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12 anecdotes de créations d’entreprise

Les entrepreneurs quand ils recherchent le nom de leur entreprise rêvent qu’il soit celui que le monde entier connaîtra. Tous les jours, nous côtoyons les grandes enseignes sans prêter attention à leur origine ou à la signification de leur nom. Or, l’existence d’une entreprise est parfois liée à la présence d’un petit détail insolite ou amusant qui a permis à son créateur de développer son activité.

1. Pepsi, un nom lié à sa composition

L’origine du nom Coca-Cola est assez connue. Il provient de l’association de deux ingrédients aromatiques de la célèbre boisson gazeuse à savoir les feuilles de coca et la noix de kola. La provenance du nom de son concurrent Pepsi l’est moins . Celui-ci est la contraction d’un des composants de la boisson : la pepsine, une protéine présente dans l’estomac qui permet de dégrader les aliments.

2. Twitter créé dans de drôles de circonstances

Si l’idée de Facebook est connue à cause en partie du film relatant l’histoire de Mark Zuckerberg, la création de Twitter est moins connue. Les deux fondateurs Noah Glass et Jack Dorsey ont imaginé l’idée de leur site web en 2006 dans une voiture à 2 heures du matin alors qu’ils revenaient d’une soirée bien arrosée. Moins de 10 ans plus tard, le chiffre d’affaires de l’entreprise est de 1,4 milliard de dollars.

3. Une muse hors du commun, un ours en peluche

Dans le monde de la mode, Jean-Paul Gauthier est une figure incontournable. Cependant, peu de personnes savent que son succès est dû en partie à son ours en peluche auquel il a confectionné un soutien-gorge en papier en forme de cône. Des années plus tard, cette tenue sera adoptée par la reine de la pop, Madonna.

4. Lego, créé en voulant faire des économies

Le danois Ole Kirk Christiansen était charpentier dans les années 20. Pour réduire les coûts de production, il décide de construire des jouets en bois pour diminuer sa consommation de bois. L’introduction en masse du plastique à la fin des années 40, va conduire à la fabrication des legos connus de nos jours. Il contribua à bâtir la fortune d’Ole Kirk Christiansen.

5. Auchan, un nom pour figurer dans les premières places de l’annuaire

Gérard Mulliez, en 1961 ouvrait son premier magasin à Roubaix dans le quartier les Haut-Champs. Le nom Auchan fut retenu pour permettre à la marque d’être en première position dans les annuaires. Le concept s’applique également en Espagne où les magasins se nomment Alcampo, littéralement « au champ ».

6. Kiala, l’exil pour réussir

Kiala est une entreprise belge, mais son créateur Denis Payre est d’origine française. Dans un premier temps, il a voulu développer son idée en France à savoir proposer aux particuliers de se faire livrer leur colis dans des points relais. Or ce concept n’a pas séduit les investisseurs français. Denis Payre a failli renoncer à son idée, mais finalement, il a émigré en Belgique et connu un succès immédiat. Kiala est désormais un des leaders du marché européen. Une anecdote intéressante qui nous montre que la persévérance est reine dans le monde des affaires.

7. La petite rivière d’Adobe

Adobe est une marque réputée dans le domaine de l’informatique. Son fondateur n’a pas souhaité confier la responsabilité de trouver un nom à sa société de marketing, il a tout simplement utilisé le nom d’une petite rivière qui coulait près de sa maison.

8. Atari, la boule de cristal

Bien connue dans le secteur du jeu vidéo, l’entreprise japonaise « Atari » doit son nom à un mot bien particulier : le mot japonais « ataru » qui signifie à la fois « atteindre la cible » ou « recevoir quelque chose par hasard ». Les créateurs de l’entreprise, désireux de développer et pérenniser leur projet, mais conscients de leur besoin de chance pour réaliser cela, décidèrent de choisir ce nom. Sans parler de prédestination, le nom choisi pour l’entreprise peut parfois receler des choses sur le futur à venir.

9. Nintendo et son activité première

Une anecdote qui ne cesse de marquer et de surprendre les esprits. L’entreprise japonaise Nintendo, bien connue pour ses jeux vidéo qui ont traversé les âges et les générations, était au départ une entreprise qui fabriquait des… jeux de cartes. Créée en 1889 par Fusajiro Yamauchi, l’entreprise nippone s’est faite une réputation initiale grâce à cette activité. Aujourd’hui, l’entreprise s’est muée en géant du jeu vidéo au grand dam de ses concurrents spécialisés depuis toujours dans ce secteur. Signe que l’activité initiale d’une entreprise peut très vite être amenée à évoluer, dans le bon sens !

10. Starbucks, un nom créé par des érudits

Les fondateurs de la chaîne de coffe-shops sont des érudits : un prof d’anglais, un prof d’Histoire et un écrivain. Le camp minier de Starbo, sur le mont Rainier à proximité de Seattle leur rappelle le personnage de Starbuck dans Moby Dick de Melville

11. Nike, symbole grec

Le nom « Nike » fait référence à Niké, la déesse grecque de la victoire qui d’après l’histoire était capable de se déplacer à grande vitesse grâce à ses ailes. Nike créera le logo en forme de virgule inversée baptisé « Swoosh », acheté seulement 35$. Nike, bon prince, offrira finalement une bague en diamants gravé de son logo et 500 actions de la firme à Carolyn Davidson en 1983.

12. Amazon, un nom prémonitoire

Jeff Bezos quand il a créé son magasin en ligne avait pour objectif de réaliser quelque chose « d’aussi grand et puissant que le fleuve Amazone ». Quel visionnaire !

Créer le buzz autour de son entreprise

Le buzz peut avoir été orchestré par une entreprise qui l’a préparé des mois à l’avance comme pour le parfum créé pour Neymar. Tout avait été pensé, calculé et si bien réfléchi…Mais patatras, l’histoire personnelle de Neymar avec une brésilienne va en un instant détruire des mois de travail de l’équipe de l’agence de presse…

Ikea qui met en scène son ouverture de magasin en plaçant aux bords de la Seine, des jacuzzis, une idée drôle. C’était cependant sans compter sur certains politiques pour susciter des critiques acerbes… Le buzz, pas si facile que cela à réussir. Faire parler de son entreprise, lors de son lancement, est un véritable challenge pour son créateur. Au-delà de la faire connaître, il faut arriver à trouver l’action qui suscitera l’intérêt. Laissons un instant de côté les outils de communication habituels et les modes classiques de prospection, et penchons-nous sur quelques méthodes pour créer le buzz autour de l’entreprise ou de ses produits ou services.

Exemples de buzz

Un exemple de buzz est celui de l’artiste Stromae. Quelques mois avant la sortie de son dernier album, il laissait filtrer dans les médias quelques images de lui titubant dans les rues de Bruxelles. L’affaire fait bruit, beaucoup le disent perdu, avant de s’apercevoir quelques semaines plus tard qu’il s’agissait d’extraits du clip vidéo de son premier single… Le buzz était bien là, tout le monde attendant de revoir l’artiste.

Dans un autre genre, Fanta avait lancé l’année dernière la première publicité à manger ! La marque voulait ainsi, par l’insertion de sa publicité dans la presse papier, faire découvrir le nouveau goût de sa boisson. Façon étonnante certes, mais qui avait provoqué des réactions.

LG faisait la mauvaise surprise aux passants, sous couvert d’améliorer les capacités de leur téléphone, de les casser devant leurs yeux ! Cela pour au final leur offrir le nouveau smartphone de la marque.

Enfin, Coca Cola créait le buzz en proposant aux consommateurs d’avoir leur prénom inscrit sur la fameuse bouteille ou canette. Succès phénoménal repris par la suite par Nutella.

Pour faire un buzz réussi

Avec internet et la vitesse de diffusion des informations, il est aujourd’hui plus facile de créer le buzz,. Toutefois, celui-ci demande une maîtrise parfaite pour ne pas se retourner contre l’entreprise ou la marque et nuire à sa réputation.

Quelques entreprises ont fait les frais de buzz mal pensés. Ainsi, Veet avec « Mon minou tout doux » jugé comme une incitation à l’épilation totale auprès des jeunes filles, Sébastien Chabal qui montre le mauvais exemple en mettant les doigts dans la prise pour la marque Poweo, ou encore Cuisinella qui indigne les internautes en piégeant trois passants dans une vidéo glauque.

Pour ce faire, l’entreprise doit s’assurer que sa communication respecte certains points clés.

Tout d’abord, pour interpeller le public et susciter le buzz, la communication doit être créative et innovante, tout en restant fidèle aux valeurs de la marque ou de l’entreprise et bien entendu à celles des personnes qu’elle cible.
Concernant le ton utilisé, qu’il s’agisse de l’humour, de l’horreur, du suspens ou de la provocation par exemple, l’entreprise doit veiller à ce qu’il n’entre pas trop en contradiction avec son image. Cette compréhension doit aussi se retrouver dans le message en lui-même. Celui-ci doit être clair et facile pour être mémorisé d’une part, et pour ne pas risquer d’être déformé d’autre part.

Une autre étape d’importance consiste ensuite à bien définir les personnes qui pourront, de par leurs influences, se faire le relais de la communication. Il s’agit par exemple des journalistes, des bloggeurs et des internautes actifs sur les forums, ou encore des animateurs de groupes sur les réseaux sociaux.

Enfin, le buzz doit être suivi, alimenté et mesuré par l’entreprise. Suivi pour répondre aux questions et remarques qu’il suscite, alimenté pour continuer de vivre dans le temps, et mesuré pour déterminer son efficacité.

Quel buzz pour ma petite entreprise ?

On pourrait s’attendre à ce qu’une action de buzz coûte chère. Néanmoins, elle s’avère en réalité moins onéreuse qu’une campagne de communication plus classique. Il est donc possible pour une entreprise à taille humaine de se l’approprier. Pour l’ouverture de votre entreprise, sans la citer, vous pouvez par exemple faire paraître une annonce dans les médias locaux en invitant le public à un événement suspens, ou encore diffuser un visuel « mais qui se cache derrière X ? » en proposant au public de le découvrir au travers d’énigmes interactives ou en le révélant à un jour et un lieu X… C’est alors à vous de faire jouer votre créativité !

Graphique: Les marques font leur buzz | Statista

Le « Sales Runner » est-il le commercial de demain ?

La concurrence règne sur le marché. Elle concerne tous les domaines d’activités et affecte toutes les entreprises quel que soit leur niveau. La prospection de clients devient un parcours du combattant pour les commerciaux. Toutes les entreprises veulent accroître leurs chiffres d’affaires et mettent en œuvre tous les moyens disponibles pour atteindre leurs objectifs. Dynamique Mag vous dit tout sur le « Sales Runner », ce concept qui s’est installé sans faire de bruit dans la stratégie marketing.

Anticiper la vente

Les stratégies classiques pratiquées par les entreprises ne suffisent plus à conclure des ventes et à transformer les prospects en clients. Faire de la publicité et attendre la réaction du public n’assure plus le développement de l’entreprise. Celle-ci doit anticiper et suivre de près ses clients potentiels. Elle doit se mettre régulièrement à la disposition de ses cibles afin que ceux-ci puissent reconnaître les avantages dont ils peuvent bénéficier en concluant une vente avec telle ou telle entreprise.
Les professionnels, et notamment les commerciaux, disposent de nombreux outils leur permettant de rester en alerte au cas où leurs cibles réagiraient à leur prospection. Cela ne suffit plus. Bien que ces outils soient très bénéfiques sur le plan financier et temporel, ils ne peuvent pas égaler le contact direct avec le client. Les commerciaux classiques exigent plus de temps dans leur prospection. C’est la raison pour laquelle certaines entreprises songent à recourir au service des « Sales Runner » pour assurer leurs services, notamment la recherche de clients.

Au lieu de prospecter tout azimut , il suit le parcours de sa cible. Selon le cabinet d’étude Forrester Research, les campagnes retargeting génèrent près de 4 fois plus de revenus et 18 fois plus de bénéfices nets que les ventes traditionnelles. De nouveaux outils et techniques renseignent sur le comportement d’une cible, traquent la cible sans vergogne : la cible a cliqué dans un e-mail (e-mail tracking), la cible est entrée en relation avec mon concurrent (veille sociale), la cible a visité la page web de mes tarifs (web tracking), la cible a atteint le formulaire de contact sans le remplir (retargeting)… la cible est surveillée en permanence… pour saisir la proie au moment opportun.

Le job de « Sales Runner »

Devenir un « Sales Runner » exige du dynamisme et de la réactivité de la part de l’agent commercial en question. Et cela se développe de plus en plus ! Ceux qui pratiquent ce nouveau système doivent répondre à certaines règles incontournables, notamment les règles de politesse et celles liées à la relation avec le client. Même si leurs missions manifestent une certaine particularité, il est difficile de reconnaître un « Sales Runner ». Il peut se cacher derrière un cadre vêtu d’un tailleur impeccable, d’un ouvrier, d’un médecin… Salarié ou travailleur libéral, homme ou femme peuvent pratiquer ce job du moment qu’ils disposent d’un esprit de challenge et d’un dynamisme incomparable.

Caractéristiques des « Sales Runner »

Très actifs, les « Sales Runner » manifestent plus de dynamisme par rapport aux commerciaux classiques. Pour assurer leurs missions, ils ne se limitent pas à convaincre leurs clients potentiels par la parole. Ils utilisent tous leurs sens pour capter l’attention de leur interlocuteur et les convaincre à conclure une vente. Très courageux et tenaces, les « Sales Runner » disposent d’une condition physique irréprochable. C’est indispensable étant donné que leurs principales missions consistent pratiquement à courir après les clients.

Doté d’une énorme humilité, le « Sales Runner » ne cherche qu’à atteindre son objectif, quel qu’en soit le prix. C’est la raison pour laquelle les entreprises cherchent à exploiter et à développer ce concept qui leur apparaît comme un moyen d’acquérir des clients avec efficacité et fiabilité. Ces agents possèdent toutes les caractéristiques indispensables pour un commercial. Leurs atouts résident sur leur capacité à fixer un objectif tout en faisant une course contre la montre. Alors, vous sentez-vous l’âme d’un Sales Runner, ou pas ?

Le management directif, autoritaire est-il le plus efficace ?

Toutes les entreprises adoptent un management, une discipline qui structure les relations et les taches. Ils donnent une vision claire et précise aux projets. Le management directif et quelque peu autoritaire consiste à faire respecter des règles plutôt qu’à y déroger. Considéré comme un agent de productivité, source de profit, est-il plus efficace qu’un management de type participatif ?

Plusieurs types de managements sont à distinguer et à adopter. Ils dépendent de votre personnalité. Vous devez porter un costume de manager dans lequel vous vous sentez à l’aise. Et cela dans l’ensemble de vos mouvements. Inutile de paraître quelqu’un que vous n’êtes pas.

Si vous avez une personnalité dominante, vous serez plus habile en tant que manager autoritaire ou de type paternaliste. Vous souhaiterez garder en main la maîtrise des projets plutôt que de déléguer à votre équipe. Si votre personnalité est plus adaptée au travail en équipe, vous vous sentirez confortable en partageant vos idées et en échangeant avec d’autres personnes sur ce que vous pensez juste de faire ou non.

Ces différents types de management peuvent se compléter ou se chevaucher suivant les projets que vous menez ou le temps qui vous est imparti. Le management que vous adoptez peut être aussi une réponse à une situation donnée, vis-à-vis des personnes qui vous entourent par exemple et à leur degré de connaissance ou d’expérience. Si le chef d’entreprise est le seul qui connaît, sur le bout des doigts le projet, il sera moins enclin à le partager avec d’autres membres de son équipe.

Les caractéristiques d’un management strict

Manager de manière directive, autoritaire ou paternaliste c’est mettre en avant des règles et des limites. Ici pas de pagaille. Les horaires doivent être intégrés, les deadlines respectés, le travail géré et rendu dans les temps. L’absentéisme sans motif valable est proscrit et sanctionné. Ponctualité, fiabilité et constance sont des maîtres mots pour l’entrepreneur. Ce dernier assure un suivi avec la clientèle et gère son équipe d’une main de fer.

Les salariés connaissent parfaitement les attentes du manager. Le plus souvent, ils le craignent car ils savent qu’ils n’ont pas d’excuses pour rendre un travail en retard. Ils intègrent aussi le fait que c’est lui qui décide. Par ailleurs les différences de points de vue seront toujours tranchées par le haut.

Le manager, quant à lui, doit se montrer efficace et être doté d’une sérieuse capacité à prendre de la distance par rapport à son équipe et les remarques qui peuvent lui être adressées vis-à-vis de son management. Il doit aussi être capable d’adresser des critiques, qu’elles soient positives ou négatives, mais toujours constructives, aux membres de son équipe.

Ce n’est pas toujours facile de maintenir le cap. L’entrepreneur « à la main de fer » est tout de même un individu avec des sentiments et une part d’humanité qui peut se voir atteinte par les critiques – surtout s’il n’est pas, au fond de lui, quelqu’un de nature autoritaire et qu’il s’attache à revêtir un costume de chef. Quand vient le temps des critiques, pour rester droit dans ses chaussures, il doit être animé d’une vision et savoir que les règles qu’il a mises en place au sein de l’entreprise ont une raison bien à elles et font partie prenante du projet mené.

Les retombées positives d’un management autoritaire 

Responsabilité.
Mettre en place un système de management directif accentue la responsabilité (couplée aussi de la pression) des salariés. Ils doivent répondre en temps et en heure aux objectifs définis et déterminés. Le manager peut exiger des retours à chaque étape du projet pour concentrer le maximum de connaissances et contrôler du début jusqu’à la fin le suivi de son équipe.

Productivité. Réduire l’absentéisme, le retard des employés ou contrôler les pauses, augmentent automatiquement la productivité au bureau. Le manager peut s’apercevoir directement si le travail est en bonne voie et suivre un employé en lui adressant des remarques sur sa productivité.

Avancée professionnelle. Pour certains salariés, connaître les règles de l’entreprise leur donne un cadre dans lequel ils sont capables d’évoluer. Ils ont conscience que suivre la ligne directrice est gage de performance et de promotions professionnelles. Cela peut être très profitable pour un salarié qui est susceptible de vouloir évoluer dans la boite.

Ce qui manque à un management strict

Flexibilité.
Les horaires de bureau correspondront à certains de vos employés qui s’y plieront volontiers. D’autres se sentiront pour le moins comme « enchainés au bureau » alors qu’ils seraient bien plus productifs en faisant du télétravail depuis chez eux ou si les horaires étaient mieux adaptés à leur rythme. Des horaires stricts peuvent engendrer une certaine démotivation chez certains salariés.

Créativité.

Le management vertical plutôt qu’horizontal et participatif peut étouffer dans l’œuf l’esprit d’initiative de la part de certains de vos employés qui seront habitués à recevoir des lignes directrices du chef. Ils seront moins à même de prendre des décisions et feront davantage appel au manager qui doit alors avoir les épaules solides pour gérer tout dans son ensemble.

Esprit d’équipe.

Travailler dans un environnement dirigé d’une main de fer peut être assez perturbant pour de jeunes salariés qui ne se sentiront pas à l’aise. Un management strict doit comporter certaines nuances pour ne pas laisser s’échapper de bons éléments. Le manager devra donc être sensible aux remarques positives et féliciter aussi son équipe pour le travail accompli. Management strict oui ! Mais pas management de la terreur.

Détecter les mensonges de certains candidats sur leur CV

Cela fait plusieurs mois que vous cherchez le candidat idéal pour un poste très important dans votre entreprise. Malgré les centaines de CV reçus aucun ne correspond réellement. A l’instant même où vous commenciez à désespérer, vous recevez LE CV, celui d’un candidat idéal, dont les expériences et les compétences correspondent exactement à ce que vous attendez.

Vous vous dites alors certainement que c’est votre jour de chance et que vous pouvez peut-être même faire un petit effort au niveau du salaire pour l’attirer dans votre entreprise. Pas si vite. Si ce CV vous paraît si bon, c’est peut-être tout simplement parce que ce « candidat idéal » vous a offert un CV truffé de mensonges.

Il ne faut pas se voiler la face, de nombreux candidats mentent sur leur CV. Avec un marché de l’emploi difficile et une compétition accrue, certains candidats exagèrent leurs compétences, leurs expériences ou d’autres choses. C’est bien la raison pour laquelle il ne faut pas se réjouir trop vite quand on veut pourvoir un poste important et que l’on reçoit un CV qui semble correspondre parfaitement. Le plus important est que les informations soient correctes, et pour le vérifier, il vous faudra poser les bonnes questions lors de l’entretien d’embauche. Pour vous aider dans cette tâche voici une liste des mensonges classiques présents sur les CV.

Inventer ou modifier un diplôme

C’est certainement le mensonge le plus courant : l’invention ou la modification d’un diplôme. Cette pratique est bien plus répandue que ce que l’on pourrait croire naturellement. Ce mensonge peut revêtir plusieurs formes. Le candidat peut modifier le niveau qui est le sien, avec par exemple un DEUG qui se transforme en master ou un bac+2 qui se transforme en licence. Il peut également tenter de masquer le fait qu’il n’ait pas le diplôme de son école. Il a fréquenté réellement un établissement, une grande école par exemple. Toutefois, il n’est pas parvenu à obtenir le diplôme, pour diverses raisons.

Enfin, le pire mensonge, la pure et simple invention d’un diplôme. Le candidat n’a jamais mis les pieds dans un établissement et indique qu’il en est diplômé sur son CV. Bonne nouvelle cependant, cette forme la plus radicale du mensonge sur le CV est également la plus simple à démasquer. Si vous interrogez le candidat sur le contenu de ses cours , il risque de ne pas rester crédible très longtemps et d’être découvert.

Inventer ou enjoliver une expérience

L’autre mensonge récurrent concerne l’expérience professionnelle. Certains candidats n’y vont pas de main morte et s’inventent tout bonnement une expérience professionnelle. Pour ce type de mensonge, vous avez toutes les chances de vous en rendre compte si vous questionnez en profondeur le détenteur du CV.

D’autres candidats, plus subtils, rallongent de plusieurs mois leurs expériences professionnelles pour paraître plus crédibles. Soyez particulièrement attentif aux périodes de stage où les années sont indiquées sans les mois (par exemple, « 2011-2012 » alors qu’en réalité le stage a eu lieu de novembre 2011 à février 2012).

Enfin, de nombreux candidats mentent sur les responsabilités qui étaient les leurs lors d’une précédente expérience professionnelle. Il faut vraiment interroger les candidats sur le contenu de leurs missions et ne pas uniquement croire l’intitulé du poste.

Indiquer « courant » pour qualifier son niveau en Anglais

Le fait de mettre « courant » pour qualifier son niveau d’Anglais étant presque devenu la norme, de nombreux candidats au niveau pourtant très perfectible, n’hésitent pas à le faire également. Ils pensent souvent que la difficulté à juger un niveau dans une langue étrangère leur permettra de passer à travers les mailles du filet. Si pour le poste que vous souhaitez pourvoir un solide niveau en Anglais est indispensable n’hésitez pas à faire écrire et parler longuement le candidat dans la langue de Shakespeare.

Prétendre être libre à’ la suite dune démission

Très souvent, lorsqu’une personne a été licenciée et tente de retrouver un job, elle est tentée de faire croire sur son CV qu’elle a démissionné. Soyez attentif lorsqu’un candidat indique cela sur un CV, il a peut-être menti, et si c’est le cas vous ne connaissez pas les raisons de son licenciement.

Modifier ses hobbies

La fameuse dernière partie du CV avec les centres d’intérêt. Il faut bien l’avouer, cette partie, c’est souvent du grand n’importe quoi. Le candidat a honte de ses hobbies (il n’allait tout de même pas mettre jeux vidéo et sieste !!). Il rajoute donc des éléments comme « littérature », « théâtre » pour paraître plus érudit. Par exemple, Il n’a jamais fait de sport mais ne trouve pas de moyens de justifier qu’il a l’esprit d’équipe, alors il indique qu’il a fait du foot pendant 10 ans. Il sait que le boss est fan de tennis alors il s’invente une carrière de tennisman avec un classement pour être plus crédible. Faîtes très attention, les hobbies peuvent nous en apprendre beaucoup sur les personnes, mais les candidats se « lâchent » souvent sur cette partie.

Fausses compétences informatiques

Le candidat se dit « on est en 2018, les nouvelles technologies sont partout. J’ai utilisé une fois Excel l’année dernière en cours, j’ai vu mon cousin utiliser Photoshop une ou deux fois, je vais le mettre sur mon CV». Et là vous vous retrouvez avec un CV indiquant « parfaite maîtrise d’Excel et Photoshop ». N’hésitez pas à tester directement les candidats sur les logiciels qu’ils prétendent maîtriser.

Le secteur des véhicules autonomes, une course sans merci

Le monde évolue et la technologie y participe grandement. Dans la plupart des films, le futur est représenté avec des voitures volantes. Cependant, les préoccupations actuelles se focalisent essentiellement sur les véhicules autonomes. Ce secteur en pleine expansion est encore en phase de test mais suscite l’attention et l’intérêt des consommateurs. 

L’autonomie d’un véhicule, kesako ?

Bien que la voiture autonome fasse parler d’elle, il existe différents niveaux d’autonomie en fonction de ce que peut réaliser le véhicule. Pour déterminer une autonomie totale, il est piloté uniquement avec une intelligence artificielle. Avec des capteurs et un programme intelligent, il sera capable d’éviter toute collision avec des objets ou encore des piétons. Les programmes des constructeurs automobiles sont étudiés pour que le véhicule puisse s’adapter en toutes circonstances. Pour le moment, les voitures disponibles sur le marché peuvent accompagner les conducteurs dans leurs trajets mais ceux-ci doivent encore rester attentifs au volant. Les entreprises s’essayent à l’autonomie complète, mais rarement dans un environnement urbain où le véhicule pourrait rencontrer des véritables difficultés.

Pour déterminer la capacité d’autonomie, il existe un tableau avec 5 niveaux différents. Le niveau 0 concerne les véhicules sans aucune automatisation. Le niveau 1 nécessite une assistance à la conduite avec la régulation de vitesse ou le changement de voie. Enfin, le niveau 2 propose des véhicules où plusieurs fonctions sont régies par une automatisation mais la conduite s’effectue encore par un conducteur. À partir du niveau 3, l’autonomie est envisagée, puisque la personne doit seulement rester attentive au cas où elle devrait reprendre la main sur le volant. Quant au niveau 4, le passager n’a plus la nécessité de rester à l’affût. Et l’automatisation totale s’effectue réellement au niveau 5.

Une commercialisation relativement faible

Si les marques tentent de viser les niveaux 4 et 5, les véhicules autonomes atteignent pour le moment seulement le niveau 3 en zone urbaine et le niveau 4 sur des circuits fermés. Des marques comme Audi ou Tesla ont commercialisé dernièrement des véhicules de niveau 3 et restent relativement marginales. Les constructeurs tous passionnés par l’arrivée des nouvelles technologies, souhaitent tous inclure une intelligence artificielle au sein de leur nouveau véhicule. Cela reste tout de même complexe pour l’instant. Pourtant qualifié de véhicule autonome, le niveau 3 demande tout de même de la concentration et de la vigilance de la part du conducteur.

Les grands acteurs du secteur

En pleine folie, le secteur ne cesse de se développer. Toutes les marques travaillent sur leurs intelligences artificielles tout en réalisant des tests régulièrement pour juger de l’efficacité de leur voiture autonome. Les plus connues restent les pionnières des voitures haut de gamme, mais la folie ne s’arrête pas là. Aux Etats-Unis, par exemple, 27 entreprises ont demandé un permis pour réaliser des tests pour leurs véhicules autonomes. En France, certaines voitures se baladent dans Paris, dernièrement un Range Rover équipé de la technologie Valeo a traversé la place de l’Etoile à plusieurs reprises. Toujours accompagnées pour le moment d’un conducteur vigilant, elles connaissent différentes phases de tests pour apporter des innovations aux technologies.

Dans cette course, Tesla ou bien Volvo demeurent sur le devant de la scène mais les productions françaises réalisent elles aussi leurs tests. Renault a, par exemple, testé la technologie Callie sur son modèle électrique ZOE qui permet d’éviter brutalement des obstacles avec la même facilité que les pilotes de courses. Son concurrent PSA effectue aussi régulièrement des tests. Le constructeur souhaite tester une communication entre véhicules (V2V) afin qu’ils se préviennent mutuellement des dangers sur la route pour envisager ou non des possibles dépassements, ou aider les services de secours à circuler plus rapidement.

Des nouveaux arrivants pour d’autres technologies

La voiture autonome n’attire pas que les constructeurs automobiles, d’autres entreprises spécialisées dans l’informatique y voient aussi un marché fructueux. Nvidia, une entreprise connue principalement pour ses cartes graphiques très évoluées, a annoncé en Janvier 2018 qu’elle allait travailler avec Uber et Volkswagen sur les programmes d’intelligence artificielle. Les entreprises de l’automobile pour réussir leur pari de rendre la voiture autonome font régulièrement appel à des entreprises du numérique et de la technologie. Il en va de même pour les géants qui voient aussi la possibilité de se positionner sur ce marché, comme Apple ou encore Samsung. Comme la voiture autonome de niveau 4 permettra au passager de se laisser conduire d’un point A à un point B sans rien faire, les géants souhaitent devenir des pionniers en matière d’interfaces au sein des voitures. Les véhicules autonomes deviendront un lieu propice au divertissement et bien des entreprises l’ont compris.

Un problème de sécurité

La voiture autonome selon les experts devrait faire chuter le nombre d’accidents mortels sur les routes. Son développement et les nombreux tests laissent encore les spécialistes perplexes. Bien que des essais s’effectuent chaque jour, les voitures commercialisées possèdent seulement un niveau 3 engendrant parfois des accidents comme dernièrement aux Etats-Unis. Deux accidents mortels se sont produits à quelques mois d’intervalle. Le premier concernait un véhicule de niveau 3 de la marque Volvo pour l’entreprise Uber, provoquant un accident mortel en renversant un piéton. Quant au second, il s’agit d’un véhicule Tesla qui n’a pas pris en compte un obstacle et a tué alors le conducteur.

Le secteur de la voiture autonome ne cesse de fasciner. Les constructeurs du monde entier se livrent une bataille sans merci, pour tenter d’être les pionniers sur le marché. Malgré des tests récurrents et de larges recherches, les véhicules restent encore semi-autonomes et demandent une réelle vigilance. Ce secteur questionne bien des spécialistes d’un point de vue juridique, afin de savoir quel sera le responsable lors d’un accident impliquant des voitures autonomes. Un changement qui pourrait bien impacter le secteur de l’assurance.

Infographie: Voitures autonome : les véhicules les plus fiables | Statista
fr.statista.com

Comment choisir son logiciel de facturation ?

Faisant partie des tâches administratives obligatoires en entreprise, la facturation est contraignante. Et il faut reconnaître que les solutions traditionnelles sont très limitées de nos jours pour gérer la facturation de manière rapide et efficace. Il est donc désormais temps de passer au logiciel de facturation, un outil qui facilite beaucoup de tâches au quotidien. Mais comment choisir parmi tous les outils disponibles sur le marché ? Voici quelques conseils. 

Bien connaître l’utilité d’un logiciel de facturation

Évidemment, bien choisir un logiciel de facturation exige au moins de bien en connaître les utilités. Et en fonction des besoins de l’entreprise, le choix de l’outil le plus adapté se fera plus facilement. 

Rappelons que ce type d’outil a été créé pour gérer et éditer les factures. Ce n’est évidemment pas obligatoire, mais y avoir recours fait gagner beaucoup de temps. Étant donné le nombre de gammes de logiciels de facturation, chaque entreprise est libre de choisir en fonction de ses besoins. 

En tout cas, un tel outil a plusieurs utilités :

  • Gérer les clients 
  • Éditer les factures conformément aux législations en vigueur
  • Éditer les devis
  • Suivre les encaissements clients
  • Etc. 

Un logiciel adapté aux besoins de l’entreprise

S’assurer que le logiciel corresponde aux besoins réels de l’entreprise est le premier critère de choix. Ainsi, un logiciel tout en un est plus conseillé pour une comptabilité gérée entièrement en interne. Il inclut le devis, la facturation et la comptabilité. C’est l’idéal pour les TPE/PME sauf pour les commerces où un logiciel de caisse est plus adapté. Pour les plus grandes structures, un logiciel de facturation incluant la gestion commerciale et la comptabilité convient mieux. 

Ensuite, un outil très basique suffit amplement si la comptabilité est gérée par un expert comptable externe. Cependant, ce dernier devra dans ce cas avoir accès aux données de facturation. 

Et toujours dans cette optique de choisir un logiciel adapté à l’entreprise, se poser les bonnes questions est de rigueur. Est-ce que les données de facturation sont transformées automatiquement ou manuellement en écritures comptables ? Le choix de cette fonctionnalité est crucial pour éviter les erreurs. 

Certes, tenir compte de tous ces paramètres n’est pas évident au début, mais il vaut mieux s’y habituer parce que la facturation électronique est la prochaine étape de la dématérialisation. 

Ergonomie et intuitivité 

Certes, les caractéristiques techniques sont les plus importants, mais le logiciel de facturation doit également être pensé pour optimiser l’expérience utilisateur. Son ergonomie a donc toute son importance. Celles-ci privilégient particulièrement les interfaces simples, claires et faciles à prendre en main. Cela implique une grande fluidité et une intuitivité qui mettent l’utilisateur à son aise. 

Ainsi, avant de choisir un logiciel de facturation ou un autre, il est primordial de l’essayer en situation réelle. D’ailleurs, les éditeurs proposent en général un mois gratuit pour la version d’essai. En plus de valider (ou non) les fonctionnalités et l’ergonomie du produit, ce mois d’essai est indispensable pour vérifier la compatibilité de l’outil avec les activités de l’entreprise. D’ailleurs, essayer plusieurs logiciels est fortement recommandé pour faire un choix objectif. 

Par ailleurs, les versions « passe partout » ont souvent plus de limites. En effet, les outils supposés s’adapter à n’importe quelle entreprise sont rarement les plus performants. Les plus efficaces sont ceux que l’on peut personnaliser en fonction des utilisations prévues. Et cette possibilité de personnalisation peut faire toute la différence. 

Quel que soit le logiciel de facturation de votre choix, cet outil est indispensable pour envisager sereinement la dématérialisation des documents. Et ce processus est déjà en marche même si beaucoup s’inquiètent des impacts environnementaux du numérique

Le langage corporate : un vrai casse-tête

Depuis l’émergence des anglicismes en France, le langage appelé «corporate» ne cesse de s’étendre au sein des entreprises. S’exprimer dans ce langage parfois incompréhensible pour un néophyte est souvent une marque d’appartenance à une communauté.

Certaines équipes manient à l’envie un vocabulaire qui leur est spécifique (marketing, designer, informaticiens…) et votre challenge est de décrypter le sens des mots avant de paraître ridicules pour les avoir employés de façon inappropriée. Décryptage de ces langues pratiquées dans les entreprises.

Quelques termes courants

Ces mots et expressions restent très souvent employés dans les entreprises. Ils évoquent des situations ou encore des actions sous forme d’anglicismes. Facile à décrypter pour les personnes qualifiées en anglais ou spécialistes d’un secteur, ils sont parfois utilisés dans un sens à connotations différentes, créant des situations comiques pour les nouveaux arrivants.

Focus ou encore Focuser

Ce nom ou ce verbe francisé signifie être concentré sur quelque chose. Il peut aussi souligner l’importance d’un dossier et le fait qu’il sera la seule préoccupation du salarié pendant un temps.

One to one

Cette expression peut s’avérer difficile à comprendre même une fois traduite. En réalité elle veut dire que la personne qui s’adresse à vous, veut vous voir en tête à tête pour évoquer un sujet.

Brainstorm

Ce mot anglais qui fait référence au cerveau en anglais, évoque une réunion où les collaborateurs réfléchissent ensemble autour d’un sujet. Une réunion pour rappeler les éléments clefs et faire preuve de créativité avec de nouvelles idées pour un projet.

Feedback

Entendu très régulièrement dans le monde de l’entreprise ou même en dehors, il est presque devenu un mot commun dans la langue française. Il désigne un retour sur le travail fait en amont, il consiste à éclairer le collaborateur qui a travaillé sur un sujet, un dossier ou un projet.

PPT

Ce n’est pas un mot mais plutôt une abréviation du logiciel Power Point. Une façon plus rapide de dire qu’une présentation doit être effectuée pour une prochaine réunion ou un « brainstorming ».

Process

Très peu différent du mot processus, il indique les multiples étapes à franchir dans la réalisation d’un projet ou d’une tâche au sein d’une entreprise. Dans les grandes structures, ce mot a un sens péjoratif. Effectuer tous les process avant d’arriver à son but est souvent semé d’embûches.

Call

Littéralement traduit de l’anglais, ce mot n’a pas d’autre signification qu’un appel. Même s’il s’avère peu compliqué, il est très courant dans le langage corporate. Les phrases ressembleront plus à : « Je te laisse, j’ai
un call » que « Je te laisse, j’ai un appel à passer ». Cet emploi est très souvent moqué par les collaborateurs peu « corporate » pour son côté stupide.

Quelques termes compliqués et assez rares

Le langage corporate n’est pas à la portée de tous et des entreprises ne se contentent pas seulement des mots énoncés plus haut. Elles vont plus loin dans cette novlangue et font des phrases incompréhensibles pour les personnes lambda. Quelques termes compliqués et peu utilisés, mais que l’on peut rencontrer un peu partout.

Quick win

Cette expression venue de l’anglais, désigne une action. Elle évoque une situation ou un projet qui a rapporté des gains très rapidement. Elle s’apparente un peu à l’univers des jeux vidéo, comme si avec peu de moyens, il y avait une victoire retentissante.

Input / Output

Littéralement et dans de nombreux domaines ces mots signifient tout simplement entrée et sortie. Dans le langage corporate, les output signifient des éléments, des données, des caractéristiques provenant d’une chose ou d’une personne. Dans l’autre sens, pour les input, sont eux destinés à une chose ou une personne.

Workshop

II s’apparente un peu au brainstorming, mais il demeure moins commun dans la bouche des salariés. Pourtant, Il représente une réunion d’une plus grosse envergure que le brainstorming et demande une plus grande concentration et participation des collaborateurs. Il a un concept plus créatif.

Flagger

Très peu utilisé, il arrive tout de même de le retrouver chez les collaborateurs d’une entreprise. Il n’est pas connoté de manière péjorative. Dérivé du mot « flag », qui veut dire drapeau en anglais, il consiste à coller une étiquette à des choses ou des personnes.

Le langage corporate aussi dans les noms de postes

Même si le langage corporate n’est pas courant dans toutes les entreprises, il devient parfois omniprésent au sein des start-up. L’anglicisme est loin d’échapper à ces petites structures qui n’hésitent pas à tout renommer avec des termes anglais. Cette pratique s’avère très déroutante pour les néophytes.

COO

Il signifie Chief Operating Officer, ce qui correspond en français à
Directeur de l’exploitation.

CEO

Cette abréviation est l’équivalent de PDG ou DG en français. Elle est très utilisée ces derniers temps dans les échanges à l’international.

Mais ces deux abréviations prennent leur quartier et conduisent dans les entreprises françaises à créer des confusions sur les fonctions attribuées à ces postes.

Depuis de nombreuses années, les entreprises utilisent les anglicismes malgré les nombreuses mises en garde des linguistes. Elles remplacent des termes français existants et construisent un langage propre à l’entreprise. Le langage corporate fait souvent sourire à cause des phrases qui confondent et mélangent français et anglais. Dans les entreprises, pour les nouveaux arrivants,
il vaut mieux se mettre dans ce bain linguistique rapidement pour ne pas se
sentir dépassés voire exclus. Peut-être que le langage corporate finira par s’estomper si c’est seulement une mode. C’est pourquoi les premiers jours, vous pouvez écrire un petit lexique des termes les plus utilisés. Il ne faut surtout pas hésiter à demander la signification des mots, même si vous paraissez ridicule les premières minutes et pourquoi pas vous rendre sur internet qui vous donnera le ou les sens du mot barbare.

Comment optimiser son site internet, ses articles avec les légendes des photos

Souvent oubliée, souvent mal rédigée, les légendes des photos sont portant une source pour capter l’attention de l’internaute comme du lecteur d’un article de presse. Elles permettent un meilleur référencement et donc il est évident qu’il faut leur consacrer du temps sans qu’il soit chronophage. Alors comment faire ?

Une légende représente un « un texte court accompagnant une photographie, un schéma, une carte ou un graphique. Celle-ci peut-être revêtir plusieurs formes : descriptive, interprétative, informative. La légende doit-elle être omniprésente ? Change-t-elle vraiment la vision qu’on a d’une photographie ou d’un graphique ? Dans quel cas l’utiliser ou ne pas l’utiliser ? Où se trouve sa limite ?

Une légende pour franchir les barrières

Une photographie, un schéma, une carte  ou un graphique inséré dans un site internet peuvent être regardés par tout internaute dans le monde entier. Mais aucun des internautes ne donne à une image la même valeur symbolique, car chacun a une culture visuelle et des croyances différentes, des conditions socio-économiques qui lui sont propres et qui vont influencer sa vision. La photographie sur un site internet notamment de contenu est un genre particulier. La rédaction de la légende de l’image est très souvent à la charge du rédacteur. Il s’avère cependant nécessaire de lui transmettre tous les éléments nécessaires à la rédaction de la légende.

Quelques conseils pour optimiser le référencement des images :

Bien choisir Le nom d’une image

Google ne sait pas encore lire une image même si l’avenir pourrait être différent, vous devez donc lui indiquer ce qui figure sur votre photographie, schéma, carte ou graphique. Par exemple, si vous souhaitez référencer des photos d’un de vos produits, du dirigeant de votre entreprise, écrivez paul-dynamique.jpg, et Google pourra ainsi positionner votre image avec pertinence

La légende de l’image correspond au texte affiché sous l’image, elle n’apporte pas de plus-value directe en terme de référencement. Elle peut être utile pour l’expérience utilisateur et apporte du contenu autour de l’image. Elle permet de soigner le contexte. Cependant, la description longue de votre image n’est pas lue par Google mais se révèle judicieuse pour les pages attachement.

Comment rédiger la légende ?

La légende et l’illustration appartiennent au premier niveau de lecture. Presque toujours, le lecteur voit la photo et lit la légende avant de lire l’article (sauf si elle est au milieu du texte, bien entendu). Elle doit apporter les éléments d’information indispensables à la compréhension de l’image quelle qu’elle soit et il est donc nécessaire de répondre aux questions suivantes :

  • De qui ?
  • De quoi s’agit-il ?
  • Où est-ce ?
  • Quels sont ces personnages ?

La légende reste là pour inciter l’internaute à entrer dans la lecture du site et emploie la même technique que celle utilisée pour rédiger un intertitre d’article de presse. Il s’agit d’écrire ce que l’internaute a envie d’apprendre en lisant l’article, où ce qu’il retrouvera dans le texte.

Dans tous les cas, il faut  se rappeler qu’une image, même parlante, parle mieux avec sa légende, et qu’une photo banale peut être optimisée par une bonne rédaction de la légende et donner envie.

Seule, la photo étroitement associée graphiquement à un titre peut –  éventuellement – se passer de légende, le titre en prenant la fonction.

Une légende demeure un texte qui accompagne une illustration et qui donne la signification. Le texte doit expliquer le contenu de la photo et sa signification si les images ne peuvent être comprises facilement. L’image et sa légende forment un tout. Cette dernière ne peut  se comprendre sans l’image. L’image ne peut bien dire ce que le rédacteur veut lui faire dire sans la légende. Au final, on peut dire que l’une et l’autre se complètent.

La forme de ce texte – notamment sa longueur peut varier selon les indications de la mise en page.

On peut distinguer 5 formules de légendes :

La légende complémentaire

Celle-ci doit apporter, les éléments complémentaires à l’information : la date et le nom du lieu par exemple.

La légende explicative

La photo peut contenir des composants inconnus des lecteurs  et qu’ils ne peuvent identifier, même si la photo présente une très bonne lisibilité.

La légende évocatrice

C’est une légende qui évoque  le sujet de l’article accompagnant  la photo et qui laisse même, dans certains cas entrevoir sa tendance.

La  légende narrative

Elle raconte d’une manière  assez détaillée l’événement que la photo visualise. Selon l’intérêt  du sujet et la formule de publication, il peut s’agir d’une seule photo (journal quotidien) ou d’une série de photos (journal périodique).

On peut utiliser les légendes narratives dans le cadre d’un reportage photographique sans texte, où ne figurent que le titre et un assez grand nombre de photos. Les légendes racontent alors le déroulement de l’événement.

La légende citation

Elle est particulièrement indiquée pour les portraits. Elle contient une ou deux phrases que la personne représente ou a prononcées dans un discours, dans une interview, dans une déclaration, etc. La citation doit être signée du nom de la personne quand il est difficile de reconnaître la personne ou bien que celle-ci n’est pas connue des lecteurs.

Attention !

La légende  peut modifier considérablement le sens de l’image. Elle peut  falsifier en détournant abusivement l’image.

https://wordpress.com/fr/support/images-mises-en-avant/

Lettre ou e-mail type de demande de report d’échéance

Demander un report d’échéance est fréquent surtout dans la période actuelle. Rédigez une lettre ou un e-mail selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type de demande de report d’échéance

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)

Objet : demande de délais de paiement relatif à la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous accusons réception de votre facture n°…(préciser références) relative à la livraison du…(préciser date)  

Cependant, nous avons le regret de vous informer que nous ne sommes pas en mesure de régler le solde de notre facture. En effet, en raison de difficultés de trésorerie, il ne nous est pas possible de régler le montant de cette facture avant le… (préciser date)

C’est donc à titre tout à fait exceptionnel que nous vous demandons de bien vouloir proroger la date de cette échéance.

Nous espérons qu’il vous sera possible d’accéder à notre demande.

Nous vous prions d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.

Signature

E-mail type de demande de report d’échéance

Objet : demande de délais de paiement relatif à la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nou avons bien reçu votre facture n°…(préciser références) relative à la livraison du…(préciser date)  

Cependant, nous ne sommes pas en mesure de régler le solde de notre facture. En effet, en raison de difficultés de trésorerie, il ne nous est pas possible de régler le montant de cette facture avant le… (préciser date)

C’est donc à titre tout à fait exceptionnel que nous vous demandons de bien vouloir reporter la date de cette échéance.

Nous espérons qu’il vous sera possible d’accéder à notre demande.

Cordialement,

Signature

Conseils

Les accords essentiels de participes passés

 • L’accord des participes passés avec avoir (règle générale 90 % des cas d’accord) Le participe passé employé avec l’auxiliaire avoir s’accorde en genre (masculin ou féminin) et en nombre (singulier ou pluriel) avec le complément d’objet direct (COD) si celui-ci est placé avant lui.

L’accord des participes passés avec être (règle générale 90 % des cas d’accord)

Le participe passé employé avec l’auxiliaire être s’accorde en genre (masculin ou féminin) et en nombre (singulier ou pluriel) avec le sujet (placé avant ou après le participe passé).

  • Ont été + un verbe en er → écrivez ont été + é + accord avec le sujet qui répond à la question « qui est-ce qui ? ».
  • Quand deux verbes se suivent (en dehors d’avoir, être et quelques verbes d’état), le deuxième verbe se met à l’infinitif.
  • Les terminaisons des participes passés que l’on rencontre quotidiennement : admis, conclu, construit, déduit, exclu, joint, introduit, mis, omis, permis, prévu, réduit, rejoint

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