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Conseils
La valeur juridique de l’e-mail et la signature électronique
L’e-mail, même s’il n’a pas encore toutes les caractéristiques de l’écrit sur papier, en raison de son existence récente, a été reconnu dans de nombreux litiges comme preuve.
Selon le Code civil, un message électronique peut avoir la même valeur juridique qu’un courrier manuscrit s’il est certifié, c’est-à-dire s’il comporte une signature électronique. Cette signature électronique est en fait la conversion en numérique de la signature manuscrite. Pour être reconnue comme authentique, elle doit être réalisée par un organisme agréé et être sécurisée. Le signataire doit donc utiliser un tiers certificateur.
Avec l’émergence du numérique et l’immense pouvoir qu’exercent actuellement les réseaux sociaux, l’e-réputation est devenue un élément capital pour l’ entreprise ou une marque. Tout en mettant en place une stratégie de marketing direct, qui consiste à s’adresser directement au consommateur ou en ayant recours à des influenceurs extérieurs comme des YouTubeurs ou des Instagramers, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à choisir l’Employee Advocacy. Cette nouvelle façon de communiquer qui consiste à encourager et inviter les salariés à prendre part à la promotion de l’entreprise via la publication de contenus sur le web, provoque des impacts considérables. Découvrez plusieurs raisons de mettre en place une stratégie d’employee advocacy pour promouvoir votre entreprise ou votre marque.
L’engouement Employee Advocacy
L’Employee Advocacy semble attirer autant les salariés que les clients. Selon l’agence digitale Jetpulp, 43 % des Français seraient prêts à diffuser des informations professionnelles s’ils pouvaient obtenir un supplément de rémunération ou s’appuyer sur un système de publication propre à l’entreprise. D’après une étude mondiale annuelle intitulée « Edelman’s Trust Barometer »qui mesure la confiance accordée aux entreprises, aux gouvernements, aux ONG et aux médias, les acheteurs font confiance aux employés plutôt qu’au PDG, au porte-parole ou au département marketing, pour les aider dans leurs décisions d’achat.
Conformément aux informations de Sociallymap, service en ligne qui propose une solution de diffusion de contenu sur les réseaux sociaux permettant de déployer un dispositif d’employee advocacy, un message publié par un salarié est perçu comme 82% plus crédible, que s’il était publié par une marque. Les publications des salariés obtiendraient également huit fois plus d’engagement, que ce soit au niveau des likes, des partages et des commentaires. Voici les raisons pour lesquelles la stratégie d’Employee Advocacy est un réel atout tant pour promouvoir sa marque ou son entreprise que pour renforcer les relations avec ses salariés.
Un atout pour la notoriété et la visibilité de l’entreprise
En proposant à ses salariés de devenir des ambassadeurs, l’entreprise ou la marque se voit offrir de nombreux avantages, notamment une augmentation de sa notoriété et sa visibilité sur les réseaux sociaux. Les salariés deviennent leurs meilleurs porte-parole, de par leur authenticité et leur transparence. Or c’est ce que cherchent un certain nombre d’acheteurs en ligne aujourd’hui.
Le message que l’entreprise veut faire partager est humanisé. En effet l’internaute n’est plus en face d’une entité abstraite mais d’un individu réel qui connaît les rouages de sa firme. L’entreprise aura également accès à une audience qu’elle n’a pas potentiellement cherché à attirer en premier lieu. Ceci lui évite de débourser beaucoup d’argent dans plusieurs campagnes marketing. Sociallymap démontre que l’audience est amplifiée grâce à l’Employee Advocacy, en proposant l’exemple d’une PME de 100 collaborateurs. Avec sa seule communauté présente sur ses pages et comptes professionnels comme Linkedin ou Facebook), celle-ci peut atteindre une audience de 4 326 personnes. En faisant de ses salariés des ambassadeurs, elle peut atteindre plus de 115 900 personnes, de par le partage qu’ils effectuent sur leurs propres réseaux sociaux, auprès de leurs proches et leurs contacts.
Une méthode également gagnante pour les salariés
La mise en place de l’employee advocacy ne profite pas qu’à l’entreprise ou à la marque, mais aussi aux salariés. Impliqués dans la stratégie en partageant des contenus faits par leur soin, ils développent leur propre réseau social. De plus, ils améliorent leur marketing personnel. Cette stratégie les rapproche de l’entreprise, car ils deviennent parties prenantes de la mise en lumière des valeurs et de la culture de celle-ci. La confiance accordée permet de valoriser le travail de tous et de renforcer leur fierté d’appartenir à la firme. Avec cela, les salariés auront davantage envie de rester à long terme dans l’entreprise plutôt que de s’aventurer vers la concurrence.
Avec ce lien de confiance, les collaborateurs renforcent leur bien-être et leur qualité de vie au travail. Leur motivation est ainsi développée. Moins de risque alors de les voir s’absenter du travail et plus de chance, de voir leur productivité augmenter à vue d’oeil. Avec les contenus qu’ils proposent, c’est aussi l’occasion de favoriser le recrutement, en attirant d’autres talents et candidats, qui se retrouveront dans l’ambiance et les valeurs de l’entreprise.
Ces entreprises qui pratiquent l’Employee Advocacy
Quelles sont les entreprises qui ont choisi employee Advocacy ?
Aujourd’hui, plusieurs entreprises ont choisi cette stratégie de communication. Dell, la société américaine spécialisée dans la construction d’ordinateur est la toute première à avoir encouragé ses collaborateurs à créer eux-mêmes leur contenu et le partager sur les réseaux sociaux, en plus des services fournis par l’équipe de communication. Les salariés ont ainsi publié plus d’une centaine de milliers de contenus depuis le lancement du programme. Ils ont généré plus d’une dizaine de milliers de clics vers le site Internet de l’entreprise. Electronic Arts, la société de développement de jeu vidéo, elle, a lancé son programme « EA Insiders » s’appuyant sur la gamification. Chaque membre peut y partager des contenus relatifs à son quotidien professionnel et être récompensé par des prix et autres cadeaux.
Comment éviter les erreurs ?
Pour mettre en place une stratégie d’Employee Advocacy efficace, il faut ainsi éviter de nombreuses erreurs et suivre quelques règles. Impliquer tous les collaborateurs ambassadeurs beaucoup trop vite et en même temps n’est pas une très bonne idée. La stratégie doit se fonder sur la base du volontariat et non être imposée. Certains salariés sont d’ailleurs plus à l’aise que d’autres sur les réseaux sociaux et disposent d’une communauté beaucoup plus grande. Elle doit donc se faire petit à petit avec au début des profils plus experts pour installer le processus. Ensuite, lorsque tout est mis en place intégrer plusieurs équipes volontaires.
L’autre piège à éviter, c’est l’effet perroquet. Notamment des collaborateurs diffusent au même instant, un contenu prêt à l’emploi, sur les mêmes réseaux sociaux. L’objectif de l’Employee Advocacy est de donner de la valeur via la voix des collaborateurs pour susciter un engagement. Le fait de voir un contenu identique dicter par l’entreprise ne fera qu’à agacer les internautes. La société doit donc définir avec ses salariés, les contenus cohérents en lien avec leurs personnalités. Elle ne doit pas trop contrôler leurs paroles, pour installer la confiance. Cependant, elle se doit de les conseiller et de les accompagner.
Selon Antoine Harary, président d’Edelman Intelligence : « La bataille de la confiance se joue désormais sur le terrain du comportement éthique. Il ne s’agit plus de dire ce que vous faites mais également comment vous le faites. Les Français sont de plus en plus avertis et conscients des enjeux éthiques et comportementaux. Ils attendent donc un véritable engagement des institutions » .
Rien n’aura été plus chargé d’enseignements pour se diversifier que la crise sanitaire qui a remis en question plus d’un business model. Du jour au lendemain la matière première, les produits entre autres se sont trouvés en rupture de stock et ont conduit certaines entreprises à mettre la clef sous la porte. Les dirigeants de ces entreprises ont souvent regretté de n’avoir pas fait le choix de se diversifier en amont.
De nombreuses entreprises arrivent à la limite du développement de leur business et recherchent des idées pour rendre pérenne leur entreprise et se lancent des défis pour prendre un nouveau souffle. Ce choix de diversification doit être constamment à l’esprit du dirigeant et ils sont nombreux à en faire un principe : BlaBlaCar, Uber…
POURQUOI SE DIVERSIFIER ?
Décider de diversifier les activités de son entreprise est avant tout pour obtenir une rentabilité plus élevée ou pour devenir très compétitif par rapport à un marché concurrentiel et garder aussi ses salariés. L’entreprise développe ses activités et enrichit ainsi son portefeuille d’activités. Mais elle se doit de maîtriser de nouvelles compétences pour réussir et c’est là le revers de la médaille.
Quels sont les avantages de se diversifier ?
Ils sont loin d’être anodins et peuvent permettre un réel développement du chiffre d’affaires : la répartition des risques, la diversification des clients, la réduction des coûts sur le long terme, les nouvelles opportunités de croissance pour l’entreprise et entre autres l’amélioration de la position concurrentielle de l’entreprise, le développement de nouvelles synergies. Mais aussi dans un contexte économique difficile et une concurrence accrue, elles assurent leur survie et anticipent le déclin des produits en trouvant d’autres activités plus fructueuses.
Quelles sont les difficultés qui pourraient faire que la diversification soit un échec ?
Ne jamais sous-estimer les craintes de dirigeants
Ces inconvénients font partie des craintes des dirigeants et il ne faut pas les sous-estimer : un coût d’investissements importants pour intégrer le nouveau domaine d’activité (création d’un nouveau produit pour attirer de nouveaux clients), les risques liés à l’entrée sur un nouveau domaine d’activité (non adhésion des clients à cette ouverture). Pour que cette stratégie de diversification soit efficace, l’entreprise doit être capable de maîtriser la technologie de sa nouvelle activité et doit pouvoir assumer en particulier les risques humains (trouver les nouvelles compétences ou bien former et impliquer les salariés).
Quelles sont les différentes manières de se diversifier ?
se diversifier par le biais des produits : l ’entreprise développe de nouveaux produits qu’elle choisit d’offrir sur son marché actuel et peut rencontrer un revers. L’un des exemples les plus connus est celui de Bic, qui produit à la fois des stylos, des rasoirs et des briquets. La société s’est lancée sur le marché des parfums et cela n’a pas été un succès, sans avoir de conséquence fâcheuse sur l’entreprise.
se diversifier sur le plan géographique : pour s’implanter dans une nouvelle zone géographique en offrant les mêmes produits. En revanche, le Groupe SEB est devenu la référence mondiale du petit équipement domestique et se trouve présent dans près de 150 pays. Il a conquis de fortes positions sur les différents continents grâce à une offre produits ample et très diversifiée, valorisée par un portefeuille de marques exceptionnel mais c’est aussi un Groupe multispécialiste avec ses articles culinaires, ses appareils électriques culinaires, les soins de la maison et de la personne mais aussi ses articles professionnels : machines à café professionnelles, équipement hôtelier…
Se diversifier en prenant une nouvelle orientation
L’entreprise choisit dans ce cadre à la fois de s’intéresser à de nouveaux marchés et d’offrir de nouveaux produits. Le développement repose sur la confiance que vous accordent les clients actuels.
Ainsi, Le Groupe La Poste, confronté à la disparition de son métier historique, le transport de courrier, s’est adapté en diversifiant ses services et entend poursuivre et moderniser ses missions de service public ainsi que son action citoyenne en proposant de nouvelles activités d’intérêt public autour de la transition énergétique, de la confiance numérique et de la modernisation de l’action publique.
En avril 2014, Le Groupe La Poste a mis en place une nouvelle organisation en cinq branches d’activité. Les priorités sont claires pour chacune d’entre elles : la branche Services-Courrier-Colis développe les nouveaux services du facteur ; GeoPost pilote l’expansion d’un réseau de livraison hybride BtoB et BtoC européen ; La Banque Postale poursuit son développement commercial, en particulier sur le marché des professionnels ; le Réseau La Poste se positionne comme le réseau de référence en matière de service de proximité ; la branche Numérique accompagne la transformation numérique du Groupe, de ses clients et de la société.
Et selon Philippe Wahl, président général du groupe La Poste souligne que la diversification est une mutation cruciale pour La Poste : « Le phénomène va bouleverser la société française. On va passer de 600 000 nonagénaires aujourd’hui, à 1,2 million à l’horizon 2030. Cela crée d’immenses besoins de proximité humaine et de services à domicile. Or le facteur est tout simplement la personnalité préférée par les personnes âgées et la seconde chez les Français de tous âges. Cela fait de lui un prestataire de confiance. » En conclusion, on peut dire que se diversifier veut dire avant tout anticiper et mesurer les risques.
Le brand content se différencie de la publicité traditionnelle, ne reposant pas sur un discours purement commercial pour favoriser les ventes, mais sur des contenus informatifs et divertissants, dont le but est de développer à long terme une relation avec son actuelle et potentielle audience et susciter son intérêt. Les entreprises ou marques vantent alors leur histoire, leurs valeurs ou leur savoir-faire. Avec une stratégie de brand content bien rodée, elles peuvent voir leur clientèle s’accroître tout en augmentant les chances d’un acte d’achat et disposent d’une crédibilité et d’une bonne réputation. Découvrez l’un des exemples les plus significatifs et comment vous pouvez construire votre propre stratégie de contenus de marque.
Le brand content, une nouvelle stratégie
Pratique marketing devenue incontournable pour les marques et entreprises, le brand content (contenu de marque en français, ndlr) désigne des contenus stratégiques directement produits par celles-ci.
Selon plusieurs études notamment réalisées par l’institut de sondage Ipsos et Logica Business Consulting, entreprise européenne de service en informatique, 91 % des entreprises américaines dans le secteur BtoC auraient recours au brand content et 66 % des internautes aimeraient davantage une marque qui lui propose souvent des informations de type articles, dossiers, interviews sur son site. 59 % d’entre eux achèteraient d’ailleurs plus de produits et de services si elle propose un contenu de fond. Au travers des supports comme les blogs, les entreprises recevraient 67 % plus de prospects et 97 % plus de liens vers leur site internet, que celles qui ne le font pas.
D’après le site en ligne du journal Les Échos spécialisé dans le business, le magazine féminin Marie Claire a effectué 30 % de son chiffre d’affaires au niveau digital en 2017, grâce à la stratégie de contenu de marques, soit le double par rapport à 2015. Conscientes des atouts du brand content, les marques et entreprises font preuve avec leurs contenus, d’originalité et de créativité pour attirer les consommateurs.
L’exemple atypique du brand content
Red Bull et les sports extrêmes
S’il y a bien une marque qui excelle dans l’art de manier le brand content, c’est Red Bull, boisson énergisante commercialisée par la société autrichienne Red Bull GmbH depuis 1987. Elle a réussi à mettre en place une stratégie essentiellement concentrée sur Internet et notamment sur les réseaux sociaux, pour devenir un réel média qui propose des actualités et des contenus dans un secteur en particulier.
Avec son célèbre slogan « RedBull donne des ailes », la marque a voulu souligner ses valeurs et mettre l’accent sur un style de vie centrée sur l’énergie, le sport et la performance. Elle a donc choisi les sports extrêmes comme la Formule 1, le parachutisme, le vélo freeride, ou encore le Wingsuit (discipline de glisse en vol effectué à l’aide d’une combinaison de saut souple en forme d’aile, ndlr). Elle les utilise pour produire des contenus vidéo et photo sur les réseaux sociaux notamment sur Facebook, Instagram et YouTube.
Que s’est-il passé ?
Avec la clé, environ 49 millions d’abonné(e)s sur la page dédiée sur la plateforme de Mark Zuckerberg, 10 millions sur Instagram et 8 millions sur le service de streaming vidéo. Autour de cette thématique, Red Bull crée et organise une variété d’événements sportifs d’envergures dans le monde entier comme le Red Bull Knock Out, course d’enduro sur sable, le Redbull Soapbox, une course de caisse à savon ou encore le Red Bull Cliff Diving, un concours de plongeon en milieu naturel ou urbain comme le port de La Rochelle. Elle est devenue partenaire d’une centaine d’athlètes emblématiques.
En plus du sport, la marque s’est diversifiée dans d’autres domaines comme la danse, la musique et les jeux vidéo avec notamment la création de la structure Red Bull Gaming et Red Bull Records, une maison de disques. Une stratégie de brand content qui marche puisqu’aujourd’hui, l’entreprise reste le leader incontesté sur le marché des boissons énergisantes avec 36, 5 % de part de marché en volume en 2017 contre 26,8 % pour Monster Energy, marque concurrente appartenant à Coca-Cola European Partners.
Comment construire une stratégie de contenus de marque efficace ?
Les règles à suivre
Si vous souhaitez construite une stratégie de contenus de marque puissante et efficace, il faut suivre plusieurs règles. Il faut alors mettre en place une ligne éditoriale qui prend en comprend le positionnement de la société, son style, son ton et ses valeurs ainsi que le storytelling à entreprendre. D’abord, celle de définir les thématiques à traiter en fonction de vos souhaits et des besoins de vos clients cibles. Il est préférable de choisir un thème qui est en lien avec votre activité, qui illustre l’identité de votre entreprise ou marque ainsi que les produits et les services que vous proposez.
Comment faire ?
Ensuite, votre stratégie de brand content doit impliquer une production de contenu rapide et efficace de façon régulière pour susciter l’attention des consommateurs. Mais la quantité ne doit pas prendre le pas sur la qualité. Vous devez alors à la fois divertir, informer et partager tout en étant original, créatif et innovant. Dans ce cas, il existe plusieurs procédés pour démarquer de la concurrence. C’est notamment le cas des articles de forme, contenant des contenus écrits faibles et qui privilégient les formats vidéo et photo ou encore les articles de fond qui se concentrent sur une thématique définie et à forte valeur ajoutée. Un newsjacking qui se définit par un contenu réalisé en lien avec l’actualité, peut s’avère également utile.
Quel support ?
Enfin, il faut réfléchir sur quel support votre campagne de brand content sera susceptible de produire de l’audience : il y en existe plusieurs comme les sites et blogs, les plateformes professionnelles de type LinkedIn ou encore les réseaux comme Instagram, YouTube ou Twitter. Dans le cas où vous considérez que la mise en place de cette stratégie vous prend trop de temps, associez-vous à des agences de communication et de publicité spécialisée dans le contenu de marques, ils vous aideront et vous proposeront des solutions efficaces.
La création d’entreprises, la modification des statuts d’une société ou la cessation d’activité, sont autant de phases que l’entrepreneur traverse ou peut traverser au cours de son aventure entrepreneuriale. Au cours de ces périodes, il est nécessaire qu’il rende publiques toutes les informations relatives à sa firme. Pour cela, il doit obligatoirement les publier dans un JAL (Journal d’Annonces Légales, ndlr).
Cette démarche n’est donc à ne jamais négliger, mais reste cependant rébarbative et chronophage pour le chef d’entreprise. Ainsi, des démarches souvent longues en cas de déplacement et des offres multiples et complexes, parfois à des prix exorbitants. Pour éviter de perdre du temps et vous concentrer sur ce qui importe vraiment (le développement de votre business), il existe des alternatives intéressantes.
Pourquoi une publication dans un Journal d’Annonces Légales ?
Depuis la loi du 4 janvier 1955, les entreprises françaises, excepté les sociétés individuelles, sont dans l’obligation de rendre compte des événements qu’elles traversent, de leur création jusqu’à leur changement de siège social. Ces informations doivent être diffusées dans un Journal d’Annonces Légales (JAL). Il s’agit d’une revue d’information habilitée à les recevoir et à les publier. À titre d’exemple, le quotidien consacré aux régions de l’ouest de la France, Ouest France, dispose de cette attribution.
Le but de ce dispositif consiste à fournir une information importante sur l’entreprise, et très souvent obligatoire, à la population. Il s’agit notamment des clients, partenaires et fournisseurs, mais aussi des organismes administratifs et juridiques. Dans le cas où un individu souhaite créer une SARL (Société à Responsabilité Limitée, ndlr), les éléments suivants comme le capital de l’entreprise, l’adresse du siège social, la dénomination ou encore le nom, le prénom et l’adresse du gérant devront apparaître dans son annonce légale. Pour publier l’annonce légale, il faut obligatoirement que ce soit auprès d’un JAL du département auquel l’entreprise est rattachée. Sa parution s’effectue en moyenne entre un et cinq jours après la demande. Le journal doit également transmettre une attestation de parution, indispensable pour effectuer des démarches supplémentaires avec les structures administratives.
Un prix et des coûts variables
Le prix ne varie pas en fonction du journal mais du nombre de lignes que contient l’annonce légale. Pour calculer le coût, il faut multiplier le nombre de lignes par le prix de la ligne selon le département où se situe votre entreprise.
Un arrêté préfectoral statue chaque année sur le prix de la ligne d’une annonce légale. Pour 2020, le prix de base est à 4,07 € HT (arrêté du 16 décembre 2019). Cependant, des tarifs particuliers sont applicables par département. Il dépend particulièrement du Journal d’Annonces Légales que l’entrepreneur a sélectionné et du département où est domiciliée son entreprise, ainsi que de la longueur de son annonce. Le prix d’une annonce se facture à la ligne.
Un chef d’entreprise du département de l’Ain déboursera ainsi 4,16 euros hors taxes par ligne tandis que celui qui dispose d’une activité en Seine-et-Marne payera 5,25 euros hors taxes. À cela, s’ajoutent des frais de publication du journal choisi, comme l’envoi de l’exemplaire par courrier et le paiement de la TVA. Pour trouver le meilleur tarif de publication d’une annonce légale, il est important de se tourner vers des structures appropriées, notamment sur Internet. Cette formalité est facilitée via des sites en ligne spécialisés. Ils vous aideront au mieux dans vos démarches, sans qu’il soit nécessaire de se déplacer auprès des organismes administratifs physiques. Vous gagnez ainsi un temps précieux dans vos démarches.
Des comparateurs et des sites d’annonces légales au service des entreprises
Pour trouver les sites les moins chers et les plus performants, se tourner vers un comparateur de prix d’annonces légales est une bonne idée. Les journaux papier comme les plateformes disposent d’une liberté dans la fixation des prix, notamment sur les lignes. Le dirigeant d’entreprise peut donc vite se retrouver dépassé en raison de la masse des offres qu’on lui propose.
En utilisant un comparateur, il évitera les mauvaises surprises, comme un journal ou un site qui facture plus cher le nombre de lignes. Il trouvera ainsi le meilleur prix. Le fait de réaliser et de déposer une annonce légale peut vite devenir chronophage. Cependant, une solution pratique peut résoudre ce problème. Celle de procéder aux démarches en ligne via des sites spécialisés. Ils disposent d’une interface de saisie simple et d’experts. Ces derniers aideront l’entrepreneur et s’occuperont de la parution en proposant un minimum de lignes. Elles y intègreront les informations importantes et obligatoires.
C’est notamment le cas de JuriPresse.fr plateforme de publication d’annonces légales, constituée d’une équipe de professionnels des publications juridiques venant du monde des JAL. Par le biais de ce site, c’est donc tout le savoir-faire d’une équipe de professionnels des annonces légales qui est mis à la disposition de l’entrepreneur et de son entreprise. Elle propose des modèles optimisés au meilleur prix, soit plus de 30 à 40 % d’économies, dans toute la France et avec une attestation de parution immédiate pour le greffe par mail. Les avantages pour l’entrepreneur de ce genre de sites en ligne est qu’il lui permet de réaliser des économies. Par ailleurs, il lui évite de perdre son temps et son énergie à effectuer des démarches administratives par lui-même.
Que doit contenir l’annonce légale et à quoi ressemblera-t-elle ?
Dans la plupart des cas, les informations que vous allez saisir proviennent des statuts de votre société (version la plus récente), des décisions prises en assemblée ou encore des documents comme le Kbis. Si les informations qui paraissent sont essentielles, il n’est pas possible d’y apposer son logo ou tout élément graphique. La mise en forme est définie par la loi et vous ne pouvez donc l’assimiler à une publicité commerciale. Elle s’adapte finalement aux supports que vous sélectionnez. Vous avez tout de même l’opportunité, dans la plupart des cas, d’utiliser des majuscules ou de mettre en gras certains éléments. Pour optimiser les coûts, prenez en compte que plus votre texte sera court, moins il vous coûtera cher.
Dans la plupart des cas, on vous demandera : la date de création de l’entreprise, votre statut juridique et les différents changements (l’adresse du siège, la date de dissolution si c’est le cas et les éventuels changements au niveau de la gérance). Attention, cette liste peut toutefois varier suivant d’autres éléments, comme la forme de votre entreprise.
La crise sanitaire a transformé toutes les entreprises et elles ont dû sortir du carcan de leurs habitudes. Les dirigeants ont du trouver de nouvelles idées et aussi solliciter les salariés pour mettre en place le télétravail. Mais cette agilité même si elle est imposée ne s’improvise pas et certains dirigeants ont eu bien des difficultés à la mettre en place. L’agilité s’oppose naturellement à la rigidité et les entrepreneurs ont parfois tendance à choisir la rigidité pour se sécuriser. Pourtant cette rigidité dans un monde en constant changement conduit l’entreprise à se diriger vers des murs qu’elle ne pourra pas contourner en cas de difficultés. L’agilité place au centre le client ainsi que collaborateurs sources d’innovation et de croissance.Comment transformer votre entreprise en entreprise agile ?
Alors comment devenir agile en tant que dirigeant et faire fonctionner son entreprise de cette manière ?
D’abord il faut adopter les 2 principes clefs qui s’appuient sur une remise en cause constante : quitter les préjugés et idées reçues et arrêter de regarder le passé comme référence pour développer son entreprise.
Changer la culture d’entreprise et sa propre conception n’est guère simple à mettre en place car cela demande de sortir du carcan des habitudes, implique de lâcher prise et de construire une nouvelle direction pour le dirigeant. De plus “confiance” et “remise en question permanente” doivent sous-tendre toutes les actions et deviennent les deux piliers de la réussite face à un monde qui change sans cesse.
Alors que faire ? 10 attitudes à adopter
Développer sa capacité à mettre l’humain au centre et s’inspirer des talents et du potentiel des collaborateurs.
Satisfaire son client, en répondant à ses attentes. Le client est roi, tout le monde le répète mais avec une pointe souvent d’exaspération. La qualité du produit est un enjeu majeur et Il faut proposer au client des services personnalisés et novateurs.
S’adapter à temps (just timing) aux changements de son environnement et à maîtriser le changement et l’incertitude du changement. Les équipes, elles aussi, doivent pouvoir s’adapter rapidement aux exigences des clients ou du marché. Ce dernier évolue de plus en plus vite sous la poussée des nouvelles technologies et de la mondialisation. Dans ce monde, le rôle du dirigeant et des managers est d’aider les équipes à adopter la culture de l’adaptation, plutôt que de les figer dans des processus dont la rigidité conduit l’entreprise à sa perte.
S’adapter pour défier la concurrence et ne plus mettre les systèmes hiérarchiques au centre de l’action. Ceux-ci ralentissant la transmission de l’information et qui écartent les dirigeants de la réalité du terrain. C’est la condition sine qua non pour faire face à la compétitivité. Le partage est au centre de l’organisation. Chacun et quel que soit son poste partage les informations. Chacun a pour ce faire l’obligation de se servir à bon escient des nouveaux outils et les compétences de chaque personne doivent permettre de trouver des solutions aux difficultés rencontrées.
Communiquer et écouter. Pour impliquer les salariés, il est nécessaire de les écouter, de les connaître et surtout, de leur faire confiance. L’engagement des salariés est facilité lorsqu’ils ont le sentiment d’être associés aux décisions et de faire partie du changement. Pourtant il faudra être vigilant et veiller à ce que les actions des salariés soient bien en phase avec celle de l’entreprise, analyser sans cesse les besoins en compétences et ne jamais sous-estimer les points de blocage.
Simplifier les procédures et cesser de prendre comme référence les procédures écrites et ne plus leur accorder autant d’importance. Les salariés peuvent ajuster tâches en fonction de la situation sans pour autant des initiatives qui iraient à contre-courant.
Développer l’autonomie et la responsabilité des salariés afin qu’ils s’impliquent davantage.
Mettre le bon sens et le pragmatisme pour percevoir en amont les difficultés mais aussi les opportunités.
Simplifier c’est-à-dire écarter toute tache chronophage et inutile, contourner les blocages et supprimer des étapes superflues.
Former ses collaborateurs et en faire une priorité. L’entreprise doit savoir développer et utiliser les compétences et le potentiel. Et pour ce faire, elle a besoin de talents qui ne restent jamais sur leurs acquis.
L’entreprise agile a besoin de former ses équipes afin que chaque collaborateur saisisse tous les enjeux et qu’il soit porteur d’initiatives et de développement de la croissance.
La réponse à une demande de renseignements doit être précise afin que le client ait toutes les informations nécessaires pour qu’il passe une commande. Rédigez cette lettre ou e-mail pour répondre à une demande de renseignements produitselon les principes de l’écriture professionnelle.
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d’une part, 30% à la commande, en une traite acceptée à 30 jours fin de mois,
d’autre part, e solde, en deux traites acceptées à la réception de la marchandise, l’une à 30 jours, l’autre à 60 jours fin de mois.
Nos prix sont garantis pour une commande réalisée avant le… (préciser date)
Par ailleurs, nos tarifs sont dégressifs en fonction de la quantité demandée. Nous nous tenons à votre disposition pour tous renseignements complémentaires qu’il vous serait utile pour établir votre commande.
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Conseils
La ponctuation
Après un mot de liaison placé en tête de phrase, mettez toujours une virgule. En effet, il faudrait que vous preniez contact avec nos services avant le 10 du mois.
Les signes de ponctuation à éviter dans la rédaction du courrier et des e-mails
En raison de leur valeur liée à l’expression des sentiments, les points de suspension et le point d’exclamation, ne les utilisez pas dans les lettres et les e-mails qui doivent faire preuve de courtoisie et de neutralité.
Le courrier d’entreprise utilise une ponctuation sobre, éliminant la ponctuation liée à l’expression des sentiments.
Ce qu’il faut savoir
Les points de suspension vont par trois et sont toujours suivis d’une minuscule. Le point de suspension souligne des sentiments sous-entendus. Il vaut mieux lui préférer etc.
Après etc., ne mettez jamais de points de suspension.
De nombreux rédacteurs varient le nombre de points de suspension exemple : deux, trois, cinq… Or, la règle grammaticale fixe le nombre de points de suspension à trois points.
Le point d’exclamation est toujours suivi d’une majuscule mais Il n’est pas utilisé dans les écrits administratifs car il appartient au registre familier et à la langue des sentiments. Il exprime l’étonnement, la colère, la joie…
Dirigeant, vous recherchez la perle rare. Si vous êtes en pleine croissance après une levée de fonds ou même un développement de votre entreprise fulgurant, vous recherchez des perles rares aux compétences les plus diverses. Selon une récente enquête de l’Apec, l’Association pour l’emploi des cadres, la publication d’une offre permet en effet d’aboutir à une embauche dans 61% des cas contre à peine 20% pour la chasse de tête et 13% pour le choix d’une candidature spontanée.
Voici les sites auquel vous adresser pour insérer votre offre d’emploi.
LinkedIn : réseau social professionnel américain LinkedIn propose aussi aux entreprises de déposer leurs offres. Un engouement qui ne se dément pas.
Regions Job.com : avec huit sous-sites régionaux dont Pacajob et OuestJob, EstJob, ParisJob, NordJob, SudOuestJob, CentreJob, RhoneAlpesJob, créé en 2000 est incontournable pour les postes en province. Il apparaît à la 5eplace des classements en septembre 2018.
Dog Finance : jobboard et réseau social professionnel centré sur la finance, a acquis une notoriété certaine grâce aux compétences qu’il propose.
Apec : avec plus de 1 million de visiteurs uniques par mois, ce site fait l’unanimité des cadres et des recruteurs. Ce site institutionnel est l’un des rares à être gratuit pour les entreprises mais qui offrent selon les recruteurs une excellente dynamique. L’Association pour l’emploi des cadres (Apec) est un organisme paritaire (financé par des fonds publics) qui publie de nombreuses offres d’emplois de niveau cadres (bac+4/5).
Cadremploi : avec 1,5 millions de visiteurs uniques par mois, Cadremploi touche 1 cadre du secteur privé sur 2.
Pôle Emploi : le site avec ces 10 millions de visiteurs uniques propose aussi des offres accessibles via un moteur de recherche. Pôle Emploi se place en 2ème position et reste l’un des acteurs incontournables dans la recherche d’emploi.
Les sociétés d’intérim : ont aussi leur site diffusant des offres comme manpower : Société d’intérim occupe une place prépondérante.
Le site Leboncoin : dans sa rubrique offre d’emplois : il affiche 2,69 millions de visites uniques. Le Bon Coin, plateforme qui héberge plus de 50 000 offres d’emploi sur toute la France, occupe la première place du classement. Sa volonté de diversification (85 % de ses offres d’emploi concernent des offres non-cadres) s’est concrétisée avec l’acquisition de Kudoz2, et confirme sa position de leader sur le segment de l’emploi.
Indeed : 1er site d’offres d’emploi au monde, Indeed a récemment acquis Interviewed3, startup spécialisée dans la détection de postulants, afin d’aider les recruteurs à trouver le meilleur candidat.
Le site qapa : lancé à l’été 2011 offre des opportunités certaines car il met les demandeurs d’emploi en relation avec les recruteurs uniquement en fonction de leurs compétences et de leurs souhaits. On peut en effet avoir les compétences nécessaires pour exercer un travail sans avoir forcément le diplôme ou l’expérience de l’emploi. Les cabinets de recrutement qui mettent en relation des entreprises qui cherchent à embaucher et des candidats ont leur vitrine web qui diffusent des offres (par exemple experteer spécialisé dans le recrutement des managers et dirigeants).
Monster : possède des « milliers d’offres » en particulier dans le marketing. L’interface est intuitive avec des présentations de postes en vidéo, et aussi une rubrique profil entreprise, pour découvrir toutes les données liées à l’entreprise qui souhaite recruter.
MeteoJob : propose plus de 117 000 offres d’emploi sur son site. Une plateforme pertinente lors de sa recherche, notamment si l’axe de recherche est de trouver un job dans un grand groupe.
KELJOB : propose plus de 30 000 offres. L’interface est simple d’utilisation et vous permet de trier facilement les annonces.
Les médias en ligne peuvent proposer des offres d’emploi (comme les petites annonces dans les journaux).
De nombreuses possibilités permettent de recruter les candidats adaptés au poste que vous proposez. Ils demandent avant de lancer votre offre de bien son adéquation adapté vos besoins.
Que ce soit pour les porteurs de projet, les créateurs, les chefs d’entreprises déjà installés ou leurs collaborateurs, le coaching est une solution intéressante dans l’optique d’accompagner les professionnels à développer leur potentiel.
A quoi sert le coaching ?
Le coaching est un accompagnement s’adressant à toute personne souhaitant évoluer, progresser, réaliser un projet. Il repose sur le questionnement et l’écoute et permet d’obtenir des résultats concrets et visibles. L’objectif étant de développer son potentiel en repoussant ses limites et ses freins intérieurs.
Cet accompagnement favorise une prise de recul en donnant un nouvel éclairage sur la situation. Le coach, par son écoute, ses reformulations et ses questions, favorise la réflexion et les prises de conscience.
La personne accompagnée avance ensuite pas à pas vers son objectif. Elle devient ainsi moteur de son propre changement et autonome sur sa problématique puisqu’elle parvient elle-même à trouver ses propres solutions.
Le coaching permet d’améliorer la confiance en soi, l’assertivité et la gestion du stress. Le coaché gagne ainsi en efficacité professionnelle.
Généralement, cet accompagnement porte sur un nombre limité de séances compris selon le cas entre 3 et 10. Chaque séance dure de 1h30 à 2h.
Le coaching pour créateurs d’entreprise
Toute création d’entreprise naît d’un rêve, d’une idée ou d’une opportunité. Mais cela ne suffit pas. Il faut ensuite réaliser une étude de marché, analyser les contraintes du projet, sa cohérence avec le projet personnel du créateur, élaborer un business plan, trouver des financements et choisir son statut juridique.
Le créateur d’entreprise se sent souvent seul face aux nombreuses contraintes et difficultés qui se présentent à lui. Le coaching est alors une aide précieuse. En effet, il permet : – une clarification du projet – une détermination des contraintes commerciales, financières et personnelles – un accompagnement pour l’étude de marché et le business plan
Entre 4 à 6 séances peuvent être suffisantes pour aboutir à un projet complet et viable.
Le coaching pour managers et dirigeants d’entreprise
Les managers sont souvent promus à des postes d’encadrement du fait de leur expérience, de leur expertise ou de leur ancienneté. Cependant, encadrer une équipe nécessite d’autres compétences, à la fois humaines, relationnelles et comportementales. Pour lesquelles ceux-ci ne sont pas toujours bien préparés.
C’est pourquoi le coaching peut ainsi s’avérer fort utile dans différents cas :
Réussir une prise de poste
Clarifier son rôle et sa posture de manager
Améliorer sa communication et son savoir-être
Mieux gérer son stress et son temps pour gagner en efficacité
Favoriser la cohésion d’équipe
Savoir déléguer et développer l’autonomie de ses collaborateurs
Savoir gérer les conflits
Par ailleurs, concernant les dirigeants d’entreprise, un accompagnement personnalisé peut leur permettre notamment de gérer des mutations et des périodes de crise ainsi que les interactions avec les différents interlocuteurs internes et externes.
Le coaching permet également au dirigeant de prendre du recul. Il facilite la prise de décision tant au niveau opérationnel que stratégique.
Le coaching de collaborateurs (non cadres)
L’accompagnement individualisé de salariés peut aborder toute thématique. Cependant, il permet avant tout d’améliorer les relations interpersonnelles et l’efficacité professionnelle. Certaines thématiques sont communes au coaching de managers telles que l’amélioration de la communication et du savoir-être, la gestion du stress, du temps et des conflits. Mais d’autres sujets propres au collaborateur peuvent aussi être abordés comme la prise de parole en public, la confiance en soi…
En conclusion, le coaching est profitable et efficace à tous les niveaux hiérarchiques tant pour le dirigeant ou le créateur d’entreprise que pour le collaborateur.
A quoi sert le coaching ?
Le coaching est un accompagnement s’adressant à toute personne souhaitant évoluer, progresser, réaliser un projet. Il repose sur le questionnement et l’écoute et permet d’obtenir des résultats concrets et visibles. L’objectif étant de développer son potentiel en repoussant ses limites et ses freins intérieurs.
Cet accompagnement favorise une prise de recul en donnant un nouvel éclairage sur la situation. Le coach, par son écoute, ses reformulations et ses questions, favorise la réflexion et les prises de conscience.
La personne accompagnée avance ensuite pas à pas vers son objectif. Elle devient ainsi moteur de son propre changement et autonome sur sa problématique puisqu’elle parvient elle-même à trouver ses propres solutions.
Le coaching permet d’améliorer principalement la confiance en soi, l’assertivité et la gestion du stress. Le coaché gagne ainsi en efficacité professionnelle.
Généralement, cet accompagnement porte sur un nombre limité de séances compris selon le cas entre 3 et 10. Chaque séance dure de 1h30 à 2h.
Le coaching pour créateurs d’entreprise
Toute création d’entreprise naît d’un rêve, d’une idée ou d’une opportunité. Mais cela ne suffit pas. Il faut ensuite réaliser une étude de marché, analyser les contraintes du projet, sa cohérence avec le projet personnel du créateur, élaborer un business plan, trouver des financements et choisir son statut juridique.
Le créateur d’entreprise se sent souvent seul face aux nombreuses contraintes et difficultés qui se présentent à lui. Le coaching est alors une aide précieuse. En effet, il permet : – une clarification du projet – une détermination des contraintes commerciales, financières et personnelles – un accompagnement pour l’étude de marché et le business plan
Entre 4 à 6 séances peuvent être suffisantes pour aboutir à un projet complet et viable.
Le coaching pour managers et dirigeants d’entreprise
Les managers sont souvent promus à des postes d’encadrement du fait de leur expérience, de leur expertise ou de leur ancienneté. Cependant, encadrer une équipe nécessite d’autres compétences, à la fois humaines, relationnelles et comportementales. Pour lesquelles ceux-ci ne sont pas toujours bien préparés.
C’est pourquoi le coaching peut ainsi s’avérer fort utile dans différents cas :
Réussir une prise de poste
Clarifier son rôle et sa posture de manager
Améliorer sa communication et son savoir-être
Mieux gérer son stress et son temps pour gagner en efficacité
Savoir déléguer et développer l’autonomie de ses collaborateurs
Savoir gérer les conflits
Par ailleurs, concernant les dirigeants d’entreprise, un accompagnement personnalisé peut leur permettre notamment de gérer des mutations et des périodes de crise ainsi que les interactions avec les différents interlocuteurs internes et externes.
Le coaching permet également au dirigeant de prendre du recul. Il facilite la prise de décision tant au niveau opérationnel que stratégique.
Le coaching de collaborateurs (non cadres)
L’accompagnement individualisé de salariés peut aborder toute thématique. Cependant, il permet avant tout d’améliorer les relations interpersonnelles et l’efficacité professionnelle. Certaines thématiques sont communes au coaching de managers telles que l’amélioration de la communication et du savoir-être, la gestion du stress, du temps et des conflits. Mais d’autres sujets propres au collaborateur peuvent aussi être abordés comme la prise de parole en public, la confiance en soi…
En conclusion, le coaching est profitable et efficace à tous les niveaux hiérarchiques tant pour le dirigeant ou le créateur d’entreprise que pour le collaborateur.
Si vous souhaitez radier son entreprise individuelle, il existe plusieurs procédures à suivre. Quel que soit le motif que ce soit une cessation d’activité, une dissolution ou autres, celle-ci doit faire l’objet d’une déclaration judiciaire auprès du greffe du Tribunal de commerce. Pour vous aider dans vos démarches, voici quelques informations nécessaires afin de mener à bien les formalités.
La déclaration de radiation
Vous devez au préalable publier la dissolution de votre entreprise dans un journal d’annonces légales, puis demander une attestation de sa parution. Il faudra également remplir et signer les formulaires M4, à télécharger sur internet ou à prendre directement au RCS (Registre du Commerce et des Sociétés). Dans le cas où vous n’avez pas signé vous-même les formulaires M4, vous devez faire une demande de pouvoir auprès du représentant légal de la société.
L’exemplaire de la dissolution doit être certifié auprès de la recette des impôts. Après avoir effectué toutes ces démarches, vous devez déposer le dossier complet directement au greffe du tribunal de commerce ou au CFE (Centre de Formalités des Entreprises). Par ailleurs, ,le dossier doit être déposé dans un délai d’un mois au maximum auprès du RCS. Toutefois, il est à noter que ce délai dépend du type de la radiation.
L’entreprise individuelle doit déclarer sa cessation auprès du CFE. Néanmoins, les formalités de cessation doivent comprendre le nom, le prénom, l’adresse personnelle de l’entrepreneur individuel. La déclaration doit être déclarée au maximum un mois après la cessation.
La déclaration à l’administration fiscale
Lors de la cessation de son activité, l’entrepreneur individuel doit déclarer le chiffre d’affaires de l’entreprise au service des impôts dans un délai de 45 jours suivants la cessation. Pour ce qui de la TVA, la cessation entraîne la liquidation de tout son solde suivi du remboursement du crédit.
Lors de la cessation de son activité, l’entrepreneur individuel doit déclarer le chiffre d’affaires de sa dernière période d’activité. Cette déclaration doit se faire dans un délai de 45 jours après la cessation. Toutefois, pour ce qui est des activités libérales, le délai est de 60 jours. En fait, le calcul de l’imposition immédiate se fera à partir des bénéfices de l’entreprise jusqu’au jour de la cessation. Les seuls impôts soumis après la cessation sont l’impôt sur le revenu dans la classe des BIC ou BNC. En ce qui concerne la TVA, l’entrepreneur individuel doit la déclarer dans les 30 jours qui suivent la cessation si l’entreprise suit un régime réel normal.
Dans le cas d’un régime réel simplifié, le délai de la déclaration est de 60 jours après la cessation. Il est à noter que la cessation d’activité amène à la liquidation du solde de votre compte TVA.
Il faut remettre au service des impôts : une déclaration des bénéfices, un résumé du compte de résultat, la déclaration du chiffre d’affaires de la dernière période d’activité.
Pour le bénéfice, il faut prendre en compte : les bénéfices d’exploitation entre la fin du dernier exercice taxé et la date de la cessation d’activité, les bénéfices dont l’imposition a été différée, les plus-values d’actif immobilisé réalisées à l’occasion de la cessation de l’activité.
La déclaration aux organismes sociaux
L’entreprise individuelle lors de sa cessation, doit le faire savoir au RSI (Régime Social des Indépendants). Comme cela, l’entrepreneur individuel va cesser de payer les cotisations comme l’assurance maladie, les allocations familiales et la retraite de base. En ce qui concerne l’assurance vieillesse, l’entrepreneur individuel doit également la radier auprès du RSI.
Vous recevez dans les 30 jours une notification de radiation vous indiquant la situation de votre compte. Alors, vous disposez alors de 90 jours à compter de la date de cessation de l’activité pour déclarer vos revenus. Vous devez déclarer les revenus de l’année précédente et celle de l’année de la radiation de l’entreprise individuelle. La Sécurité Sociale des Indépendants va calculer la cotisation annuelle ainsi que les cotisations versées d’avance pendant l’année. Vous devez payer le complément de cotisations dans un délai de 30 jours suivant l’envoi de l’avis du complément.
Le coût de la radiation
PERSONNES PHYSIQUES – TARIFS TTC EN EUROS
Radiation de l’immatriculation principale : 0,00 euro
Radiation de l’immatriculation secondaire (frais de notification) : 33,79 euros
NOTIFICATION INTERGREFFE (DÉTAIL)
Pour le greffe qui reçoit la formalité : 8,45 euros
Pour le greffe qui reçoit la notification : 25,34 euros
Total des frais de notification : 33,79 euros
AVIS DE PARUTION AU BODACC (CESSION DE FONDS DE COMMERCE, APPORT, FUSION, SCISSION)