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La roue tourne, rien n’est jamais acquis

Il est des entreprises que nous avons toujours connues pour réaliser nos emplettes et qui du jour au lendemain disparaissent, d’autres qui se marient pour mieux résister aux vents contraires, d’autres qui enfreignent la loi et qui devront mettre la main au porte-monnaie pour réparer leurs fautes mais toutes sont impactées par la baisse du pouvoir d’achat des Français. La roue tourne …

BHV : Des employés inquiets de la vente

Après l’annonce de « négociations exclusives » avec la Société des Grands Magasins (SGM) pour la vente du BHV Marais, du BHV Parly et du site Internet bhv.fr par le groupe Galeries Lafayette, certains salariés se montrent inquiets. Malgré les déclarations de la direction qui a promis le maintien des emplois et les annonces de la volonté de développer l’activité commerciale actuelle, une inquiétude croit au sein des équipes. Les références de ce repreneur, spécialisé dans l’acquisition et la redynamisation des sites commerciaux de centre-ville, n’ont pas totalement rassuré avec une peur ostensible des employés de voir des bureaux les remplacer même si clairement cela ne semble pas dans les objectifs de la SGM. En cause un communiqué évoquant la possibilité « d’évolutions à apporter sur les sites » et l’envie « de mettre en valeur un patrimoine immobilier unique, avec des immeubles de grande qualité »

Videdressing s’efface au profit du BonCoin

Même si sa disparition n’est pas vraiment surprenante, la place de marché spécialisée dans l’achat-vente d’articles de mode et de luxe, a annoncé sa fermeture prochaine le 1er juillet 2023. Créée en 2009 et rachetée en 2018 par Leboncoin (Adevinta), le site sera en réalité englobé par LeBoncoin. La possibilité de vendre sur la plateforme devrait être indisponible dès le 12 avril 2023.

Cependant, il s’agit d’un transfert de technologie puisque selon un communiqué de presse « Vous retrouverez la plupart de vos fonctionnalités préférées et vos marques adorées sur Leboncoin ». Antoine Jouteau, DG d’Adevinta, se félicite du parcours : « Plus de 2,5 millions d’articles ont connu une seconde vie, préservant ainsi la planète… et votre pouvoir d’achat ! »(…) « Videdressing a une expertise très avancée sur des fonctionnalités relatives au paiement et à la livraison. Le partage de connaissances va permettre d’offrir rapidement à nos utilisateurs une meilleure expérience sur nos catégories  » mode « , qui sont parmi les plus populaires. La marque Videdressing et son business model seront pérennisés, appuyés par notre expérience de leader de la petite annonce »

San Marina dans la tourmente

Les magasins San Marina ont fermé leur porte depuis le 18 février. Si l’enseigne a longtemps pu espérer que les offres de reprises permettent d’éviter la fermeture de l’entreprise, celles-ci « ne remplissaient pas les conditions de la loi pour être retenues en redressement judiciaire », selon l’avocat de l’enseigne, Bernard Bouquet. L’enjeu était de taille puisque, même si les 650 salariés n’auraient pas pu être sauvés par les différentes offres, l’espoir n’est désormais plus permis. Les deux actionnaires principaux avaient dû abandonner leur offre qui prévoyait de reprendre à peu près un tiers des 160 magasins, faute de financements, même s’il avait prévu d’y perdre la majorité afin d’attirer des investisseurs. Comme de nombreuses enseignes du prêt à porter, il est notamment fait allusion aux difficultés rencontrées par l’enseigne depuis la crise sanitaire

Instagram : des publicités pour l’alcool à supprimer

L’avènement des réseaux sociaux entraînent parfois l’apparition de contenus contraires à la loi Evin. Le contournement des obligatoires, notamment par les influenceurs, ont entraîné la saisie du tribunal de Paris par Addictions France. Meta et certains influenceurs refusant de supprimer des publications mises en cause par l’organisme. Cette interdit favorise la promotion de boissons alcoolisées à la télévision, au cinéma mais également sur des sites Internet (et donc réseaux sociaux) où ces publicités peuvent être vues par des mineurs. Ce sont 37 publications qui sont concernées par cette décision du tribunal de Paris, qui a ordonné, leur suppression. L’amende quotidienne de 100 euros pendant trois mois en cas de non-exécution sous 15 jours, semble cependant peu dissuasive même si les influenceurs pourraient bien être poursuivis individuellement. 

Le pouvoir d’achat des Français fortement impacté

La baisse du pouvoir d’achat des Français devrait être comprise entre 1,2 % et 2 % fin 2023 par rapport à fin 2021, d’après l’OFCE. Selon, une étude Cofidis publiée lundi 20 février 2023, les Français estiment qu’il leur manque 476 € par mois pour vivre convenablement. 79 % des sondés comptent faire attention aux dépenses superflues. 62 % des Français disent avoir modifié leurs habitudes de consommation en 2022 pour préserver leur pouvoir d’achat, c’est dire combien ils sont soucieux de ce qui se passe en France et dans le monde. Pour économiser, ils ont réduit le chauffage et moins utilisé leur véhicule. 59 % des sondés recherchent des promotions et des prix bas.

De plus, environ la moitié d’entre eux ont réduit leurs sorties, leurs achats de vêtements ou de chaussures, leurs loisirs et leurs vacances. 77 % des retraités actuels réduisent des postes de dépenses jugés essentiels pour ne pas se trouver en difficultés. Nombre de Français mettent de l’argent de côté pour avoir un complément de revenus (31 %), font un crédit à la consommation (39 %) ou souscrivent à une assurance vie, un plan épargne retraite ou tout autre produit financier (24 %). 55 % des sondés se disent optimistes pour l’année à venir mais adoptent une certaine sagesse dans leur manière de vivre. 

Dépasser les voix du découragement

Mieux vaut anticiper pour être prêt et être capable d’affronter toutes les évolutions, les difficultés mais aujourd’hui dans un contexte inédit, prendre du recul et de la hauteur ou encore innover et développer sa capacité de rebond. Piégé dans les difficultés, vous pouvez vite vouloir faire la politique de l’autruche plutôt que de regarder les solutions possibles face à une situation qui n’est pas prévue dans les livres de management. Vous devez faire jaillir tout leur potentiel et réfléchir avant de prendre des décisions cruciales qui peuvent mettre en jeu l’entreprise. S’entourer de toutes les garanties peut éviter de perdre du temps. Et surtout comment dépasser les voix du découragement ?

Les petites voix maléfiques 

Nous avons tous un jour tenté de répondre à la question suivante : « à quelles conditions vais-je réussir et être reconnu(e) dans la vie ? ». A cette question essentielle, chaque dirigeant a répondu à sa manière. L’un répondra : « je réussirai si je fais plaisir aux autres », l’autre dira « je réussirai si je suis parfait ». Même si elles nous motivent à avancer, ces petites voix nous limitent et nous freinent avant tout. Elles parlent à l’impératif et se révèlent fort contraignantes : « pour réussir et être reconnu, tu dois, il faut … ». Dans les verbes « devoir » et « falloir », se trouvent la cristallisation des obstacles qui nous barrent la route vers les personnes vers notre progression mais surtout ceux liés à notre culture.

« Sois fort », ou « Débrouille-toi tout seul »

La petite voix insidieuse nous dit : « Pour réussir et être reconnu, tu dois montrer que tu sais te débrouiller tout seul : tu cherches par toi-même, tu trouves par toi-même et tu progresses par toi-même. Tu dois être fort en toutes circonstances. Toi tu peux aider les autres car tu es plus fort, mais ne compte pas sur eux pour en faire autant. Sois un homme, sois robuste, ne pleure pas ».

Les personnes qui ont tendance à répéter « sois fort » n’écoutent pas les experts car dans leur esprit c’est un aveu de faiblesse. « Sois fort » nous limite, bien sûr, parce qu’elle est irréaliste : personne ne peut être fort tout le temps, ce n’est pas vrai. La faiblesse est humaine, et heureusement ! Pour pouvoir donner de l’aide aux autres, encore faut-il savoir la recevoir en retour.

« Sois parfait »

La petite voix autoritaire nous dit : « Pour réussir, tu dois être parfait. L’erreur n’est pas permise, il faut travailler encore et encore. Tu n’as jamais été au bout. Il te manque toujours quelque chose pour être parfait. Ce qui compte le plus, c’est la qualité de ton travail. Ne ressens pas tes émotions, pense, analyse, raisonne et travaille ! »

Le « sois parfait » ne demande pas d’aide car ce serait avouer ses erreurs et faiblesses ! Cette recherche de la perfection est destructrice car elle est un mirage. Personne ne peut être parfait tout le temps ! L’erreur est humaine. Même une ligne droite est imparfaite si on la regarde au microscope.

« Fais plaisir »

La petite voix angélique nous dit : « Pour réussir et être reconnu, tu dois faire plaisir à tout le monde tout le temps. Tu n’as pas le temps ni le loisir de t’occuper de toi et de tes besoins, les autres passent avant. Si tu t’occupes d’eux, ils te le rendront. Évite les conflits, ne les contrarie pas, ils ont bien assez de soucis comme ça. » Le « fais plaisir » est à l’encontre du bon sens.

« Fais des efforts »

La petite voix sourde nous dit : « Pour réussir, tu dois faire des efforts. Rien n’est simple et rien n’arrive tout cuit dans la vie. Il faut se battre, lutter, transpirer. Peu importe si tu réussis ou si tu échoues. Au final, ce qui compte, c’est que tu aies donné ton maximum. Montre-nous que tu transpires assez ! ».

« Dépêche-toi »

La petite voix maligne nous dit : « Pour réussir, tu dois te dépêcher et aller très vite. Pas le temps de nous occuper de toi ! Allez dépêche-toi, tu dois être rapide et efficace ! ». Le « dépêche-toi » oblige à reporter le rendez-vous avec l’expert car il apparaît comme une perte de temps dans l’urgence. Le recul ? Oui c’est très important mais ce n’est pas assez prioritaire pour y consacrer un moment !

Qu’on le veuille ou non, cette recherche à tout prix de la rapidité mène à l’échec. Il n’est pas possible d’aller vite tout le temps. Certains changements prennent du temps à être assimilés et à être mis en place. Alors prenez le temps !

Pour dépasser son découragement, certains pensent qu’ils peuvent le faire seuls mais souvent un expert, une personne extérieure peut vous aider mais avant tout il faut choisir la personne compétente pour ouvrir de nouvelles opportunités.

Entretien annuel : est-ce essentiel ou non dans une TPE ?

L’entretien annuel, passage obligatoire à chaque fin d’année, est généralement perçu, tant par les salariés que par les patrons, comme un moment difficile à passer. Dans les très petites entreprises (TPE), compte tenu de la faible masse salariale, c’est le chef d’entreprise directement, qui organise l’entretien annuel d’évaluation de ses salariés. Cet exercice apparaît souvent comme une pure perte de temps par les dirigeants. Alors ce rendez-vous annuel est-il nécessaire ou non dans les TPE ? Comment optimiser cette obligation, pour valoriser l’entreprise et le salarié ? Quelques pistes.

La source de critiques positives et suggestions

Si l’on replace les choses dans leur contexte, l’entretien annuel d’évaluation est parfois la seule occasion pour les salariés de rencontrer leur patron et d’accaparer entièrement son attention. Si tel n’est généralement pas le cas dans les TPE, compte tenu de la taille de l’entreprise et que les échanges se font pratiquement tout le temps et de manière informelle, il n’en reste pas moins que l’entretien annuel est bien souvent le seul rendez-vous pour lequel on prend le temps de s’écouter, d’échanger, de discuter. 

Cette expérience, si elle est évidemment bénéfique pour le salarié, peut être riche d’enseignement pour l’entrepreneur, à condition de s’en donner les moyens. A l’occasion de l’entretien annuel, le dirigeant de TPE qui saura écouter ses salariés, pourra prendre connaissance des difficultés quotidiennes, des suggestions d’amélioration, des attentes, des besoins, des envies, etc. Des informations que le chef d’entreprise a bien du mal à entendre le reste de l’année, compte tenu de l’activité. Ces entretiens sont ainsi une occasion de trouver en équipe des pistes d’amélioration pour l’entreprise.

Un bilan pour l’avenir 

L’entretien annuel d’évaluation est bien évidemment l’occasion de faire le point sur l’année écoulée et sur la situation actuelle du collaborateur, et ce dans l’optique de fixer des objectifs et de définir les attentes de chacun. Mais il reste également un rendez-vous au cours duquel chacun évoque ses envies d’évolution, ses aspirations, ses perspectives d’avenir. A ce titre, il est un rendez-vous incontournable pour le chef d’entreprise, plus particulièrement dans les TPE. 

Il permet en effet au dirigeant de sortir de ses tâches opérationnelles et d’avoir une vision globale de l’avenir de sa masse salariale, en appréciant le plus précisément possible les attentes de chacun. Ainsi le chef d’entreprise qui aura su écouter attentivement ses salariés à l’occasion du bilan annuel d’évaluation pourra anticiper les départs à la retraite, les départs volontaires, les reconversions, les formations, les évolutions vers des échelons supérieurs, etc.

Des améliorations possibles 

Au-delà de l’obligation légale d’organiser un entretien annuel d’évaluation pour l’ensemble de ses salariés, le chef d’entreprise d’une TPE doit au préalable bien en saisir la portée et les bénéfices pour l’ensemble de l’entreprise, afin d’en tirer un maximum de bénéfices pour son activité. Il peut commencer par demander les difficultés rencontrées mais également les solutions possibles pour une amélioration de la performance. Contrairement à ce que l’on pense, les solutions ne viennent généralement pas de la tête de l’entreprise qui n’est pas forcément face aux situations qui peuvent gêner le travail des collaborateurs. Certaines tâches les ralentissent voire sont extrêmement chronophages et mériteraient, par exemple, qu’on les automatise afin qu’ils puissent se concentrer sur celles qui ont le plus de valeur ajoutée.

Ces fonctions-clés indispensables dans une entreprise

Aujourd’hui, il est possible grâce à des prestataires extérieurs de réunir toutes les compétences indispensables au fonctionnement de l’entreprise. Une société, une ONG, ou une entreprise, peu importe sa nature, requiert une composition minimale. Les différentes activités et tâches à réaliser doivent être octroyées à différentes personnes jouant chacune un rôle spécifique, tout en collaborant entre elles. De manière générale, certains postes sont indispensables, notamment car ils œuvrent d’une manière directe à la production des richesses et la création des valeurs. Quelles sont donc les fonctions-clés indispensables au sein d’une entreprise ?

La fonction de « Directeur »

Quoi que l’on dise, un corps sans tête n’en est pas un. Il faut bien à la tête d’une entreprise, une personne qui dirige l’ensemble des travaux, qui a une vue globale des activités, qui se soucie de façon permanente de l’avenir de l’entreprise et qui vérifie qu’elle va dans le bon sens. C’est certes le rôle du dirigeant mais plus l’entreprise se développe, plus son rôle devient incontournable. Ce poste est le premier dans une entreprise. Lors de la création d’une structure, il est obligatoire de nommer le gérant, donc le Directeur de la structure. Son cahier des charges et sa rémunération diffèrent selon le type, le secteur d’activité et la taille de la structure.

Les fonctions comptables (comptable, auditeur et commissaire aux comptes)

Ce poste émane tout d’abord d’une contrainte légale. A la création même de votre entreprise, il vous faut déposer un capital à la banque, et établir les fonds nécessaires au démarrage de votre activité. Toutes ces tâches sont à réaliser par une personne qui a au moins quelques bases en comptabilité. Par ailleurs, il suffit d’explorer correctement l’anatomie des différentes organisations de taille diverses, qu’elles soient publiques ou privées, pour comprendre aisément que la fonction comptable dans une entreprise reste indispensable. 

Toute entreprise doit tenir sa comptabilité et doit surtout dresser un bilan dans l’optique de certifier ses comptes. Si vous pouvez en externaliser une partie, vous devez pouvoir la contrôler. Ce sont des postes qui font appel à une certaine complexité législative. C’est dans ce cadre que bon nombre d’entreprises font appel à des consultants externes dont les 4 plus grandes entreprises au monde sont EY, Deloitte, PricewaterhouseCoopers et KPMG. Ces grosses écuries regorgent à elles seules de plus de 25 000 consultants. Des millions de structures s’offrent les services d’experts comptables et d’auditeurs en France.

Les fonctions liées au management des ressources humaines (gestionnaire de paie, gestionnaire des ressources humaine et chargé de la formation)

Il est de nos jours plus que rare de voir des entreprises sans un département réservé aux ressources humaines (RH). C’est en effet dans ce bloc que l’on gère le quotidien des employés et que l’on administre tout ce qui concerne leurs payes et leurs congés. C’est une fonction sensible car c’est à ce niveau que l’on traite les différents dossiers pour les embauches. Si au début, vous pouvez déléguer la partie paie et gérer vos ressources humaines vous-mêmes, vous allez vite voir qu’il s’agit d’une fonction chronophage. Les membres de ce département analysent les besoins en personnel de l’entreprise et sont chargés du recrutement de nouveaux agents, de leur formation en entreprise, de leur mobilité à l’interne et du suivi de leur évolution.

Chargé de la production et du développement

C’est une fonction clé d’une structure. Elle vise essentiellement à évaluer au quotidien les performances de l’entreprise et de proposer de nouveaux produits afin de faire grandir l’entreprise. Il s’agit également de contrôler que tout se passe bien en termes de production voire d’optimiser certains process. La partie développement est généralement dissociée de la partie production même si elles peuvent parfois être réunies. 

Commercial, Administrateur des ventes et responsable marketing

Pour créer de la valeur, une entreprise se doit de faire une bonne prospection, d’analyser les différents marchés et d’offrir aux différentes catégories de populations cibles les produits adéquats. Ces travaux concernant les produits et services d’une entreprise sont à la charge d’un responsable marketing qui s’associe généralement à un spécialiste dont la mission première est d’écouler de façon efficiente toute la production de la structure. Ce dernier n’est rien d’autre que l’administrateur des ventes. C’est également lui qui gère les services après-vente et travaille avec les autres départements de l’entreprise.

Chargé de la communication et des relations extérieures

Il s’agit souvent d’un poste qui tarde à venir dans les entreprises. Pourtant, il joue un rôle fondamental pour négocier des partenariats ou encore vous faire connaître. Il faut nécessairement faire appel à un bon chargé de communication pour mettre en place des actions qui vous permettent d’être visible et de la bonne manière. Ces types de cadres ont la maîtrise du verbe. Grâce à eux, une entreprise peut dégoter de très bons partenariats et d’excellents marchés !

Responsable informatique

De nos jours, c’est une fonction indispensable dans l’entreprise. Tout est numérique et tout se fait via les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Pour installer, configurer, maintenir et optimiser de tels systèmes, la présence d’un technicien est primordiale. Si vous pouvez le réaliser vous-même au début voire faire appel à des prestataires qui peuvent vous délester de cette tâche, vous devez propager les bonnes pratiques pour éviter de multiplier les failles de sécurité qui tirent souvent leur origine dans des erreurs humaines.

7 étapes pour construire son plan d’actions communication

Lorsque nous préparons nos actions communication et donc marketing, nous avons tendance à nous pencher immédiatement sur les différents outils que nous pouvons utiliser pour transmettre notre message. Cependant, en fonction de l’objectif et de la cible du message, les moyens utilisés seront différents. Pour qu’un plan d’actions communication ait un impact, il se construit et chaque action vient confirmer et amplifier l’action précédente pour un meilleur impact et une meilleure efficacité. 

Une question de cohérence

L’importance de CONSTRUIRE son plan et de prévoir ses actions à l’avance réside dans le fait que cela vous permet de vérifier leur COHÉRENCE les unes par rapport aux autres, et surtout par rapport à notre cible. Cohérence également bien entendu avec toute notre stratégie et notre démarche marketing, cohérence avec les motivations et les valeurs de l’émetteur du message (VOUS, en l’occurrence), cohérence au sein même du plan d’actions… 

Bien souvent nos ressources sont restreintes. Construire son plan d’actions communication implique donc de hiérarchiser ses priorités en fonction de ses objectifs et de trouver les moyens pour optimiser au maximum ses ressources tout en garantissant un résultat impactant…

Comment construire votre plan d’actions communication, en 7 étapes

  1. Lister toutes les actions possibles, même si elles vous semblent farfelues ou irréalisables. Ensuite hiérarchiser les priorités. N’hésitez pas à faire un mind mapping pour mieux récolter des idées.
  2. Chiffrer les différentes actions (c’est-à-dire se renseigner sur les différents coûts liés à chaque action). Ne jamais établir les coûts selon son intuition et se contenter d’informations floues.
  3. Choisir (ceci implique bien souvent renoncer à des actions apparemment intéressantes…) et construire un plan.
  4. Vérifier la cohérence du fond et de la forme avec les objectifs fixés pour chaque action, ainsi que la cohérence par rapport à la cible visée par ce message.
  5. 5. Produire : établir un planning, un budget (pensez ROI = Retour sur Investissement), sélectionner les prestataires, contrôler la production (privilégiez les techniques qui permettent de faibles quantités).
  6. Tester : ce qui compte n’est pas ce que vous dites, mais comment le message est perçu par le client. N’hésitez pas à solliciter des personnes d’horizons différents. Ne cherchez pas le consensus mais bien à découvrir les failles et les opportunités.
  7. Adapter : en fonction des retours que vous avez, adaptez votre message, votre outil…

La communication peut se révéler la solution

Souvent, lorsque nous manquons de ressources, le réflexe est de couper sur les investissements communication. Alors souvenez-vous… La communication, justement, est un investissement… chaque action est mise en place en fonction d’objectifs précis. Cela vous permet d’identifier le niveau de priorité de chaque action.

Imaginez… si aujourd’hui vous n’avez pas les moyens de communiquer, qu’en sera-t-il demain et après-demain si personne ne vous connaît ? Quelquefois il faut savoir saisir les opportunités, prendre un risque calculé et vous adapter. Si par exemple un outil séduit quelqu’un qui peut vous recommander auprès de ses contacts, n’hésitez pas à décliner votre message ou votre outil pour répondre à sa demande… Si votre stratégie est claire, si vos objectifs et vos cibles sont bien identifiés, si votre plan d’actions est bien construit, alors vous saurez saisir les « vraies » bonnes occasions… et vous saurez quand il est préférable de vous fier au plan que vous avez construit.

Leasing de voiture, une solution rentable ?

Nécessitant un budget important, l’achat d’une voiture n’est pas à la portée de tous. Heureusement, les offres de financement automobile ne cessent d’évoluer afin de répondre aux attentes des conducteurs. Parmi les solutions disponibles, le leasing voiture reste le plus privilégié. Est-ce que ce type de contrat est rentable ? Quels sont ses intérêts et inconvénients ?

En quoi consiste le leasing voiture ?

Le leasing voiture correspond à un contrat de location qui vous offre la possibilité d’avoir un véhicule neuf. En contrepartie, vous devez verser un loyer mensuel. Pour en bénéficier, le locataire doit s’adresser à une agence de location. Par exemple, si vous contractez un leasing chez LeasePlan, vous pouvez accéder à des offres intéressantes. D’ailleurs, deux formes de leasing sont disponibles, notamment la LLD et la LOA.

La location longue durée

La LLD ou la location longue durée permet aux automobilistes de conduire une voiture pendant une période définie, allant de 12 à 72 mois. Lorsque le contrat touche à sa fin, il est de votre devoir de restituer le véhicule. Ce dernier doit rester en parfait état. Le conducteur peut proposer à l’agence de location une offre d’achat. Dans ce cas, le prix de la voiture sera calculé selon le prix appliqué sur le marché. Une autre option consiste à souscrire un autre contrat dans l’objectif d’obtenir un nouveau véhicule. En règle générale, ce sont les professionnels qui optent pour une LLD.

La location avec option d’achat

La LOA présente les mêmes principes que la LLD. Néanmoins, le locataire peut choisir d’acheter ou de rendre la voiture. En ce qui concerne le prix d’achat, il est fixé au moment de la signature du contrat. Si le client songe à louer un autre véhicule, il doit rendre celui qu’il a loué. Cela paraît intéressant pour les automobilistes souhaitant changer de voiture régulièrement.

Quels sont les avantages du leasing voiture ?

Les contrats de leasing auto commencent à gagner en popularité. En effet, ils offrent des avantages considérables.

Trouver de nombreux modèles de voiture

Les agences de location proposent dans leurs catalogues un large choix de modèles de voiture. Vous pouvez trouver facilement des véhicules de type Volkswagen, Renault, Peugeot, etc. Cette formule de location concerne également les voitures hybrides ou électriques.

Le professionnel ou le particulier qui souscrit un contrat de leasing peut choisir une voiture neuve. Permettant de profiter des véhicules haut de gamme, cela évite également de craindre les éventuelles usures et les défauts.

Changer de voiture régulièrement

Si vous souhaitez changer de voiture de manière régulière, le leasing vous convient parfaitement. À la fin de chaque contrat, vous pouvez souscrire une nouvelle offre de leasing. Vous êtes libre de sélectionner un autre modèle. Tous les deux ou trois ans, vous bénéficiez d’une nouvelle voiture.

Limiter les frais d’entretien

En règle générale, l’agence de location intègre les frais liés à la réparation et l’entretien dans les contrats de leasing. Cela présente une meilleure opportunité d’économiser en cas de panne.

Leasing voiture, est-ce rentable ?

Afin de juger de la rentabilité de cette forme de location, il importe de prendre en compte plusieurs paramètres, à savoir :

  • le montant des mensualités ;
  • l’entretien ;
  • la dépréciation de la voiture post achat ;
  • le prix de l’assurance auto.

Lorsque vous contractez un leasing, vous avez la possibilité de verser un apport. Même si celui-ci n’est pas obligatoire, il réduit le montant des mensualités. Que vous optiez pour une LLD ou une LOA, assurez-vous de vérifier les offres incluses dans le contrat. Les formules tout compris sont souvent onéreuses, mais ils sont rentables à long terme.

Le choix du nom de domaine

Le nom de domaine et son extension ne sont pas à choisir au hasard. On entend par nom de domaine la partie qui se situe entre le https et l’extension (.com, .fr, .org …) et le https. Si celui-ci peut contenir entre 3 et 63 caractères, il y a évidemment des bonnes pratiques qui sont à connaître pour que les internautes l’adopte facilement.

HTTP ou HTTPS ?

Il s’agit du protocole de communication client-serveur. Si la lettre S, qui signifie que vous avez opté pour un certificat de sécurité SSL, peut paraître anodine, elle est en réalité aujourd’hui incontournable si vous souhaitez que des internautes viennent sur votre site. Pourquoi ? Déjà parce qu’il évite que le navigateur de votre internaute le signale comme potentiellement dangereux, ce qui fait fuir, bon nombre d’internautes, vous le comprendrez, quand le message d’alerte arrive. Ensuite, parce que les moteurs de recherche prennent en compte cette donnée.

Les bonnes pratiques pour le nom de domaine

Il faut le distinguer du sous-domaine qui se traduit par les www. Celui-ci n’est pas obligatoire et vous pouvez très bien vous en passer même si les habitudes font que les internautes sont habitués à les insérer.

Quels sont les choix des entreprises ?


La plupart des entreprises choisissent de prendre le nom de l’entreprise ou de la marque pour le nom de domaine, tout simplement car cela favorise le référencement sur ce ou ces mots-clés. Les internautes qui cherchent à se rendre sur votre site en les tapant dans un moteur de recherche vous trouveront placés en premier dans les résultats des moteurs de recherche. S’ils tapent directement dans la barre de navigation, ils arriveront naturellement sur votre site. Faites le plus court possible et ne dépassez les 30 caractères (sous domaine inclus). Dans l’idéal, il faut même faire moins de 15 caractères. A défaut, cela peut favoriser les fautes de frappe ou rendre plus difficile la mémorisation pour les internautes.
Dans le cas où vous souhaitez y ajouter un tiret, car vous avez plusieurs mots, sachez que cela reste généralement apprécié en SEO et que cela le rend parfois plus lisible. Il est cependant plus difficile généralement de l’épeler. Les autres caractères spéciaux comme les accents sont vivement contre-indiqués même si cela est possible depuis quelques années de les insérer. Les internautes étant habitués à ne pas les mettre, c’est évidemment une pratique à éviter. À noter que si certains inclus un mot-clé pour améliorer le référencement naturel, cela a peu d’impact en réalité sur celui-ci et va à l’encontre de la pratique d’un nom de domaine court.

Quelques critères à garder en tête :

  • Le nom de domaine doit être court et facilement mémorisable.
  • Il doit de préférence ne pas y avoir d’ambiguïté sur son orthographe.
  • Il doit être facile à prononcer.

La signification des extensions

L’extension a une signification : elle peut indiquer votre position géographique, le type de site ou encore la nature de l’objectif de l’entreprise. Les plus utilisées en France restent les .org, .com, .fr et .net. Le .com est le plus courant (environ 50 % des sites) et signifie souvent qu’il s’agit du site principal. Il n’est pas rare d’avoir un site qui se décline en plusieurs langues avec les autres extensions. Dans le cas où vous avez une organisation à but non lucratif, le .org est cependant à privilégier. Le .net équivaut au .com même s’il faut noter que les smartphones proposent souvent le .com sur le clavier, ce qui peut représenter un léger plus pour ce dernier.

Mon nom de domaine est-il libre ?

Avant tout, sachez que ce n’est pas parce qu’un domaine est libre que vous pouvez forcément le prendre. Vous devez respecter le droit des marques. Ainsi, il n’est sûrement pas possible de prendre un nom de domaine qui serait construit ainsi : « lvmh-fashion », si vous évoluez dans le secteur de l’habillement. Votre nom de domaine peut-être déjà pris et vous pouvez effectuer une première vérification, en tapant votre nom de domaine avec l’extension désirée. Vous pouvez vous rendre sur un « registar » pour faire cette vérification puisque celui-ci va généralement se connecter à la base de données de l’AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération), qui vérifiera sa disponibilité avec l’extension souhaitée. Dans ce cas, vous pouvez opter pour une extension alternative ou encore y ajouter un mot-clé en prêtant attention au respect du droit des marques.

Comment faire si le nom de domaine est déjà pris ?

Inutile de vous entêter à vouloir le prendre, vous risqueriez de vous retrouver devant les tribunaux. Cependant, si vous constatez que ce nom n’est plus actif, vous pouvez contacter le propriétaire pour qu’il vous le vende ou attendre que le nom de domaine expire et donc que celui-ci redevienne disponible (entre un à 10 ans). Vous pouvez également utiliser le Whois (annuaire des propriétaires de noms de domaine) afin de déterminer quand un nom de domaine va expirer.

Cependant, que ce soit pour des raisons juridiques ou pour des raisons de confidentialité des données, la plupart des informations du Whois sont masquées. Il vous faudra donc effectuer une recherche approfondie pour retrouver le propriétaire. Vous pouvez également changer l’extension. La version en .COM est la plus utilisée mais d’autres extensions peuvent vous permettre d’utiliser le nom de domaine. Pour vérifier un nom de domaine et le réserver ainsi que ces extensions, vous pouvez vous appuyer sur des outils spécialement dédiés qui vous permettent de vérifier en quelques clics la disponibilité du nom de domaine et de toutes ses extensions. 

 

Se lancer sans préparation : une bonne idée ?

S’il est courant de passer du temps à préparer son lancement notamment en constituant un business plan, certains n’hésitent plus aujourd’hui à se lancer sur une simple idée et sans préparation. Cette pratique possède de nombreux avantages mais également des inconvénients qu’il faudra prendre en compte. 

Une confirmation de la réalité du marché

Confronter directement son projet au marché n’a pas que des inconvénients. Force est de constater que les retours des clients représentent une première bonne raison de se lancer rapidement. La confrontation permet de vérifier que vous répondez véritablement à une demande et représente un gain de temps si vous allez dans la mauvaise direction ou si le marché n’existe en réalité pas. Vous pouvez ainsi abandonner votre projet ou en modifier la direction. Vous vérifiez également votre capacité à vendre et à sortir de votre zone de confort, ce qui peut se révéler un véritable frein pour certains entrepreneurs qui se réfugient souvent dans l’amélioration continuelle de leur projet qui finit par ne jamais sortir. 

Un départ dans la bonne direction

Autre avantage, la confrontation permet d’aller immédiatement dans la bonne direction alors que de nombreux entrepreneurs vont dans la mauvaise en se basant sur des idées plus que sur la réalité. La peur de se faire « piquer » son projet en l’exposant tôt à ses clients reste cependant omniprésente si vous procédez ainsi. Le lancement direct devient de plus en plus fréquent notamment depuis le développement de concepts comme celui de l’amélioration continue et de l’arrivée d’internet notamment pour ceux qui se lancent dans le domaine des applications qui ne cessent de développer des innovations. Le produit n’est en effet jamais « parfait » et évoluera avec le temps. Il ne s’agit plus de proposer toutes les fonctionnalités dès le début mais bien de parfaire le produit en se basant sur les demandes des clients. 

Un chiffre d’affaires et des clients

Le lancement direct possède un autre intérêt : celui de réaliser rapidement du chiffre d’affaires et d’avoir des clients et non plus seulement des personnes « intéressées ». Le projet prend vit et rassure notamment les investisseurs qui voient votre capacité à transformer et que vous répondez bien à un besoin. Le passage au porte-monnaie se révèle un moment décisif et si, dans l’absolu, vous pensez vendre facilement, il se peut bien que la transformation s’avère plus compliquée que prévue alors autant ne pas perdre de temps et se retrouver dans des difficultés lors du lancement. Réaliser du chiffre d’affaires peut également vous permettre d’avoir de la trésorerie pour des actions complémentaires. 

La définition d’un socle de base

Se lancer rapidement sans avoir toutes les fonctionnalités ou encore un produit parfait permet également de définir un socle de base et une valeur ajoutée initiale bien définie. Vous savez ce que vous apportez à vos clients et vous pouvez toujours rajouter des capacités supplémentaires par la suite qui ne feront qu’augmenter la satisfaction client. Vous montrez ainsi que vous êtes dans une logique d’amélioration continue et que vous pouvez faire bénéficier vos utilisateurs ou clients de manière gratuite ou payante, suivant votre stratégie de fidélisation. 

Quelques inconvénients à prendre en compte

Si comme on l’a vu se lancer rapidement possède des atouts, force est de constater que ceci n’est pas possible dans tous les domaines. Certains produits nécessitent d’être « finis » pour attirer les clients. On voit mal ainsi une voiture qui n’aurait pas de peinture se vendre à des millions d’exemplaires. Votre produit ou service doit être suffisamment attractif pour attirer des acheteurs potentiels. 

L’insatisfaction des clients ?

Autre inconvénient, vous pouvez perdre des clients qui se révèleront insatisfaits par votre première version et qui ne reviendront jamais, un peu à l’image d’un restaurant qui ouvrirait trop vite et qui laisserait une mauvaise image aux premiers clients.  Vous pouvez aussi ternir votre image durablement si vos process ne sont pas suffisamment rôdés ou « bien pensés » pour permettre une réactivité suffisante pour que vos clients soient satisfaits. La livraison représente ainsi une difficulté et des délais trop long peuvent vite se révéler problématiques. 

Le découragement en essuyant des refus ou des insatisfactions peut également rapidement décourager le porteur de projet qui peut avoir l’impression d’être parti dans la mauvaise direction. 

L’absence d’une vision claire peut également se révéler un frein car en suivant les désidératas des clients, vous ne faites que réagir au marché et parfois il peut arriver de laisser de côté l’anticipation, ce qui peut se révéler fatal notamment si les développements prennent du temps.  

La concurrence peut également se créer à partir des défauts de votre offre et vous prendre de vitesse et vos premiers utilisateurs peuvent vite ainsi se révéler devenir vos premiers concurrents notamment s’ils sont insatisfaits par votre offre initiale. A l’inverse, il faut tout de même noter que le fait d’être le premier peut en dissuader plus d’un de se lancer car la place a été prise. 

Comme nous l’avons vu, se lancer rapidement possède aussi bien des avantages que des inconvénients et les deux stratégies se valent. 

Analyser ses clients pour mieux les fidéliser !

Si une entreprise souhaite fidéliser ses clients en menant des actions ciblées, elle doit déjà commencer par apprendre à les connaître. Pour cela, il existe des outils et techniques d’analyse de la clientèle. 

La segmentation en premier

Pour établir une analyse efficace de ses clients, il faut déjà commencer par les segmenter selon différents critères : 

1/ Le nombre de clients, le chiffre d’affaires et la marge dégagée 

Pour cela, créez 3 groupes :

  • Les clients 20/80, soit les plus gros clients/VIP de la société qui réalisent 80 % de la facturation. Ces clients sont en général des grands comptes. Ces clients méritent un traitement particulier (visites, appels, points réguliers, attentions,…) afin d’en développer le potentiel et de les fidéliser.
  • Les clients dits « middle market » qui peuvent être de gros clients en termes de chiffre d’affaires mais dont le potentiel de développement ne nécessite pas de gros efforts ou une démarche grands comptes au sens le plus pur du terme. Ils requièrent un traitement particulier (visites, appels,…) mais à un degré moindre que les VIP.
  • Les clients TPE/PME. Ce sont les petits clients qui commandent sans intervention d’un commercial à la suite  de campagnes marketing. Ce sont en général des clients plus volages et l’effort marketing et commercial pour les fidéliser sera plus important.

2/ Le secteur d’activité  

Il est important de dégager la part du chiffre d’affaires par grands secteurs d’activité (grande consommation, informatique, télécom,…) afin de pouvoir mieux orienter, tant la prospection commerciale, que les actions marketing futures.

3/ Le type d’utilisation que ce client fait de nos produits/services 

Là encore, il est primordial de bien connaître l’utilisation que font nos clients en B2B de nos produits et services. Que ce soit une utilisation marketing/destinée aux clients, commerciale/ciblant la force de vente ou ressources humaines/ciblant les employés, bien appréhender cette donnée est important afin de mieux adapter nos offres et discours commerciaux.

Les outils pour déterminer la typologie de ses clients

Sur Internet, l’entreprise peut mettre en ligne des formulaires de demande d’information avec des champs obligatoires détaillés afin de mieux segmenter sa typologie de clients. L’outil CRM permet aux forces de vente et équipes marketing de renseigner au maximum les informations sur les clients/prospects afin de mieux cibler les futures actions commerciales et marketing. Des sociétés sont spécialisées dans la segmentation de bases de données clients par rapport au code SIRET, au nombre d’employés, au code NAF,…

La fidélisation est l’affaire de tous !

C’est d’abord l’affaire du commercial : bien connaître le client, évaluer ses besoins présents et futurs afin de mieux y répondre. Plus il remplit le CRM avec des données pertinentes sur le client, mieux il pourra le fidéliser. La fidélisation passe par une bonne compréhension des enjeux/attentes du client, afin éventuellement de mieux briefer les services internes amenés à travailler/fournir une prestation à ce client : supply chain, marketing, Informatique, service client.

Mais c’est aussi l’affaire de tous les départements internes de l’entreprise. On fidélise par la qualité de service et par la pertinence des réponses que l’on apporte au client (une commande bien livrée, une bonne gestion du service réclamations…)

Idéalement, avoir un excellent outil CRM accessible et qui puisse être renseigné par tous les interlocuteurs internes de l’entreprise est une bonne façon de fidéliser un client : de la saisie de la commande, aux données commerciales et marketing en passant par la finance (bon/mauvais payeur par exemple), le service client ou la logistique (incidents de livraison).

Transformer un nouveau client en client fidèle

Outre le point précédent, on peut également le fidéliser en lui envoyant un mail de confirmation de prise en charge de sa commande, de délai de livraison, en l’appelant (ou via mail) afin de savoir comment s’est déroulée sa première commande. On peut aussi envoyer un questionnaire à tous les nouveaux clients afin de connaître leur opinion (avec un tirage au sort d’un cadeau parmi ceux ayant répondu). On peut l’inclure dans des newsletters afin de l’informer des nouveautés produits ou même lui donner, de façon proactive des informations métiers sur son secteur d’activité (ex : changement de législation).

Fidéliser un client qui a été mécontent de l’offre

Un client insatisfait, qui a pris le temps de remplir un formulaire de réclamations, attend des réponses précises. Au-delà d’une indemnisation, il attend que l’entreprise soit réactive. C’est aussi les services après vente et client qui peuvent fidéliser, pas seulement le commercial ! Si ce client n’a pas obtenu de réponses, il pourra facilement polluer les réseaux sociaux.

Fidéliser les clients B to B et B to C : les différences

Il y a des points communs sur les critères utilisés pour analyser les clients : niveaux de chiffre d’affaires, fréquence, récurrence, types de produits/services,… et sur les outils (CRM, web…). Dans les deux cas, on peut utiliser les mêmes techniques de fidélisation, avec des systèmes de points par exemple (plus mon client commande, plus il gagne de points, plus il a d’avantages (services ou récompenses).

Mais il y a aussi des différences, notamment au niveau des moyens mis en œuvre pour fidéliser : en B2C, on va surtout utiliser des actions marketing (e-mailings, mailings, call centers,…). En B2B, les approches diffèrent en fonction du type de clients : la relation « face to face » sera privilégiée pour un client VIP ou middle market alors que des outils marketing simples seront privilégiés pour les petits clients.

Pour les grands groupes, une réelle approche grands comptes sera à privilégier : rendez-vous physiques avec le client, appels récurrents pour faire un point sur la collaboration, envois de newsletters sectorisées avec une information plus précise (sur ses attentes par exemple), mailings, systèmes de cumul de points avec récompenses, invitations à des événements d’entreprise,…

4 étapes pour savoir comment développer son entreprise

Un des principaux enjeux d’un entrepreneur est de développer son entreprise. Mais qu’entend-t-on par « développer » ? Une entreprise se développe en augmentant ses effectifs, en diversifiant son activité, en étendant ses moyens de distribution de ses produits ou services… L’entrepreneur doit se questionner, s’interroger sur son business model pour savoir comment développer son entreprise. Encore faut-il se poser les bonnes questions et définir les bonnes actions à mettre en œuvre. Voici 4 étapes simples qui vont vous aider à répondre à la fameuse question « comment développer son entreprise ? ».

Étape 1 – Faire un état des lieux de son activité

Il s’agit de se poser plusieurs questions : 

  • Quels sont les points forts et points faibles de mon entreprise ?
  • Comment se positionne mon offre en termes de qualité, prix, innovation, bénéfice pour mes clients…
  • Quels sont les services associés et supplémentaires qui font la différence ?
  • Comment est mon marché ? son étendue (national versus international), mes concurrents, les perspectives…
  • Quel est mon positionnement face à la concurrence ? En quoi suis-je unique ? Suis-je réactif ?
  • Quelles sont les missions de mes collaborateurs ?
  • Quelle valeur véhicule mon entreprise ? Efficacité, cohésion, créativité, performance, innovation…
  • Comment est ma communication corporate ?
  • Quelle est ma situation financière ? Performances, investissements, trésorerie…

Après avoir réalisé cet état des lieux, appuyez-vous sur les éléments positifs de votre entreprise pour mettre en place votre stratégie de développement. Quant aux points faibles que vous avez recensés, réfléchissez à comment les améliorer afin de développer votre entreprise sur des bases saines.

Étape 2 – Se fixer des objectifs pour développer son entreprise

Dans un second temps, passez en revue le Business Model au travers des 9 blocs du Business Model Canvas. Cela vous permet d’identifier comment développer votre entreprise.

Vous clarifiez ainsi :

  • Quelle amélioration dans votre offre ou proposition de Valeur
  • Quels nouveaux segments de clients vous voulez atteindre
  • Quels sont vos canaux de distribution possibles
  • Comment créer une relation client efficace ?
  • Y a t-il de nouvelles activités clés pour votre entreprise ?
  • Quelles sont les ressources clés
  • Qui va devenir un partenaire clé de votre activité ?
  • Quelles sont les sources de revenus ?

Étape 3 – Quelle est votre structure des coûts

Et gardez à l’esprit qu’aucune perspective de développement ou d’amélioration n’est trop petite. Même les plus petites peuvent apporter d’importants gains.

Vous définissez alors des objectifs S.M.A.R.T. :

  • Simple à expliquer et à comprendre
  • Mesurable pour savoir lorsque celui-ci est atteint
  • Acceptable pour soi et son entourage
  • Réalisable par la stratégie choisie en fonction de vos capacités et votre environnement
  • Temporel pour le fixer dans le temps.

Il est important de définir des objectifs réalistes et atteignables que ce soit dans la finalité ou dans la réalisation.

Étape 4 – Planifier ses objectifs pour les atteindre

Pour passer à l’action, rendez vos objectifs les plus concrets possibles. Une astuce est de trouver une image, une métaphore, qui symbolise chaque objectif. Puis, réfléchissez à ce qui est nécessaire entre maintenant et votre objectif atteint :

  • Y a t-il des étapes ?
  • Quels sont les besoins à chaque étape ? Ces besoins peuvent être techniques, financiers, humains ou encore du temps.
  • Quels savoir-faire et compétences vous permettra d’achever chaque étape ?
  • Quelles sont les actions à planifier ?
  • Quels partenaires extérieurs faire intervenir ?

Tout ce qui est mis au service de votre développement doit être considéré comme un investissement. Par définition, investir c’est dépenser aujourd’hui en acceptant un certain risque pour accroître ses revenus futurs. La dépense est financière mais aussi en temps, en énergie, en compétences, etc.

Réaliser ses objectifs pour faire grandir son entreprise

Vous avez maintenant un plan d’actions et vous le mettez en œuvre. Ecrivez-le ! Communiquez-le à vos équipes afin que toute l’organisation s’implique dans la réalisation des objectifs. En résumé, pensez et repensez à votre business model pour passer à l’action et faire grandir votre entreprise !