La création d’un logo ne doit pas être empreinte d’amateurisme. Votre logo est le reflet de votre marque. Vous devez investir du temps dans sa conception, et connaitre quelques règles essentielles pour ne pas essuyer un échec. Voici quelques conseils pour réussir votre logo.
Un principe : la cohérence entre votre logo et votre marque
Une des premières règles est de vérifier la cohérence entre votre logo et votre image de marque. Le logo permet d’identifier vos produits. Pour cela, il est important que son image reflète l’esprit de votre entreprise. On doit ressentir le message global de votre marque. Quel est votre positionnement et que voulez-vous mettre en avant ? Que doit véhiculer votre logo? Que doit-il révéler sur votre entreprise, sur votre activité ? Trouvez le message essentiel qu’émet votre entreprise pour qu’il transparaisse à travers votre logo.
Un deuxième principe : l’originalité, la différenciation et la simplicité
Votre logo est visuel, rien ne sert de vouloir en faire des tonnes. Misez sur la simplicité et l’efficacité. Il sera plus facilement mémorisable. De nos jours, un consommateur lambda moyen est inondé de messages publicitaires. Quel que soit le support, le logo attire notre attention. Inconsciemment, notre cerveau sélectionne et ne retient que ce qui l’intéresse et donc peut très bien vous occulté parce que vous ne faites pas parti de ses centres d’intérêt. Alors, comment pouvez vous vous assurer que votre logo atteigne votre clientèle ? Le binôme simplicité et originalité est garant de votre visibilité.
L’INPI enregistre un nouveau record avec 106 115 marques déposées en 2020. Un chiffre en augmentation depuis cinq ans, et en hausse de 7,2 % par rapport à 2019. Le nombre de demandes de dessins et modèles déposés est de 5 903, en hausse de 3,7 %.
Vous n’êtes pas le seul sur le marché et vous le savez ! … Votre logo doit impérativement se différencier de la concurrence. Ne cherchez pas à imiter, cela serait catastrophique.
Concevez un logo capable de s’adapter à tous les supports
Le logo doit être facilement déclinable sur différents supports : habillage de véhicules, emballages produits, publicité internet, réseaux sociaux, votre devanture, … Un logo est efficace lorsqu’il est reconnu instantanément par sa cible, quelque soit la couleur et quelque soit sa dimension. Ainsi votre logo doit pouvoir s’adapter facilement à des supports de tailles différentes qu’il s’agisse de la façade d’un building ou d’une publicité à un arrêt d’autobus. Pensez à tous les formats que vous comptez utiliser maintenant mais aussi dans l’avenir.
Votre logo ne servira pas seulement à faire joli sur votre packaging. Il sera présent sur des affiches, des calicots, votre site internet, vos cartes de visites, des crayons, des tee-shirts, des porte-clés, … Soyez donc attentif. Mon logo sera-t-il déclinable sur tous les supports et sur tous les fonds ?
Intemporel, une vraie nécessité
Il est vrai que vous pourrez faire évoluer votre logo au fil du temps. Mais la recette secrète est d’apporter des retouches subtiles sans bouleverser votre logo. La base de votre logo devra rester la même. Le but étant d’ancrer votre logo dans le temps. Prenez exemple sur Coca-Cola ou Nike et l’évolution de votre logo.
Il se peut que l’ambiance dans votre équipe soit très tendue notamment en cas de surcroît de travail ou tout simplement qu’un projet soit à rendre dans un délai très court. Comment réagir face à des salariés trop stressés ? Zoom sur quelques commandements à respecter si vous ne souhaitez pas voir imploser votre équipe en plein vol.
Ton propre stress, tu gèreras
Dans une situation tendue, vous êtes sûrement vous-même en proie à un stress débordant. Si vos salariés vous voient angoissé, ils auront peur, s’ils vous voient serein, ils seront rassurés. Pour gérer votre stress, il existe plusieurs techniques comme la méditation ou encore des exercices de souffle. Vous pouvez pour diminuer votre stress créer une to do list par exemple qui vous aidera à mieux visualiser ce que vous avez à faire. Un bon réflexe dans une situation de stresse reste de se demander : « est-ce si grave que cela ? ». Il faut bien constater qu’en général le ciel ne va pas vous tomber sur la tête dans le pire des cas.
Les efforts de tes salariés, tu récompenseras
Pas besoin pour cela de leur offrir une énorme prime ! Un petit geste envers eux marquera votre reconnaissance. Un salarié qui sent que ses efforts sont remarqués est moins frustré donc moins stressé. La mise en avant peut représenter une forme de récompense même s’il s’agit souvent de la fixer, certes en fonction de l’effort consenti mais au regard des moyens de l’entreprise. De nombreuses entreprises utilisent l’intéressement comme moyen de récompense, une solution qui peut servir à impliquer davantage vos salariés.
À l’écoute de tes salariés, tu seras
La meilleure arme contre le stress reste le dialogue. Prenez le temps d’écouter vos salariés, demandez-leur comment ils ressentent la situation et parlez-en de manière chaleureuse. Si vous ne pouvez pas tout solutionner, rien ne vous empêche de vous enquérir de leur santé et de savoir ce qui pourrait être amélioré au sein de l’entreprise ou ce qui représente pour eux une source de stress. Des mesures peuvent être souvent prises qui permettront à chacun d’élaguer le stress par exemple en fractionnant la masse de travail ou en mettant en place des outils qui peuvent leur faire gagner du temps.
Du soutien, tu apporteras
Soyez présent, montrez à vos salariés que vous êtes avec eux. Rien n’est plus stressant que de se sentir seul face à une situation dure à gérer. Il suffit parfois de sentir la présence d’une personne ou son soutien potentiel pour que le stress diminue. Tout comme l’écoute, le soutien au moins moral, voire mieux, en termes de moyens peut se révéler particulièrement efficace face à un stress notamment dû à une surcharge de travail ou des délais très courts. Un sentiment d’allégement peut rapidement arriver qui pourra donner un grand bol d’air à votre salarié.
L’autruche, point tu ne feras
« Ah bon, mes salariés sont stressés ? » Ne faites pas semblant que tout va bien pour vos salariés ! N’ayez pas peur d’aborder ce sujet car c’est justement cette politique de l’autruche qui pourrait faire empirer la situation. Vous n’améliorerez jamais la situation si vous ne faites semblant de ne pas la voir. Alors n’hésitez pas à prendre le café avec vos salariés ou encore à leur demander ce qui ne va pas et ce qui pourrait être fait pour améliorer les choses.
Des moments de détente, tu organiseras
Même lorsque vous croulez sous le travail, prenez le temps de vous accorder une pause de détente afin de vous délasser. Sortir quelques minutes la tête de vos dossiers permettra à vos salariés d’évacuer un peu de leur stress. N’hésitez pas à créer des évènements ou à mettre en place des objets comme un babyfoot ou une salle de sport pour que chacun puisse évacuer son stress. Il vous faudra bien entendu garder les distances pour éviter les contaminations liées à la covid.
Après la période de stress, une pause à tes salariés tu accorderas
Vos salariés se sont donnés à 200 % pendant cette période de rush ! Accordez-leur une après-midi libre pour qu’ils puissent se reposer et revenir au travail sereins. Le stress s’il peut être productif à certains moments ne doit pas être constant si vous ne souhaitez pas emmener vos collaborateurs vers le burn-out ou la démission. Rien ne vous empêche de les récompenser par une journée « off » où ils pourront vaquer à leurs occupations personnelles ou tout simplement prendre le temps de se détendre.
Des mesures concrètes, tu prendras
Vos trois salariés n’en peuvent plus de réaliser le travail de six personnes ? Pensez à recruter du personnel supplémentaire, même temporairement. Il ne s’agit pas de faire crouler chacun sous le travail car ils peuvent vite se retrouver surchargés et se démotiver. Si vous ne souhaitez ou vous ne pouvez pas recruter davantage, vous pouvez également penser à faire appel à des fournisseurs pour des tâches spécifiques ou encore à des plateformes spécialisées. Vous pouvez également automatiser certaines tâches, ce qui aura pour effet de diminuer la charge de travail de chacun.
Des objectifs atteignables avec tes salariés, tu fixeras
Vos collaborateurs sont bien placés pour savoir ce qui est réalisable et ce qui l’est moins. Définissez avec eux des objectifs cohérents et permettez-leur ainsi de travailler plus paisiblement. N’oubliez pas que vos objectifs doivent rester SMART donc réalistes et atteignables même s’ils doivent être ambitieux. Il s’agit avant tout de faire en sorte qu’ils n’aient pas l’impression de ne jamais pouvoir les atteindre. N’hésitez pas à les fractionner si la durée est trop longue afin qu’ils puissent constater une avancée. Avoir une tâche qui ne se finit jamais reste psychologiquement difficile à accepter.
La cohésion entre tes salariés, tu protègeras
On le sait, une situation de stress provoque vite des tensions. Veillez particulièrement à la bonne entente et à la solidarité entre vos salariés si vous sentez que ceux-ci éprouvent du stress. N’hésitez pas à les réunir pour évoquer la situation si elle vous semble tendue et dédramatiser certains conflits qui peuvent avoir lieu. Vous pouvez vous prendre en exemple en disant que vous-même vous êtes à fleur de peau et que vous comprenez que chacun soit tendu en cette période. Ne laissez pas en tout cas traîner la situation s’il y a conflit. C’est le meilleur moyen pour que tout se transforme en rancœur.
Double exposure Business plan and strategy concept
Trop souvent, le business plan est vu par le créateur d’entreprise comme une obligation administrative, sous la forme de tableaux complexes, qu’il dévolue au comptable parce qu’il pense qu’il est plus à même de cerner les chiffres. Au contraire, le business plan doit être conçu par le créateur pour lui-même, comme un scénario économique et financier destiné à vérifier la rentabilité de son projet d’entreprise et déceler les opportunités du moment présent ou futur, déceler les faiblesses pour y rester attentif tout au long du développement de l’entreprise.
Abordez le projet dans son ensemble, de façon structurée
Partez de constats définis dans l’étude de marché, qui permettent de cerner le produit/ service visé, la taille du marché, la concurrence et les fournisseurs. Déroulez la stratégie et le positionnement choisis et explicitez le business model retenu. Enfin, pour vous aider, utilisez des trames existantes, telles que celles qu’on trouve sur le site de bpifrance.
Attention, cette partie ne doit pas rester théorique : si vous montez un restaurant à salades, les généralités sur le secteur ne vous intéressent guère (type « Les Français consacrent de moins en moins de temps au déjeuner » ou « Ils sont soucieux de la qualité des produits, du manger sain »).
En revanche, vous vous pencherez sur l’environnement local : bureaux et entreprises situés à proximité, passage devant votre local, étude détaillée des concurrents, leurs performances, votre positionnement produit et prix, votre plan d’actions commercial… Vous pouvez ensuite fonder des hypothèses de chiffre d’affaires tangibles : un panier moyen, un nombre de clients par jour que vous modulez en tenant compte de 2 variables fondamentales : la saisonnalité et surtout le temps de la montée en charge. Vous pouvez grâce au contexte actuel mesurer la prise de risques et envisager les circonstances imprévues et rechercher des solutions qui vous permettront de changer de stratégie en cas d’obligation gouvernementale (terrasse chauffée ou non, click and collect.
Mettez les éléments récoltés en chiffres à travers le prévisionnel financier
Il se compose de 3 tableaux essentiels, liés entre eux et qui illustrent votre scénario. Mobilisez cohérence et bon sens !
A travers le plan de financement, vous chiffrez les besoins pour démarrer (investissements, stocks et trésorerie) et obtenez les ressources à mobiliser pour démarrer (apports, prêt d’honneur, investisseurs et prêt bancaire) ;
Par le compte d’exploitation, vous mesurez les conditions de rentabilité du projet : le chiffre d’affaires de l’année
les charges d’exploitation ;
Le tableau de trésorerie indique chaque mois l’état de votre compte en banque (les encaissements
Les décaissements).
Attention, ne minimisez pas le facteur temps, vorace en trésorerie. Lorsque vous créez une entreprise, vous partez de zéro ou presque. En définitive, vous validez, sur le papier, la faisabilité et la pérennité de votre projet. Cet argumentaire vous permet de convaincre investisseurs et banquiers ; et il devient, une fois la société créée, votre plan de route que vous ne cesserez d’amender. Quoiqu’il en soit, le dossier doit être synthétique, complet et relié par une cohérence d’ensemble. Il ne faut jamais oublier que les investisseurs savent appréhender rapidement les failles d’un projet ou bien sûr les opportunités. Il faudra que ce business plan vous permette de répondre à toutes les questions.
Article par GUILLAUME BEKELYNCK | CONSULTANT | PARIS INITIATIVE ENTREPRISE
Le fournisseur n’a que très rarement un seul client. Il essaie de satisfaire tous les clients en ayant conscience que certains sont des clients à forte valeur ajouté sur le plan financier et d’autres ne font que des commandes ponctuelles et peu importantes. Pourtant l’ensemble des clients lui permet d’avoir une crédibilité et visibilité. Pour l’entrepreneur, il s’agit quelle que soit la taille de son entreprise d’établir des relations efficaces.Quand et comment relancer les fournisseurs ?
Le fournisseur comme le client est soumis à des impératifs. Penser que le fournisseur va vous livrer automatiquement dans les délais prévus, c’est faire fi de la réalité car le fournisseur est lié à des contraintes comme la livraison des matières premières, les intempéries, les grèves et la crise sanitaire qui a obligé les entreprises à revoir leur stratégie…. Or, le fournisseur joue un rôle vital dans le développement de toute entreprise. Sans fournisseur, vous n’aurez pas de produit à livrer à vos clients. Mettez en place des procédures qui ne pourront s’avérer que bénéfiques.
Souvent la relance auprès du fournisseur apparaît comme une démarche inutile puisque le contrat a été effectué avec une date de livraison. Or, relancer le fournisseur permet de lui montrer que vous êtes attentif et que vous comptez sur lui. Vous lui donnez la possibilité s’il rencontre des difficultés à vous livrer dans les temps prévus de vous prévenir et vous permet d’anticiper pour mieux faire face à un retard qui pourrait contraindre vos équipes à se trouver sans travail.
L’accusé de réception, votre atout majeur
Lorsque vous effectuez une commande, vous devriez demander automatiquement un accusé de réception. Ce dernier vous servira de contrat qui affirmera que vous avez bien passé une commande. Cet accusé de réception confirme la réception de la commande et la date de livraison. Lorsqu’une personne demande un service après-vente à son fournisseur, le devis de réparation est plus important pour lui que l’accusé de réception. Pourtant, ces deux pièces sont toutes les deux indissociables. Prenez l’habitude de demander de manière systémique un accusé réception qui vous servira de preuve en cas de litige mais surtout qui vous servira d’outil de contrôle.
Quand et pourquoi relancer votre fournisseur ?
Les situations sont fort nombreuses. Relancer est lié au fait d’être sans nouvelles mais aussi rappeler les engagements pris et dans ce cas il s’agit d’un simple rappel.
Une livraison proche
À l’approche de la date de la livraison, vous pourriez ne pas envoyer une relance car vous avez établi depuis plusieurs années des liens de confiance avec votre fournisseur. Cependant, l’évolution constante et les changements requièrent d’être attentifs et donc de prendre le réflexe de rappeler au fournisseur que vous attendez votre livraison par un mail courtois. N’hésitez pas à personnaliser vos emails de relance. Plus d’une entreprise s’est trouvée en difficultés en raison d’une non livraison due par exemple à des intempéries. Le rappel est donc une clef essentielle et la preuve de votre professionnalisme.
Une livraison en retard
Si votre commande est en retard, vous devriez réclamer ou demander jusqu’à ce que le fournisseur vous réponde. Ne vous contentez pas d’une réponse évasive sur la date de livraison, demandez-lui de vous confirmer une date précise. Sans réponse, il vous faudra envoyer une lettre recommandée.
Une livraison dont la date est lointaine
Si cette livraison est capitale pour le déroulement de votre activité, vous devez prévoir un calendrier de relance (rappel qui oblige le fournisseur à vous répondre et vous permettre éventuellement de trouver d’autres solutions s’il s’avérait qu’il ne puisse vous livrer dans les temps. Ne vous mettez jamais en péril par une confiance aveugle.
Comment reconnaît-on un salarié heureux ? C’est simple : il est motivé par le projet de son entreprise et s’engage pour elle. Voici quelques conseils pour motiver et impliquer les équipes. Afin de mobiliser chacun des membres d’une équipe et de veiller à leur épanouissement, deux notions clés sont à retenir : la motivation et la stimulation. La motivation correspond à une énergie interne qui pousse à l’action, associée au plaisir. Quant à la stimulation, elle consiste à inciter de l’extérieur quelqu’un à accomplir une action. Cette pratique doit être constamment renouvelée : dès que les batteries sont à plat, il est nécessaire de les recharger ! Et c’est précisément le rôle du dirigeant que d’inspirer ses salariés pour faire renaître en eux l’envie de s’engager pour leur entreprise. Tâche ardue que de stimuler l’engagement et de rassembler les énergies de son équipe !
1. Créer du lien dans l’équipe pour favoriser un sentiment d’appartenance
Il est très important de construire une culture d’équipe qui elle-même doit s’inscrire dans la culture de l’entreprise. Pour le manager, l’objectif est de créer un relation conviviale avec ses équipes. Il doit pour cela mettre en place une stratégie de communication qui permette à chacun de s’exprimer et de prendre des initiatives.
Pour Catherine Neressis pap :
« Je pense que l’implication c’est avant tout une rencontre avec un salarié. Le plus important reste que la société et le dirigeant soient porteur des valeurs comme la gentillesse. Pour moi c’est un critère de recrutement. Je n’aime pas les entreprises où la hiérarchie est visible. Il faut traiter la personne qui s’occupe du courrier avec autant d’égard que le numéro 2 de l’entreprise. Pour impliquer les salariés, il faut les considérer car ce sont avant tout des personnes. Il est nécessaire d’avoir une vraie et profonde reconnaissance et que cela soit exprimé clairement par le chef d’entreprise sans sous-entendu. Je pense qu’il est nécessaire de s’occuper des collaborateurs quand ils ont des soucis et je regarde si mes collaborateurs arrivent au travail avant l’heure ou après car cela est un bon indicateur.
S’ils rentrent à reculons, j’essaye de les voir et de leur demander si quelque chose ne va pas. Cela surprend mais permet de demander si on peut faire quelque chose. Avec l’agrandissement de l’entreprise, j’ai du déléguer à mes RH cette manière de faire. Car le premier motif d’implication, c’est la présence d’une personne de confiance dans l’entreprise. Il faut que les personnes soient responsables et je répète souvent à mes salariés que je ne dirige pas une école maternelle et qu’ils sont des adultes. Je recrute des personnes responsables et professionnelles. J’ai banni le mot travail pour le remplacer par le mot métier ou mission car je trouve cela plus adapté. Si les gens ne sont pas heureux dans l’entreprise, je leur demande de ne pas être lâche et de partir car il ne faut pas rester pour de mauvaises. »
2. Valoriser les compétences
Pour demeurer impliqué et motivé, il est nécessaire pour chacun des membres d’utiliser ses talents mais aussi d’acquérir et de développer de nouvelles compétences. Il revient au manager de s’en assurer et de lui permettre de suivre des formations.
Ainsi Patrick Thélot, fondateur du groupe Armonia, souligne « Certes, je ne réalise pas les mêmes tâches qu’il y a quarante ans lorsque j’ai débuté. À cette époque je faisais tout : commercial, finance, communication, exploitation, RH, informatique… Aujourd’hui, il existe des personnes dans lesquelles j’ai confiance, qui s’occupent de tout cela. Cependant, je n’ai pas modifié ma ligne managériale qui consiste à expliquer la stratégie en sachant communiquer, féliciter mais aussi faire adhérer et recadrer les choses quand elles ne fonctionnent pas bien. »
3. Mettre en place un système de feed-back constructif et
fixer des objectifs concrets et communs
Le feed-back va permettre de constater si les objectifs sont atteints. S’il y a un écart avec les prévisions, ce système permettra de positiver et de réaliser un plan d’actions pour y remédier. Afin de créer la cohésion, fixer des objectifs concrets et communs suscitent l’implication de tous.
4. Favoriser la prise d’initiatives
Pour que des idées nouvelles apparaissent il faut conduire les équipes à être force de propositions et c’est là le talent du manager.
5. Avoir un projet d’équipe
Celui-ci sera la source de la créativité et de la cohésion.
Yannick Pons, fondateur des sites Vivastreet, Appartager et Oudormir : «Je fais confiance à mes équipes qui gèrent de manière autonome le business dans le pays dont ils sont responsables. J’ai appris que je n’ai pas la science infuse, la prise de décision est assez collégiale dans le groupe. Les salariés ont énormément de liberté, je ne suis pas sur leur dos. C’est peut-être un état d’esprit qui vient de la culture anglo-saxonne, mais en tout cas c’est un élément fort de l’ADN de l’entreprise. Je regarde seulement les résultats obtenus et n’interviens pas plus que ça. Moi je suis là pour régler les problèmes, c’est tout ! »
Lorsque l’on souhaite faire entrer de nouveaux talents au sein de son entreprise, bien choisir ses sources et outils de recrutement peut faire toute la différence. Selon vos besoins ainsi que la catégorie de profil que vous recherchez, toutes les solutions ne se valent pas. Si la digitalisation a mis des méthodes innovantes à la disposition des recruteurs, la multitude d’informations peut également compliquer le sourcing pour ceux qui ne possèdent pas l’expertise nécessaire. Découvrons les approches les plus pertinentes pour recruter aujourd’hui.
Comment travaillent les cabinets de recrutement?
Si vous êtes à la recherche d’une personne qui devra occuper un rôle clé — pour un recrutement de cadre par exemple — passer par un cabinet de recrutement s’avère généralement avantageux. Le propre de ces agences est qu’elles regroupent les compétences indispensables pour identifier vos enjeux stratégiques spécifiques et leur appliquer le procédé le plus adapté. Pensez à opter pour une organisation dont les chasseurs de têtes sont spécialisés par secteur. Formés aux dernières techniques de sourcing social, digital et de crowdsourcing ainsi qu’à l’utilisation d’outils d’évaluation sophistiqués, ces consultants vous proposent un accompagnement sur-mesure. Pour les cabinets de recrutement les plus efficaces, le mot d’ordre est « collaboration ». Faites-leur part de toutes vos attentes et ils sauront comment recruter l’élite pour votre société. Aussi, certains cabinets, propose des solutions de recherche et de préqualification de talents ; une solution digitale, flexible et sur-mesure pour répondre aux besoins de recrutements des organisations.
Quelles sont les méthodes employées par les chasseurs de têtes ?
La raison pour laquelle le recrutement est devenu un art aussi complexe s’explique par le fait que les cadres dirigeants ainsi que les véritables experts n’ont pas tendance à postuler. Pour faire de ces profils qualitatifs vos nouveaux collaborateurs, la meilleure stratégie consiste à les chasser. C’est pourquoi l’executive search adopte désormais des processus permettant de scanner le marché des candidats potentiels dans son intégralité plutôt que de se focaliser sur les éventuelles candidatures spontanées.
Les cabinets de recrutement spécialisés ont accès à des bases de données mondiales absolument exclusives. Ils font ainsi preuve d’une plus grande agilité en approchant directement des candidats qui ne prendraient généralement pas la peine de répondre à un message sur LinkedIn. Fortes d’un vaste réseau d’experts qui leur recommandent régulièrement des talents, les agences les mieux cotées sont organisées comme de véritables hubs de recrutement pour les postes de top management.
Les spécialistes du recrutement s’attachent également à comprendre la personnalité de vos futures recrues, notamment grâce à des outils d’évaluation. Ils sont ainsi à même d’identifier en amont les profils les plus pertinents pour vos besoins.
Quelles sont les autres solutions de recrutement?
Pour les entreprises qui disposent d’un pôle RH, des ressources et du temps nécessaires pour gérer elles-mêmes leurs propres recherches de talents, des outils leur sont bien sûr proposés. Selon votre secteur d’activité ainsi que le niveau du poste en question, vous pourrez par exemple avoir recours à un site d’annonces ou à une application mobile de recrutement.
Les réseaux sociaux représentent aussi un vivier potentiel de talents et ceux qui mettent l’accent sur les échanges entre professionnels peuvent s’avérer particulièrement pratiques. C’est notamment le cas de LinkedIn, qui a l’avantage d’être accessible à tous. En revanche, il n’est pas aisé de s’y retrouver et, à moins d’en maîtriser parfaitement les rouages, l’utiliser dans une optique de communication RH constitue sans doute la meilleure approche. Même chose pour les personnes en recherche d’emploi qui, elles-mêmes, ne savent pas toujours comment accéder aux offres susceptibles de les intéresser dans leur secteur d’activité ou donner à leur profil la visibilité qu’il mérite.
Enfin — et il s’agit d’une autre astuce employée par les cabinets de recrutement — pensez à vous rapprocher des écoles et organismes de formation. Ces derniers sont de plus en plus nombreux à proposer des cursus professionnalisants. Ainsi, ils répondent mieux aux besoins des entreprises.
Ils sont nombreux ceux qui essaieront de vous expliquer par a+ b que vous ne devriez pas vous lancer dans la création de votre projet. Souvent, ces conseillers ne possèdent pas vos compétences ni votre aptitude à affronter les tempêtes. Pour eux la sécurité est leur boussole et tout ce qui n’a pas un chemin tracé est à écarter. Pourtant ces derniers temps, nous avons tous compris que tout peut être remis en cause avec le tsunami sanitaire. Créer votre propre entreprise, avouez-le, vous en rêvez parfois. ça devient même une obsession ? Alors n’attendez plus ! Dynamique Entrepreneuriale vous donne la preuve par cinq qu’il n’y a que des bonnes raisons de créer son entreprise.
C’est le bon moment !
Le fait est avéré, les périodes de crise présentent de véritables opportunités pour les entrepreneurs. La période se caractérise par l’émergence de nouvelles potentialités de business influencées par les tendances du low-cost, de l’entrepreneuriat social ou du développement durable. Les mesures mises en place par le gouvernement pour favoriser l’entrepreneuriat, telles que le nouveau statut d’auto-entrepreneur, facilitent d’autant plus l’accès à la création d’entreprise aujourd’hui.
2 Vous ne serez plus jamais en colère contre votre boss !
Forcément puisque désormais, le boss c’est vous ! Plus de « c’est à cette heure là qu’on arrive Dupont ? », plus de « ça continue comme ça, vous êtes viré ! », le rêve… à condition bien sûr d’être prêt à endosser cette responsabilité !
Autre avantage, vous n’aurez plus à subir des collègues ennuyeux, désagréables, voire même franchement insupportables ! Vous créez vous-même une équipe composée de personnalités que vous appréciez.
Vous pouvez mettre du sens dans votre activité professionnelle !
En outre, vous en avez assez de ne pas comprendre pourquoi vous travaillez ? Vous perdez peu à peu votre motivation face à un emploi dont vous ne saisissez pas le sens profond ? L’entrepreneuriat est fait pour vous ! Créer son entreprise c’est choisir de mettre en place une structure qui traduit concrètement les valeurs qui vous sont chères. Ceux qui ont osé se lancer dans l’aventure entrepreneuriale vous le diront, créer sa boite représente un excellent moyen de trouver un sens à son activité professionnelle et de vivre sa passion au quotidien. Beau programme !
4 Se réaliser et réaliser son rêve !
Le fait d’entreprendre possède une vertu cachée, celle de vous permettre un épanouissement et une réalisation personnelle intenses. Souvent plus efficace que la palette de thérapies et soins bien-être qu’on nous propose aujourd’hui, se lancer un challenge et se battre pour le remporter a pour effet direct de relever la confiance que l’on peut avoir en soi. Développer un projet qui nous tient à cœur, pour lequel on doit faire appel à toute notre créativité et à des capacités qu’on ne soupçonnait même pas, permet de se sentir épanoui dans sa vie.
Même en cas d’échec, vous pourrez toujours rebondir !
Les expériences de création d’entreprise qui subissent un échec sont légions. Et alors ? Les entrepreneurs qui connaissent de beaux succès ont souvent eux-mêmes connu des échecs avant de tomber sur la bonne opportunité. N’êtes-vous pas tombé plusieurs fois avant de savoir marcher, puis courir ? Un échec n’en n’est jamais un s’il sert de tremplin. Ainsi, un CV notifiant un passé d’entrepreneur, même raté, retiendra davantage l’attention des recruteurs qui verront en vous une personnalité audacieuse, créative, responsable et apte à prendre des initiatives. Et si vous souhaitez persévérer sur la voie de l’entrepreneuriat, l’expérience d’un échec vous permettra de déjouer plus aisément les pièges de la création et de foncer droit vers le succès.
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Reprendre une entreprise possède des avantages considérables mais demandent de la part du repreneur des qualités humaines hors pair car il va devoir englober le cédant qui lègue son « business » souvent avec réticence et conquérir les salariés pour les impliquer dans une nouvelle démarche. Si leur attachement avec l’ancien dirigeant est fusionnel, il faudra beaucoup de psychologie pour les motiver. Les repreneurs se focalisent souvent sur la recherche de l’entreprise ciblée sans consacrer le temps nécessaire à une réflexion préalable sur leur projet. Or, faire le point sur sa motivation et les moyens dont dispose le repreneur avant de s’engager dans une démarche longue, toujours difficile et souvent coûteuse, est essentiel.Suis-je fait pour reprendre ?
Une motivation hors-pair
Reprendre une entreprise, oui mais dans quel but ? La reprise d’entreprise est-elle une finalité ou un moyen ? S’agit-il de retrouver une situation après avoir perdu son emploi ? S’agit-il de la façon la plus efficace d’atteindre un objectif professionnel tendant vers un accomplissement personnel ? Avant de répondre à ces questions, demandez-vous si vous avez une connaissance suffisante du monde des PME-PMI voire de la toute petite entreprise (TPE). Connaissez-vous réellement le quotidien d’un chef d’entreprise, véritable homme-orchestre, qui doit faire face à tout, de la stratégie de l’entreprise au déchargement du camion quand la main-d’œuvre manque ?
Saurez-vous accepter cette nécessaire polyvalence ? Saurez-vous faire également face aux doutes et à la solitude (souvent), aux horaires extensibles (toujours), à une rémunération souvent inférieure les premières années quand le remboursement de la dette d’acquisition pèse sur la rentabilité ? Avoir un parcours réussi dans un grand groupe ne prédispose pas forcément à devenir patron de PME. Diriger, c’est prévoir.
Vous devez vous projeter et vous imaginer à la tête de l’entreprise que vous voulez racheter, visualiser les challenges auxquels vous allez devoir faire face. Est-ce que l’énorme charge de travail vous enthousiasme ? Constitue-t-elle un passionnant challenge à venir ? Si oui, alors votre indispensable engagement personnel sur toutes ces années ne sera pas vécu comme une contrainte mais perçu comme le signal fort de votre réussite. Sinon gare aux déconvenues. L’investissement personnel requis est parfois si important, qu’à moins d’un soutien familial sans faille, l’aventure risque de tourner à la catastrophe personnelle et professionnelle.
Des compétences indispensables
Repreneur d’entreprise est un « métier » difficile, pour mettre toutes les chances de votre côté, n’hésitez pas à vous former. Il est fort probable que, au cours de votre parcours professionnel vous ne connaîtrez pas d’expérience comparable à celle de la reprise d’une entreprise. La reprise d’entreprise, fait appel à des techniques particulières en termes de montage financier, de montage juridique ainsi qu’à des us et coutumes lorsqu’on approche un cédant.
Une culture à acquérir
Il y a donc à acquérir pour vous lancer, une culture de la reprise, ainsi qu’un savoir être, pour montrer à vos pairs que vous maitrisez votre sujet et montrer que vous êtes crédible. Cette phase d’acquisition de connaissance est souvent indispensable lorsque l’on vient du salariat afin de réaliser, par exemple, que gérer une PME ne se résume pas à une approche financière ou de gestion : le chef d’entreprise est très souvent le premier commercial de son entreprise. Pour identifier l’entreprise à reprendre en adéquation avec votre profil, vous devrez dresser sans complaisance un bilan de compétences qui doit notamment intégrer :
la connaissance et la maîtrise des métiers des secteurs d’activité visés,
votre savoir et votre expérience, particulièrement en gestion et en management en fonction de la taille des entreprises visées.
Après avoir identifié vos forces et vos faiblesses, le choix d’une formation complémentaire en management ou aux techniques spécifiques de la reprise d’entreprise va vous permettre de combler vos lacunes. En effet, face à un cédant, les candidatures de repreneurs totalement néophytes ne font pas le poids.
N’oubliez pas que vous n’êtes pas le seul sur le marché alors un conseil : prenez le temps de vous former au moins sur les points suivants :
techniques de la reprise pour la reprise de PME,
négociation et aspects juridiques de la reprise dans tous les cas, reprise de parts sociales ou reprise de fonds de commerce,
gestion d’entreprise pour améliorer vos compétences de futur dirigeant,
recherche de cible et gestion de la relation cédant.
Article par L’ÉQUIPE PASSER LE RELAIS | RÉSEAU PILOTÉ PAR LA CCIP | WWW.PASSERLERELAIS.FR
On peut devenir autoentrepreneur pour de nombreuses raisons. Il s’agit parfois simplement d’obtenir des compléments de revenus mais la majorité des autoentrepreneurs utilisent ce statut pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale et mesurer ainsi leur aptitude. Zoom sur les bonnes pratiques à instaurer dès le début si vous souhaitez développer votre activité.
S’informer au maximum
Cela peut paraître évident mais l’aventure entrepreneuriale commence avant tout par le fait de s’informer sur la démarche. Tout ne va se faire tout seul et vous devrez comprendre que se lancer implique de bien connaître les démarches pour développer votre activité. Vous pouvez le faire notamment à travers un portail-autoentrepreneur ou sur divers sites liés à la création d’entreprise qui vous aideront à vous structurer ou à créer votre entreprise comme Simplitoo. La structure juridique représente un pas car elle permet de bien cerner les tenants et les aboutissants de la création d’entreprise pour un porteur de projet mais elle n’est que le début de l’aventure alors autant glaner le maximum d’informations dès la base auprès d’organismes compétents.
Structurer sa démarche par un business plan
Même si le business plan est parfois critiqué, il représente un outil performant pour avoir une vision d’ensemble et vous mettre dans le bain. Les différentes parties et notamment celles liées à la stratégie permettent de se poser les bonnes questions notamment votre connaissance du marché, vos critères de différenciation ou encore sur la stratégie que vous allez mettre en place pour percer sur le marché et de trouver les réponses adéquates pour ne pas rester dans les idées reçues ou dans un flou artistique. Même si celui-ci évoluera fortement au fur et à mesure des années, il représente une référence vers laquelle vous pouvez vous tourner pour envisager les évolutions de votre activité. Il permet également grâce à sa partie financière de vérifier que vous aurez les reins assez solides et que votre modèle économique tient la route au regard d’éléments comme la marge ou les coûts et surtout de ne rien laisser au hasard et de mener une réflexion approfondie.
Se mettre dans la posture d’entrepreneur
Si vous souhaitez vous lancer, il s’agit avant tout de vous mettre dans la posture d’entrepreneur. Un dirigeant doit développer les qualités inhérentes à celle-ci et doit envisager de consacrer un temps certain. La réussite ne viendra pas toute seule et vous devrez faire énormément d’efforts avant que votre activité se développe. Ce n’est pas parce que vous avez le meilleur produit ou que vous offrez le meilleur service qu’il va être connu immédiatement de tous et que l’on va se ruer sur votre offre. Pour cela vous devrez vous faire connaître, développer les outils et surtout savoir comment commercialiser celle-ci. Avant de se lancer, il s’agit avant tout de prendre en compte que vous n’allez pas compter vos heures et que vous allez être en veille constante. A défaut, vous allez stagner et vite vous retrouver dans une situation d’inertie.
Commercialiser son offre
Le produit ou le service quel qu’il soit doit rencontrer son ou ses clients le plus rapidement possible pour pouvoir alimenter sa trésorerie. Il est clair qu’il est tentant de se concentrer sans cesse sur la qualité de son produit ou de son service. Certains développent sans arrêt leur produit et rajoutent des fonctionnalités sans jamais le confronter au marché. Il reste cependant évident que celui-ci doit être commercialisé au moment où il ne présente aucun défaut et donc d’éviter des retours qui seraient catastrophiques pour la crédibilité. Si le business plan demeure une bonne pratique, il faut bien réaliser que l’essentiel demeure de savoir ce que vos prospects pensent réellement de votre offre. Les études de marché servent avant tout à vérifier que votre offre à un potentiel suffisant et de déterminer vos caractères différenciants par rapport à la concurrence. Le meilleur moyen de vérifier que votre offre est solide reste de vendre. A noter tout de même que vous pouvez avoir une stratégie d’acquisition de trafic et donc décider d’avoir un maximum d’utilisateurs avant de vendre. Dans l’idéal, déterminer à l’avance un business model et donc un moyen de monétiser dans l’avenir votre offre, reste une bonne pratique même si vous pouvez le modifier en cours de route.
Mettre en place les outils pour l’avenir
Ce n’est pas parce que vous n’avez pas beaucoup de clients aujourd’hui que ce ne sera pas le cas demain. Autant prendre en compte que vous aurez besoin d’acquérir des outils ne serait-ce que pour suivre vos prospects, éditer vos devis ou factures. Ce n’est pas quand vous aurez trop de clients que vous pourrez les mettre en place car cela impliquera sûrement de rattraper le passif. Surtout, vous n’aurez pas le temps de vous informer et de savoir bien les utiliser alors autant vous pencher sur la question dès le début pour éviter de vous retrouver surchargé par la suite. N’hésitez donc pas à comparer les différents logiciels avant de vous lancer et à automatiser le maximum afin de gagner du temps par la suite. Il est donc indispensable de construire une démarche structurée qui vous offre l’opportunité de visualiser l’ensemble des tâches de la création du produit ou service, à la réponse à la demande de renseignements, à la commande, au paiement, à la livraison. Aucune étape ne doit être négligée car le but est d’offrir à toutes les étapes un service performant.
L’intelligence artificielle : voilà un sujet qui suscite l’inquiétude et qui fait couler beaucoup d’encre. Comment les entreprises peuvent-elles s’en servir pour améliorer leur système de gestion et leur chiffre d’affaire ?
Pour la troisième année consécutive, le think and do tank Impact AI, accompagné par l’IFOP, publie les résultats de son étude sur la notoriété et l’image de l’intelligence artificielle (IA) auprès des Français. Ce sondage met en lumière l’omniprésence de l’intelligence artificielle, puisque 91% des Français en ont déjà entendu parler. 1 Français sur 2 déclare même savoir de quoi il s’agit précisément. Cependant seuls 27% d’entre eux disent avoir recours à des produits ou services à base d’IA dans leur vie personnelle. Dans le cadre de la vie professionnelle, ce chiffre tombe à 16%.
Pour les français, , l’IA une image floue et parfois menaçante
Ces chiffres sont significatifs de la différence entre la perception que se font les Français de l’intelligence artificielle et la réalité de leur utilisation. Plus des deux tiers des Français se disent mal informés sur les possibilités offertes par l’IA et notamment dans les secteurs de la santé (66%), de l’environnement (69%) et de l’éducation (70%). Pourtant 76% d’entre eux sont conscients l’IA sera présente constamment dans l’avenir et 2 salariés sur 3 aimeraient être davantage sensibilisés aux conséquences et aux applications de l’IA au travail, conscients des enjeux. 44% des Français estiment que l’IA a des conséquences plutôt positives sur les performances au travail, 42% sur l’évolution des compétences et 40% sur le bien-être au travail. En revanche, ils sont 42% à penser que l’IA aura des conséquences plutôt négatives sur la pérennité de leur emploi qui tend petit à petit à s’estomper.
La crise sanitaire a changé la donne
Depuis le début de la crise sanitaire, 21% des Français ont une meilleure opinion de l’IA. 47% pensent qu’elle prend davantage d’importance dans le domaine de la santé et 43% dans celui de l’organisation du travail. 73% des Français déclarent que le développement d’une IA de confiance est un enjeu important, voire essentiel. Ils sont d’ailleurs 64% (+6 points vs 2019) à lui faire déjà confiance.
Selon Agnès Van de Walle, Présidente du collectif Impact AI et Directrice Partenaires et Start-ups Microsoft France. « Si la crise sanitaire a accéléré les usages du numérique, cette nouvelle édition du baromètre Impact AI montre qu’elle a également contribué à faire évoluer la perception des Français vis-à-vis de l’intelligence artificielle. Que cela soit dans leurs sphères professionnelles ou privées, les Français considèrent désormais majoritairement l’IA comme une voie vers le progrès si tant est que ses usages se font dans un cadre de confiance. En ce sens, notre collectif s’engage depuis déjà 3 ans en faveur du développement d’une IA responsable qui représente un enjeu majeur pour les Français et la société dans son ensemble. »
L’intelligence artificielle : quel intérêt pour les entreprises ?
Smart business, Big data ou Intelligence artificielle sont autant de terminologies qui désignent l’application de technologies modernes et performantes pour traiter des données propres à l’entreprise. Ce traitement se fait de manière automatique et dépasse largement l’efficacité et la précision obtenues par un cerveau humain. Une entreprise produit près de 2.5 trillions d’octets de données chaque jour. C’est surtout le cas des sociétés dont la majeure partie du travail se fait en ligne comme Yahoo, Google ou encore Facebook. Pour ces entreprises, l’utilisation des nouvelles technologies permet une implantation plus affirmée sur le marché du travail devenu de plus en plus compétitif. L’intelligence artificielle permet donc une prise de décision plus rapide dans tous les domaines : service client, marketing, management, etc. Cette initiative entrepreneuriale a prouvé sa réussite avec les géants Microsoft, Apple et Amazon.
A quoi sert l’intelligence artificielle ?
Beaucoup d’entreprises ont intégré l’intelligence artificielle au cœur de leur organisation. Ce qui leur a permis de :
mieux analyser et décrypter les exigences du marché
créer des produits innovants
proposer de nouveaux services adaptés aux besoins de la clientèle
soumettre des services à mi-chemin entre l’intérêt de l’entreprise et les besoins du client
introduire produits et services sur le marché rapidement pour défier la concurrence
établir des rapports soudés avec le client
bénéficier d’une marge d’intérêt conséquente.
Ce processus analytique permet donc une meilleure gestion des données relatives à l’entreprise. Citons alors l’exemple d’un des leaders français de l’hôtellerie « Accor ». En 2013, le groupe adapte dans sa stratégie entrepreneuriale la solution logicielle RTD (Real Time Decision). Cette technique permet d’orienter l’internaute vers les offres des sites du groupe en temps réel. Dès l’application de cette technique révolutionnaire, le taux de réservation de séjours et d’hôtels en ligne a explosé. Une réussite qui promet une croissante encore plus extraordinaire dans les années à venir.
Quel est l’avenir de l’intelligence artificielle en entreprise ?
Une chose est sûre, l’usage de l’intelligence artificielle au sein d’une entreprise est loin d’être un phénomène de mode. Ayant foncièrement modifié les techniques de travail, ce processus promet un avenir fleurissant. Il est difficile d’imaginer que les entreprises peuvent subitement s’en passer étant donné le gain de temps et d’argent que cette technologie permet. Néanmoins, il reste évident que ces techniques ne peuvent pas rester immuables au fil du temps. Difficile alors d’établir des standards propres à l’intelligence artificielle tant ses techniques évoluent continuellement parallèlement au développement de la programmation informatique. Une chose est sûre : toutes les entreprises qui n’ont pas opté pour ces techniques finiront, dans quelques années, par le regretter. Imaginez alors un TGV en compétition avec un train traditionnel ! Du point de vue compétitivité, seules les entreprises ayant adopté pour les technologies innovantes peuvent exister sur le marché. Prenons l’exemple du tchat en ligne : Zopim ou Twak. Une entreprise qui utilise ce type de logiciel peut parfaitement gérer ses rapports avec les clients. Seules les entreprises qui ajoutent à ce processus le test d’intelligence artificielle appelé « Turning », un service de pré-vente qui conseille les clients, pourront réellement dire qu’ils offrent un service à la clientèle performant.
fr.statista.com
Selon l’institut CSA pour un sondage pour France inter et Libération l’intelligence artificielle présente des opportunités pour la vie quotidienne, mais 47% des Français considèrent que l’IA constitue plutôt une menace pour la protection de la vie privée 70% ainsi que pour l’emploi 64% et 48% des actifs pensent que leur travail pourra être à terme effectué par une machine, un chiffre qui s’élève à 68% chez les jeunes. L’avenir nous dira si ces craintes sont justifiées.