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Le Marché Forex

Le Marché Forex

Le marché Forex est le marché dans lequel s’échangent les devises et où est cotée la valeur d’une devise. Les traders Forex vont alors essayer de profiter des variations de cette valeur pour gagner de l’argent en bourse. Dans cet article nous allons revoir les bases du Forex et du trading.

Qu’est ce que le Forex

Le Forex est un mot-valise faisant référence à Foreign Exchange, qui est le marché de change, où se négocient et s’échangent des devises.

Ces échanges sur le marché Forex créent des variations des prix des monnaies, dont le trader Forex tente de profiter pour gagner de l’argent.

La marché du Forex est un marché mondiale, deuxième en termes de volumes d’échanges après le marché des taux d’intérêts.

Comprendre le Forex

On a vu plus haut que le Forex est le marché sur lequel sont cotées les devises, mais il faut savoir que les devises sont cotées par paires. On exprime la valeur d’une devise par rapport à une autre devise.

Comment lire une cotation Forex

Quand on voit EURUSD est à 1.1500, il faut lire 1 euro vaut 1.15 dollars. EUR étant la devise de base, et USD la devise de contrepartie. Ainsi la paire EURUSD donne la valeur de 1 euro exprimée en dollars. Généralement, la cotation sur les plateformes de trading affichent 4 à 5 chiffres après la virgule.

Quelles Paires de Devises Trader

On comprend vite qu’il existe des centaines de paires de devises à trader sur le Forex, chaque devise étant exprimée en valeur de chacune des autres devises : EURUSD, EURGBP, EURJPY… puis USDJPY, USDCHF, USDCAD… et ainsi de suite.

Le Forex trader fait cependant souvent le choix de se centrer uniquement sur les devises « majeures » : EURUSD, GBPUSD, USDJPY et USDCHF, et parfois ajoutant AUDUSD, NZDUSD et USDCAD. Cela permet un meilleur suivi des évolutions des cours, mais aussi de l’actualité impactant les prix.

Qu’est ce qui influence le Forex

Le trading Forex nécessite donc un suivi de l’évolution des cours et de l’actualité, mais aussi de comprendre comment l’actualité influence les devises.

Pour faire l’analogie de la bourse, on peut considérer que le pays (ou zone monétaire) est l’entreprise, et la devise est l’action. Toute nouvelle positive ou négative sur un pays, va impacter sa devise, toujours sous le principe de l’offre et de la demande.

Parmi les facteurs qui influencent le plus le cours d’une devise, on citera les taux d’intérêt, l’inflation, la croissance, l’emploi, mais aussi les événements politiques. Sans oublier la politique monétaire des banques centrales.

C’est pourquoi le calendrier économique constitue un outil de travail essentiel au trader.

Pourquoi choisir le Marché Forex

  • Le marché Forex est un marché ouvert 24h/24h et 5 jours sur 7. Il offre donc la possibilité de trader sur des plages horaires plus larges que sur les autres marchés. Cela est particulièrement utile lorsqu’un événement est attendu le soir, mais aussi pour ouvrir/clôturer une position à tout moment, sans devoir attendre l’ouverture des marchés le lendemain et subir des écarts de prix. Cela peut sauver le trader en cas d’info surprise après les heures de clôture des autres marchés.
  • De plus, le Forex et le marché le plus liquide au monde, ce qui permet de trouver facilement une contrepartie à votre position. Cela permet une exécution rapide des ordres de trading et d’éviter de subir des écarts entre le prix demandé et le prix obtenu : le slippage.
  • Enfin, les frais de courtage sur le Forex sont généralement moins élevés que sur les autres marchés.

Qu’est ce que le Trading

C’est quoi le trading ? Trader c’est quoi ?

Trading explication. Le trading consiste à l’achat et à la vente d’actifs financiers pour profiter de la hausse ou de la baisse des prix.

Contrairement à un investisseur « classique » qui achète un produit et attend que sa valeur augmente avec le temps avant de le revendre, le trader s’inscrit généralement davantage dans une approche plus dynamique, avec des opérations qui peuvent durer quelques jours, quelques minutes, voire quelques secondes.

Il s’agit d’une approche potentiellement plus lucrative, mais aussi plus risquée.

Trading c’est quoi sur le Forex ?

Le trading Forex consiste donc à acheter et à vendre des paires de devises sur le Forex, en essayant de prévoir quelle direction va prendre la paire dans les prochains jours ou prochaines minutes.

Comprendre le Trading

Comment trader sur le Forex ?

Pour trader le Forex, il faut se rapprocher d’un broker (courtier) et ouvrir un compte en ligne. Dans un premier temps, il est fortement recommandé de commencer avec un compte Démo pour trader en virtuel et apprendre, avant d’investir son argent.

Apprendre les bases du trading est un prérequis indispensable pour appréhender le Forex et espérer gagner de l’argent.

Des formations en ligne sont généralement proposées par les brokers.

Quelle stratégie de trading ?

Dans les théories du trading, deux principaux courants s’affrontent : l’analyse fondamentale et l’analyse technique.

  • L’analyse fondamentale consiste en l’étude et l’analyse des chiffres économique pour connaitre la valeur d’une entreprise ou l’état de santé d’un pays. De la on tire une valeur « fondamentale » ou « réelle » de l’action ou de la devise, à comparer à la valeur observée sur le marché.
  • L’analyse technique consiste en l’étude des graphiques des prix, en partant du principe que certains schémas de prix se répètent. La pratique inclut également des études statistiques sur les évolutions des prix. Indirectement, on traite également la psychologie et le comportement de masse des traders.

Pour résumer, l’analyse fondamentale s’intéresse à l’entreprise, au pays ou au bien représenté, alors que l’analyse technique se concentre sur les prix.

Un consensus tend à se dégager sur la nécessité de combiner les deux pratiques, au lieu de les opposer.

Le trading Forex peut être risqué, il faut donc essayer de tout savoir sur le trading avant de miser son argent.

Mr Organics : la culture du bio

Mr Organics : la culture du bio

En juin dernier, Michael Roes remportait le prix « Coup de cœur » de La Fabrique Aviva avec son projet Mr Organics, spécialisé dans la fabrication et distribution de biostimulants. À la clé, une dotation de 85 000 euros. Aujourd’hui, la start-up girondine poursuit son développement avec notamment le lancement d’un engrais à base d’urine humaine.

Cela fait plus de deux ans que Michael Roes a cofondé Mr Organics avec sa compagne. L’ambition de l’entrepreneur est clairement affichée : aider particuliers et agriculteurs à franchir le cap de la culture bio. En plus de proposer des stages de formation professionnelle, la start-up girondine fabrique et distribue des biostimulants. « Notre objectif, en 2018, est de faire passer 200 agriculteurs au bio et réduire l’utilisation des pesticides », précise Michael Roes. Grand gagnant du prix « Coup de cœur » de La Fabrique Aviva, le couple a reçu 85 000 euros pour accélérer le développement de Mr Organics. Alors qu’il compte actuellement cinq salariés, et plus de 300 clients en France et en Europe, les deux associés visent une quinzaine de recrutements cette année.

Un potager, une idée et… 100 euros

Tout commence lorsque Michael Roes emménage dans le sud-ouest de la France, à Lourdes, avec sa compagne, Eugénie Jarielle. Le futur entrepreneur entretient alors un petit potager. En 2012, il se met à fabriquer ses propres engrais à base de plantes qu’il teste sur ce dernier. Les rendements étant bons, l’entrepreneur décide de les commercialiser. Tout cela avec la modique somme de 100 euros. « J’ai commencé par les vendre dans des bouteilles d’eau sur les marchés locaux sous le nom de « Au bon purin », avant d’ouvrir une micro-entreprise [ex auto-entreprise, ndlr] », raconte le dirigeant.

À partir de là, tout s’accélère. Les agriculteurs se mettent à passer commande et le réseau d’amis donne un coup de pouce au projet. De son côté, Michael Roes épluche les ouvrages scientifiques et s’entoure d’une armée de maraîchers, d’ingénieurs et de chercheurs dans le domaine. ils conçoivent toute une gamme de biostimulants (l’Epona, le Phytomix et le Symbiosol, ndlr), faciles à stocker et à utiliser, certifiés pour l’agriculture biologique, et à des prix attractifs. Ils s’installent à Saint-Matin-du-Puy, en Gironde. Et, début février 2016, Mr Organics prend vie.

Un engrais à base d’urine humaine

Commercialiser un biostimulant conçu à partir d’urine humaine pour remplacer l’utilisation chimique dans l’agriculture. Tel est l’objectif que s’est fixé l’entrepreneur d’ici 2019. Le projet résulte de l’alliance entre Mr Organics et l’entreprise bordelaise Un Petit Coin de Paradis, qui loue des toilettes sèches durant des manifestations.

En clair, il s’agirait de collecter l’urine pour la transformer en engrais. Une idée qui a du sens quand on sait que l’urine, dont environ 4 000 litres sont jetés en compostage chaque année, présente la propriété d’être un fertilisant. « Le coût et le niveau de pollution pour l’urine, lorsqu’elle passe par les plateformes de traitement d’eau, restent conséquents. On s’est donc dit qu’il fallait faire quelque chose », ajoute Michael Roes. Après deux années de test et alors que la législation interdit d’utiliser l’urine dans des cultures alimentaires, l’entrepreneur mise sur son procédé d’hygiénisation : « Toutes les substances pathogènes comme les métaux lourds ou les résidus de médicaments sont retirées. » Affaire à suivre…

LOCAM&You : une application Smartphone qui facilite votre business

LOCAM&You : une application Smartphone qui facilite votre business

Pour développer son entreprise et ses ventes, tout en fidélisant ses clients, les solutions de financement sont des outils indispensables à mettre en place dans son projet stratégique. Elles peuvent vous faire gagner des parts de marché et vous permettent de vous différencier de vos concurrents. Elles permettent de sécuriser vos capitaux pour fortifier la valeur de votre entreprise. Le leasing, système de location d’un bien, peut s’avérer adapté aux modes de commercialisation actuels. LOCAM, organisme de financement pour les professionnels propose des solutions de location financière et de crédit-bail. L’entreprise a lancé une application mobile pour les professionnels afin qu’ils puissent simuler des propositions commerciales.

LOCAM, partenaire de votre croissance

Filiale du Crédit Agricole Loire-Haute-Loire, LOCAM crée, met en œuvre et gère des solutions de financement complémentaires au modèle bancaire. Elle se concentre sur trois solutions : la location financière, le crédit-bail et le crédit. La location financière permet aux clients d’une entreprise partenaire de payer l’usage d’un bien par le biais de loyers. Cette méthode est un véritable levier de croissance pour une société, lui donnant l’opportunité de fidéliser sa relation client via un contrat de location.  Le crédit-bail donne la possibilité aux loueurs de devenir propriétaire de l’équipement, dont le montant de vente est fixé à l’avance. Quant au crédit, il permet de proposer, des facilités de paiement comme le règlement en dix fois. Des solutions performantes pour favoriser les ventes. Aujourd’hui, LOCAM gère plus de 320 000 dossiers, accorde 30 % des financements à de jeunes entreprises et dispose de plus de 3000 partenaires. Les professionnels peuvent via le site web de LOCAM obtenir des renseignements et faire une demande pour  devenir « partenaire ».

Une application rapide pour faciliter votre business

Les Smartphones sont utilisés au quotidien pour gérer le business. Conscient du besoin grandissant de mobilité et d’immédiateté, LOCAM propose son application mobile « LOCAM&You » en complément de la version web. Compatible IOS et Android, elle permet de renforcer l’expérience client pour une utilisation accélérée et améliorée de leur espace de gestion. À l’aide d’une interface ergonomique, fluide et facile d’utilisation en UX design (User Experience Design, design de l’expérience utilisateur en français, discipline qui prend en compte et anticipe les attentes et les besoins d’un utilisateur, ndlr), ils peuvent simuler et effectuer des demandes de financement puis recevoir une réponse en moins de trois minutes. Ils retrouvent la liste de leurs demandes de solvabilité rapidement et disposent de filtres « Accord », « Refus » ou « En attente » pour suivre l’avancée du statut de leurs demandes. Une solution qui permet au dirigeant d’une entreprise d’être efficace et performant dans son business.

Accompagner la transformation digitale des entreprises

Accompagner la transformation digitale des entreprises

Jean-Christophe Conticello s’est lancé dans l’aventure entrepreneuriale il y a près de vingt ans. Avec plusieurs sociétés à son actif, la création d’entreprise n’a plus de secrets pour lui. Actuellement à la tête de Wemanity, spécialiste de la méthode agile, il fait de la transformation digitale l’une de ses priorités.

« J’ai parfois eu envie de tout arrêter mais, avoir une entreprise, c’est un peu comme avec un enfant. Ce n’est pas parce qu’il se conduit mal de temps en temps qu’on le laisse tomber », lance le serial entrepreneur. Jean-Christophe Conticello n’en est pas à sa première expérience entrepreneuriale. Issu d’une famille de commerçants, il a, pendant près de vingt ans, multiplié les créations d’entreprises innovantes. « Dès le départ, mon objectif était d’entreprendre. C’est un virus que j’avais en moi. » Depuis 2013, le dirigeant est à la tête de Wemanity, spécialiste dans la transformation dite de la méthode Agile.

Wall Street, le graal de la finance

Avant de devenir un serial entrepreneur, Jean-Christophe Conticello a débuté sa carrière dans la finance. C’était il y a près de vingt ans. Après une école de commerce et un stage à la Bourse de Paris, en 1997, le jeune diplômé évolue rapidement vers New York. Spécialisé en fusion-acquisition, c’est à Wall Street qu’il fait ses armes. « C’était le début des nouvelles technologies, d’internet et du temple des médias. J’étais baigné dans la folie du web », se souvient l’entrepreneur. En l’espace d’un an, il décroche son premier job en tant qu’analyste du marché financier.

À partir de là, tout s’enchaîne. Jean-Christophe Conticello rejoint le fonds d’investissement Morgen, Evan & Company puis, bascule, en 1999, chez Oven Digital, une société internationale de développement web. Rapidement associé aux décisions, il prend également part au capital de l’entreprise. « Trois mois après mon arrivée, le dirigeant m’a laissé les mains libres. J’ai alors pris la tête de l’équipe commerciale puis celle du pôle Europe. Ce fut ma première expérience entrepreneuriale, raconte-t-il, avant de poursuivre : À ce moment-là, je me suis dit que je n’allais pas m’arrêter en si bon chemin. » La machine est lancée.

La fondation de Nexouth

En 2001, l’entrepreneur fonde Nexouth, une plateforme électronique issue du domaine de l’énergie. « J’ai toujours essayé d’allier la technologie et la finance », lâche-t-il. Trois ans plus tard, c’est au tour d’Adneom Technologies d’être créée afin de développer des logiciels de trading. Si les crises comme celle des attentats du 11 septembre 2001 ou celle financière de 2008 compliquent parfois l’aventure, Jean-Christophe Conticello ne lâche rien. « Il faut être chef d’orchestre et embarquer ses équipes avec soi. Certes, créer, fidéliser et engager n’est pas évident, mais c’est ce qui fait la beauté entrepreneuriale. » Quelques autres créations d’entreprise plus tard (pour ne pas toutes les citer), le dirigeant dresse un constat : la transformation digitale est au cœur de la vie des entreprises. Et pour répondre à cet enjeu, il fonde Wemanity.

« We » pour « faire ensemble »

Tout au long de sa carrière, Jean-Christophe Conticello a côtoyé start-up et grands groupes, dont certains sont devenus des géants du web. Et ce qui a forgé leur réussite, selon lui, réside dans leur façon de travailler : « Ils sont parvenus à scaler leur modèle, à conserver leur capacité d’innovation et ne cessent de se transformer, principalement grâce à la méthode Agile [une technique itérative et collaborative qui considère en priorité les besoins du client ainsi que ses évolutions, ndlr]. » De là, est née Wemanity, spécialiste de la transformation Agile.

Établie en 2013, l’entreprise de plus de 450 salariés aide notamment les grands groupes à concurrencer les start-up en « se transformant de l’intérieur ». Déjà présente dans plusieurs pays (France, Belgique, Hollande, Luxembourg, Suisse, États-Unis et Angleterre, ndlr), « l’enjeu demeure, d’ici 2050, de changer le monde du travail grâce à la force de l’Agile, basée sur l’innovation et la coopération », résume son dirigeant. L’objectif d’ici 2020 : devenir la référence internationale en transformation agile et digitale.

Comment améliorer la gestion de votre relation client ?

Comment améliorer la gestion de votre relation client ?

Une entreprise se doit d’entretenir avec ses clients, une relation étroite et continue afin de se développer et d’assurer la pérennité de son business. La gestion de cette relation client fait partie de son image et peut s’avérer être l’un des éléments qui peuvent déterminer son succès ou accélérer sa chute en cas d’insatisfaction des clients. Pour optimiser le Customer Relationship Management (Gestion de la relation client en français, ndlr), cet ensemble de techniques et d’outils qui sont dédiés à analyser, à capter et à traiter les informations venant des prospects dans la seule intention de les fidéliser, voici quelques axes importants.

Les Français attendent beaucoup de la relation client. C’est que révèle l’étude « Observatoire des Services Client 2017 » réalisée par l’institut de sondage BVA l’an dernier pour l’Élection du Service Client de l’Année (prix qui récompense la qualité des services clients d’entreprises de différents secteurs d’activités, ndlr). 93 % d’entre eux déclarent que la qualité de la relation client d’une société influence l’image globale qu’ils en ont et 92 % sont susceptibles de ne pas acheter un produit ou un service en cas d’une mauvaise gestion. Selon la même source, 76 % sont prêt à dépenser plus ou bien à rester fidèles à une entreprise s’ils ont eu une excellente expérience avec un service client. Pour maintenir sa clientèle, quelques solutions sont possibles pour améliorer la gestion de la relation client de sa société.

Avoir recours à un logiciel CRM

Pour améliorer la gestion de sa relation client, à distance ou non, l’utilisation d’un logiciel au détriment de solutions manuelles peut s’avérer nécessaire afin de faciliter les interactions et de maximiser les profits. Celui-ci centralise les informations commerciales qualifiées et utiles pour l’entreprise et facilite en conséquence la gestion et la rapidité de celle-ci via des processus automatisés et digitalisés. La société peut ainsi facilement identifier les prospects et atteindre des cibles privilégiées pour produire plus de leads. Avec un logiciel CRM, elle a l’avantage de mettre son client au cœur de sa stratégie, de permettre un travail collaboratif avec chaque membre de l’entreprise et de gagner en réactivité. Une pléthore de logiciels existent sur le marché, mais chacun propose des fonctionnalités diverses et variées notamment dans la communication par courrier électronique et SMS entre une société et ses clients. Des programmes spécifiquement axés sur l’e-mailing et le marketing relationnel existent. Avec ceux-ci, vous pouvez réaliser des campagnes email et SMS de qualités et personnalisés, cibler vos clients via le Marketing Automation et envoyer en toute sécurité et autonomie différentes informations dans la boîte de réception de tous vos contacts.

Prendre en compte d’autres stratégies marketing

Pendant plusieurs décennies, les sociétés se sont focalisées sur le marketing transactionnel, également appelé marketing traditionnel ou direct. L’objectif est à court terme de pousser un produit ou un service vers les consommateurs, dans l’unique but de le vendre via des messages intégrés aux journaux, à la télévision ou à la radio. Contrairement au marketing traditionnel, marketing relationnel reprend les atouts de celui-ci mais en personnalisant le message et en dialoguant directement avec chacun des clients via les mails, les réseaux sociaux ou encore les applications Smartphones. S’ajoutent également d’autres dispositifs visant à offrir des avantages aux consommateurs comme des cartes de fidélité et des services exclusifs. Il a ainsi pour but de construire une relation rentable et durable avec la clientèle d’une entreprise pour provoquer un véritable engagement et une fidélité de la part des consommateurs, en dehors des phases de consommation ou d’achats. De nombreuses sociétés appliquent ce concept à l’heure actuelle. Pour l’enseigne de cosmétiques Sephora par exemple, la mise en place d’un programme de fidélité pour tous les clients, des nouveaux aux plus mordus, a été privilégiée via trois cartes, White, Black et Gold, proposant des offres spécifiques répondant à leurs besoins. Vente-privee.com, l’entreprise de l’e-commerce, s’est, elle, appliquée à « humaniser » sa relation clientèle via l’incarnation d’une seule interlocutrice, Cécile de Rostand, qui invite via des mails les consommateurs aux ventes de la plateforme et s’occupe du SAV.

À l’ère du digital, la gestion de la relation client est sans cesse en évolution. L’Intelligence artificielle, qui prend de plus en plus de place, révolutionne celle-ci dans de nombreux secteurs d’activités. D’après les prévisions du cabinet Gartner (entreprise américaine de recherche et de conseil dans le domaine des techniques avancées, ndlr), 85% des interactions avec les entreprises se passeront d’êtres humains d’ici 2020. De nombreuses entreprises comme Renault intègrent dans leur stratégie client, l’une des fonctionnalités de l’IA, le chatbot, programme capable de dialoguer avec un consommateur par échange textuel ou vocal. Du côté du groupe bancaire, Le Crédit Mutuel, la solution d’intelligence artificielle IBM Watson s’est imposée pour interagir immédiatement avec ses clients via des bots et pour identifier de façon automatique leurs mails et analyser l’intention et le niveau d’urgence des demandes.

Coupe du monde 2018 : la bataille des marques

Coupe du monde 2018 : la bataille des marques

En parallèle des matchs disputés lors de la Coupe du monde 2018, les marques, sponsors ou non, se sont livrées une bataille féroce. Profitant de cette manifestation footballistique d’envergure pour conquérir les consommateurs, elles ont usé de techniques diverses et originales pour faire le buzz. 

Adidas et Nike s’affrontent via les réseaux sociaux

Les deux équipementiers rivaux, Adidas et Nike, se sont affrontés sur plusieurs terrains. Et notamment sur les réseaux sociaux. Ils se sont associés à Bitmoji, une application permettant de créer un avatar sur Snapchat, Facebook, Instagram ou Google Chrome. Les fans de football ont alors pu choisir le personnage portant leur maillot préféré parmi l’une des dix sélections Nike et celle des douze sélections signées Adidas. La marque aux trois bandes a également misé sur une campagne de clips publicitaires avec « Calling All Creators » fin 2017 et « Creativity is the answer » début juin 2018, avec un casting impressionnant incluant Paul Pogba et Lionel Messi, pour séduire les consommateurs. Les deux publicités ont respectivement atteint les 37 212 375 et 3 499 572 millions de vues sur YouTube.

Quant à Nike, elle a parié sur des campagnes d’affichages autour de figures emblématiques comme Kylian Mbappé, le célèbre attaquant de l’équipe de France. Une affiche du joueur avec la phrase « 98 was a great year for French football. Kylian Mbappé was born » (« 98 était une bonne année pour le football français. Kylian Mbappé était né », en français, ndlr), clin d’œil à la campagne similaire d’Éric Cantona en 1994, qui avait été diffusée sur les réseaux sociaux et placardée sur le Stade de France.

L’« ambush marketing », régulièrement utilisé

N’étant pas partenaires de la compétition ou d’une équipe, plusieurs marques ont tenté de profiter de l’ambiance médiatique de la Coupe du monde pour mettre en avant leurs produits / services. Pour ce faire, elles ont pratiqué l’« ambush marketing » (« marketing en embuscade », en français, ndlr), qui consiste à utiliser un événement culturel ou sportif pour se promouvoir en s’y associant par le biais de pratiques promotionnelles, sans avoir signé de contrat de sponsoring. Les marques de confiseries Skittles et M&M’s appartenant au groupe Mars, à titre d’exemple, ont sorti des produits sur le thème du football à l’aide de packagings aux couleurs de l’équipe de France.

Quant à Fermiers de Loué, chaîne de volailles et œufs, elle a joué un joli coup publicitaire avec sa campagne d’affichage intitulée « Didier des champs ». On y découvre un sosie de l’entraîneur des Bleus, Didier Deschamps, vêtu d’une veste bleu et portant sur son bras, un coq, emblème de la Fédération Française de Football. La personne présente sur l’affiche s’appelle, en réalité, Didier Guillet et exerce en tant qu’éleveur de poulets de Loué dans la Sarthe. C’est l’agence de publicité nantaise LMWR qui a conçu cette campagne pour un coût de 200 000 euros. Elle a été diffusée sur près de 5 500 panneaux à travers tout l’Hexagone, dans des villes de plus de 30 000 habitants et présentée dans les pages du journal sportif L’Équipe.

Un événement qui continue de créer le buzz

Certains comme McCain tentent de surfer sur cet événement, même après que la compétition soit terminée. La marque de frites s’est emparée de la victoire des Bleus et de l’image d’un des célèbres joueurs de l’équipe tricolore, le défenseur Benjamin Pavard pour faire parler d’elle. Souvent comparé à Jeff Tuche, personnage de la saga en trois films, « Les Tuches », le footballeur s’est vu invité par son interprète, l’acteur Jean-Paul Rouve, par le biais d’Instagram, à déguster des frites en sa compagnie. McCain a alors décidé de profiter de cette invitation pour réaliser une publicité atypique et humoristique sur une possible rencontre entre les deux individus.

Partenaire officiel du Tour de France, la marque a réalisé une vidéo où l’un de ses véhicules en forme de cornet de frites, présent sur « La Grande Boucle », quitte subitement celle-ci pour rejoindre la Norvège afin de récupérer Jean-Paul Rouve, en tournage pour un film. Il est ensuite mentionné : « Benjamin, on passe prendre Jean-Paul et on arrive », ainsi que le hashtag #CestMcCainQuiRegale. Depuis sa mise en ligne le 27 juillet dernier, le spot a été visionné plus de 195 000 fois sur Facebook et 448 000 fois sur Twitter.

Les entreprises relèveront-elles le défi du RGPD ?

Les entreprises relèveront-elles le défi du RGPD ?

Le RGPD permet l’application de pratiques nouvelles tant attendues par les internautes comme le droit à l’oubli, mais contraint les entreprises à s’adapter. Plus de trois mois après son entrée en vigueur, l’enjeu de la conformité au règlement européen est omniprésent. Mais qu’est-ce que cela implique pour les sociétés françaises ? Quels freins subsistent, quelles sanctions peuvent être appliquées, et quels sont les avantages à se conformer ? Quel est le défi du RGPD ?

Le 25 mai dernier, le Règlement Général pour la Protection des Données (RGPD ou « GDPR », en anglais) a été mis en vigueur. Voté par Bruxelles en mai 2016, il implique que toutes les sociétés européennes ou traitant avec l’Europe se conforment avec ses prescriptions. Elles concernent aussi bien la récolte que l’exploitation des données amassées. Autant dire que, du point de vue des entreprises, la réorganisation est de taille. Alors, sauront-elles relever le défi ?

Qui est concerné ?

Le RGPD concerne à la fois le secteur public (administrations, hôpitaux, collectivités locales…) et celui privé, des TPE aux grands groupes, en passant par les PME. De manière générale, le règlement s’adresse à tous ceux ayant des clients identifiés ou identifiables (pouvant être localisés précisément au moins trois fois par jour, ndlr). En clair, se retrouvent concernées toutes sociétés monétisant des bases de données individuelles, même si elles n’ont pas de relation avec les individus en question.

Les freins à la conformité

« Les entreprises qui contrôlent leurs données contrôlent leur destin. Il est donc surprenant de constater que, malgré la réduction des risques et les avantages opérationnels de la conformité GDPR, de nombreuses entreprises ont encore du mal à respecter les délais », lançait Bill Miller, Vice-président de NetApp, quelques semaines avant la date fatidique. Cela fait maintenant deux ans que l’ensemble des règles liées au RGPD a été voté et pourtant, bon nombre d’entreprises tardent à se mettre en conformité avec celui-ci. Le premier frein demeure son coût. Alors que mettre en œuvre de tels projets implique plusieurs dizaines de millions d’euros pour les grands groupes, les PME restent les plus touchées. Proportionnellement à leur chiffre d’affaires, les frais engagés peuvent se révéler très importants pour ces dernières et peser de façon conséquente sur leur activité.

Autre frein à la conformité : le degré de complexité en termes de mise à jour des politiques, processus et systèmes. Enfin, nombreux sont ceux à avoir attendu que les législations par pays soient définitivement établies avant d’agir. Si les grands axes étaient clairement annoncés, chaque pays se gardait en effet le droit de faire état d’une certaine marge de manœuvre.

La nécessité d’une réorganisation

En moyenne, une entreprise recevrait 89 demandes liées au RGPD chaque mois, selon l’étude réalisée par Senzing, une société de technologie logicielle (basée sur les avis de plus de 1 000 cadres supérieurs d’entreprises au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Espagne et en Italie, ndlr). Il lui faudra ensuite fouiller dans 23 bases de données, sachant que chacune des recherches prendrait environ cinq minutes. Par mois, cela représente 172 heures de travail, soit 8 heures par jour. Conséquence, pour chaque société, il faudrait recruter un salarié supplémentaire. « La mise en conformité est très fastidieuse, car il faut embarquer tous les services en interne malgré la logique des silos.

C’est aussi très complexe au niveau légal, car il faut revoir tous les contrats avec les fournisseurs et clients, donc cela demande beaucoup d’interactions qui mettent tout le monde sur les dents », explique Virginie Dupin, Vice-présidente du marketing chez PROS, Inc., Cameleon Software. Du côté des grands groupes, la charge de travail se révèlerait d’autant plus colossale. Ces derniers feraient face à 246 demandes par mois et un temps de recherche estimé à sept minutes pour chacune d’elles. 43 bases de données seraient concernées pour 1 259 heures de travail supplémentaires. Pour traiter l’ensemble de ces demandes, 7,5 salariés seraient alors nécessaires.

La crainte d’être pénalisé

Un mois avant la date butoir, beaucoup d’entreprises manifestaient leur crainte de ne pas être prêtes dans les délais impartis. Si un certain nombre de grands groupes avaient déjà pris les mesures nécessaires, pour deux tiers des sociétés les plus modestes, l’horloge sonnait comme une menace. 35 % pensaient que le RGPD peut mettre en péril leur entreprise, d’après une étude NetApp (menée en mars 2018 auprès de sociétés basées aux États-Unis, Royaume-Uni, France et Allemagne, et employant plus de 100 salariés, ndlr). Et pour cause, trois mois avant sa mise en vigueur, on enregistrait 27 % des sociétés françaises qui n’étaient « pas certaines » de savoir où sont stockées leurs données, selon l’étude effectuée par Senzing.

« La bonne nouvelle est qu’il est encore temps d’engager un expert RGPD pour aider à hiérarchiser et à terminer les tâches de conformité RGPD les plus critiques et vous assurer, vous, vos partenaires et vos fournisseurs de Cloud de savoir où vos données privées sont stockées », rétorquait le Vice-président de NetApp plusieurs semaines avant la mise en application du règlement. Alors que Facebook essuie encore de nombreuses critiques à la suite du scandale Cambridge Analytica, les internautes se montrent de plus en plus méfiants face à la récolte de leurs données personnelles.

Dans ce contexte, 51 % des firmes estiment que la non-conformité face au RGPD peut porter atteinte à leur réputation et faire baisser le niveau de confiance accordé par leurs clients ou partenaires. Le règlement européen obligeant de notifier les failles de sécurité dans les 72 heures, l’image de marque serait d’autant plus mise en jeu. Ils sont également 44 % à craindre une diminution de leurs revenus, surtout quand on sait que les sanctions de non-conformité peuvent aller jusqu’à 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel global.

Sanctions et recours possibles

Plusieurs niveaux de sanction existent quant à la non-conformité au RGPD. Un simple « rappel à l’ordre » peut être prononcé par l’autorité administrative pour inciter l’entreprise concernée à corriger le tir. Mais, en cas de manquements plus graves, celle-ci peut se voir mise en demeure et contrainte d’effacer certaines données. Et, si au bout de plusieurs semaines, aucun changement n’a été opéré, les amendes tombent. Dans le cas de défaillances jugées les moins graves, l’amende maximale s’élève à 2 % du chiffre d’affaires ou 10 millions d’euros. Pour les manquements plus sérieux, elle peut, en revanche, monter jusqu’à 4 %. Gare également au tant redouté « name and shame », qui consiste à « nommer et couvrir de honte » en communiquant publiquement la décision de justice.

Autant dire que, dans cette situation, l’image de l’entreprise en prend un coup… Déposées par des particuliers ou par des entreprises auprès de la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés, ndlr), les plaintes concernant les sanctions administratives peuvent s’inscrire dans le cadre de recours collectifs dans le domaine de la protection des données. Pour des cas jugés plus graves, la Cnil peut engager un contrôle sur dossier, dans les locaux de l’entreprise ou en entretien dans les bureaux de l’autorité administrative. Notez bien qu’elle peut, dès lors, utiliser une identité d’emprunt. Et pour ceux s’estimant injustement sanctionnés et souhaitant obtenir réparation, il leur faudra alors saisir le Conseil d’État.

Un manque de considération chez certains

Malgré tout, certaines entreprises ne semblent pas conscientes des risques encourus. En février dernier, la moitié des firmes wallonnes (situées au sud de la Belgique, ndlr) prétendaient ne pas être au courant de l’application prochaine du règlement européen, et 57 % d’entre elles ne se sentaient pas concernées, selon une étude menée par Digital Wallonia. Seulement 34 % des sondés seraient conscients des amendes financières prévues pour non-conformité, d’après l’étude. Avant le 25 mai dernier, 52 % des interrogés n’avaient aucune idée de leur futur plan d’action pour se conformer au RGPD ou affirmaient être déjà dans le cas d’une « configuration optimale ».

À l’échelle de l’Union européenne, les chiffres ne se révèlent pas plus rassurants, au contraire. 60 % des entreprises seraient jugées « à risque » ou « en difficulté ». Un pourcentage qui pourrait engranger des dizaines de milliards d’euros d’amendes. 34 % prévoiraient néanmoins une réorganisation de leur système informatique, et près de 16 % souhaiteraient externaliser la gestion de ces données à un tiers.

Des fourmis, des cigales… et des caméléons !

Pour l’avocat Thierry Dor, spécialisé sur la question du RGPD, il faut distinguer trois catégories d’entreprises. Premièrement, les « fourmis ». Cette catégorie comprend les bons élèves, ou presque, et renvoie aux « grands groupes, PME ou startups dans des secteurs très régulés comme la banque et l’assurance, qui se sont préparés dès 2016-2017 », comme l’explique l’avocat. Les « cigales », elles, font référence aux retardataires. On retrouve là, notamment, « des sociétés industrielles, des entreprises dans le « B to B », des PME étrangères exerçant en Europe » qui « se sentent à tort éloignées du sujet et se réveillent au dernier moment ». Dernière catégorie, les « caméléons ». Familières avec les enjeux du RGPD, ces sociétés se montreraient « réticentes à engager les coûts nécessaires » à la conformité au règlement européen. Elles attendraient ainsi de voir « dans quel sens tourne le vent » et misent sur la tolérance des régulateurs.

Se conformer au RGPD

Seulement 26 % des firmes européennes étaient entièrement conformes au RGPD à moins de cent jours de son application, selon Forrester. « 26 % ? Ce serait le paradis. Il m’arrive encore tous les jours de rencontrer des PME et des TPE, qui n’ont aucune idée de ce qu’est le RGPD ou qui sont totalement perdues et ne savent pas par où commencer », réagissait de son côté Emmanuelle Cornet-Ricquebourg en mars dernier, cofondatrice de Datae, une startup qui fournit un logiciel d’accompagnement des démarches de conformité pour le RGPD.

Pour certains, la première chose à faire pour se mettre aux normes serait d’engager une démarche de prise de conscience des enjeux liés au RGPD et à son entreprise. Deuxième étape : établir un pilote. Certains ont d’ailleurs, désormais, l’obligation de nommer un DPO (« Data Protection Officer », en anglais, soit une personne en charge de la protection des données personnelles, ndlr). Enfin, il faut réaliser la roadmap. Ce plan d’action a pour but d’évaluer les traitements en lien avec les données personnelles. Il s’agit de gérer les risques mais également de réorganiser son fonctionnement, si besoin est, et de suivre ses évolutions.

Un gain pour les entreprises

Bon nombre d’entreprises voient dans le RGPD une contrainte, si ce n’est une menace. Pourtant, ce règlement peut constituer un véritable atout pour ces dernières et leur permettre de mieux maîtriser la donnée. Une meilleure connaissance des traitements aura pour effet une gestion de la donnée plus fine et plus rationnelle. Une bonne manière d’enrichir l’expérience utilisateur et d’améliorer son positionnement. Les internautes fixant eux-mêmes les contenus mais aussi la fréquence des messages qu’ils souhaitent recevoir, leur attention et ainsi leur potentiel d’engagement en seront naturellement décuplés. Terminée la communication de masse, sans réel ciblage ni grande efficacité.

D’un autre côté, afficher toujours plus de transparence a tendance à susciter la confiance des consommateurs. Garantir le respect de leur vie privée améliore également considérablement l’image de l’entreprise concernée. En vous plaçant comme une entreprise éthique et responsable, vous deviendrez sans conteste un tiers numérique de confiance aux yeux de vos clients / prospects comme à ceux de vos partenaires.

L’émergence d’un business de la conformité

Pour certains, le RGPD intervient comme une véritable opportunité. Ils sont nombreux parmi les spécialistes de la  protection des données personnelles à évoquer un nouveau marché juteux. Les sociétés issues du secteur de la protection de la vie privée arrivent en force avec leur lot d’outils et de services clé en main. De la collecte du consentement des utilisateurs aux traitements des données, en passant par l’automatisation des tâches…, les axes envisagés sont nombreux. Pour le domaine du conseil juridique, là encore se trouve un vivier d’opportunités. Analyser les différents impacts sur l’activité, aider à l’élaboration des conditions générales mais aussi créer de nouveaux process de conformité sont à prévoir.

Redonner la main au consommateur avec le droit à l’oubli

Ils sont 82 % de consommateurs européens à prétendre qu’ils souhaitent tirer parti de leurs nouveaux droits, le fameux « Privacy by Design » (« Vie privée dès la Conception », en français, concept qui garantit que la protection de la vie privée soit intégrée dès la conception d’une application technologique ou commerciale, ndlr). Malgré ce pourcentage, seulement 11 % des sociétés prévoient d’automatiser les réponses aux demandes de droit à l’oubli. Pour le reste, elles envisagent procéder manuellement au traitement de chaque requête ou bien n’auraient tout simplement pas prévu de respecter ladite réglementation. Si les coûts relatifs au traitement manuel peuvent faire grincer des dents, l’aspect sécuritaire en prendrait, lui aussi, pour son grade. Ouvrir l’accès à des données sensibles à des groupes de personnes à travers diverses applications fragilise la sécurité de celles-ci, à l’inverse des objectifs recherchés par la nouvelle réglementation.

Ces techniques de marketing originales pour votre entreprise

Ces techniques de marketing originales pour votre entreprise

Une entreprise ou une marque doit en règle générale définir ses moyens et supports de communication en fonction de ses enjeux, ses objectifs, ses cibles, ses messages et ses axes d’informations. Le marketing se révèle alors essentiel et joue un rôle majeur pour celles-ci, pour développer vos ventes. Il sert également à maximiser leur rentabilité et à fidéliser leurs clients. La palette d’outils et de pratiques pour faire parler de sa société est alors variée. Du print au digital en passant par le street marketing, autant d’éléments qui peuvent notamment grâce à leur effet visuel attirer l’œil des consommateurs et faire la différence. Voici quelques techniques de marketing originales qui vous permettront de vous démarquer de la concurrence.

Les cartes postales, marque-pages et flyers

Plusieurs types de supports papier existent afin de faire parler de son entreprise et de son activité comme les dépliants, les cartes postales, marque-pages et flyers. Outils de base, ils sont souvent considérés comme démodés par rapport aux supports digitaux. Pourtant, l’imprimé se réinvente sans cesse via la personnalisation et par de nouvelles techniques comme le papier métallisé, en relief ou en impression 3D. La créativité y trouve sa place avec notamment des illusions d’optique, des effets d’ombres et des illustrations en forme de bandes dessinées. Ces différents aspects sont autant de caractéristiques qui touchent aux sens du consommateur, mais aussi à ses sentiments. Même si la carte postale est peu à peu délaissée à l’ère du numérique, elle reste un excellent outil de communication et de marketing, utilisé en tant que carte de visite, d’invitations ou de messages de remerciements. Elle reste ludique, facile à lire et il existe davantage de chances qu’elle arrive à destination que les simples mails ou messages publicitaires en ligne qui seront vite supprimés. Abordable au niveau du prix, sa personnalisation est variée et hors norme : vous pourrez en trouver des parfumées, réalisées en bois ou même des cartes qui contiennent des graines pour faire pousser un mini jardin. Le marque-page possède les mêmes vertus. Atout pour les fans de lecture, il permet également de se différencier des autres supports par son côté simple, peu imposant et mémorisable. Ce support va permettre de faire passer des informations sur une entreprise notamment ses cordonnées et mettre en lumière sa personnalité et ses valeurs via des slogans, des logos et des phrases d’accroche. Quant au flyer, au-delà de son faible coût, il est facilement diffusable partout et permet de promouvoir des produits. L’entreprise IKEA, spécialisée dans le mobilier et la décoration, l’a bien compris. Pour mettre en lumière des meubles pour une chambre de bébé, elle a créé avec le laboratoire Mercene Labs, un flyer atypique faisant office de test de grossesse. En cas de test positif, les futures mamans se voyaient offrir une réduction de 50 %.

Le street marketing

Publicité sur les véhicules, affiches sur les abribus, marquage sur le sol, panneaux lumineux, bâches géantes, le street marketing offre de nombreuses possibilités et s’impose dans le paysage urbain et dans les lieux publics. Pouvant être à la fois visuel, sonore et tactile, il attire l’attention de tous, du passant à l’automobiliste jusqu’à l’usager des transports en commun. L’avantage de ce genre de procédé est qu’il touche un large public. Il devient un outil simple et original qui a le mérite d’interloquer ou d’amuser les passants et se transforme en opportunité lorsqu’il crée du bouche-à-oreille via un buzz. C’est notamment le cas de la marque de chaussures Adidas en 2014 qui à l’occasion de ses 50 ans, avait ouvert un magasin éphémère à Londres, en forme de boîte à chaussures géante. Burger King, la grande chaîne de restauration rapide américaine, est une experte dans ce domaine. Avec de simples bâches, sa filiale française a réussi à faire le buzz pour avancer son retour lors de la construction de ses restaurants. Celles-ci affichaient des messages humoristiques comme « Ne dites rien, on a fait croire à nos voisins qu’on était un restaurant japonais » ou bien reprenaient des posts Twitter de personnes comme « Quand il y aura un Burger King à Lille, je vous payerai tous un menu, retenez bien ».

Allier print et digital

Associer marketing print et digital peut s’avérer gagnant en reprenant les atouts de chacun. Des entreprises utilisent notamment dans leurs documents papiers des QR codes à scanner, qui permettent aux clients via leurs Smartphones, de découvrir des contenus visibles numériquement. Ces éléments, nous les retrouvons souvent sur les cartes de visite, les flyers, les affiches publicitaires dans la rue ou même sur les produits de la vie quotidienne notamment alimentaires. Un potentiel client peut alors flasher le QR code imprimé qui le redirige vers une page web, une page sur les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram ou Twitter ainsi que sur une vidéo diffusée sur YouTube. Un moyen de faire la promotion de l’imprimé papier tout en soutenant le contenu digital. L’application Instagram et le jeu Angry Birds ont utilisé ce procédé sur des affiches représentant des QR code géants afin de conduire les particuliers à télécharger leur produit. En janvier 2014, l’entreprise américaine spécialisée dans l’électronique et les télécommunications avait marqué les esprits en alliant avec finesse le print et le digital. Pour la promotion de son Smartphone Moto X, elle a mis en place une campagne magazine faite de papier polycarbonate à l’intérieur de laquelle se trouvait un mécanisme composé de conduits de lumière à LED. Dans le journal « Wired », qui s’intéresse à l’impact de la technologie dans la culture, l’économie et la politique, un lecteur de la région de Chicago et de New-York pouvait ainsi changer la couleur du téléphone portable présenté, en appuyant simplement sur un bouton.

Ces campagnes publicitaires engagées de 2018

Ces campagnes publicitaires engagées de 2018

Aujourd’hui, la publicité ne se limite plus seulement à une vocation marchande. Les entreprises et les marques s’engagent davantage dans leurs campagnes publicitaires envers une cause qu’elle soit sociale, environnementale ou politique. Leur objectif est d’alerter, convaincre ou de susciter l’intérêt de millions de personnes pour qu’elles deviennent actrices. Mais est-ce un réel engagement envers une cause ou un simple coup marketing pour attirer les consommateurs ? À vous de juger ! 

Benetton et la promotion de la diversité.

En termes de marketing engagé, Benetton, l’entreprise italienne de mode et d’habillement est une spécialiste du genre depuis les années 80. Avec sa communication provocatrice, elle diffuse des affiches publicitaires pour toucher un large public, provoquant des émotions intenses, de la joie à la tristesse en passant par la colère. Personne n’a oublié la campagne « Unhate », dévoilée en 2011, qui associe plusieurs photo-montages provocateurs de chefs d’État et représentants religieux qui s’embrassent sur la bouche comme l’ancien président de la République française Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel. Avec ces visuels chocs, la marque a pour ambition de transmettre un message de paix et de tolérance. Pour présenter sa collection automne-hiver 2018 – 2019, elle a lancé début août une campagne publicitaire baptisée « Nudicome » qui prône la diversité, reprenant la signification de son célèbre slogan « United Colors of Benetton ». Réalisée par le photographe italien Oliviero Toscani, elle a choisi un groupe de neuf mannequins de toutes origines confondues, hommes et femmes totalement nus et enlacés, et n’y associe aucun produit de l’entreprise. Selon Benetton, cette initiative vise à agir pour l’avenir et à lutter contre « les guerres civiles, contre les mafias et les violences identitaires propres aux villes, contre la férocité des conflits ethniques, contre les guerres de civilisation et de religion, contre le terrorisme et contre toutes les formes de racisme. ».

Lacoste et son combat envers la cause animale.

La marque française spécialisée dans la confection de prêt-à-porter haut de gamme masculin et féminin, Lacoste, s’est engagée en février dernier en lançant une campagne publicitaire atypique en faveur de la cause animale et de la défense de l’environnement. Avec l’agence de publicitaire parisienne BETC, elle a réalisé une vidéo intitulée « SAVE OUR SPECIES » qui annonce la diffusion d’une édition limitée de ses célèbres polos qui remplace son emblématique logo en forme de crocodile par dix espèces en voie de disparition. Cette action, mise en place à l’occasion de l’inauguration d’un partenariat de trois ans avec l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature,ndlr), met également en œuvre une dizaine de projets pour préserver les animaux menacés, leurs habitats et les personnes qui en sont tributaires. Chaque vêtement a ainsi été édité selon le nombre de spécimens encore en vie sur Terre, dont 150 avec le gibbon de Cao-Vit, un primate, 231 avec un condor de Californie, un grand oiseau charognard, 350 avec le tigre de Sumatra ou encore 157 avec le perroquet Kakapo de Nouvelle-Zélande. 1 775 polos au total ont ainsi été diffusés lors du défilé de Lacoste pendant la Fashion Week de Paris, pour un montant unitaire de 150 euros. Un succès puisque les produits se sont écoulés en un temps record en Europe. L’ensemble des bénéfices est réinvesti dont la moitié pour l’association afin de financer des actions de protection de la nature. La marque au crocodile n’en est toutefois pas à son coup d’essai. Elle participe depuis plus de huit ans au programme « Save your Logo » du Fonds de Dotation pour la Biodiversité qui permet aux entreprises et institutions de collaborer à la préservation de la biodiversité. Celles-ci s’engagent à s’investir sans compter pour la sauvegarde et la défense de l’animal qu’ils utilisent pour leurs logos.

HandsAway et sa pub choc contre les agressions sexuelles.

Pour aider les femmes à lutter contre les agressions sexistes dans l’espace public et les transports, Alma Guirao a créé en 2016 via son association, l’application Smartphone Handsaway. Elle permet à une personne qui soit victime ou témoin d’une attaque verbale ou physique de poster une alerte géolocalisée. Celle-ci envoie une notification à tous les Street Angels, une communauté qui vient communiquer et apporter un soutien à la suite de cet événement traumatisant. Pour mettre en lumière la lutte contre les violences sexuelles et promouvoir son application, l’organisme a posté un clip vidéo en janvier dernier, réalisé par l’agence de publicité TBWA. Intitulée « Bande de bites » et annoncée au début comme pouvant « choquer un public non averti », elle met en scène trois sexes masculins qui se détachent de leurs propriétaires lors d’une soirée dans un bar et se dirigent à l’extérieur pour entreprendre une chasse à travers la ville. En voix off, une série de témoignages forts et frappants de femmes ayant subi des agressions sexistes et sexuelles. Le spot se conclut sur une statistique et une phrase lourdes de sens « 82 % des Françaises ont subi le harcèlement de rue avant leurs 17 ans. Continuons à dénoncer les agissements de cette minorité d’hommes dont sont victimes une majorité de femmes. »

Nike VS Donald Trump.

L’équipementier Nike propose depuis le 3 septembre une campagne publicitaire résolument politique. Pour fêter les trente ans de son illustre slogan « Just do it » (« Fais-le » en français, ndlr), la marque a diffusé une vidéo et plusieurs posts sur les réseaux sociaux notamment sur Twitter. Comme ambassadeur emblématique, elle a choisi Colin Kaepernick, l’ancien quarterback de San Francisco, célèbre pour avoir protesté contre les violences policières visant les Noirs. Celui-ci avait boycotté l’hymne américain en refusant de se lever et en pesant un genou à terre lors d’un match d’avant-saison en août 2016. Donald Trump s’était prononcé contre ce geste selon lui « anti-américain » et la NFL (National Football League, association d’équipes professionnelles de football américain, ndlr) avait commencé à s’éloigner du sportif. Pour démarrer sa campagne publicitaire, Nike a retweeté une photo du visage du joueur apparaissant avec la citation « Believe in something, even if it means sacrificing everything. » (« Croyez dans quelque chose. Même si cela signifie tout sacrifier » en français, ndlr). Un pied de nez à l’encontre de l’instance sportive et du dirigeant des États-Unis. Avec le spot publicitaire de deux minutes intitulé « Dream Crazy », Nike réalise un montage inspirant, séquencé par une narration de Kaepernick, d’athlètes célèbres comme le joueur de football américain Shaquem Griffin ou inconnus en situation de handicap surmontant l’adversité pour parvenir à leurs rêves. La vidéo sur YouTube a rassemblé un jour seulement après son lancement, plus de 4 500 000 vues et le post Twitter en trois jours plus de 44 000 commentaires, 871 871 « j’aime » et 353 777 retweets. La campagne a été dénigrée avec une violence sans précédent par les partisans du président. En signe de protestation, plusieurs d’entre eux ont publié des photos et vidéos sur Instagram et Twitter en train de brûler leur paire de Nike.

Sabine Abecassis : un environnement juridique sécurisé pour les entreprises

Sabine Abecassis : un environnement juridique sécurisé pour les entreprises

Associée fondateur du cabinet d’avocats SCA Legal Partner, Sabine Abecassis met toute son expertise au service des PME, pour défendre leurs droits et mettre en place un environnement juridique sécurisé. Elle assiste des PME dans le cadre de leur développement, en droit des nouvelles technologies/ Data protection et droit des affaires. Rencontre.

Quel est votre parcours (estudiantin, professionnel et personnel) avant la création de votre entreprise ?

Après un DEA de droit privé à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne, j’ai exercé en tant qu’avocate au barreau de Paris pendant quelques années. Par la suite, j’ai intégré le monde de l’entreprise en qualité de directrice juridique de groupes informatiques français et internationaux. Mon expérience dans le domaine de l’Informatique et des Nouvelles Technologies avec les SSII (société de services en ingénierie informatique, ndlr) les éditeurs et les sociétés de conseil fait que j’ai acquis une expertise particulière dans ce domaine.

Quand avez-vous créé votre propre entreprise ? Dans quel secteur et surtout pourquoi ? Comment vous êtes-vous financé ?

J’ai créé mon entreprise en 2016, car je souhaitais proposer aux PME une offre juridique adaptée à leurs besoins. Ces entreprises n’ont pas de service juridique en interne ou celui-ci est surchargé et elles s’exposent à des risques de plus en plus importants. Je suis convaincue que le suivi juridique régulier est bénéfique pour ces entreprises et qu’ils contribuent à sécuriser leurs engagements et à leur donner de la valeur. J’interviens sur les questions relatives au droit des nouvelles technologies, au droit des données personnelles et au droit des affaires. Les missions de mise en conformité avec la réglementation européenne sur la protection des données (RGPD) sont de plus en plus nombreuses. J’ai financé mon entreprise par mes fonds propres et par les contrats que j’ai obtenus dès le lancement de mon activité.

Pouvez-vous me donner les chiffres de votre entreprise (nombre de salariés, chiffre d’affaires…) ?

Pour l’instant, la création est trop récente pour vous donner des chiffres. L’important est que je suis arrivée à fidéliser mes clients avec un niveau de service de qualité dans des budgets raisonnables.

Quelles ont été les principales difficultés rencontrées ? Et inversement les principales satisfactions ?

La principale difficulté que j’ai rencontrée est que l’offre d’externalisation de service juridique, qui consiste en un suivi juridique pour un prix forfaitisé, est encore à peaufiner notamment par la mise en place d’outils de workflow (flux de travail en français, permet de modéliser et d’automatiser les flux d’informations dans une société, ndlr) entre l’entreprise et le cabinet. Dans la majorité des dossiers, mon intervention est celle d’un avocat conseil qui intervient au cas par cas sur des problèmes identifiés par les clients.

L’approche préventive, avec une intervention régulière sur les différents aspects juridiques comme les CGV (Conditions Générales de Vente, ndlr), la Data protection et les contrats commerciaux, par un juriste qualifié, doit encore faire son chemin. Ma satisfaction vient, avant tout, des retours positifs sur les dossiers et le fait que je sois un véritable appui pour mes clients. Les conséquences juridiques et financières sont de plus en plus prises en compte pour la prise de décision. Lorsqu’un contrat commercial est négocié puis signé ou que nous avons réussi à sortir d’une situation épineuse, je suis contente d’y avoir apporté ma contribution.

Quelles sont les perspectives d’avenir pour votre entreprise ? Pensez-vous vous développer à l’international ?

Je pense que les offres d’externalisation comme le DPO externe (Data Protection Officer, Délégué à la protection des données en français, ndlr) sont innovantes et doivent apporter une vision du juriste proche de l’activité des entreprises. Mon objectif est donc de développer ces offres en parallèle de mon activité traditionnelle d’avocat-conseil. Par ailleurs, le domaine du numérique et des nouvelles technologies est en constante évolution, ce qui a inévitablement des impacts juridiques que nous devons anticiper et encadrer pour protéger nos clients. Je travaille à l’international depuis longtemps, avec des partenaires indépendants avec lesquels je suis en confiance.

Aujourd’hui comment faites-vous pour développer ton réseau ? Et comment conciliez-vous vie professionnelle et vie personnelle ?

J’avais déjà un réseau important, car j’ai exercé pendant 18 ans dans le secteur de l’Informatique et du numérique où les connexions sont nombreuses. J’ai eu la chance de pouvoir utiliser mon réseau, car j’avais créé de vrais liens de confiance. La satisfaction des clients est le meilleur prescripteur. Pour la vie professionnelle et personnelle, j’ai toujours su harmoniser les deux.

Que représente l’entrepreneuriat pour vous ?

C’est avant tout l’indépendance et le fait d’évoluer dans un environnement très stimulant du matin au soir. C’est aussi une prise de risque qui a comme contrepartie la grande satisfaction liée à la réussite.

Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur qui se lance pour réussir ?

Se faire confiance et se confronter au marché sans avoir peur, mais aussi s’adapter aux besoins ou aux demandes des clients et donc se développer avec agilité et réactivité.

Sabine Abecassis
Avocat au Barreau de Paris
SCA LEGAL PARTNER
Société d’avocats
15 rue du Louvre – 75001 Paris
Email : contact@scalegal.fr