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Quelles sont les nouvelles obligations de l’auto-entrepreneur ?

Quelles sont les nouvelles obligations de l'auto-entrepreneur ?

Connaître des périodes de creux dans la trésorerie est normal. En dialoguant le plus en amont possible avec votre banquier, vous pourrez trouver ensemble des solutions pour résoudre ces difficultés de trésorerie temporaires.

La croissance de votre start-up est au beau fixe et votre carnet de commandes est plein. Tout va bien ! Sauf que, pour honorer tous vos contrats, vous allez devoir embaucher de nouveaux salariés, acheter des machines supplémentaires, augmenter vos achats de matières premières… Et tout ça sans avoir encore pu toucher l’argent de ces contrats. Résultat : la situation de rêve dans laquelle vous pensiez que se trouvait votre petite entreprise se transforme en véritable cauchemar. Le gros trou qui s’annonce dans votre trésorerie pourrait bien remettre en question l’avenir même de votre start-up. Il serait dommage de devoir mettre la clé sous la porte à cause de ce pic de croissance ou d’être obligé de refuser ces contrats qui pourraient bien faire décoller votre business…

Le besoin de trésorerie : késako ?

Une entreprise se retrouve en situation de besoin de trésorerie lorsque le solde de son compte bancaire pro est négatif. C’est le cas lorsque le crédit dont elle dispose ne suffit pas à payer les salariés, les fournisseurs ou les charges fiscales et sociales. Cette situation se produit dans des cas très différents : lorsque le chiffre d’affaires augmente rapidement et que la marge commerciale est insuffisante, quand des clients paient leurs factures en retard, lorsque les charges de l’entreprise sont trop importantes par rapport aux rentrées d’argent, quand il est nécessaire de faire des investissements, lorsque l’activité connaît une baisse temporaire ou, tout simplement, en cas d’activité saisonnière. Dans tous les cas, avoir un besoin de trésorerie fait parti du cycle de vie naturel d’une entreprise, notamment lorsque le chiffre d’affaires se développe.

L’anticipation, le maître-mot d’une bonne gestion !

Pour réussir à anticiper au maximum les besoins de trésorerie, la clé est de mettre en place un suivi régulier des rentrées et sorties d’argent attendues. Pour cela, pas besoin de documents compliqués ou de logiciels spécifiques. Il suffit de créer un tableau prévisionnel précis et actualisé sur l’année mettant en valeur les encaissements et les décaissements en tenant compte des échéances de paiement afin d’y voir plus clair en termes de besoin de financement. Un chef d’entreprise qui sait exactement où il en est sera en mesure de réagir à temps. Mieux vaut prévenir que guérir : cette expression convient parfaitement au sujet du besoin de trésorerie.

Pour gérer au mieux les éventuels creux dans sa trésorerie, l’entrepreneur doit apprendre à anticiper au maximum les difficultés pour en parler le plus en amont possible avec sa banque. Plus tôt le futur besoin de trésorerie pourra être abordé avec le conseiller bancaire, plus celui-ci pourra trouver des solutions adaptées pour passer ce cap en douceur. Le chef d’entreprise doit au maximum éviter d’aborder cette difficulté de trésorerie après que le découvert soit avéré, c’est-à-dire avant que les chèques ne soient prélevés ou que le virement des salaires soit à faire dans la journée. En anticipant, le dirigeant évite de mettre son banquier devant le fait accompli, l’obligeant ainsi à réagir dans l’urgence.

Les différentes solutions bancaires

Le partenaire bancaire dispose de plusieurs options pour aider l’entrepreneur à gérer un besoin ponctuel de trésorerie sans être obligé de connaître une situation de découvert. Les ventes peuvent être financées sous forme d’escompte d’effet de commerce qui permet à l’entrepreneur de disposer de la somme de la créance sans avoir besoin d’attendre que le client règle ses factures. Autres solutions, la mise en place du rachat des factures par la banque (loi Dailly), ou encore l’affacturage des créances clients. Cette dernière solution consiste à transférer vos propres créances commerciales à un établissement spécialisé.

Celui-ci pourra alors vous transmettre le montant des factures dont vous attendez le paiement et se charger de récupérer les créances auprès du client. En cas de besoin de trésorerie, vous pouvez également faire le choix de mettre en place une ligne de trésorerie temporaire ou permanente sous forme de crédit de trésorerie, de découvert autorisé ou de ligne de caisse. Cette dernière est un crédit de court terme qui permet un découvert temporaire sur un compte pro afin de bénéficier d’une certaine souplesse pour gérer les dépenses immédiates et les encaissements différés. Enfin, il est souvent possible d’anticiper les besoins en trésorerie en renforçant les fonds propres et surtout en affectant des financements adaptés aux investissements.

Il est vivement recommandé de ne jamais financer d’achat de matériel en puisant dans sa trésorerie en compte. Pour effectuer des achats matériels (en cas d’augmentation des commandes par exemple), il est davantage adapté d’avoir recours à un prêt d’équipement dédié ou au financement locatif (crédit-bail, location financière…). Ces financements moyens termes permettent de conserver de la trésorerie disponible pour les moments de tension. Dans tous les cas, aborder les difficultés de trésorerie le plus tôt possible et traiter la question clairement avec son conseiller bancaire permet de ne pas avoir recours à des solutions plus coûteuses et plus risquées (décisions dans l’urgence, incidents de paiement..). La règle est donc l’anticipation et le dialogue : la confiance réciproque dans ce partenariat banque-entreprise repose sur ces deux principes.

De « La boum » à l’entrepreneuriat !

De « La boum » à l’entrepreneuriat ! Interview de  Richard Sanderson

Tous les chemins mènent à l’entrepreneuriat… Richard Sanderson a fait danser la planète sur son mythique slow Reality, le générique du film La Boum, avant de lancer sa boîte de production.

A combien de cœurs palpitants aura-t-il permis de connaître l’émoi du premier baiser ? Avec son slow Reality, qui a fait danser tous les amoureux dans les années 80, Richard Sanderson s’est imposé comme l’un des interprètes phare de sa génération. Aujourd’hui, l’artiste continue à vivre de sa vocation pour la chanson tout en développant sa propre entreprise. Retour sur le parcours sans fausse note de celui qui cumule les succès, qu’ils soient musicaux ou entrepreneuriaux.

Des millions d’exemplaires dans le monde

Dès l’adolescence, Richard Sanderson crée des petits groupes et se fait repérer dans le milieu pour ses talents de chanteur. Coup de chance à l’été 80, il est mis en relation avec le grand compositeur Vladimir Cosma qui cherche désespérément un interprète pour le slow qu’il vient d’écrire. La voix de Richard Sanderson séduit tout de suite le compositeur et la chanson Reality devient le générique du film qui va faire exploser le box office : La boum. Le succès du slow romantique dépasse toutes les attentes et le tube se vend à des millions d’exemplaires dans le monde ! Mais le chanteur va vite faire face à une impasse : le succès de son tube est tel qu’il devient un peu « prisonnier » de cette chanson et a des difficultés à imposer d’autres mélodies à ses fans.

L’artiste a su se réinventer

Petite traversée du désert pour l’artiste… qui rebondit très vite en se spécialisant dans la création de musiques institutionnelles ou dédiées à la publicité. Dans les années 90 le chanteur est repéré par la madone des Miss France, Geneviève de Fontenay, qui lui confie la création des musiques pour les élections des reines de beauté. Richard Sanderson profite de ce revirement professionnel pour se lancer dans l’entrepreneuriat en créant sa propre société de production et d’édition musicale. à partir de là, il multiplie les contrats et produit les commandes qu’on lui passe directement, aussi bien que celles qu’il confie à d’autres artistes. Pour développer son entreprise, il ouvre au maximum le champ de ses activités : il produit des musiques pour parcs d’attraction ou pour cartes musicales, édite des coffrets de karaoké, travaille sur des mélodies pour des films, et crée même des disques pour enfants. C’est sûr, le chanteur à succès est en train de se muter en entrepreneur de talent !

Ne pas louper la vague des tendances web

Ne pas louper la vague des tendances web

En prenant conscience des grands enjeux et des évolutions du web, les entrepreneurs peuvent dès aujourd’hui anticiper et être prêts à surfer sur les tendances web qui feront le Web de demain.

Un monde de cyborgs contrôlé par l’intelligence artificielle ou bien une société ultra-connectée, dirigée par le Big Brother Google… le Web de demain peut faire très peur ! Et pourtant, s’il est vrai qu’Internet s’apprête à vivre une nouvelle mutation, celle-ci aura principalement pour effet de faciliter la vie de ses utilisateurs. Google Glass, objets connectés, impression 3D… autant de technologies qui ouvrent une large palette d’utilisations pratiques. Et surtout autant de filons à suivre pour développer les start-ups de demain, celles qui arriveront au bon moment pour cartonner sur le marché. Car se placer sur le marché le premier et proposer une offre qui corresponde parfaitement aux besoins actuels des clients sont les deux facteurs pour connaître le succès.

Facebook et Marmiton

Beaucoup d’entreprises ont connu le succès grâce à un positionnement en parfaite adéquation par rapport aux attentes du marché. C’est en grande partie parce que Mark Zuckerberg a su, suffisamment tôt, flairer la vague de l’essor des réseaux sociaux, qu’il a pu positionner tout de suite Facebook comme le leader incontesté de son marché. Plus proche de nous, l’exemple du site Internet de recettes Marmiton. Les fondateurs ont, très tôt, perçu le potentiel du Web 2.0, le Web participatif, encore naissant à l’époque. Ils ont donc lancé la première plateforme d’agrégation de recettes de cuisine sur laquelle les internautes pouvaient partager leurs recettes. Le succès a été rapide parce que le modèle correspondait parfaitement à la fois aux nouvelles possibilités offertes par la technologie, mais également aux attentes des utilisateurs du Web, désireux de s’exprimer. Résultat : Marmiton a bénéficié de la « prime au premier entrant » et les plateformes copiant le modèle n’ont jamais réussi à s’imposer face au leader. Pour créer les prochains Facebook ou Marmiton, la recette est donc simple : il vous faut maîtriser les différents enjeux qui vont structurer l’avenir du Web et réfléchir aux pistes de business qui s’ouvrent.

La web-révolution est en marche !

Bonne nouvelle, le Web est sur le point de vivre une nouvelle grande révolution dans les mois et années à venir. Cette mutation d’Internet va s’exprimer à travers les technologies dont on entend beaucoup parler aujourd’hui (telles que les fameuses Google Glass ou le tout-connecté), mais également à travers des changements moins commentés mais tout aussi porteurs d’évolution (la big data, le web sémantique, le cloud personnel…). à cela viennent s’ajouter des modifications sociétales dans la façon même de consommer le Web. De nouvelles tendances vont s’affirmer ou émerger (le floutage offline/online ou le Web social par exemple). En bref, il est plus que jamais temps de s’intéresser aux tendances qui feront le Web de demain !

Entreprendre à Thonon les Bains

Entreprendre à Thonon les Bains

Sous-préfecture de la Haute-Savoie, Thonon les bains dispose d’un patrimoine historique riche et développe une activité touristique et industrielle forte. Au sud de l’agglomération, la communauté de communes des Collines du Léman gère une pépinière d’entreprise qui est située à Perrignier (8km au sud de Thonon), et qui pourra accueillir votre projet de création au sein d’un espace de 150 m2 avec dix bureaux équipés ! En vingtième position de notre classement, l’aire urbaine de cette station thermale conclut notre palmarès des villes où entreprendre.

Nombre d’habitants : Plus de 70 000 dans toute l’aire urbaine de Thonon Les Bains

Nombre de sièges sociaux : Plus de 5 000

Nombre de créations : Plus de 600

Pourquoi entreprendre

Thonon les Bains est située à proximité de la communauté de communes les collines du Léman, qui accueille une permanence de Chablais Léman Développement (CLD). Celle-ci s’adresse aux porteurs d’un projet de création ou de reprise d’entreprises sur le territoire. Dans le même ordre d’idée, cette communauté de commune regroupe deux zones d’activités et l’une en devenir, qui pourra accueillir votre entreprise.
L’aire urbaine de Thonon les Bains est la mieux classée en nombre de brevets par habitants (5ème nationale ex-aequo, avec 1,2 brevet pour 1000 habitants) et en termes de survie des entreprises après 5 ans (9ème nationale ex-aequo, avec 29% de défaillance au bout de 5ans).

Start-up innovante : Eggo and co (entreprise de cosmétique bio sur mesure).

Entreprise emblématique : Veka (leader mondial de la production de profilés en PVC pour fenêtres, portes et volets).

Entreprendre à Dijon

Entreprendre à Dijon

Préfecture de la Bourgogne, Dijon saura vous proposer des activités culturelles et des lieux de sorties aussi divers qu’au sein d’une grande ville (la gastronomie Bourguignonne ne cessera de vous émerveiller !) tout en vous offrant un rythme de vie plus tranquille qu’à Paris, Montpellier ou Marseille ! 

Fière de son patrimoine monumental religieux, Dijon a su adapter ces édifices à de nouveaux usages (comme par exemple la bibliothèque municipale hébergée dans les locaux de l’église de Saint-Etienne) pour en assurer la conservation et la mise en valeur. Ville jeune et dynamique, elle vous propose finalement un cadre attractif pour lancer votre activité ! 

Sa proximité avec Paris (1h30 en TGV), sa couveuse d’entreprise, ses deux incubateurs (dont l’un régional) ainsi que sa pépinière d’entreprises pourront vous inciter à choisir cette ville pour vous lancer ! Finalement, le premier Start-up weekend (qui vise à aider à la création d’une start-up en 54h) portant sur le thème de l’innovation gastronomique a été organisé cette année à Dijon !

Nombre d’habitants : Près de 240 000 habitants

Nombre de sièges sociaux : Près de 15 000

Nombre de créations : Plus de 2 000

Pourquoi entreprendre

  Vous êtes une femme et vous souhaitez entreprendre ? La ville de Dijon soutient votre initiative et organise le colloque participatif « femmes osons entreprendre » ! La ville aux cent clochers soutient également les projets dans l’économie sociale en solidaire, en organisant chaque année un atelier d’une demie journée portant sur le thème « osez entreprendre autrement ». Fière de sa population étudiante, Dijon organise depuis une petite dizaine d’années la semaine de l’entrepreneuriat qui vise à sensibiliser à l’entrepreneuriat les 250 élèves de 1ère année du Master Grande École… En deux mots, cette ville a pour objectif marqué de faire émerger une culture entrepreneuriale forte chez ses habitants, et ce dans des domaines divers !
Dijon est la mieux classée en termes d’évolution des crédits octroyés (11ème nationale, avec une évolution positive de 2,4%) et de la jeunesse de sa population (12ème nationale, avec 26,3% de sa population ayant entre 15 et 29 ans)

Start-up innovante : Trouvetontransport.com (plate-forme permettant de comparer différentes offres de transport de biens volumineux et de marchandises).

Entreprise emblématique : URGO, les célèbres pansements et sparadraps sont produits à Bourgogne, et réalisent plus de 300 millions de chiffre d’affaires !

Entreprendre à Vienne

Entreprendre à Vienne

La ville de Vienne s’est historiquement développée autour du secteur de textile et de la métallurgie, mais suite au déclin de l’industrie au cours des années 1950, elle s’est depuis lors affirmée en tant que ville culturelle et touristique.

80% des emplois de la ville de Vienne se trouvent désormais dans le secteur tertiaire (services) et elle s’affirme comme ville du Jazz et du patrimoine (le patrimoine monumental de la ville de Vienne est spectaculaire, ce qui a initié en 2005 le plan patrimoine visant à le conserver et le mettre en valeur) … Vienne est une ville qui bouge et se développe, en proposant à ses habitants un cadre charmant ou il fait bon vivre ! Consciente de l’importance du secteur tertiaire dans la région, la communauté d’agglomération du pays Viennois a mis en place une pépinière dédiées aux entreprises de service, qui pourra accueillir votre projet pour durant ses trois premières années.

Nombre d’habitants : Plus 90 000 habitants

Nombre de sièges sociaux : Plus de 6 700

Nombre de créations : Près de 1 000

Pourquoi entreprendre

L’agence économique ViennAgglo vous propose divers services pour accompagner votre projet d’entreprise à Vienne et ses environs.
Vienne est la mieux classée en nombre de brevets déposés par habitants (2ème nationale, avec 1,4 brevet déposé pour 1 000 habitants) et l’évolution des crédits octroyés (9ème nationale, avec une évolution positive de 2,7%).

Start-up innovante : Novaday (Développe et commercialise une gamme de luminaires et sources basés sur la technologie Led).

Entreprise emblématique : Prezioso Technicolor (spécialiste des travaux de revêtement anticorrosion et anti-incendie pour les installations pétrolières, gazières, chimiques, etc.)

L’entrepreneure qui fait feu de tout bois !

L’entrepreneure qui fait feu de tout bois ! interview de Corinne Puyo

Corinne Puyo a su rebondir après une première expérience entrepreneuriale avortée et mettre toutes les chances de son côté pour réitérer l’aventure avec succès.

Après des années de salariat, + se lance, pour la seconde fois, dans une aventure entrepreneuriale. Elle a choisi cette fois-ci de créer une entreprise un peu hors du commun : elle propose des luminaires uniques et brevetés fabriqués à partir d’un matériau unique, le bois. étonnant pour quelqu’un qui, il y a encore peu, ne connaissait rien au travail du bois ! Mais, se lancer dans l’inconnu, n’est-ce-pas justement le propre de l’entrepreneuriat ?

Une première expérience riche d’enseignements

Chaque porteur de projet puise son envie d’entreprendre dans des sources diverses… Pour Corinne Puyo, c’est une longue période de salariat qui a allumé en elle la motivation de se lancer. Après 10 années passées à des postes de marketing dans des grands groupes, elle décide de tout plaquer pour monter un site Internet, Vivre Chic. Créer sa boîte était devenu une évidence pour elle qui, tout ce temps, avait souffert des logiques court-termistes qui guident les grands groupes. Mais, quatre ans après avoir créé son site, l’entrepreneure doit le fermer car il peine toujours à décoller. En cause, selon la dirigeante, un concept trop en avance et son manque de compétences commerciales. Qu’à cela ne tienne, elle décide de combler ce manque avant de se lancer de nouveau dans une aventure entrepreneuriale. On n’arrête pas si facilement une entrepreneure déterminée à réussir, coûte que coûte !

Un bon accompagnement : le secret de la réussite

Après quatre années passées dans l’immobilier à des fonctions commerciales, Corinne Puyo estime qu’elle est prête pour faire de nouveau le grand saut. Elle lance L’Airial, éditeur de luminaires en bois évolutifs « slow made in Bordeaux ».
Cette fois-ci elle est déterminée à ne plus refaire les erreurs du passé : pour mettre toutes les chances de son côté, elle dépose un brevet et se fait bien entourer. Elle intègre l’incubateur Bordeaux Aquitaine Pionnières Force Femmes. Aujourd’hui, l’entrepreneure a toutes les cartes en main pour réussir.
La preuve, celle qui avait jeté l’éponge quelques années auparavant vient de remporter le prix de l’innovation au salon Inov’Pro et le prix du Jury de Talence Innovation qui récompensent justement ses qualités de créatrice ! Elle est actuellement en recherche de financements pour élargir son marché et le succès devrait ne pas se faire trop attendre. On touche du bois !

Entreprendre â Clermont-Ferrand

Entreprendre â Clermont-Ferrand

En plein cœur de l’Auvergne et de ses parcs naturels, vivre à Clermont-Ferrand va de pair avec l’opportunité de découvrir des sites d’une beauté imprenable, comme le Puy du Dôme ou le parc Vulcania. Passionné de Volcan ? 

Ce parc à thème vous apprendra tout ce que vous avez toujours rêvé de savoir sur ces sites si caractéristiques des paysages d’Auvergne… Classée 17ème de notre palmarès, Clermont-Ferrand offre également un cadre intéressant pour entreprendre ! Deux pépinières d’entreprises (l’une destinée à l’accueil des jeunes entreprises dédiées aux technologies de l’information et de la communication (TIC), l’autre dédiée au secteur tertiaire) pourront accompagner les premières années de la création de votre entreprise, qui pourra ensuite être hébergée au sein de trois hôtels d’entreprises. Si vous souhaitez profiter de la beauté des paysages Auvergnats pour lancer votre start-up, l’incubateur Busi (à proximité de Clermont Ferrand) saura accompagner votre projet !

Nombre d’habitants : Près de 260 000 habitants

Nombre de sièges sociaux : Plus de 16 000

Nombre de créations : Plus de 2 100

Pourquoi entreprendre

Clermont-Ferrand fait partie du réseau « entreprendre en Auvergne », dont la mission est de contribuer à la réussite de nouveaux entrepreneurs significativement créateurs d’emplois et de richesses. De plus Clermont-Ferrand est l’un des Lauréat de l’appel à projets PEPITE (Pôle Etudiant Pour L’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat) qui vise à généraliser la diffusion de la culture entrepreneuriale et d’innovation auprès des jeunes dans l’enseignement supérieur et à favoriser le passage à l’acte des étudiants et jeunes diplômés désireux d’entreprendre.
Clermont-Ferrand est la mieux classée en survie des entreprises (5ème nationale, avec 28% de défaillance suite à une durée de 5 ans) et nombre de brevets déposés par habitants (9ème nationale, avec 0,9 brevets déposés pour 1 000 habitants).

Start-up innovante : Wisip (jeune entreprise spécialisée dans le développement de solutions intégrées pour le traitement d’images et les applications de vision artificielle.

Entreprise emblématique : Michelin, bien sûr !

Entreprendre à Strasbourg

Entreprendre à Strasbourg

Culturellement et géographiquement proche de l’Allemagne, Strasbourg est probablement la grande ville la plus dépaysante d’Alsace. Rythme de vie, architecture, histoire… Cette ville a réussi à trouver un parfait équilibre entre les cultures française et germanique, et propose à ses habitants un cadre de vie atypique qui saura charmer tout visiteur attentif.

Résolument tournée vers l’Europe, la capitale de noël multiplie les initiatives pour inciter les projets de coopération territoriale, tout en vous offrant un cadre d’implantation dynamique et incitatif pour vos projets d’implantation. En effet, quatre pépinières d’entreprises sont présentes dans la ville et offre aux entrepreneurs désireux de s’implanter en son sein des locaux à prix attractifs, ainsi qu’un incubateur destiné aux projets les plus innovants !

Nombre d’habitants : Plus de 450 000 habitants

Nombre de sièges sociaux : Plus de 31 000

Nombre de créations : Plus de 4 500 

Pourquoi entreprendre 

Strasbourg organise chaque année la semaine de l’entrepreneur Européen qui a pour vocation de réunir toutes les réponses à la création / reprise d’entreprises sur le territoire de Strasbourg – Ortenau. 5 pôles de compétitivité sont labellisés à Strasbourg, véritables moteurs de l’économie de la ville et sont donc porteurs d’innovations. 

Le service citéLabs, qui est un service d’accueil pour tout porteur de projets, est animé à Strasbourg par Start Hop qui oriente ses informations sur les spécificités de lancement d’une activité transfrontalière. Finalement, le site « Strasbourg the Europtimist » réuni toutes les informations qui vous orienteront vers les structures adéquates pour lancer votre projet.
Strasbourg est la mieux classée en nombre de cadres (8ème nationale, avec 9,6% de population cadre) et nombre de marques créées par habitants (14ème nationale, avec 5,3 marques pour 1 000 habitants).

Start-up innovante : Axilum Robotics (Développement de solutions robotisées destinées à assister le corps médical dans la mise en œuvre de gestes techniques).

Entreprise emblématique : Les Brasseries Kronenbourg !

Un site web pour s’y lancer : http://www.europtimist.eu/

Du bouche à oreille pour faire connaître leurs cache-oreilles !

Du bouche à oreille pour faire connaître leurs cache-oreilles ! Martin Namer et Romain Affanni

Martin Namer et Romain Affanni, étudiants, ont décidé de se lancer dans la vente de cache-oreilles. Le produit, remanié de manière « ludique, dynamique, participative », n’était pas encore commercialisé en France. Retour sur un lancement un peu fou.

Alors qu’il est encore lycéen, Martin Namer songe déjà à créer son entreprise un jour. Il décide d’entrer en école de commerce car il sait que le marché de l’emploi est difficile. Mais l’envie de se lancer dans l’entrepreneuriat finit par revenir… En cause ? L’inspiration de son frère aîné qui, lui aussi, opte pour la voie de l’entrepreneuriat. N’ayant pas fait d’études de commerce, l’aîné demande à son cadet des conseils. C’est en travaillant sur le projet de son frère que Martin se rend compte qu’« il a appris plein de choses lors de ses études ». Le constat tombe : « Et pourquoi pas me lancer moi aussi alors ? ».

Un produit découvert pendant l’enfance

Les idées de business commencent à se bousculer dans sa tête. Le jeune homme se rappelle alors d’un produit découvert des années auparavant, les cache-oreilles sans liens, ramenés de l’étranger par une personne de sa famille. Il évoque ce produit à l’un de ses anciens amis, connu au lycée. Celui-ci est emballé ! Les deux associés se lancent en 2012 dans l’aventure entrepreneuriale. Leur produit est simple : des cache-oreilles. Leur originalité aussi : les Linkless se clipsent directement aux oreilles.

Un chemin difficile… mais couronné de succès

Ils décident de faire appel à leurs camarades d’école de commerce afin de réaliser l’étude de marché. Le réseau de leur école constitue pour eux un très bon appui pour développer leur entreprise. N’étant pas dotés d’un capital de départ important, ils tentent de faire une demande de prêt bancaire. Refusant cette demande, la banque conseille aux dirigeants de faire appel à un organisme d’état pour diviser les risques. Grâce au cautionnement de France Active, le prêt est finalement accordé et United Linkless naît en juin 2012. Les étudiants / entrepreneurs jonglent alors entre leurs cours et la recherche de boutiques dépositaires pour leurs produits. Nouvelle difficulté : les produits sont livrés aux entrepreneurs beaucoup plus tard que prévu, après les fêtes de Noël ! Mais leurs cache-oreilles réussissent tout de même à connaître un beau succès. Une chose est sûre : le marché semble ne pas faire la sourde oreille face à leurs produits !