Accueil Blog Page 669

Les 3 principes à respecter pour anticiper les risques

Les 3 principes à respecter pour anticiper les risques

Un leçon que l’on tirera de la crise sanitaire est l’obligation de réfléchir en amont à toutes  les possibilités. Il ne s’agit pas de voir la vie de manière pessimiste mais d’imaginer des solutions qui permettront de ne pas se retrouver dans une impasse. Certes, on le voit nombre d’entreprises ont fait évoluer leur organisation et instaurer le télétravail mais celui-ci a été imposé dans l’urgence alors qu’il aurait du être envisagé en amont. Anticiper les risques doit faire partie de l’ADN des entreprises . Un risque mon anticipé et donc en conséquence non maîtrisé peut remettre en du jour au lendemain la pérennité de l’entreprise quelles que soient sa notoriété, sa taille, son activité et même son ancienneté. La gestion des risques constitue donc un travail quotidien. Elle demande est d’ouvrir le champ d’analyse ! Il s’agit d’appréhender dans une même démarche tous les risques internes et externes de l’entreprise.

Avoir une approche totale des risques

Se lancer dans une démarche d’identification des risques doit vous amener à vous poser des questions aussi variées et hétéroclites que :

  • Le contrôle et la gouvernance de votre entreprise peuvent-ils être menacés à court ou long terme ?
  • Quels sont les risques de contrepartie qui pèsent sur votre entreprise (clients, fournisseurs, partenaires financiers, …) ?
  • Qu’est ce qui pourrait interrompre durablement votre capacité à servir vos clients ?
  • Quelle serait la conséquence d’un départ simultané de plusieurs personnes clés dans votre organisation ?
  • Suis-je certain que ceux qui engagent directement (employés) ou indirectement (fournisseurs, sous-traitants, …) ma réputation respectent les règles d’éthique que j’ai fixées ?
  • Mes systèmes d’informations sont-ils suffisamment sécurisés et maîtrisés ?
  • Quel serait l’impact à court et moyen terme d’une modification brutale de l’environnement économique (chute de l’euro, baril à 200 $…) ?
  • Les activités de mon entreprise peuvent-elles menacer à court ou long terme la santé de mes employés, de mes clients ?
  • Une fraude majeure est-elle possible ?
  • Les évolutions technologiques en cours (par ex. l’explosion des réseaux sociaux) peuvent-elles remettre en cause mon business model, faire apparaître de nouveaux concurrents, … ?

Cette liste pourrait s’allonger à l’infini… L’objectif est de passer en revue avec méthode tous les éléments critiques qui constituent mon entreprise, réfléchir aux scénarios crédibles pour en retenir une liste resserrée. Ici les mots clés sont : imagination, hauteur de vue, pas de tabou et esprit critique !

Arbitrer et passer à l’action !

Une fois les risques identifiés et caractérisés, l’étape suivante est d’être en mesure de les évaluer pour les trier par ordre d’importance. Ce travail doit être fait au plus haut niveau de l’entreprise et idéalement de façon collective. C’est clairement la responsabilité d’un comité de direction de fixer les priorités entre les risques, d’accepter tel ou tel niveau de risque puis de décider des actions à mettre en œuvre pour traiter les risques inacceptables.
En effet si beaucoup de risques ne peuvent pas être totalement supprimés (et d’ailleurs ne doivent pas l’être !), il y a presque toujours une marge de manœuvre, plus ou moins importante, pour les réduire à un niveau atteignable au prix d’un effort acceptable. Tout est ici question d’optimisation, donc de bonne gestion !
Prenons l’exemple du risque de volatilité des matières premières pour une entreprise industrielle. Un plan efficace de maîtrise de risque doit intégrer les aspects stratégiques (comment réduire à court ou moyen terme la part de cette matière première dans mes produits ?), la politique d’achat (multiplication et sécurisation des sources d’approvisionnement), l’excellence opérationnelle (optimisation des stocks, capacité à mettre à jour en quasi temps réel les prix de revient, …) et enfin si nécessaire mise en place d’outils de couverture sur les marchés.

Les outils pour s’attaquer à un risque

Ils  doivent être multiples.

  • Puis-je faire en sorte d’en réduire sa probabilité de survenance ? On parle ici de prévention. Par exemple, mettre en place un système de double signature sur les opérations de paiements pour empêcher les possibilités d’une fraude.
  • Puis-je en réduire l’impact si le risque se réalise ? Il s’agit ici de protection. Pour une entreprise d’agro-alimentaire, c’est par exemple avoir un système de traçabilité efficace qui permettra de circonscrire et identifier des produits contaminés à retirer sur un marché.
  • Est-il possible de transférer le risque à un tiers ? C’est le principe bien connu de l’assurance. Mais il peut s’agir aussi d’un transfert contractuel : la sous-traitance est une forme de transfert. Mais attention : un risque n’est jamais totalement transférable, il reste toujours un risque résiduel !

Passer du statique au dynamique !

Une entreprise évolue en permanence !

Nouveau produit, changement d’organisation, acquisition, évolution réglementaire, … : l’entreprise et son environnement évoluent en permanence. Son profil de risques également. Il est donc essentiel d’être en capacité de le réévaluer régulièrement, d’être en mesure de « capter » au plus tôt les signaux faibles, les risques émergents et d’ajuster en permanence les dispositifs de maîtrise. En un mot, être en capacité de gérer de façon dynamique ses risques !

Mettre en place un système

  • un pilote, un référent dans l’entreprise doit être en charge officiellement de l’animation du système de gestion des risques. C’est la fonction de Risk Manager qui émerge et se professionnalise actuellement en France ;
  • un cadre méthodologique et les outils associés doivent être établis et diffusés dans toute l’organisation : référentiel risque, cartographie des risques, indicateurs, systèmes de veille, …
  • les principaux processus de décision (budget, planification stratégique, investissement, …) doivent intégrer un volet gestion des risques. En d’autres termes, chaque décision clé doit être prise en prenant en compte de manière formelle et consciente des risques ;
  • enfin et surtout, l’organisation mise en place doit faire en sorte de responsabiliser l’ensemble des managers sur la maîtrise de leurs risques : du comité de direction jusqu’au chef de service. à chaque fois qu’un risque est identifié et évalué, un (ou plusieurs) responsable doit être nommé pour mettre en œuvre le cas échéant un plan de maîtrise et mettre le risque sous surveillance.

Mettre en place une démarche globale et intégrée de gestion des risques est désormais l’un des éléments clés d’une gouvernance moderne. Outre une valeur ajoutée immédiate en matière de maîtrise opérationnelle, elle permet surtout d’aligner l’ensemble des parties prenantes, actionnaires, dirigeants, employés vers un même objectif vertueux : le développement responsable et pérenne de l’entreprise !

Poisson d’avril 2021 : pas confiné, pas masqué mais…

Le poisson d’avril 2021 n’est pas confiné, pas masqué, 10km et le vaccin, qui crée tant d’inquiétudes … Le président de la République a eu la bonne idée de faire son allocution le 31 mars pour éviter les blagues. Dommage ! Il a laissé son premier ministre Jean Castex jouer les poissons d’avril 2021 devant le parlement…. Focus sur quelques blagues de ce poisson d’avril 2021 pour se détendre quelques moments.

Il faut dire que mettre l’hexagone en confinement total c’était faire apparaître des grimaces sur les visages des Français. Quant aux entrepreneurs, ils ne sont pas pour nombre d’entre eux salariés et donc le chômage partiel ne va guère dans leur trésorerie personnelle même si le gouvernement soutient leur entreprise pour qu’ils traversent cette mauvaise passe. Les dessins humoristiques et chansons vont fleurir aujourd’hui sur la toile et c’est donc l’occasion pour les artistes confinés de souligner combien ils nous manquent. Et si on attrapait le virus !!! avec l’hameçon du 1er avril !

La blague de Stack Overflow : un clavier pour copier-coller

Stack Overflow lance un clavier dédié aux développeurs qui copient régulièrement des fragments de code. « Le seul clavier dont vous avez besoin ». Une blague pleine d’autodérision forcément appréciée par les professionnels du web !

Poisson d'avril 2021 : les meilleures blagues du web - BDM
© Stack Overflow

En ce 1er avril 2021, les développeurs auront la surprise de découvrir cette notification, en bas à droite de leur écran, lorsqu’ils tenteront de copier du code sur Stack Overflow. Un moment sublime !!!

© Stack Overflow

Deviant Art se lance dans la voyance

Deviant Art présente Art Fortunes, une nouvelle fonctionnalité pour prédire votre avenir en analysant vos créations ; à grand renfort d’intelligence artificielle. On ne leur en demandait pas autant ! Dans cette période tumultueuse le prédictions vont bon train !!! Et au moins, elles rassurent !

© Deviant Art

Volkswagen, du solide pour le 1er avril

Volkswagen annonce un changement de nom : le constructeur automobile s’appellera désormais Voltswagen, pour promouvoir l’énergie électrique. C’est évidemment faux, mais de nombreux médias y ont cru… Volkswagen a en effet publié puis retiré un communiqué sur son site le 29 mars – soit 3 jours avant le 1er avril – et contacté la presse pour lui « confier » cette information. Evidement, c’est bien de vouloir monter que les voitures sont solides et que l’entreprise est cool mais arriver 3 jours avant c’était prendre les journalistes pour des rigolos. Un piège de débutant !

La blague de Wikpédia pour le 1er avril 2021

Wikipédia  veut quitter son côté austère pour nous détendre. Des informations à prendre avec des pincettes et à vérifier bien sûr.

S’il fallait attendre ce jeudi pour découvrir les blagues et canulars du poisson d’avril, la filiale américaine du célèbre constructeur allemand Volkswagen a devancé tout le monde en annonçant une fake news via un communiqué officiel et un tweet mardi 30 mars. Elle annonçait vouloir changer le nom de sa filiale en « Voltswagen of America », signe de sa conversion à l’électrique. La fausse annonce du constructeur allemand a réussi à tromper les médias, qui ont largement diffusé l’information, les analystes et même les investisseurs…

La crise sanitaire est finie ! Poisson d’avril !

Les chats, les policiers de l’avenir

La police nationale s’ouvre à de nouvelles recrues : 

Quelques astuces pour établir une forte culture d’entreprise

Quelques astuces pour établir une forte culture d'entreprise

Lorsque les difficultés surgissent, il est naturel de se recentrer sur des valeurs sures et qui nous servent de boussole. Le plus ardu est la remise en question car la culture d’entreprise ne peut être superficielle. Elle doit avant tout être construite sur l’humain et sur des valeurs de la dignité de la vie, du respect des personnes Aujourd’hui, la culture d’entreprise est primordiale pour permettre à une société de se différencier de ses concurrents mais aussi et surtout pour attirer des talents, des collaborateurs impliqués qui considèrent l’entreprise comme faisant partie intégrante de leur vie. Cette culture d’entreprise englobe un grand nombre de facteurs. Organisation, communication, règles propres à l’entreprise… Quels sont les principaux facteurs de développement d’une culture d’entreprise ?

Les fondations de la culture d’entreprise

Afin de mettre en place les fondations d’une culture d’entreprise, élaborez un document écrit que vous remettrez à l’ensemble des salariés de la société. Ce document peut être de l’ordre de la charte, du code éthique ou encore du règlement intérieur. Au niveau du contenu, le salarié y retrouvera les valeurs prônées par la société, les règles à respecter, et également les objectifs, qu’ils soient en rapport avec les résultats de l’entreprise ou avec l’accomplissement personnel.

Afin de renforcer l’image d’une entreprise en interne, il peut être judicieux de solidifier son histoire, de mystifier les créateurs et de mettre en avant sa création. L’employé doit bien se rendre compte qu’il appartient à une entité qui possède une histoire, qui a ses propres valeurs et sa propre manière de fonctionner.

Le bien-être du salarié au centre des préoccupations

Une des principales raisons du bien-être du salarié concerne l’agencement de son univers de travail. L’agencement des locaux doit être fonctionnel, mais doit également avoir l’objectif de satisfaire les employés. Lorsque l’espace le permet, mettre en place un ou des espaces de détente ou encore aménager un espace vert (lorsque c’est possible) permet d’apporter dynamisme et positivisme dans l’esprit des salariés. Ce qui est un des facteurs de la motivation.

Les ressources humaines au cœur de la stratégie de l’entreprise

La gestion des ressources humaines doit être en cohérence avec les valeurs que la société désire exprimer à ses salariés. Cela comprend notamment des critères de promotion uniformisés. C’est-à-dire qu’à travail égal, chaque salarié recevra le même traitement que son collègue. Un traitement équitable et juste est un moyen simple de faire régner une ambiance saine, propre à une bonne culture d’entreprise. Il en va de même pour le mode de rémunération, qui doit être établi clairement dans le document écrit remis au salarié (charte, règlement intérieur…)

De plus, et afin que les salariés puissent évoluer et apprendre chaque jour, vous pouvez proposer des formations et du coaching. L’un des exemples les plus marquants est à mettre au crédit de Google, qui propose à ses salariés des salles de jeux vidéo, des séances de relaxation ou encore des professeurs de fitness au sein même de ses locaux.

Une communication interne réfléchie

Une homogénéisation de la communication interne est primordiale. Affichage, intranet et site web doivent utiliser le même langage, les mêmes mots, dans le but de faciliter l’échange et la compréhension avec le salarié. Au niveau de la communication, l’événementiel interne est important pour valoriser et faire participer les employés. Cela permet également à l’ensemble des personnes d’une entreprise d’échanger, quel que soit le poste occupé. Ces événements internes mettent tout le monde à égalité dans un milieu autre que professionnel. Donner des repères aux salariés est aussi important. La présence du logo de l’entreprise dans les locaux peut être un repère efficace au salarié pour qu’il s’imprègne de la société.

La mise en place d’une culture d’entreprise doit être effectuée en douceur. Tous les éléments ainsi abordés sont à transmettre quotidiennement et en douceur au sein de l’entreprise par les dirigeants et les managers, afin que l’assimilation par les salariés se fassent naturellement.

Doit-on travailler 50 heures par semaine en tant qu’entrepreneur ?

Doit-on forcément travailler 50 heures par semaine en tant qu'entrepreneur ?

Consacrer sa vie au travail, est-ce l’objectif de l’entrepreneur. Sa passion pour son entreprise le conduit à ne plus compter ses heures comme finalement un étudiant qui passe des examens et qui sait que pour réussir, il devra sacrifier d’autres pans de sa vie. Mais les examens ont un temps alors que l’entreprise, elle a pour vocation à se poursuivre dans le temps. En votre qualité de chef d’entreprise, vous cumulez les heures de travail. Vos journées sont interminables, et vous affirmez que les semaines de 40 à 50 heures par semaine sont indispensables pour assurer la réussite de votre société. Et pourtant, êtes-vous absolument certain que les incalculables heures de travail sont réellement la clé de la réussite ? Les entrepreneurs ayant le plus réussi consacrent-ils réellement leur majeure partie de leur temps à leur travail ?

Le rythme de travail des entrepreneurs ayant réussi

La réussite de certains entrepreneurs, laisse rêveur et on serait enclin à appliquer les mêmes méthodes, pour s’assurer le même succès. Notamment en termes de temps de travail, il n’est pas inintéressant de regarder ce que font les entrepreneurs déjà établis. Récemment, Marck Zuckerberg, fondateur de Facebook, a déclaré aux internautes ne travailler « que » 50 à 60 heures par semaine, soit 8 à 10 heures par jour, et se ménager des week-ends. Un temps de travail qui semble relativement raisonnable au regard de la réussite de son entreprise. Mais il semble bien être l’exception qui confirme la règle.

En effet, Donald Trump a déclaré ne dormir que 4 à 5 heures par nuit, pour se consacrer pleinement à son entreprise. Les entrepreneurs français qui réussissent le mieux déclarent également travailler au moins 50 à 60 heures par semaine. C’est le cas par exemple d’Alain Afflelou, créateur des magasins du même nom, Jacques Dessange coiffeur et patron de centaines de salons ou encore Xavier Niel, PDG de l’opérateur mobile Free. Cependant, il apparaît que plus l’entreprise est importante plus le temps de travail du patron peut être réduit, car il peut davantage déléguer.

Quel temps de travail pour réussir dans votre carrière d’entrepreneur ?

Une évidence semble cependant se dégager, les 35 heures ne sont pas pour vous. La majorité des entrepreneurs qui réussissent consacrent au moins 50 heures par semaine, au moins au début , à faire réussir leur projet professionnel. En effet, les entrepreneurs doivent assurer une multitude de tâches : relationnel avec les clients, gestion de l’entreprise et du personnel, tâches administratives. Ces dernières sont particulièrement chronophages pour l’entrepreneur, on considère qu’elles représentent 25 % du temps de travail d’un entrepreneur.

Par ailleurs, le monde du travail actuel demande une réactivité sans égale, qu’il est désormais possible d’atteindre grâce aux smartphones et à l’accès internet mobile. Les investisseurs et les clients sont particulièrement exigeants sur certains points : réponses rapides aux mails quelle que soit l’heure, réactivité et adaptation de l’entrepreneur, écoute et travail en équipe. Ces valeurs demandent du temps à l’entrepreneur qui ne pourra pas se contenter seulement d’horaires de bureau. Il faut également déterminer ce qui est du temps de travail et ce qui n’en est pas. La création d’un tissu relationnel est indispensable pour un entrepreneur et même s’il ne s’agit pas de tâches de bureau à proprement parlé puisque cela consiste à participer à des repas professionnels ou des soirées, cela fait parti du temps de travail qui déborde largement au-delà des 35 heures hebdomadaires. 

Comment tester une idée ?

Comment tester une idée ?

Vous avez une nouvelle idée de création d’entreprise ? Un concept innovant ? Ne foncez pas tête baissée, sans tester votre idée au préalable. Viabilité du projet, sondage, enquête et pourquoi pas concours, deviendront les mots d’ordre. Voici les différentes étapes qui permettent de tester une idée.

Dans cette période où les échanges sont limités par le confinement; tester son idée d’entreprise apparaît comme une gageure. Pourtant, les échanges sont cruciaux pour la tester. En effet, tout le monde reconnaît que les échanges sont une source inépuisable de créativité. Il faudra donc utiliser les visioconférences pour réunir un panel de personnes qui pourront vous permettrai de peaufiner votre projet.

Un projet qui a les pieds sur terre

Demandez-vous en premier lieu si votre produit ou service correspond à un besoin réel du marché ? Ce dernier ne doit pas s’adresser à l’ensemble des consommateurs, au risque de ne pas se démarquer de la concurrence. Visez une cible précise en définissant ses caractéristiques. Votre projet doit répondre à un ensemble de critères « L’enthousiasme créé par une idée géniale agit comme un brouilleur d’ondes qu’il faut savoir désactiver pour comprendre les besoins réels de vos futurs clients. » explique Freddy Rico, cofondateur de 1001startups dans Les Echos. Placer cette analyse au cœur de votre travail pour n’omettre aucun détail qui pourrait s’avérer avantageux.

Si l’idée vous semble prometteuse, ne la gardez pas pour vous. Parlez-en à votre entourage afin obtenir des avis et retours. Attention ! Si certains peuvent se révéler constructif, d’autres peuvent vous apparaitre comme rédhibitoire. Dans tous les cas, vous verrez si votre message est compris et les principales objections que l’on vous fera par la suite.

Les sondages pour appréhender la réalité du marché

Les sondages représentent un excellent moyen d’obtenir des données chiffrées sur votre produit ou sur les besoins d’une population. Deux méthodes s’offrent à vous :

  • Les sondages en ligne : Assez prisés dans notre ère du numérique, les sondages en ligne ont l’avantage d’être rapide et simple à réaliser pour les consommateurs qui n’ont qu’à effectuer quelques clics pour y répondre. Ils peuvent être automatisés et vous permettre d’obtenir des données précises en fonction des critères désirés.
  • Les sondages téléphoniques : ces derniers mettent plus de temps, et peuvent avoir tendance à déranger le prospect. Vous pouvez cependant davantage communiquer avec des potentiels clients et obtenir des avis plus fournis.

Veillez à ne pas biaiser les réponses de votre questionnaire à travers l’ordre et la formulation de vos questions. Faites appel à des instituts spécialisés si vous êtes débutant dans le domaine.

Prenez le temps d’enquêter sur le terrain

N’hésitez pas à enquêter sur le terrain, en pratiquant le porte-à-porte ou en interrogeant les personnes dans la zone qui vous concerne. Vous vous adressez de manière directe à votre potentielle clientèle ce qui vous permet, en plus de tester votre idée, de marquer leur esprit. L’avantage comparatif au sondage, réside dans le fait que vous percevez directement la réaction des clients face à votre proposition et leurs éventuelles critiques.
Le test concret de vos produits par les consommateurs s’avère assez utile pour obtenir des avis pertinents. Proposez à un échantillon de consommateurs, des réunions pour tester vos produits (gratuitement ou en les rémunérant) pour qu’ils émettent critiques et suggestions afin d’améliorer au mieux votre offre.

Si vous avez déjà lancé votre entreprise et qu’il s’agit d’un nouveau produit, n’hésitez pas à mettre en place un test dit « interne » en proposant aux salariés de découvrir eux-mêmes ce qu’ils vont vendre. « J’ai réuni durant deux heures une quinzaine de personnes sur les 90 que compte le siège, uniquement des femmes qui étaient dans le cœur de cible du produit. Le test portait sur le nom du produit, sa couleur, ce que cela évoque pour elle. Suite au test nous avons amélioré le concept, éliminant ce qui n’était pas pertinent » explique Claire-Sophie Haas, chef de produit alimentaire et diététique chez Juva Santé sur le site Journal Du Net.

Testez votre idée face à un jury de professionnels

Un des meilleurs moyens pour tester son idée sera de la présenter auprès d’un jury expérimenté dans l’élaboration de projets entrepreneuriaux. Plusieurs concours invitent les entrepreneurs à exposer leur projet, afin d’obtenir avis et conseils pour la mise en place de ce dernier. Les plus intéressants pour celui qui se lance finissent sur un pitch. Ils vous permettront d’avoir l’avis de ces professionnels et de bien définir le message que vous souhaitez passer… en quelques minutes.

Les aides indispensables à la survie des entreprises

Post-covid-19 era concept. New phase and opportunity for humankind and individual persons after end of covid-19 pandemic.

Que ce soit dans l’hexagone, en Europe ou dans tous les pays touchés par la pandémie, les aides sont nécessaires pour permettre aux entreprises touchées par cette crise de surmonter cette mauvaise passe. Focus sur quelques aides indispensables à la survie des entreprises.

France : Prise en charge des coûts fixes : le dispositif sera opérationnel le 31 mars

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, et Alain Griset, ministre délégué chargé des Petites et Moyennes Entreprises, annoncent que le dispositif de prise en charge des coûts fixes sera opérationnel pour les entreprises à partir du 31 mars 2021.

Une aide exceptionnelle pour la prise en charge des coûts fixes

Le dispositif vise à prendre en charge les coûts fixes des entreprises qui ne sont pas couverts par leurs recettesleurs assurances ou les aides publiques.

Le calcul de cette aide se base sur les pertes brutes d’exploitation (EBE) selon la formule suivante : EBE = Recettes + subventions (type aide du fonds de solidarité) – achats consommés – consommations en provenance de tiers – charges de personnel – impôts et taxes et versements assimilés.

Le dispositif est calibré pour couvrir 70 % des pertes d’exploitation pour les entreprises de plus de 50 salariés et 90 % des pertes d’exploitation pour les entreprises de moins de 50 salariésdans la limite de 10 M€ sur l’année 2021.

Pour quelles entreprises ?

Le dispositif est ouvert aux entreprises fermées administrativement ou appartenant aux secteurs du « plan tourisme » (listes S1 et S1 bis [PDF – 206 Ko]) et qui répondent à toutes les conditions suivantes :

  • créées avant le 1er janvier 2019
  • réalisant plus d’1 M€ de chiffre d’affaires mensuel ou 12 M€ de chiffre d’affaires annuel
  • justifiant d’une perte d’au moins 50 % de chiffre d’affaires et éligibles au fonds de solidarité en janvier 2021 ou en février 2021.

Par ailleurs, parce que certaines petites entreprises ont des coûts fixes plus élevés et que la moyenne et insuffisamment couverts par le fonds de solidarité, le dispositif sera ouvert aux entreprises des secteurs suivants sans critère de chiffre d’affaires (mais répondant aux deux autres conditions) :

  • les loisirs indoor (salle d’escalade, bowling, etc.)
  • les salles de sport
  • les zoos
  • les établissements thermaux
  • les entreprises du secteur HCR et les résidences de tourisme situées en montagne. 

Comment bénéficier de l’aide ?

À compter du 31 mars 2021, les entreprises éligibles pourront déposer leur demande pour les mois de janvier et février 2021 à partir de leur espace professionnel sur le site impots.gouv.fr. Une attestation de leur expert-comptable sera exigée.

Pour les mois de mars et avril, la demande sera faite en mai. Le coût de ce dispositif est estimé à environ 300 M€ par mois. 

France : De nouvelles mesures fiscales pour les entreprises impactées par la Covid-19

Adaptation des modalités de paiement des acomptes d’impôt sur les sociétés (IS)

Pour prendre en compte la baisse des résultats des entreprises résultant de la crise sanitaire, le 1er acompte d’impôt sur les sociétés (IS) dû au 15 mars pourra être modulé et correspondre, à titre exceptionnel, à 25 % du montant de l’IS prévisionnel de l’exercice clos le 31 décembre 2020 (et non le 31 décembre 2019), avec une marge d’erreur de 10 %.

Dans ce cas, le montant du 2ème acompte versé au 15 juin 2021 devra être calculé pour que la somme des deux premiers acomptes soit égale à 50 % au moins de l’IS de l’exercice clos le 31 décembre 2020.

Ces modalités particulières de calcul s’appliqueront également aux acomptes de contribution sociale sur l’IS du 15 mars et du 15 juin 2021.

Cette faculté assouplie de modulation, qui peut s’exercer sans formalisme particulier, reste optionnelle. Une entreprise qui n’y recourt pas continuera d’observer les règles du droit actuel. Cette nouvelle disposition est soumise, pour les grandes entreprises (entreprise ou groupe ayant au moins 5 000 salariés ou un chiffre d’affaires supérieur à 1,5 Md€), au respect de leurs engagements de responsabilité (non-versement de dividendes notamment).

Remboursement accéléré des crédits d’impôt

Afin d’apporter une aide financière aux entreprises en difficulté, la procédure accélérée de remboursement de crédits d’impôt sur les sociétés restituables est reconduite en 2021.

Les sociétés qui bénéficient d’un ou plusieurs crédits d’impôt restituables en 2021 peuvent dès à présent demander le remboursement du solde de la créance disponible, sans attendre le dépôt de leur déclaration de résultat (« liasse fiscale »).

Ce dispositif concerne tous les crédits d’impôt restituables en 2021 et, en particulier, les crédits d’impôt créés depuis la crise (crédit d’impôt bailleurs et crédit d’impôt rénovation énergétique pour les PME  au titre de l’exercice 2020).Comment en bénéficier ?

La procédure applicable, précisée dans la foire aux questions de la DGFiP consacrée à la crise sanitaire est inchangée.

Amériques : Covid-19 : le Sénat américain approuve le plan de relance économique de Joe Biden

Le plan de relance du président américain Joe Biden a franchi samedi l’étape décisive du Sénat. Les parlementaires ont validé ce programme de 1 900 milliards de dollars destiné à aider financièrement les Américains, les États et les collectivités locales, mais aussi à lutter contre la pandémie de Covid-19. 

Après des heures de débats, de négociations frénétiques et un vote marathon sur de nombreux amendements, le Sénat américain a finalement approuvé, samedi 6 mars, le plan de 1 900 milliards de dollars voulu par Joe Biden pour relancer la première économie mondiale, frappée par la pandémie.  

« Nous avons fait un pas de géant » pour venir en aide aux Américains, a déclaré Joe Biden, après l’adoption de ce plan par le Sénat. Selon lui, les États-Unis en ont « désespérément besoin » pour sortir de la crise du Covid-19. 

« Cette loi va accorder plus d’aides à plus de gens que tout ce que le gouvernement fédéral a fait pendant des décennies », avait affirmé, de son côté, le chef des démocrates, Chuck Schumer, juste avant le vote final. 

Le plan de relance prévoit notamment des chèques de 1 400 dollars pour des millions d’Américains, ainsi que 350 milliards de dollars d’aide aux États et aux collectivités locales.

Il comprend aussi des milliards de dollars pour lutter contre la pandémie, dont 49 milliards pour le dépistage et la recherche, en plus de 14 milliards pour la distribution du vaccin. 

Son projet de 1 900 milliards de dollars serait le troisième plan d’aides exceptionnelles approuvé par le Congrès pendant la pandémie. 

Brésil : Une banque solidaire à la rescousse des entreprises brésiliennes 

Face à une crise économique et sanitaire sans précédent pour les Brésiliens, le président Jair Bolsonaro ayant annoncé que « le Brésil est en faillite » avant de rétropédaler, la solidarité s’organise au plus près du terrain. Des représentants de dix favelas s’apprêtent à lancer fin février, une banque solidaire, dénommée « la Banque du G10 » pour venir en aide aux habitants et aux entrepreneurs locaux de ces quartiers pauvres, durement touchés par les conséquences économiques et sociales du coronavirus.

Avec un capital de départ d’environ 1,8 million de reais soit un peu plus de 280 000 euros, alimenté par des « investisseurs anonymes», elle veut mettre en place notamment deux mesures symboliques : l’une permettant d’accéder à un crédit à de faibles taux pour les entrepreneurs et l’autre proposant des services bancaires de base comme l’accès à une carte de paiement. Le tiers des bénéfices de la structure financière solidaire irait d’ailleurs dans l’établissement de nombreux programmes sociaux. En réalité, c’est un véritable soutien pour cette population locale qui n’a aucune chance d’accéder au crédit traditionnel. 

Travailler la nuit : bonne ou mauvaise idée ?

Travailler la nuit : bonne ou mauvaise idée ?

Travailler de nuit ! Un certain de salariés doivent en raison de leurs métiers comme les soignants, les conducteurs de bus, de métro et des entreprises dont le rythme exige de travailler sans interruption. Si en tant qu’entrepreneur vous préférez travailler de nuit, il est reconnu comme un critère de pénibilité pour vos collaborateurs. Certaines personnes préfèrent avoir un rythme décalé au quotidien et il se peut que vous fassiez partie de ceux qui aiment travailler la nuit et que vous soyez plus performant, mais il représente aussi un risque non négligeable pour votre santé mais aussi pour l’harmonie des relations avec vos salariés. Focus sur les avantages et inconvénients.

Travailler dans le calme

Beaucoup de personnes choisissent de travailler la nuit pour ne pas être dérangé de manière incessante et pouvoir se concentrer sans perdre de temps. Les personnes stressées par le rythme souvent effréné de l’entreprise se sentent plus à l’aise une fois la nuit tombée afin de travailler dans le calme et sans être interrompues par des mails ou des demandes des collaborateurs. La nuit peut être l’occasion de vous organiser et de faire une timeline des tâches que vous avez à faire mais aussi de réaliser des taches complexes qui demandent une réflexion approfondie.

Pouvoir collaborer avec des entreprises à l’international

Lorsque vous travaillez la nuit, vous pouvez communiquer sans difficultés avec vos clients qui se trouvent de l’autre côté de la planète et ainsi vos partenaires ne doivent pas attendre parfois plus de six heures pour avoir une réponse. Ainsi le décalage avec le Japon est de 7h ou 8h. Il est 3h du matin dans l’hexagone quand au Japon la journée est déjà bien entamée  car il est 10h ou 11h. Lorsque vous êtes entrepreneur, viser et se développer à l’international constitue un vrai challenge. Avoir un contact direct mais surtout instantané peut vous aider à développer votre carnet d’adresses avec des personnes disponibles sur vos tranches horaires. Il s’agit d’une réelle opportunité pour les personnes qui souhaitent vous contacter lors de leurs heures de travail et vous pouvez ainsi user de la visioconférence qui vous permet d’avoir un dialogue instantané.

Un avantage pour la garde d’enfant

Certaines personnes qui travaillent essentiellement la nuit trouvent des avantages dans leur vie personnelle à travailler à la maison. Si vous êtes entrepreneur et parent, il s’agit d’un avantage qui peut vous aider dans votre organisation. Vous n’aurez plus besoin de faire appel à une baby-sitter pour vos enfants et surtout vous pourrez établir des liens privilégiés avec eux. Ainsi, vous pourrez adapter vos horaires et aller chercher vos enfants à l’école le matin ainsi que le soir pour leur plus grand bonheur et le vôtre sans empiéter sur votre temps de travail. Cette possibilité peut s’avérer être une solution pour les entrepreneurs/parents débordés. Bien que ce rythme puisse convenir à de nombreux dirigeants, il peut paraitre utopique et mal adapté à la réalité du chef d’entreprise.

Un danger pour la santé

Comme imaginé, travailler la nuit peut engendrer un vrai décalage particulièrement d’un point de vue physique. Le corps n’étant pas toujours habitué à ce rythme peut se dérégler et provoquer de la fatigue chronique. En dehors de ces problèmes, un décalage peut provoquer une carence en vitamine D. Dormir le jour engendre obligatoirement peu de sorties durant la journée, provoquant alors un manque de lumière naturelle. Une carence en vitamine D peut influer sur le moral d’une personne et générer des phases de déprime ou même de stress. Et puis les jurs de repos reprendre le rythme de jour peut devenir presque impossible pour certaines personnes.

Être en décalage avec son entourage

Le travail de nuit peut avoir des avantages considérables, mais il engage obligatoirement un manque de socialisation. Les entrepreneurs auront du mal à conserver leur vie personnelle à cause d’un décalage conséquent. En dormant le jour, il s’avère plus difficile de pouvoir interagir avec son entourage ou même de réussir à concilier son rythme professionnel avec sa vie personnelle. Cette manière de travailler pourra influer à long terme sur le moral ainsi que sur les relations sociales. L’entourage s’agace souvent de voir une personne dormir alors que toute le monde s’active dans la maison. Cela lui demande d’éviter de faire du bruit et crée des tensions particulièrement avec les enfants.

Avoir peu de lien avec ses salariés

En tant qu’entrepreneur, travailler la nuit peut vous donner un sentiment de marginalité, de tranquillité mais il peut être à l’origine d’un problème important pour votre relation avec vos salariés. Si vous avez fait ce choix, il n’est pas obligatoire que vos salariés fassent de même, ce qui peut entraîner des difficultés à communiquer sur des sujets importants, des dossiers. Le fait de dormir le jour peut devenir un souci pour eux, s’ils ont besoin de vous contacter ou simplement de faire un point avec vous et vous pouvez vous trouver en décalage lorsqu’il y a des dossiers urgents à traiter.

Travailler la nuit et dormir le jour est le lot de nombre d’entrepreneurs mais en faire une habitude peut avoir des effets néfastes sur votre santé ainsi que sur votre entreprise. Il n’est pas impossible de s’imposer des séances de travail nocturnes mais il s’avère préférable qu’elles restent occasionnelles. Maintenir une bonne relation avec vos salariés demeure essentiel. Être peu présent durant la journée peut générer des difficultés dans le fonctionnement de l’entreprise. À vous de trouver votre rythme avec vos limites !

© ASTE – santetravailessonne.fr

Comment reconnaître une erreur de management ?

Bien réagir face à vos salariés après avoir fait une erreur de management

Nul n’est parfait et lorsque l’on dirige des équipes, il arrive au manager comme aux collaborateurs de commettre des erreurs qui ont des incidences parfois regrettables. Rien de pire en termes de management que de ne pas reconnaître ses fautes. Exprimez simplement et clairement vos excuses aux salariés concernés. Inutile par contre d’en faire trop ! Avouez juste vos fautes et, si possible, faites en sorte de les réparer.

« Errare humanum est » dit le proverbe latin ! Et pourtant, il est rare que l’on avouer à soi-même ou aux autres une erreur. La nature de l’homme est ainsi faite qu’il préfère cacher ses erreurs, les ignorer et se défendre de les avoir commises. Elles sont signes de faiblesse et de maladresse et un manager croit qu’il doit être parfait et ne pas montrer les défauts de sa cuirasse.

 » Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover. »

Albert Einstein, Physicien allemand

Ne jamais rejeter la faute sur les salariés

L’erreur fatale pour un manager qui fait face à une situation où il a fauté serait d’essayer de se protéger en accusant son équipe à sa place. Perte de crédibilité et de confiance au sein de l’entreprise… Limitez la casse en assumant vos responsabilités !

Ne pas chercher d’excuses à vos erreurs

Voulez-vous que la faute que vous avez commise altère définitivement votre leadership ? Non ! Donc assumez pleinement votre faute sans tenter par quelques pirouettes verbales de justifier une erreur dont vous seul êtes responsable. Faire preuve de courage : voilà ce qui assoit une position de manager face aux salariés.

« C’est le propre de l’homme de se tromper ; seul l’insensé persiste dans son erreur. »

Cicéron

Ne pas tomber dans l’obsession

D’accord vous avez fait une erreur, mais qui n’en fait pas ? Ne vous appesantissez pas dessus et sachez passer à autre chose. N’oubliez pas : l’erreur est humaine… et les managers ne sont que des êtres humains !

 » Le seul homme à ne jamais faire d’erreurs est celui qui ne fait rien. »

Theodore Roosevelt

Reconnaître ses erreurs, c’est si simple

N’essayez pas de dissimuler votre faute car de toute façon tout finit par se savoir dans le petit monde d’un open-space. Un conseil : sans non plus prendre votre erreur à la légère, prenez du recul et évoquez vos fautes avec humour.

S’améliorer, c’est le challenge de l’être humain

Une erreur dans votre management peut être le symptôme d’un problème plus général dans votre façon d’animer une équipe. Profitez de cette occasion qui se présente pour réévaluer votre management et creusez vous la tête pour savoir comment l’améliorer.

Dialoguer avec les salariés, le principe de base des managers

Inutile de convoquer une assemblée générale pour discuter des erreurs produites. Vous pouvez simplement aborder le sujet avec le ou les salariés concernés. Dialoguer et écouter les salariés devrait être le principe de base des managers surtout en cas d’erreur de votre part.

Profiter de l’erreur pour renforcer la confiance avec les salariés

Savoir reconnaître ses fautes et avoir le courage de s’excuser permet non seulement de dépasser les tensions, mais aussi de créer un lien de confiance plus fort, basé sur de la sincérité.

Mettre au panier l’arrogance, une attitude de manager

Vous avez fait une faute ? Alors ce n’est peut-être pas le meilleur moment pour faire le fier ! Rangez votre orgueil quelques minutes dans votre poche et sachez rester humble face à vos salariés !

Ne pas s’appesantir sur les erreurs

Vous vous êtes excusé et vous avez cherché comment réparer vos fautes ? Vient maintenant le moment de passer à autre chose en allant de l’avant avec vos salariés.

 » Il est beaucoup plus facile de reconnaître l’erreur que de découvrir la vérité : l’erreur est à la surface, il est possible de la démêler ; la vérité repose dans la profondeur, pénétrer jusque-là n’appartient pas à tout le monde. » 

 Johann Wolfgang von Goethe

Entrepreneur sans diplôme ? C’est Possible !

Entrepreneur sans diplôme ? C'est Possible !

Depuis toujours on nous répète combien les études sont fondamentales, combien un diplôme est indispensable pour s’en sortir dans ce monde de requin… Et pourtant, certains sont devenus des PDG mondialement connus avec un passage express à l’école. Quand la passion prend le dessus… Voici le Top de quelques entrepreneur sans diplôme milliardaires.

Steve Jobs, Apple

Tout le monde connaît ce génie. Aujourd’hui on s’arrache ses produits Apple et pourtant sa scolarité ne fait pas rêver… Après un parcours classique, il finit par quitter le Reed College de Portland après seulement un semestre d’études. Les études ne lui réussissent pas. Mais quelques années plus tard, il fonde Apple. La suite, vous la connaissez…

Mark Zuckerberg, Facebook

Si vous n’avez pas vu le film « The social network », petit rappel : Mark Zuckerberg étudie à Harvard et décide rapidement de tout arrêter pour lancer son projet : Facebook. Une très bonne idée ! Puisqu’il est aujourd’hui l’un des plus jeunes milliardaires du monde.

Bill Gates, Microsoft

L’histoire de Bill Gates est assez semblable à celle de Mark Zuckerberg. Etudiant à Harvard, Bill Gates fonde Microsoft alors qu’il n’est encore qu’adolescent et décide de s’y consacrer entièrement. Pour ce faire, il stoppe ses études. Un choix qu’il ne regrette surement pas.

Michael Dell, Dell

Michael avait commencé de brillantes études pour devenir physicien. En parallèle, il fonde sa propre compagnie d’informatique et quitte alors rapidement l’université pour s’y consacrer à plein temps. Une décision prise alors qu’il n’avait que 19 ans.

Amancio Otega, Zara/Inditex

Il suit son père à travers l’Espagne, engagé comme ouvrier du chemin de fer. Amancio Otega a commencé sa carrière comme coursier pour des magasins de vêtements. En 1963, il commence à fabriquer et à vendre ses propres vêtements. Il ouvre son premier magasin en 1975 et se développe sous le nom de… Zara. Ortega est propriétaire à 59,29 % des parts du groupe Inditex qui regroupe, Massimo Dutti et Bershka et emploie 14 000 personnes dans le monde.

Karl Albrecht, Aldi

Karl Hans Albrecht (né le 20 février 1920) est encore en guerre avec son frère Theo. Albrecht père était un mineur qui travaillera plus tard comme ouvrier dans une boulangerie. La mère, elle a une petite boutique dans un quartier populaire d’Essen. Après la Seconde Guerre mondiale, Karl et Theo reprennent l’épicerie des parents. La chaîne de supermarchés Aldi voit le jour en 1961. Après un désaccord sur la manière de conduire les affaires, les frères se partagèrent la société.

Ingvar Kamprad, Ikea

Ingvar Kamprad est un entrepreneur né : enfant , il se lance dans la vente d’allumettes à ses voisins puis de décorations de Noël, de semences et de stylos. Son idée : acheter en gros à un prix faible et faire un bénéfice sur la revente. À 17 ans, il quitte les bancs de l’école pour fonder Ikea. Kamprad est également connu pour son sens de l’économie.

Li Ka-Shing, Vastgoed

Li Ka-Shing s’enfuit en 1940 avec sa famille à Hong Kong. Quand son père meurt, il quitte l’école et travaille dans une usine de plastique. En 1950, il crée sa propre entreprise avec ses économies : Cheung Kong Industries. Son groupe comprend l’entreprise Kruidvat. Plus tard, Li se spécialise dans l’immobilier et fait entrer sa société en bourse.

Comment appréhender le changement ?

Le changement se trouve aux prises de plusieurs facteurs et circonstances. Certains peuvent être prévisibles car il suffit de regarder le évolutions technologiques pour se dire que ce qui a le vent en poupe en ce moment sera obsolète dans peur de temps et donc imaginer les différents scénarios possibles, surtout lorsque les collaborateurs vont devoir s’adapter, se former ou être ce qui est le plus difficile à manager être remplacés par des machines…D’autres comme celui que la crise sanitaire peuvent être imaginés en se référant à l’histoire ou aux expériences passées, à la lecture de livres de science fiction mais entre la fiction et la réalité il existe un gap.

Depuis plusieurs décennies les sociologues, les économistes se sont penchés sur la meilleure manière d’appréhender le changement et de préparer les équipes au changement. L’humain est au centre de tout changement et l’ignorer conduit une entreprise à inspirer la méfiance.

Il existe plusieurs approches, définies par David Autissier dans son livre la boite à outils du changement dont vous trouverez les références ci-contre :

1 – Sociologique de Lewin (1950) : les résistances au changement peuvent être levées par un travail de préparation consistant à faire dialoguer les membres des groupes concernés sur les modalités d’application du changement. Lewin distingue 3 étapes : la remise en question des normes et comportements habituels, l’expérimentation de nouveaux process, l’intégration des nouvelles pratiques.

2 – L’approche instrumentale de Kanter (1970 – 1980) : Kanter, Stein et Jick ont proposé des leviers d’accompagnement du changement tels que la communication ou la formation. Ils ont classé ces leviers dans une suite chronologique appelée la roue du changement.

3 – L’approche managériale de Kotter (1990 – 2000) : la réussite d’un changement, passe par la mobilisation des managers et leur engagement. Il préconise de former les managers à leur rôle d’agent du changement au travers de son modèle en 8 étapes afin que les managers soient des relais du changement.

Les 8 étapes de changement Kotter

4 – L’approche collaborative et internalisée à partir de 2000 : la relative réussite des démarches instrumentales, les projets digitaux et les impératifs d’innovation ont montré l’intérêt des démarches de co-construction et le fait d’internaliser la compétence changement.

5 – L’approche transformation pour une vision plus macro aujourd’hui : la gestion du changement, pensée pour accompagner un changement de manière micro, se complète par la gestion de la transformation qui vise à s’assurer de l’ancrage des projets et de leur cohérence stratégique.
Conçu notamment par David Autissier et Jean-Michel Moutot, ce dernier paradigme repose sur un modèle en 3 phases :

  • Définir : cette phase a lieu en amont et permet d’expliciter le changement auprès des acteurs de l’entreprise afin qu’ils connaissent leur rôle et puissent se l’approprier.
  • Expérimenter : cette phase se compose d’un cycle d’atelier et d’un cycle de pilotage. Les salariés expérimentent diverses pratiques au cours d’ateliers participatifs. On mène ensuite des enquêtes afin de définir les pratiques les plus adaptées aux objectifs visés.
  • Ancrer : Cette phase comprend majoritairement le suivi des projets de transformation au sein de l’entreprise et la mesure des impacts au sein de l’organisation.

Il existe toujours une part d’inconnu dans le changement et si on pouvait les théoriser