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Le bonheur au travail pour les collaborateurs, mythe ou réalité

Plus d’une fois, nous avons entendu s’exclamer des collègues ou des amis ou notre famille et pourquoi pas nous-même : « si je n’avais pas besoin de gagner de l’argent, je n’irais pas au travail ou bien si je pouvais télétravailler, la vie serait belle. ». Or, depuis le début de 2020 la pandémie a contraint certains à télétravailler, d’autres à se retrouver au chômage partiel ou non et d’autres à continuer à se rendre au travail. Brusquement, toutes les cartes ont été rebattues. Le bonheur au travail pour les collaborateurs, mythe ou réalité

Si l’on en revient au rituel des jeunes qui débutent en entreprise, il y avait une aventure, celle de sortir du cercle habituel et de prouver ses compétences et donc l’intégration au sein d’une entreprise représentait une valeur. Dans la réalité, quelle que soit la personne, elle tisse des liens sociaux et permet d’ouvrir de nouveaux horizons.

Le travail et le bonheur ?

Selon une étude OpinionWay pour Microsoft France1 le travail contribue au bonheur. Cette étude exhaustive a été menée par l’institut OpinionWay pour Microsoft France en deux phases :  une étude qualitative auprès de 177 actifs du 5 au 8 novembre 2020, réalisée en amont et une étude quantitative, réalisée auprès d’un échantillon de 2025 personnes, représentatif de la population française active âgée de 18 ans et plus. 

Selon cette étude OpinionWay pour Microsoft France1 le travail contribue au bonheur pour plus de 7 Français actifs sur 10 (72%) et le lien social est un ingrédient clé du bonheur au travail pour 4 actifs sur 10 (40%). 

Le principal élément qui rend les 18-24 ans heureux dans leur travail est qu’ils se sentent bien avec leurs collègues et qu’ils apprécient l’ambiance de travail (44%). 

Qui plus est parmi ceux pour lesquels cela a été possible, plus de 7 actifs sur 10 ont apprécié de se rendre dans les locaux de leur entreprise pendant le confinement (73%) et redonnent ainsi à l’entreprise ses lettres de noblesse, sa raison d’être. 

Mais la présence des outils numériques indispensable

70% des actifs estiment que disposer d’outils numériques faciliterait le travail au quotidien quand 68% expriment le souhait que ces outils se développent davantage dans leur secteur d’activité.

Pour le philosophe et romancier Charles Pépin qui a contribué à l’analyse de cette étude souligne : 

« Cette étude confirme de manière claire que notre bonheur est moins en nous qu’entre nous : rien ne nous rend plus heureux qu’une qualité de liens, et même une qualité de liens quotidiens. Nos liens ne se surajoutent pas à notre identité première pour nous rendre heureux ; ils sont la matière première de notre bonheur. Et l’étude montre que les Français abordent majoritairement le télétravail et les innovations technologiques de manière plutôt créative et ouverte, comme une façon de faire vivre autrement ces liens, voire de les réinventer. Je note avec un sourire particulier le résultat de l’étude concernant les Français en couple qui ont été heureux de télé-travailler côte à côte, de découvrir un autre visage de leur conjoint et de repenser la séparation vie privée vie professionnelle ».

Pour de nombreux Français, le lien social est aujourd’hui une condition du bonheur au travail. Travail à distance, éloignement, gestes barrières, fermetures des lieux publics…  la crise sanitaire a conduit les Français à se questionner sur ce qui les rendait heureux au travail mais aussi à se rendre compte des apports du travail qu’ils ont parfois tant maudit. La qualité des relations, qu’elles soient professionnelles ou personnelles, a un impact sur la performance des Français au travail mais également sur leur bonheur.

Le travail, porteur de sens 

Si le lien social et la place occupée dans la société sont des éléments importants pour les actifs français, la quête de sens au travail devient un critère fondamental, en particulier chez les plus jeunes. Ces derniers ont besoin d’adhérer à un espace professionnel qui partage leurs valeurs et leurs aspirations personnelles. Mais cela nous l’avions déjà constaté grâce au Palmarès Best Workplaces France qui met en exergue le bonheur au travail.

Même si cette quête de sens rencontre la difficulté majeure du recrutement dans une période de pandémie et ses conséquences de confinement et de fermetures d’entreprises, elle est de plus en plus, pour les 18-24 ans, un enjeu majeur. Alors que pour les Millennials, l’activité professionnelle doit avoir du sens, pour d’autres, c’est plutôt l’opportunité d’exercer un « métier-passion » qui contribue au bonheur au travail. La reconnaissance, tant économique que sociale de l’activité exercée, joue un rôle prépondérant dans le bonheur au travail des actifs français.  

Les dirigeants et chefs d’entreprise, qu’en est-il ?

Les artisans, commerçants et chefs d’entreprise citent davantage le fait de pouvoir exercer leur passion comme l’un des principaux éléments qui les rend heureux dans le travail (35% contre 20% de l’ensemble des actifs).   88% des artisans, commerçants et chefs d’entreprise déclarent que le travail contribue à leur.   Conscients que l’avenir de leur commerce repose sur leur capacité à s’adapter au numérique, les artisans, commerçants et chefs d’entreprise sont particulièrement demandeurs d’outils numériques adaptés à leurs métiers (76%). 

Cependant, ne fermons pas les yeux

Le rôle du travail dans le “bonheur au travail ” des salariés peut toutefois être nuancé. Ainsi, l’étude souligne que pour 26 % des salariés, le travail contribue peu à leur bien-être, et que 26 % d’autres actifs ne “trouvent pas vraiment, voire pas du tout”, de bonheur au travail. Celui-ci ne les épanouissant pas, mais leur permettant avant tout de “survivre” financièrement, et de “prendre soin” de leur famille. 

À noter que 56 % des salariés français ne travaillent pas pour le “plaisir” qu’il procure, mais d’abord pour “le sens” qu’ils peuvent y trouver. Une tendance plus marquée (62 %) chez les 18-24 ans.

Comment mettre en place une stratégie d’affiliation pour accélérer sa croissance ?

Si la publicité notamment au travers des bannières a connu un vif succès au début des sites internet, d’autres sources de revenus sont aujourd’hui disponibles pour les sites internet et les éditeurs. Parmi elles, l’affiliation qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Que vous soyez une marque ou un éditeur d’un site internet, cette technique pourrait vous permettre d’amplifier vos revenus. 

Le principe de l’affiliation en lui-même

L’affiliation ressemble tout d’abord à l’apport d’affaires. Il s’agit de créer un réseau de partenaires qui vont recommander vos offres en échange d’une commission qui peut être sous la forme d’un pourcentage de vos ventes ou d’un fixe. Elle se différencie de la publicité en cela qu’elle se base non sur un clic ou sur une quantité visionnée mais bien sur un taux de transformation. Elle fonctionne sous le principe du « revenu sharing » autrement dit du partage de revenus. Il s’agit donc d’un système qui est basé sur la performance. 

L’avantage principal de l’affiliation

L’avantage essentiel en tant qu’éditeur reste que vous êtes payé au mérite. Vous êtes rémunéré dès que la personne qui utilise votre site effectue une vente ou remplit un formulaire. Autrement dit, tout dépend de la performance de votre site. Une fois mise en place, l’affiliation a l’énorme avantage d’être souvent permanente qu’elle soit présente sur des pages spécifiques ou bien sur la home-page, ce qui vous permet de générer des revenus récurrents à condition qu’elle reste présente sur les différentes pages et que celles-ci continuent de créer du trafic sans rien avoir à faire de spécifique. Vous pouvez tout de même booster vos ventes en faisant de la publicité par exemple afin d’attirer toujours plus de personnes sur votre site sur les pages les plus performantes. A noter que cette technique n’est pas nouvelle même si elle connaît une montée en puissance puisque grâce à Jeff Bezos, le célèbre fondateur d’Amazon, qui l’a mise en place en 1996 et depuis qu’elle est arrivée en France dans les années 2000. 

Un partenariat à mettre en place

Le plus difficile dans l’affiliation reste de choisir ses partenaires. Il s’agit souvent de faire le tri entre les différents prestataires car il faut éviter d’orienter votre lectorat vers n’importe qui. Certaines plateformes, comme Fiverr, vous proposent le choix parmi une large gamme de freelances, et vous évitera d’en faire la recherche ou de choisir le premier venu. Cette présélection vous permettra de répondre à votre audience spécifique qui ne souhaite pas être bombardée avec n’importe quel prestataire. Plus l’offre coïncide avec les sujets des articles ou la thématique globale du site, plus vous aurez de chance de voir une vente se faire. Fiverr par exemple poursuit son accompagnement pour vous conseiller dans sa mise en place voire pouvoir gérer vos affiliations en quelques clics si vous ne souhaitez pas y passer beaucoup de temps. 

Si vous souhaitez amplifier la collaboration afin de maximiser les ventes, sachez que l’affiliation peut prendre plusieurs formes : bannière, texte dans un contenu, emailing, newsletter … L’ensemble de vos moyens de communication peut être utilisé pour optimiser les résultats. La mise en place demeure assez simple même si l’annonceur doit avoir les moyens de faire remonter l’information à l’affilié (éditeur). C’est la raison pour laquelle il s’avère souvent recommandé de passer par une plateforme fiable car le travail est réalisé en amont. 

Concrètement, comment cela se passe ?

La question de savoir comment vous pouvez savoir la personne qui vous a permis de vendre peut se poser. La plupart du temps, il s’agit avant tout de qualifier le visiteur (ou acheteur). Pour ce faire, une bannière avec un lien de tracking est généralement mise en place afin d’identifier l’origine du visiteur. Ce dernier arrive ainsi sur une page spécifique et il devient relativement facile d’attribuer la vente puisque seuls les visiteurs de votre site possèdent ce lien. D’autres solutions comme le cookie sont possibles même s’ils sont moins utilisés car considérés souvent comme moins fiables. 

Si vous souhaitez aller plus avant dans l’affiliation, sachez que tout un travail peut être réalisé pour optimiser l’emplacement des bannières par exemple qui vous permettra d’augmenter leur visibilité ainsi que le taux de transformation. Se faire accompagner reste souvent la solution si vous êtes novice en la matière.

Les outils performants du dirigeant pour manager !

Le manager a pour rôle essentiel d’animer ses équipes au quotidien, aussi bien au bureau qu’à distance. Une palette d’outils performants peut l’épauler dans sa tâche. Ces outils lui permettent à la fois de simplifier les tâches chronophages et de fournir de meilleurs résultats grâce à des fonctionnalités innovantes. Ainsi, quels sont les outils ou logiciels à conseiller pour faciliter le management de ses équipes ?

Le partage de documents

Avec les différentes activités à accomplir, un dirigeant peut vite se retrouver submergé sous les documents. Pour ne pas perdre de temps à les rechercher, une plateforme de stockage des documents sur le cloud rend également de grands services.

Dropbox ou Google Drive sont des outils simples à utiliser, qui permettent aussi de partager les documents avec ses équipes à tout moment.

De même, trello.com est un outil gratuit qui vous permet de créer des tâches, de les assimiler à vos collaborateurs et de les classer sous forme de tableaux pour en suivre l’avancée.

Les outils de communication (visioconférence, chats en ligne…)

La communication est essentielle pour un dirigeant qui manage. Un outil de visioconférence performant constitue le meilleur moyen de réaliser des présentations à distance et de communiquer de manière plus personnelle avec ses collaborateurs. En déplacement, il est pratique de conserver le contact en utilisant un outil de messagerie ou de chat en ligne adapté à l’entreprise. Ces derniers sont performants pour garder un lien avec vos équipes en continu.

Ainsi, les solutions Skype, Gotomeeting, Zoom ou même Google Hangouts (anciennement Google Talk) permettent une communication instantanée à tout moment du jour (et de la nuit !)

Les outils de connaissance de son équipe

Tout bon manager doit connaître les points forts et les points faibles des membres de son équipe. L’individualisation du management semble la clé pour être efficace dans les consignes à donner et la gestion des relations humaines.

Dans cette optique, les outils de Mindmappaing comme Mindjet https://www.mindjet.com/ permettent à l’utilisateur de créer non seulement des graphiques de gestion de projet en mode collaboratif, mais également des « Personal Maps ». Il s’agit de cartes virtuelles qui regroupent l’ensemble des profils de vos collaborateurs, et qui précisent des informations variées comme le poste occupé, la situation familiale, l’adresse, le cursus professionnel et scolaire, les amis, les valeurs ou les loisirs. Un outil qui permet au manager de mieux connaître ses co-équipiers, et donc de les manager de façon plus motivante et plus efficace !

Les outils de planification

Prévoir est au cœur de l’activité d’un dirigeant. Pour cela, des solutions de planning en ligne dynamiques sont disponibles. Inspiré du diagramme de Gantt, ces outils permettent d’anticiper les retards et de juger en temps réel la progression du travail. Pour faciliter la planification des tâches, il est possible de recourir à un calendrier partagé en temps réel type Google Calendar.

Les logiciels de gestion de projets

Il est possible d’avoir recours à des logiciels dédiés au travail collaboratif, qui permettent de gagner un temps précieux pour toutes les activités de gestion. C’est un moyen pratique et efficace pour optimiser l’utilisation des ressources et assurer le suivi en ligne des projets.

A ce titre, la solution Planzone constitue l’une des plus complètes qui soient à l’heure actuelle.
Les logiciels d’analyse, de planification et de gestion de projets
Un dirigeant a à sa portée différents instruments analytiques lui permettant de juger et d’améliorer les performances de ses équipes. Il est possible d’avoir recours à des logiciels dédiés au travail collaboratif, qui permettent de gagner un temps précieux pour toutes les activités de gestion. C’est un moyen pratique et efficace pour optimiser l’utilisation des ressources et assurer le suivi en ligne des projets. A ce titre, la solution Planzone constitue l’une des plus complètes. Elle regroupe l’ensemble des fonctions : Gantt, messagerie, calendrier, gestion des équipes et des tâches, document partagé… Le couteau suisse de la collaboration en ligne.

Les logiciels d’analyse de votre trafic internet et de veille

Google Analytics vous permet avec des chiffres fiables de dialoguer avec vos équipes sur la stratégie de l’entreprise et d’analyser un volume infini de statistiques autour du trafic de votre site internet, de connaitre le nombre de personnes qui visitent votre site internet en temps réel, les pages qui ont le plus de succès, le temps que passent vos visiteurs sur votre site …Analyser ce que fait votre concurrence, les tendances de votre marché, votre visibilité et votre notoriété sur votre entreprise est essentiel.

Feedly vous permet de regrouper dans différentes catégories les flux RSS des sites et blogs que vous souhaitez suivre. GoogleAlertes permet de créer des alertes autour des mots clés. Vous recevrez ensuite un e-mail à chaque fois que du nouveau contenu sera mis en ligne au sujet de vos alertes. Vous pouvez configurer des alertes sur votre activité, le nom de votre marque, votre nom ou encore celui de vos concurrents. Un outil précieux.

Les logiciels évoluent sans arrêt et donc il existe des innovations qui vous permettront de mieux diriger vos équipes. A vous de rechercher ceux qui sont les plus adaptés à votre management.

Les missions du Community Manager et du Social Media Manager

Community Manager, cette nouvelle fonction joue un rôle majeur dans les entreprises. Pour la dixième année consécutive, le Blog du Modérateur  en partenariat avec MyDigitalSchool, l’école multimédia qui propose des formations sur le social media et le marketing digital. a publié en fin d’année 2020 les résultats d’une enquête sur les Community managers en France du 7 au 27 septembre 2020, auprès de 834 community managers et social media managers exerçant leur métier en France.

En quelques années, la fonction s’est transformée en un poste clef de l’entreprise compte tenu des évolutions des réseaux sociaux et de l’économie. Le Community Manager anime une communauté sur le web. Il représente une marque, une organisation ou un produit sur Internet en jouant le rôle d’ambassadeur. Au début, ses missions consistaient principalement à s’exprimer pour représenter une entreprise ou ses produits sur la toile afin d’assurer la fidélisation des consommateurs mais aujourd’hui qu’en est-il ?

Conception, rédaction et animation et reporting

Selon les résultats de l’enquête du Blog du Modérateur  « les community managers effectuent des tâches très variées au quotidien : animation des comptes (96 %), rédaction (80 %), analyse des résultats (76 %), production de photos ou d’images (75 %), veille sur sa marque et monitoring (65 %), relations clients (54 %), production de vidéos (43 %), communication d’influence et relations presse (31%)…

L’objectif n°1 des community managers est le travail de la notoriété de la marque, suivie par l’acquisition de nouveaux clients. Pour évaluer la performance de leurs actions, ils regardent principalement l’engagement obtenu et la visibilité générée. Le nombre de fans et de followers restent un KPI important pour 65 % d’entre eux. »

Le Community Manager garantit le respect des règles

Au sein de la communauté, il vérifie la qualité du contenu généré par les utilisateurs. Ainsi, il ne joue pas le rôle d’intermédiaire entre les consommateurs et l’entreprise, mais s’exprime et agit au nom et pour le compte de celle-ci. En ce sens, il doit pouvoir identifier les besoins des membres de sa communauté et y répondre de manière adéquate. Il doit déterminer les attentes des clients étant donné qu’il rentre « directement » en contact avec eux. L’instauration d’un climat de confiance s’avère indispensable. Le Community Management consiste à concevoir un univers rattaché à la marque ou à l’entreprise. Il optimise ses activités en réalisant différents types de publications : tutoriels vidéo, jeux et concours, animations, applications… Le contenu créé doit être digital.

Encadrement, veille et réseaux sociaux

Le Community Manager assure la gestion de la réputation de l’entreprise sur la toile. Il joue le rôle de modérateur en veillant à ce que les propos émis par les contributeurs au sein de la communauté ne puissent pas nuire à l’image de l’entreprise. Son rôle ne consiste pas uniquement à représenter et à faire connaître l’entreprise auprès des internautes. Il doit s’assurer que l’entreprise possède une image irréprochable. Techniquement, il procède à l’optimisation du référencement du site Internet de l’entreprise sur les moteurs de recherche. Ainsi, il veille à la visibilité de la marque, du produit ou de l’entreprise sur la toile, notamment sur les réseaux sociaux tels que Facebook, MySpace, Viadeo, YouTube.
Selon l’enquête, certains réseaux sociaux voient leur importance progresser auprès des community managers : c’est notamment le cas d’Instagram, LinkedIn et TikTok, bien que l’application soit encore en marge des plateformes investies par les CM. »

  • 91 % des community managers estiment que Facebook est important
  • Instagram est deuxième, avec 81 %. LinkedIn est troisième, avec 72 %
  • Cependant, 45 % des CM estiment que Facebook est en perte de vitesse
  • L’importance de TikTok dans le cadre professionnel progresse selon 67 % des CM
  • Instagram est en progression pour 79 % d’entre eux
  • 76 % observent une baisse de la visibilité gratuite sur Facebook (reach organique)
  • Mais 40 % obtiennent leurs meilleurs résultats organiques sur Facebook

Les profils du Community Manager et du Social Media Manager

Le Community Manager constitue une fonction très sensible. Il exige beaucoup d’habileté, de diplomatie et de réactivité de la part de l’agent. Le Community Manager doit disposer d’un excellent sens de l’écoute, du contact, de l’empathie et surtout, d’un bon relationnel. Curieux, intellectuel et doté d’une très bonne culture générale, cet agent doit comprendre les enjeux économiques de l’entreprise. La maîtrise des outils de veille et de mesure de l’E-réputation s’avère indispensable pour assurer l’évolution du positionnement de la marque, du produit ou de l’entreprise sur la toile. Son aptitude à détecter les nouveaux outils et les tendances du web constitue une garantie pour le succès de ses missions. Ce qui implique qu’il doit pouvoir suivre de près l’évolution et les tendances du web.
La fonction du Community manager se rattache aux différents secteurs de l’entreprise. À savoir, le directeur de communication, le directeur marketing, la responsable de communication externe et interne, et surtout, le rédacteur en chef. Le rôle du Community Manager dans le cadre de la recherche de partenariat est essentiel. Étant donné l’importance de ses missions, il peut occuper le poste de chef de projet fonctionnel.
Cependant, les évolutions digitales, économiques font apparaître un nouveau rôle qui avec la pandémie sera de plus en plus indispensable et devenir une personne clef de l’entreprise.

Une fonction à laquelle il est essentiel de prêter attention car elle deviendra sans conteste une mission clef de l’entreprise.

Infographie cm- les qualités et compétences du community manager - Mounir Digital
mounirdigital.fr

Lettre ou e-mail type de proposition de visite après demande d’information

Le client demande des informations sur vos produits ou services. Il faut profiter de l’opportunité de ce contact pour lui répondre par une lettre ou un e-mail. Rédigez selon les principes de l’écriture professionnelle la lettre ou e-mail type de proposition de visite après demande d’information.

Lettre type de proposition de visite après demande d’information

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : proposition de visite

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous faisons suite à votre demande d’informations du…(à préciser), relative à…(à préciser)

Afin d’étudier toutes les possibilités offertes par notre entreprise, nous vous proposons de rencontrer notre collaborateur (collaboratrice) (technicien (ne), chargé (e) de clientèle…).

Aussi pourriez-vous nous transmettre les jours et heures qui vous conviendraient pour une visite au sein de votre entreprise.

Nous restons à votre entière disposition pour tous renseignements complémentaires qu’il vous plairait de nous demander.

Veuillez recevoir, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos sentiments distingués.

Signature

e-mail type de proposition de visite après demande d’information

Objet : proposition de visite

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous faisons suite à votre demande d’informations du…(à préciser), relative à…(à préciser)

Nous vous proposons de rencontrer notre collaborateur (collaboratrice) (technicien (ne), chargé (e) de clientèle…) aux  jours et heures qui vous conviendraient.

Dans l’attente de votre réponse, nous restons à votre entière disposition pour tous renseignements complémentaires qu’il vous plairait de nous demander.

Bien cordialement,

Signature

Conseils 

Exprimer la cause et ses nuances

Parce que

  • répond à la question pourquoi.
  • donne une explication.
  • introduit la cause d’un fait, d’un événement.

Le dédommagement est contesté parce que l’emballage est défectueux. Parce que -> explication

Puisque

  • ne répond pas à la question Pourquoi ?
  • introduit l’explication, la justification d’un fait déjà évoqué dans la première partie de la phrase.

Il n’y aura pas de dédommagement puisque l’emballage était défectueux. Puisque -> justification

Car = parce que en effet = puisque – introduisent la raison, la justification d’une affirmation, d’une hypothèse qui vient d’être formulée dans la première partie de la phrase ou de la phrase précédente

Le dédommagement est contesté car l’emballage était défectueux. Car -> explication

Le dédommagement est contesté. En effet, l’emballage est défectueux. En effet -> explication

Comme

  • introduit une cause dont l’effet est inévitable.

Il est placé de préférence en tête de phrase.

Comme l’emballage était défectueux, le dédommagement a été contesté. Comme -> cause

Un livre  pour se former à la rédaction

Vocabulaire

Vocabulaire

Les points clés pour s’exprimer correctement à l’écrit et à l’oral

Télécharger Lettre ou email type de proposition de visite après demande d’information

Innovez dans votre entreprise grâce à vos salariés

La richesse et la diversité des profils d’une entreprise est la source du développement d’une entreprise. Lors des interviews, nous constatons que les équipes sont un capital humain qui permet lors des échanges formels ou informels de donner une valeur ajoutée à l’entreprise. De nombreuses start-up soulignent que l’essentiel n’est pas d’avoir des clones mais des personnes qui, libres de s’exprimer, apportent à l’entreprise le trésor de leur potentialité.

Vous n’êtes pas seul à bord ! Quand on pense capacité d’innovation, c’est trop souvent avec en tête l’image d’Isaac Newton sous un arbre découvrant la gravitation universelle grâce à une pomme miraculeusement tombée sur sa tête ou d’Archimède s’écriant « Eurêka » dans son bain. Bref, on s’imagine celui qui innove comme un génie. Pourtant, l’innovation, avant d’être une idée, part de principes pratiques. Elle fait appel à des cas concrets auxquels tout le monde est confronté. Si pour vous l’innovateur est un scientifique, alors reconnaissez-le chez chacun de vos employés.

Un monde de « génies »

Il ne s’agit pas tant de surestimer vos salariés en les croyant capables d’éclairs de génie dignes de Steve Jobs à tout moment mais de reconnaître en eux un potentiel de questionnement. Au sein de votre société, les salariés font face à des problèmes particuliers qui ne manqueront pas de susciter interrogations et idées. L’entreprise est un monde comme les autres où chacun est susceptible d’apporter sa contribution. Selon une étude d’innov’acteurs, 76% des salariés souhaiteraient que leur entreprise les pousse à innover.

La participation restreinte

Le but de ce dispositif est de mettre en place une discussion où chacun a droit à la parole. Cela peut prendre la forme de discussions hebdomadaires d’une durée variable selon la taille de l’entreprise, et au sein de laquelle chaque salarié est convié à s’exprimer (même en critique) sur l’état de la société. Cela les responsabilise mais vous expose à une perte de contrôle : pensez donc à établir une charte, pour réglementer le temps de parole par exemple. Pour les grosses structures, cette forme d’Innovation Participative peut être un frein et s’enliser à cause d’une bureaucratie étouffante.

La participation collective

Très tôt, au XXème siècle, des entreprises comme Michelin, La Poste ou la SNCF laissaient à la disposition de leurs employés des boîtes à idées. Le principe est d’autant plus intéressant aujourd’hui que la numérisation des activités pousse à communiquer davantage. Alors pourquoi pas des idées ? L’Innovation Participative collective offre un degré d’implication plus grand des salariés et un contrôle moindre de la direction : les salariés valident eux-mêmes les meilleures idées entre eux avant que celles-ci ne vous parviennent. Cette organisation, plus riche, provoque un sentiment de reconnaissance plus grand des employés. Elle est faite pour les entreprises de taille assez importante.

«Gémo» : une innovation collaborative réussie

Gémo, enseigne de chaussures et de textile du groupe Eram, a développé une stratégie d’innovation collaborative impliquant ses 3500 employés. Un vrai challenge, concrétisé par un lieu appelé « le bocal », permet à une dizaine de projets de salariés d’aboutir chaque année. Pour réussir, la communication n’a pas ménagé sa peine avec des rencontres avec les services pour expliquer ce qu’était l’innovation, son enjeu pour Gémo et comment elle devait s’inscrire dans les métiers de chacun !

Puis Gémo a recruté un groupe d’une vingtaine de volontaires motivés, aux compétences et âges variés. Ils venaient du siège, du réseau et de la logistique. Ils ont réfléchi à l’aménagement d’un lieu dédié à la créativité collaborative baptisé « le bocal » (anagramme du mot collab) situé au siège de Gémo. En parallèle, ils ont créé une adresse mail pour recueillir les idées de tous les collaborateurs. Par ailleurs, les propositions étaient directement soumises au vote des salariés. Celles qui obtenaient 30 soutiens passaient en mode projet. Un exemple à poursuivre et à suivre.

L’entreprise familiale Plastobreiz : tout le monde sur le pont

Croire dans l’imagination de ses propres salariés, tel est le défi lancé par Plastobreiz. Dans un souci de décloisonner ses services, il y a environ 5 ans, Plastobreiz, 80 salariés, a créé des ateliers permanents et pluridisciplinaires de créativité, ouverts librement à tous les employés. Puis ensemble, ils réfléchissent sur de nouveaux concepts de produits, ce que l’entreprise appelle les créations « By plasto ». « Ce sont des concepts de produits pensés et développés exclusivement pas nos équipes sans qu’ils aient fait l’objet d’une demande exprimée de nos clients. Cette démarche permet d’enrichir les échanges en interne et de libérer le potentiel créatif de chacun », explique Christelle Héno, responsable du marketing.

Le client, roi, mais conseiller avant tout chez Dell

Vous pouvez même promouvoir les idées de vos clients. Dell l’a fait, en mixant crowdsourcing et innovation participative, avec Ideastorm. Chacun peut s’inscrire pour proposer son idée, la suivre et voter pour celle des autres. Mystarbucksidea.com fonctionne sur le même principe. Trois avantages à cette stratégie : des idées vous parviennent facilement, sans que vous ayez à les sélectionner vous-mêmes ; vous répondez aux attentes des clients en sachant précisément ce qu’ils attendent ; c’est très gratifiant pour le consommateur, qui s’attachera à votre image de marque.
Récapitulons : n’idéalisez pas Schumpeter, reconnaissez les idées de chacun, cela ne vous fera, à vous et à votre entreprise, que du bien !

Déléguer plus vite que son ombre : bonne ou mauvaise chose pour faire avancer son projet ?

Déléguer, c’est confier une mission à un collaborateur. Mais cette délégation ne signifie pas se débarrasser et donc demande d’avoir bien réfléchi en amont aux  apports positifs mais aussi aux difficultés que celle-ci peut engendrer.

Déléguer plus facile à écrire qu’à faire. On pense que si on le fait soi-même on ira plus vite, que cela sera mieux fait, et que l’on perd du temps à expliquer à l’autre. Mais développer une entreprise ne se limite pas qu’à l’entrepreneur et donc il devra s’entourer de collaborateurs plus compétents qui lui s’il souhaite faire de son entreprise une success story.

Vouloir tout faire soi-même, une hérésie

Tout chef d’entreprise doit réussir à combattre une frustration bien connue : vouloir tout faire soi-même pour être certain que ce soit bien fait. Or, le management délégatif intervient dès la création de l’entreprise et se poursuit tout au long du développement de celle-ci. De surcroît, plus une société est importante, plus le chef d’entreprise devra déléguer s’il ne veut pas se voir enseveli par une trop forte centralisation des procédures.

Vous avez dit délégation ?

Déléguer, c’est gagner du temps en faisant appel aux compétences de chacun. Déléguer demande à l’entrepreneur de savoir rester à l’écart tout en restant disponible pour aider et encourager son équipe devant les difficultés. En d’autres termes, il doit pouvoir faire confiance tout en montrant un minimum d’intérêt au projet ; quoi qu’il se passe il restera toujours le leader. A première vue, ce type de management semble passif, ce qui ne correspond pas à l’image que l’on peut se faire d’un dirigeant. Déléguer, ce n’est pas comme certains pourraient le penser, se débarrasser d’une tâche ennuyeuse ou fastidieuse ; il s’agit surtout d’une marque de confiance merveilleuse.

Quels sont les avantages et comment bien déléguer ?

Comme nous l’avons dit, confier des tâches à l’équipe permet de gagner du temps. Elle se trouve responsabilisée ce qui la motive pour mener à bien la réalisation d’un projet. Pour atteindre cet objectif, une bonne délégation ne doit pas reposer sur des tâches insignifiantes mais au contraire être synonyme de défi. Une bonne délégation repose donc avant tout sur une bonne connaissance du potentiel des membres de l’équipe. Il s’agit d’une réflexion à mener et pour y aider, l’entrepreneur peut établir une matrice de compétences pour confier les bonnes tâches aux bonnes personnes.

Les pièges à éviter

Si le chef d’entreprise doit pouvoir s’effacer tout en restant disponible, il reste le responsable final de l’aboutissement du projet. Les rapports d’activités ou les réunions de fonctionnement sont des outils qui peuvent permettre de faire un état des lieux des progrès et des difficultés rencontrées. De même, pour se prémunir d’une mauvaise compréhension des directives, l’entrepreneur est libre de rédiger un contrat de délégation qui confirmera le transfert des compétences.

La structure de l’entreprise , un frein ?

La structure de l’entreprise peut être un frein à la bonne délégation si son organisation est transversale et non pyramidale. En effet, il est toujours nécessaire de savoir avec exactitude qui est responsable de quoi.

La bonne attitude, la voix du milieu

Il  y a la personnalité du dirigeant qui, par égo ou par angoisse, va avoir du mal à déléguer. Un tel comportement ne peut induire qu’une démotivation globale au sein de ses collaborateurs.

Et pour terminer, l’excès de « laissez-faire » serait tout aussi désastreux que de vouloir imposer sa façon de faire. Ici encore, le déséquilibre pourrait faire basculer la motivation de l’équipe et les détourner de leurs responsabilités.

Sans délégation, une entreprise ne peut être efficace ; elle sera donc freinée dans son évolution. Le chef d’entreprise doit le comprendre : il ne perd pas le pouvoir ; il le partage ! Sa vision, sa politique, le suivi et l’évaluation des compétences des équipes, l’arbitrage et la culture d’entreprise sont des compétences qu’il ne pourra jamais déléguer à qui que ce soit. Elles sont inhérentes à sa fonction…

Les défaillances d’entreprise au plus bas niveau depuis 30 ans : un pied de nez à la pandémie

Ils étaient nombreux à prévoir une hécatombe d’entreprises en 2020 mais Il n’y a eu en fait que 32.184 défaillances d’entreprise en France. En effet, selon une étude du cabinet Altarès, expert historique et référent de l’information sur les entreprises, partenaire exclusif en France, au Benelux et au Maghreb de Dun & Bradstreet, 1er réseau international d’informations BtoB, les défaillances d’entreprises en France (analyse du 4e trimestre et bilan de l’année 202o), ont reculé de 38,1% en 2020, atteignant leur plus faible niveau en 30 ans. Une réalité engendrée par les mesures de soutien du gouvernement. 

Quelle en est la raison ?

Les mesures d’aides exceptionnelles accordées par l’Etat et l’allongement des échéances de crédit pour faire face à la crise du Covid-19 ont généré une baisse historique de 38,1% des défaillances d’entreprises liées au fait de la disparition temporaire des assignations de créanciers, « En 2020, les assignations de créanciers, qui sont traditionnellement à l’origine de 30% des liquidations, ont disparu », En conséquence, « 20.000 procédures de moins qu’en 2019 ». 

Et pourtant, « seulement » 32 184 entreprises (-38,1 %) ont sollicité́ et obtenu l’accompagnement du tribunal de commerce ou judiciaire cette année. Des chiffres que l’on n’avait pas vu depuis trois décennies puisqu’il faut remonter à 1987 pour retrouver de tels niveaux.

« Gelées jusqu’à l’été du fait des aménagements règlementaires, les assignations n’ont pas repris en fin d’année », car les créanciers publics et privés ont « été incités à faire appel à des règlements à l’amiable », selon Thierry Million, directeur de cabinet Altarès.

Et il ajoute que le nombre des sauvegardes, un dispositif préventif qui ne représente que moins de 3% des procédures qui arrivent devant les tribunaux de commerce, « recule de 14 % avec 833 jugements ».

Les PME de plus de 50 salariés font davantage appel à la sauvegarde, avec une hausse de 12% de ces procédures, alors que leur nombre baisse de 15% pour les entreprises en-deçà de ce seuil.

La baisse des défaillances d’entreprises a concerné tous les secteurs de l’économie, même ceux particulièrement touchés par les mesures de fermeture administrative pour lutter contre la pandémie comme la restauration, où la baisse atteint 39,1% par rapport à 2019.

Mais l’avenir dresse quand même un tableau noir : un miroir aux alouettes

Ces chiffres ne doivent pas non plus nous faire fermer les yeux sur les plus de 130.000 emplois menacés après les dépôts de bilan de grands noms de l’habillement qui n’ont pas survécu à la crise « , dont vous trouverez ci-après le tableau exhaustif proposé par le cabinet Altarès.

Les défaillances d’entreprises de plus de 100 M€ de Chiffre d’affaires ou 500 salariés en 2020

(données non consolidées, dernier bilan disponible au moment de la défaillance)

Selon Thierry Millon, « nous devons anticiper une forte augmentation du nombre de défaillances » avec « a minima un retour à la situation de 2019 (52.000 défaillances). Probablement davantage si aux défaillances dues au Covid devaient s’ajouter une grande partie des 20.000 entreprises épargnées de 2020 ». Elles auraient qui auraient échappé au dépôt de bilan mais qui ressortent très affaiblies de cette année où tous les repères ont été effacés.

Pour Thierry Millon 2021 sera de réveiller progressivement l’économie de sorte à̀ permettre aux entreprises viables de se développer et aux tribunaux de proposer aux entreprises fragilisées voire terrassées par la Covid-19 la meilleure solution de sortie ou de rebond. »

Note méthodologique de l’étude Alvarès pour mieux comprendre.

La défaillance d’entreprise correspond à l’ouverture d’une procédure de sauvegarde, redressement judiciaire ou liquidation judiciaire directe auprès d’un Tribunal Judiciaire (Ex Tribunal de Grande Instance ou Tribunal d’Instance). Cela ne recouvre donc ni les procédures amiables (mandat ad hoc ou conciliation) ni les suites d’ouverture (arrêt de plan ou conversion en liquidation).

 Chaque année, en moyenne, les 2/3 des Redressements Judiciaires ouverts se transforment en Liquidations Judiciaires. Le jugement prononçant le redressement judiciaire ouvre une période d’observation devant permettre à l’administrateur de dresser le bilan économique et d’élaborer un plan de redressement.

 La durée de la période d’observation est de 6 mois renouvelable 1 fois, avec une prolongation exceptionnelle de 6 mois à la demande du Ministère public (Procureur de la République), soit au total 18 mois. 

Ainsi, Altares observe qu’en moyenne 60% des conversions en liquidation judiciaire sont prononcées l’année de l’ouverture du redressement judiciaire et 40 % le sont en année N+1 voire N+2.

 A retenir : une défaillance = une ouverture T4 et bilan 2020

Lettre ou e-mail type de rappel de règlement d’un sinistre

Lorsqu’un client a subi un sinistre, il est en général impatient de recevoir le rapport de l’expert pour mettre en œuvre les réparations. Vous trouverez ci-après lettre et e-mail type de rappel de règlement d’un sinistre selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type de rappel de règlement d’un sinistre

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : rappel pour règlement du sinistre

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous avons bien reçu la visite de votre expert le… (préciser date) courant.

Cet expert devait nous transmettre son rapport sous quinzaine. Or, nous n’avons à ce jour rien reçu.

Nous vous demandons de nous indiquer, par retour de courrier, les raisons qui motivent ce retard.

Nous vous rappelons que la personne chargée de suivre le dossier dans notre entreprise est M… (à préciser)

Veuillez agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de rappel de règlement d’un sinistre

Objet : rappel pour règlement du sinistre Références : (référence à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous avons bien reçu la visite de votre expert le… (préciser date) courant.

Cet expert devait nous transmettre son rapport sous quinzaine. Or, nous n’avons à ce jour rien reçu.

Nous vous demandons de nous transmettre le rapport par retour d’e-mail.

Nous vous rappelons que la personne chargée de suivre le dossier dans notre entreprise est M… (à préciser)

Cordialement,

Signature

Conseils 

Formules de politesse dans les relations professionnelles courantes dans les lettres

D’égal à égal
– Je vous prie d’agréer,
– Je vous prie de recevoir,
– Veuillez recevoir, Veuillez agréer,
– Madame,
– Mademoiselle,
– Monsieur,
– mes salutations distinguées.
– l’expression de ma considération distinguée.
Je vous prie d’agréer,– Cher Monsieur,
– Cher ami,
– l’assurance de mes sentiments les meilleurs, on peut ajouter à la main «et des plus cordiaux ».
D’un supérieur hiérarchique à un inférieur hiérarchique
Je vous prie d’agréer, Veuillez agréer,– Madame,
– Mademoiselle, – Monsieur,
– l’expression de mes sentiments distingués.
l’assurance de ma parfaite considération.
Veuillez croire,– Madame,
– Mademoiselle,
– Monsieur,
– à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
D’un inférieur hiérarchique à un supérieur hiérarchique
Je vous prie d’agréer,– Madame,
– Mademoiselle,
– Monsieur,  
– mes respectueuses salutations. . mes sentiments respectueux et dévoués (2).
– l’assurance de mes salutations distinguées.
Je vous prie de croire,– Madame,
– Mademoiselle,
– Monsieur,
– à l’expression de mes sentiments respectueux.

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L’amorçage : comment trouver l’argent pour lancer son entreprise ?

L’amorçage fait partie intégrante du lexique de l’entrepreneur. Il est  au cœur de la recherche de financement de toute start-up. Un projet innovant en phase d’amorçage a besoin de financement pour se développer. Le capital d’amorçage va permettre d’assurer la location de locaux, la recherche et le développement, le prototype, les différents conseils et enfin la mise sur le marché du premier produit de la start-up. Mais à quoi cela correspond-il exactement ? Petit tour d’horizon des techniques de financement qui s’offrent à un entrepreneur pour qu’il développe sa toute jeune start-up.

Pour comprendre la problématique de l’amorçage, il faut tout d’abord éclaircir la notion correspondante de l’equity gap. L’equity gap, une expression qui peut faire peu et à juste titre ! L’equity gap correspond au trou d’air dans le financement de l’entreprise innovante. Ce trou dans la chaîne de financement de l’innovation rend ainsi difficile la phase de passage du concept à la mise à disposition des clients du produit/service.
Entrepreneurs, vous avez une idée, brillante qui plus est, vous allez tout naturellement puiser dans vos économies afin de pouvoir donner un peu de forme à votre projet. Vous allez également faire appel à votre famille, à vos amis et aux autres personnes de votre entourage afin de récolter un peu d’argent pour ce projet. Ensuite, vous essayez de faire appel à votre banque qui ne veut malheureusement pas prendre le risque de financer le complément. Pourquoi ? Pas de visibilité, trop peu de garanties, le produit ou la technologie n’est pas encore au point. Son métier est de prêter de l’argent en ayant le maximum de chance de le récupérer et, certes vous êtes très optimiste sur votre projet, mais le risque lié reste élevé.

Et après ? Quelles sont vos autres solutions ?

Il faut alors envisager d’ouvrir le capital de l’entreprise, ce qui est souvent problématique ! Le ticket d’investissement n’est pas assez élevé, la maturité du projet n’est pas assez avancée. Les fonds de capital investissement veulent réduire le risque en suivant de près les sociétés qu’ils financent. Pour cela, d’une part ils investissent des montants qui leur permettent d’amortir les frais liés à l’équipe de gestion, et d’autre part ils préfèrent les entreprises ayant déjà fait un minimum leurs preuves par un certain niveau de chiffre d’affaires.
Mais alors comment faire pour trouver ces quelques dizaines ou centaines de milliers d’euros indispensables pour proposer votre produit/service au marché ?
Mises à part les aides et financements publiques d’OSEO tels que le PCE (prêt à la création d’entreprise) ou le prêt participatif d’amorçage, et quelques innovations financières émergentes allant dans ce sens, seulement deux acteurs du financement correspondent à ce créneau et sont susceptibles de vous aider à donner naissance à votre produit/service.
Ces deux acteurs sont les Business Angels et les fonds d’amorçage.

Un conseil ?

Afin de vous donner toutes les chances de séduire ces investisseurs si rares, il est indispensable de soigner la présentation de votre projet (Business plan et autres), mais aussi votre présentation (elevator pitch, story telling, etc.). Pour cela, n’hésitez pas à vous faire conseiller et accompagner. Pour commercialiser sur un marché, il faut tout d’abord apprendre à vendre votre projet.

Les Business Angels

Des personnes physiques qui investissent une partie de leur patrimoine au capital d’entreprises à fort potentiel et qui, en plus de cela, fournissent des compétences, du temps et l’accès privilégié à leur réseau.
Ce sont majoritairement d’actuels ou d’anciens chefs d’entreprise qui se sont constitués un certain patrimoine et qui veulent revivre une aventure entrepreneuriale au travers de l’investissement au capital de start-up. Ils acceptent tout à fait la notion de risque et fournissent donc en complément du financement des conseils et l’accès à leur réseau afin d’amoindrir ce risque.
La démarche de financement peut être assez rapide en comparaison des process classiques de levée de fonds, puisque ces personnes investissent leurs propres deniers et n’ont donc aucun compte à rendre. Si le prérequis évident reste la qualité du projet, la différence se fera sur le « bon feeling » que l’investisseur providentiel, qui vous financera et vous accompagnera dans votre aventure, aura pour vous.
Pour le moment, ces Business Angels ne sont que 7 000 en France et ils investissent rarement seuls plus de 100 K euros. Cette activité se structure et un grand nombre de réseaux de Business Angels existent dorénavant. Vous pouvez découvrir ces réseaux notamment via l’association France Angels qui pourra vous mettre en relation avec ces financeurs.

Les fonds d’amorçage

Ce sont des fonds de capital-risque spécialisés dans l’amorçage et qui investissent donc dans des projets peu matures avec des tickets relativement faibles. Malheureusement, il n’existe que très peu de fonds d’amorçage. La différence fondamentale avec les Business Angels réside dans la provenance des fonds et donc l’exigence de rentabilité qui en découle.
Les fonds d’amorçage auront des exigences de rentabilité plus fortes et le processus d’investissement sera plus long. Ils sont également très axés sur les secteurs de la biotechnologie et ne financeront pas d’innovations sans brevets.

Le fonds national d’amorçage (FNA)et bpifrance

Le Fonds national d’amorçage (FNA) est une action du Programme d’Investissements d’Avenir lancé par l’Etat en décembre 2009.
Doté de 650 millions d’euros, le Fonds national d’amorçage réalise des investissements dans des fonds d’amorçage gérés par des équipes de gestion professionnelles et qui réalisent eux-mêmes des investissements dans de jeunes entreprises innovantes en phases d’amorçage et de démarrage.
Attention ! Le Fonds national d’amorçage ne finance pas directement des entreprises.
Les fonds d’amorçage souscrits par le Fonds national d’amorçage s’adressent prioritairement aux entreprises des secteurs technologiques définis par la Stratégie nationale pour la recherche et l’innovation (SINRI) : la santé, l’alimentation et les biotechnologies, les technologies de l’information et de la communication, les nanotechnologies, les écotechnologies.
Après consultation d’un comité composé notamment de représentants de l’Etat, les décisions d’investissement seront prises par Bpifrance Investissement (ex-CDC Entreprises) qui assure la réalisation et le suivi des investissements dans les fonds bénéficiaires.
L’objectif du FNA est d’assurer l’émergence des petites et moyennes entreprises (PME) les plus innovantes et soutenir leur croissance, en renforçant les fonds d’investissement intervenant dès l’amorçage, pour améliorer le financement en fonds propres de ces entreprises.

 Voici quelques exemples de grands fonds d’ amorçage pour les start-up.

Le Fond National d’Amorçage (FNA)

Le Fonds National d’Amorçage (FNA), doté de 600 millions d’euros dans le
cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) est géré par la Banque
Publique d’Investissement. Le FNA ne finance pas directement les start-up, mais
assure la dotation de 20 à 30 fonds spécialisés. C’est le cas par exemple du
premier fonds d’amorçage (dédié aux biothérapies et aux maladies rares) créé en
partenariat avec le Téléthon.

Axa Seed Factory

Partech Entrepreneur
II

Orange Digital
Ventures

Innovacom