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Top 10 des erreurs les plus fréquentes des entrepreneurs

Commettre des erreurs permet d’acquérir une expérience mais autant éviter celles qui peuvent vous nuire et stopper  le  développement de votre entreprise ou bien vous engendrer des émotions qui peuvent vous conduire au burn out. Les entrepreneurs rencontrent souvent les mêmes difficultés. Cela peut être surprenant au vu de la diversité des profils des entrepreneurs et des différents secteurs d’activités dans lesquels ils évoluent. Et pourtant, ce sont bien les mêmes erreurs qui conduisent souvent à l’échec.

Erreur 1 : choisir un mauvais associé

Les entreprises qui s’arrêtent à cause d’une mauvaise association sont légions. Si les problèmes entre associés peuvent sembler faciles à éviter (car l’on choisit son associé et a priori quelqu’un en qui l’on a confiance et que l’on respecte), les nombreux cas de conflits entre associés invitent à la prudence et à bien encadrer les rapports entre les associés. N’oubliez pas de définir, et ceci le plus tôt possible : répartition des parts, rôles, décès ou maladie d’un des associés, horaires de travail, objectifs à long termes… Tout doit y passer.

Erreur 2 : négliger le bilan personnel

L’une des grandes étapes négligées par les fondateurs consiste souvent à négliger le bilan personnel. Il apparaît souvent évident au vu des études et des parcours professionnels des uns et des autres du rôle de chacun. Ce ne sont pourtant pas les seuls éléments à prendre en compte et notamment l’envie d’évoluer dans telle ou telle fonction. Autres paramètres non négligeables, les motivations à entreprendre qui ne sont pas les mêmes d’un entrepreneur à un autre. Faites un bilan personnel afin de déterminer au mieux si entreprendre vous correspond vraiment.

Erreur 3 : rester dans sa zone de confort

Le produit représente souvent la zone de confort de l’entrepreneur. Pendant de très longs mois, qui se transforment souvent en des années, on voit un entrepreneur travailler sur son produit sans jamais que celui-ci ne soit lancé sur le marché. Et pourtant, l’expérience terrain et le retour des utilisateurs sont souvent des éléments clés dans la définition du produit « final » qui sera lancé. N’oubliez pas que votre produit s’améliorera au fur et à mesure du temps. Lancer le produit parfait dès le début est quasiment impossible. En témoignent les nombreuses versions de produit qui connaissent des améliorations ou encore les business model complètement remis en cause par certains entrepreneurs

Erreur 4 : établir de mauvaises projections

L’une des facilités pour les entrepreneurs consiste souvent à établir des projections (et notamment de vente) en fonction de ce qu’il désire atteindre comme résultat. Ainsi, le nombre de clients augmentent en fonction de la rentabilité de l’entreprise, ou encore du panier moyen… Ces projections qui vous servent pourtant à établir votre besoin en financement ne sont pas négligées et il vous faudra être le plus objectif possible afin de déterminer si vous pourrez résister pendant la période de lancement, notamment si les ventes sont plus mauvaises que vous ne pensiez.

Erreur 5 :  vendre moins cher pour gagner plus

La pratique la plus courante pour les entrepreneurs pour percer un marché consiste à penser qu’il suffit de vendre moins cher son produit. Pourtant vendre moins cher implique de réduire ses marges et de vendre plus afin de garder une rentabilité. De plus, les concurrents déjà installés peuvent aussi abaisser leur prix et vous risquerez alors de vous retrouver dans une guerre de prix ou vous ressortirez rarement vainqueur par rapport à un concurrent bien installé. Travaillez sur vos avantages afin de justifier un prix qui préserve vos marges. Vendre mieux plutôt que vendre plus représente souvent la solution qui vous permettra avec un minimum d’efforts d’obtenir un maximum de résultats.

Erreur 6 : oublier que bons résultats ne signifie pas trésorerie

Quand le business décolle, les frais augmentent souvent de manière proportionnelle. Les dépenses s’accumulent et la trésorerie prévisionnelle initiale peut s’avérer totalement insuffisante. En témoignent les nombreuses entreprises qui font faillite pour défaut, non de clients, mais d’apports financiers nécessaires au bon développement de l’entreprise. N’hésitez donc pas à bien mesurer la trésorerie nécessaire dans les prochains mois et à faire évoluer vos tableurs de besoins en trésorerie. Si celle-ci ne tiendra pas le choc, envisagez toutes les solutions possibles et mettez les en œuvre le plus tôt possible.

Erreur 7 : oublier de veiller sur la concurrence

Tout le monde a un concurrent qu’il soit direct ou indirect quel que soit le degré d’innovation de votre produit. Pour identifier ceux-ci, rien de plus simple : pensez à tous les produits qui peuvent substituer à votre produit pour rendre le même service. Vous trouverez ainsi l’ensemble de vos concurrents indirects. Exemple : pour le vélo, cela peut être la voiture, le train, les trottinettes… S’ils peuvent remplir des fonctions différentes des vôtres et que votre produit peut être le meilleur, ils constituent tout de même une concurrence … surtout quand la valeur supplémentaire apportée par votre produit est faible.

Erreur 8 : mal communiquer sur son produit

Avoir le meilleur produit, n’est pas suffisant pour qu’il se vende tout seul. Pour que votre produit se vende, il faut d’abord savoir en faire une présentation qui soit efficace et compréhensible par l’ensemble de vos acheteurs. En témoignent les nombreuses solutions qui sont arrivées sur le « cloud » alors que personne ne comprenait sa signification. Entraînez-vous donc à présenter votre produit en une minute et à faire comprendre en quoi il répond à un besoin. Si vous voyez que votre auditoire ne comprend pas, recommencez en simplifiant votre discours jusqu’à qu’il soit compréhensible par une personne qui ne connaît rien au secteur. Cette personne aura pour rôle de jouer le « candide ».

Erreur 9 : ne pas anticiper les changements du marché et les crises

Une fois installé sur le marché et que le produit se vend bien. Il est facile de rentrer dans une routine qui fait que votre produit ne se renouvelle plus. Afin de rester compétitif sur votre marché, n’hésitez pas à toujours vous remettre en cause afin de continuer à satisfaire au mieux les besoins de vos clients et leur proposer des améliorations. Votre produit qui s’améliore sans cesse devient plus difficilement copiable par les nouveaux entrants dont les solutions peuvent s’avérer obsolètes avant même d’être lancées.

Erreur 10 : se surpayer ou dépenser trop

Après une levée de fonds, un prêt, ou encore la signature d’un gros contrat, un des mauvais réflexes consiste souvent à dépenser rapidement tout ce qui a été encaissé sans prendre en compte que d’autres dépenses pourront s’avérer nécessaires ou encore que votre activité ne pourrait pas connaître la croissance escomptée. Gardez donc une marge de sécurité pour les imprévus ou prenez en compte des prévisions que vous pourrez considérer comme pessimiste afin de vérifier que votre trésorerie restera au vert.

Vous connaissez désormais les erreurs courantes, à vous de ne pas les commettre.

Revue de presse : des informations qui font couler beaucoup d’encre

Que cela soit la Banque Postale avec la destruction de 30 000 dossiers de prêts, la réapparition soudaine de Jack Ma, le fondateur d’Alibaba, qui nous laisse songeur, ou que ce soit la qualité des entrepreneurs Français à saisir des opportunités pour pouvoir survivre et faire vivre leurs salariés, les nouvelles informations de ce mois de janvier 2021 nous obligent à penser que le monde est en train de vivre un tournant et que plus rien ne va nous étonner !

La Banque Postale se présente comme une « victime » de la destruction de 30.000 dossiers d’emprunteurs !

La Banque Postale a annoncé avoir été « victime » de la destruction de plus de 30.000 dossiers de prêts « liée à une défaillance de son prestataire d’archivage ». Elle a ainsi confirmé une information du Canard enchaîné.

« Cette défaillance n’est pas de son fait mais de celui d’une entreprise experte en matière d’archivage sur le secteur de la banque et de l’assurance.

Selon le Canard enchainé, « la société d’archivage a confondu les numéros de dossiers périmés de crédits immobiliers, qui étaient « à sortir », et les numéros des caisses où ils étaient rangés. Au lieu d’emporter 2.052 dossiers, ce sont 2.052 cartons contenant 30.527 dossiers que la société d’archivage a détruits !!! Le monde est à l’envers.

Jack Ma, le fondateur d’Alibaba, réapparaît enfin et se fait le chantre du régime communiste chinois !

Le milliardaire chinois Jack Ma est réapparu le mercredi 20 janvier, après 2 mois et demi d’un silence (depuis le 24 octobre) qui avait fait couler beaucoup d’encre et de rumeurs. Il avait disparu après avoir critiqué la politique chinoise mais à son retour il fait l’éloge du régime chinois. Dans une vidéo, l’homme d’affaires s’adresse à une centaine d’enseignants en zone rurale, dans le cadre de ses activités de mécénat où il y vante les efforts du régime communiste pour éradiquer la grande pauvreté, projet phare du président Xi Jinping. Sa disparition comme sa réapparition restent mystérieuses. Alibaba nationalisée ? ou seulement une fake news ?

Olivier Véran demande de ne plus porter des masques fabriqués maison !

Invité du journal de 20 h de TF1, jeudi 21 janvier, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a confirmé les recommandations du Haut conseil de santé concernant l’utilisation des masques en tissu, jugés désormais insuffisamment filtrants face à l’apparition de nouveaux variants du Covid-19, plus contagieux. Or, l’Organisation mondiale de la Santé juge les masques en tissu toujours aussi efficaces pour lutter contre le virus, malgré les variants.

Selon Maria Van Kerkhove. »Les masques en tissu, non chirurgicaux, peuvent être utilisés par toutes les personnes âgées de moins de 60 ans qui ne présentent pas des problèmes de santé particuliers », a souligné la responsable de la gestion de la pandémie à l’Organisation mondiale de la santé.

Elle a souligné cependant lors de la conférence de presse :

« Dans les zones où le virus circule, les masques doivent être portés lorsque les gens sont entassés et qu’il devient impossible de se tenir à au moins un mètre de distance les uns des autres, ainsi que dans des pièces peu ou mal aérées ».

Mais elle a ajouté :

Or, même avec des variants qui peuvent être plus contagieux, « nous n’avons aucune indication suggérant que le mode de transmission aurait changé », a fait valoir la responsable de la gestion de la pandémie à l’OMS. C’est pourquoi, a-t-elle expliqué, en ce qui concerne les recommandations en vigueur, « nous n’avons pas l’intention de les modifier à ce stade ».

Les Français ne savent plus que faire !!! La situation est suffisamment anxiogène pour ne pas rajouter de stress par des annonces contradictoires !!!

 

Lettre ou e-mail type d’information de retard de livraison du fournisseur

Le retard de livraison est toujours une difficulté pour l’entreprise qui attend de réceptionner la marchandise. Vous trouverez ci-après une lettre et un e-mail type d’information de retard de livraison du fournisseur pour vous aider dans la rédaction selon les principes de l’écriture professionnelle

Lettre type d’information de retard de livraison du fournisseur

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : retard de livraison de la commande n°… (à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous vous avons transmis la commande n°… (à préciser) le ….. (préciser la date) qui devait nous être livrée le …. (mentionner date) à nos entrepôts.

Or, à ce jour, nous ne l’avons toujours pas reçue. Un plus long retard ralentirait la fabrication de nos articles.

Par conséquent, nous vous demandons de bien vouloir nous faire parvenir notre commande dans les meilleurs délais.

Veuillez agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type d’information de retard de livraison du fournisseur


Objet : retard de livraison de la commande n°… (à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous vous avons transmis la commande n°… (à préciser) le ….. (préciser la date) qui devait nous être livrée le …. (mentionner date) à nos entrepôts.

Un plus long retard ralentirait la fabrication de nos articles.

Nous  vous demandons de  nous faire parvenir notre commande dans les meilleurs délais.

Cordialement,

Signature

Conseils 

La signature

Elle est toujours présente en bas d’une lettre : elle est apposée à droite ou à gauche de la page.
La signature peut être précédée de la mention P.0. Celle-ci est l’abréviation de « par ordre » et signifie que la personne qui signe a été chargée d’écrire la lettre. La personne responsable lui a délégué ses pouvoirs.
Il existe trois présentations possibles de la signature :

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S’associer : une bonne ou mauvaise idée ?

Les raisons ou le désir  de s’associer sont multiples. La décision peut d’abord être liée à la nécessité de faire entrer des apports supplémentaires en numéraire ou dû à un désir de compléter les compétences de l’équipe fondatrice. Mais décider de s’associer (ou non) est une étape cruciale de la vie d’une entreprise. Alors avant de vous associer, n’hésitez pas à bien connaître votre associé afin d’éviter les éventuelles discordes qui pourraient porter préjudice à l’entreprise, voire même, la ruiner.

S’interroger en amont de la décision de s’associer

La première chose à faire est de vous interroger sur la nécessité d’avoir un associé et de bien vous informer sur l’identité de l’associé pressenti. Certaines questions, vont ensuite, venir naturellement comme : Doit-il être un ami ? Un proche ? Un membre de la famille ? Ou encore un inconnu ? Possède-t-il les compétences nécessaires au bon développement de l’entreprise ?

S’associer c’est partager les challenges et les prises de décisions

S’associer possède de nombreux avantages. Déjà cela vous évite d’être seul dans l’aventure et de subir les pressions de la création de nouvelle entreprise. Le partage de vos doutes, vos inquiétudes avec vos associés embarqués dans la même aventure que vous représente le premier avantage de l’association. Elle vous permet de relativiser la situation et de vous appuyer au moins moralement sur votre associé. En s’associant, vous décuplez vos forces et vous avancez plus vite.

Vous pouvez faire entrer des compétences que vous n’avez pas et ainsi développer de nouveaux pôles que vous ne pourriez peut être pas ouvrir seul par manque de compétences ou de temps. L’associé étant souvent rémunéré de la même manière que vous (c’est-à-dire peu rémunéré au début) mais s’investissant bien plus qu’un salarié classique. L’association permet également de prendre du recul car comme on dit « deux têtes valent toujours mieux, qu’une ». L’association est donc, un moyen très efficace de trouver des solutions plus variées et d’accélérer ainsi, le développement de l’entreprise.

S’associer c’est partager les responsabilités

Autre avantage, les responsabilités sont partagées, ce qui permet d’être mieux concentré sur ses fonctions, de devenir un meilleur expert et d’être plus efficace que si vous deviez traiter l’ensemble des tâches par vous-même. Quand vous n’êtes pas là, il peut être là. Il s’agit d’un avantage indéniable de la création à plusieurs. L’autre dirigeant peut se substituer à vous notamment en termes de management, ce qui peut s’avérer très pratique lors de vos vacances, vos congés ou tout simplement lorsque vous êtes malade. Le risque homme clé diminue. L’entreprise ne reposant plus sur une seule personne, vous, le risque en cas de maladie voire de décès (…) que l’activité soit menacée est beaucoup moins important pour l’entreprise que si vous étiez seul. 

Cependant, s’associer présente des inconvénients

Des désavantages existent aussi qui peuvent s’avérer tout aussi dangereux que les avantages. Pour les deux acteurs, une mésentente peut arriver et avoir une influence négative sur l’entreprise. Elle peut même parfois provoquer la paralysie de l’entreprise quand les deux associés ne tombent pas d’accord sur un sujet fondamental. Ces mésententes arrivent tout particulièrement lorsque la société est en danger ou au contraire lorsqu’elle se développe rapidement. 

Bien choisir c’est ne pas éluder les défauts du futur partenaire et les vôtres

Il se peut que la personne avec qui vous vous imaginiez créer l’entreprise ne corresponde pas du tout à ce que vous attendez. La comparaison entre associés arrive souvent sur la quantité de travail fourni ou encore sur les résultats obtenus par chacun. Comme l’association engendre une grande proximité entre associés, on découvre rapidement les faiblesses de l’un ou de l’autre. Si vous avez tendance à critiquer votre associé, n’oubliez donc pas que vous avez vos propres faiblesses et faites le bilan de ses points forts également.

À défaut de mal choisir son associé, une association sera aussi, vouée à l’échec en cas de conflit sur la manière de prendre des décisions. L’envie de pouvoir peut rapidement monter à la tête d’un des associés. Il vous faudra donc définir des règles de direction pour éviter d’essayer qu’un des associés ne tente d’en évincer un autre. 

Bien répartir les rôles pour éviter les conflits

Un autre risque réside dans la répartition des rôles qui peut ne pas avoir été correctement effectuée et où les associés se marchent les uns sur les autres. N’hésitez donc pas à bien vous répartir vos rôles en fonction de vos compétences mais aussi en prenant en compte vos appétences.

Comment devenir un entrepreneur bienveillant ?

Les circonstances actuelles sont si stressantes que le manager doit redoubler d’efforts pour diriger ses équipes. Loin des stéréotypes rigides d’antan, le dirigeant cultive une attitude bienveillante mais qui incite aussi l’implication des équipes. Voici alors 5 conseils pour devenir ce type d’entrepreneur bienveillant :

Soyez compréhensif et non passif

Lorsqu’on est entrepreneur, il est important de faire preuve de tolérance avec ses employés. Difficulté à mettre au point un nouveau plan de travail, inaptitude à collaborer avec certains collègues… le salarié doit être traité avec indulgence. C’est parfois le meilleur moyen de solliciter un meilleur rendement. Attention ! Compréhension n’est pas synonyme de passivité. Il faut donc rester ferme et fixer des limites à votre patience. L’idée n’est pas de créer un esprit de travail sans règles mais sans limites rigides qui influent négativement sur la créativité du salarié et sur sa confiance en lui.

Soyez respectueux

Certains patrons prônent des méthodes de management trop rigides. Cette rigidité, même si elle puise ses fondements dans un désir de maintenir l’ordre professionnel, finit parfois par devenir une pratique oppressive pour l’employé. Pas besoin de rabaisser vos employés défaillants. Il suffit de les rediriger, de les mettre sur la bonne voie ou de leur proposer une formation sur-mesure.  La violence engendre davantage de violence. Dans le rapport employé-employeur, elle n’est bénéfique ni pour l’un ni pour l’autre. Virez alors l’agressivité de votre ton même si vous êtes en train de formuler une critique.

 « Il faut traiter ses employés comme l’on traite ses meilleurs clients »

Stephen Covey

Récompensez l’effort

La plupart des entrepreneurs jouent à la perfection leur rôle de patron grondeur lorsqu’un employé déroge au règlement d’une manière ou d’une autre. Ce qui n’est pas toujours contestable. Le problème c’est que ces mêmes dirigeants oublient souvent de récompenser les efforts de leurs employés les plus dévoués. Ainsi, il est important de savoir gratifier un travail bien accompli, un salarié assidu, un employé qui innove… Lorsqu’elle est valorisée, une personne devient plus enthousiaste et motivée. Son travail en entreprise en devient plus efficace. Lee Lacocca, l’industriel américain président de Ford de 1970 à 1978, affirme que « gérer, ce n’est rien d’autre que de motiver les autres ».

« Ce n’est pas le fait de porter le même maillot qui fait une équipe, c’est de transpirer ensemble »

Aimé Jacquet

Créez un climat de travail agréable

Larry Page et Sergueï Brin, créateurs de Google en 1998 l’ont bien compris. Pour avoir une entreprise qui marche et où il fait bon travailler, il faut impérativement chouchouter ses employés. Pour créer une ambiance professionnelle propice à la réussite, oubliez le bon vieil aménagement qui trace les contours de la hiérarchie. Agencez vos locaux de manière conviviale. Si votre budget vous le permet, investissez dans le bien-être de vos employés. C’est aussi une bonne manière pour donner l’image d’un patron cool et prévoyant. Cafétéria, cuisine, smoking area, bibliothèque, redoublez d’imagination pour que l’entreprise soit la deuxième maison de vos salariés.

« Un leader est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus adroits aller devant, après quoi les autres suivent sans réaliser que, tout le long, ils ont été dirigés par-derrière « 

Nelson Mandela

Coordonnez votre apparence à votre attitude

Il n’est pas question de venir au bureau habillé en hippie chic ou en rocker moderne, mais d’adopter autant que possible un style cool. Si vous avez des meetings avec des clients, le costard-cravate est une obligation. Pour le reste de la semaine, une tenue plus décontractée reflétera l’image rassurante que vous souhaitez donner à vos employés. Regardez Mark Zuckerberg ! Le patron de Facebook dégage incontestablement une personnalité accessible et humaine. Qui ne voudrait pas l’avoir comme patron !

« Traitez les gens comme s’ils étaient ce qu’ils devraient être, vous les aiderez à devenir ce qu’ils peuvent être.  »

Johann Wolfgang von Goethe

Le couvre-feu, un frein aux soldes mais pas à l’affluence dans les transports

Depuis deux jours les soldes 2021 ont commencé mais assorti du couvre-feu empêchant les salariés de se rendre dans les magasins. Cette judicieuse idée de fermer les magasins à l’heure où les salariés sortent de leur travail ne manque pas de délier les langues car à 18 heures hier au soir, il y avait un record d’affluence sur plusieurs lignes de métro. Distances zéro et même épaule contre épaule, distance visage, 10cm !!  Au point que les voyageurs arrivent à penser que c’est pour mieux diffuser le virus et pourquoi pas empêcher les soldes qui sont une opportunité pour les commerçants.

Le couvre-feu, un frein aux soldes mais pas à l’affluence dans les transports

Depuis deux jours les soldes 2021 ont commencé mais assorti du couvre-feu empêchant les salariés de se rendre dans les magasins. Cette judicieuse idée de fermer les magasins à l’heure où les salariés sortent de leur travail ne manque pas de délier les langues car à 18 heures hier au soir, il y avait un record d’affluence sur plusieurs lignes de métro. Distances zéro et même épaule contre épaule, distance visage, 10cm !!  

Au point que les voyageurs arrivent à penser que c’est pour mieux diffuser le virus et pourquoi pas empêcher les soldes qui sont une opportunité pour les commerçants.

Un couvre-feu à 18h qui pénalise les commerces dits non-essentiels.

Les commerces non-essentiels ont vécu une longue période de fermeture et ils avaient mis tous leurs espoirs dans la période des soldes qui leur permet chaque année de réaliser un beau chiffre d’affaires.

Or, les soldes d’hiver ont été repoussées de deux semaines et ont débuté le 20 janvier alors qu’un couvre-feu à 18h vient d’être mis en place.  Si l’on songe aux personnes qui travaillent, il est exclu qu’elles puissent profiter des soldes et en fassent en conséquence profiter les commerçants par leurs achats. Il faudrait pour les faire qu’elles sollicitent une demi-journée de congé et dans le contexte actuel une telle demande paraîtrait saugrenue à plus d’un dirigeant.

Lors d’une interview au Grand journal de l’écho, Gontran Thüring, le délégué général du Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC) a émis son pessimisme :  

Et la comparaison avec l’Europe rend plus inaudible le sens de ce couvre-feu ?

« C’est vrai que le couvre-feu limite fortement la possibilité d’achat pour les clients. Les centres commerciaux réalisent 20% de leur chiffre d’affaires après 18 heures. Et avec le couvre-feu, les clients partent plus tôt que 18 heures en plus. »

Les autres pays d’Europe ne suivent pas les mêmes règles pour les soldes. Elles sont plus souples et permettent de s’adapter aux circonstances.

Gontran Thüring, a souligné la comparaison avec amertume :

« On se demande pourquoi la France est le dernier pays d’Europe à débuter les soldes. Si on avait débuté les soldes le 6 janvier, on aurait vécu 10 jours avec un couvre-feu à 20h et pas à 18h. Enfin, ces soldes vont durer 4 semaines alors qu’on n’est pas certain que dans 15 jours on se paye un troisième confinement qui viendrait foutre en l’air la fin des soldes. Donc on regrette vraiment cette décision »,

A la fin de la première journée de soldes, quel est le constat ?

Pas de ruée comme à l’habitude, tel est le constat à la fin de la première journée de soldes. Il est évident que les Français ont bien acquis le fait que dépasser l’heure du couvre-feu c’est être verbalisé de la modique somme de 135 euros et donc ils ont tendance à devenir disciplinés.

Alors que les promotions sont fort alléchantes puisqu’elles vont jusqu’à 50%, l’affluence espérée n’est pas au rendez-vous.

Un dernier espoir, un rush ce week-end.

Les commerçants auront le droit d’ouvrir dans un certain nombre de départements donc que les commerçants gardent le moral. Certes, le gouvernement a promis des assouplissements pour les ouvertures le dimanche durant le couvre-feu, mais c’est chaque département qui doit en décider. Le but est de permettre aux clients d’avoir un jour d’achat de plus et de lisser la fréquentation des magasins sur sept jours au lieu de six et donc d’éviter l’affluence.

Un bilan qui, nous l’espérons, se révèlera positif malgré les freins posés par le couvre-feu !

Lettre ou e-mail type de réclamation pour un retard dû au transporteur

Les retards de livraison portent toujours préjudices aux entreprises car ils ont pour conséquences d’être dans la difficulté de répondre aux clients en temps et en heure. Vous trouverez ci-après une lettre ou un e-mail type de réclamation pour un retard dû au transporteur pour les rédiger dans les principes de l’écriture professionnelle.

Lettre type de réclamation pour un retard dû au transporteur

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : réclamation pour un retard du transporteur

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Par votre lettre du…., (préciser date) vous nous avez avisé que notre commande du ….(préciser la date) avait été confiée aux transports… (à préciser) Ceux-ci devaient nous la livrer dans les ….(à préciser) jours.

Or, la commande nous a été livrée ce jour, soit ….(à préciser)jours après la prise en charge par votre transporteur.

Ce retard nous porte préjudice car il a retardé notre fabrication.

Nous vous demandons donc de bien vouloir, à l’avenir, vous adresser à un transporteur plus efficace afin de respecter vos délais.

Nous vous prions d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de refus de candidature

Objet : réclamation pour un retard du transporteur Références : (référence à préciser)

Monsieur (Madame),

Par votre lettre du…., (préciser date) vous nous avez avisé que notre commande du ….(préciser date) avait été confiée aux transports… (à préciser) Ceux-ci devaient nous la livrer dans les ….(à préciser) jours.

Or, la commande nous a été livrée ce jour, soit ….(à préciser)jours après la prise en charge par votre transporteur.

Ce retard nous porte préjudice car il a retardé notre fabrication.

Nous vous demandons de tout mettre en œuvre pour nous livrer notre commande.

Cordialement, 

Signature

Conseils 

Émettre des réserves

Pour être valable et éviter tout litige lié à la date à laquelle vous avez émis vos réserves, écrire une lettre recommandée électronique (ou imprimée) avec accusé de réception (LRAR) doit être adressée au transporteur.

  • Il faut savoir que les marchandises voyagent généralement aux risques et périls du destinataire, qui doit vérifier leur état à la réception.

En cas de litige, vous ne disposez, selon l’article 105 du Code de commerce, que de trois jours (jours fériés non compris) pour émettre vos réserves au transporteur.

  • Vous devez adresser une copie à votre fournisseur pour l’informer de l’incident survenu afin qu’il intervienne auprès du transporteur pour vous aider à régler le litige dans les plus brefs délais

Délai de rétractation 

Vous avez un délai de 14 jours pour changer d’avis en cas d’achat par Internet ou par téléphone. C’est le droit de rétractation. Si vous exercez ce droit, le vendeur doit vous rembourser le bien ou la prestation de service commandé (www.service-public.fr). Ce délai court à compter de la signature du contrat pour une prestation de services ou à compter de la livraison du bien pour une vente de produits.

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Insérer son produit ou sa marque dans des vidéos : une stratégie pertinente ?

De nombreuses marques choisissent d’apparaître dans des films ou des vidéos à succès dans l’espoir de se faire connaître. Il vous faudra choisir à bon escient la vidéo car vous prenez le risque de faire un bad buzz. Utiliser un support destiné au grand public comme outil de promotion indirecte paraît plus subtil et moins agressif en principe. Sauf que ceux-ci se sont aperçus de la supercherie et s’avèrent de plus en plus méfiants envers les marques ouvertement montrées à l’écran. Dans quelle mesure cette méthode constitue-t-elle une bonne stratégie marketing ?

Le placement produit à l’écran, toute une histoire !

Le placement produit consiste à faire apparaître une marque dans une scène de film par exemple. Il peut se faire visuellement ou verbalement, il suffit simplement d’évoquer une société de façon à rendre l’entreprise visible à travers les réseaux sociaux, une affiche, un logo caché dans le décor ou une réplique. Les marques recourent à cette stratégie de plus en plus souvent depuis les années 70, car elle permet d’attirer subtilement l’attention du spectateur, qui, concentré sur le film, ne se rend pas pleinement compte de la présence de la marque mais l’intègre tout de même. L’impact du placement produit se maintient également dans le temps grâce aux DVD et à la large diffusion des films. Le tout premier a bientôt 100 ans : en 1919, les affiches des marques Redcrown Gasoline et Zerolene composaient le décor de la comédie américaine « The Garage ».

Il existe différents degrés de placement produit, allant de la simple apparition dans un plan du film ou sur l’affiche promotionnelle, comme la marque Asics sur l’affiche de « Kill Bill » (2004), jusqu’à l’attribution d’un rôle de premier plan à une marque telle qu’Aston Martin dans la saga James Bond.A titre d’exemple, la société Ray Ban s’offre de nombreuses apparitions au cinéma, portée par les acteurs et présente sur beaucoup d’affiches notamment celles de « Men In Black » (1997) ou « Ray » (2004). Le cinéma représente un formidable moyen de mise en valeur d’une marque avec une mise en scène publicitaire déguisée. Depuis l’avènement d’internet et des réseaux sociaux, les nouveaux formats vidéo font l’objet d’un certain intérêt : les youtubeurs, qui conçoivent et réalisent leurs propres vidéos sur la plateforme YouTube, reçoivent de plus en plus de demandes de la part des marques qui souhaitent bénéficier de leur visibilité.

Internet : le nouveau terrain des placements produits

L’explosion des réseaux sociaux a conduit à la multiplication de vidéastes sur la toile. Ceux-ci produisent leurs propres vidéos, de façon a priori indépendante, et bénéficient d’une grande notoriété, notamment auprès des jeunes, ultra connectés. Les youtubeurs se voient de plus en plus sollicités par les marques qui y voient un très grand potentiel d’audience.

La quantité de sujets traités par ces jeunes vidéastes permet aussi à de nombreuses entreprises d’y trouver leur compte : les sociétés de jeu vidéo comme Ubisoft font régulièrement appel aux chaînes de gaming, qui montrent des utilisateurs jouant aux jeux vidéos. Dans un autre domaine, les chaînes de beauté et maquillage présentent des marques et des produits divers et clairement identifiés. Parfaitement intégré à la scène d’un film ou d’une vidéo internet, le placement produit peut se révéler une totale réussite mais si sa présence manque de cohérence avec le propos général et tombe comme un cheveu sur la soupe, on observe l’effet inverse !

Une méthode à double tranchant : les mauvais placements produits

Les marques sont prêtes à dépenser beaucoup d’argent pour apparaître à l’écran. Ce choix leur coûte en moyenne entre 10 000 et 150 000 euros. Cet investissement ne se révèle pas toujours bon et dépend d’ailleurs grandement du succès du film. Ceci dit, certains placements produits se soldent par des échecs car ils sont tout simplement mal amenés.

Lorsque le produit devient trop ostentatoire et ne présente pas d’intérêt scénaristique, les spectateurs se sentent dupés et rejettent souvent la marque et le film. Au cinéma, on observe ce phénomène dans des films comme « You’ve Got Mail » (1998), dans lequel les marques AOL et Starbucks sont explicitement montrées, et accompagnées de message publicitaire ce qui a eu tendance à agacer le spectateur, qui a le sentiment de regarder une publicité à l’intérieur du film. De même, le récent « Man of steel » (2013) s’est vu montré du doigt pour avoir un peu trop affiché le logo de la chaîne de restaurants Ihop.

L’humour et la transparence pour réussir son placement produit

Rares sont les spectateurs qui pardonnent le placement de produit au cinéma. Venus pour s’évader ou passer un bon moment, ceux-ci se trouvent agressés par des publicités subliminales qui leur gâchent le plaisir. Les réalisateurs ont trouvé une parade efficace : l’humour. Au lieu de masquer le produit, ils ont carrément pris le parti de le tourner en dérision. Dans le film « Wayne’s World » (1992) les marques Pizza Hut et Doritos sont vantées par le personnage principal de façon tellement grossière que la scène en devient drôle et suscite davantage la sympathie du public. Dans « The Truman Show » (1998), le concept de placement produit est directement attaqué par le biais de fausses publicités outrancières qui font rire et réfléchir le spectateur. Sur internet, plusieurs youtubeurs se sont vus critiqués par les viewers pour placement de produit trop ostentatoire.

Les vidéastes ont donc opté pour une transparence totale avec leur public et annoncent d’entrée de jeu les partenariats éventuels dont ils bénéficient. A titre d’exemple, l’humoriste Pierre Croce choisit parfois de présenter dans ses vidéos certains produits ou marques. Il précise que celles-ci l’ont sollicité et il en fait l’objet de ses sketchs. Tourné de cette façon, le produit devient sympathique et la stratégie fonctionne. Proposer sa marque à un vidéaste pour qu’il en vante les mérites nécessite donc un certain sens de l’humour. La marque Merci Handy s’est récemment illustrée dans ce domaine en offrant un partenariat avec une fausse youtubeuse beauté dans le cadre d’une vidéo d’entreprise humoristique.

Être un bon négociateur

Négocier, c’est aller à la conquête de l’autre, à la conquête de soi-même. Dépasser ses idées reçues sur l’autre mais aussi dépasser le dénigrement qui nous conduit à l’échec avant d’avoir commencé. La négociation n’est pas qu’une affaire de vente. Il peut vous arriver en tant que chef d’entreprise de négocier dans de nombreuses situations, par exemple, avec un salarié, lorsqu’il désire une augmentation, une promotion ou encore d’autres avantages. Pour être un bon négociateur, des étapes sont à respecter.

“Ne négocions jamais avec nos peurs. Mais n’ayons jamais peur de négocier.” John Fitzgerald Kennedy / Discours inaugural de John Fitzgerald Kennedy

La préparation des objectifs et solutions envisageables

Avant toute chose, il est souvent utile de bien anticiper sa négociation. Bien se préparer, en dehors des aspects matériels, implique d’avoir défini vos objectifs. Il vous faudra définir ceux que vous voudriez atteindre dans l’idéal, ceux qui vous paraissent réalistes et ceux qui seront le minimum afin que vous soyez satisfait. Pour bien préparer une négociation, il vous faudra bien préparer les alternatives à la solution que vous proposez afin d’avoir des solutions de repli, notamment en cas de difficultés.

Il vous faudra pouvoir définir exactement votre place par rapport à celle de votre concurrence car votre solution sera souvent comparée et on vous demandera souvent les différences par rapport à ce qu’elle propose. N’oubliez pas que la négociation ne se joue pas que sur le prix, d’autres éléments participent à celle-ci comme les délais de paiement, la qualité, le service après-vente…

La négociation c’est avant tout de l’écoute

Si on croit souvent que la négociation est une affaire d’arguments. Ceux-ci ne doivent porter en général que sur les points qui intéressent la personne avec qui vous négociez. Inutile d’aborder des points qui n’apparaissent pas comme essentiels aux yeux de votre client. Votre premier réflexe doit donc être de bien écouter votre client afin de savoir quels sont les points qui lui paraissent essentiels dans l’offre. Ceci vous permettra de restructurer votre argumentation en fonction de ce qui lui paraît important.

En tant qu’As de la négociation, vous devrez également bien comprendre comment fonctionne votre interlocuteur et notamment distinguer à la fois sa fonction/son rôle de la personne/individu qui se trouve en face de vous avec ses émotions/envies.

La préparation des objections

Pour bien négocier, vous devrez anticiper les objections classiques du type « c’est trop cher ». Il vous faudra bien comprendre les besoins de votre client et savoir en quoi votre offre apporte une solution à celui-ci. L’expression « être trop cher » reste toujours subjective par rapport à ce que vous apportez et le bénéfice que peut en tirer votre client.

L’autre comme un partenaire

La négociation n’a pas pour but d’écraser l’autre. Les rapports commerciaux se jouent souvent sur le long terme et votre but ne doit pas être d’ « arnaquer » la partie en face de vous. Bien négocier correspond souvent à trouver une solution ensemble et non se battre. Le but reste d’établir une relation de confiance et d’essayer au maximum de satisfaire les besoins et les objectifs de chacun.

Pour bien y répondre et envisager les solutions qui satisferont au mieux ses besoins, n’oubliez pas qu’il vous faudra bien les connaître, l’étape 2 est donc essentielle pour vous permettre d’avoir toutes les cartes en main pour proposer la solution qui sera la plus avantageuse pour les deux parties.

Proposer des solutions

Une négociation ne s’achève que lorsque l’ensemble des éléments ont été vus et détiennent une solution. Avant de conclure est de proposer vos solutions, résumez l’ensemble des attentes de votre partenaire. Demandez-lui si vous n’avez rien oublié et si nécessaire complétez. Vous pourrez ensuite et enfin seulement proposer la solution qui vous paraît le mieux correspondre à ses attentes (ainsi qu’aux vôtres).

Quelle que soit la solution trouvée, n’oubliez pas qu’il faudra éviter de froisser votre interlocuteur afin que la négociation se termine sur un sentiment de gain réciproque.

Lettre et e-mail type de résiliation d’un contrat d’assurance

Résilier un contrat d’assurance est une démarche pertinente et cela en particulier pour parfois choisir des assurances à des prix plus intéressants pour une entreprise. Rédigez une lettre de résiliation selon les principes de l’écriture pressionnelle.

A savoir !

La loi prévoit pour l’assuré, comme pour l’assureur, la possibilité de résilier le contrat d’assurance chaque année. L’assuré doit envoyer une lettre recommandée papier ou électronique à l’assureur au moins deux mois avant la date d’échéance. L’accusé de réception n’est pas obligatoire mais c’est un moyen d’être sûr que la société d’assurances a reçu la demande de résiliation.

Selon la loi relative à la consommation du 17 mars 2014, dite “loi Hamon”, les contrats automobile et habitation souscrits par des particuliers (ainsi que les assurances dites “affinitaires” vendues en complément d’un bien ou d’un service), peuvent être résiliés à tout moment dès lors où elles ont couru 12 mois (article L.113-15-2 du Code des assurances).

Lettre type de résiliation d’un contrat d’assurance

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet :  résiliation d’un contrat d’assurance

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Conformément aux dispositions des conditions générales du contrat d’assurances… (à préciser) n°… (à préciser), nous vous informons que nous souhaitons le résilier pour la fin de l’année d’assurance en cours, soit le… (préciser la date).

Selon la procédure légale, nous vous remercions de nous en donner acte par retour de courrier.

Nous vous prions d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de résiliation d’un contrat d’assurance


Objet :  résiliation d’un contrat d’assurance (référence à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Conformément aux dispositions des conditions générales du contrat d’assurances… (à préciser) n°… (à préciser), nous vous informons que nous souhaitons le résilier pour la fin de l’année d’assurance en cours, soit le… (préciser la date).

Selon la procédure légale, nous vous remercions de nous en donner acte par retour de courrier ou d’e-mail.

Cordialement,

Signature

Conseils 

Exprimer la conséquence et ses nuances

En conséquence

– introduit une conséquence avec une relation logique avec la phrase précédente.

Vous avez dépassé la date prévue dans le contrat. En conséquence, il nous sera impossible d’accepter votre réclamation.

En conséquence -> l’idée émise dans la phrase précédente.

Par conséquent

– introduit la conséquence d’une explication donnée dans la phrase précédente.

Il a omis de mettre des mots de liaison. Par conséquent, il est difficile de comprendre le but de sa lettre.

Par conséquent -> conséquence de l’idée émise dans la phrase précédente.

Dès lors = dès ce moment, en conséquence

– introduit une conséquence qui prend appui sur un fait souvent daté dans la phrase précédente.

Vous n’aviez pas répondu à notre lettre du 5 janvier. Dès lors, afin de régler ce litige, vous avez dû vous adresser à notre service contentieux.

Dès lors -> à partir de maintenant.

C’est pourquoi

– introduit une conséquence qui donne une explication de la phrase précédente.

– introduit une conséquence déductive. Le processus de recouvrement était déjà engagé.

C’est pourquoi, il leur était impossible d’obtenir un délai de paiement.

C’est pourquoi -> explication.

Donc,  Ainsi

– ont une valeur déductive. Ils terminent une démonstration en montrant l’évidence, le caractère logique de la conséquence.

Nous nous voyons donc contraints à vous demander de régler votre dette par retour de courrier.

Nous nous voyons ainsi contraints à vous demander de régler votre dette par retour de courrier.

Ainsi -> conséquence de l’idée émise dans la phrase précédente.

Donc -> conséquence de l’idée

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