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Prospecter en période de crise

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La crise sanitaire a conduit plus d’un dirigeant à baisser les bras et à ne plus oser appeler car ils pensent que le prospects ont d’autres préoccupations plus urgentes. Pourtant, celle-ci a rebattu les cartes des entreprises et les dirigeants sont souvent davantage à l’écoute pour de nouvelles prestations et des idées innovantes. Les échanges tout le monde le sait sont fructueux. Et si le ralentissement de l’activité économique s’avérait être un moment idéal pour… faire des affaires ? Prospecter en période de crise, les donneurs d’ordre challengent leurs fournisseurs pour essayer de trouver de meilleurs services à moindre coût. La prospection peut donc s’avérer payante, à condition toutefois de ne pas se brader.

Cela peut sembler paradoxal, et pourtant…

Contrairement aux apparences, la crise peut s’avérer être une période propice pour trouver de nouveaux clients. Bien sûr, les apparences sont contre cette idée. Le marché ralentit, les demandes se font plus rares, les clients tergiversent. Ils hésitent, repoussent leurs commandes quand ils ne les annulent pas tout court.

D’ailleurs vous-même, avez sans doute déjà perdu des affaires – ou connaissez un proche qui vient d’en perdre. Or, si un contrat vous a été retiré, un autre l’a gagné. Vous me suivez ? C’est le moment ou jamais d’aller piocher dans les affaires des autres.

En période de crise, en effet, les donneurs d’ordre remettent l’ensemble de leurs processus à plat. Ils sont à l’affût de la moindre économie. Toutes les directions sont concernées : la communication, les services généraux, la production et, bien sûr, les achats. Dans cette conjoncture de remise en cause généralisée, débutez votre prospection en relançant de façon systématique les prospects qui vous ont éconduit au cours de l’année passée.

Dans votre base de données, vous avez conservé les coordonnées des entreprises avec qui le contact a cessé dès le premier ou le second entretien téléphonique. Rappelez-les.

Troc de fichiers-clients

Pour autant, n’abandonnez pas le B-A BA de la prospection. Continuez à lire la presse économique et financière pour repérer les besoins de vos prospects, leurs stratégies et connaître ceux qui ont mis fin à d’importants contrats avec leurs fournisseurs. Surfez sur les sites internet des secteurs d’activités dans lesquels vous travaillez et abonnez-vous à leurs newsletters. Surveillez les classements publiés par la presse, du type « Les 100 sociétés qui comptent dans votre région ». Vous pouvez aussi acheter des fichiers d’adresses et de contacts mais cela coûte cher. Pour diminuer vos frais, proposez des échanges de listings à des entreprises non concurrentes après vous être assurés qu’ils contiennent les noms des dirigeants, leur numéro de ligne directe et leur adresse e-mail.

Enfin, cultivez votre réseau.

En période de crise, il reste un excellent apporteur d’affaires. Le réseau se compose à la fois de vos contacts professionnels et de vos connaissances personnelles : les membres de votre famille, vos amis et les amis d’amis, dirigeants des sociétés ou occupant des postes-clés dans de grosses entreprises. N’attendez pas qu’ils vous offrent des contrats sur un plateau d’argent ! Sollicitez-les pour être présenté ou pour obtenir l’e-mail d’un décideur. Les clubs, cercles et groupements de dirigeants, les syndicats professionnels vous permettent de développer votre réseau. Les réseaux virtuels constituent aussi des sources intarissables de contacts : Viadeo, LinkedIn sont simples d’usage et permettent d’élargir vos relations. Optez pour ceux qui correspondent à vos centres d’intérêts professionnels (tous disposent de « groupes » par secteur d’activité) et à votre formation (cherchez dans les groupes « grandes écoles » ou « alumnii » ceux qui correspondent à votre cursus).

Ne cassez pas les prix

Une fois votre liste de prospects constituée, préparez vos entretiens téléphoniques de façon rigoureuse. étudiez la personnalité de vos interlocuteurs et enquêtez sur leur environnement. Une dizaine de questions-clés doit vous permettre de mieux les connaitre. Quelle est leur fonction ? Quels sont leurs hobbies, leurs parcours ? Tapez leur nom entre guillemets suivi du nom de l’entreprise dans Google. Vous saurez ainsi quelles écoles ils ont fait, s’ils font partie d’un cercle ou d’un club de sport, etc. Ne négligez pas non plus d’aller lire ce que l’on dit d’eux ou ce qu’ils écrivent dans les forums de discussion (dans Google, choisissez « Outils » puis « Discussions »). Plus vous affinez vos connaissances, plus vos argumentaires seront percutants.

Préparez des arguments convaincants

En période de crise, votre proposition commerciale doit insister sur le rapport qualité/prix de votre produit. Pas question d’attaquer bille en tête en proclamant une baisse de tarifs. évitez de dire « à moins 35 %, êtes-vous intéressé ? ». Il n’est pas question de décrocher de nouveaux contrats en se bradant et en cassant les prix du marché. Il s’agit plutôt d’imaginer ce qui peut éveiller l’intérêt de vos prospects. Repensez votre accroche en insistant sur le niveau de vos prestations. Dites : « Pour des tarifs dans la moyenne du marché, je propose des prestations très haut-de-gammes. » Si votre proposition est bien ficelée, son attention doit être éveillée dès la deuxième phrase de l’entretien téléphonique. S’il vous objecte qu’il a déjà des fournisseurs, demandez : « à tarif équivalent, sont-ils aussi compétitifs que moi ? » Insistez en disant : « Quels services vous proposent-ils ? Vous offrent-ils le même suivi ou la même garantie que moi ? ».

N’hésitez pas, lors de la discussion, à rechercher les satisfactions et surtout les insatisfactions qu’il avait avec son fournisseur précédent. Cherchez ce qui pourrait l’amener à en changer. Après avoir vérifié que vos produits sont équivalents, demandez-lui ce qu’il modifierait chez son prestataire s’il en avait le pouvoir. S’agit-il de délais plus courts, de garanties plus longues, de SAV plus efficaces ? Concluez en assurant que vous pouvez faire encore mieux et alignez-vous sur les exigences qui viennent d’être formulées. Il y a fort à parier que votre prospect ne résistera pas à une telle offre.

Les 5 règles d’or d’un coup de fil gagnant

Une prospection réussie dépend souvent d’une bonne maîtrise du téléphone. Respectez toujours ces cinq règles :

  • préparez votre appel
  • votre coup de fil doit être bref : il ne doit pas durer plus d’une minute ;
  • votre objectif est d’obtenir un rendez-vous, pas de vendre par téléphone ;
  • restez courtois : si votre interlocuteur n’a pas le temps, rappelez-le plus tard ;
  • souriez au téléphone, cela s’entend.

Un service impeccable

Souvent, on reproche à l’étranger, la qualité des services de la part des entreprises françaises. L’exemple était souvent pris dans la restauration et se pencher sur les bonnes pratiques dans certains pays peut aider à adopter de nouveaux comportements qui pourraient vous différencier de votre concurrence. Zoom sur quelques pratiques faciles à mettre en place pour un service impeccable. 

La bonne humeur et la sympathie

Certes, nombre de magasins non essentiels sont fermés mais lorsque vos clients vont retourner dans votre magasin, il faudra leur offrir cette chaleur des relations humaines qui leur a tant manqué et que votre accueil sorte des sentiers battus. Être à leur disposition, prêt à répondre à leurs questions doit devenir l’image conviviale de votre entreprise.

Lorsqu’un client se présente dans un magasin, il n’est pas rare que certains se plaignent de l’accueil. En effet, la sympathie joue un rôle essentiel dans l’acte de vente et le sourire reste de mise (sans trop en faire). La bonne humeur dégagée par les vendeurs peut doper très significativement le nombre de vente car elle influe sur le moral des clients qui lui-même donne plus ou moins envie de rester dans le magasin voire l’incite à l’acte de vente. Former les collaborateurs à ne pas être dépendants de leurs soucis personnels, créer une ambiance d’équipe joyeuse ou encore une atmosphère agréable peut contribuer à ce que chacun se sente bien et à doper les ventes. Cela ne coûte presque rien et peut rapporter beaucoup. 

La réactivité voire le délai 0

S’il faut arbitrer entre trop de présence et pas assez, il faut prendre en compte que le client aime être servi et sans délai dans certains cas. La possibilité de solliciter rapidement un vendeur s’avère un atout incontestable à l’image des restaurants dans certains pays qui disposent de bouton pour faire appeler le serveur. Si la réactivité de prise en compte de la demande est essentielle, il s’agit également de la capacité à fournir rapidement le produit commandé. On pourra penser notamment à travailler sur la justesse des stocks et la capacité à anticiper les commandes des clients mais également à la rapidité de livraisons ou encore au suivi de celles-ci. Plus vous approchez le délai possible de 0, plus vous aurez de chance de satisfaire votre client même si le choix des dates ou horaires peuvent également se révéler un plus. 

La finition de la commande

Si on pense souvent au produit quand on parle de produit parfait, c’est globalement toute la commande qui doit essayer de se rapprocher de la perfection. Il peut concerner  autant le papier cadeau que le l’emballage. La finition parfait lui donne une impression de valeur. Il s’agit de petits détails que les marques de luxe prennent souvent en compte car les petits détails font parfois les grands plus. N’hésitez pas à peaufiner l’ensemble des éléments tout en prenant en compte les coûts et marges pour donner un service toujours plus performant. N’hésitez pas à prendre en compte l’avis de vos clients pour savoir ce que vous devez améliorer en premier. Parfois il suffit d’un rien pour améliorer votre image de marque

La vraie prise en compte de la demande

Les vendeurs font souvent l’erreur de ne pas être dans l’écoute et de vouloir absolument vendre. Il s’agit parfois simplement de bien écouter le client pour lui faire gagner du temps et surtout lui donner satisfaction en répondant à sa vraie demande. Rien ne sert de donner tout votre argumentaire commercial s’il ne correspond pas aux attentes de votre client. Vous serez moins impactant et surtout vous lui ferez perdre du temps avec des arguments ou des produits qui ne lui conviendront pas. Un bon service commence par une écoute attentive et une bonne connaissance des produits pour pouvoir les satisfaire. 

L’amélioration du parcours d’achat

Offrir un service impeccable commence par faciliter le parcours d’achat de votre client qui ne doit pas se perdre dans les méandres de votre site internet ou de vos offres. Le taux de transformation ne sera qu’améliorer si vous donnez rapidement accès à votre client à ce qu’il souhaite en travaillant sur votre architecture de site par exemple ou sur sa capacité à arriver rapidement à trouver ce qu’il souhaite. Pour cela, vous devrez travailler sur votre connaissance client pour faciliter la démarche pour ceux qui prennent régulièrement la même chose ou encore sur le parcours client pour trouver ce que l’on souhaite sans trop se fatiguer. 

La personnalisation du service

Plus un service est personnalisé, plus il a de chance de plaire à vos clients même si ce n’est pas forcément le cas dans certains domaines ou avec certains produits ou services où il s’agit justement de se fondre dans la masse. N’hésitez pas à voir les petits plus qui peuvent plaire à vos clients. Le domaine automobile représente souvent un exemple dans ce genre de cas où on peut choisir de nombreuses options. Cette possibilité peut être très décisive dans certains cas alors n’hésitez pas à voir ce que proposent vos clients en la matière. Starbucks avec l’écriture sur les gobelets des prénoms représentent un exemple d’une personnalisation peu coûteuse et utile pour les commandes. 

Le risque d’entreprendre, comment bien se préparer ?

Le risque d’entreprendre

Contrairement à ce que beaucoup ont pensé, le nombre de création d’entreprise n’a pas fléchi. La crise sanitaire a fait émerger de nouveaux besoins. Certains secteurs ont dû faire face à une chute vertigineuse de leur business dont ils ne se relèveront peut être pas. Cependant, d’autres secteurs sont au contraire en pleine croissance en raison des nouveaux besoins créés par la crise comme les secteurs du e-commerce, de vente en ligne, et des services digitaux de manière générale.

Entreprendre n’est pas une sinécure

Entreprendre n’est pas une sinécure. Les dirigeants en sont conscients avant d’entreprendre des risques qu’ils prennent tant sur le plan personnel que professionnel. Alors pourquoi se lancer ? Ils le font pour devenir indépendants ou parce qu’ils ont une idée innovante à développer. Le baromètre AGIPI OpinionWay sur la prise de risque des entrepreneurs et indépendants permet de mieux comprendre leur quotidien. L’étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 803 indépendants, chefs d’entreprise, dirigeants et artisans-commerçants à la tête d’entreprises du secteur privé ayant 0 à 9 salariés.  

Entreprendre, c’est prendre un risque

Au cours de leur carrière, certains salariés veulent s’émanciper et trouver une nouvelle dynamique professionnelle et l’entrepreneuriat semble être la voie royale. Ils le font pour différentes raisons mais leur première motivation est de développer seul une activité et de maîtriser toute la logistique (clients, fournisseurs et mode d’organisation). Ils sont 41% à déclarer que c’est le bénéfice premier de leur aventure. Et la liberté de pouvoir organiser son temps à leur guise est aussi un facteur clef. C’est un point qui leur paraît essentiel pour avoir une vie professionnelle épanouie et pour ne pas mettre sa vie personnelle entre parenthèses. Nombre d’entre eux, sont jeunes quand ils se lancent dans l’aventure. Ils manquent parfois d’expérience professionnelle mais n’hésitent pas à prendre des risques pour monter leur entreprise.

Cependant, même s’ils y trouvent des avantages considérables par rapport au poste de salarié, ils sont 92% à déclarer qu’entreprendre est une prise de risque importante. Dans l’ensemble, ils sont conscients des enjeux et ce que cela peut impliquer dans leur futur. Au quotidien, presque la totalité des dirigeants interrogés, c’est-à-dire 98% avouent qu’un tel risque demande une prise de recul considérable car il leur semble évident que se lancer dans le monde de l’entrepreneuriat nécessite une vision globale de l’entreprise.

Quels sont les risques à envisager avant de se lancer ?

La plupart du temps, le seul risque envisagé lors de la création d’une entreprise est l’enjeu financier. Mais il n’est pas le seul car être entrepreneur, c’est envisager de s’exposer à une multitude de difficultés. Ils sont 66% à avoir juste pensé aux possibles problèmes financiers avant de se lancer. Beaucoup anticipent ce qui a un rapport avec l’argent et les couvertures sociales et santé, mais très peu pensent aux risques psychiques et sociaux. Les premiers en-têtes de liste sont :

  • Ne pas avoir de rémunération régulière chaque mois : 71%
  • Gérer seul(e) sa couverture sociale : 68%
  • Gérer seul(e) ses cotisations retraite : 67%
  • Le coût des charges par rapport au chiffre d’affaires : 66%
  • Avoir une rémunération inférieure à un salarié : 64%
  • Avoir de mauvaises surprises liées à la gestion de la trésorerie / de vos finances personnelles : 58%

Comme on le constate dans ce baromètre, les entrepreneurs n’envisagent pas en amont les problèmes d’isolement, l’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle. Or, ces problèmes ne sont pas anodins non plus. Ils sont pourtant moins de 50% à penser à ce type de risques dans leur quotidien d’entrepreneur. Pour eux, l’enjeu permanent est essentiellement financier.

Maîtriser les risques en se préparant

Envisager les risques est une chose, mais il faut pouvoir les éviter avec anticipation. Pour les dirigeants interrogés, il faut des prérequis efficaces qui permettront de maintenir le cap même dans les moments les plus difficiles. Ils sont essentiellement constitués par une forte motivation et une excellente connaissance du métier mais aussi grâce à une réflexion approfondie et une étude du marché. La gestion transparente et efficace des aspects financiers de l’entreprise fait partie de l’anticipation. Même si ces prérequis peuvent paraître dénués d’importance, ils sont essentiels pour perdurer avec son entreprise.

Pour bien se protéger, toute une organisation est nécessaire. Les dirigeants interrogés donnent comme conseil de s’entourer des bonnes personnes. Que ce soit sous forme professionnelle ou personnelle, un entourage impliqué lors de la création de son entreprise permet d’être épaulé au moindre risque. En ce qui concerne l’entrepreneur, comme tout citoyen, il doit envisager une protection sociale.
Pour parer les difficultés, les dirigeants évoquent différentes épargnes et assurances (assurance vie, livret d’épargne, assurance arrêt de travail/maladie, assurance décès). Ces préventions devraient être les premières préoccupations chez les entrepreneurs pour répondre aux faibles retraites, aux baisses de revenus, aux accidents de la vie. Tous les risques nécessitent d’être pris en compte, même les petits bobos du quotidien. Toutes ces solutions doivent être envisagées pour ne pas mettre l’entreprise et son dirigeant en péril. Ils sont 70% à considérer qu’ils sont bien protégés dans l’ensemble avec leur plan d’épargne, leurs assurances et leur patrimoine.

Comment se protéger ?

En général, les entrepreneurs sont relativement confiants sur les risques possibles. Ils estiment pouvoir réagir correctement et déclarent à 82% que ne pas se préparer et ne pas y réfléchir relève d’une grande inconscience. Être entrepreneur c’est envisager de vivre des situations parfois stressantes comme des chutes d’activité, mais il s’agit aussi pour la plupart d’une belle aventure qui peut devenir fructueuse sur le long terme, au point de laisser les risques aux oubliettes.

Que peut-on négocier avec son banquier ?

Que peut-on négocier avec son banquier ?

Par principe, tout est négociable, le crédit lui-même ou le fonctionnement d’un compte qui sera ouvert, si le financement est réalisé par une banque autre que la banque habituelle de l’entreprise.

La confiance des français envers leur banque

Les Français soulignent leur confiance dans la banque et ses services. En ce sens, la Fédération bancaire française (FBF) a publié les résultats de la deuxième édition de son étude « Les Français, leur banque, leurs attentes » 1, menée avec l’institut français d’opinion publique (IFOP), entre octobre et novembre 2020 auprès de plus de 4 000 personnes. Les Français se montrent dans l’ensemble satisfaits de l’action des banques pendant la crise sanitaire, saluant notamment leur disponibilité et leur rôle dans le soutien et la relance de l’économie. La satisfaction augmente avec la proximité : les Français ont une bonne image de leur banque (89%), de leur agence (88%) et de leur conseiller (86%). Près de 7 Français sur 10 ont une bonne image des banques françaises (68%), et plus de 6 sur 10 (61%) des banques en général.

La crise sanitaire a renforcé l’image de l’industrie bancaire française

Son rôle de financeurs des entreprises est reconnu par 82% des Français. Par ailleurs, 80% considèrent qu’elle est un atout pour l’économie, et 78% qu’elle est résiliente. La crise sanitaire a accéléré et pérennisé l’utilisation et la confiance dans les outils digitaux. Pour 89% des Français, les banques font partie de leur quotidien. Pour 74% des Français, l’ouverture des agences bancaires, la présence des conseillers, ou le fait de pouvoir les joindre a été un facteur rassurant pendant la crise sanitaire.

En outre, ils sont 86% à trouver l’accès à distance aux services bancaires rassurant.  Pour Philippe Brassac, Président de la FBF : « La proximité est une valeur centrale des banques françaises et la crise sanitaire a prouvé la pertinence d’un modèle physique et digital. Les banques innovent sans cesse pour leurs clients, et le font avec un souci permanent de sécurité. Les Français peuvent avoir confiance en leur banque. Elle les protège, individuellement, comme elles protègent et soutiennent l’économie collectivement. La crise l’a prouvé : les banques sont là, pour tous leurs clients. »

Pourtant, selon le résultat d’un sondage inédit Opinionway pour Fortuneo, 59% des Français n’aiment pas négocier avec leur banquier alors que près d’1 Français sur 3 juge cela nécessaire en particulier pour le crédit immobilier. Pour 59% des Français c’est un acte « désagréable » : pour 29% d’entre eux c’est « compliqué », pour 14% c’est « fatiguant » pour 13% c’est « embarrassant » et pour 3% c’est « imprévisible ».

Alors, comment les Français peuvent-ils obtenir les meilleurs taux ?

Ils s’adressent aux banques en ligne qui simplifient la relation bancaire avec des produits performants et des services complets à des tarifs compétitifs… le tout en toute transparence et sans avoir à négocier dans des conditions difficiles.

Que négocient les français avec leur banquier ?

  1. Le crédit immobilier : Le produit financier le plus négocié par les Français Le premier sujet de négociation avec son banquier concerne le crédit immobilier : • le taux d’un crédit immobilier est négocié par près d’1 Français sur 2 ;
  2. l’assurance d’un crédit immobilier est négociée par près d’1 Français sur 3.

Les Français négocient aussi leurs frais bancaires, contrairement aux préjugés

  • les frais de découvert (négociés par 30% des Français) ;
  • le prix de la carte bancaire pour 29% ;
  • l’obtention d’une carte bancaire premium pour 18% ;
  • les commissions pour des retraits et paiements à l’étranger (négociés par 14% des Français)

Négocier les conditions du crédit

L’entrepreneur doit bien se renseigner sur les tarifs réels pratiqués par les banques, à type d’entreprise comparable. Ils sont en général très inférieurs aux tarifs officiels. C’est vrai des taux par principe négociables. La durée est moins négociable (difficile de dépasser les 7 ans pour des fonds de commerce ou 15 ans pour de l’immobilier d’entreprise). On peut négocier les frais de dossier, le différé d’amortissement ou encore le coût des assurances.

Depuis la loi Lagarde de septembre 2011, les banques doivent en principe accepter les délégations d’assurance (appel à une compagnie d’assurance extérieure à la banque), ce qui renforce la position de l’entrepreneur. On peut discuter le montant de la caution personnelle, mais il est difficile de s’en affranchir totalement. Elle est demandée quasi-systématiquement et elle concrétise aux yeux du banquier l’implication personnelle de l’entrepreneur dans son projet professionnel. Le blocage du compte courant d’associés est plus ou moins négociable selon les banques.

Négocier le fonctionnement du compte

Pour les commissions CB, il convient d’être vigilant et honnête dans la définition du ticket moyen, faire le point régulièrement avec son banquier, arbitrer entre commission fixe ou commission en pourcentage, en fonction de ce ticket moyen. Rares sont ceux qui pensent à négocier la commission de mouvement : elle est pourtant très facilement divisible par deux par rapport au tarif officiel de la banque. Les frais de tenue de compte peuvent se négocier. Il faut toujours vérifier la pertinence du « package » proposé par la banque. L’expérience montre qu’on peut négocier jusqu’à 50 % sur un an ou obtenir six mois de gratuité.

Quels leviers de négociation ?

Les banques sont en recherche de liquidités aujourd’hui. Vos interlocuteurs bancaires apprécieront donc que vous leur apportiez des flux, que vous transfériez chez eux des placements, ou que vous ouvriez des contrats d’assurance-vie. Les autres moyens d’influence sont : ouvrir un compte personnel ou souscrire aux assurances proposées par le banquier, assurances sur les moyens de paiement ou assurances automobiles, par exemple. Ainsi, le parcours du combattant du chef d’entreprise ne s’arrête pas à l’obtention d’un accord de financement. Peser sur les conditions du financement peut avoir un impact positif non négligeable pour l’entreprise.
Autres moyens
Vous pouvez aussi faire appel à un courtier qui propose aux chefs d’entreprise de les accompagner dans leurs recherches de financement professionnel comme vous avez lorsque vous achetez une maison. Le courtier connaît bien les conditions du marché pour négocier les prêts pour les fonds de commerce, l’achat de matériel…

Huit bonnes raisons de rester salarié

Huit bonnes raisons de rester salarié

Dans le contexte actuel, certains se mordent les doigts de s’être lancés dans l’aventure entrepreneuriale. Mais souvent, ils sont conscients que cette période est certes difficile pour eux mais l’est aussi pour les salariés qui rencontrent de nombreuses contraintes comme celles de l’obligation du télétravail dans des conditions non prévues ou qui doivent se rendre au travail avec l’inquiétude d’attraper le virus. Ils savent que le chômage partiel leur permet de vivre alors que nombre d’entrepreneurs se doivent de trouver des solutions pour obtenir des revenus. Dans cet article, nous vous donnons huit bonnes raisons de rester salarié.

« Les entrepreneurs sont fous », « Créer une entreprise c’est prendre trop de risques », des idées largement répandues dans l’Hexagone et qui poussent de nombreuses personnes à ne pas quitter leur poste de salarié pour celui d’entrepreneur. Un choix qui peut paraître judicieux sous certains angles ! Voici huit bonnes raisons qui confortent cette prise de parti. 

1 – Une charge de responsabilité raisonnable

En tant que salarié, vous occupez un poste précis et vous connaissez vos tâches et missions de la journée. Vous mettez vos compétences aux services de ces dernières et uniquement celles-ci. Le poste de dirigeant et ses différentes casquettes (négociateur, manager, expert marketing, comptable…) ne vous concernent pas vraiment et tant mieux ! Vous portez seulement la responsabilité de votre travail et pas celle des autres. Vous
pouvez également rester autonome, tout en comptant sur l’aide et l’appui de
votre supérieur hiérarchique en cas de difficulté. Vous ne prenez pas les
grandes décisions pour votre boîte et, forcément, vous n’êtes pas responsable d’un
éventuel échec. 

2 – De vrais moments de repos

Si les vacances régulières et les week-ends demeurent capitaux à votre bien-être, restez salarié ! Un entrepreneur n’a, surtout dans les premières années, pas la possibilité de partir en vacances. Et lorsque vous partez dans un endroit paradisiaque, entouré de votre famille et de vos amis, vous arrivez à vous déconnecter complètement de votre sphère professionnelle : un avantage possible seulement lorsque l’on est salarié. Un dirigeant doit rester disponible à tout moment en cas d’urgences car il reste la personne référente. Les cinq semaines de vacances par an voire plus restent possibles et constituent un droit pour un salarié, profitez-en !

3 – Des horaires souvent connus à l’avance

En tant que salarié, vous savez généralement à quelle heure vous commencez et à laquelle vous finirez votre journée ! À quelques exceptions près, les heures supplémentaires quotidiennes ne font pas parties de votre mode de travail et cela vous plaît ! Lorsque vous voyez la fin de journée arriver, vous claquez la porte du bureau en lui disant à demain, et en vous apprêtant à aller boire un verre pour finir la soirée devant un bon feuilleton ! L’entrepreneur, quant à lui, ne compte ni les heures de bureau, ni celles qu’il ramène à la maison et qu’il continuera d’effectuer jusqu’à bien tard dans la soirée pour, finalement, se lever aux aurores. Si vous tenez à préserver un tant soit peu votre vie sociale et votre sommeil par la même occasion, ne tentez pas l’aventure.

4 – La sécurité de l’emploi

L’une des raisons les plus convaincantes pour les salariés de ne pas quitter leur poste reste la sécurité que ce dernier leur apporte: la sécurité sociale, la mutuelle, les droits au chômage, aux congés payés… Un ensemble d’éléments qui rassurent les employés. Vous tombez malade et pouvez compter sur quelques jours de repos pour vous remettre, un dirigeant, lui, continu de travailler même dans ce type de situation pour ne pas accumuler un retard trop conséquent. Si l’entreprise fait faillite, vous perdez, certes, votre emploi mais lorsque l’on est dirigeant, c’est tout un projet de vie qui s’envole…

5 – Des collègues sur qui se reposer

Vous et vos collègues demeurez sur un même pied d’égalité et occupez une situation assez semblable au sein de l’entreprise, malgré la différence des postes. Vous n’avez donc aucune crainte concernant le fait de vous confier à eux, ils deviennent parfois même des amis et peuvent se révéler être un soutien de taille, tant professionnellement que dans votre vie privée.
Si vous créez votre entreprise, l’entente avec vos salariés, peut être aussi bonne, mais n’espérez pas vous confier à eux sur des problèmes concernant le travail. Cela pourrait vite les inquiéter ou ils ne pourraient, tout simplement, pas vous comprendre. 

6 – Un salaire équivalent à vos compétences

Si vous occupez un bon poste au sein d’une entreprise, sachez que votre salaire est sûrement plus élevé qu’un entrepreneur, du moins dans ses débuts. Lorsque l’on passe du statut de salarié à celui de créateur d’entreprise, on voit son revenu considérablement diminué. Pour cause ? Les nombreux remboursements, les paiements des salaires et des fournisseurs, tout en devant générer un chiffre d’affaires suffisant pour vivre ! Rester salarié vous permet de ne pas voir vos économies personnelles s’envoler mais, bien au contraire, de les faire fructifier !

7 – Un stress moins important

Le stress professionnel touche de nombreux secteurs et peut atteindre les salariés mais frappe avantage les entrepreneurs. Un rythme de vie effréné attend le futur créateur d’entreprise : la gestion des salariés, des associés, des clients, de l’évolution de l’entreprise, tout en préservant sa vie personnelle demande une charge de travail considérable, qui amène parfois à succomber à la pression et au stress. Plus de 20 % des chefs d’entreprise se disent sujets au travail excessif et compulsif (selon une étude de Technologia, ndlr). Le poste de salarié possède également des inconvénients mais le risque de burn-out demeure moins élevé, du fait d’une charge de travail moins élevée.

8 – Garder les pieds sur terre

Tentez l’aventure entrepreneuriale, c’est connaître par avance les chiffres : la majorité des nouvelles entreprises n’atteignent pas leur sixième année d’existence. Soit moins d’une chance sur deux de réussir : un constat qui vous conforte dans votre poste de salarié, où le risque de vous retrouver au chômage reste bien moins élevé. Mais après tout, « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Si l’ensemble de ces raisons ne vous suffisent pas pour conserver votre confort de vie salariale, c’est que l’appel de l’aventure entrepreneuriale s’avère bien trop forte : n’attendez donc plus et lancez-vous !

L’évolution des PlayStation

Réputées chez les plus petits comme de plus en plus chez les anciennes générations, les consoles de jeu sont considérées comme des fleurons de technologies diverses. Avec l’arrivée de la PlayStation 5 récemment, la dernière née de chez Sony propose une gamme puissante alors que l’univers vidéoludique entre pleinement dans l’ère des consoles de neuvième génération. 

Ces derniers temps, le secteur du casino en ligne a connu un essor monumental, notamment grâce à des jeux développés sur ces mêmes PlayStation ayant permis aux amateurs ou novices de découvrir un nouveau monde. C’est donc sans surprise que de nouvelles plateformes de jeu profitent de l’arrivée massive de joueurs ayant découvert le poker sur des jeux vidéo disponibles sur PS3, PS4 ou plus récemment, PS5.

Il est donc aisé de voir à quel point ces petits bijoux de technologie ont, ces dernières décennies, passionné différents types d’adeptes. Avec des possibilités grandissantes et des révolutions techniques toujours en marche, les différentes éditions de la fameuse PlayStation font littéralement partie de l’histoire des jeux vidéo. L’occasion est donc toute trouvée pour revenir sur les évolutions proposées lors de leurs sorties, par les différentes consoles de Sony. 

La légendaire PS1

PlayStation 1, de solides bases 

Console de cinquième génération sortie en Europe à la fin de l’année 1995, la PS1 a révolutionné le monde vidéoludique pour plusieurs raisons. La principale est probablement issue de la manette, appelée Dualshock. Avec des joysticks directionnels apparus plus tard et des touches qui feront rapidement la renommée de Sony, ce contrôleur dépasse tout ce que les joueurs les plus assidus avaient connu par le passé. Si bien que ces nombreuses possibilités pousseront les éditeurs de jeux à proposer de plus en plus de fonctions manette en main. 

Quelques mois plus tard, sortira la PSone, format bien plus facilement transportable ou incrustable de la première des PlayStation. 

Aujourd’hui, la PS1 est à l’image des consoles d’anciennes générations, une véritable relique qui s’arrache parfois à prix d’or sur le marché de l’occasion. 

PS2, la continuité 

Pour définir le capital sympathie de cette console, il suffit juste de mentionner qu’il s’agit de la console la plus vendue dans l’histoire. Possédant un lecteur DVD, la PlayStation 2 a marqué l’histoire par sa puissance et ses capacités graphiques à l’époque, impressionnantes. 

Grâce à une mécanique de jeu évoluée, elle a également permis de populariser certains jeux de type action/aventure comme le mythique GTA San Andreas. 

PS3, concurrencée

Mise à mal par la sortie de Xbox 360 de chez Microsoft, la troisième PlayStation du nom a tout de même apporté certaines garanties à Sony. Les jeux sont magnifiés et avec l’arrivée d’un véritable menu de divertissement apportant une expérience bien plus importante que celle du jeu vidéo même, la PS3 s’est attiré les sympathies d’utilisateurs bien plus demandeurs en contenus que ceux qui n’achetaient une console uniquement pour ses jeux. 

La PS3 était capable d’accueillir des Blu-Ray et diverses applications divertissantes. Sa principale force par rapport à la Xbox résidait dans la gratuité de son jeu en ligne qui devenait à l’époque, l’essence même du jeu vidéo. 

PS4, sûreté 

À l’instar de ses pairs, la PS4 fut dérivée sous plusieurs formats. Peu importe celui choisi, la PS4 est une référence ultime dans les années 2010 et encore à ce jour. L’Ultra HD devient une norme avec cette nouvelle console et les possibilités graphiques et de gameplay seront, tout au long de son histoire, poussées à leur paroxysme. 

Tout comme la PS1 le fut 20 ans plus tôt, la PS4 sera à coup sûr dans plusieurs décennies, une référence que les passionnés s’arracheront s’ils font un jour, l’erreur de s’en séparer. 

PS5, nouveau monde 

Il y a temps à dire sur cette nouvelle œuvre d’art de la part des bureaux Sony. Son adaptation massive à la réalité virtuelle, son processeur, sa capacité 8K… 

Une manette bien plus grosse qu’à l’accoutumée chez Sony

Elle fait office de révolution et à chaque once de stock démontrée par les magasins français et européens, elle voit les amateurs de la firme japonaise s’arracher les cheveux devant les nombreuses files d’attente. Avec une manette réinventée, la PlayStation 5 marque aussi un tournant envers ses prédécesseurs. 

Un peu c’est toujours mieux que rien !

Qu’on se le dise, quand la procrastination arrive et que le travail s’accumule, il est souvent difficile de ne pas se laisser envahir par un sentiment de découragement. Pire, il arrive souvent qu’il soit extrêmement difficile de se lancer, de quitter la force d’inertie. Pourtant agir aussi infime que cela paraisse peut se révéler salvateur pour la suite. Zoom sur les raisons de vous lancer dans l’action. 

Certaines petites tâches ne peuvent pas attendre

Il s’agit de la première raison de vous lancer dans l’action : certaines tâches ne peuvent pas attendre et peuvent en générer beaucoup d’autres supplémentaires comme la réponse à des relances ou encore des abandons de commandes, si vous ne les effectuez pas dans les temps impartis. Même si vous ne pouvez pas toutes les réaliser et que vous n’avez pas envie de les effectuer, celles qui seront faites vont diminuer les retombées négatives donc autant avancer de quelques pas. Vous verrez que ce minimum d’efforts peut s’avérer salvateur pour la suite. Si la procrastination vous envahit, n’hésitez pas à fractionner vos tâches en plusieurs tâches et à réaliser celles qui vous rebutent le moins. Certes, vous ne faites qu’alléger votre emploi du temps de demain ou des jours suivants mais au lieu de dénigrer chacune de vos avancées, félicitez-vous.

L’envie vient en faisant

La seconde raison et pas la moindre c’est que souvent la motivation se déclenche dès que l’on commence une tâche. Cette situation, on la retrouve dans de multiples occasions de la vie quotidienne. Par exemple, il vous est certainement arrivé de vous contraindre à faire du sport alors que vous n’aviez pas envie de sortir de votre nid douillet. Vous avez déjà ressenti cette sensation qui fait qu’une fois que vous avez fait quelques exercices, vous allez poursuivre votre effort sans difficulté. Ceci est également vrai pour les tâches professionnelles.

Au fur et à mesure que vous les réalisez, vous allez effectuer une autre tâche car la procrastination va vous quitter. Vous n’avez qu’à commencer pour que vous les enchainiez sans faire un effort qui vous coûte. Ayez juste en tête que vous êtes libre de poursuivre ou non. Ce sentiment de liberté vous incitera à réaliser une tâche puis une autre sans vous sentir submergé par les tâches à effectuer. 

Le début d’un sentiment de réalisation

Ce qu’il y a de plus marquant dans le fait de commencer ou de finir une tâche même mineure, c’est qu’elle provoque un sentiment de satisfaction qui peut s’avérer particulièrement bénéfique pour le moral. Elle peut débloquer votre énergie et vous inciter à l’action. Vous pourrez même quitter l’inaction qui engendre souvent une certaine culpabilité et qui vous enferme dans votre coquille de dénigrement. En réalisant même une petite tâche, vous allez sortir de l’inertie et de ce sentiment du blocage et d’être dans une impasse. Vous verrez que, petit à petit, même lentement, les tâches se réalisent. 

Certaines tâches ne doivent pas être reportées

Parfois certaines tâches qui peuvent être réalisées rapidement génèrent d’autres tâches. Les reporter revient à « se tirer une balle dans le pied » puisque vous allez devoir récupérer des situations nuisibles à votre business ou à votre management ou vous retrouvez dans une désagréable situation d’urgence. Alors autant prendre votre courage à deux mains et les réaliser même rapidement. Peu vaut mieux que rien et ne serait-ce qu’un email, par exemple, pour informer que vous ne tiendrez pas les délais peut vous éviter de vous retrouver dans une situation complexe où vous pouvez nuire à l’organisation de la personne qui attend votre travail. Une bonne raison donc de vous éviter ce qui représentera un surplus inutile de travail par la suite. 

L’analyse du portefeuille d’activité de votre entreprise

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Aujourd’hui le business  qui paraissait pérenne pour de nombreuses entreprises est remis en cause et demande à chaque dirigeant de réfléchir à de nouvelles opportunités et de nouvelles solutions qui lui permettent de traverser la tempête. Sauriez-vous définir le ou les métiers de votre entreprise ? Sans donner une définition vague de votre secteur d’activité, mais en proposant une explication précise de votre savoir faire, du marché que vous touchez ainsi que de votre place dans la filière du produit. Pas si sûr que vous soyez en mesure de passer avec succès ce petit test et pourtant, là se trouve le B.A BA de ce que vous devez savoir pour pouvoir bâtir une stratégie efficace pour votre entreprise !

Comment analyser les métiers de son entreprise ?

Il faut se demander quelle est l’échelle de taille des interventions de son entreprise, à quelle niche de marché elle répond, à qui précisément s’adresse son offre, quelles sont les spécificités de son produit/service Il faut avoir tous ces paramètres en tête pour sa propre société mais aussi pour celle des entreprises partenaires et concurrentes. Il convient de bien étudier le savoir-faire de l’entreprise et les marchés auxquels on peut répondre grâce à ces savoir-faire. L’entrepreneur doit également avoir en tête la place de sa société dans la filière de production de son produit.

Pourquoi l’entrepreneur doit-il entamer cette réflexion sur les métiers de son entreprise ?

Cette réflexion est fondamentale. Malheureusement, bien souvent les entrepreneurs sont incapables de qualifier très distinctement leur métier. Or, sans avoir établi cette définition des domaines d’activité spécifique (DAS) de son entreprise, on ne peut véritablement définir quel est son marché et qui sont ses concurrents. Tout créateur d’entreprise, s’il n’est pas capable de situer son entreprise dans la chaîne de valeur de sa filière ne pourra pas développer son business par manque de connaissance de ses fournisseurs. Ainsi, comment voulez-vous développer votre affaire si vous ne savez pas précisément quel est votre métier, quel est votre marché et qui sont vos concurrents actuels ou potentiels ?

Autre point important : si l’entrepreneur souhaite dans le futur vendre son entreprise, celui-ci doit bien connaître son portefeuille d’activité ainsi que ceux des entreprises partenaires. Je m’explique : on ne peut vendre une entreprise qu’à quelqu’un qui aurait un besoin stratégique de l’acheter. Quel intérêt pour une entreprise d’en acheter une autre dont l’activité est déjà présente dans son portefeuille d’activité ? Si vous souhaitez vendre votre société, je vous conseillerais donc de cerner l’activité qui peut devenir complémentaire et stratégique pour les entreprises concurrentes et partenaires.

Qui peut réaliser cette étude ?

La seule personne qui doive prendre des décisions en terme de stratégie reste le chef d’entreprise. Il ne peut déléguer ce type de décisions. Comment doit-il procéder ? Je pense que l’entrepreneur doit suivre ses intuitions pour définir les orientations stratégiques à donner à son entreprise. Beaucoup de réponses apparaissent de manière instinctive au chef d’entreprise avant même qu’il entame une démarche plus rationnelle. Ensuite, il peut faire appel à un consultant spécialisé en stratégie d’entreprise ou encore à des élèves d’une école de commerce si son budget est limité, mais toujours en pilotant lui-même les décisions qui seront prises.

A quels moments de la vie de l’entreprise opérer cette réflexion ?

Tout le temps ! Il est primordial que le chef d’entreprise se demande régulièrement si son entreprise applique ses savoir-faire sur un marché de croissance et dans un univers concurrentiel où elle peut avoir une position de leader. Il peut ainsi faire le point et décider s’il doit lancer de nouvelles activités, en réorienter certaines ou encore en suspendre d’autres. La réflexion doit être permanente. La question à se poser est : quelles activités ne sont pas assurées par l’environnement concurrentiel actuel ? Orienter le portefeuille d’activité de son entreprise en ayant ces questions en tête permet de mettre toutes les chances de son côté pour connaître une croissance très forte.

Les opportunités d’une réflexion sur les métiers

Le but reste d’arriver à bien définir son savoir-faire afin de pouvoir réfléchir au domaine d’application le plus rentable, dans un environnement sûr, avec des contrats potentiels à long terme. Si vous voulez  changer d’activité car votre  activité ne vous amène plus de revenus suffisants  à cause des jours où la pandémie, utiliser votre savoir-faire. Pour une entreprise, une compétence appliquée à un marché en décroissance est inutile. Pour qu’une entreprise se développe, il faut analyser ses métiers afin de les appliquer à un marché porteur avec une clientèle la plus captive possible !

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Conseils pour préserver sa motivation

Conseils pour préserver sa motivation

La motivation, on l’a souvent au départ de toute création mais petit à petit, il n’est pas rare qu’elle s’étiole. Si de plus comme c’est le cas en ce moment l’ambiance générale est plongée dans un pessimisme, on peut se laisser entraîner par les sirènes du découragement.

La motivation sans faille serait-elle la clé du succès d’un entrepreneur ? Nombreux sont ceux qui pensent que la réponse est oui. Mais lorsque la charge de travail est considérable et que l’on risque de se laisser submerger, comment entretenir sa motivation ? Retour sur ces méthodes qui vous permettent d’acquérir une motivation à toute épreuve.

1- Se fixer des challenges

La routine quotidienne ne fait pas partie de la vie d’un entrepreneur. Lorsque vous sentez que vous maîtrisez vos tâches et que la monotonie commence à s’installer, fixez-vous des challenges ! De nouveaux objectifs permettent à votre entreprise d’innover et d’évoluer. Ils vous boostent également à réussir de nouvelles missions. Ces objectifs doivent rester réalistes pour espérer être atteints. Une fois le challenge relevé, la satisfaction personnelle sera au rendez-vous et vous poussera à continuer dans cette voie !

2- Pratiquer une autre activité

« Travail, travail, travail » sont les mots qui occupent votre esprit : vous avez, certes, créé votre activité et elle vous passionne, mais à force de consacrer tout votre temps à celle-ci, vous risquez de laisser place, peu à peu, à la perte de motivation. Décrochez lorsque vous en avez l’occasion et faites-le à travers d’autres activités qui vous plaisent. Ce moment de coupure s’avère bénéfique afin de préserver votre motivation : votre esprit s’échappe, prend du recul, se repose et redémarre plus productif. Certaines activités comme l’art ou la méditation vous permettent en plus de vous détendre, de nourrir votre créativité !

3- Se reposer

La concentration, tout comme la vie, n’est pas un long fleuve tranquille : elle n’est pas continue et diminue au fil des heures et parfois des journées. Pensez à prendre des pauses pour évacuer la pression professionnelle : partagez-les à plusieurs ou sortez marcher quelques instants. Les effets sur votre productivité et votre motivation seront immédiats. Un sommeil réparateur demeure également nécessaire, inutile de penser travailler avec efficacité si vous tenez à peine debout. Calculez les heures précises de sommeil dont vous avez besoin et tâchez de les respecter afin d’adopter une routine efficace.

4- Aménager son bureau

Votre espace de travail joue également un rôle sur votre motivation. Vous y passer la majeure partie de vos journées, il mérite d’être aménagé comme il se doit. Oubliez les bureaux classiques, blancs et épurés et transformez-le en véritable lieu de vie et bien être. Pour ce faire, apportez-y de la couleur, des stickers, des photos. Equipez-vous des outils dernier cri pour faciliter vos travaux, veillez également à choisir des locaux bien éclairés pour ne pas passer vos journées sans un brin de lumière (très bénéfique pour votre moral). Ne négligez pas non plus son rangement, si votre bureau est correctement ordonné, il génère un gain d’organisation et de temps considérable.

5- Savoir se récompenser

Lorsque vos objectifs sont atteints, n’hésitez pas à les fêter ! Votre cerveau doit associer la réussite de vos projets à une finalité positive, pas seulement pour votre entreprise, mais également pour vous ! Une augmentation du chiffre d’affaires, une levée de fonds ou une innovation qui cartonne représentent de bonnes occasions pour vous offrir un moment de plaisir. N’hésitez pas à partager ces instants avec vos salariés qui ont également contribué à cette réussite ! Associer réussite et récompense représente un excellent moyen de toujours préserver sa motivation.

6- Eviter d’être déconcentré

Vous arrivez au bureau et demeurez motivé à accomplir comme il se doit les tâches de la journée. Les notifications de Smartphone ou bien emails peuvent s’avérer nombreuses et vous déconcentrer régulièrement. Certaines applications mobiles vous permettent d’éviter des perturbations telles que Freedom, et vous proposent de bloquer l’accès à internet et la réception de SMS durant un laps de temps que vous aurez défini au préalable. Vous n’aurez plus d’excuses pour ne pas être concentré entièrement sur vos tâches.

7- Alterner les missions

Pour ne pas être lassé par une mission que vous effectuez depuis trop longtemps, n’hésitez pas à alterner vos activités. Fixez-vous une heure de comptabilité, deux pour boucler votre dossier, et une autre pour travailler votre stratégie marketing. De cette manière vous ne laissez aucune place à la monotonie et votre motivation redémarre de plus belle à chaque nouvelle mission !

8- Préserver la motivation de son entourage

Votre motivation n’est pas la seule qui mérite d’être préservée, celle de vos salariés compte tout autant. Vous travaillez en équipes et cette dernière contribue grandement au maintien de votre entreprise. Tâchez de leur montrer l’exemple d’une motivation sans faille pour les fédérer à vos côtés. « Ne jamais laisser tomber. On n’a pas le droit d’avoir des moments de faiblesse. Il faut manager en montrant tout le temps l’exemple » Sophie Pécriaux Fondatrice du groupe City One. Lorsque vous aurez appris à véhiculer une motivation à toute épreuve, elle contaminera vos collaborateurs et vous pourriez bien être boosté par eux.

Comment garder ses talents ?

Comment garder ses talents ?

Dans une phase concurrentielle, les entreprises tentent de proposer le meilleur pour attirer et garder les talents. Elles jouent sur les salaires, les prestations, les avantages et multiplient les arguments pour recruter des talents dans leur domaine et surtout le plus difficile pour les garder. Alors comment les retenir dans ce monde où le marché de l’emploi est à leur portée en quelques clics ?

Les talents ne verront plus leur travail du même œil après la pandémie. A l’échelle internationale, 64% (78% en France) privilégient désormais un modèle hybride leur permettant de mêler bureau et télétravail. Telle est l’une des conclusions du second volet d’un sondage mené par BCG et Cadremploi auprès de 208 807 talents, issus de 190 pays dont plus de 5300 en France.

Mais pourquoi donc les salariés quittent une entreprise ?

Dans un rapport, hired.com une plateforme de recrutement autour de la tech, une étude a été réalisée sur les salaires de la tech dans le monde. Le constat est flagrant, les entreprises américaines de la Sillicon Valley multiplient les salaires des ingénieurs de la tech par deux. Sur la côte Ouest les salaires avoisinent les 135 000 dollars par an. En France pour le même travail, les salariés sont payés seulement 56 000 dollars, c’est-à-dire 48 000 euros. L’offre américaine est donc fort alléchante et  certains français salariés n’hésitent alors pas à tout quitter pour partir aux Etats-Unis et personne ne peut les blâmer.

Pour garder les meilleurs talents, les entreprises françaises doivent ruser car la concurrence devient rude et elle aussi fait preuve de créativité. Pour les PME et les start-up, les salaires américains ne font pas partie de leurs moyens financiers mais ils pourraient utiliser des arguments percutants qui les attireraient. Par exemple, recruter des juniors pour des salaires moins élevés, mais qui ne peuvent pas intégrer les entreprises américaines en raison de leur manque d’expérience et leur permettre de réaliser des challenges.

Pour les concurrencer, l’ingéniosité est de mise et donc permettre aux salariés d’utiliser leur potentiel et ainsi de leur permettre de s’épanouir est un facteur clef. Il ne faut pas sous-estimer l’importance des divers avantages sociaux proposés aux collaborateurs (les tickets restaurants, une mutuelle aux remboursements attractifs, la participation et l’intéressement, le plan épargne retraite, la prime exceptionnelle, le cadeau de noël pour les employés ou les enfants du personnel, un espace pause avec café et en-cas gratuits (vive la corbeille de fruits) …

Les méthodes pour garder ses salariés

Bien que la rémunération soit un enjeu crucial, elle n’est pas le seul élément à pouvoir conserver ses salariés au sein de son entreprise. Concurrencer les rémunérations élevées n’est pas à la portée de tous, il faut trouver d’autres solutions pour éviter que les talents se dirigent vers d’autres horizons. Pour stopper la fuite des salariés, les valoriser devient le maître-mot. Un salarié qui se sent sous-estimé par l’entreprise aura d’autant plus envie de se diriger chez un concurrent pour voir si l’herbe est plus verte ailleurs. Il faut alors se focaliser sur un management dédié aux salariés et croire à leur fort potentiel et leur proposer des alternatives et des évolutions pour pouvoir les garder sur le long terme.

L’absence de valeur d’entreprise (ou la non-adhésion), une mauvaise ambiance serait la cause de 40 % des départs !

Les raisons qui conduisent les salariés à quitter leur emploi sont souvent liées à la frustration de ne pouvoir utiliser leurs capacités et compétences, à l’absence de possibilités d’évolution et d’opportunité pour progresser ou encore un management qui ne correspond pas à leurs aspirations… Pour garder un talent, la politique et les valeurs de l’entreprise doivent être en phase avec lui. Il s’agit d’accorder de la reconnaissance, de présenter des possibilités d’évolution et accepter le salarié avec ses centres d’intérêt et sa personnalité.

Pour mettre en place cette stratégie, il suffit de réaliser des entretiens individuels où on laisse le collaborateur s’exprimer et on l’on met ses idées en valeur mais aussi de l’encourager régulièrement pour qu’il sache combien vous considérez l’importance de son rôle sur l’activité de l’entreprise. Attention aux entretiens emplis de formalisme avec un guide d’utilisation qui brisent le principe même du dialogue. Pour remercier régulièrement les talents des récompenses matérielles peuvent être valorisantes et attrayantes et permettent de conserver un salarié sur le long terme. Ces récompenses ou prix doivent évidemment s’accompagner de félicitations ainsi que de perspectives en cohérence avec le salarié. Pour se sentir reconnu les prix remis à la suite d’une compétition ou challenge doivent être valorisés par la communication interne et mis en scène.

Ce qu’il faut éviter

Pour garder ses talents, certains comportements restent à éviter dans tous les cas. Dans une entreprise, le moral et l’ambiance demeurent essentiels pour les collaborateurs et donc il faut passer à la trappe le management à l’ancienne où l’autorité occupait une place prépondérante. Si les talents se sentent sous pression, ils n’hésiteront pas à envisager d’autres perspectives d’emploi parfois chez un concurrent qui leur faire miroiter comme valeur de leur entreprise le bien-être, le respect. Si la charge de travail est trop conséquente et peut conduire au burn out, il faut bien réfléchir avec les salariés comment sortir de cette situation et non leur imposer une solution qui ne rencontre pas leur adhésion. Un essoufflement d’un ou plusieurs salariés peut entraver les bonnes relations et le climat général.

Attention aux conditions !

Les conditions dégradées entraînent des ras-le-bol chez les équipes et particulièrement chez les meilleurs talents s’ils connaissent leur valeur sur le marché du travail. Le dépassement des horaires de travail et le non-respect de dates de congés payés qu’ils souhaitent, la non écoute incitent un salarié à chercher de meilleures conditions. Faciliter la vie de ses salariés, sans pour autant brider la productivité, passe parfois par des concessions comme accorder un ou deux jours de congés quand leur vie personnelle les met en difficultés. Même s’ils sont brillants, les talents ne sont pas exempts d’angoisses et les surcharger pourrait même être problématique pour leurs compétences et leur motivation.

La force de proposition servira à l’entreprise et particulièrement venant d’un salarié aux idées novatrices. Il s’agit de le stimuler pour qu’il fasse régulièrement des suggestions. En tant qu’entrepreneur ou responsable des ressources humaines prendre soin de ses talents peut faire la différence auprès de la concurrence. Les ressources humaines pour être performantes doivent d’abord se séparer de leurs stéréotypes, clichés et idées reçues sur le management et sur les salariés et là c’est fort difficile quand on est empreint de la culture du jugement !