10 conseils pour, comme le fondateur de Glagla Shoes, faire connaître son entreprise à l’étranger.
1- Créez une marque au nom facilement internationalisable
Si le nom de votre entreprise est un mot typiquement français, pas sûr que ça passe aux états-Unis ou en Asie…
2- Pensez tout de suite mondial
Si vous souhaitez vous faire connaître à l’international, ne commencez pas par essayer de développer votre produit dans votre région, visez le monde directement !
3- Ayez beaucoup d’ambition
Il vous en faudra pour mettre sur pied une offre de grande dimension.
4- Visez l’innovation
C’est ce qui vous permettra de vous faire remarquer sur les marchés étrangers.
5- Créez une offre qui réponde à une problématique rencontrée dans tous les pays
Votre produit doit ne pas être trop marqué culturellement et correspondre aux besoins rencontrés dans de nombreux pays.
6- Fréquentez les salons internationaux
Ils vous permettront de vous créer un réseau au niveau mondial, pas seulement à l’échelle de la France.
7- Envisagez le marché français comme un des marchés potentiels de développement parmi tant d’autres
Il sera bien temps d’attaquer le marché français lorsque vous aurez connu la réussite à l’étranger.
8- Ciblez les personnalités internationales comme égéries
Cela représentera pour vous un formidable propulseur de notoriété.
9- Provoquez les coups de chance
Soyez audacieux et créatif, cela vous permettra de provoquer les bonnes rencontres.
10- Multipliez les opportunités de développement
Les clients d’un pays ne seront pas forcément les mêmes que ceux de telle autre zone. Il en faudra donc pour tous les goûts !
Les 10 secrets pour, comme les fondateurs de Jimmy Fairly, réussir la mutation de votre marque du online vers le offline.
1- Demandez-vous quels sont les avantages de renforcer la présence de votre marque hors du Web
De quelle façon optimiser les avantages que vous apportera la vente en offline ?
2- Définissez un plan stratégique
N’abordez pas l’entrée de votre marque dans la vente en boutiques physiques les yeux fermés.
3- Parlez gros sous
Créer une boutique ne coûte pas forcément plus cher que de développer un site e-commerce en investissant massivement dans le marketing. Autre avantage : la banque pourra plus facilement vous suivre sur les investissements liés à la boutique.
4- Allez-y petit à petit
Ne foncez pas, abordez le monde du retail pas à pas.
5- Fonctionnez par partenariats
Vous pouvez commencer par vendre vos produits dans les points de vente des marques ayant le même esprit que la vôtre.
6- Créez des pop-up stores
Une bonne façon de tester l’impact de sa marque dans la vente physique sans trop prendre de risques financiers.
7- Ne trahissez pas votre ADN initiale, celle du Web
Pourquoi chercher à passer dans le tout offline ? Gardez tout de même un pied dans le Web.
8- Créez des ponts entre le on et le offline
Profitez de votre expérience sur le Web pour devancer les commerçants traditionnels dans la mutation vers des points de vente digitalisés.
9- Lancez-vous sur le offline au bon moment
Attendez de bénéficier d’une certaine notoriété avant de vous lancer et patientez jusqu’à ce que vous trouviez LE bon emplacement.
10- Soyez différent
A quoi cela vous servira d’ouvrir une boutique si c’est pour qu’elle ressemble à toutes les autres ?
On a tous entendu en tant que chef d’entreprise quelqu’un nous dire : « si tu payes beaucoup d’impôts et charges c’est que tu t’en mets plein les poches ! ». Mais qu’en est-il vraiment ? Pour bien faire comprendre toutes les taxes qu’un entrepreneur paye avant même un éventuel bénéfice, nous avons décidé de prendre un exemple concret qui vous montrera une autre réalité et vous permettra de comprendre l’ensemble des taxes afin que vous puissiez les anticiper.
Il n’est pas facile de parvenir à dégager un chiffre d’affaires qui permettent de se rémunérer et encore moins de dégager des bénéfices. Si vous êtes en train de vous lancer, prenez en compte que la plupart des entreprises font faillites avant d’y parvenir. Évitez donc de trop vous endettez à titre personnel. Dans tous les cas, réalisez que le chemin vers la « réussite » vous prendra plusieurs années (sauf exception) et que vous serez probablement amené à ne pas vous verser de salaires pendant une durée de deux ans. Mais alors en attendant que payerez-vous ?
Les hypothèses de départ
Prenons l’hypothèse d’une entreprise d’informatique (et donc faisant peu appel à l’achat de marchandises contrairement à un magazine par exemple même si la méthode est transposable) qui :
• Réalise 1 millions d’euros de chiffre d’affaire HT soit 1,2 M € TTC (ensemble des ventes) • Fait 300 000 € d’achats de marchandises TTC soit 250 000 € HT pour créer son produit ou assurer son service (loyers, fournitures de bureaux, comptabilité, télécom,…). • Compte 10 collaborateurs pour la moitié cadre et pour l’autre moitié non cadre avec une masse salariale totale de 700 000 € • Soit : 50 000 € de résultats avant impôt et taxe • Avec 2 associés égalitaires
Les différentes taxes :
Avant même de penser aux bénéfices, et comme vous le verrez dans la décomposition ci-dessous, vous aurez déjà reversé à l’état 506 540 € sur 1 200 000 d’euros soit plus 42,21% de votre CA TTC !
• Taxe sur la valeur ajoutée (TVA – 20%) : vous devez déduire à la somme que vous devrez payer, la somme que vous avez-vous-même du payer à vos fournisseurs. En l’occurrence, vous avez « collecté » lors de vos ventes 200 000 € de TVA lors de vos ventes et vous en avez payé 50 000 € lors de vos achats. Vous devrez donc payer à l’état (TVA collectée – TVA versée) : 150 000 €
• Masse salariale : il y a ici deux taxes (ou plutôt une multitude de petites qui s’accumulent), voici ce que vous devrez payer pour les cotisations salariales et patronales : 350 000 € (235 000 € en patronale – 115 000 € en salariale)• ADESATT : 0,02% de la masse salariale brute soit 100 € • Taxe d’apprentissage : 0.68% de la masse salariale brute : 3100 € • C3S : 0.16% du CA global : 1600 € • CVAE : 270 € • Taxes foncières : 670 € • Taxes de formation continue : 3800 € • Taxes bureau : 3000 € • Gain CICE : -6000 €
Une fois les taxes payées, il reste donc : 43 460 € soit après impôt sur les sociétés à 15%, vous devrez donc verser à nouveau 6 519 € et il vous restera 36 941 €
Les résultats finaux :
• Vous avez versé à l’état 513 059 € du chiffre d’affaires sur 1,2 M€ soit 42.75%de l’ensemble de vos ventes
• Dans le cas d’une association 50/50, vous vous êtes distribué à vous environ18 470 €par personne soit 1 540€ environ par mois et la moitié avec la réforme
Si vous travaillez environ 90 heures par semaine soit 389h / mois et que vous vous rémunérez uniquement sur les bénéfices, vous gagnez approximativement 4€ de l’heure… et moins de 2€ avec la réforme proposée (60%).
Cet exemple illustre bien le niveau de taxation et pourquoi il peut vite devenir difficile d’être rentable et d’embaucher plus…
Pour comprendre de quoi sera fait le Web de demain, il suffit d’observer les tendances en plein essorqui émergent et prennent de plus en plus d’importance aujourd’hui.
La big data
C’est le buzz word de l’année 2013. La gestion de la big data (données massives) est même considérée comme l’un des grands défis de la décennie 2010-2020. Chaque jour, un très grand nombre d’informations se retrouvent agrégées sur le Web, notamment à travers les nombreux réseaux sociaux. Ces données de masse, si elles sont bien traitées, peuvent s’avérer de très précieuses informations pour les entreprises ou les collectivités. Ces bases de données peuvent, par exemple, servir la stratégie marketing des entreprises en temps réel.
Les idées de business à lancer
Les trois grands défis auxquels se confrontent les business liés à la big data sont les suivants : la gestion des données, la modélisation de ces données et les outils servant à gérer ces données. Si vous avez une idée de business liée à l’un de ces trois enjeux, foncez ! Quelques idées si vous n’y voyez pas très clair : une agence de conseil pour les grandes entreprises pour l’optimisation de l’utilisation de leur big data, un logiciel en SaaS permettant aux professionnels d’exploiter facilement la data liée à leur activité…
Le cloud computing
Le cloud est l’autre grosse tendance qui se développe depuis quelques années et qui change la face du Web. Désormais, la plupart des logiciels et services sont disponibles en cloud computing, c’est-à-dire en libre usage via le net. Si certains utilisent le cloud depuis déjà longtemps, force est de constater que la plupart des TPE n’ont pas encore tenté l’expérience. Le potentiel de développement du cloud est donc encore gigantesque, et de nombreux services peuvent encore migrer vers le Web. Autre pan de développement annoncé : la naissance des espaces de cloud personnel, ayant pour bénéfice notamment de mieux protéger les éléments stockés « dans les nuages » par les particuliers ou les entreprises.
Les idées de business à lancer
Beaucoup de solutions ont déjà été lancées en cloud. Mais la marge de manœuvre reste encore très conséquente. Un petit exemple de business liés au cloud que vous pourriez lancer : service de stockage de toutes vos photos dans un espace en cloud avec la possibilité de créer des albums.
Le brand content
La diffusion de contenu de marque sur la toile, est le nouveau B.A ba d’une communication réussie. Ces textes, vidéos, photos… à destination des clients de la marque permettent de faire parler d’une entreprise sans pour autant adopter un ton publicitaire, qui refroidit de plus en plus les consommateurs, assaillis de messages marketing. Créer du brand content permet également à l’entreprise d’asseoir sa présence sur le Web et d’accroître le référencement de son site ou de ses produits. à l’avenir, ce type de contenu sera de plus en plus présent sur la toile et représentera un enjeu majeur du développement du Web.
Les idées de business à lancer
Avis aux aspirants entrepreneurs : des places restent à prendre sur le secteur ! Hors, les concepts simples d’agences de création de textes ou de vidéos pour les marques, il serait pertinent de se lancer sur la création de contenu encore peu exploité. Quelques exemples : service de création d’application pour lunettes connectées pour des marques, agence de production de jeu vidéo en réalité augmentée pour une entreprise…
Les mooc
Les universités en ligne font leur grande apparition en France depuis quelques mois. Depuis, pas une semaine sans que des articles sur ces fameux Mooc ne sortent dans la presse ! Et pour cause : le phénomène envahit le Web à vitesse grand V et correspond tout à fait aux attentes des internautes. Le succès est croissant et les Mooc promettent de s’imposer comme des acteurs du Web sur lesquels il faudra compter dans les années à venir.
Qui dit concept en pleine émergence dit possibilités de business vastes ! Ne tardez pas, les places sur ce secteur sont chères et la prime revient souvent au premier entrant. Proposez un concept de qualité et qui sorte des sentiers battus. Pourquoi ne pas lancer des cours en ligne de puériculture pour les futures mères débordées par exemple ? Autre idée : vous pourriez créer un réseau dédié aux utilisateurs des Mooc pour leur permettre de noter et se conseiller entre eux des cours en ligne. Vous pourriez également songer à lancer une plateforme clé en main permettant aux personnes ou institutions souhaitant créer leur propre Mooc de faciliter leur lancement.
Le bitcoin
La monnaie alternative qui circule sur le Web était vue au départ comme un petit phénomène qui allait vite s’éteindre de lui-même. Or, le Bitcoin a pris de plus en plus d’importance sur la toile et s’impose aujourd’hui comme une monnaie sur laquelle il va falloir compter dans les prochaines années. Après la création de services online permettant de payer en Bitcoin sur les sites e-commerce, le premier fonds d’investissement en Bitcoin vient de voir le jour. Qu’on croit à son avenir ou pas, le Bitcoin doit désormais être pris au sérieux.
Les idées de business à lancer
Faites marcher votre imagination, il existe sûrement des centaines de projets en rapport avec le Bitcoin qui pourraient fonctionner. Parmi eux : un bureau de change en ligne qui permettrait de changer sa monnaie physique contre de la monnaie virtuelle (selon le cours de la monnaie), un site de paris en ligne en Bitcoin, une plateforme de vente entre particuliers de type eBay, mais où le paiement se ferait en Bitcoin, un « PayPal » du Bitcoin…
Demain, la plupart des objets seront reliés au Web. Mais quelques terminaux vont être les nouveaux relais de connexionprivilégiés d’Internet.
Les Google Glass
Tout le monde en parle, on les attend avec impatience, et encore seulement quelques happy fiew ont pu les tester… Les Google Glass s’annoncent comme LE nouveau terminal privilégié pour se relier au Web. Issues du Google X Lab, les lunettes connectées ont commencé à faire parler d’elles en 2012. à l’époque, le projet semblait tellement révolutionnaire qu’on estimait qu’elles ne pourraient apparaître sur le marché que dans très longtemps. Et pourtant, seulement un an plus tard, les premières lunettes connectées ont été distribuées à des professionnels du Web et des développeurs. Aujourd’hui, cette innovation s’apprête à faire son entrée sur le marché grand public, dès 2014, et les applications dédiées commencent déjà à être diffusées. équipées d’une caméra, d’un micro, d’un mini pavé tactile et de petits écrans sur les verres, les lunettes de Google sont connectées au Web par Wi-Fi. Elles permettent donc, entre autre, d’accéder grâce à la réalité augmentée à toute sorte d’informations. Quelques applications développées par Google ont déjà été présentées en novembre. Parmi elles : l’application Word Lens qui permet d’afficher en surbrillance la traduction d’un texte en langue étrangère en train d’être lue ou l’application Strava qui permet, lors d’une course à pied ou à vélo, de faire afficher des données telles que la vitesse ou la distance parcourue. D’autres firmes s’apprêtent à sortir leurs propres lunettes connectées sur le marché. La Google Glass-mania ne fait que commencer !
Lors de la sortie des premiers smartphones, tout restait à inventer. Les nombreuses utilisations possibles des téléphones intelligents étaient encore à découvrir. Aujourd’hui, la situation est comparable : la multiplicité des possibilités d’utilisation des lunettes connectées reste à découvrir. Et les possibilités de création de business sont encore énormes ! Parmi elles, voici quelques pistes : une marque d’accessoires servant à customiser ses Google Glass, une application permettant, lors de soirées networking, d’identifier tout de suite les professionnels avec qui des interactions business seraient possibles (grâce à une recherche dans leurs différents réseaux sociaux), un festival dédié aux films et photos réalisés avec les lunettes, un système de protection des porteurs de lunettes connectées (qui peuvent être en danger dans la rue lorsqu’ils consultent leurs lunettes et font moins attention à leur environnement), une application permettant aux aveugles d’avancer sans risques dans la rue par détection des obstacles et instructions vocales pour indiquer les déplacements… Place à votre imagination !
La robotique connectée
Si les robots connectés ne devraient pas arriver tout de suite sur le marché, ils finiront de toute façon dans quelques années par investir notre quotidien. Suite logique au développement des objets connectés et de l’intelligence artificielle, les robots devraient représenter une révolution considérable dans nos vies. Là encore, tout reste à inventer. Et, cocorico, les français ne sont pas si mal placés dans la course à la robotique !
Les idées de business à lancer
Un des grands pans de développement de la technologie de la robotique connectée sera incontestablement le marché de la grande dépendance, gros enjeux du futur. Pourquoi ne pas penser alors à un business en lien avec ce marché ? On pourrait par exemple imaginer une application permettant aux enfants de personnes très âgées d’activer, via leur mobile, une fonction du robot, telles que celle d’apporter des médicaments ou un repas à la personne. Autre gros pan de développement, les robots présents sur le lieu de vente qui pourraient conseiller, grâce à l’intelligence artificielle, les clients sur le meilleur achat à réaliser.
Les villes connectées
Demain, ce ne sont pas seulement nos ordinateurs, smartphones ou tablettes qui seront connectés, c’est tout notre environnement ! De nombreux projets visent à bâtir ce qu’on appelle les « smart cities », ces villes truffées de capteurs connectés au Web et qui permettent une gestion plus intelligente, plus harmonieuse, et plus écologique de l’espace public. Les investissements faits pour construire des villes intelligentes visent à améliorer la qualité de vie des habitants et à assurer une gestion avisée des ressources. Parmi les applications rendues possibles grâce au développement de ces villes intelligentes : la gestion du flux routier et des places de parking vacantes, la bonne utilisation de l’irrigation des parcs ou de l’éclairage public…
Les idées de business à lancer
Le développement des villes intelligentes n’en n’est qu’à ses balbutiements. Tous les business liés à la gestion et à l’analyse de la big data ainsi que ceux en rapport avec la mise en place d’infrastructures télécom sont voués à cartonner.
Quelles sont les entreprises les plus innovantes au monde ? C’est ce que le Boston Consulting Group a tenté de découvrir ! Les cinq premières places sont dominées par le secteur high-tech et les entreprises américaines raflent au moins sept places dans le Top 10. Zoom sur le classement émis par BCG.
Le secteur high-tech domine le classement
Le cabinet de conseil Boston Consulting Group a tout récemment publié le classement des entreprises les plus innovantes du monde. Et c’est sans surprise que la marque à la pomme occupe la première place. Voilà maintenant neuf années consécutives qu’Apple s’accapare cette première marche du podium. La firme californienne est suivie par Google et Samsung, qui cette fois-ci, échangent leurs places. Quant à la quatrième position, elle est fièrement occupée par Microsoft, qui maintient cette même position depuis 2013. Enfin, c’est IBM qui boucle l’emprise du secteur high-tech sur ce classement et qui en même temps, éjecte Toyota Motor’s du Top 5. Au total, ce sont cinq entreprises tout à fait innovantes qui inaugurent ce classement mondial. La suite du classement reste la même que l’année dernière.
Que s’est-il passé avec le secteur automobile ?
Cette enquête du BDG a été réalisée auprès de 1 500 cadres dirigeants, issus de tous secteurs et toutes régions confondus. L’accent a surtout été mis sur les résultats financiers des sociétés concernées. Alors que le secteur high-tech se taille la part du lion, il se trouve que le secteur de l’automobile, lui, dégringole. En 2013, ils étaient au moins 14 fabricants à trouver leur place dans le classement. À ce jour, ils ne sont plus que 9 à garder leurs positions. L’étude révèle également une nette amélioration pour deux fabricants : Telsa Motors passe de 34e à 7e et Fiat se positionne maintenant à la 32e place. À noter que ces deux sociétés ont fait leurs entrées dans le classement pour la toute première fois en 2013.
Oh my Blog !, c’est l’histoire de Marie et Anouck, deux jeunes entrepreneures la tête pleine de projets. Retour sur une belle amitié qui a donné naissance à un beau succès !
Tout comme il existe des coups de foudre en amour, il y a parfois des coups de foudre en amitié. Et lorsqu’on a de la chance, certaines rencontres peuvent bouleverser notre vie et donner lieu à de beaux projets ! C’est sur les bancs de l’ESC Bordeaux que Marie et Anouk se rencontrent. Membres actives de la blogosphère féminine, elles décident de s’associer dans un projet entrepreneurial qui voit le jour à l’été 2013. Leur structure organise des évènements permettant aux blogueuses de nouer contact entre elles ainsi qu’avec leurs lectrices afin d’échanger et de créer des liens autour d’une même passion. Leur concept s’inscrit parfaitement dans la tendance actuelle qui vise à créer des ponts entre le monde virtuel et la vie réelle. Une bonne solution pour aider les internautes à créer entre elles des opportunités personnelles.
L’autre comme moteur d’inspiration
On l’aura compris, le concept phare de ce projet repose sur la création de liens sociaux. Quand s’imposent à ces deux jeunes femmes les épineuses difficultés inhérentes au lancement d’un projet, le dicton « l’union fait la force » prend tout son sens ! Peu importe les embûches rencontrées… l’essentiel est de se soutenir face aux difficultés. Elles ont ainsi la chance de bénéficier de l’aide de plusieurs acteurs du monde de l’entrepreneuriat dont l’Université Dauphine et les espaces de coworking DojoCrea. Elles réussissent donc à dépasser les difficultés et à porter leur projet jusqu’à sa concrétisation.
Un engouement spectaculaire
Début octobre 2013, les deux fondatrices mettent en vente les places pour leur premier évènement… guichet fermé en 6 minutes ! Mieux encore : les places destinées à leur dernier événement sont écoulées en 1 minute seulement ! Les deux amies, qui avaient pourtant pressenti le fort potentiel de leur idée de business, sont les premières à être étonnées par le succès si rapide de leur projet. Face à un tel engouement de la part de la communauté des blogueuses, les deux jeunes entrepreneures envisagent sérieusement d’étendre leur projet à toute la France et, à plus long terme, de multiplier les évènements au niveau des pays francophones… Sur le chemin de la réussite entrepreneuriale, rien ne semble pouvoir arrêter le duo d’entrepreneures !
Le 20 novembre se déroulera la journée de l’entrepreneuriat, de 13h30 à 20h00 au Forum des Arts et de la Culture de Talence. Les résultats du concours Jeunes Entrepreneurs Créateurs seront connus lors de cette Journée.
Programme de la journée
Elle débutera par une conférence plénière sur « Les Entreprises innovantes : les clés de leur réussite» animée par M. Philippe VIOT (Directeur de l’ENSAM) et entouré de M. Thibault RICHEBOIS (Directeur de la recherche, de l’enseignement supérieur et du transfert de technologie du Conseil Régional d’Aquitaine), M. Yannick CAMBACEDES (Délégué régional financement-garantie de BPI France) et M. Xavier ROLAND-BILLECART (Directeur régional de la Caisse des Dépôts).
La journée se poursuivra par une table ronde sur « Le rôle des Junior-Entreprises » animée conjointement par Mme Camille DELESALLE (Présidente AMJE de l’ENSAM), M. Alexandre BONFILS (Président AMS Conseil de KEDGE), M. Simon CLERIOT (Président AEI de l’ENSEIRB MATMECA) et M. Jonathan ATTIA (Président, I2C de l’Ecole Nationale Supérieure de Cognitique).
Une deuxième table rondes qui portera sur « Les atouts des entreprises de l’économie sociale et solidaire » animée par M. Frédéric PETIT (Président SAS ACTES – Elise Atlantique), Mme Fabienne ORE-COURREGELONGUE (Chef du service emploi, ESS et animation territoriale de la CUB), M. Yoann LABBE(Chargé de mission d’ATIS), Mme Véronique BRANGER (Chargée de mission ESS-IS d’ADI, M. Abdessamad BAAZIZI (Président Fédération ANJE) et Mme Marion ALIZOU (Chargée de mission Aquitaine Active), avec le témoignage de la Conciergerie Sociale et Solidaire et des Petits Cageots.
Une troisième table ronde sera consacrée au « GRPLab » animée par Mme Estel JOUISON-LAFFITTE (Docteur en sciences de gestion, co-auteur du modèle GRP).
Cette journée se clôturera par la remise des prix du Concours Jeunes Entrepreneurs Créateurs 5e édition sous la présidence de M. Alain CAZABONNE (Maire de Talence), M. Marc LABOURDETTE (Président de Talence Innovation Sud Développement) et M. Bertrand COUSIN (Directeur de Talence Innovation Sud Développement).
Rendez-vous d’experts
En parallèle de cette journée se tiendront des rendez-vous d’experts qui permettront à des porteurs de projet et créateurs d’entreprise de venir interroger des spécialistes de la création d’entreprise pendant 30 minutes environ.
Date et lieu
Le 20 novembre 2014 au Forum des Arts et de la Culture de Talence de 13h30 à 20h00.
Après plusieurs collaborations réussies, Philippe Wargnier développe sa propre idée, en solo. Il fonde le site Internet evioo.com et associe virtuel avec réel.
Philippe Wargnier est un homme de marketing et de distribution. Avec son parcours atypique, il a plus d’une corde à son arc. Après avoir occupé les fonctions de directeur marketing chez Cadbury Schweppes, directeur commercial/marketing d’Extrapole/Virgin, directeur général de Groupe Go Sport et président cofondateur de Spartoo.com, Philippe Wargnier a envie de voir plus loin que le bout de son nez… Sa fibre entrepreneuriale s’est développée lors de son départ du Groupe Go sport. à ce moment-là, une nouvelle porte s’ouvre à lui. Il décide de se lancer dans ce qui le titille depuis longtemps : l’entrepreneuriat ! « J’ai réfléchi à plusieurs projets et je croise la route de trois jeunes diplômés, ils souhaitent créer un site Internet de vente de chaussures. Fin 2005, Spartoo.com est lancé. ».
Envie de naviguer en solo
L’idée de Spartoo n’est pas la sienne. Philippe Wargnier en veut plus, surtout il rêve d’un concept rentable. Or, malgré des chiffres d’affaires très importants, les sites Internet « pures players » ne gagnent pas d’argent. Pourquoi ? « Dans ces sites, c’est à qui vendra le moins cher ses paires et donc la rentabilité s’éloigne. » explique le dirigeant. Il décide donc de se retirer de l’aventure Spartoo. Puis, avec l’argent de la vente de ses parts de la société, et en bénéficiant du soutien de business angels, il crée sa propre boîte et lance evioo.com.
Un concept innovant
Philippe Wargnier souhaite allier pour l’optique tous les avantages que propose Internet (disponibilité du site 24h/24, 7j/7, pas de file d’attente, vaste choix, prix réduit par rapport aux magasins traditionnels) tout en bénéficiant de l’expertise d’un opticien en magasin. Passer du virtuel au réel en un clic. Comment ? Sur votre canapé, choisissez tranquillement et virtuellement vos lunettes. Une fois le « choix » réalisé (5 montures différentes), il faut prendre un rendez-vous en ligne chez un des opticiens partenaires. Seule contrainte : une caution de 5 euros qui sera remboursée à l’issue du rendez-vous. Une fois chez l’opticien, vous pouvez essayer en réel vos montures et bénéficier de ses conseils. C’est en 2010 que le projet Evioo voit le jour. Au départ, il démarre son activité en B to C classique par la vente uniquement de lunettes de soleil. Il s’est ensuite constitué un solide réseau d’opticiens. Aujourd’hui, ce sont plus de 400 opticiens partenaires qui soutiennent son projet. Ça y est, Philippe Wargnier a ouvert l’œil et le bon !
L’année 2014 sera-t-elle aussi riche en bad buzz que 2013 ?
En tout cas le premier scandale lié à une publicité de mauvais goût ne se sera pas fait attendre. Le 6 janvier, Numericable a été la première victime d’un soulèvement des internautes. Les créateurs de la publicité en question, qui devait initialement être diffusée en deux temps, ne se doutaient pas qu’elle recevrait un tel flot de condamnations… Le 6 janvier donc, Numericable sort une publicité vantant la rapidité de téléchargement de sa technologie.
Le slogan « Téléchargez aussi vite que votre femme change d’avis » est, on aurait pu s’en douter, très mal accueilli par les féministes ! La marque avait prévu de sortir la deuxième phase de sa campagne deux jours plus tard, en se moquant cette fois-ci des hommes à travers le slogan « Téléchargez aussi vite que votre mari oublie ses promesses ». Dans l’emballement du bad buzz, Numericable a dû réagir en lançant la deuxième phase plus tôt que prévu, soit quelques heures seulement après la première pub. Mais le mal était déjà fait…