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Les habitudes créées par les Français pendant le confinement seront difficiles à rompre

La pandémie mondiale du nouveau coronavirus a été le déterminant principal de la vie des milliards d’êtres humains cette année 2020. Son coût humain a été terriblement lourd, avec près de 30 000 morts en France. Mais les décès et les contaminations avec leurs corollaires ne sont pas les seuls impacts sanitaires de cette crise.

Le confinement total, qui fut décrété en France et dans une grande partie de pays occidentaux, a eu impact sur les conduites addictives. Assignés à résidence, face à leurs addictions, les Français ont adopté des comportements différents selon le type d’addiction et leur environnement. Alcool, tabac, cannabis ou jeux de hasard, les habitudes liées à l’usage de ces produits ont été affectées de façon durable, mais toujours positive. C’est ce que nous apprend l’Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies (OFDT) dans la dernière parution de sa publication Tendances.

Cannabis : des évolutions différentes selon les habitudes classiques de consommation. 

Contrairement à la plupart des autres drogues, le marché du cannabis n’a pas été fortement impacté par les mesures qui accompagnaient le confinement. Notamment parce qu’il n’est pas exposé aux mêmes difficultés logistiques que la cocaïne par exemple, produite en Amérique du Sud. Il faut aussi signaler que cette drogue est le plus consommé des produits illicites en France. On dénombre 5 millions d’usagers par an, parmi lesquels 900 000 consomment du cannabis de façon quotidienne. Grâce au questionnaire Cannabis Online, administré par l’OFDT à des milliers de consommateurs de cannabis, on peut se rendre compte que le confinement a impacté les habitudes de consommation :

  • 28% des usagers n’en ont pas consommé durant le confinement.
  • 27% d’entre eux ont augmenté leur consommation de cannabis
  • 26% ont gardé des mêmes habitudes de consommation pendant le confinement
  • 16% ont diminué leur consommation (et 4% ont interrompu leur usage avant confinement).

Même si ces chiffres semblent à première vu témoigner d’une grande disparité des comportements, le rapport de l’ODFT met quand même en lumière une tendance forte. On se rend compte que les habitudes de consommation préalable (avant confinement) sont un facteur discriminant tant en ce qui concerne la variation de la consommation pendant le confinement que l’accessibilité de la drogue. En effet, parmi ceux qui consomment moins d’une fois par mois en général, 80% ont été abstinents pendant le confinement. Ce chiffre tombe à 6% chez les consommateurs quotidiens. Ce sont aussi ceux qui habituellement consomment du cannabis moins d’une fois par mois qui ont eu des difficultés d’approvisionnement. Le pourcentage d’usagers occasionnels qui ont acheté du cannabis a chuté de 35% à 17%. Par contre, les usagers réguliers ont maintenu leurs habitudes. C’est le cas pour 82 % des usagers quotidiens et 50% des usagers hebdomadaires. Au total, on peut affirmer que le confinement a eu un effet d’éviction du marché pour les consommateurs non réguliers et d’intensification de la consommation pour ceux qui étaient à la base des consommateurs habituels. La part d’usagers quotidiens passe de 10% à 31%.

Les jeux d’argent et de hasard : le poker est roi

  • Les Français ont habituellement accès à une grande variété de jeux d’argent et de hasard : paris sportifs, cartes à gratter ou encore casino en ligne. La consommation des jeux de hasard a été fortement impactée par le confinement, le principal déterminant étant l’accessibilité. En effet, les paris sportifs constituent le segment qui a le plus reculé, car les mesures de confinement ont automatiquement mis fin à la plupart des évènements sportifs les plus suivis. Aussi, beaucoup de joueurs se sont convertis aux jeux de casino en ligne notamment le live poker. On y enregistre une croissance très importante pendant le confinement. Elle se manifeste à plusieurs niveaux.
  • Un plus grand nombre de joueurs actifs et une intensification de l’activité : 500 000 joueurs actifs par semaine en moyenne sur le 2e trimestre 2020 soit un doublement du volume sur un an
  • Une forte progression des dépenses moyennes par joueur. Toujours sur le second trimestre on passe de 99 euros en 2019 à 134 euros en 2020.

Il faut préciser qu’on n’a pas de chiffres sur les autres segments de casino en ligne : machines à sous virtuelles, blackjack, roulette, etc. Le marché français des casinos en ligne est complètement flou. À l’exception des jeux de poker, tous les jeux de casino sont interdits en ligne. Ce qui explique qu’on ne puisse pas avoir de chiffres exacts sur le nombre de Français qui s’adonnent à ces jeux et l’évolution des tendances pendant le confinement. Mais cela n’empêche pas de nombreux opérateurs offshores disposant de licences d’autres juridictions de proposer ces jeux aux Français. Il est facile de voir quels casinos en ligne licenciés opèrent sur le marché français. Des sites comme NoDepositKings répertorient les meilleurs d’entre eux.

Alcools et tabac : accessibilité et niveau de consommation stables

L’alcool et le tabac sont des produits licites, malgré leur fort potentiel addictif. L’approvisionnement n’a pas subi de contraintes particulièrement marquées pendant le confinement. Seulement, des reconfigurations ont été opérées avec un monopole de fait pour les buralistes (qui bénéficient d’un classement en produits de première nécessité) et la fermeture des bars et restaurants. 

Au niveau des ventes de tabac, elles ont connu un bond historique entre mars et avril : 23% en plus. Mais il s’agissait probablement d’achats de sécurité en vue du confinement, car les ventes chutent de 4,1% en mai. Cette augmentation des ventes de tabac était plus marquée dans les départements frontaliers, qui ne bénéficient plus de l’approvisionnement des filières d’importation (les Duty free des aéroports étant inaccessibles). Pour ce qui est de la consommation, la moitié des fumeurs (soit 55%) ont maintenu des niveaux de consommation stable pendant le confinement. 27% d’entre eux ont augmenté leur consommation tandis que 19% affirment avoir moins fumé durant le confinement.

Les ventes d’alcool sont évaluées de façon indirecte, grâce à la fiscalité à laquelle elles sont assujetties. Et on constate une évolution différente par rapport aux autres pays européens. En comparant le premier semestre 2020 à celui de 2019, les ventes ont connu une baisse légère et ciblée sur certains types d’alcools. Alors qu’en Belgique par exemple, la fermeture des bars et autres restaurants a entraîné une ruée sur les rayons alcools dans les commerces.  Les volumes d’alcools disponibles à la vente ont aussi baissé :  moins 7,5% pour les spiritueux et moins 11% pour les vins et bières. Tout comme avec le tabac, les comportements d’usage sont restés globalement stables. 65% des consommateurs d’alcool ont maintenu leur usage habituel et 24% auraient consommé moins d’alcool. On constate aussi que 1 sondé sur 10 affirme avoir augmenté leur consommation d’alcool.

Anticipation et adaptation pour les professionnels du champ sanitaires

Face à l’ampleur inédite du confinement, les experts anticipent les effets sociaux des mesures pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, notamment en ce qui concerne les addictions. En effet, anxiété, stress et dépression, corollaires potentiels d’une situation d’isolement prolongée, peuvent être des causes de pertes de contrôle de la consommation et d’évolution vers l’addiction. Le sevrage forcé, avec l’inaccessibilité de certains produits illicites, peut aussi être un problème, entraînant une surconsommation d’autres substances en compensation. Dans ce contexte, établissements et professionnels de l’addictologie ont mis l’accent sur la nécessité de garder le contact avec les usagers et maintenir à leur disposition des produits de substitution ainsi que le matériel de réduction des risques. Avec les contraintes imposées par la pandémie, les centres médicaux sociaux se sont concentrés sur leur public prioritaire. Le suivi et le contact avec les patients ont été difficiles à maintenir. L’activité de suivi a donc été étendue avec une permanence téléphonique et la possibilité de consultations en vidéoconférence. Des partenariats avec de nouvelles structures ont été aussi mis en œuvre pour se rapprocher des patients.

Quels sont les facteurs de réussite, selon les entrepreneures interviewées dans Dynamique ?

Lors des nombreuses interviews réalisées par Dynamique, force est de constater que la réussite des entrepreneures n’est pas due au hasard. Elle est liée au fait que les femmes rassemblent détermination et résilience. Focus sur les facteurs de réussite.

  • être créative et innovante. Avoir des idées en avance sur leur temps ou disruptives et ouvrir de nouveaux business.
  • être audacieuse. Prendre des risques qu’ils soient sur le plan financier ou sur le plan personnel et donc gérer la peur de l’échec.

65 % des femmes qui souhaitent devenir entrepreneure doivent franchir le cap de la peur de l’échec (les hommes ne sont que 54 % à ressentir cette crainte).

Selon le baromètre de Veuve Clicquot, cette peur de l’échec va se retrouver multipliée par les freins issus de leur environnement personnel. Il est bien évident que faire fi des clichés « c’est pour les filles » et « c’est pour les garçons » solidement ancrés parfois même dans l’inconscient collectif leur demande de livrer un âpre combat.

Quels facteurs ?

  • établir une stratégie pour convaincre les clients, les banquiers et les investisseurs de la valeur ajoutée des produits ou services qu’elles proposent. Les investisseurs se montrent réticents le plus souvent. Ils demandent davantage aux femmes des preuves de la fiabilité de leurs projets. Mais si certains ont eu la stupidité de ne pas profiter des opportunités présentées par des projets féminins et qui se sont révélés devenir en peu de temps des entreprises au succès exponentiel, ils sont maintenant de plus en plus enclins à mettre de côté leur anciens préjugés pour investir dans les entreprises dites féminines car leur objectif c’est la rentabilité.
  • Savoir manager des équipes mixtes et se détacher des modèles de management écrits dans les livres par les hommes, pour les hommes. Pour devenir dirigeante d’entreprise, il leur faut développer une capacité d’analyse et de compréhension des situations comme des collaborateurs. La dirigeante doit pouvoir s’intégrer dans son équipe pour cerner ses difficultés et savoir motiver ses collaborateurs. Elle doit être une source d’inspiration et proposer une nouvelle conception du management qui crée la cohésion des équipes et leur motivation.
  • Savoir s’adapter aux aléas de la vie d’une entreprise et en prendre l’entière responsabilité. Ne jamais se limiter à accuser les autres et donc entre autres les hommes.
  • Savoir prendre des décisions. L’entrepreneure doit en prendre à chaque instant pour organiser, développer la croissance et rendre son entreprise pérenne.

La confiance, le frein

Selon le rapport du Centre d’analyse stratégique sur l’entrepreneuriat féminin, c’est le manque de confiance en elle qui pose problème pour 45 % d’entre elles. La confiance en soi constitue la qualité essentielle d’une femme entrepreneure, surtout lorsqu’elle est entourée d’hommes : faire preuve d’empathie, de bienveillance, de tolérance, de ténacité et de persévérance et regarder les difficultés et les obstacles comme un moyen d’accumuler de l’expérience sans jamais tomber dans la plainte.

  • être des femmes de réseaux pour acquérir notoriété, crédibilité et visibilité.

Selon le baromètre de la Veuve Cliquot que ce soit en France, au Royaume-Uni, en Afrique du Sud, au Japon ou à Hong Kong, 80 % des femmes entrepreneures considèrent avoir besoin d’un réseau de femmes entrepreneures pour réussir.

  • être charismatique.

L’entrepreneure grâce à son charisme rassurera ses collaborateurs et gagnera sa légitimité en tant que dirigeante. Se faire accepter est un défi qu’elle devra relever constamment car rien n’est acquis dans le management et la confiance des équipes.

Une remarquable personnalité basée sur l’humour ?

La dirigeante d’entreprise doit avoir une bonne qualité en leadership, bien gérer ses ressources humaines et savoir tout appréhender avec un certain sens de l’humour. En effet, l’entrepreneure pour pouvoir se faire accepter par sa propre équipe doit faire preuve d’une grande finesse d’esprit au sens noble du terme. Il ne s’agit en aucun cas de développer un nouveau genre de stratégie entrepreneuriale pour gagner la considération, la chance d’être mieux comprise afin de faire passer des contraintes. L’humour authentique crée une dynamique créatrice qui dépasse le sens hiérarchique. Mais faites attention aux excès artificiels car vos collaboratrices et collaborateurs restent lucides sur l’enjeu commun et n’apprécient pas les faux-semblants sur le long terme, surtout si l’humour est au service du pouvoir. Donc, ce qui résiste au temps c’est la force d’une empathie réelle et d’un sourire chaleureux et et d’un humour respectueux de la sensibilité de chaque personne.
Et la cerise sur le gâteau c’est d’avoir la capacité de se positionner d’abord en tant qu’être humain et non uniquement en tant que femme entrepreneure. 

Comment obtenir le statut de Jeune Entreprise Innovante ?

Un administratif complexe rebute les petites entreprises à solliciter le statut de Jeune Entreprise Innovante JEI. Pourtant, nombreuses sont celles qui pourraient y avoir accès, et profiter des avantages pour l’année à venir. Celui-ci leur permettrait de booster leur développement !

Le statut Jeune Entreprise Innovante a été prorogé jusqu’au 31 décembre 2022 par le biais d’un amendement validé par l’Assemblée Nationale le 5 novembre.

« Le gouvernement remettra au Parlement, au plus tard le 30 juin 2022,  un rapport sur le dispositif de soutien aux jeunes entreprises innovantes. »

Une date rédhibitoire

Les nouvelles entreprises créées avant le 31 décembre 2022 et qui investissent dans la recherche et le développement (R&D), et qui ont donc le statut de jeune entreprise innovante (JEI) peuvent bénéficier d’exonérations fiscales et sociales.
Les dépenses en recherche et développement, de quoi s’agit-il ?
En quelques mots, la recherche et développement englobe les dépenses destinées à la conception ou à l’amélioration d’un produit : le prototypage, le stylisme, le dépôt de brevets, la protection de dessins et modèles, la mise en place d’une veille technologique.
Ces dépenses, qui doivent représenter au moins 15 % des charges globales de l’entreprise, se concrétisent par des dotations aux amortissements, également par les frais de sous-traitance et la rémunération des salariés affectés à ces postes de conception ou d’installation.
Des secteurs comme la mode, la programmation, la fabrication de produits informatiques, les SSII, l’édition ou l’audiovisuel représentent 70 % des entreprises concernées.

Quelles conditions une entreprise doit-elle remplir pour être une JEI ?

Les entreprises doivent, à la clôture de chaque exercice, répondre aux 5  conditions suivantes :
1. Être une PME ; c’est-à-dire employer moins de 250 salariés et réaliser soit un chiffre d’affaires annuel inférieur à 50 millions d’euros, soit un total de bilan inférieur à 43 millions d’euros ;
2. Avoir moins de 8 ans d’existence (l’entreprise perd définitivement le statut de JEI l’année de son 8eanniversaire) ;
3. Être indépendante c’est-à-dire que son capital doit être détenu pour 50 % au minimum par des personnes physiques,
4. Être nouvelle : ne pas avoir été créée dans le cadre d’une concentration, d’une restructuration, d’une extension d’activité, d’une reprise de telles activités ;
5. Réaliser des dépenses de R&D à hauteur de 15 % minimum des charges fiscalement déductibles au titre de cet exercice, à l’exclusion des charges engagées auprès d’autres JEI réalisant des projets de recherche et de développement.

Avantage 1 : les allégements fiscaux

Les JEI peuvent bénéficier d’exonérations en matière :

  • d’impôt sur le revenu ou sur les sociétés :

o exonération totale pendant le 1er exercice (ou la première période d’imposition bénéficiaire) ;

o puis exonération de 50 % pour la période ou l’exercice suivant ;

  • de la cotisation économique territoriale (CFE et CVAE) et de la taxe foncière pendant 7 ans sur délibération des collectivités locales.
  • L’exonération d’impôt sur les bénéfices est cumulable avec le crédit d’impôt recherche (CIR).
  • Les JEI peuvent aussi, sous certaines conditions, obtenir :
  • l’exonération des plus-values de cession de parts ou actions ;
  • la restitution immédiate de leur créance de crédit impôt recherche.

Attention !L’exonération d’impôt ne peut pas être cumulée avec d’autres avantages fiscaux : ZFU, entreprises nouvelles.

Avantage 2 : les exonérations sociales

L’exonération de charges sociales patronales d’assurances sociales et d’allocations familiales concerne les rémunérations des personnels suivants, dans la mesure où 50 % de leur temps de travail est consacré au projet de R&D :

  • Les ingénieurs-chercheurs, techniciens, gestionnaires de projet de recherche et de développement, juristes chargés de la protection industrielle et des accords de technologie liés au projet, personnel chargé de tests pré-concurrentiels ;
  • Les mandataires sociaux, relevant du régime général de sécurité sociale, qui participent, à titre principal, au projet de recherche et de développement de l’entreprise.
  • L’exonération est applicable jusqu’au dernier jour de la 7e année suivante celle de la création de l’entreprise. Par exemple, une entreprise créée le 1er juin 2014 bénéficie de l’exonération jusqu’au 31 décembre 2021.
  • L’exonération est totale pour les rémunérations versées depuis janvier 2014.
  • L’exonération s’applique dans la limite d’un double plafonnement :
  • Une rémunération mensuelle brute par personne plafonnée à 6 661,20 € (correspondant à 4,5 fois le Smic) ;
  • Un plafond annuel de cotisations éligibles par établissement, fixé à 196 140 € (correspondant à 5 fois le plafond annuel de la sécurité sociale).

La limite des cotisations annuelles

La limite annuelle de cotisations exonérées par établissement et par année fait l’objet d’un calcul au prorata, pour les établissements créés ou supprimés en cours d’année.
Si au cours d’une année, l’entreprise ne satisfait plus à l’une des conditions requises, elle perd le bénéfice de l’exonération pour l’année considérée et pour les années suivantes tant qu’elle ne satisfait pas à l’ensemble des conditions.
Pour bénéficier de l’exonération, l’employeur doit être à jour de ses obligations déclaratives et de paiement à l’égard de l’Urssaf.

Ne sont pas comprises dans l’exonération les 8 charges sociales suivantes :
1. Cotisations salariales de sécurité sociale ;
2. Cotisations accidents du travail-maladies professionnelles (AT/MP) et majoration complémentaire d’accident du travail,
3. Contributions CSG et CRDS ;
4. Contributions au FNAL ;
5. Versement transport ;
6. Forfait social ;
7. Contribution de solidarité pour l’autonomie ;
8. Cotisations patronales et salariales d’assurance chômage.

Quelles sont les démarches ?

Dans les 10 premiers mois de son activité, l’entrepreneur peut demander, au moyen d’une déclaration sur l’honneur, s’il peut bénéficier des avantages fiscaux à la Direction régionale ou départementale des finances publiques.
Aucune déclaration préalable auprès de l’Urssaf n’est nécessaire pour obtenir l’exonération de charges sociales. L’entreprise applique elle-même l’exonération en remplissant le bordereau récapitulatif des cotisations.

Sources d’information : Legifrance.gouv.fr

Savoir-faire et savoir-être pour développer votre réseau

Développer son réseau, tout votre entourage vous le conseille et vous explique sans ce développement, vous allez faire la part belle à vos concurrents. Élargir son réseau, sa clientèle sont des objectifs de tout entrepreneur et les conseils et techniques sont pléthores. Mais pour créer un réseau sur lequel on peut compter, il est primordial de développer un savoir-faire et un savoir-être  , une approche empathique, une démarche qui se soucie de l’autre afin que nos actions et nos efforts développent un réseau pérenne.

La loi de la réciprocité ou l’approche « qui donne reçoit »

Toute action envers quelqu’un aura une incidence sur ces personnes ainsi sur leur perception et leur comportement envers nous. On appelle également cela l’approche « qui donne reçoit » ou « qui donne gagne ». Il ne faut pas penser « voici ce que j’ai fait pour lui, maintenant que fera-t-il pour moi ? », mais plutôt se dire que « celui qui donne recevra ». Cette attitude permet de développer la confiance et de renforcer les relations. Avoir l’étiquette que l’on est une personne intéressée, sans aucune empathie est un boulet dans la communication.

Diversifiez votre réseau

Se contenter de vivre en circuit fermé, avec des personnes qui vous ressemblent, qui partagent les mêmes intérêts que vous n’est absolument pas pertinent. Ayez autour de vous des personnes différentes de vous, y compris des personnes issues de domaines d’activités totalement différentes. C’est ainsi que vous pourrez élargir votre réseau.

Développez le savoir-faire du cultivateur

Pour que la gestion de son réseau ait d’excellents résultats, vous devez adopter la mentalité du cultivateur. Celui-ci prépare le sol pendant des mois avant même de penser à planter des graines. Ensuite il sème avec précaution, il arrose et met de l’engrais, il protège ses plants contre les prédateurs.
Bien trop souvent, les personnes pensent que faire du networking, c’est aller à des soirées, rencontrer de nouvelles personnes, leur remettre des cartes de visite et de leur faire savoir immédiatement ce qu’ils recherchent. Or, le résultat de ces rencontres mettra du temps avant que vous ne puissiez récolter le fruit de vos efforts : ne soyez pas impatient ! Prenez le temps d’approfondir les liens pour développer votre réseau.

Adoptez le principe VCP (Visibilité, Crédibilité et Profitabilité)

Pour être visible, il faut faire en sorte que votre réseau vous ait à l’esprit le plus possible et parle de vous. Pour cela, vous pouvez par exemple envoyer des mails concernant des éléments qui peuvent capter l’attention de votre réseau (préférez les mails personnalisés), inviter les membres de votre réseau à participer à un évènement, les prévenir d’une manifestation intéressante…
La crédibilité se développe avec la visibilité et se renforce par vos actions et grâce aux informations qui vous évoquent : respecter vos engagements, mettre en exergue vos références professionnelles, susciter les témoignages de tiers. Lorsque ces deux éléments visibilité et crédibilité apparaissent la profitabilité se développe presque automatiquement.

Transmettez votre expertise

Très souvent, les entrepreneurs tentent de vouloir dresser un portrait exhaustif de leurs compétences en 30 secondes. Mais en un temps si bref, les sources potentielles de recommandations ne mémorisent rien ou presque. Il est préférable de se concentrer sur les 2 ou 3 expertises principales afin que les membres de votre réseau puissent devenir des détecteurs d’opportunités car ils auront gardé à l’esprit votre concept et pourront en parler au moment opportun et à la personne clef.

Conseils

Conseils simples pour permettre de faire de ses proches ses meilleurs référents !
1. La loi de la réciprocité ou l’approche « qui donne reçoit »
2. Diversifiez votre réseau
3. Développez le savoir-faire du cultivateur
4. Adoptez le principe VCP (Visibilité, Crédibilité et Profitabilité)
5. Transmettez votre expertise

Article par IVAN MISNER & MARC-WILLIAM ATTIÉ | BNI-FRANCE | WWW.BNIFRANCE.FR

Choisir une cigarette électronique : les critères incontournables

A priori, choisir une cigarette électronique peut sembler être une tâche facile. En effet, pour certains, l’opération se résume à prendre une marque reconnue ou un modèle vendu à un prix abordable puis à acheter des recharges. Toutefois, face à la multiplicité des modèles proposés sur le marché, cela peut être un challenge pour un novice de se retrouver.

Pour rappel, une e-cigarette fonctionne grâce à une batterie qui l’alimente avec un courant électrique. Elle se compose également d’une résistance à changer régulièrement, d’un réservoir qui contient le liquide à vapoter et d’un drip tip.

Outre ces éléments importants, vous devez tenir compte de vos habitudes, de vos besoins, de vos goûts et de votre budget pour choisir une cigarette électronique.

Choisir une cigarette électronique adaptée au profil du fumeur

Le profil du fumeur est décisif dans le choix d’une e-cigarette. En effet, évaluer votre consommation quotidienne de tabac permet de choisir un matériel qui répond le plus à vos besoins. Sur cette base, on distingue donc 3 types de fumeurs.

Le petit fumeur qui se limite à 10 cigarettes par jour

L’idéal pour ce fumeur serait d’avoir une e-cigarette simple et compacte qu’il peut emporter facilement partout. C’est le cas notamment des formats pods, pocket et tubes qui allient praticité et discrétion.

Les formats pods sont des dispositifs tout-en-un très simples à utiliser. Ils se rechargent grâce à des cartouches prêtes à l’emploi. Encore connues sous le nom de « plug and play », ces dernières sont disponibles sur la plateforme Le petit fumeur.

L’e-cigarette de format tube ressemble beaucoup au pocket. Qualifiée de classique, elle permet de régler la puissance ou la fumée produite afin d’obtenir un tirage serré. Elle convient parfaitement aux vapoteurs débutants. Même si, de plus en plus, les fumeurs intermédiaires ou avancés peuvent choisir une cigarette électronique de ce format.

Le fumeur modéré avec 11 à 20 cigarettes par jour

Ici, la performance à rechercher est l’autonomie. En effet, pour que la vapoteuse assure sa fonction, il faut que sa batterie tienne au moins toute la journée. Bien sûr, pour un besoin esthétique, vous pouvez également faire attention au design du kit.

Pour ce type de profil, rien ne vaut donc les formats box qui doivent leur nom à leur batterie en forme de petite boite rectangulaire. Ils sont principalement dotés d’un clearomiseur et d’une plus grande possibilité de réglages. Ce sont d’ailleurs les modèles les plus performants et les plus puissants du marché.

Le grand fumeur qui prend plus de 20 cigarettes par jour

A ce niveau, le fumeur a besoin d’un dispositif autonome et stable qui lui offre des heures de vape sans interruption. Pour ce vapoteur, il est également recommandé de choisir une cigarette électronique plus technique et plus puissante telle que les vapoteuses de type box.

Il y a enfin les cigarettes électroniques modifiables. Appelées mod, ces dernières sont très puissantes avec un fonctionnement sur accus. Ces formats sont néanmoins réservés aux utilisateurs avec une grande expérience de vape et une expertise en électricité.

Il est par ailleurs important de rappeler que le vapotage est interdit dans certains endroits. Retrouvez les lieux concernés ici.

Évaluer la performance de la cigarette électronique

Pour une expérience utilisateur des plus agréables, il est très important de vérifier l’autonomie, la puissance ainsi que le type de tirage d’une e-cigarette.

La puissance

La puissance d’une e-cigarette est évaluée sur le taux de vapeur de la cigarette électronique. Pour produire de plus gros nuages, il faudra privilégier les kits avec une puissance maximale d’au moins 40 W.

L’autonomie

Exprimée en mAh, cette donnée est généralement comprise entre 1500 et 2500 pour les kits à batterie. Il existe par ailleurs des matériels avec des accumulateurs. Pour vaper sans interruption, l’idéal serait donc d’opter pour ces modèles qui offrent une durée d’utilisation illimitée.

La contenance du réservoir a aussi une incidence sur l’autonomie de la vapoteuse. Généralement, la capacité de ces récipients en pyrex tourne autour de 2 à 9 ml.

Choisir une e-cigarette pour son confort

Pour des besoins de confort, vous devez aussi faire attention aux éléments tels que :

  • La résistance responsable de la chauffe de l’e-liquide ;
  • Le mode de vape (power, température) ;
  • Le type d’inhalation (directe ou indirecte).

Certains fumeurs basent également leur choix sur la capacité à avoir des vapes sur mesure. Dans tous les cas, vous devez finaliser le processus en trouvant le bon liquide à vapoter. Cliquez ici pour déterminer le niveau idéal de nicotine.

D’autres, par contre, essaient de choisir une cigarette électronique en tenant compte de leur budget.

Entrepreneures, le défi et la réussite

En 2019, selon le panorama réalisé par Ha!, les femmes ont représenté 40 % des créateurs d’entreprises en France. 73 % des femmes entrepreneures choisissent l’Entreprise individuelle (+12 pt par rapport au global), qu’elle soit artisanale, commerçante ou libérale vs 27 % pour la Société avec un capital, qu’elle soit SARL, SA, SAS… Si la parité n’est pas encore atteinte, le dynamisme des femmes est porteur d’espoir.

Lorsque l’on parcourt ce magazine Dynamique entrepreneuriale et si on consulte notre site web, on peut constater avec enthousiasme que la presque totalité des entrepreneures présentées sont des femmes qui ont entrepris dans la dernière décennie à l’exception de pionnières comme Sandra Legrand. Cette dernière ne cesse d’ailleurs de se lancer de nouveaux défis. Elle se sont lancées au moment de la crise de 2008 et de la vague du développement du nouveau statut pour créer une entreprise.

Même si on peut déplorer que le nombre d’entreprises créées par les femmes ne soit pas encore assez élevé, force est de constater que les entreprises créées par les hommes avaient pignon sur rue depuis plusieurs siècles ! Et qu’en à peine une décennie, elles se sont imposées dans tous les secteurs. Même si quelques-uns restent encore à défricher. Elles ne sont plus cantonnées aux secteurs dits féminins. Selon le baromètre de La Veuve Cliquot, publié fin 2019, elles sont 51 % à rencontrer le préjugé qu’une femme entrepreneure est toujours et encore moins crédible qu’un homme !
Une conclusion s’impose : « L’entrepreneuriat féminin n’est pas pris au sérieux par la plupart et le relationnel partenaire et client est parfois plus compliqué car il faut démontrer son professionnalisme constamment et prouver qu’on sait où on va et qu’on n’a pas besoin d’aide (le syndrome du chevalier à la rescousse est très fréquent). »

Les entreprises dirigées par les femmes en moyenne plus rentables que celles dirigées par des hommes


Les entreprises dirigées par des femmes affichent en moyenne une rentabilité opérationnelle de 8 % contre 5,7 % chez les hommes. Cet écart de performance s’expliquerait avant tout par la détermination dont les femmes entrepreneures font preuve au quotidien pour pouvoir accéder aux mêmes résultats que les hommes. Elles les réalisent à travers un parcours semé de davantage d’embûches que les hommes. Elles doivent donc s’imposer et se dépasser pour pouvoir réussir.

Les entrepreneures dans les régions


Selon le panorama publié par ha!, la Bretagne, la Nouvelle Aquitaine, la Bourgogne-Franche-Comté, les Pays de la Loire, la Normandie et les Hauts-de-France sont les régions les plus féminisées en matière de créations d’activités. Force est de constater que la région Île-de-France concentre le plus grand nombre d’entreprises créées par des femmes et les villes de plus de 100 000 habitants les plus dynamiques en termes d’entrepreneuriat féminin, se trouvent dans les régions les plus féminisées dans la création d’activité.

Quelles sont les raisons de devenir entrepreneure ?


Dans l’infographie près de la moitié (46 %) des entrepreneures sont animées par l’envie d’autonomie dans leur travail. Être autonome, donner du sens à sa vie, équilibrer vie privée et professionnelle, optimiser ses compétences et gagner plus d’argent font partie du Top 7 de leurs motivations. La première difficulté qu’une entrepreneure devra surmonter lors de la création est celle liée aux finances.



L’Observatoire BNP Paribas de l’Entrepreneuriat au Féminin conforte les deux principales motivations des entrepreneures « se sentir plus autonome » (37 % en baisse par rapport à 2018 46 %) et « donner du sens à sa vie » (en hausse en 2019 35 % vs 22 % en 2018). Pour elles, en 2019 comme en 2018, la création d’entreprise a « amélioré leur équilibre vie perso/vie pro » (51 % en 2019 et 47 % en 2018). Cependant, on retrouve la crainte d’une baisse de pouvoir d’achat (36 % et 37 % en 2018) et la peur de l’échec financier (25 % et 30 % en 2018) se révèlent être les deux principaux freins.

Donner du sens à leur vie est une valeur première


Pour 8 entrepreneures françaises sur 10, entreprendre est un choix, l’exercice d’une liberté. Selon plusieurs études, les entrepreneures françaises sont 41 % à déclarer entreprendre pour ne plus avoir de chef et 39 % à estimer que l’entrepreneuriat permet de prendre en mains leur destin professionnel. Mais il faut bien comprendre que souvent leur désir d’entreprendre est lié à leur besoin de se créer un emploi qui leur offre l’opportunité de subvenir aux besoins de la famille, de s’adapter aux contraintes de leur vie personnelle ou familiale. Avec l’auto-entreprise ce statut qui rompait avec les statuts traditionnels leur a ouvert de nouveaux horizons, impensables il y a encore peu de temps. 

Ces stratégies de poker qui peuvent être utilisées en vente

Le poker représente souvent une bonne inspiration pour ceux qui souhaitent s’améliorer, notamment dans la vente. Certaines techniques utilisées pendant les parties peuvent l’être également pendant vos négociations. Zoom sur quelques pratiques qui peuvent vous inspirer pendant les temps forts de votre négociation.

1/ Le bluff

Pendant la négociation, le bluff peut parfois être utilisé notamment en créant le sentiment d’urgence. Les offres promotionnelles, limitées dans le temps, proposées par certains sites internet demeurent un bon exemple d’une technique de bluff où le client croit souvent qu’il ne pourra bénéficier d’une offre ou d’un prix que pendant cette durée limitée. Si cela peut être la réalité, il s’avère souvent que l’offre se réitère par la suite et que les promotions ou l’absence prochaine de stock ne soient que temporaires. Comme le bluff au poker, l’impatience joue souvent dans ce genre de cas et la volonté de votre client de bénéficier tout de suite de l’offre au meilleur prix peut influer sur la vente. L’effet de rareté joue également en votre faveur dans ce cas. Il n’y a qu’à voir les sorties d’Iphone pour bien comprendre en quoi la pénurie peut vite se révéler un atout pour vos ventes.

2/ Le poker face

Montrer ses émotions ne représente pas souvent une bonne solution pour bien vendre. Si vous manifestez que vous êtes trop content de réaliser une vente, votre client peut vite se demander s’il fait véritablement une bonne affaire, quand bien même il en ferait vraiment une. Il ne s’agit donc pas de dévoiler à tout bout de champ que vous êtes satisfait ou du moins un peu trop. Si la bonne ambiance reste de mise, il vous faudra parfois faire preuve d’impassibilité souvent synonyme de professionnalisme. Le dosage reste très difficile et dépend de chaque individu que vous allez rencontrer et de la manière dont se passe votre vente. Le poker face est une arme de choix mais qui s’avère très difficile à maîtriser.

3/ Le style de jeu / management

Les joueurs de poker ont souvent un style de jeu très particulier. Tout le monde ne joue pas de la même manière mais la constance se révèle une arme utile. De la même manière, vous ne pouvez modifier sans arrêt votre manière de produire ou encore de manager vos équipes. Vous devez avoir une certaine constance pour éviter de perturber trop vos collaborateurs qui ont besoin, certes de dynamisme, mais également de stabilité. Vous devez donc adopter votre style et savoir le maîtriser au maximum. Il possède des forces mais également certaines faiblesses. A l’image du joueur de poker, il vous faudra parfois savoir l’adapter en fonction de la personne que vous avez en face de vous. Il n’y a qu’à se rendre sur une application de poker et y passer quelques minutes pour voir que tout le monde ne possède pas le même style de jeu.

4/ Le feeling et les données

Si souvent on conçoit que les joueurs de poker jouent un peu au hasard, la réalité est bien différente. Souvent ils connaissent la probabilité de perdre ou de gagner une manche suivant leur jeu, sans pour autant savoir précisément le jeu de l’autre. Il s’agit donc à la fois de savoir utiliser les données en votre possession mais également votre instinct. Dans tous les cas, sachez que la certitude absolue n’existe pas souvent et que vous devrez prendre des risques à certains moments et qu’il vous faudra déterminer les bons. Vous ne pourrez pas toujours gagner et savoir apprendre de ses erreurs demeure la meilleure solution pour aller de l’avant. N’hésitez donc pas à affiner vos sens et à vous servir des situations antérieures pour ne pas reproduire les mêmes erreurs.

5/ La capacité à renoncer

Il s’agit peut-être d’une des plus grandes difficultés de l’entrepreneuriat car le pivotement fait partie de la vie de l’entreprise. Tout simplement parce qu’une idée génialissime une année peut vite se retrouver obsolète quelques années plus tard. L’exemple de Kodak souvent cité qui n’a pas su prendre le virage du numérique alors qu’ils avaient inventé la technologie reste à garder en tête. Ce n’est pas parce que vous êtes à la tête d’une multinationale que vous ne devez pas remettre en cause votre business model ou changer de voie. La capacité à renoncer de l’entrepreneur et à savoir réorienter l’entreprise demande parfois de savoir mettre son égo de côté, ce qui s’avère d’autant plus difficile que vous aurez peut-être passé des années à aller dans une voie mais qu’une autre se révèle plus propice avec les années.

6/ Sélectionner les parties à jouer

Vous ne pouvez tout gagner et remporter tous les contrats. Plus vous jouerez de parties et plus les probabilités d’en perdre une augmentent. Pour ne pas sur-engorger vos équipes ou vous-même de travail, il vous faudra parfois faire des choix comme celui de ne pas répondre à un appel d’offre notamment si votre offre a peu de chances de se retrouver sur le haut du panier. Il vous faudra donc parfois faire des choix surtout pour les axes de développement de l’entreprise. Vous ne pourrez pas tout faire et vous devez parfois éviter la dispersion pour gagner en efficacité. N’hésitez pas à bien évaluer le pour et le contre de répondre à une demande ou d’une voie de développement. Il se révèle souvent que plus vous aurez de facilité à entrer dans une voie, plus le choix sera judicieux même si comme pour les joueurs de poker, il existe un certain aléa.

7/ La prise de risque

Inutile de vous dire que si vous ne prenez pas de risque, vous friserez petit-à-petit l’obsolescence. Si vous attendez la main parfaite pour jouer, vous vous exposez fortement au fait que les autres joueurs ne participent pas à la partie dans laquelle vous misez. De la même manière, votre entreprise peut vite perdre en valeur ajoutée pour le client à force de réaliser la même prestation sans jamais évoluer. Vous devez donc savoir prendre des risques pour décider de vous lancer dans certains développements ou encore savoir saisir certaines opportunités notamment concernant le développement de certaines technologies. La prise de risque demeure un des points communs entre l’entrepreneur et le joueur de poker. Dans tous les cas, il vous faudra parfois combattre vos peurs et savoir relativiser celle-ci. Bien entendu, il ne s’agit pas d’aller à l’extrême et de prendre n’importe quel défi. Tout est une question de dosage.

Lettre ou email type de demande de paiement (relance 1)

Une lettre de relance peut inciter votre client à verser la somme qu’il vous doit sans avoir à passer par une procédure judiciaire. L’envoi d’une lettre ou email type de demande de paiement de relance doit ainsi intervenir le plus tôt possible dès lors que le délai de paiement d’une facture est dépassé.

Lettre type de demande de paiement (relance 1)

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : règlement de la facture n°… (à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Lors de la vérification de nos écritures, nous avons constaté que la facture n°… (préciser références) n’a fait l’objet d’aucun règlement.

Nous pensons qu’il s’agit d’un simple oubli de votre part et vous remercions de bien vouloir régulariser votre situation dans les meilleurs délais.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur (Madame), nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de demande de paiement (relance 1)

Objet : règlement de la facture n°… (à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Lors de la vérification de nos écritures, nous avons constaté que la facture n°… (préciser références) n’a fait l’objet d’aucun règlement.

Nous pensons qu’il s’agit d’un simple oubli de votre part et vous remercions de bien vouloir régulariser votre situation dans les meilleurs délais.

Bien, cordialement,

Signature

Conseils

Le champ À : le ou les destinataires

Dans le champ À (en anglais To) figure l’adresse e-mail du destinataire susceptible de vous répondre. Vous pouvez faire figurer plusieurs destinataires dans ce champ si vous souhaitez qu’ils apportent également une réponse.

La liste des destinataires créée afin de gagner du temps dans l’envoi d’une information à un service, un groupe… demande d’adopter une attitude réfléchie. En effet, vous devez si vous utilisez ce mode de diffusion et de communication créer des listes pertinentes.

Par exemple : – Le comité de direction – L’ensemble du personnel – L’ensemble des business angels Indiquez tous les destinataires usuels en cas de diffusion d’une information, par exemple : Assemblée générale… Ces listes de diffusion vous permettront de n’oublier aucun destinataire si vous devez envoyer un e-mail en urgence. Vous devrez cependant les mettre à jour régulièrement afin d’ajouter les nouvelles personnes ou supprimer celles qui ne font plus partie de la liste.

Dans le cas de cette lettre, il est d’usage de mettre les collaborateurs du service comptabilité.

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Pourquoi les salariés veulent être dirigés par un vrai leader

Qu’est-ce qu’un vrai leader ? A cette question, il est vraiment difficile de donner une réponse. Ce que l’on peut tout de même dire, c’est qu’une de leurs forces est de parvenir à convaincre leurs employés d’adhérer au projet, de les suivre dans l’aventure et de s’engager pleinement. Mais qu’est-ce qui fait finalement que les salariés apprécient d’être dirigés par un leader ?

Pourquoi l’absence de leader peut tuer une entreprise

Tout d’abord voyons pourquoi un « mauvais leader » ne parvient pas à motiver ses employés. C’est le cas des personnes qui sont parvenues à créer leur entreprise sans penser aux qualités nécessaires pour gérer une équipe. Les écueils dans lesquels ils tombent peuvent être par exemple : parler sans écouter, promettre mais ne pas faire. Un employé qui n’est pas engagé coûte à l’entreprise en raison de son manque de productivité. Si le leadership se révèle défaillant, une ambiance délétère s’installera. Même les plus impliqués se désengageront sans que personne ne comprenne les causes et l’absentéisme ou la lenteur dans l’exécution des tâches deviendront omniprésentes.

Si votre entreprise se retrouve dans cette situation, elle risque de faire face rapidement à de sérieuses difficultés. Cet état d’esprit au sein des équipes tue la productivité, la créativité, la rigueur, l’initiative… Les meilleurs éléments risquent même de quitter le navire. Comment et pourquoi les salariés sont prêts à suivre un vrai leader afin de s’inspirer de ces éléments dans sa gestion.

Pourquoi les salariés s’engagent plus auprès d’un vrai leader

Parce qu’il leur transmet sa vision

C’est le premier élément clé, le leader ne se contente pas de faire travailler ses employés sans leur faire
part de sa vision
. En faisant cela, il s’assure qu’aucun salarié n’ait l’impression de travailler pour rien, il fait en sorte que chaque membre de l’équipe se sente pleinement intégré dans un projet plus large.

Parce qu’il invite son équipe à réfléchir

Le boss qui n’est pas un réel leader ne comprend pas qu’il perd en productivité en faisant en sorte que ses salariés suivent juste les règles qui sont inscrites, la description du poste. Au contraire, le vrai leader encourage ses salariés à réfléchir, à s’interroger. Pour cela il leur fait confiance, il les responsabilise. La confiance est la base du leadership, et c’est grâce à cela que le leader tire le maximum du potentiel de chacun. Il met au service de l’entreprise la créativité de chacun des membres de l’équipe.

Parce qu’il apprécie les gens et leur fait savoir

Le vrai leader n’est pas intéressé par le fait de travailler seul dans son coin et se contenter de donner des ordres. Il aime travailler avec son équipe et le fait comprendre à ses employés. En se sentant sincèrement appréciés, les employés sont évidemment davantage enclins à s’engager pleinement. Le leader ne leur fait pas uniquement comprendre qu’il aime être avec eux, il leur fait comprendre que leur contribution est importante, et qu’il apprécie être au contact de leurs idées, de leurs réflexions.

Les outils gratuits et payants premium pour créer un webinaire

Le webinaire nécessite des outils performants pour que la communication soit optimum. Depuis le début de confinement, ces outils sont utilisés quotidiennement et les participants ont découvert leurs avantages, les inconvénients et leurs limites. Nous avons sélectionné des outils gratuits et outils payants premium pour créer un webinaire que nous considérons comme performants.

Outils gratuits pour créer un webinar, pour réaliser vos conférences en ligne

Webikeo vous permet de créer en quelques clics une landing-page pour annoncer votre webinar et met à votre disposition une salle virtuelle. Des relances automatiques peuvent être effectuées par email auprès des inscrits, jusqu’au jour J. Il vous fournit également des statistiques sur les inscriptions et vous permet d’exporter les adresses emails des participants pour un autre webinaire.

Jitsi Meet  est un outil 100% gratuit et open-source. Vous pourrez inviter autant de participants que vous le souhaitez, partager votre écran et des documents, éditer des documents en direct en toute sécurité.

Google Hangouts Intégré à Google Plus,  permet de réaliser des visioconférences entre 10 participants maximum. Il suffit de posséder un compte Google et les interlocuteurs pourront intégrer votre webinar simplement à l’aide de leur adresse Gmail. De plus, durant la conférence, vous pouvez utiliser des applications externes, comme Google Drive, pour partager des supports écrits ou visuels.

ClickMeeting est un outil qui a une version d’essai de 30 jours pour tester votre premier webinar. Vous pourrez ensuite inviter jusqu’à plusieurs centaines de participants à votre conférence en ligne, partager en temps réel votre écran pour une démonstration en direct (idéal pour la formation à l’utilisation d’un outil) et disposer d’une analyse précise du succès de votre webinar.

Fuze est un outil intuitif qui propose de nombreuses solutions pour les entreprises, dont la mise en place de webinars. Fuze vous aide à organiser des sessions conviviales et personnalisées puisque le nombre de participants est limité à 3 dans sa version gratuite.

Join.me est accessible sans inscription préalable. Il suffit de rejoindre une URL pour assister à la conférence. Vous pourrez facilement personnaliser l’arrière-plan de votre webinar, choisir la qualité de l’audio ou encore effectuer un partage d’écran. Cet outil est donc plus adapté aux démonstrations en ligne qu’aux conférences qui appellent à l’interactivité et à l’échange.

UberConference vous permet d’organiser gratuitement un webinar jusqu’à 10 participants. Avec une interface simple d’utilisation vous retrouverez des fonctionnalités de base tel que le partage d’écran, mais vous pourrez aussi ajouter une petite musique d’ambiance lors de l’attente des participants.

Outils payants premium pour créer un webinar

Company Webcast est leader européen des solutions de webcasts et de webinaires professionnels. Avec plus de 10 000 évènements délivrés par an nous assurons un accompagnement complet à toutes les grandes organisations depuis 2005. Solution professionnelle pour le marketing, la formation, les communications externe et interne, nous proposons une large gamme de webinaires – de l’événement 100% digital à l’expérience studio, au travers d’un service de qualité reposant sur une technologie de pointe et une plateforme fiable et performante.

Livestorm vous  permet de proposer des sondages en temps réel, accéder aux questions publiques et privées de vos participants, pré-enregistrer votre webinar et le co-animer. De nombreuses autres fonctionnalités sont proposées vous permettant d’animer du début à la fin un webinar de qualité professionnelle, pouvant accueillir jusqu’à 500 participants selon l’abonnement choisi.

JetWebinar vous promet un webinar de haute qualité sans retard de vidéo et pour lequel vous pourrez personnaliser votre template ainsi que vos emails. Les abonnements proposés vous permettront de rassembler entre 100 et 2000 participants à votre webinar.

Webinato vous pouvez pré-enregistrer votre webinar et le diffuser de façon automatique, faire votre webinar en live et profiter des nombreuses fonctionnalités proposées. Avec Webinato, vous pourrez rassembler jusqu’à 1000 participants à votre webinar.

GoToWebinar vous permet d’organiser des conférences en ligne regroupant entre 100 et 2 000 participants selon l’offre sélectionnée. À la fin de chaque session, un reporting est généré pour que vous puissiez mesurer le succès de votre webinar.

WebEx Commercialisé par l’entreprise Cisco System  vous aide à organiser des réunions en ligne composées de 8 à 100 personnes (selon le forfait choisi). Chaque webinar peut être enregistré pour permettre aux internautes de les voir ensuite ou aux participants de les revoir.

ReadyTalk  est un outil de webinat utilisé par des grands noms du marketing digital, comme Marketo. Il vous aide à organiser votre conférence de A à Z et autorise entre 150 et 3 000 participants selon l’offre dont vous avez besoin. Vous pouvez également intégrer les données issues de vos webinars dans vos autres solutions de marketing, comme Marketo, Eloqua ou Salesforce, pour un meilleur suivi des participants.

Mikogo est dédié aux petites entreprises. En effet, son offre de base est à 12$/mois et vous permet d’organiser un webinar avec 1 seul participant. Si vous avez de plus grands besoins, il est possible de prendre le forfait à 45$/mois qui inclut 25 participants par session.

WebinerIgnition est une solution qui vous permet de créer des conférences live ou alors des webinars à intégrer sur votre site internet, que les internautes peuvent visualiser à tout moment. Les offres démarrent à 97$ par mois.

WebinarJam est utilisé par plusieurs professionnels du webmarketing et propose une offre attrayante à 397$/an (environ 33$ par mois). L’outil s’occupe de gérer les inscriptions, les relances mail et l’analyse du succès de votre conférence. De plus, vous pouvez intégrer les données issues de l’ outil dans votre solution emailing.