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6 choses que vous ne savez probablement pas sur Mark Zuckerberg !

L’une des réussites les plus fulgurantes de notre siècle demeure celle de Mark Zuckerberg, qui est devenu une réelle source d’inspiration pour de nombreux entrepreneurs. Après avoir créé le premier réseau social mondial, Facebook, le jeune homme a t-il révélé tous ses secrets ? Certains détails ne sont pas toujours évoqués dans l’histoire de ce succès entrepreneurial. Révélations.

Mark Zuckerberg, né en 1984 aux Etats-Unis, s’est d’abord dirigé, lors de son cursus universitaire, vers la prestigieuse école d’Harvard. Il y rencontrera ses futurs camarades d’école auprès desquels il lancera le célèbre réseau social facilitant la communication. Facebook voit le jour en 2004 et se déploie, rapidement, au sein de nombreuses universités puis dans les écoles secondaires pour, finalement, se propager dans le monde entier. Un résumé des grandes lignes du parcours de l’entrepreneur connu de tous. Mais celui-ci porte pourtant sur ses épaules certaines anecdotes liées aussi bien à sa vie professionnelle que personnelle…

1 – Il est daltonien !

Et oui, le célèbre créateur de Facebook est daltonien. Cela signifie qu’il possède une anomalie de la vision, qui affecte sa perception des couleurs. Les seules couleurs qu’il perçoit, parfaitement, sont le bleu et le blanc, qui deviendront les couleurs de son site, en 2004, et qui n’ont toujours pas changées depuis. Ce design n’est donc pas un choix esthétique mais pratique pour le fondateur ! Une particularité en plus ? Le jeune homme souffre d’un daltonisme rouge-vert, dont seulement 6 à 8 % des hommes de la Planète sont atteints.

2 – Facebook n’est pas son premier réseau social

Vous pensiez que Facebook était la première création de l’entrepreneur ? Vous vous trompez ! Sa première idée remonte lorsqu’il été âgé de seulement 12 ans. À l’époque, il décide de mettre en place, pour son père, dentiste et passionné d’informatique, un système de messagerie qui lui permettrait de communiquer avec ses patients et sa famille : « En grandissant, l’un des aspects plaisants était que le cabinet dentaire de mon père était effectivement connecté à notre maison. Les dentistes et les assistants avaient besoin de partager des données sur les patients. Donc j’ai construit un système dans lequel il pouvait communiquer avec les gens entre les différentes pièces mais aussi avec mes sœurs et moi à l’étage — je l’ai appelé ZuckNet », a-t-il expliqué lors d’un podcast.

3 – Il a été accusé d’avoir volé l’idée de Facebook à d’autres étudiants

Officiellement, c’est Mark Zuckerberg qui fonde Facebook en 2004 mais celui-ci avait rapidement été accusé d’avoir volé l’idée à des camarades d’Harvard. Les jumeaux Winklevoss s’étaient mis en contact avec le jeune homme afin de réaliser leur propre projet de réseau social, ConnectU. Au bout du compte, Mark Zuckerberg décide de quitter le navire pour créer Facebook.
Les deux frères l’accusèrent alors d’avoir volé, au passage, leurs idées pour développer son réseau social. Un procès fut attenté trois ans après le succès de Facebook, qui fut contraint de verser plus de 65 millions de dollars aux ex-camarades de classe de Mark Zuckerberg.

4- Il est de nature assez timide

Être l’un des entrepreneurs les plus célèbres au monde et ne pas posséder une confiance en soi sans limite : c’est le cas de Mark Zuckerberg, qui détient une personnalité assez timide. Lorsqu’il était jeune, il n’aurait d’ailleurs pas vraiment eu d’ami à l’école et le fait qu’il soit en avance pour son âge, le fit vite s’ennuyer en classe. En grandissant, le jeune homme aurait préservé sa solitude et, sur les bancs d’Harvard, fut loin d’être considéré comme populaire. Il décida également, après le succès de Facebook, de vivre une vie simple, loin des paillettes et se présente souvent vêtu d’un jean et d’un t-shirt, même lors de ses plus grandes prestations orales.

5- Le plus jeune milliardaire au monde

L’entrepreneur à succès, au vu de son jeune âge lorsqu’il lance le réseau social Facebook, se voit nommé par le magazine Forbes, quatre ans après sa création, plus jeune milliardaire du monde, avec, à son compte, plus de 13 milliards de dollars. Aujourd’hui âgé de 32 ans, il se classe comme la sixième fortune mondiale avec plus de 50 milliards de dollars. Une fortune hors du commun qui n’empêche pas le jeune homme de déjeuner un simple taco dans les rues de New York aux côtés de ses amis. Il mènerait une vie simple, sans extravagance, mais se permettrait des « petits » plaisirs comme celui de s’acheter l’île paradisiaque de Kauai, l’une des plus belles de l’archipel hawaïen. Un petit bout de paradis pour y séjourner et y préserver sa vie privée.

6- Il a créé une autre entreprise

L’Initiative Chan Zuckerberg est créée en 2015 par l’entrepreneur et son épouse, Priscillia Chan, dans le but de faire « avancer le potentiel humain et promouvoir l’égalité dans des domaines comme la santé, l’éducation, la recherche scientifique et l’énergie ». Il n’est toutefois pas question d’une association à but non lucratif, étant donné qu’elle permet de générer des profits, de financer des campagnes politiques ou encore du lobbying. En 2016, les deux époux ont par ailleurs décidé d’investir plus de 24 millions de dollars pour former des développeurs en Afrique, à Lagos et à Nairobi.

Les nouvelles tendances marketing opérationnelles qui marchent

Marketing sensoriel, horizontal, de la rareté, one to one ou géomarketing : des tendances à la mode ! 
La fragmentation, du One to all, One to many, One to few au marketing One to One

Le consommateur change, il souhaite que l’on accepte sa singularité et exige du sur-mesure : le « one to one » se développe et permet au marketing direct de connaître un grand essor ces dernières années. Le site internet NIKE illustre bien le phénomène du sur-mesure. Le client a ainsi la possibilité de modifier la couleur des différentes parties de la chaussure et peut même y faire broder quelques caractères. Nike vend ainsi 10 à 15 000 paires customisées par an en Europe et deux à trois fois plus aux Etats-Unis. L’initiative de la marque à la virgule relève moins d’une volonté de générer des bénéfices que d’établir un contact direct avec la clientèle et pouvoir suivre l’évolution des tendances in vivo.

Le géomarketing

Un ciblage géographique très affiné de la clientèle est aujourd’hui possible grâce à la sophistication des outils informatiques et à la richesse croissante des fichiers et des banques de données. Eh oui la géolocalisation est un instrument tellement devenu quotidien pour se repérer sans avoir à demander son chemin que nous sommes suivis et finalement guidés par les publicités…

Le marketing de la rareté

De la satisfaction d’un besoin à la création d’un désir. Les marques de chaussures de sport jouent souvent la carte du marketing de la rareté pour augmenter leur notoriété. Fila a ainsi connu un beau succès en vendant des modèles aux noms prestigieux : « Ferrari » et « Pini farina », qui n’avaient été fabriqués qu’à 2 000 exemplaires. Guerlain chaque année propose des séries limitées haut de gamme dans ses parfums et remplit ses boutiques dans le monde entier et possède un taux élevé de fidélisation car le client considéré est naturellement enclin à poursuivre sa relation avec la marque.
Mais aussi le développement des ventes, grâce à la connaissance approfondie du profil de chaque client. C’est le cas de Damart qui part ses lettres très « personnalisées » et ses « cadeaux » bien choisis attirent une clientèle de fidèles et les retraités en sont les premiers adeptes. Choyer le client est un adage qui ne s’étiole pas. Consultez l’article dans dynamique « La personnalisation des produits est-elle le meilleur atout du e-commerçant ? »

Le marketing horizontal

Les jeunes consommateurs, mieux avertis des ficelles du marketing que leurs aînés, ont conscience d’être « ciblés » et ne se laissent pas facilement manipulés par des techniques de marketing traditionnelles. Ils sont en quelques clics capables d’avoir des informations fiables.

L’impulsion d’achat chez les jeunes est plus souvent déclenchée par le bouche-à-oreille et les informations qu’ils glanent dans le cadre des réseaux d’échange d’information. On assiste donc à l’essor de l’exploitation par les marques des liens horizontaux entre individus (blogs) et le retour en force des techniques telles que l’utilisation de leaders d’opinion, le placement de produits auprès de personnalités en vue, l’organisation d’événements visibles dans la rue ou dans les endroits à la mode, l’activation du bouche-à-oreille par le marketing viral, la diffusion d’informations de rumeurs, ou encore la création de tribus de marque. Mais attention ! La communication virale est à double tranchant. S’il est déçu, votre relais prendra un malin plaisir à vous faire de la contre-publicité.

Le marketing sensoriel

Il y a bien longtemps que les boulangeries et des charcuteries ont compris l’intérêt du marketing sensoriel : la diffusion d’une odeur de pain chaud ou l’odeur d’un poulet cuit réussit toujours à attirer les clients. Des parkings souterrains, lieux stressants où l’on se sent enfermé, ont fait le choix de diffuser un parfum de lavande et des chants d’oiseaux afin de tranquilliser les utilisateurs. On remarque également que, dans les entreprises, la tendance à se doter d’une musique évocatrice de leurs valeurs commence à s’imposer.

Article Paul Lapoule

Dirigeants, restez motivés malgré les difficultés !

Dirigeants, restez motivés malgré les difficultés ! Facile à dire mais si difficile à vivre ! Regardez les difficultés et le monde autrement tel est le défi des dirigeants.

« Les opportunités se déguisent en risques. C’est pour ça que les gens ont tant de mal à les reconnaître ».

Woody Allen

En cette période de crise économique et morale majeure, la nécessité pour les dirigeants et managers de rester motivés ne se discute pas : si le capitaine ne sait ni où il va ni pourquoi, il peut s’attendre à ce que les marins se révoltent ou quittent le navire. Et aujourd’hui la crise nous a projetés en pleine mer, dans la tempête. La question est donc plutôt de savoir comment et pourquoi rester motivés.
Et si la responsabilité des dirigeants, pour sortir de cette crise, était justement de saisir cette opportunité pour réinventer le futur et proposer un nouveau style de management !
Les modèles de management n’ont pas résisté à la révolution Internet ni à celle de la téléphonie mobile. On vit et on travaille autrement, mais en revanche nombreux sont ceux qui persistent à diriger comme au début du XXe siècle et bien sûr cela ne fonctionne pas très bien. Alors ? Alors, pour l’instant, c’est la stagnation qui nous envahit, en attendant d’hypothétiques recettes.
Certes, il est facile, en temps de crise, de se replier sur soi et de conserver pour se protéger des manières de faire d’un temps qui est loin derrière nous. Il est possible, à l’inverse, de s’ouvrir à une nouvelle dynamique.

Alors, comment rester motivé(e) ?

A cette question, nul autre que vous-même ne peut répondre. La motivation dépend de chacun, fait partie de son intimité. Néanmoins, on peut dire que la motivation est étroitement liée à la recherche du sens.

Le moment est peut-être venu de faire une introspection.

Pour diriger autrui, il faut d’abord se diriger soi-même, il est temps de se demander ce que vous faites, vous, pour grandir.
Quelques questions peuvent vous y aider : qui êtes-vous ? Quelles ont été les étapes fondamentales de votre évolution professionnelle ? Pourquoi ? Comment ? Et grâce à qui ? à qui devez-vous ce que vous êtes ? Quelles sont les opportunités que vous avez saisies, pourquoi et comment ?
Quelles sont les opportunités que vous n’avez pas saisies pourquoi et comment ?
Et après ? Si un grand périodique national, voire international, parlait de vous dans un an, dans cinq ans, que voudriez-vous qu’il dise ? Quelle est la première pierre que vous allez poser en ce sens, dès aujourd’hui ?

Avez-vous déjà réfléchi sérieusement à ces questions ? Si ce n’est pas le cas, il est temps. Créez-le, ce monde de demain ! Et si vous avez des moments de découragement, « ne renoncez pas, faites infuser davantage ».
La question du sens est effectivement fondamentale mais il est difficile d’y trouver réponse tout seul. Pour cela, un coach peut vous aider. Vous pouvez aussi faire fonctionner votre réseau ! Mais, vous n’êtes pas seul ! Vous pouvez réfléchir avec votre entourage, vos pairs, vos supérieurs hiérarchiques, vos collaborateurs, à l’intérieur, comme à l’extérieur de votre entreprise. En un mot, vus remettre en question.
Interrogez, écoutez, mais écoutez vraiment, sans préparer vos réponses ni vos objections. C’est de l’ouverture que viendront les bonnes connexions, les idées bien venues. Est-il indispensable de trouver l’idée du siècle ? Non. Trouvez déjà celle qui donnera une raison de travailler, un espoir à vos collaborateurs.

Il ne s’agit plus d’appliquer des recettes, mais de les inventer

Il est manifeste que les cloisonnements ont vécu. Utilisez Internet pour développer, animer, faire vivre votre réseau. Et, à l’instar des commerciaux d’il y a 30 ans, « si vous ne pouvez entrer par la porte, passez par la fenêtre ». C’est cela la créativité, qui permet de trouver des solutions là où on ne les attendait pas forcément. Il n’y a pas un chemin, mais des chemins.
Nous nous dirigeons manifestement vers une société de travailleurs de plus en plus indépendants. Le travail à distance et le monde des services se développant, les relations, avec et dans l’entreprise, évoluent.
Prenons les devants : au lieu de considérer les salariés, par exemple, comme des exécutants, considérons-les comme des fournisseurs de service : le service qu’ils vendent, c’est leur force de travail. À l’inverse, demandons-leur de traiter l’entreprise comme leur cliente et non comme un patron qui les dirigent selon son bon vouloir. Et mettons en place les logiques y afférant. Ainsi, l’évaluation des salariés par rapport à leurs missions et au projet d’entreprise plutôt que par rapport à leurs fonctions les incitera aux initiatives en adéquation avec la vision partagée de l’avenir de l’entreprise. Le plus difficile est parfois d’accepter qu’un des collaborateurs est une meilleure idée que nous et de rejeter ses idées. Quelle perte de temps !
La mission du management aujourd’hui consiste à faire partager la vision, le projet de l’entreprise avec les salariés. Ce partage est incontournable pour l’implication de chacun et donc l’atteinte de bons résultats. Le manager doit passer du statut d’expert, centré sur la technique, à celui de responsable centré sur les processus-relations hiérarchiques, relations entre les équipes, relations transverses. On peut même aller plus loin et dire qu’il doit devenir un « porteur de sens » au sein de l’entreprise.
Et faisons nôtre cette devise de Victor Hugo : « Avant de s’agrandir au dehors, il faut s’affermir au-dedans ».

En avant, vers la nouvelle ère 2018 !

Ces publicités que l’on aurait préféré ne jamais voir

Les publicités représentent le moyen de communication par excellence, qui permet d’augmenter sa notoriété et de marquer l’esprit du consommateur. Certaines marques n’ont, malgré tout, pas vraiment réussi à faire passer le message souhaité et leur campagne a vite tourné au bad buzz. Parmi elles, des publicités choquent, scandalisent et révoltent les internautes. Autant dire qu’on aurait, sans doute, préféré ne jamais les voir…

Qiaobi, transforme un homme noir en Asiatique

En matière de publicités choquantes, un spot chinois a réussi à battre les records en proposant une publicité jugée raciste pour promouvoir sa marque de lessive. La marque Qiaobi a secoué la toile et les internautes du monde entier avec son spot publicitaire mettant en scène une jeune femme préparant sa machine à laver. Un jeune homme noir, tacheté de peinture blanche sur le visage, entre dans la pièce d’un air séducteur et approche la jeune femme, qui lui met un sachet de lessive dans la bouche et le jette dans la machine à laver. Après quelques tours de lessive, le jeune homme ressort transformé en Asiatique « blanc » et « propre ».
Une publicité qui a choqué, en premier lieu, le public chinois, qui ne comprend pas qu’une telle communication soit tolérée au sein du pays. Les internautes n’ont également pas hésité à donner leur avis : « C’est scandaleux !!! », « Une publicité humiliante » ou encore « Comment peut-on encore promouvoir le racisme en 2016 ? ». Volonté de créer le buzz ou de, tout simplement, mettre en avant sa lessive, la marque fera, sûrement, encore longtemps parler d’elle.

GiFi, la marque familiale qui n’a pas que des idées de génie…

La célèbre marque GiFi n’est pas une experte en matière de publicités convenables et l’a prouvé à de nombreuses reprises notamment lors d’un partenariat avec des jeux à gratter. Elle a réalisé deux spots publicitaires : au sein du premier, on aperçoit une jeune femme en sous-vêtements, les jambes écartées dans lesquelles se trouvent la tête de son compagnon. La marque joue sur les perspectives car le jeune homme est, en réalité, en train de jouer sur son téléphone en mangeant une pastèque pour tenter de gagner le jeu de l’application mobile. Dans le second, les rôles sont inversés : la jeune femme se retrouve entre les jambes de son compagnon sauf que, cette fois-ci, elle fait des pompes pendant que ce dernier joue sur son application. La marque, qui a tout misé sur l’humour a vite embarrassé les téléspectateurs : « 10 sur l’échelle du malaise la nouvelle campagne Gifi », « Vous avez trouvé une idée désastreuse dans un monde où la femme est constamment rabaissée » ou encore « Écœurant, où est le respect ? Des enfants vont voir ça et vous trouvez ça normal ? », déclarent-ils indignés. Si la marque souhaitait séduire son public, il semblerait que ce soit l’effet inverse qui se soit produit. Le moins qu’on puisse dire est que cela n’a pas vraiment été une idée de génie.

Calvin Klein et ses mannequins trop jeunes

La marque de prêt-à-porter de parfumerie Calvin Klein, mondialement connue, n’a, elle aussi, pas échappé à la règle. Remontons en 1981, lorsque la marque met en scène la jeune mannequin, âgée de seulement 16 ans, Brooke Shields. Elle pose en jean, jambes écartées et demande en fixant la caméra : « Vous voulez savoir ce qui se met entre moi et mon Calvin? Rien. » La publicité avait alors déjà choqué à l’époque, en étant accusée de promouvoir la pédophilie. L’année dernière, la marque a refait parler d’elle en utilisant une nouvelle fois une jeune mannequin (au visage enfantin) pour promouvoir ses sous-vêtements. Cette fois-ci, avec l’expansion du numérique, les internautes ont pu blâmer la marque et ont même incité à la boycotter « @CalvinKlein, ta publicité donne un caractère sexuel aux petites filles. Nous n’achèterons pas » ou encore « Calvin Klein fait du marketing pour les pervers », a écrit le tabloïd New York Post sur son site. Si la marque semble aimer créer le scandale pour booster ses ventes, le bad buzz ne lui a pas échappé.

Quand Sixt insinue que les femmes au volant représentent un danger…

La marque de location de véhicules Sixt manie assez bien l’art de la publicité et a réalisé de nombreux buzz avec ses affiches mêlant humour et actualités. Ce n’est toutefois pas pour autant qu’elle peut afficher un parcours sans faute. À ses débuts, la marque, plus orientée vers une cible masculine, avait décidé de réaliser une campagne publicitaire ironique avec pour but d’initier les femmes. Celle-ci a alors repris des photos d’accidents de voiture impressionnants et y a rattaché ce slogan : « Nous louons aussi pour les femmes » afin d’insister sur le préjugé selon lequel les femmes seraient des dangers au volant. Une publicité ironique qui n’a pas vraiment eu les retombées escomptées : « Je suis une femme, pas forcément féministe, mais j’avoue que cette pub me choque et m’atterre. Ok, elle joue sur les clichés, mais le mal est fait! » ou encore « Une pub comme ne devrait pas passer ». La marque reconnaît d’ailleurs être allée trop loin dans son message publicitaire : « Nous avons compris que nous sommes allés trop loin. La prochaine fois, on va changer. Nous avons tiré les leçons de cette situation. On va sûrement travailler sur ce sujet. C’est plus difficile de communiquer sur Internet car les gens regardent très vite une bannière », explique Konstantin Sixt, Responsable des services internet de Sixt.

Pépinières d’entreprises : un réel avantage pour les entreprises ?

Les pépinières d’entreprises offrent des opportunités aux jeunes entreprises (soutien, conseil, accompagnement). Mais il faut bien analyser le choix d’intégrer une pépinière et connaitre les limites spatio-temporelles.

La pépinière offre un accompagnement plus complet perdurant bien après l’immatriculation. Et les résultats sont là. Ainsi, grâce à la politique mise en place par le conseil régional, le nombre de pépinières a doublé en Île-de-France. Actuellement 39 structures sont en fonctionnement et hébergent plus de 1 000 entreprises : plus de 1 200 emplois sont créés, chaque année, au sein des entreprises accueillies. 200 000 entreprises se créent chaque année en France. ELAN, Réseau National des Pépinières d’Entreprises, est une association loi de 1901, qui a pour vocation de rassembler les 300 pépinières et incubateurs d’entreprises du territoire national, lesquels regroupent environ 8000 startups (jeunes entreprises en croissance) dont les pépinières et incubateurs assurent le recrutement, l’hébergement, l’animation et l’accompagnement.
Les pépinières et l’association Elan existent depuis plus de 25 ans (1989) et ont été à la source du développement de l’entreprenariat en France dont elles sont le principal acteur. 8000 startups créent environ 25 000 emplois par an et autant d’innovations et de richesses.

Les créateurs d’entreprises disposent d’un soutien technique et financier, des conseils et des services. Et cela commence déjà par des bureaux, voire selon l’activité, des locaux d’activités et de stockage. Désormais locataire des lieux, vous bénéficiez de services mutualisés : salles de réunions, accueil… Mais Attention, ces avantages ne durent pas ad vitam æternam. Ce n’est pas le but.

Pour qui ?

Généralistes ou spécialisées, elles accueillent en leur sein des créateurs d’entreprise dont l’activité est liée à l’artisanat, aux services ou à l’industrie. Certaines pépinières d’entreprises sont gérées et animées directement par les universités, les centres de recherche ou les collectivités locales. Pour quel type de projets ?

  • Les projets en incubation, basés sur l’innovation lors de sa phase de développement (détection et validation des idées).
  • Les jeunes créateurs qui figurent dans les registres du CFE (Centre de Formalités des Entreprises) et les pré-créateurs à l’aube de leur immatriculation,
  • Les porteurs de projet en phase de conception et de recherche de financements,

Une structure full option

L’un des premiers avantages (cités ci-dessus), ce sont bien sûr les locaux. Ceux-ci sont proposés à des loyers très compétitifs. En sus de l’espace qui vous sera réservé, le loyer comprend des services annexes tels que : photocopieur, fax, imprimante, Internet, etc. De nombreux équipements que vous n’aurez pas à acheter. L’accueil est assuré par une personne professionnelle qui assure la réception des visiteurs, le standard téléphonique, la gestion du courrier, la gestion des stocks de fournitures, pour ne citer que ceux-ci.

Les soutiens professionnels

Un soutien matériel mais aussi professionnel. Que ce soit lors du montage du dossier ou lors de la phase de développement de la société, le soutien se concrétise par des formations, des conseils, des échanges de bonnes pratiques, etc. Autant d’avantages pour les entrepreneurs qui ne disposent pas, sauf exceptions, de compétences pluridisciplinaires en comptabilité, marketing ou bien en communication, par exemple.
Autre avantage et non des moindres : le réseau. En côtoyant quotidiennement les locataires des lieux, les échanges professionnels sont riches. On s’échange quelques contacts de son carnet d’adresses mais aussi des compétences. Bref, des interactions professionnelles qui vous permettront d’intégrer plus rapidement le tissu économique dans lequel vous gravitez.

Les différents types de pépinières d’entreprises

Les pépinières d’entreprises généralistes

Elles regroupent des entrepreneurs qui exercent dans des secteurs d’activité différents. Cette catégorie de pépinières d’entreprises est la plus fréquemment rencontrée en France.

Les pépinières d’entreprises spécialisées dans un secteur d’activité

Elles sont spécialisées sur un secteur d’activité particulier, et n’acceptent que les nouvelles entreprises qui exercent dans ce secteur. Il y a ainsi des pépinières d’entreprises spécialisées dans l’informatique, dans les énergies renouvelables, dans l’écoconstruction, dans les technologies numériques…

Les pépinières d’entreprises innovantes

Elles doivent impérativement faire partie des secteurs d’activités où l’innovation technologique est l’enjeu majeur : l’informatique, l’électronique, les télécommunications, l’ingénierie industrielle et du bâtiment, le médical, le multimédia.

Quid des inconvénients ?

On pourrait penser que le concept ne présente que des avantages. Ce paysage entrepreneurial idyllique possède quelques inconvénients qu’il convient de connaître pour anticiper.

  • En premier lieu, sachez que votre installation ne sera que sur une courte durée (quelques années tout de même). Les pépinières interviennent en effet surtout en phase de lancement ou de conception.
  • Vous ne pourrez également pas choisir exactement votre emplacement géographique.
  • Tous les secteurs d’activités ne sont pas compatibles avec les pépinières. Exit les magasins de détail, les entreprises de négoce, les entreprises industrielles et même la restauration. A noter que les métiers liés au service sont les plus appropriés (ressources humaines, communication, comptabilité).

En définitive, les pépinières permettent de bénéficier d’un accompagnement sur tous les aspects de l’entreprise tout en profitant d’un réseau professionnel essentiel à son développement.

Ces entrepreneurs qui ont réussi à partir de rien !

Le manque de diplômes, de financement, de contacts influents ou encore le fait d’être issu d’un milieu modeste, n’a pas, pour autant, réfréné la volonté d’entreprendre de certains dirigeants à succès. Bien au contraire, ils ont vu, à travers l’entrepreneuriat, l’occasion de créer leur propre métier et de ne pas suivre la route qui leur était prédestinée et vivre de leur passion. Retour sur ces entrepreneurs qui ont réussi à partir de rien.

Jean-Claude Bourrelier, le roi du bricolage

La chaîne de distribution française Bricorama, spécialisée dans le bricolage, possède, à travers son dirigeant Jean-Claude Bourrelier, une histoire toute particulière. Le fondateur voit le jour en 1946, au sein d’une famille modeste. N’ayant pas le goût pour les grandes études, il se dirige vers un certificat d’aptitude de charcuterie pour ensuite commencer à travailler comme apprenti boulanger, à seulement 14 ans. Quinze ans plus tard, le jeune entrepreneur décide, avec l’aide de son associé, de monter son premier magasin de bricolage sans l’aide des banques. Une fois installé sur le marché, il profite du démantèlement du groupe Bricorama pour racheter une quinzaine de magasins ainsi que le nom de l’enseigne : « J’ai ouvert mon premier magasin de bricolage dans le 13ème arrondissement de Paris en 1975. Aujourd’hui, Bricorama est devenu le cinquième acteur dans le marché du Bricolage français. Depuis plus de quarante ans, l’enseigne n’a cessé de croître en s’appuyant sur des valeurs qui font encore aujourd’hui sa différence », explique-t-il sur le site de Bricorama. Le choix fut judicieux pour l’ancien apprenti parti de rien, qui exploite, désormais, des magasins en France, en Espagne, en Belgique ainsi qu’en Hollande !

Hans Riegel, un goût prononcé pour la confiserie

La marque de confiserie mondialement connue et désignée comme celle préférée des Français à une origine qui se distingue de celle de ses concurrents. Le fondateur, Hans Riegel, est né en 1893 en Allemagne. Le jeune homme s’oriente très tôt dans le domaine qui l’intéresse pour suivre un apprentissage en tant que confiseur et travailler durant quelques années chez Kleutgen & Meier. En 1920, l’entrepreneur décide de se mettre à son propre compte. Il fonde alors sa société sans aucun financement, avec pour capital de départ un sac de sucre, une plaque de marbre, un tabouret, un four, un chaudron de cuivre et un rouleau. Le tout installé dans la buanderie de son arrière-cour. Ce maigre capital associé à un talent hors-norme en termes de confiserie permet à Hans Riegel de créer l’une des plus grandes entreprises de confiseries au monde ! Sa petite création : le bonbon « l’Ours dansant », une figurine en forme d’ours en gomme gélifiée, inspirée des ours dressés en cirque, contribua grandement à son succès.

Steve Jobs, le visionnaire qui a débuté dans son garage

L’homme, considéré comme l’un des plus grands entrepreneurs de tous les temps, est loin d’être issu d’une famille de riches entrepreneurs qui l’auraient poussé à monter sa société. Bien au contraire ! Steve Jobs, né en 1955, ne grandira pas auprès de ses parents, qui l’ont alors confié à une famille adoptive. Une seule directive sera demandée par la mère biologique du garçon : qu’il suive un cursus universitaire. Plus tard, ce dernier entrera comme convenu à l’université, dont les frais furent puisés dans l’épargne que ses parents adoptifs avaient durement acquise, pour que, finalement, l’entrepreneur n’y trouve aucune satisfaction. Au bout de six mois, Steve Jobs décide de lâcher prise sans prévenir ses parents : « Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna », explique-t-il lors de son discours à Stanford. Le jeune homme décidera, au bout du compte, de retourner vivre chez ses parents et de trouver un emploi. Il profitera de ce laps de temps et de son garage pour débuter l’histoire d’Apple, aux côtés de son associé : la fabrication et la conception s’y déroulèrent ainsi que ses rendez-vous d’affaires pour que, quelques années plus tard, il devienne l’un des leaders mondiaux de la micro-informatique.

Jean-Claude Decaux, l’inventeur de l’Abribus

Le premier groupe industriel mondial, spécialisé dans la fabrication et l’installation de mobilier urbain et dans la publicité urbaine, JCDecaux, a pour fondateur Jean-Claude Decaux, pour qui l’entrepreneuriat a toujours été une vocation. Il naît à Beauvais dans une famille modeste et ne poursuit pas d’études pour commencer à travailler à l’âge de 16 ans en collant des affiches pour promouvoir le commerce de ses parents. Cet autodidacte décide, deux ans plus tard, de s’émanciper pour lancer sa propre entreprise. « Je n’ai jamais envisagé de travailler autrement qu’à mon compte, parce que j’avais un caractère impossible ! », confie-t-il sur le site de son entreprise. Il entreprend dans le secteur des affiches routières, jusqu’au jour où une loi concernant les publicités routières condamne son entreprise. Cet obstacle n’effraie pas le jeune homme qui invente, la même année, l’ « Abribus » et le concept du mobilier urbain publicitaire. Un concept qui a séduit le monde entier ! Son entreprise exerce, actuellement, son activité dans 75 pays et se place comme le numéro un mondial de la communication extérieure. Une belle expérience qui prouve que la créativité et la persévérance forment les atouts principaux de l’entrepreneur à succès.

Les étapes clés pour réussir sa création d’entreprise

Nombreux sont les porteurs d’idée prometteuse qui souhaitent se lancer dans l’univers périlleux mais attrayant de l’entrepreneuriat. Lors d’une création d’entreprise, les premières années demeurent souvent difficiles à appréhender, tant la charge de travail est considérable. La construction d’un réseau, l’établissement d’un business plan efficace et la prévision de vos futurs financements se placent comme des étapes indispensables à la réussite de votre création d’entreprise. Les détails.

1 – Êtes-vous prêt ?

Avant de vous lancer tête baissée dans votre projet, certaines questions se doivent d’être posées… Le domaine de l’entrepreneuriat permet d’acquérir une certaine liberté mais n’est pas dénué de contraintes : les risques liés à l’échec demeurent nombreux et la charge de travail, considérable. Êtes-vous réellement prêt à vous consacrer entièrement à votre entreprise et à sacrifier certains aspects de votre vie personnelle, voire une partie de vos économies ? Avez-vous pris en compte la difficulté de se faire une place sur le marché et d’y perdurer ? Un ensemble de problématiques à soulever afin de savoir si vous êtes apte à entreprendre. Si les risques évoqués ne vous font pas peur, alors, vous pouvez passer à l’étape suivante.

2 – Penser à s’associer

Un conseil prodigué par de nombreux entrepreneurs reste de ne pas se lancer seul mais aux côtés d’un ou de plusieurs associés. Plusieurs avantages se présentent à l’association : l’émergence de plusieurs visions et idées, le partage de lourdes responsabilités et la lutte contre la solitude du dirigeant. « Ayez au moins un cofondateur. Entreprendre à deux, c’est bien, mais quand il y a d’autres associés, c’est mieux. Il faut choisir des associés qui sachent vous complimenter dans ce que vous faites de bien et qui puissent vous soutenir. La création d’entreprise est une aventure qu’il est très difficile de traverser tout seul », conseille Kevin Hartz, cofondateur d’EventBrite. Prenez garde tout de même à choisir LE bon associé, qui partagera la même passion que vous.

3 – Établir un business plan efficace

Le business plan demeure un élément essentiel pour tout entrepreneur qui se respecte. Il représente un dossier comprenant toutes les mentions explicatives de votre projet. Il doit s’avérer porteur et attrayant pour convaincre des investisseurs ou de futurs partenaires de contribuer à l’avancée de votre projet. Des éléments clés doivent ainsi y figurer afin d’être des plus convaincants : la présentation de votre produit ou service, l’analyse du marché comprenant une étude détaillée, le ciblage de votre clientèle ainsi que votre plan de financement. Vous devez également prouver que vous possédez une équipe des plus complémentaires. À vous de jouer !

4 – Construire son réseau

Devenir dirigeant, c’est savoir s’entourer de personnes qui peuvent contribuer à votre projet. La nécessité de se créer un réseau est bien réelle si vous souhaitez assurer le bon développement de votre entreprise. Pour le construire, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de vos proches et à puiser dans leur carnet d’adresses, qui comprend, très certainement, quelques contacts qui peuvent vous être utiles. Le culot n’est pas à proscrire ! N’hésitez pas à vous déplacer sur le lieu de travail du professionnel de votre choix pour lui pitcher votre projet. Votre audace pourrait bien porter ses fruits ! Un élément à ne surtout pas omettre reste les clubs d’entrepreneurs, qui constituent un excellent moyen d’évoluer en apprenant de l’expérience et des conseils d’autres entrepreneurs, tout en luttant contre l’isolement dont peut être victime un dirigeant.

5 – Faire des prévisions financières

Avant de vous lancer, il est nécessaire de savoir les moyens requis au démarrage de votre activité mais aussi de prévoir votre situation financière sur une durée de trois ans minimum. Ainsi, anticipez vos besoins si vous souhaitez assurer la pérennité de votre entreprise sur le long terme. Certaines aides de l’État ou autres restent d’ailleurs à votre disposition telles que le prêt d’honneur destiné à tous les porteurs de projet de création ou de reprise et aux dirigeants d’entreprise de moins de trois ans. Les montants varient selon votre organisme et votre orientation économique, et varient entre 2 000 et 90 000 euros, pour les projets les plus innovants.

6 – Se faire une place

Dans les premiers temps, les entrepreneurs ont tendance à travailler leur projet de leur domicile afin d’éviter les coûts qu’ils jugent inutiles. Mais, lorsque votre entreprise se développe et que vous commencez à recruter un ou plusieurs salariés, la nécessité de disposer de locaux d’entreprise se fait ressentir. N’hésitez donc pas à intégrer une pépinière d’entreprises afin d’évoluer aux côtés d’autres entreprises et enrichir votre réseau. Faites-vous également une place en ligne afin de vous adapter à l’évolution du numérique. Les réseaux sociaux représentent un excellent outil pour augmenter sa notoriété et ce, à moindre coût.

7- S’aider des concours d’entrepreneurs

Les concours entrepreneuriaux représentent l’occasion de tester votre projet auprès d’un jury de professionnels, qui vous orientera et pourra, dans certains cas, apporter leur contribution à votre projet. En plus de vous conférer une forte crédibilité dans le monde de l’entrepreneuriat, la place de lauréat constitue un réel tremplin pour votre entreprise. Une expérience enrichissante qui peut se poursuivre à travers plusieurs concours tels que 100 jours pour entreprendre ou encore le prix Moovjee.

Le B.A BA du commercial : comment prospecter avec efficacité

Le rêve de tous c’est de multiplier ses clients en une fraction de seconde mais tout le monde le sait conquérir et développer sa clientèle est le challenge de tous les entrepreneurs. Chacun rivalise d’idées mais la vente est une multiplication de compétences tant sur le savoir-faire que le savoir-être. Dynamique a récolté auprès des entrepreneurs et des professionnels de la vente tels que René Moulinier quelques conseils pour prospecter avec efficacité.

Comment prospecter en 10 conseils

1. Déterminez votre cible et donc qui sont vos clients.

Ciblez des clients qui ressemblent à vos clients actuels, même s’ils appartiennent à des secteurs d’activité différents de ceux avec lesquels vous avez l’habitude de traiter. N’oubliez jamais, celui qui achètent le produit n’’est pas nécessairement celui qui l’utilisera (un exemple les jouets de Noel). Le service ou le produit sera le plus souvent au service de l’entreprise du client que vous rencontrez.

2. Sachez si votre interlocuteur est le décideur et s’il ne l’est pas,

vous devez lui donner tous les arguments pour qu’ils défendent l’achat de votre produit ou de votre service auprès de son manager, sa direction…

3. Ne passez pas votre temps à faire l’éloge de vos produits ou de vos services,

faites parler vos clients de vos produits ou même de ceux pourquoi pas de votre concurrent ! Il y a une seule personne qui connaît les arguments que le client veut entendre, c’est le client lui-même !

4. Déjouez les barrages.

Il faut trouver des ruses pour contourner le barrage de l’assistante, de l’hôtesse d’accueil, entrainées à protéger le timing de leur manager mais aussi celui des mails et sms non lus. Une stratégie s’impose ! Le chemin de la persévérance certes mais aussi d’un listing qui permet de revenir à plusieurs reprises vers le client.

5. Soignez votre présentation commerciale.

Il faut être professionnel dès la première seconde car c’est à ce moment que l’échec ou le succès commencent à se dessiner. Respecter le client par une présentation optimale est le b.a.-ba. Une visite non préparée est, dans la plupart des cas, une visite inutile. Le commercial doit savoir exactement pourquoi il va voir ou revoir un client afin de pouvoir définir un but clair à ce RDV. La préparation d’une visite consiste en une reprise de l’intégralité des comptes rendus des précédentes visites effectuées chez ce client. Ceci permet de se remémorer clairement les attentes de ces clients et les promesses qui ont pu lui être faites. Il convient également de préparer son argumentation et les réponses à opposer aux objections. Cette préparation rapide permet de mener l’entretien de la manière la plus professionnelle possible.

6. Si un client débute l’entretien par : « je n’ai qu’un quart d’heure à vous consacrer, pas plus »,

Investissez la totalité du temps dans le recueil d’informations. Ceci vous permettra de dire que ce court entretien a provoqué en vous des réflexions et que vous souhaiteriez en parler lors d’un prochain RDV. Le temps de votre client est précieux mais le vôtre aussi. Une information peut vous servir d’argument pour un autre client.

7. Apprenez à écouter.

Vous êtes là pour vous mettre au service du client et non à lui parler des dernières actualités qui peuvent vous mettre en porte à faux si ses centres d’intérêt et ses idées sont à l’opposé des vôtres.

8. Évaluez en pourcentage la probabilité que ce prospect devienne un jour votre client et sous quel délai.

N’oubliez pas que le monde bouge et donc ne sous-estimez pas les circonstances qui peuvent devenir pour vous des opportunités. Un client est toujours un client quel que soit l’intérêt ou désintérêt qu’il vous porte.

9. Transmettez des devis le plus rapidement possible qui montre que vous êtes dynamique et donc que vous serez à même de répondre aux besoins du client.

Dans la mesure du possible, si le devis est important, proposez un rendez-vous pour l’apporter. Sur place, vous trouverez peut-être l’accord en ajustant le devis avec le client.

10. Assurez le suivi des prospects.

Demandez-vous d’abord s’il y a un chiffre d’affaire potentiel à réaliser avec ce client-là. Ensuite, quantifiez la probabilité d’aboutir à une vente sous forme de pourcentage. Enfin déterminez l’échéance de la décision d’achat par le client. Ces trois éléments orientent la manière de suivre ce client et permettent d’établir un échéancier des prospects à relancer.

Faut-il avoir du bagou pour être un bon commercial ?

On pense que les personnes bavardes peuvent faire des bons commerciaux, mais ceci est une idée préconçue. Celui qui s’écoute parler ne pourra pas être à l’écoute du client et ne sera donc pas en mesure d’être persuasif avec lui. Le bagou est même, selon moi, un gros handicap pour bien vendre !

Comment fixer son prix ?

Pour cela, 4 fondamentaux déterminent le prix.
1. Le prix de revient du produit ou du service que l’on propose. On ne va pas vendre à perte. Il faut donc prévoir une marge bénéficiaire pour couvrir le salaire, les charges sociales, les impôts, les taxes, le loyer, le coût des services rendus, et une marge pour préparer l’avenir.
2. Le prix pratiqué par les concurrents. Est-ce qu’on veut être au-dessus, avec une qualité supérieure ? S’aligner à leur niveau de prix mais avec une qualité supérieure ? Proposer un prix inférieur à qualité égale ?
3. L’image qu’on veut donner de son produit. Un prix très compétitif, présente le risque de faire passer son produit pour de la mauvaise qualité. Un prix élevé signifie que l’entreprise doit avoir une exigence extrême en matière de qualité du produit.
4. Les pratiques des acheteurs. Si on vend à la grande distribution par exemple, il faut savoir qu’on va discuter votre prix et qu’il va donc falloir prévoir une marge pour la négociation.

Comment aborder la question du prix ?

La règle est de n’annoncer le prix qu’une fois qu’on a bien compris ce que voulait le client et les avantages qu’il obtiendrait grâce au produit que vous lui proposez. Les avantages de posséder un produit ont un coût et les inconvénients à ne pas avoir ce produit ont, eux aussi, un prix.
Attention !
La question de prix se pose particulièrement pour les prestations de service. L’argumentation autour du prix doit être soigneusement préparée.

Quelles sont les qualités que doit avoir un bon commercial ?

• Du tonus et de l’énergie car ce métier peut être éprouvant.
• Le plaisir de la relation : ce métier s’adresse à des gens qui aiment rencontrer d’autres personnes.
• L’écoute et la capacité de se mettre à la place de son interlocuteur : pour bien vendre, le commercial doit bien comprendre l’esprit et le raisonnement de son client. Il peut ainsi le guider dans son choix du produit.
• Le courage et la persévérance : il y a des semaines où le commercial est porté par l’euphorie, où tout fonctionne bien, mais il y en a d’autres où il ne connait que des échecs. Le commercial doit être solide psychiquement pour ne pas baisser les bras.
• La fiabilité : on ne doit jamais faire de promesses inconsidérées. Un bon commercial manifeste une grande loyauté. On ne peut établir une relation commerciale solide que si le client sent qu’il peut compter sur le commercial. On peut enjoliver la présentation d’un produit ou d’un service, mais on n’a pas le droit de mentir.
• La solidarité avec tout le personnel de l’entreprise : si le commercial fait face à un reproche d’un client, il n’est pas bon qu’il accuse les autres membres de l’équipe. Il doit avoir le courage d’assumer la totalité des qualités et aussi des erreurs de l’entreprise.

Les 51 outils indispensables en mode SAAS pour mieux gérer votre boite

D’après l’étude d’IDC, les outils de collaboration de type SaaS vont connaître une forte croissance dans l’Hexagone, de près de 13 % sur 5 ans. Alors que le marché français est aujourd’hui estimé à 508 M€ (solutions sur site et SaaS confondues), la part des logiciels cloud devrait dépasser les 80 % en 2021. À l’inverse, les solutions sur site devraient subir une baisse de 12,5 % chaque année sur cette même période. Vous trouverez 51 outils en mode SAAS qui vous permettront de gagner et mieux gérer votre temps : gestion des emails, gestion de tâches et de projets, envoi de newsletters….

Gestion des emails

SaneBoxPour classer automatiquement vos emails selon leur importance.www.sanebox.comEN
Write that NamePour enregistrer vos contacts et mettre à jour automatiquement votre carnet d’adresses.www.writethat.nameFR
Email TrayPour ne rater aucun email important.www.emailtray.comEN

Gestion de tâches et de projets

TrelloPour organiser vos projets de manière efficace.www.trello.comEN
ProducteevPour gérer le travail de votre équipe.www.producteev.comEN
GroupCampPour travailler de manière collaborative avec votre équipe et vos partenaires.www.groupcamp.frFR
PlumPour gérer facilement vos projets.www.plum.pro/frFR
BaseCampPour organiser le travail en équipe.www.basecamphq.comEN
YammerPour communiquer en temps réel avec votre équipe.www.yammer.comEN
ScrumWisePour mener à bien vos projets avec la méthode scrum.www.scrumwise.comEN
AsanaPour gérer les tâches de votre équipe.www.asana.comEN
NearbeePour bénéficier d’une plateforme collaborative et d’applications dédiées au travail collectif adaptées aux spécificités de votre métier.www.nearbee.comFR
FoxynotePour gérer en ligne à la fois les tâches et les projets sur une interface en ligne simple et intuitive.www.foxynote.comFR
Liquid PlannerPour gérer vos projets collaboratifs et améliorer la performance de votre équipe.www.liquidplanner.comEN
WemdlePour partager vos to do list liées à l’organisation de projets ou d’évènements communs.wemdle.comFR

Envoi de newsletters

Mail ChimpPour créer rapidement des newsletters et gérer la base de contacts.www.mailchimp.comEN
Simple MailPour créer, envoyer et analyser des campagnes d’emailing.www.simple-mail.frFR
YMLPPour gérer, envoyer et suivre vos newsletters grâce à un service d’emailing simple.www.ymlp.com/frFR
MailJetPour envoyer facilement des emailings.fr.mailjet.comFR

Envoi de fichiers volumineux

YousenditPour envoyer facilement de lourds fichiers.www.yousendit.comEN
WesendPour transmettre des fichiers volumineux. De nombreuses fonctionnalités business.www.wesend.comFR
ForgetBoxPour envoyer des fichiers lourds sans limite de taille.www.forgetbox.comEN
We TransferPour envoyer des fichiers volumineux. Taille de fichier de 2 Go maximum et nombre d’envois illimités.www.wetransfer.comFR

Stockage de documents

EvernotePour tout garder en mémoire !www.evernote.comFR
DropboxPour stocker et envoyer tous les fichiers lourds.www.dropbox.comFR
Google DrivePour stocker vos documents et travailler à plusieurs dessus.www.google.frFR
PearltreesPour collecter et organiser tout ce qui vous intéresse sur le web.www.pearltrees.comFR
Box.netPour stocker tous vos documents et y accéder à tout moment via une application.www.box.netFR
SugarSyncPour sauvegarder vos dossiers et y accéder facilement.www.sugarsync.comEN

Réseaux sociaux

HootsuitePour utiliser tous vos réseaux sociaux via une plateforme unique.www.hootsuite.comFR
LinkedInPour prendre plus facilement contact avec vos prospects et entretenir votre réseau.www.linkedin.comFR
ViadeoPour entrer en contact avec les professionnels qui peuvent vous aider à faire décoller votre business.www.viadeo.comFR
DigikaaPour créer facilement des contacts avec du professionnels du digital en surfant sur un réseau dédié.www.digikaa.comFR
Smart PandaPour bénéficier d’une vraie boite à outils pour votre entreprise via un réseau social entièrement dédié aux entrepreneurs.www.smartpanda-network.comFR
JKPMPour trouver de nouveaux business sur ce réseau social d’affaires dédié aux recommandations et introductions.www.jkpm.netFR

CRM & ERP

Invokit Pour réaliser simplement vos opérations de gestion commerciale et de facturation.www.invokit.com FR
SagePour vous faciliter la gestion de votre entreprise.www.sageone.frFR
itoolPour faire votre comptabilité et créer vos factures en ligne via un logiciel en mode SaaS.www.itool.comFR
EvolizPour générer en ligne les factures de votre TPE/PME en ayant une vision en temps réel de la santé de votre entreprise.www.evoliz.comFR
ITvitePour piloter votre entreprise avec agilité. Une offre de gestion Saas dédiée aux entreprises du secteur de la distribution.www.itvite.comFR
SalesforcePour gérer vos relations clients via un logiciel en cloud computing. L’application CRM la plus utilisée au monde.www.salesforce.com/frFR
ClicandtagPour gérer facilement la facturation et réaliser automatiquement sa comptabilitéwww.clicandtag.frFR

Divers

LastpassPour gérer facilement vos mots de passe et éviter de remplir à chaque fois les formulaires.www.lastpass.com  FR
ZamzarPour convertir des fichiers dans n’importe quel format.www.zamzar.comEN
EventbritePour organiser facilement un évènement, le promouvoir et vendre des billets aux participants.www.eventbrite.frFR
DoodlePour caler facilement un rendez-vous à plusieurs.www.doodle.comFR
Netvibes Pour rassembler en une seule plateforme tous les flux RSS des sites que vous suivez.www.netvibes.comFR
WebinariaPour enregistrer votre écran et votre voix en direct pour réaliser des tutoriels vidéo. L’application CRM la plus utilisée au monde.Webminaria.comEN
Go to MeetingPour organiser des visioconférences en qualité HD.www.gotomeeting.frFR
SkypePour ne plus avoir à vous déplacer pour faire des réunions.www.skype.comFR
Historio.usPour sauvegarder vos liens favoris et y accéder rapidement.www.historio.usEN

Ces idées de cadeaux de Noël à offrir à ses salariés

L’esprit de Noël est arrivé et, avec lui, la folle envie ’offrir des cadeaux. Pourquoi ne contribueriez-vous pas aux présents déposés sous le sapin ? Une excellente manière de vous rapprocher de vos salariés durant cette période de partage et de festivités. Les idées originales ou simples et efficaces, en termes de cadeaux, demeurent nombreuses. Voici la liste écrite par vos salariés au Père Noël.

Offrir des cadeaux à vos employés fait partie des meilleurs moyens pour les lier un peu plus à l’entreprise et leur donner envie de continuer leur collaboration avec vous. Cela représente également l’occasion de les remercier pour leur contribution à votre projet. Un gage de bonne foi qui leur fera plaisir, quel que soit le cadeau choisi. Si le budget reste, pour vous, une donnée importante, sachez que n’êtes pas soumis aux cotisations sociales lorsque vous offrez des présents à vos salariés, en dessous d’un certain seuil (163 euros par salarié et par an, ndlr). La liste de cadeaux possibles est longue mais certains demeurent incontournables.

Les coffrets cadeaux

Les business box, très tendances, représentent une excellente idée de cadeaux pour Noël. Le principe est simple : vous offrez à vos salariés une jolie boîte, bien arrangée, composée d’un assortiment de produits ou d’échantillons à découvrir. L’idée s’étend à de nombreux secteurs. Il ne vous reste plus qu’à choisir : beauté, cuisine, animaux, loisirs créatifs… Le concept de recevoir un mélange de cadeaux-surprises séduira, à coup sûr, vos salariés. Certaines box privilégient davantage une expérience ou un service qu’un produit matériel et s’avèrent tout aussi appréciées : les box proposant des activités de bien-être (spa, sauna…) ou encore celles incluant des week-ends, en font partie.

Les produits que l’on commercialise

Vous offrez généralement les produits que vous avez confectionnés à vos partenaires, vos investisseurs et, parfois même, à certains clients. Alors pourquoi ne pas les offrir également à vos salariés ? Après tout, ce sont eux qui permettent leur production ainsi que leur mise en vente. Obtenir le dernier modèle de la marque de votre entreprise leur fera, sans aucun doute, plaisir et leur permettra également de vanter les produits et la confection auxquels ils ont participé.

La possibilité de partir en voyage

Si le budget vous le permet, le voyage reste l’un des cadeaux les plus prisés de vos salariés. Un changement d’horizon total, qui leur fera le plus grand bien et leur permettra de décrocher de leur sphère professionnelle. Une manière également de vivre de nouvelles expériences et de les partager une fois revenu sur leur lieu de travail, ce qui renforcera la cohésion de l’équipe et surtout, la motivation. À titre d’exemple, la SNCM (Société nationale maritime Corse-Méditerranée, ndlr) a offert à son personnel en activité ainsi qu’à ses retraités des voyages en Corse, en Sardaigne ou encore en Afrique du Sud. Pour cette période de fêtes, choisissez-leur de belles destinations ensoleillées !

De nouveaux équipements de travail

N’hésitez pas à allier cet esprit de fêtes (et de cadeaux !) à la productivité ! Cette fin d’année représente une bonne occasion de renouveler les équipements de travail de vos salariés afin qu’ils puissent redémarrer la nouvelle sur le bon pied. Privilégiez les fauteuils ergonomiques, qui permettent de préserver la santé du dos, ou encore des protections d’écran pour éviter que ces derniers ne nuisent à la vision de vos salariés. Si préférez miser sur la simplicité, n’hésitez pas à leur offrir des clés USB personnalisées au nom de l’entreprise ou encore à leur propre nom. Ce système peut également s’appliquer aux stylos, aux porte-cartes ou encore aux agendas.

Des cadeaux pour les enfants de vos salariés

Montrez à vos collaborateurs que leur vie personnelle vous tient aussi à cœur et que le fait que certains aient des enfants vous préoccupe. Pour vos salariés, les frais dépensés dans les jouets pour Noël peuvent vite atteindre des sommes exorbitantes, lorsqu’ils souhaitent gâter leurs petits chérubins. Pourquoi ne pas participer aux frais en revêtant le costume de Père Noël ? Offrez-leur la dernière voiture télécommandée de Batman ou encore une veilleuse en forme de licorne ! Sachez que les cadeaux pour les enfants de vos salariés sont exonérés de cotisations sociales, seulement s’ils ne dépassent pas 110 euros par enfant, et ces derniers doivent être âgés de moins de 16 ans.

Une boîte de chocolats personnalisée

Cette période de fêtes s’associe généralement avec une gourmandise très appréciée : le chocolat ! Une boîte de chocolats Ferrero ou Lindt, dans leur édition spéciale Noël, feront, sans aucun doute, plaisir à vos salariés. N’hésitez toutefois pas à jouer la carte de l’originalité en leur offrant une boîte dont vous aurez choisi la forme et les inscriptions gravées sur cette dernière. Le site D’lys couleurs propose d’ailleurs de s’en charger pour vous, tout en fournissant à l’intérieur, leurs chocolats pur beurre de cacao, fabriqués artisanalement.

Les chèques-cadeaux, pour faire plaisir à coup sûr !

Si, malgré l’ensemble des précédentes propositions, aucune ne vous convient ou si vous souhaitez tout simplement laisser vos salariés choisir d’eux-mêmes, pensez à leur faire bénéficier de bons d’achat. Ces derniers sont également exonérés de cotisations sociales s’ils ne dépassent pas 163 euros. En les laissant choisir, vous serez sûr de ne pas vous tromper ! Ces chèques-cadeaux sont, en principe, utilisables au sein de multiples enseignes. De quoi ravir vos salariés et leurs proches.