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Affacturage : tout est dans la préparation

L’essentiel du financement des entreprises a pour origine, en France, le crédit bancaire. Cela provient à la fois de la faiblesse des fonds propres des sociétés et des délais de règlement entre les sociétés. En matière de crédit court terme, les banques proposent aujourd’hui quasi exclusivement des contrats d’affacturage. Tour d’horizon sur l’affacturage et son opportunité.

La raison de l’affacturage est que ce type de crédit est adossé à des factures, et qu’il présente un niveau de risque beaucoup plus faible pour eux (du point de vue des banques) que les autres crédits (découvert, ligne de trésorerie). Les entreprises n’ont souvent pas d’autres choix que d’y passer.

L’affacturage est en général relativement cher. Il comprend une commission pour le service, puis des commissions sur les utilisations. Le coût est d’autant plus élevé que la banque ne finance jamais 100% de la facture. Le montant varie en règle générale entre 60 et 90%.

Comme la banque encaissera 100% de la facture, elle dispose donc d’un matelas de cash qui ne vous est pas rémunéré. Il est donc important de bien se préparer. Voyons les points essentiels.

Votre facturation doit être en « béton »

Cela signifie que la chaîne : commande, facture, livraison est parfaitement en place. Les commandes et les bons de livraisons doivent être signés par les clients. Les 3 documents doivent se correspondre et être facilement accessibles.

Le taux d’avoir et sa mise en place

Lié à la qualité de la facturation, il y a le taux d’avoir. Si votre facture est bonne, votre taux d’avoir est en règle générale faible. Cela tombe bien car une des rétentions (le compte de garantie) est en grande partie liée à cela. Évitez les avoirs du type qui annule la facture précédente en globalité, alors qu’en fait un avoir partiel aurait été suffisant. Si vous devez le faire néanmoins, mettez en place une procédure fiable vous permettant d’identifier ces avoirs et d’évaluer leur impact réel. Si par ailleurs vous faites des ristournes, tâchez de les faire au sein de la facture pour faire apparaître le net, plutôt que dans le cadre d’un avoir séparé. Dans le cas où vos avoirs portent sur un volume d’activité (ex : les RFA remises de fin d’année courant dans la distribution), ayez une catégorie d’avoir distincte.

Ça y est votre commande est assurée

Vous lancez votre production. Puis, vous vous mettez d’accord avec le client pour la livraison. Vous livrez le produit dont vous exécutez la prestation. C’est bien, mais ce n’est pas suffisant. Il faut que le client réceptionne ce bien ou ce service.

Les documents essentiels

Pour les biens il s’agit souvent d’un bon de livraison (B/L) ou d’une lettre de voiture (LDV). Ce document doit absolument être signé par le client pour qu’il lui soit véritablement opposable. Il doit également indiquer le contenu de la livraison.. Pour les services, il existe d’autres documents comme les PV de réception qui doivent également être approuvés par le client.

Vous devez gérer les limites de crédit de vos clients

Le factor (la banque) souhaite que vous disposiez d’une assurance-crédit. Si vous n’en avez pas, il vous proposera la sienne. Dans tous les cas, il attache beaucoup d’importance à l’existence de limites de crédit, remises régulièrement à jour. Ces limites de crédit doivent être bloquantes. Cela signifie que quand l’encours du client et ses commandes dépassent la limite, les commandes sont bloquées par défaut. Il vous faut donc agir et prendre une décision : revoir le plafond (temporairement ou sur une plus longue durée), lui demander de régler les factures non payées, lui faire payer d’avance, ou attendre que son encours baisse.

La gestion de la relance des clients est également très importante

La banque s’intéresse au taux d’échus (les factures non réglées à la date d’échéance) et à leur répartition dans le temps. Il est fréquent de trouver des retenues du factor pour les créances dont le retard dépasse 60 jours. Vous devez donc organiser votre relance de façon efficace. Elle doit être rapide et soutenue. Faites de la relance avant échéance dans toute la mesure du possible, car plus tôt vous identifierez les litiges, plus vous serez à même de les régler à la satisfaction du client.

Bien gérer son poste clients

Le constat, c’est qu’il est essentiel de bien gérer son poste client pour être dans la meilleure position possible pour négocier avec son factor. Cela aura également une incidence directe sur le coût de l’affacturage. Il diminuera les rétentions du factor, et parce que vous ferez rentrer plus rapidement l’argent de vos clients. Il réduira en conséquence votre recours à l’affacturage.

Le conseil que nous vous donnons est de toujours revoir ses procédures clients avant de s’engager dans un contrat d’affacturage. Comme de toute façon elles sont essentielles pour la santé financière de votre entreprise, il ne faut pas hésiter à recourir à un expert connaissant à la fois les problématiques du poste clients et les attentes des banques.

Le prix, un sujet tabou ?

Parler du prix demeure souvent le talon d’Achille des entrepreneurs. Parler du prix est un sujet tabou. L’entrepreneur s’est pourtant donné tant de mal pour réaliser son produit, son service, son business plan… Une des grandes difficultés reste aussi lorsque vous allez parler du prix à vos prospects pour les transformer en clients. Quelques idées pour dépasser ses limites pour parler du prix.

Le prix, jamais un hasard !

Le prix ne se calcule pas au hasard ou à la tête du client. Il ne doit pas être calculé à la légère et doit tenir compte de tous les facteurs qui permettent à votre entreprise d’être, avant tout, rentable. Vous rencontrez le client avec un juste prix adapté au marché et à la valeur de ce que vous vendez. Vous n’arrivez pas avec un prix que vous allez lancer au hasard mais avec une fourchette de prix dans votre esprit : un juste coût qui répond à votre rentabilité et un prix plus élevé qui vous permet d’avoir une marge intéressante.

Donner le prix, une difficulté majeure

Or, pour les entrepreneurs qui se sont donnés tant de mal pour arriver au stade de la vente, parler du prix des produits, prestations ou services représente une difficulté majeure. Ils ont souvent l’impression que leur prix n’est pas justifié : s’il est trop élevé aux yeux des clients, la vente a toutes les chances de ne pas se réaliser et s’il est trop bas, il peut créer la suspicion du client sur la qualité.

Un intérêt à mettre en avant

Si vous pensez que pour votre prospect le prix dépasse ses capacités financières, vous allez mettre la vente en situation d’échec. Votre tendance sera de ne pas montrer l’intérêt d’acheter puisque vous êtes déjà perdant en cas de vente. Si dès le début du rendez-vous, le client vous demande un tarif, retournez-lui la question. Demandez-lui quel serait selon lui le prix juste d’un(e) tel(le) produit ou prestation.

Deux cas potentiels

  • Le client donne une valeur qui correspond à votre fourchette de prix et là vous serez à l’aise pour négocier.
  • Le client propose un prix qui ne vous convient pas parce que trop bas. Il vous faudra argumenter sur l’intérêt d’acheter votre produit plutôt que celui de la concurrence. N’hésitez pas à refuser de vendre plutôt que de vendre à perte. Convaincre fait partie intégrante du travail du dirigeant.

Comment ne pas faire fuir le client ?

Tout d’abord, écoutez votre client. Il ne sert à rien de lancer toutes les explications sur votre produit/service si certaines caractéristiques ne sont pas pertinentes. Vous devez grâce à votre argumentaire susciter le désir par une écoute attentive ou des questions pertinentes. Celles-ci vont amener le client à se dévoiler et vous dire ce qu’il attend. N’hésitez pas à reformuler ses attentes afin de bien percevoir en quoi votre produit ou service y répond et qu’il les valide. Ensuite, présentez votre produit ou service avec précision. Expliquez les multiples aspects (techniques, qualités, fonctionnement…) ainsi que les avantages par rapport à ses besoins.

Toujours terminer par le prix

Finissez par le prix sans oublier de mentionner les éventuelles offres exceptionnelles (tarifs dégressifs par exemple) ou les services gratuits inclus (livraison par exemple). De ce fait, les objections ne porteront pas sur votre prix qui se justifiera au regard de ce que vous apportez par rapport à la concurrence. Vous n’aurez qu’à mettre en exergue vos avantages sur elle.

Votre comportement pour annoncer le prix, le secret de la réussite

Le prix est à annoncer avec sérénité et en regardant votre interlocuteur. Ne baissez jamais la tête et surtout laissez le réagir à votre prix. Votre ton doit être assuré. Si vous montrez une hésitation ou que certains gestes d’anxiété vous trahissent (les mains, les pieds sont à maîtriser), le client aura la partie belle.

Votre fourchette de prix n’est jamais à exprimer

Vous devez donner un prix (généralement le plus haut) et le laisser réagir et ne pas supposer ses intentions. Après avoir donné votre prix, si votre client vous dit qu’il est trop élevé, vous devrez expliquer le rapport qualité/prix et en présenter les atouts afin que le client comprenne l’intérêt de faire appel à vous plutôt qu’à un concurrent. Celui-ci doit être à son initiative et peut nécessiter un certain temps de réflexion de votre part.

Content marketing : placez le contenu au cœur de votre communication !

La demande en contenu de qualité n’a jamais été aussi importante sur internet, le « Marketing de contenu », ou plus communément appelé « Content marketing » est annoncé comme une tendance digitale qui s’est fortement installée. Dans ce cadre, de plus en plus d’entreprises créent aujourd’hui leur blog, leur newsletter ou forum afin de proposer un nouveau mode de communication à leurs clients, prospects ou partenaires.

Mais au-delà de ce concept « tendance » qui bouleverse aujourd’hui les règles du marketing traditionnel, qu’est-ce-que le marketing de contenu ? Quelle est exactement sa démarche ? Les raisons de son développement récent ? Quelles nécessités et quels avantages pour l’entreprise ? Quelles sont les règles à respecter pour un marketing de contenu efficace ?

Marketing de contenu : définition

« Content marketing », « Brand content », « Marketing de contenu », « Stratégie éditoriale » etc…autant de concepts à la mode et largement diffusés aujourd’hui mais aux contours souvent flous pour les entreprises. Débutons alors par quelques définitions : 

  • Le Content marketing ou Marketing de contenu, plutôt utilisé dans le domaine du BtoB, désigne toutes pratiques de création et diffusion, par une entreprise, de contenus informatifs, utiles ou ludiques à destination de ses prospects et clients.
  • Le Brand Content, proposé, lui, dans le domaine du BtoC, concerne les contenus produits directement par une marque à des fins de communication publicitaire ou d’image.

Dans les deux cas, il s’agit de contenus éditoriaux (conseils, articles pratiques, forums, reportages etc…) proposés sur internet, supports papiers ou autres supports (vidéos, jeux, expositions, livres etc…), informatifs et non directement commerciaux, permettant à l’entreprise d’affirmer son image ou un positionnement spécifique, de démontrer une expertise dans son domaine professionnel, ou encore de créer du trafic sur son site internet.

Un développement qui a ses raisons 

Le développement récent de cette pratique, pourtant ancienne, s’explique par plusieurs raisons. D’abord, le développement fulgurant de la consommation de contenus numériques par les clients, prospects et consommateurs via la multiplication de moyens à leur disposition : micros ordinateurs, mobiles, smart Tv, tablettes etc… L’émergence et le développement des réseaux sociaux amplifiant la circulation de l’information et offrant une large place aux contenus informatifs ou ludiques. Le recul de l’efficacité des méthodes de marketing traditionnelles (affichage, publicité etc…) face à des clients, prospects et consommateurs de plus en plus habitués à recevoir mais aussi à ignorer la quantité de messages publicitaires reçus chaque jour.

Les avantages de cette nouvelle pratique de communication pour votre entreprise ?

Une fois ces premiers principes posés, vous vous posez certainement la question de la réelle nécessité et des avantages que la mise en place de pratiques de marketing de contenu pourrait apporter pour le développement de votre entreprise. Avez-vous intérêt à vous lancer dans le marketing de contenu ? Quels seraient les avantages pour votre entreprise de créer votre blog, votre forum ou votre newsletter ?

1/ Créer un lien privilégié avec vos clients et prospects

Premier avantage qu’il convient de citer, le lien, que ces dispositifs vous permettent de créer avec vos clients et prospects. En effet, ne vous contentant plus seulement de diffuser des discours publicitaires et commerciaux, à sens unique, à vos clients et prospects, vous pouvez désormais engager une véritable conversation avec eux, leur donner des conseils et les aider dans leur choix, écouter leurs besoins et avis, les accompagner et être présent sur le long terme. Il s’agit d’établir une relation privilégiée et durable, de générer de la confiance auprès de vos cibles.

2/ Démontrer votre expertise sur votre secteur d’activité

Vous avez une expertise reconnue sur votre secteur d’activité ? Vous souhaitez affirmer un positionnement spécifique de votre entreprise, en matière d’engagement environnemental par exemple ?

La rédaction d’un blog d’entreprise ou autre support de marketing de contenu pourrait être la bonne option et vous permettre d’apporter conseils et expertises à vos clients, d’illustrer votre savoir-faire, de démontrer votre connaissance des problématiques de votre marché et de celles de vos clients et ainsi nourrir leur envie d’acheter vos produits ou de faire appel à vos services, tout en vous différenciant durablement de vos concurrents.

3/ S’assurer un meilleur référencement naturel de son site internet

Le développement de ces nouvelles pratiques de communication permet aussi de s’assurer d’un meilleur référencement naturel sur les moteurs de recherche. En effet, Google, par exemple, place désormais la qualité des contenus et la richesse des informations au centre de son algorithme.

Le contenu de votre site et sa mise à jour régulière est donc un point à explorer avec attention.

4/ Optimiser son budget communication

Votre budget de communication n’est pas extensible et vous devez faire des choix ? Opter pour des dispositifs de marketing de contenu vous permet de miser sur des moyens modernes, fortement plébiscités et consultés par vos clients et prospects, complétant efficacement les moyens de communication et de marketing plus traditionnels. De plus, internet, particulièrement utilisé dans le cadre de ces nouvelles pratiques, est un levier efficace et peu coûteux, aux ressources illimitées.

Comment mettre en place une stratégie de marketing de contenu au sein de votre entreprise ?

1/ Les différentes formes de marketing de contenu

Si les techniques les plus utilisées par les entreprises aujourd’hui sont les médias sociaux, les articles sur le site internet de l’entreprise, la newsletter, le blog ou encore les études de cas, les pratiques sont nombreuses. Citons entre autres les guides pratiques, les vidéos, les interviews, les témoignages, les forums ou encore les livres blancs…

Si chaque média est spécifique, leur variété permet à l’entreprise de trouver celui qui est le plus adapté à ses cibles mais aussi de combiner différents médias pour une efficacité optimum.

2/ Les règles à respecter pour un marketing de contenu efficace

Comme pour toute action de communication, la première règle à respecter est la définition de sa stratégie. Il est en effet impératif de réfléchir à ce que vous souhaitez dire, à la façon dont vous souhaitez le dire et aux supports à développer et ainsi définir vos objectifs, identifier vos cibles, vous positionner dans votre environnement, identifier vos messages et définir les moyens de communication adaptés.

Puisqu’il s’agit de contenus éditoriaux, la deuxième règle à respecter est la définition d’une ligne éditoriale cohérente. En effet, aussi importante que pourrait l’être une charte graphique par exemple, la définition de votre ligne éditoriale vous permet de définir comment vous souhaitez parler de votre entreprise, de vos produits et vos services, le ton que vous souhaitez employer, les mots que vous souhaitez utiliser etc… Il s’agit en quelque sorte d’établir des normes rédactionnelles.

Dernière règle, qui est peut-être la plus importante concernant spécifiquement le marketing de contenu : offrir de la valeur ajoutée. C’est bien la qualité de vos contenus et de la valeur ajoutée que vous apporterez à vos clients, prospects et partenaires qui feront la force de votre marketing de contenu et les résultats dans la durée.

Best Workplaces France 2022, un palmarès qui a du sens

Best Workplaces France 2022, un palmarès qui permet aussi bien aux clients qu’aux candidats de trouver une mine d’informations fiables. Focus sur ce palmarès qui est porteur de sens.

Plus de 2500 salariés

SecteurLocalisationFondé enSalariés
1WavestoneServices aux professionnelsParis La Défense Cedex1990 3 079
2DECATHLONVente au détailVilleneuve D Ascq 197622 026
3Groupe SIITechnologies de l’informationParis19794 190
4DHL Express FranceTransportsLe Bourget Cedex19762 646
5ACCENTUREServices aux professionnelsParis19896201
6KIABIVente au détailHem19785167
7CULTURAVente au détailMerignac1998 4 200
8KOESIOTechnologies de l’informationValence19912 664

1 000 à 2 500 salariés

SecteurLocalisationFondé enSalariés
1SalesforceTechnologies de l’informationParis19991 264
2EXTIAServices aux professionnelsSèvres20072 500
3TALANTechnologies de l’informationParis20034 190
4TAPE A L’ŒILVente au détailWasquehal1993872
5Cofidis FranceServices financiers & assurancesVilleneuve D’ascq 19821482
6HILTI FranceProduction et fabricationBoulogne-Billancourt19411 761
7SNCF Connect & Tech Technologies de l’informationParis La Défense20001 200
8SUSHI SHOPIndustrie hôtelièrePuteaux19981 927
9RécréaDivertissementAint-Contest19892 085
10CdiscountVente au détailBordeaux19982 200

250 à 1 000 salariés

Localisation:710

SecteurLocalisationFondé enSalariés
1Cisco Systems FranceTechnologies de l’informationIssy Les Moulineaux1989710
2HILTONIndustrie hôtelièrePuteaux1919547
3AdobeTechnologies de l’informationParis1982408
4STRYKER FranceSantéPUSIGNAN1985800
5OPENCLASSROOMSEducation_et_FormationPARIS2013545
6American Express FranceServices financiers & assurancesRueil-Malmaison1850724
7L’olivier assuranceServices financiers & assurancesParis2010431
8PASàPASTechnologies de l’informationParis2007312
9AbbVieBiotechnologie et industrie pharmaceutiqueRUNGIS2013710
10KRYS GROUPVente au détailBazainville1966585
11Magellan PartnersTechnologies de l’informationParis2008324
12EFFYAutreParis2008309
13Skipper GroupeServices aux professionnelsLE POUZIN1994277
14HomeServeServices financiers & assurancesLyon20011000
15TeamWork FranceTechnologies de l’informationSaint-Priest1999438
16HILLROM (part of Baxter)SantéPLUVIGNER1946537
17INGRAM MICRO S.A.STechnologies Services aux professionnelsde l’informationLESQUIN1986462
18START PEOPLEServices aux professionnelsSt Julien les Metz1963855
19ManutanServices aux professionnelsGONESSE Cédex1966622
20BLEU LIBELLULEVente au détailgallargues le montueux1997832
21BRUTMédiasPARIS2016250
22ECOTONEProduction et fabricationSt Genis Laval1970280
23ISAGRITechnologies de l’informationBeauvais Cedex1983879
24ODIGOTechnologies de l’information41-43 rue Camille Desmoulins2019491
25IT LINK FranceTechnologies de l’informationLe Kremlin Bicêtre1986626

50 à 250 salariés

SecteurLocalisationFondé enSalariés
1W.L. Gore & Associés SARLVente au détailParis197257
2TasmaneTechnologies de l’informationPARIS201872
3EPI Etudes et Projets IndustrielsServices aux professionnelsBRY-SUR-MARNE199499
4LIVESTORM SASTechnologies de l’informationParis2016163
5Cadence Design SystemsTechnologies de l’informationVelizy-Villacoublay1988
117
6Intuit QuickBooksTechnologies de l’informationParis201469
7EPSA TAX & INNOVATIONSServices aux professionnelsLyon2011115
8NEXTOOTechnologies de l’informationROUBAIX200293
9INFORMATICATechnologies de l’informationCourbevoie199374
10UTOPIESServices aux professionnelsPARIS199348
11Platform.shTechnologies de l’informationPARIS201470
12SQORUS (Ex S&H)Technologies de l’informationPARIS1990244
13Brown-Forman FranceProduction et fabricationPARIS2013147
14GROHE FranceVente au détailCOURBEVOIE1961152
15ACCURACYServices financiers & assurancesPARIS2004217
16SYSPERTECTechnologies de l’informationSaint Cloud199349
17VALIANTYSTechnologies de l’informationToulouse200681
18IZIPIZIVente au détailPARIS2010150
19WEBNETTechnologies de l’informationSEVRES1996140
20FBD INTERNATIONALVente au détailRoissy CDG1984207
21MailinblackTechnologies de l’informationMarseille200367
22GaranceServices financiers & assurancesPARIS1986189
23BIOGEN FranceBiotechnologie et industrie pharmaceutiqueCourbevoie1994248
24SC JOHNSON SASVente au détailAsnières sur Seine194697
25MEDIAPERFORMANCESMédiasSuresnes198599
26EKINOTechnologies de l’informationLevallois-Perret2008243
27GROUPE LAUNAYConstruction, BTP & immobilierRENNES198980
28MonabanqServices financiers & assurancesVILLENEUVE D’ASCQ2006195
29WAYCOMTélécommunicationsSuresnes2000149
30BOW MEDICAL SASTechnologies de l’informationAmiens199968

Moins de 50 salariés

SecteurLocalisationFondé enSalariés
1LOGICLEVERServices aux professionnelsNEUILLY SUR SEINE200738
2eBayVente au détailPARIS199532
3MOZOOServices aux professionnelsPARIS2010
42
4ABYLONServices aux professionnelsPARIS201534
5Séquences Clés ProductionsMédiasPARIS201022
6GEDEON RICHTER FranceBiotechnologie et industrie pharmaceutiquePARIS198047
7NAITWAYSServices aux professionnelsBoulogne-Billancourt2008
40
8SWAGELOK PARISServices industrielsVILLEBON SUR YVETTE198835
9OMNIUMImmobilier25, rue du plat194727
10InsuletBiotechnologie et industrie pharmaceutiquePARIS2000
26
11Lely Center ArmorAgricultureBain de Bretagne200758
12AVALIANCETechnologies de l’informationNeuilly-Sur-Seine201027
13RIVIERA REALISATIONConstruction_BTP_Immobilier136 boulevard des Jardiniers198632
14NEOBRAINTechnologies de l’informationPARIS201732
15LELYNXServices financiers & assurancesPARIS201046
16TGSOIngénierieSAINTE-MARIE (35)199146
17Guest SuiteServices aux professionnelsnantes201340
18PICADELI FranceAutreMarseille201723
19BELLE & DHAINEServices financiers et assurancesLES SABLES D’OLONNE200825
20HZPC FranceAgricultureLA CHAPELLE D ARMENTIERES200337

Les 7 bons conseils pour recruter ses salariés

Recruter des salariés est loin d’être une affaire de hasard. Philippe Zourabichvili, fondateur d’Alteliance, nous a livré l’enseignement qu’il a tiré de plus de vingt ans d’expérience en ressources humaines avec notamment les sept points clefs pour réussir vos recrutements.

1/ Bien définir le futur poste

Clarifiez vos attentes en définissant les principales missions et les objectifs globaux de votre futur collaborateur. Vous devez lister ensuite les compétences et le niveau d’expérience requis. Cela vous permettra de faire un premier tri. Il ne s’agit pas seulement de vous attarder sur les « hard skills » ou compétences techniques mais également de déterminer les compétences comportementales utiles à la bonne réalisation de la mission. Une fois les compétences listées, vous ne devez pas hésiter à les prioriser car certaines compétences essentielles ne peuvent être manquantes et doivent être acquises au préalable.

2/ Déterminer le bon contrat de travail

Si les plus classiques sont les CDI, vous pouvez avoir recours à des CDD pour certaines missions. Ils vous permettent d’embaucher si vous n’avez pas de vision précise à long terme. Pensez également aux autres types de contrats qui vous permettent de bénéficier d’aides et / ou d’allègements de charges sociales. A noter que la nature du contrat peut fortement influer sur la décision du collaborateur de vous rejoindre et que pour certains profils rares, il vous sera difficile de les attirer sur une formule temporaire même si certains pourront le préférer. Le contrat s’adapte donc généralement à la durée de la mission mais également aux désidérata de votre futur collaborateur.

3/ Choisir le statut de vos nouveaux collaborateurs

Employé, technicien, cadre ? Choisissez le statut adéquat en fonction de la fonction et de la convention collective à laquelle votre entreprise appartient. Pour cela, vous devez vous référer à celle-ci car dans certains cas, les dénominations sont très rigides.

4/ Évaluer le niveau de rémunération proposé

Évaluer les possibilités budgétaires de votre entreprise, l’influence du nouveau poste sur le chiffre d’affaires et de la rentabilité de l’entreprise. Celle-ci vous aidera à déterminer une fourchette de rémunération que vous pourrez adapter en fonction de l’expérience des candidats. Il ne s’agit pas de promettre une rémunération que votre trésorerie ne pourrait supporter et il vous faut donc bien connaître vos possibilités. Pensez aussi aux avantages en nature tels que les mutuelles, Tickets Restaurants, etc… Ils peuvent faire pencher la balance en votre faveur.

5/ Bien gérer votre processus de recrutement

Définissez vos moyens de recherche (annonce, site emploi, réseau) et planifiez votre processus de sélection : présélection, convocation et entretiens. Celui-ci ne doit pas être le fruit du hasard et vous pouvez largement associer vos collaborateurs dans ce recrutement et notamment les futurs managers. Le recrutement passe souvent par une validation de ces derniers même si, au final, le dernier mot vous appartient.

6/ Décider et conclure rapidement

Une fois votre décision prise, prenez rapidement contact. Plus les profils sont bons, plus ils auront tendance à disparaître rapidement du marché du travail. Il s’agit donc de confirmer ou d’infirmer rapidement votre accord. A noter que s’adjoindre les services d’un spécialiste n’est pas inutile car, une fois le contrat de travail signé, vous ne pourrez plus revenir en arrière même si généralement vous aurez mis une période d’essai. Il est préférable de présenter le contrat de travail au candidat en lui accordant quelques jours de réflexion. Ne prolongez tout de même pas trop cette période de réflexion : le candidat deviendra lui-même hésitant.

7/ Prévoir et gérer la période d’intégration

Le recrutement d’un collaborateur nécessite de consacrer du temps à son intégration et à sa formation. N’oubliez pas que la réussite d’un recrutement réside avant tout dans la réussite de cette période d’intégration. Préparez des documents d’accueil qui pourront vous être utiles pour tous vos recrutements. Faites régulièrement des points avec lui sur les objectifs définis à la base, cela vous permettra d’optimiser vos chances de réussite mutuelle.

Quelques astuces

  • Trouvez un endroit calme et accueillant pour rencontrer vos candidats.
  • Exigez de vous comme des candidats la ponctualité.
  • Demandez au candidat de se présenter, puis présentez l’entreprise en ne négligeant pas ses faiblesses. N’hésitez pas à lui montrer le challenge que représente cette création de poste.
  • Posez les mêmes questions à chaque candidat pour un même poste.
  • Donnez un premier retour au candidat. Si vous décidez de le différer, précisez la suite des évènements et la date de décision.
  • Faites rencontrer le ou les candidats finalistes par une autre personne : elle peut vous donner un autre avis. Le revoir peut être également utile pour conforter ou infirmer vos premières impressions.
  • N’oubliez pas que s’il faut motiver un candidat à vous rejoindre, il doit également vous prouver sa forte envie de participer à vos défis et succès.

Article par Philippe Zourabichvili, fondateur d’Alteliance

Le déroulement d’une assemblée générale le jour J

La convocation d’une assemblée générale demande une certaine organisation concernant les modalités à respecter. Elle nécessite de prévoir la convocation des actionnaires et des associés, ainsi que tous les documents nécessaires. Cette convocation doit généralement intervenir dans un délai à respecter qui figure dans les statuts. En amont, lors de la préparation d’une telle réunion, il s’avère obligatoire de déterminer un ordre du jour qui contient toutes les questions qui seront abordées par le directoire. Une assemblée générale demande une organisation sans faille mais comment se déroule-t-elle le jour J ? Voici tous les éléments à connaître pour être à l’aise et pour ne rien omettre.

Préparer l’ordre du jour

Pour toutes les sociétés aux différents statuts, il est obligatoire d’établir un ordre du jour avant la tenue d’une assemblée générale. Il notifie les questions qui seront abordées au sein du directoire. Par ailleurs, en fonction du statut de la société, des sanctions peuvent s’appliquer si une décision découle d’un élément non évoqué au préalable. Toutes les questions devant être abordées au sein d’une assemblée générale nécessitent d’être notifiées dans la convocation reçue par les associés et les actionnaires. Parmi les questions figurant à l’ordre du jour, de nombreux sujets peuvent être envisagés. Cependant, ils diffèrent en fonction du statut de l’assemblée générale. Il existe l’assemblée ordinaire qui consiste à débattre sur des sujets ayant un aspect courant pour l’entreprise. Dans le cadre de questions qui diffèrent d’un caractère régulier, il s’agit alors d’une assemblée générale extraordinaire.

Les questions abordées par l’assemblée ordinaire

Lors de ce type d’assemblée, les actionnaires et les associés se rassemblent pour évoquer des éléments réguliers qui concernent l’entreprise. Les assemblées générales annuelles relèvent du caractère ordinaire. Elles abordent les questions relatives à la bonne tenue de la société, de ses comptes et de la situation du dirigeant. Différentes décisions peuvent être prises durant ce rassemblement. Par ailleurs, elles doivent être en lien avec l’ordre du jour, sous peine de sanctions ou de nullités. Une fois l’assemblée passée, les décisions nécessitent d’être notifiées au sein d’un procès-verbal. Celui-ci fera un état des lieux de tous les changements établis au sein du débat.

1/ L’approbation des comptes

Lors d’une assemblée générale ordinaire, l’un des premiers sujets à l’ordre du jour concerne les comptes de l’entreprise. Le débat doit mener l’ensemble des actionnaires et des associés à discuter de la conformité des comptes annuels. Ils peuvent décider de les approuver ou bien de les rejeter en cas de raisons précises. En cas de manque de clarté, de faute de gestion ou même de fraude, les comptes peuvent entraîner un refus de la part du directoire. Il demandera alors de les réviser pour revenir sur leur décision.  

2/ L’affectation du résultat

Une fois les comptes approuvés par l’ensemble du directoire, l’affectation du résultat devient aussi un sujet primordial dans le débat. Il consiste à évoquer les bénéfices de l’entreprise et ce que souhaitent en faire les associés et les actionnaires

. Différentes options s’offrent au directoire en fonction des résultats. Les bénéfices peuvent être affectés aux réserves, reportés sur l’année suivante ou encore être distribués sous forme de dividendes. Par ailleurs, en cas de perte, le directoire ne pourra pas décider de les reverser.

3/ Approbation des conventions réglementées

Lors d’une assemblée générale, des nouvelles conventions peuvent être établies. Elles concernent essentiellement des opérations courantes pour l’entreprise. Leur évaluation nécessite d’être indiquée à l’ordre du jour. Il peut s’agir d’une ouverture de comptes courants non prévue par les statuts, la constitution d’une société ou encore les rémunérations attribuées au dirigeant. En fonction des décisions des actionnaires et des associés, les conventions réglementées sont susceptibles d’ être rejetées en cas de non-conformité ou simplement par refus.

4/ Une possible modification des textes

Les questions évoquées durant l’ordre du jour ne sont pas toujours approuvées par le directoire. Celui-ci peut non seulement se permettre de rejeter un texte mais les associés et les actionnaires ont la possibilité de demander une modification au cours de l’assemblée générale.

Cette modalité nécessite tout de même de correspondre à l’ordre du jour. Celle-ci entraîne un changement de son contenu. Comme elle n’a pas été évoqué au préalable dans les questions à aborder, elle peut entraîner une nullité de la décision.

5/ Notifier les changements relatifs au dirigeant

Les assemblées générales ordinaires initialement organisées une fois par an peuvent aussi concerner la rémunération du dirigeant ou même son changement. Les modalités devront ainsi être débattues par les actionnaires et les associés durant l’assemblée.

Des documents à emmener

Une assemblée ne se déroule pas n’importe comment. Vous devez généralement amener ou avoir en votre possession certains éléments comme :

  • la feuille de présence à l’assemblée,
  • les pouvoirs des actionnaires représentés par des mandataires
  • les formulaires de vote par correspondance,
  • les copies des lettres de convocation,
  • le rapport du président,
  • les statuts sociaux,
  • la liste des actionnaires
  • le texte des résolutions proposées.

Ce dernier est particulièrement utile car vous devrez les lire afin que chacun puisse voter par oui ou par non.

Rédaction du procès-verbal

L’assemblée générale entraîne donc différentes prises de décisions qui nécessitent d’être reportées au sein d’un procès-verbal. Bien que durant la réunion, les textes peuvent constituer une preuve écrite des prises de décisions, il est capital de rédiger le procès-verbal en cas de litige. Il permettra de prouver les refus ainsi que les approbations concernant tous les sujets relatifs à l’entreprise. Un changement de rémunération du dirigeant, par exemple, devra être notifié au sein du procès-verbal pour éviter toute remise en question de la décision.

Le procès-verbal doit contenir toutes les informations relatives à la tenue de l’assemblée générale. Il s’agit donc de préciser les noms des associés et actionnaires présents, la date, le lieu de la réunion, les résolutions adoptées ainsi que les résultats de chaque vote.

À l’approche des nombreuses assemblées générales de fin d’année, il est préférable pour toutes les sociétés de se renseigner sur sa tenue et les obligations de chacun dans le cadre de cette réunion. Il s’avère nécessaire pour les entreprises de se préparer en amont pour éviter toute insécurité juridique.

Les cadeaux de Noël, une opportunité ?

Les achats de Noël concernent de nombreux secteurs (de la high-tech, à l’alimentation en passant par les produits de beauté…) et les dirigeants savent que cette période peut se révéler faste pour leur business. Elles sont nombreuses à être sur le pied de guerre pour conquérir les clients et imaginer des stratégies.

On ne peut que constater que le moment privilégié pour l’achat des cadeaux de Noël a évolué ces dernières années. Ce constat peut être un indicateur intéressant pour aussi bien les dirigeants de magasins physiques que pour ceux de sites e-commerce. La majorité des personnes continuent d’acheter des cadeaux de Noël puisque plus de 85% le déclarent avec une dépense moyenne de plus de 300 euros. Les mois qui suivent nous en diront plus notamment sur l’impact de l’inflation.

Quelle est la période d’achat des cadeaux de Noël ?

Elle ne se limite pas, comme on le pense souvent, dans la fureur de dernière minute comme le montre cette étude à arracher le dernier article à un autre client. Les achats se déroulent en réalité sur 2 mois et affichent un rythme régulier. Première quinzaine de novembre 12%, seconde quinzaine de novembre 17 %, lors du Black Friday 9 %, 3 semaines avant Noël 19%, 2 semaines avant Noël 10 %, dernière semaine avant Noël 5%, dernier week-end avant Noël (le samedi 22 ou le dimanche 23 décembre) 1 %, le 24 décembre 1 %. La rumeur du dernier moment semble s’estomper devant une attitude mesurée des clients. Il faut dire que les publicités, les avantages offerts envoyés par e-mails et les décorations de Noël les incitent à acheter en amont. Il existe donc une réelle opportunité à connaître ce comportement pour mieux communiquer avec la clientèle.

Mais entre internet et les magasins physiques, que choisissent les clients ?

Les boutiques physiques ne sont pas sur le point de disparaître même si la tendance est de plus en plus à commander par internet ou du moins à s’en servir pour s’informer avant de se rendre en magasin. S’il existe une concurrence accrue entre les deux pôles, le constat malgré l’engouement pour internet montre que les magasins gardent le vent en poupe. Plus 70% des personnes interrogées privilégient encore les achats en boutique. Ils dépassent d’ailleurs les achats sur internet (ordinateur, smartphone ou tablette) soit 65%.

Votre secteur a-t-il la préférence ? Votre produit sera-t-il l’élu de l’année 2022 ?

Finalement de nombreux secteurs sont impactés car les cadeaux de Noël. Ils concernent de plus tous les âges même si la tendance est de penser d’abord aux enfants. Les produits culturels et de loisirs (livres, musique, spectacles, …) occupent une place privilégiée avec plus de 50 %? Ceux-ci se situent même devant des jouets et jeux à 40 %.

Quant aux produits textile, l’habillement, la mode, les produits de beauté qui en fait s’adressent à un public large, ils ne déméritent pas avec plus de 30 % comme les produits high tech, l’électroménager à plus de 30% et les produits d’équipement de la maison (mobilier, décoration,) et 20% qui se révèlent être très tendance.

Mais quelles sont les raisons qui conduisent à ce choix ?

L’achat par internet a des atouts incontestables. Il livre un combat sans merci aux magasins traditionnels.

  • 58 % des personnes interrogées veulent éviter la foule.
  • 49% d’entre elles aiment la possibilité selon leur planning d’acheter à l’heure qui leur convient et dans le lieu adapté à leurs moments de tranquillité.
  • 49 %)souhaitent bénéficier de prix compétitifs
  • (42%) de l’opportunité de comparer plus facilement les produits
  • (32%) de s’assurer de la disponibilité des produits .

Internet est par excellence le moyen d‘acheter en toute sérénité.

Les boutiques, toujours plébiscitées pour les cadeaux de Noel

Les boutiques gardent aussi leurs atouts, qui de toute évidence, ne déméritent pas aux yeux de la clientèle. Voir/essayer les produits requièrent ses faveurs (56%), avoir les produits immédiatement (48 %). De plus, la peur de ne pas être livré à temps est supprimée, échanger les produits plus facilement 33 % c’est-à-dire ne pas retourner à la poste pour les envoyer, bénéficier de conseils 24 % et même avoir des paquets cadeaux 24 % !!!

Les prochains sondages devraient mettre en exergue les facteurs de stress pour les deux catégories. Pour les sites internet,

la peur de ne pas être livré avant Noël reste citée par environ (40 %)des acheteurs, l’impossibilité de voir/essayer le produit (39%) mais ce qui concentrent les facteurs de stress se trouvent autour de la livraison.

En effet, les différentes expériences des clients mettent en exergue des difficultés qui ont été rencontrées lors de certains Noël précédents. Il est donc nécessaire pour les sites e-commerce de devenir performants.

  • les frais de livraison (36%),
  • les délais de livraison (34 %),
  • la difficulté d’échanger (29 % )
  • le risque de ne jamais recevoir ses achats (25%).

Quant aux magasins,

  • la cohue dans les magasins (54 %),
  • l’attente aux caisses (40 %),
  • les produits en rupture de stock (25 %),
  • la difficulté de garer sa voiture (21 %) ,
  • la distance à parcourir pour aller dans différents magasins (21 %), le manque de temps (20 %),
  • la recherche du meilleur prix (19 %),
  • le nombre de cadeaux à acheter (12 %)

sont des facteurs de stress dont ils font tenir compte.

L’énergie, une préoccupation majeure

L’énergie s’impose en maitre et cela dans les secteurs aussi bien des entreprises que dans la vie quotidienne des Français. Quelques exemples.

Les panneaux solaires photovoltaïques, les sauveurs de l’énergie ?

L’Europe est actuellement confrontée à une crise énergétique qui l’oblige à revoir tous ses plans à court et long terme. La France est particulièrement impactée en raison de l’indisponibilité de ses réacteurs nucléaires et la sécheresse de cette année qui a restreint la production d’hydroélectricité en Europe.

Les panneaux solaires, le vent en poupe

Les panneaux solaires photovoltaïques ont fourni cet été 12 % de son électricité à l’Union européenne, un niveau jamais égalé. Ceux-ci ont permis au continent d’éviter d’importer 20 milliards de  m3 de gaz pour un prix potentiel de 29 milliards d’euros. Selon un rapport d’Ember, organisme spécialisé dans l’énergie, publié le 8 septembre, 18 des 27 pays de l’UE ont enregistré cet été des records de production solaire, ainsi les Pays-Bas (23 % de son bouquet électrique), l’Allemagne (19 %), l’Espagne (17 %). Entre mai et août 2022, la production solaire s’est élevée à 99,4 térawattheures (TWh), un quart de plus qu’en 2021, représentant 12 % de l’électricité totale. A la même période l’an dernier, la part du solaire dans la production électrique européenne atteignait seulement 9 % (77,7 TWh).

Les panneaux solaires, en France

La France se situe sous la moyenne avec seulement 7,7 % de la production électrique réalisée cet été grâce au solaire. Cependant, il faut être conscient que si le solaire accélère sa mise en place, il se révèle encore loin de suffire. 

Les Français prêts à soutenir l’indépendance énergétique

L’étude réalisée conjointement par Oscaro Power, spécialiste de l’autoconsommation solaire, et l’institut de sondage IFOP confirme l’intérêt des Français pour le solaire, source d’énergie de plus en plus plébiscitée.

En outre, l’enquête, effectuée auprès d’un panel de 1 000 personnes, met en exergue l’inquiétude des Français face à la crise énergétique actuelle. Crise qui ne cesse de s’amplifier de jour en jour. 77 % des sondés affirment ainsi que leurs convictions étaient pourtant bien antérieures à la crise actuelle. 85 % des sondés sont prêts à des changements pour favoriser l’indépendance énergétique de la France.

Pourtant, les Français ne savent pas comment agir

Pourtant, seuls 33 % ont connaissance des actions à mener pour agir efficacement. Ils soulignent l’absence de communication de l’État.

Les Français veulent participer à l’indépendance énergétique. 69 % des personnes interrogées se disent en effet prêtes à installer des panneaux solaires au sein de leur domicile. Plus de la moitié des Français sont enclins à agir et à monter eux-mêmes leur kit solaire. Ils envisagent de ne pas utiliser un installateur professionnel.

Quelle est la réalité ?

Sur 20 millions de maisons individuelles françaises, seules 100 000 sont aujourd’hui équipées de panneaux solaires photovoltaïques. Or, il en faudrait 4 millions pour atteindre les objectifs de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) pour 2035.

Voiture électrique : une année faste sans conteste pour l’énergie

Le marché des voitures électriques est en train de bondir. Après une croissance qui se faisait jusque-là au compte-gouttes avec des partisans et des réfractaires, la transition des voitures thermiques vers l’électrique est enfin là.

2022 s’annonce une année faste selon le dernier rapport de l’agence internationale de l’énergie (AIE) pour les ventes de voitures électriques au niveau mondial. On note d’ailleurs une progression de 75 % pour le premier trimestre de cette année. De plus, on constate que le rythme continue d’ailleurs de s’accélérer.

L’AIE pense qu’il est absolument nécessaire de faire des efforts au niveau du réseau électrique et des infrastructures de recharge. Ceux-ci permettront au secteur de se développer et d’évoluer. A savoir, l’Hexagone suit la même courbe que la courbe mondiale.

Faible niveau d’autonomie des voitures électriques

En effet, les ventes de voitures thermiques neuves en France sont en chute libre. Or, au second trimestre 2022, la hausse des voitures électriques ne cesse d’augmenter au niveau européen . Le mouvement devrait perdurer. Pourtant, le gouvernement a annoncé qu’il allait maintenir son dispositif d’aide financière à l’achat de voitures électriques. Un plan proposé par celui-ci permettra d’ici peu de louer une voiture électrique pour 100 euros par mois.

Cependant, il ne faut pas occulter que 60 % des Français qualifient les véhicules électriques de « chers ». En outre, de nombreux Français soulignent son talon d’Achille qui est son faible niveau d’autonomie. 

De la fidélisation à la fidélité

De nombreuses entreprises misent sur la fidélisation pour faire en sorte que les clients puissent réitérer leur acte d’achat. Mettre en place ce système n’est pas chose aisée. La fidélisation s’avère tout de même relativement judicieuse puisqu’elle permet une meilleure rentabilité aux entreprises qui la mettent en place et surtout d’avoir un chiffre d’affaires récurrents. Cette logique promotionnelle demande de réfléchir à une stratégie qui leur permet d’en récolter les fruits.

Avant de se lancer dans une stratégie de fidélisation, il est primordial de bien différencier le concept de la fidélisation et celui de la fidélité. La première est mise en place par l’entreprise à travers un profilage et des mesures qui permettront à l’acheteur de réitérer son acte d’achat.

En ce qui concerne la fidélité, elle concerne seulement le client. Il s’agit d’une décision propre à celui-ci, elle dépend de votre relation de confiance. Elle implique des sentiments chez l’acheteur qui sont essentiellement motivés par un aspect de votre entreprise qui l’attire. Souvent guidés par leurs tendances émotionnelles, il est difficile d’analyser les raisons de leurs achats.

Cibler ses clients pour viser juste

Comme pour toute pratique marketing, il s’avère essentiel de cibler correctement ses clients. En se dirigeant vers votre entreprise pour un produit ou un service, les clients arrivent avec des attentes précises. Pour votre stratégie marketing, mieux vaut cerner leurs attentes pour déterminer la cible adéquate et répondre à son besoin.

Vient ensuite la fidélisation qui peut se faire au travers d’une connaissance de ses critères d’achat. Pour avoir plus de connaissances sur votre client, vous pouvez envisager de réaliser un questionnaire de satisfaction à l’aide d’un mail, d’un sondage, ou bien d’un appel. Avec les critères de votre client qui incluent ses préférences, son budget ainsi que la fréquence de ses achats, vous aurez plus de facilité à créer un processus de fidélisation.

Vous pourrez lui proposer ce qui lui convient et donc confirmer la qualité attendue avec la qualité perçue. A noter que la déception reste l’élément principal qui peut briser un système de fidélisation.

Créer un sentiment d’appartenance

La fidélisation repose essentiellement sur une approche promotionnelle mais elle doit aussi évoquer des émotions chez votre client.

Apple est l’une des premières marques qui ne joue pas sur les promotions mais essentiellement sur les émotions qu’elle procure. Après avoir acheté les produits, les consommateurs sont satisfaits d’appartenir à un groupe.

Pour développer ce sentiment, il s’avère essentiel de miser sur une romance entre vous et le consommateur. Il doit se sentir proche de votre entreprise par ses valeurs, son histoire. En créant un attachement chez vos clients, vous serez plus à même de les fidéliser. La confiance établie par les sentiments mène à réitérer le processus d’achat et qui n’est pas obligatoirement motivé par une promotion.

Récompenser vos clients fidèles

Un client n’est pas sensible exclusivement à une marque. Il existe la consommation occasionnelle et exclusive. S’il est fidèle, il reste généralement essentiellement motivé par ses sentiments et l’attachement qu’il a noué avec votre entreprise. Il peut envisager de se procurer des produits identiques chez un concurrent et il est alors judicieux de motiver une consommation exclusive grâce à des promotions et des avantages.

Il s’agit de le récompenser pour ses achats précédents et l’encourager à continuer de consommer auprès de vous. Cet argument ne doit pas être le seul qui motive la fidélisation d’un client, il doit être accompagné d’un sentiment de satisfaction.

Avec des cartes de fidélité, des programmes VIP ou même des ventes privées, les programmes de fidélisation aident le client à se sentir bien au sein d’un groupe. Par ailleurs, si aucune relation n’a été instaurée auparavant, ces programmes n’auront pas d’impacts significatifs sur l’acte d’achat.

De nombreux consommateurs possèdent des cartes de fidélité au sein de leur portefeuille. Celles-ci ne les mènent pas pour autant à se rendre en magasin car ils n’ont pas développé d’émotion envers la marque.

Personnaliser l’offre

Pour que la récompense prenne tout son sens auprès des clients, il est préférable de mettre en place une identification, une personnalisation. Elle permet de vous rapprocher des consommateurs pour qu’ils se sentent suffisamment exceptionnels. Bien que le sentiment d’appartenance soit important, les clients ne viendront pas forcément à vous. Avoir la même approche qu’Apple reste relativement compliqué.

Pour que les clients se sentent en adéquation, il faut montrer à votre tour que vous leur portez de l’intérêt. Il s’agit de motiver leurs émotions et de créer une relation. En adaptant vos offres grâce à la personnalisation vous aurez plus de facilité à séduire votre panel de clients. Ce type d’approche passe essentiellement avec la création d’un dialogue avec des chatbot sur votre site, un service après-vente, ou même la communication via les réseaux sociaux. Écouter ses clients constitue une phase essentielle de la personnalisation.

La fidélité et la fidélisation restent deux éléments distincts. La première dépend uniquement du client qui fait le choix de se concentrer sur votre marque et de réitérer le processus d’achat.

Pour l’autre, l’entreprise doit établir une stratégie marketing pour que le client se sente en cohésion. Il s’agit d’établir une relation de confiance, en essayant de se jurer fidélité sur le long terme.

Le 360 degrés : une solution aux risques psychosociaux ?

La bonne gouvernance du capital humain est essentielle pour la réussite de l’entreprise. Cependant, on constate aujourd’hui que les employés sont de plus en plus isolés par les managers. Ceci a été d’autant plus vrai pendant les confinements où les collaborateurs avaient même parfois du mal à communiquer avec eux. Les managers étant moins présents sur le terrain du fait des migrations rapides et incessantes de l’environnement, il a donc fallu s’adapter. 

Une distorsion suivant les strates

La communication managériale de proximité est pourtant déterminante pour le bien-être au travail. Malheureusement, celle-ci subit des digressions au fil des strates de la hiérarchie. Pourtant, bon nombre d’entreprises on fait en sorte de casser au maximum les lignes. On constate encore une grande distorsion entre le top management (au niveau de la gouvernance) qui définit la stratégie, l’organisation sur le plan collectif et la pratique managériale de proximité. Cette distorsion trouve sa source dans nombre de carences en matière de management. Elle crée alors de fortes tensions dans les niveaux de managent intermédiaires. La proximité est-elle encore réaliste dans une époque où l’on privilégie l’individualisme et le résultat individuel ? Cette question fait débat. 

Il est indispensable de cerner si l’on place la directivité sur la notion de résultat (individuel ou collectif) ou bien si on la place sur les moyens. Dès lors que l’on fait le choix de la placer sur les moyens (attention à ne pas seulement solliciter les compétences des personnes). Cependant, cela oblige à être présent sur le terrain. Se précipiter sur les résultats sans donner les moyens à ses collaborateurs (moyens qui ne suivent pas forcement avec ces changements d’environnement), sans être présent en accompagnant son équipe au quotidien représente une réelle contrainte pour le manager.

Une forme d’inquiétude des cadres

Aujourd’hui, les cadres, eux aussi, ressentent une forte inquiétude. Ils manquent souvent de signes de reconnaissance du haut management.  En définitive, à tous les niveaux, toute carence en matière de reconnaissance génère des tensions très fortes auprès de tous les opérateurs. Celles-ci ont pour conséquences : des dégradations, des tensions, du stress, des inhibitions qui conduisent aux risques psychosociaux. Mais, peut-on mesurer cette situation ? L’une des approches pourrait être de raisonner par le biais du contrôle de gestion R.H pour identifier les zones à risque. La perte de valeur ajoutée sur la productivité et la rentabilité sont en réalité visibles du comité de direction. En effet, celui-ci dispose de tableaux de pilotage.

Des coûts imperceptibles

Les coûts qu’engendrent des risques psychosociaux sont trop souvent masqués. Ils sont délicats à percevoir par le comité de direction et sont par exemple :

  • les coûts sociaux tels les troubles musculosquelettiques
  • l’absentéisme
  • les coûts de ruptures conventionnelles
  • les erreurs de recrutement tel le recrutement de clones

Finalement la question que l’on peut se poser est comment mesurer l’écart entre la vision du bien-être au travail et l’expression du mal-être au travail ? Une situation de bien-être au travail révèlera une véritable présence managériale. 

On rencontrera sur le terrain des gens en capacité de faire progresser les personnes dans leurs compétences, leurs évolutions, leur valeur ajoutée, leur engagement. Ces managers sont alors capables et désireux de permettre à la valeur ajoutée individuelle de s’exprimer dans l’entreprise.

Dans le cas contraire, on identifiera des situations de stress, de tension, et la dégradation ultime du bien-être au travail. Ce dernier est le terreau de la naissance des risques psychosociaux.

La possibilité de faire faire un 360° ?

Qu’est-ce- que le 360° ? C’est un test d’évaluation qui permet de confronter ce que le manager pense faire et ce que ses collaborateurs le voient faire. Si le 360° peut être vu comme une opportunité, il porte en lui aussi ses limites, et peut être ressenti comme une menace.

Le 360° n’est pas forcément anxiogène. Il faut pour cela avoir une évaluation de la pratique managériale plus que des managers eux même ! Pour qu’il soit un acte positif, il faut créer un référentiel des pratiques managériales afin d’être en mesure d’analyser et mesurer les écarts managériaux. Ainsi que pouvoir accompagner les managers dans leur prise de conscience. Il faut être positif pour montrer aux managers qu’ils sont en mesure de le faire. Il est nécessaire de leur montrer que celui-ci peut être un avantage dans leur fonction managériale et dans la réussite de leurs équipes.

Peut-on conclure que les risques psychosociaux sont la conséquence d’un mauvais pilotage du management intermédiaire de l’entreprise ? Cette conclusion serait probablement un peu réductrice. Mais il faut pour le moins mettre en place les indicateurs de mesure qui permettent de comprendre que le management de proximité, à quatre, cinq ou six niveaux inférieurs de la hiérarchie a besoin d’être épaulé pour les éviter. 

Le 360° peut être déjà un premier pas de qualité dans la prévention des risques psychosociaux.