu, un problème sérieux voire une crise. Ce temps du moteur entrepreneurial est particulièrement délicat, il est celui du capitaine dans la tempête. L’entrepreneur doit trancher vite, clairement et bien ! Les meilleures écoles de management du monde ne garantissent pas une maîtrise parfaite de ces moments délicats de la vie de l’entrepreneur.

La qualité des décisions

La qualité de cette prise de décision tient des qualités personnelles de l’entrepreneur, du subtil mélange de l’inné et de l’acquis. Sa capacité à décider vite et bien lui vaudra d’être reconnu comme chef et lui conférera la confiance de ses équipes. Un challenge difficile mais qui nourrit et forge le jeune entrepreneur pour peut-être le muer un jour en véritable capitaine d’industrie. Les plus jeunes peuvent puiser chez Corneille la ressource de sauter l’obstacle en se remémorant « Qu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. »

Réflexion et action, un tandem

Le passage judicieux entre réflexion et action dépend donc de l’acuité et de la nature d’une question. Cette analyse conditionne la posture du chef d’entreprise. Elle obéit certes à des contours flous mais ce dernier peut s’imposer une règle simple : là où il y a un doute, il n’y a pas de doute ! En résumé, si vous vous posez la question de savoir si une question mérite un passage à l’action, c’est qu’elle le mérite très probablement !

Processus de décision

Entrepreneurs, éliminez les fautes d’orthographe de vos lettres et e-mails

Vous hésitez à écrire car vous savez que vous avez comme on le dit souvent « des lacunes ». Il est pourtant facile d’éliminer les fautes d’orthographe de vos e-mails. En effet, la langue professionnelle est une langue dénuée des splendeurs et difficultés de la langue française. Après la lecture de cet article, vous ne direz plus « je l’ai écrit rapidement », « c’est à cause des sms » …

Notre langue se compose de 12 000 verbes qui se conjuguent et s’emploient au présent, au passé, au futur et qui  expriment  par leur terminaison et par les pronoms personnels qui les accompagnent  un panel de situations et d’émotions.

N’ayez pas peur ! Il suffit de savoir que seule une centaine de verbes pose des difficultés et qu’ils sont une vingtaine à être employés fréquemment dans la langue professionnelle !

Astuces pour éliminez les fautes d’orthographe de vos lettres et e-mails

1. Maitrisez les particularités de chaque groupe de verbe : un jeu d’enfant.

Il existe trois groupes de verbes, il suffit de repérer à quel groupe chaque verbe appartient :

  • 1er groupe  er
  • 2ème  groupe ir (issant participe présent)
  • 3ème groupe ( ir, re, dre, oire)

Ainsi vous ne confondrez plus :

  • je lie (lier verbe en er – 1er groupe) et je lis (lire verbe en re – 3ème groupe)
  • j’exclus (présent de l’indicatif) et j’exclue (présent du subjonctif) et les exceptions du 3ème groupe qui perdent leur d
  • je résous, (particularité du 3ème groupe)
  • je crains, (particularité du 3ème groupe)                                                                                               
  • je joins, (particularité du 3ème groupe)

2. Ne confondez pas le  nom et le verbe

  • « le travail » et « je travaille » 

Comment faire ?

Le nom est toujours précédé d’un déterminant (le, la, les, ce, cette, mon, ton, sa,  le sien etc.).

Le verbe est précédé d’un pronom ou d’un nom (je, tu, ils, les hommes, la situation etc.).

Ainsi plus de fautes :

  • le maintien, il maintient
  • un attribut, il attribue
  • un envoi, il envoie
  • un conseil, il conseille
  • un emploi, il emploie
  • un détail, il détaille 
  • un entretien, il entretient…

3. Aïe les maudits participes passés !

Là nous rentrons dans la partie de la grammaire qui fait le plus frémir ! Rares sont ceux qui ne doutent pas.

Il existe trois règles à connaître dans la langue professionnelle, les autres sont l’apanage de la littérature !

  1. Lorsque deux verbes se suivent, le deuxième se met à l’infinitif. La difficulté n’a lieu que pour les verbes du 1er groupe. Derrière avoir, être et les verbes d’état, jamais d’infinitif.
  2. Lorsque deux verbes se suivent, le deuxième se met à l’infinitif. La difficulté n’a lieu que pour les verbes du 1er groupe. Derrière avoir, être et les verbes d’état, jamais d’infinitif.
  3. Lorsque deux verbes se suivent, le deuxième se met à l’infinitif. La difficulté n’a lieu que pour les verbes du 1er groupe. Derrière avoir, être et les verbes d’état, jamais d’infinitif.

Attention aux fautes sur les participes passés suivants : permis, mis, conduit, conclu, prévu, exclu, réduit, introduit, joint, admis, omis et bien d’autres…

Conseil

Mettre le participe passé au féminin pour entendre la terminaison s, t ou rien… et ainsi  avoir sa terminaison et l’écrire correctement : conclu, conclue – admis, admise – joint, jointe – introduit, introduite etc.

4. Mais aussi les difficultés liées à l’orthographe de certains mots courants

  • Les mots qui ont toujours un s au singulier comme au pluriel : ailleurs, un héros, plusieurs, en suspens, certes, volontiers, un relais, un recours, un préavis, aux dépens de
  • Les mots qui ne prennent jamais de s au singulier : un écho, un exclu, un délai, un souci – malgré, parmi
  • Les mots  féminins que l’on peut confondre avec  le masculin : une agrafe, une avant-garde, une autoroute, une échappatoire, une éphéméride, une enzyme, une sentinelle, une volte-face…
  • Les  mots masculins qu’on prend souvent pour des mots féminins : un alvéole, un antidote, un aparté, un armistice, un autographe, un en-tête, un intervalle, un paraphe…
  • Les  mots à l’écriture subtile : un acompte, un concurrent, confidentiel, développer, un dilemme, en définitive, intéressant, intéresser, intérêt, rémunérer…
  • Les  mots inséparables du h : une adhésion, l’appréhension, la cohabitation, l’éthique, exhaustif, pléthore, rédhibitoire…
  • Les  mots inséparables du y : anonyme, une hypothèque, une hypothèse, un prototype, un pseudonyme, un symptôme, un synonyme…
  • Les mots complexes qui aiment multiplier les difficultés pour mieux installer les fautes dans vos écrits : à bon escient, distinct, fascicule, scinder, scission, succinct, susciter, susceptible, un plébiscite, un schéma
  • Les traits d’union : au-dessous de, au-dessus de, au-devant de, c’est-à-dire, ci-contre, par-dessous, par-dessus, peut-être (à ne pas confondre avec il peut être).

Afin  d’éliminer tout doute de votre esprit lorsque vous buttez sur l’écriture grammaticale ou orthographique d’un mot, vous pouvez consulter le fascicule d’orthographe présenté en annexe. Facile à consulter, clair et très maniable, il contient tout ce que vous devez savoir.

Orthographe

Les points clés des principales règles d’orthographe pour écrire sans fautes

Diminuer les frais généraux grâce à la mutualisation des achats

Pour améliorer la rentabilité d’une société, il existe deux leviers essentiels : augmenter le volume de vente ou réduire les coûts. Les frais généraux représentent un coût d’exploitation non négligeable, mais ils peuvent être économisés jusqu’à 40-50%. Leur gestion est rarement optimisée, mais des solutions de mise en concurrence, de réduction et de mutualisation des achats existent et elles ont des avantages réels. En voici quelques-unes :

Des économies incontestables

En effet, un plus grand volume d’achats est synonyme de meilleures conditions tarifaires, de paiement et de livraison. L’un des objectifs de la mutualisation des achats est d’obtenir de meilleurs prix en négociant au nom de tous les mutualistes. Effectivement, les prix sont d‘autant plus bas que les quantités achetées sont plus élevées. Cette mutualisation permet de sélectionner en amont les entreprises qui proposent les meilleurs …

Un référencement plus large

Une stratégie d’achat moderne exige du professionnalisme, des processus normalisés et un haut degré de spécialisation. Les centrales de référencement intègrent évidemment ces impératifs. Elles comptent des spécialistes dotés de grandes compétences en matière d’achats qui possèdent une connaissance approfondie du marché. Rédiger des cahiers des charges adaptés, mener une mise en concurrence auprès de fournisseurs variés et négocier les meilleurs prix auprès des services d’achat des centrales de référencement représentent une solution efficace et moins coûteuse.

Une meilleure qualité des prestations

L’un des objectifs principaux d’une centrale de référencement est de garantir une bonne qualité de service. La mutualisation présente l’avantage d’amener les fournisseurs à porter leurs efforts sur la qualité de leurs prestations. Elle repose sur des assortiments de produits dont l’éventail et la qualité répondent au mieux à la demande des utilisateur mais aussi sur un meilleur pilotage des fournisseurs, sur des bilans de performance, sur des enquêtes réalisées auprès des utilisateurs, etc.

Des conditions commerciales sans contraintes et sans engagements

La mutualisation, à l’opposé de la centralisation, permet d’obtenir de meilleures conditions commerciales sans engagements. A part les frais d’adhésion à une centrale de référencement, les mutualistes conservent toutes libertés pour commander ou non auprès d’un fournisseur. Pas d’engagements contractuels avec les fournisseurs, pas de contraintes sur les volumes. Juste l’accès à des conditions intéressantes, soit comme solution de base pour l’achat des frais généraux, soit comme solution de back-up lorsque votre service achats est surchargé.

Un gain de temps

Le gain, de temps est évident, au niveau du temps passé sur la rédaction des cahiers de charges, l’identification des fournisseurs, la demande des devis, l’analyse des prix, la négociation, etc. Mais, au-delà du gain de temps, l’avantage s’avère avant tout économique, la mutualisation des achats permet en effet de réaliser des économies de 10 à 50 % sur les charges des entreprises.

A savoir !

Le service public grâce à la simplification des démarches administratives offre de nombreuses opportunités aux TPE et PME pour prétendre à répondre à des appels d’offre. 

La centrale d’achat, dans le cadre d’un marché public, selon le cadre légal

Le rôle d’une centrale d’achat Selon l’article L. 2113-2 du code de la commande publique, une centrale d’achat est un acheteur dont la mission est d’exercer de façon permanente, à titre onéreux ou non , des activités d’achat centralisées qui sont :

 – soit l’acquisition de fournitures ou de services destinés à des acheteurs ;

 – soit la passation des marchés publics de travaux, de fournitures ou de services destinés à des acheteurs, pour les besoins qui relèvent des marchés de défense et de sécurité.

Une centrale d’achat est un acheteur ou un organisme public de l’Union européenne qui : 

– acquiert des fournitures ou des services de défense ou de sécurité destinés à des acheteurs ; 

– passe des marchés de défense ou de sécurité destinés à des acheteurs. 

Le recours à ce mode de mutualisation des achats présente pour les acheteurs de nombreux avantages, notamment :

 – la réduction des coûts relatifs à la procédure de passation des marchés publics ;

 – la réalisation d’économies d’échelle et, en conséquence, la réduction du coût de la prestation ; 

– le bénéfice de l’expertise du processus d’achat et l’amélioration de l’efficacité de la commande publique ;

 – l’élargissement de la concurrence. 

Les centrales d’achat peuvent se voir confier des missions plus ou moins étendues par les acheteurs. Ces missions peuvent porter sur un achat « unique » ou sur des achats « répétés », au sens d’achats répondant à un besoin récurrent.

3 types de clients que vous avez déjà rencontré

Les clients, difficile de réaliser un portrait-robot ! En étudiant ces trois types de clients, au fur et à mesure, vous allez en découvrir d’autres mais ces profils vous serviront pour développer une argumentation que vous adapterez avec nuances selon les circonstances. Les clients vont aussi vous rencontrer et vous avez aussi votre personnalité et donc en face d’un client c’est sa maîtrise que vous permettra de le guider vers votre business.

Au cours de votre carrière d’entrepreneur, vous allez forcément, un jour ou l’autre, avoir affaire à des clients… de différents types ! Voici trois exemples de profils que vous avez de grandes chances de rencontrer !

Le client loyal

C’est en quelque sorte le client idéal. Ces clients loyaux ne constituent généralement pas les plus nombreux mais participent plus au chiffre d’affaires que tous les autres types de clients. Ils sont tout à fait satisfaits de votre produit ou service, de votre entreprise d’une façon générale.

Mais qu’il ne faut jamais oublier de chouchouter !

Cependant, il serait faux de penser qu’il n’y a rien à faire avec eux, qu’ils vont revenir vers vous dans tous les cas pour acheter votre produit. Il faut leur accorder peut-être plus d’attention encore qu’aux autres clients, en restant en contact avec eux régulièrement, en leur demandant leur avis, en les impliquant. Ils investissent beaucoup dans vos produits et attendent en retour une attention particulière et personnalisée. N’omettez pas ce point essentiel.

Le grand bavard

Vous pouvez repérer ce type de client à un détail très simple : il adore parler…de tout sauf de business. Il peut paraître un peu déconcertant dans un premier temps. Il va presque vous prendre pour un ami et vous raconter tout sur sa vie. Celui-ci semblera tout à fait sympathique mais évitera également la décision finale. Il faut faire attention à ce type de client parce qu’il prend beaucoup de temps et ne se révèle que rarement réellement intéressé par votre produit ou service. Il ne faut surtout pas le braquer tout de suite, commencez par vous montrer amical et participez à la conversation de bon cœur.

A vous de l’orienter vers votre business

Quand vous sentez qu’il vous fait confiance vous pouvez orienter la conversation vers la partie professionnelle et commerciale. Si vous ne réorientez pas la discussion, il ne le fera pas pour vous, et vous aurez perdu une heure à bavarder. Mais s’il n’apprécie pas le dialogue, il ne fera pas affaires avec vous. 

Le client qui se la raconte

Encore une fois vous risquez de le repérer facilement. Il parle fort et toujours avec cet air supérieur. Par ailleurs, il veut vous montrer tout de suite qu’il n’est pas un client comme les autres, qu’une décision d’achat de sa part pourrait changer la face de votre entreprise. Il cherche à ce que vous le reconnaissiez comme un client à part et que vous le traitiez comme tel. Il y a un problème majeur avec ce client : certes s’il détient le pouvoir dont il vous parle, il peut augmenter sensiblement votre chiffre d’affaires, mais rien ne vous certifie que ce qu’il raconte est vrai. Or, il est très compliqué de démêler le vrai du faux avec ce type de client.

Prêtez-lui l’attention qu’il mérite et pas moins, pas plus

La meilleure stratégie consiste à ne surtout pas montrer que vous doutez ou remettez en question son pouvoir. Croisez les doigts pour que ce qu’il vous dit soit vrai et reconnaissez sa grandeur, interrogez-le sur les faits éblouissants qu’il vous raconte. S’il se décide à acheter attention cependant, tout n’est pas encore gagné, prenez garde à l’impayé et à la manière avec laquelle il compte régler la facture.

Comment intégrer un incubateur de start-up ?

Pour l’entrepreneur qui veut créer et développer son entreprise, les incubateurs apparaissent comme une possibilité probante. Ces structures d’accompagnement aident les nouvelles sociétés pendant qu’elles commencent à s’installer sur un marché et qu’elles s’investissent pour s’accroître. Si vous souhaitez intégrer un intégrer un incubateur de start-up, voici quelques conseils pratiques pour y parvenir.

Les incubateurs, un accompagnement sur mesure

Les incubateurs fournissent aux firmes qui démarrent, des locaux, des services et des conseils professionnels d’un réseau d’experts et de mentors. Elles mettent à leur disposition des compétences et outils importants au développement tout en proposant des aides financières. Ces infrastructures sont de véritables solutions pour donner un coup de pouce aux entreprises. Si vous souhaitez intégrer un incubateur, voici quelques conseils pratiques pour y parvenir.

D’après les estimations de la NBIA (National Business Incubator Association, la plus grande  organisation mondiale en termes d’incubation et d’entrepreneuriat, ndlr), il y aurait plus de 7000 incubateurs dans le monde. La concentration de ces structures serait forte dans certaines capitales commerciales comme Paris, Berlin ou Londres. L’association estime qu’il existe plus de 1400 incubateurs aux États-Unis. Du côté de l’Europe, c’est la France qui est le pays où le nombre d’incubateurs est le plus élevé avec 350 structures. Celles-ci soutiennent plusieurs milliers de jeunes pousses. Toujours selon la NBIA, le taux de réussite des entreprises augmente considérablement si elles démarrent dans des incubateurs.

Quant au taux de survie après 5 ans, il serait de 87 % pour les entreprises qui ont intégré ces organismes. Pour intégrer « cette serre qui permet aux jeunes plantes d’obtenir les conditions optimales de croissance » comme le dit métaphoriquement Conner Forrest, le rédacteur de TechRepublic, site d’informations spécialisé dans les nouvelles technologies et l’informatique, des éléments importants ne doivent pas être occultés.

Sélectionner un incubateur adapté

Aujourd’hui, les incubateurs foisonnent dans l’Hexagone, avec des modes de fonctionnement, des finalités, des secteurs d’activités et des publics différents et variés. Il existe des incubateurs dits « Allègre », des structures publiques favorisant le transfert de technologies développées dans les laboratoires de recherche publique par la création d’entreprises innovantes. Mais aussi des incubateurs privés lancés par des entrepreneurs, des investisseurs ou des associations professionnelles. S’ajoutent également les organisations rattachées aux grandes écoles d’ingénieurs et de commerce comme L’École polytechnique ou encore HEC Paris (L’École des hautes études commerciales de Paris, ndlr). Celles-ci concernent les anciens et actuels étudiants ainsi que les incubateurs de grandes entreprises. Elles se mettent en place pour attirer des talents et des ressources novatrices.

Face à ces nombreuses structures, il est important de les rechercher et les étudier avec minutie, pour trouver celui qui sera en accord avec l’activité de la jeune pousse. Les critères comme la localisation et les besoins nécessaires penchent aussi dans la balance. Avoir un aperçu plus précis des entreprises que les incubateurs ont accompagnées, ainsi que leurs points forts et leurs points faibles, s’avère utile pour sélectionner la structure la plus adaptée. Recueillir l’opinion d’autres entreprises concernant tel ou tel incubateur ou visiter les locaux pour s’assurer de la qualité des services et de l’accompagnement peut aussi se montrer utile. Des incubateurs parisiens comme Station F, Agoranov, Paris Région Lab.ou Paris & Co ouvrent leurs portes aux jeunes pousses spécialisées dans plusieurs secteurs comme le numérique ou la santé.

Préparer précieusement le dossier de candidature

Intégrer un incubateur n’est pas chose aisée. Il existe plusieurs critères d’admission selon le type d’incubateur et chaque dossier de candidature est étudié soigneusement. Certains se concentrent sur la maturité du projet quand d’autres s’attardent sur son potentiel au niveau financier ou sur son lien avec une activité. Il faut alors accorder beaucoup d’attention à la préparation du dossier de candidature que les incubateurs fourniront. Avec ce dossier, ils cherchent à voir l’ensemble détaillé du projet de l’entreprise ainsi que les motivations et les attentes précises de l’entrepreneur qui candidate. Une étude de faisabilité, qui analyse la viabilité et les implications économiques et organisationnelles d’un projet, ainsi qu’un business plan, qui construire et structure le projet de façon concise et cohérente, sont des points à ne pas négliger.

Cela permet de décrire avec précision les différentes problématiques comme les stratégies commerciales mises en place face à la concurrence, la clientèle ciblée ou la composition de l’entreprise et les compétences de ses membres. Cette phase permet une première sélection par le comité d’admission, qui souhaitera ensuite organiser un entretien en face-à-face.

Effectuer un bon pitch

Si le dossier a convaincu, l’entrepreneur doit encore persuader de la force de son projet, via un pitch, pour que le conseil d’administration de l’incubateur accepte son admission finale. Les responsables de la structure seront souvent accompagnés de spécialistes comme des experts-comptables, des banquiers ou des investisseurs pour s’assurer la pertinence du projet. C’est le moyen pour l’entrepreneur d’appuyer sur les qualités de son entreprise pour convaincre. Le langage corporel s’avère important pour capter l’attention en transmettant avec passion et enthousiasme, les différents avantages de son concept.

Parler de manière naturelle sans notes, avec des phrases courtes et une voix assurée, tout en étant souriant et calme est très important. Il ne faut pas négliger également la forme, sous peine de perdre l’attention de l’auditoire. La présentation de type PowerPoint se doit d’être concise avec quelques mots-clés, logos et données importantes sans une utilisation excessive d’images et de chiffres, qui peut provoquer la confusion auprès des différents responsables.

Des incubateurs, adaptés à la réalité de chaque porteur de projet

Les incubateurs ne sont pas réservés qu’aux jeunes pousses spécialisées dans les nouvelles technologies et dans le numérique. L’agence de développement économique et d’innovations pour start-up, Paris&Co, par exemple, dispose d’une dizaine d’incubateurs dédiés à la food Tech comme Smart Food City, à la santé avec Tech Care ou encore au tourisme avec Welcome City Lab. Elle est également la première en Europe à avoir lancé au mois de novembre 2018, Level 256, un incubateur totalement dédié à l’e-sport, le sport électronique en français, dont le marché mondial devrait atteindre 905,6 millions de dollars en 2018 et plus de 1,6 milliard de dollars à l’horizon 2021, selon l’étude annuelle de Newzoo, le premier fournisseur mondial d’analyses et de conseils sur les jeux vidéo et l’e-sport.

L’objectif est de favoriser les échanges entre les différents protagonistes du secteur comme les entreprises et les équipes de joueurs professionnels, tout en accompagnant les jeunes pousses dans la recherche d’investisseurs et dans le développement de leurs compétences et de leurs produits.

Comment améliorer l’expérience client de votre entreprise ?

L’expérience client est un facteur fondamental de la stratégie marketing d’une entreprise, permettant de définir les attentes et les besoins de ses consommateurs ainsi que de fortifier les liens. On définit cet élément comme l’ensemble des émotions et des sentiments ressentis par les clients durant tout leur parcours pour acheter un produit ou un service. Source d’influence de la satisfaction et de la fidélisation, elle risque en cas de mauvaise gestion de ternir l’image de l’entreprise et d’empêcher son développement. À force d’optimisation, elle permet d’augmenter le chiffre d’affaires et d’attirer de nouveaux consommateurs. Pour améliorer votre expérience client, voici quelques conseils et astuces présentés dans cet article.

L’expérience client, une priorité stratégique

Selon un rapport d’Adobe intitulé « Digital Trends 2018 », l’expérience client est une priorité stratégique pour les entreprises. 45 % des personnes interrogées l’ont fait inscrire dans leur liste des trois priorités principales pour l’année à venir tandis que 20 % en font leur aspiration prioritaire. Pour les sondés venus d’Europe, 23 % souhaitent rendre l’expérience des clients la plus intéressante possible. D’après plusieurs informations issues de cabinets internationaux d’audits et d’études de marché dont  Forrester Research (spécialisée sur l’impact des technologies dans le monde de l’entreprise, ndlr) avec une expérience émotionnellement positive, 6 fois plus de clients seraient enclins à acheter, 12 fois plus à recommander une société, 5 fois plus à pardonner une erreur et 7 fois plus à essayer un nouveau produit. La gestion de l’expérience client apparaître alors comme primordial pour une entreprise.

Comprendre ses clients à l’aide de logiciels CRM

Pour améliorer l’expérience client, il faut au premier plan connaître ses clients ainsi que leurs habitudes de consommation. Ce sont des conditions essentielles pour proposer à chaque client, une relation personnalisée et efficace. Sans cela, le consommateur se retrouve face à un service défaillant qui est incapable de lui apporter des réponses et de l’orienter efficacement dans la bonne direction.

Les logiciels spécialisés dans la gestion de la relation client, également appelés « logiciels CRM » sont des outils offerts à l’entreprise pour l’aider. Ils permettent de centraliser les informations commerciales utiles et d’analyser les interactions entre la firme et ses clients. Avec ces logiciels, une société a plus de chance de transformer les prospects en clients et de fidéliser les consommateurs déjà acquis. Ils y en existent des milliers, gratuits ou payants, qui identifient le parcours client, le parcours d’achat et l’expérience de consommation, en proposant des processus d’amélioration pour contrer la concurrence.

La start-up Q°emotion, par exemple, améliore l’expérience client grâce aux émotions. Sa solution permet d’analyser celles-ci pour comprendre ce que ressentent les consommateurs sur une marque ou une entreprise. Elle étudie ainsi tous les contenus écrits par les internautes comme les commentaires, les avis, les formulaires de réclamation ou les mails envoyés. En cas de messages agaçants de l’entreprise, la réaction des clients sera évaluée pour que celle-ci puisse adapter son vocabulaire en fonction de l’interlocuteur.

Utiliser les nouvelles technologies

La technologie évolue sans cesse et à toute vitesse, s’accompagnant d’attentes de plus en plus rigoureuses de la part des consommateurs. Son essor participe activement à de nouvelles expériences pratiques, atypiques et personnelles.

L’intelligence artificielle, au service des entreprises

L’intelligence artificielle peut ainsi transformer l’expérience client et provoquer de la valeur pour les entreprises et les e-commerces. En collectant un ensemble de données et de statistiques, elle va pouvoir ériger les paramètres primordiaux de la fidélisation de la clientèle via le taux de rétention et le nombre d’achats répétés. Cette technologie permet également d’automatiser de façon rapide et concise, les interactions des entreprises avec leurs clients. Avec cela, les sociétés peuvent fournir une réponse plus immédiate et personnalisée  ainsi que traiter les problèmes de chacun et chacune tout en réduisant les coûts des services et en améliorant le service client.

Les chatbots, des logiciels agents conversationnels, les nouveaux correspondants du client

Avec l’intelligence artificielle, les chatbots, des logiciels agents conversationnels, se multiplient. Ils s’avèrent comme une bonne solution pour une entreprise, dans sa plateforme de vente. Ils accompagnent notamment le client dans ses achats, mais aussi dans la découverte d’un service. Ce dernier peut alors poser toutes les questions nécessaires et être écouté lors de ses diverses réclamations. Ces robots conversationnels offrent la possibilité d’un service 24h/24h, un atout important séduire les nouvelles générations qui recherchent tout ce qui est rapide et instantané dans leur parcours et pratique d’achat sur Internet. Avec les chatbots, la réalité virtuelle mixte ou augmentée transforme également l’expérience client.

Le consommateur est plongé dans un monde artificiel où tous ses sens sont en éveil, lui permettant de visualiser un décor ou un produit tout en étant à son domicile, à l’aide d’un casque, un smartphone ou d’une tablette. Cette technologie est un moyen de fidéliser la relation avec des clients, en dehors d’une visite en magasin en accordant les produits selon leurs besoins et leurs envies, tout en socialisant l’acte d’achat.

Le classement des marques et entreprises, championnes de l’expérience client

Des entreprises et des marques mettent tout en œuvre pour proposer le meilleur en termes d’expérience client, en effectuant leur transformation numérique ou en réinventant les pratiques dans plusieurs domaines. Avec l’aide de l’AFRC (Association Française de la Relation Client, ndlr), le Centre d’Excellence de l’Expérience Client de KPMG ( réseau international de cabinets d’audit et de conseil, ndlr) a publié en juin 2018, son classement des marques et entreprises, championnes de l’expérience client.

Les critères du classement

Pour le déterminer, l’organisation s’est centrée sur 6 critères comme la personnalisation de la relation, l’intégrité et sur la résolution des problèmes. Sur le podium, on retrouve à la première place, la société d’assurance mutuelle, La MAIF, suivi de près par la marque de café, Nespresso et la plateforme de rendez-vous médicaux, Doctolib. Des jeunes pousses s’investissent également avec leurs solutions novatrices, pour enrichir l’expérience client en ligne et dans les magasins physiques. C’est notamment le cas de la start-up, Skydeals, qui propose une plateforme d’expérience shopping dans des avions où un voyageur durant le vol peut effectuer des achats en temps réel via son smartphone, son ordinateur ou les écrans situés sur les sièges. Les produits sont ensuite livrés à son domicile ou directement à l’aéroport d’arrivée.

Avez-vous mis en place des procédures pour optimiser le parcours et « l’expérience » de vos clients sur l’ensemble de vos points de contact ?