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La gestion de la relation client, le cœur de la croissance ?

En peu de temps, la relation avec le client s’est transformée grâce aux outils performants des nouvelles technologies. Elle nécessite une nouvelle approche étant donné les enjeux qu’elle représente dont la croissance entre autres de l’entreprise. Les CRM permettent d’explorer de nouvelles opportunités car plus vous comprenez vos clients, mieux vous identifiez les opportunités de croissance et générez ainsi davantage de sources de revenus.

En anglais, CRM signifie « Customer Relationship Management ». La gestion de la relation client est un ensemble de techniques et d’outils qui sont dédiés à analyser, à capter et à traiter les informations qui concernent les prospects et les clients, dans la seule intention de les fidéliser.

Cette attractivité commencera par leur proposer un meilleur service. En plus des techniques de prospection et de fidélisation, des applications informatiques viennent compléter la gestion de la relation client. Il s’agit, en effet, de progiciels qui traitent chaque client directement, et ce, dans le cadre d’un service à la clientèle, de marketing ou sur un plan de vente.

Moderniser la stratégie marketing de l’entreprise avec le CRM

L’usage d’une bonne technique de gestion de la relation client au sein d’une entreprise lui donne l’opportunité de dynamiser sa stratégie marketing au moyen d’un ciblage et d’une segmentation de ses contacts. Ces efforts permettront à l’entreprise d’évoluer en menant des campagnes marketing ciblées. Tout cela, dans le seul but de sensibiliser les clients selon des critères assez précis. Pour commencer, l’entreprise pourrait lancer des campagnes d’e-mailing en passant par le CRM, en envoyant des mails groupés et qui peuvent être personnalisés. Ainsi, le CRM devient un outil marketing efficace qui permet de placer le client au centre de la stratégie d’entreprise, en profitant de ses fonctionnalités. Le CRM favorisera ainsi le marketing relationnel à la place du marketing transactionnel qui, auparavant, dominait.

La gestion client, un atout pour l’entreprise

Pour le succès d’une entreprise, bien gérer la relation client est indispensable. Pour toute entreprise, le client est vu comme un chiffre d’affaires potentiel. Ainsi, il est nécessaire de se démarquer de la concurrence tout en répondant le mieux aux attentes du marché et plus précisément, à celles des clients directement. Pour une entreprise, il ne faut pas oublier que les critères de choix d’un client ne sont pas toujours financiers, même en période de crise. Que ce soit pour acquérir un service ou un produit, le client prend également en compte la réactivité, la reconnaissance et l’écoute. Avec une bonne gestion de la relation client, l’entreprise doit être en mesure de gérer les clients difficiles et les réclamations, d’être réactive et communicative, d’être satisfaite en répondant à ses besoins, de cibler la bonne clientèle et de proposer le bon service et/ou produit au meilleur prix.

Quels outils technologiques ?

Afin de pouvoir évoquer la digitalisation dans la relation client :

  • Un logiciel de gestion de la relation client de type CRM est considéré comme étant une version moderne du « fichier client ». C’est un outil qui permet le stockage et la mise à jour des listes des contacts ou prospects ainsi que les entreprises cibles ou clientes associées. Cependant, les logiciels de CRM modernes vont plus loin.

Voici quelques exemples de leurs fonctionnalités : gestion intégrée des prospects issus du site web, gestion des réclamations clients, prise en compte du retour client, analyse de l’activité, affectation des prospects et des comptes aux différentes équipes de vente, systématisation et automatisation du processus de vente, marketing direct dont campagnes publicitaires et e-mailing, archivage et gestion des contacts avec les clients.

  • Des solutions en Open source sont également accessibles comme OpenERP, Dolibar, Vtiger ou encore SugarCRM. D’autres solutions restent accessibles comme Microsoft Dynamics CRM ou Salesforce. mais aussi :
  1. noCRM.io
  2. Pipedrive
  3. Insightly
  4. Zoho
  5. Hubspot
  6. Agile CRM
  7. Teamgate
  8. Capsule CRM
  9. Zendesk Sell
  10. Streak
  11. ConvergeHub
  12. Apptivo
  13. Nimble
Jamais la gestion de la relation client n'a été si évidente (infographie) -  Neocamino

Enfin le shopping après le confinement

Depuis une semaine, les Français ont de droit de refaire du shopping. Ils sont nombreux à avoir attendu ce moment avec impatience se demandant s’ils pourraient aller regarder de près les objets convoités. Focus sur quelques-uns d’entre eux.

Smartphone Wiko View5


Wiko dévoile les View5 et Wiew5 plus, un smartphone, au prix défiant toute concurrence, muni d’un grand écran mais aussi avec une autonomie et une puissance photographique sans égal. L’un des principaux atouts de ce nouveau smartphone est sa batterie de 5 000 mAh qui selon le constructeur est capable de tenir trois jours et demi avec une seule charge. En ce qui concerne sa capacité photographique, le smartphone dispose d’un module avec 4 objectifs, un capteur principal de 48 MP, un capteur ultra grand angle de 120° de 8 MP, un capteur macro de 5 MP, et cerise sur le gâteau un capteur dédié au mode portrait de 2 MP pour générer un effet bokeh.

Wiko a intégré des algorithmes de traitement d’images en exploitant l’intelligence artificielle pour utiliser ces capteurs dans les conditions extrêmes, notamment de nuit. De plus, il a intégré un processeur MediaTek 8 cœurs, épaulé par 3 Go de RAM et 64 Go de stockage pour le View5, et 4 Go de RAM et 128 Go de stockage pour le View5 Plus. Il dispose également d’un port micro SD acceptant des cartes allant jusqu’à 256 Go. Wikoo a intégré la reconnaissance faciale, un capteur d’empreinte digitale situé sur le dos du smartphone, et un bouton physique dédié à Google Assistant. Wiko View5 est à moins de 180 euros. 

Oculus Quest 2


Facebook a présenté son prochain casque de réalité virtuelle, l’Oculus Quest 2. Plus puissant, doté d’une meilleure résolution et d’un rafraîchissement à 90 Hz, il est aussi plus léger, plus confortable, accompagné de meilleurs contrôleurs. Parmi la dizaine de nouveaux jeux annoncés, Facebook a officialisé son partenariat avec Ubisoft pour créer deux jeux exclusifs tirés des licences Assassin’s Creed et Splinter Cell. Le Quest 2 est équipé d’un écran LCD qui permet une résolution de 1 832 x 1 920 pixels par œil. Avec un seul écran, l’écart interpupillaire (IPD) peut toujours être ajusté au moyen d’un nouveau système qui consiste à manuellement régler les lentilles.

Trois crans sont disponibles : 58 mm, 63 mm et 68 mm, ce qui permet d’offrir une expérience confortable aux utilisateurs dont l’IPD se situe entre 56 et 70 mm. Le système a aussi l’avantage d’être plus simple à régler pour les néophytes. Le Quest 2 est équipé de petits haut-parleurs envoyant le son par des fentes situées sur les branches du casque. Son prix se situe entre 349 euros et 449 euros. Il est disponible à la précommande dès aujourd’hui et expédié à partir du 13 octobre. 

Le laptop gaming ultra performant d’Asus


Avec son processeur AMD Ryzen 7 de dernière génération, son écran 144 Hz et sa carte graphique NVIDIA GTX 1 660 Ti, l’Asus TUF A15 en promotion à 999 euros au lieu de 1 499 sur Amazon sera parfait pour jouer. Le PC est propulsé par le processeur 8 cœurs AMD Ryzen 4 800 H, cadencé à 2,9 GHz (4,2 GHz en turbo), avec 16 Go de mémoire vive (extensible jusqu’à 32 Go) et une carte graphique NVIDIA GTX 1 660 Ti avec 6 Go dédiés. Cette configuration peut alors faire tourner n’importe quel jeu et avec une très bonne qualité graphique.

Le disque SSD de 512 Go réduit les temps de chargement grâce à sa vitesse, mais offre une capacité de stockage assez limitée. Quant à l’autonomie, elle est loin d’être performante : impossible de passer toute une journée loin du chargeur. Le design de ce Asus TUF est classique. Quant à l’écran de ce laptop ne présente pas de bordures trop imposantes et la dalle IPS d’une définition Full HD profite d’un traitement mat pour éviter les reflets.

Amazon présente Halo Band, un étrange allié santé qui scrute votre voix et votre corps


Amazon se penche sur votre bien-être et veut devenir le guide de vos habitudes. Le groupe de Seattle a créé Halo Band, un bracelet en tissu, silicones ou nylon, doté d’un boîtier en aluminium avec un bouton latéral, une LED et un micro, connecté sans écran et qui s’intéresse à vos émotions et à votre corps. L’application prendra en compte différents paramètres pour suivre votre quotidien (cardio, sommeil, masse graisseuse, mouvements…). Vous obtenez un score en fonction de l’intensité ou de la fréquence de votre activité ainsi que des conseils pour l’améliorer, que ce soit en marchant, dormant ou simplement en bougeant.

Elle va vous demander de prendre une image 3D de votre corps et calculer votre masse graisseuse qui selon Amazon est plus fiable que le poids ou l’indice de masse corporelle. L’application montrera ensuite une représentation de votre corps avec un curseur pour visualiser les variations possibles de votre corps. Tone enregistrera votre voix pour en capter les variations émotionnelles tout au long de la journée. Mais prudence sur l’utilisation des données de ce bracelet. 

Top des 15 réseaux destinés aux femmes entrepreneures

Les réseaux permettent de donner de la visibilité et de la crédibilité aux entreprises. Certains réseaux sont dédiés aux femmes, porteuses d’un projet et aux femmes déjà chef d’entreprises. Ils leur offrent l’opportunité de participer à des formations, à trouver des financements et à être accompagnées tout au long de leur parcours entrepreneurial mais aussi à échanger et soutenir d’autres entrepreneures. Top des 15 réseaux destinés aux femmes entrepreneures

Les Premières (ex Les Pionnières) :

le Réseau Les Premières est constitué d’incubateurs régionaux en France métropolitaine, ultra-marine & au Luxembourg. Les Premières accompagnent les femmes et les équipes mixtes dans la création et le développement de leurs entreprises innovantes. C’est un activateur de croissances dédié aux projets innovants portés par au minimum une femme. Pour sa présidente Claire Saddy, il ne s’agit plus seulement aujourd’hui de soutenir l’entrepreneuriat féminin, mais de donner la possibilité aux femmes de devenir les premières de leur secteur. Toute une ambition !

WILLA (ex-Paris Pionnières) :

depuis sa création il y 15 ans, WILLA a accompagné plus de 530 projets cofondés par des femmes. En tout, ce sont 1 050 femmes qui ont bénéficié d’un des nombreux programmes, et plus de 150 entrepreneures qui participent annuellement aux différents programmes. En plus des trois programmes de l’incubateur 12 autres programmes d’accompagnement thématiques ou généralistes sont disponibles (dont deux d’intrapreneuriat, en partenariat avec de grands corporates dont FDJ, EDF Pulse, HSBC, Deloitte).

Actionn’elles :

Action’elles a été créée en 1994 à Lyon mais son activité s’est aujourd’hui étendue à l’ensemble de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à l’Île-de-France et à la Nouvelle Aquitaine pour accompagner toutes les femmes de l’idée au développement d’entreprise. le seul réseau national de création, reprise et franchise. L’association est gérée uniquement par des femmes chefs d’entreprises bénévoles. L’association Action’elles a accompagné plus de 6 000 entrepreneures et effectué plus de 10 000 mises en relation depuis sa création en 1994. En plus de parcours de formations, l’association propose des formations à la carte sur des thématiques business ainsi que des ateliers pratiques.

Mampreneures :

le réseau mampreneures, lancé en 2009 par Céline Fénié, une maman entrepreneure, a pour mission de sortir de l’isolement et contribuer à la réussite des femmes qui entreprennent tout en étant mères. Depuis 2017, les femmes porteurs de projets peuvent également intégrer le réseau. Il compte aujourd’hui 350 adhérentes et plus de 3 000 entrepreneures accompagnées depuis ses débuts. Trois dispositifs d’accompagnement sont proposés.

Femmes Business Angels :

l’unique réseau de « business Angels » au féminin en France et premier réseau en Europe, Femmes Business Angels réunit près de 150 femmes qui investissent personnellement dans des start-ups à potentiel et les accompagnent afin de les aider à émerger et à se développer. L’association Femmes Business Angels a été lancée par Béatrice Jauffrineau et quelques femmes dynamiques, en 2003 avec le soutien de l’association France-Angels et du Conseil Régional d’Ile-de-France. Depuis sa création, la vocation du réseau est d’aider la création et l’émergence de start-up innovantes et à fort potentiel, qu’elles soient dirigées par des hommes ou des femmes. En 2019, Femmes Business Angels devient membre du BAE Club qui regroupe plus de 15 réseaux de BA européens et dont les deux objectifs principaux sont de faciliter les investissements cross-border et d’internationaliser les startups européennes.

Femmes Actives Mouv’ :

Femmes Actives Mouv est une association loi 1901, domiciliée à Montpellier, depuis 2011. Elle propose des actions et des événements tout au long de l’année. Femmes Actives Mouv est un Centre de formation, depuis 2019, spécialisé dans la formation pour les femmes qui souhaitent créer une entreprise, qui veulent réussir.

L’Adie :

propose un financement, une aide pour les assurances et un accompagnement des femmes entrepreneures et un soutien permanent pour toutes les actions à destination des femmes comme des hommes dans leur parcours de création et de développement..

Forcefemmes :

En 2019, près de 10 000 femmes ont bénéficié d’un accompagnement personnalisé auprès d’un des 953 bénévoles de l’équipe. Afin de répondre à l’attractivité croissante de l’association, plus de 5 000 entretiens individuels ont été réalisés et 2 200 ateliers de groupe organisés l’année passée. Force Femmes a pour objectif d’accompagner et de soutenir les femmes de plus de 45 ans sans emploi dans leurs démarches de retour à l’emploi et de création d’entreprise. Créée en octobre 2005 par des femmes chefs d’entreprise, Elle est soutenue par l’Adie.

StartHer :

lancé en 2010 par Roxanne Varza (Station F) et Mounia Rhka (ISAI), StartHer a pour ambition de promouvoir les femmes dans la tech. Le collectif organise plusieurs événements dans l’année : un palmarès annuel des femmes à suivre dans la tech, des « awards » pour primer les femmes entrepreneures et leur projet, et un baromètre des levées de fonds réalisées par les femmes en partenariat avec KPMG. StartHer représente aujourd’hui une communauté de 30 000 personnes sur ses réseaux, organise des évènements locaux et internationaux à l’année, produit du contenu et développe des partenariats avec les acteurs de l’écosystème afin de susciter des vocations dans la tech et l’entrepreneuriat.


Financi’elles :

le réseau de promotion de la mixité et de l’égalité dans le secteur de la finance. Sa mission est aussi de promouvoir l’accès des femmes aux plus hauts postes du secteur. Les adhérentes de Financi’Elles partagent toutes la conviction que la mixité est un facteur clé pour la réussite future de l’industrie financière.

MyAnnona :

Convaincue par le potentiel du crowdfunding comme soutien au développement des entreprises, très impliquée en faveur de l’entreprenariat féminin, Béryl Bès crée MyAnnona en décembre 2014. Cette plateforme dédiée aux femmes qui entreprennent, offrait des solutions de financement participatif. Chez MyAnnona, chaque entrepreneure bénéficie d’un accompagnement pour la construction et la mise en place d’une stratégie financière avec notamment l’intégration des nouveaux outils de financement. Béryl Bès, est membre du comité stratégique de la Fondation LDigital, intervenante chez Force Femmes et 100 000 entrepreneurs, membre de Femmes Chefs d’Entreprise FCE et de REZOE. Elle est actuellement déléguée générale de la Fondation LDigital.

#ConnectHers :

le dispositif de BNP Paribas comprend un axe de tutorat constitué d’ateliers pédagogiques et d’assistance de référent internes afin d’accompagner les entrepreneures. Pour accompagner les femmes dans le développement de leurs projets entrepreneuriaux, mettre en place les conditions de leur réussite et promouvoir l’égalité hommes-femmes, BNP Paribas a lancé un programme spécifique, baptisé #ConnectHers. Depuis juin 2020, le programme #ConnectHers by BNP Paribas accompagne les femmes entrepreneures dans la relance.

Les Audacieuses (par La Ruche) :

le programme d’incubation gratuit de 9 mois s’adresse aux entrepreneures de projets à impact basées en Île-de-France, Pays de la Loire, Nouvelle Aquitaine ou Occitanie. 100 entrepreneures en bénéficient chaque année, et peuvent également récolter un des prix additionnels (dont 5 000 € de la Fondation KPMG France ou un an d’hébergement au WAI de BNP Paribas). En 2020, La Ruche réaffirme son engagement au soutien des femmes.

Femmes Entrepreneures :

lancée en 2010 sous forme de collectif, Femmes Entrepreneurs s’inscrit dans un projet associatif permettant de valoriser des initiatives portées par des femmes. Forte d’un réseau national, l’association organise des événements gratuits tout au long de l’année afin d’aider les entrepreneures à construire et développer leurs projets.

Cyberelles :

le business club à destination des femmes de la digital tech compte 120 Cyberelles actives et plus de 2 000 membres (entrepreneures, dirigeantes et indépendantes). Elles sont créatrices d’entreprises (40 %), dirigeantes (30 %) et Indépendantes (30 %) et ont accompagné plus de 300 e-entrepreneuses depuis 1999. Ce club bénéficie du soutien de plus de 20 entreprises de la tech dont Google, Yahoo, Orange, BNP Paribas et Ebay. Cyberelles a été créée officiellement en 2001 par des pionnières du Digital avec comme mission d’être un réseau d’entraide et de solidarité au féminin et fédère des femmes ayant la passion d’entreprendre et/ou de développer leur potentiel dans le secteur de l’internet et des nouveaux médias et donc du digital. 

FCE France :

est une association interprofessionnelle, décentralisée et apolitique, qui regroupe plus de 2 000 femmes chefs d’entreprises en France. Développer la représentation économique des femmes est la mission principale de l’association depuis sa création en 1945. Reconnue aujourd’hui comme le 1er réseau d’entrepreneuriat féminin pour la prise de mandats auprès des acteurs institutionnels. L’association FCE compte aujourd’hui 60 délégations en Métropole et Outre-Mer. Depuis sa création, FCE France est au côté de partenaires historiques dont le MEDEF et la CGPME. Les Femmes Chefs d’Entreprises France (FCE) fêtent cette année leur 75 ans.

Salariés protégés et licenciement : comment s’y prendre?

Tout salarié protégé bénéficie de mesures de protection contre le licenciement. Il n’est pas impossible de mettre fin à son contrat de travail à condition de respecter une procédure très précise et d’obtenir, au préalable, l’aval de l’inspection du travail. Voici quelques informations qui vous aideront à y voir plus clair.

Qui sont les salariés protégés?

Tous les représentants du personnel, titulaires ou suppléants, en CDD ou en CDI, bénéficient de cette protection. Sont concernés : les délégués syndicaux, les délégués du personnel, les membres du Comité d’entreprise ou d’établissement (CE), les représentants du personnel au Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).

Tous les candidats aux dernières élections, les anciens représentants du personnel et les organisateurs des scrutins relèvent eux-aussi de ce même « régime spécial ». Mais ce n’est pas tout. es femmes enceintes et les salariés en arrêt maladie jouissent également d’un statut un peu particulier même si différent de celui évoqué. Ils ne peuvent, en effet, être licenciés pendant les périodes de suspension de leur contrat de travail sauf si une faute grave est constatée sans aucun lien avec l’état de grossesse ou de maladie ou si l’employeur est dans l’impossibilité de les maintenir dans leur poste pour raison économique, par exemple.

Quelle est la durée de cette protection ?

Les représentants du personnel profitent de cet avantage pendant toute la durée de leur mandat et 6 mois après la fin de celui-ci. A noter que les délégués syndicaux ont un régime un peu particulier puisqu’ils sont protégés pendant 1 an après la fin de leur mission. Les candidats et organisateurs d’élections ont, quant à eux, 6 mois de protection.

Conséquences de l’épidémie de COVID-19 : suspension du processus électoral, prorogation des mandats et de la protection spécifique

Les dispositions résultent de l’ordonnance n° 2020-389 du 1er avril 2020, citée en référence. Elles s’inscrivent dans le cadre des mesures d’urgence prises pour faire face à l’épidémie de COVID-19 et à ses conséquences.

Les mandats en cours à la date du 12 mars 2020

Lorsque, en raison de la suspension ou du report du processus électoral intervenu dans les conditions prévues par l’ordonnance n° 2020-389 du 1er avril 2020, les mandats en cours à la date du 12 mars 2020 des représentants élus des salariés n’ont pas été renouvelés, ces mandats sont prorogés jusqu’à la proclamation des résultats du premier ou, le cas échéant, du second tour des élections professionnelles.
En conséquence, la protection contre le licenciement dont bénéficient les membres élus de la délégation du personnel du CSE (ou du CSE interentreprises), titulaires ou suppléants, et les représentants syndicaux au CSE, reste applicable pendant toute la durée de cette prorogation (cette disposition s’applique également en cas de rupture d’un CDD ou en cas de non-renouvellement d’une mission de travail temporaire).
Par ailleurs, toujours en raison de la suspension du processus électoral décidée par l’ordonnance précitée, la protection contre les licenciements prévue au profit des salariés candidats, au premier ou au deuxième tour, au CSE est prorogée jusqu’à la proclamation des résultats du premier ou, le cas échéant, du second tour des élections, lorsque le délai de six mois pendant lequel cette protection est applicable (voir précisions ci-dessous) a expiré avant la date du premier tour.

Quelle est la procédure de licenciement pour un salarié protégé ?


Celui-ci doit être, dans un premier temps, convoqué à un entretien préalable. Puis, le comité d’entreprise (CE) est obligatoirement réuni et consulté pour rendre un avis sans être décisionnaire. Le salarié est convoqué, pour audition, à cette réunion du CE. Notons que cette mesure de consultation n’est pas appliquée en cas de licenciement d’un délégué syndical.

L’employeur reste tenu de demander à l’inspecteur du travail l’autorisation de licenciement. Ce dernier procède alors à une enquête contradictoire. Il doit vérifier que la procédure a bien été respectée, que le motif est réel et que le salarié n’est pas victime de discrimination.
L’inspecteur du travail doit rendre sa décision dans les 15 jours à compter de la date de réception de la demande d’autorisation. Il peut toutefois prolonger ce délai.

Deux cas alors se posent :

  • Si le licenciement est autorisé par l’inspection du travail, le salarié bénéficie d’un recours de 2 mois pour contester la décision.
  • Si le licenciement est refusé, l’employeur dispose, lui aussi, d’un délai de 2 mois, pour un recours auprès du Ministère du Travail.

Que se passe-t-il en cas de non-respect de cette procédure?


Si les droits du salarié protégé ne sont pas respectés, ce dernier peut saisir le Conseil des Prud’hommes. Il peut demander et obtenir sa réintégration dans l’entreprise et un dédommagement financier.
L’employeur, de son côté, risque une peine d’emprisonnement d’un an et/ou une amende de 3 750 euros.

Business everywhere, inspirés par les entrepreneures

Le confinement nous aura appris la leçon suivante que le bien être des femmes et des hommes passe pour la beauté mais aussi que la mode comme les moyens de financer doivent répondre aux désirs et besoins des consommateurs pour trouver de nouveaux souffles.

Séraphine

Séraphine, la marque pour femmes enceintes qui habille les célébrités

Une marque de vêtements de grossesse, qui a notamment séduit la duchesse de Cambridge kate Middleton ou encore des stars comme Marion Cotillard ou Claudia Schiffer. Seraphine (initialement typographié séraphine) est une marque britannique de vêtements de maternité, fondée à londres en 2002 par Cécile Reinaud. L’entreprise connaît une croissance exponentielle à partir de 2013, lorsque la duchesse de Cambridge, kate Middleton, apparaît à plusieurs reprises portant des vêtements de la marque. Aujourd’hui, seraphine est la destination numéro 1 pour les vêtements de maternité élégants. Elle possède une liste de célébrités qui peut rivaliser avec les plus grandes maisons du secteur. « je voulais créer des vêtements de mode que les femmes voudraient porter même si elles n’étaient pas enceintes. »

Gemmyo

Pauline Laigneau

Une boutique en ligne de joaillerie haut de gamme. gemmyo est une entreprise qui conçoit, fabrique, distribue et vend des bijoux. Créée en août 2011, par Pauline Laigneau, elle anime notamment un site de commerce électronique de joaillerie qui propose de l’ensemble de ses bijoux. Bâtie sur une architecture en lean manufacturing, la société propose des produits personnalisés et une fabrication à la commande. la fabrication des pièces de joaillerie a lieu dans des ateliers situés en France. gemmyo est également le nom d’une impératrice japonaise du viiième siècle, qui avait pour habitude de cacher une tourmaline rose sous son oreiller. La tourmaline a pour vertu, dit-on, d’apaiser les coeurs anxieux… une belle histoire qui a donné son nom à une entreprise audacieuse !

ESTÉE LAUDER

Une des marques de beauté renommée dans le monde entier : maquillage, soins pour la peau, soins pour les cheveux et des parfums à la portée des budgets des femmes. Fondée dans les années 40 par Estée Lauder et son mari, la marque a bénéficié dès ses premières années des idées visionnaires de sa créatrice. Elle voulait prouver à toutes les femmes qu’elles avaient le pouvoir d’être belles ! « Ne jamais sous-estimer le désir de beauté d’une femme. »
Esthée Lauder grâce à ses innovations, garde le vent en poupe !

« Je n’ai jamais rêvé de succès. J’ai travaillé pour. » 

Estée Lauder

Leetchi

Le célèbre site de cagnotte en ligne a été fondé en 2009 par céline lazorthes et est devenu une filiale d’arkéa depuis 2015. Cette entreprise française édite le site internet de cagnotte en ligne1 leetchi.com, un outil de transfert d’argent par courriel leetchi cash et mangopay, une solution de paiement sur internet pour les acteurs de l’économie collaborative (plus de 2 500 plateformes dans 22 pays l’utilisent). leetchi.com est un service internet qui permet de collecter de l’argent et de gérer en quelques clics l’argent à plusieurs, de créer une cagnotte en ligne puis d’inviter son entourage à y participer. Le groupe crédit mutuel Arkéa possède 86 % des parts de l’entreprise, et son management possède les 14 % restants.

Lucie Basch

Lucie Basch, 28 ans & Fondatrice De Too Good To Go a été élue « Femme entrepreneure de l’année » du prix Margaret en 2018. Too Good To Go lutte contre le gaspillage alimentaire en permettant aux utilisateurs d’acheter les invendus d’un commerce à des prix très bas. Tout le principe de Too Good To Go repose sur le panier surprise, composé des invendus du jour des commerçants. Aujourd’hui présente dans neuf pays d’Europe, la start-up a déjà convaincu plus de 10000 commerçants et 5 millions d’utilisateurs ont téléchargé l’application.

Mathilde Thomas

Mathilde Thomas Fondatrice et gérante de l’entreprise de cosmétique Caudalie

En 1995, Mathilde Thomas lance Caudalie avec son mari Bertrand et développe une gamme de soins contenant des polyphénols de pépins de raisin stabilisés, aux vertus anti-âge. En 1999, sur les terres du château Smith Haut Lafitte, elle crée le premier « spa vinothérapie », concept reposant sur l’association d’une eau de source chaude et d’extraits de la vigne et du raisin. « La recherche et développement a depuis toujours été au cœur de la progression de notre entreprise. Nous investissons d’ailleurs 10 % de notre C.A dans la R&D. »  En 2009, Caudalie lance Premier Cru, une ligne de soins premium anti-âge rassemblant tous les brevets de la marque. En 2018, elle reçoit la Légion d’honneur pour son parcours d’entrepreneure et sa démarche engagée. Pionnière de la vinothérapie, elle est à l’avant-garde de l’engagement écologique.

« Nous avons commencé tout petits, sans se payer pendant 2 ans, sans salariés et en ne fabriquant que très peu de produits. Nous faisions absolument tout, réinvestissant le peu que nous gagnions dans l’entreprise. Au final Caudalie n’a jamais été endettée. Nous avons réalisé nos avancées tranquillement, les unes après les autres, et grâce à cela, aujourd’hui, Caudalie c’est du solide ! »

30 phrases qui nous font grincer des dents quand on devient entrepreneur

L’entrepreneuriat est une aventure formidable ! Beaucoup vous soutiennent dans votre démarche, mais on oublie souvent que cela  attise la jalousie et provoque aussi la maladresse de votre entourage. Voici le TOP 30 de ces petites phrases énervantes quand on devient entrepreneur, et pour le moins agaçantes.

1. Mais si tu perces je serai ta première fan !

2. Ah c’est cool tu vas être ton propre patron tu vas faire ce que tu veux.

3. J’ai mon cousin, il a monté sa boite aussi, bon il s’est complètement planté il est au chômage là, mais t’inquiète…

4. Ouais… Ca ne marchera pas…

5. Pourquoi tu ne fais pas un vrai job ?

6. Vous êtes très jeune. Sans expérience, c’est compliqué…

7. J’ai déjà entendu parler d’une entreprise qui faisait un truc comme ça mais mieux encore !

8. Ah c’est super on aura des produits gratuits comme ça.

9. Mais t’es sûre que ça va marcher ?

10. Oui mais toi t’es patron maintenant, tu peux pas comprendre.

11. Avec la pandémie, je serais toi, je ne m’y aventurerai pas

12. Tu ne vois pas les charges que tu vas avoir, ils sont plus d’un à avoir fait faillite, d’ailleurs regarde les statistiques !

13. Il a eu de la chance, il s’est fait racheter par un grand groupe, autrement, il se serait trouvé avec pleins de casseroles et il aurait eu du mal à s’en remettre !

14. Si ça marchait, ça aurait déjà été fait

15. Tu n’auras jamais assez de fonds pour démarrer ton activité. Tu ne te rends pas compte combien cela coûte de créer ton entreprise !

16. J’aime bien ton côté rêveur, ton coté naïf, la réalité ce n’est pas ta tasse de thé !

17. Et tes cotisations pour la retraite, tu y as pensé ? Tu pleureras !!!

18. Je ne comprends pas pourquoi tu prends tant de risques ! Tu gagnerais bien plus d’argent au chômage et en plus tu pourrais t’offrir une année sabbatique !

19.  T’as des diplômes ! Pourquoi vouloir monter ta boîte alors que tu pourrais  gagner  de quoi t’offrir la sécurité et une vie tranquille ?

20. Et sinon, vous comptez gagner de l’argent comment car la concurrence est dure ?

21. Ça doit être cool de ne pas avoir besoin de se lever tous les matins.

22. T’es jeune, tu démarres dans la vie, tu n’as pas d’expérience et tu ne vois pas la réalité !

23.  Tu es beaucoup trop jeune pour évoluer dans ce domaine: travaille dans une grande entreprise et acquiers de l’expérience !

24. Tu es une femme et tu seras destinée à te marier et avoir des enfants, ça sera difficile  à concilier avec la vie d’une entrepreneure tu ne crois pas?

25.  C’est la crise dans le monde entier, attends qu’elle passe !

26.  Ah oui, mais j’avais déjà entendu parler d’une entreprise qui faisait la même chose que toi et elle est lin d’être au top !

27. As-tu envisagé que cela ne puisse pas marcher?

28. Tu crois que tout est rose dans cet environnement, regarde la réalité !

29. Est-ce un secteur porteur car en ce moment j’ai l’impression qu’il est en train d’être obsolète !

30. C’est génial quand on peut se le permettre !

Des remarques grinçantes mais qu’il ne faut pas écouter et de plus auxquelles il faut préparer des réponses pour couper court pour ne pas se décourager !!!

Comment les freelances peuvent se différencier sur un marché ultra concurrentiel ?

Les freelances sont devenus les partenaires incontournables des entreprises. Leur expertise leur permet de proposer des services de qualité et le confinement a fortement contribué à ce que la communauté s’agrandisse. En quelques années les freelances, compte tenu des simplifications administratives, s’étaient déjà multipliés et leur challenge demeure de se différencier sur un marché devenu très concurrentiel.

Être un expert dans son domaine

Il est bien évident que ce que recherchent les entreprises ce sont des freelances experts dans leur domaine qui peuvent leur permettre d’obtenir un travail de qualité en un temps et un coût moindres. Toute la différence se joue dans cette expertise car les entreprises qui ont sélectionné des freelances à mauvais escient connaissent les retombées négatives notamment quand la qualité n’était pas au rendez-vous. Le respect des délais prévus représente également une marque de différenciation puisque dans les entreprises l’effet boule de neige se fait vite ressentir et un retard dans leur engagement peut vite ralentir toute la chaîne. 

Rester à la pointe 

Les nouvelles technologies et la nouvelle donne engendrée par la crise sanitaire exigent des freelances qu’ils soient au top dans l’utilisation des outils et des innovations. Il arrive que dans un domaine l’obsolescence soit rapide et donc un freelance pour être perçu comme excellent doit certes maîtriser les anciens outils mais aussi être formé à tous les outils performants et innovants. Il est donc nécessaire de proposer toute une palette de produits ou services qui vont séduire les clients et qui ne datent pas trop. L’apprentissage continu reste un gage de réussite pour ceux qui veulent s’installer sur le long terme.

Des compétences variées 

Si le freelance a pu obtenir des revenus intéressants grâce à une compétence, il devra en acquérir d’autres pour pouvoir proposer une offre diversifiée et personnalisée qui lui permettra de conserver son expertise. Il peut, bien entendu, faire appel à d’autres freelance qu’il a repéré et qui fournissent également un service de qualité. Il est cependant recommandé d’avoir une palette large pour pouvoir répondre aux besoins évolutifs du marché et des clients mais également éviter la lassitude. Aujourd’hui répondre à toutes les demandes connexes et donc devenir un talent convoité c’est mettre en exergue sa valeur ajoutée !

Intégrer des plateformes

Lorsqu’un client recherche un freelance, il va naturellement s’adresser à des plateformes qui vont lui proposer des candidatures de freelances qu’elles ont au préalable sélectionnées en fonction de leurs compétences et de la qualité du travail rendu. Certains freelances ont donné satisfaction à de nombreux clients et il est facile souvent de se repérer grâce aux différents avis des clients. Les plateformes proposent des mises en relation avec des freelances et se sont imposés dans le paysage de la prestation externalisée notamment car elles apportent aux freelances la notoriété nécessaire et leur permet de se concentrer davantage sur la réalisation de leur prestation que sur la recherche de clients. Un binôme Win-Win. Des plateformes comme Fiverr proposent ainsi aussi bien pour l’hexagone qu’à l’international des freelances pour répondre aux besoins des clients et dans le cadre d’un projet elles vous permettent de réaliser des équipes performantes. Elles sont aussi au cœur des propositions les plus diverses qui se trouvent à portée de clics et offrent aussi des possibilités de réaliser des transactions en toute sécurité.

Développer sa e-reputation, un incontournable

Pour se démarquer dans le paysage des freelances, il demeure nécessaire de bien savoir communiquer et à bon escient notamment sur tous les réseaux sociaux. Un travail préalable reste de bien cerner les avantages et inconvénients de chacun d’entre eux. La présence sur la toile demeure un plus non négligeable et il ne faut pas hésiter à intervenir dans des webinaires dans lesquels l’expertise est mise en avant. Il est toujours rassurant pour le client de montrer qu’il a affaire à un spécialiste. Pour être invité, il faudra cependant faire un travail en vous connectant à des journalistes spécialisés dans votre secteur et ne pas hésiter à rédiger des communiqués de presse. Il faut souligner que le personal branding, qui est de mettre soi-même en exergue ses compétences, ses valeurs et son histoire, est un levier pour développer sa clientèle et sa e-reputation. Un freelance se doit de donner une bonne impression dès la première rencontre qu’elle soit en présentielle ou en virtuelle et donc il doit être conscient de l’importance de son image le « personal branding » et pour se mettre en valeur appliquer les mêmes techniques marketing des marques à sa propre personne. 

Se constituer un réseau solide

La valeur ajoutée d’un freelance est d’avoir un réseau qui lui permet de développer son portefeuille clients et grâce à lui de pouvoir acquérir une notoriété. Aujourd’hui le réseau est un sésame dont on doit maîtriser les codes. Le bouche-à-oreille représente de ce fait un des meilleurs moyens de développer votre business. Il ne faut d’ailleurs pas hésiter à demander à un client satisfait de faire votre publicité auprès de ses connaissances ou encore à laisser son avis sur les plateformes. La cooptation possède une réelle efficacité. 

Bien fixer son prix 

Avoir une connaissance des prix pour négocier sans jamais perdre sa marge représente un B.A BA. Si certains sont prêts à prendre n’importe quel contrat à n’importe quel prix, vous devez avoir une conscience des prix pratiqués dans votre secteur pour ne pas virer à l’amateurisme. L’expertise cela se paie et toutes les entreprises le savent. Inutile de se dénigrer et d’avoir peur de proposer le juste prix car en réalité il ne s’agit souvent que d’un élément secondaire. Le prix dépend avant tout de ce que vous mettez en face. 

Etudier la concurrence

Aujourd’hui, les concurrents n’hésitent pas à étaler sur le web leurs compétences et leurs offres. Analyser leurs domaines de compétences, la manière de proposer leur expertise, donne des arguments pour se différencier et de voir sous quel angle vous pourriez-vous diversifier. N’hésitez pas à étudier ce qu’ils font car même si vous êtes un expert de votre domaine, ils ont également des bonnes idées et des bonnes pratiques dont vous pouvez vous inspirer. Il ne s’agit pas de les copier mais vous pouvez apprendre d’eux comme ils peuvent apprendre de vous. 

Le freelance, expert dans son domaine, aux compétences pointues et reconnues, utilise la puissance du réseau et des plateformes performantes dédiées aux freelances pour acquérir une e-réputation et une visibilité sur ses services. Son personal branding est son atout maître car il lui permet de se démarquer et les clients se sentent en confiance pour solliciter ses services. La veille constante de la concurrence et des réseaux sociaux lui permet de développer une connaissance pointue du marché et de toujours proposer le juste prix.

Le webinaire et la communication externe

Le webinaire a pris ses lettres de noblesse avec la crise du COVID-19 et est devenu l’atout majeur pour communiquer lorsque rencontres, conférences, salons… se sont trouvés eux aussi confinés. Il a permis d’attirer des prospects, interagir avec la clientèle, acquérir de nouveaux contacts qualifiés et d’être une antidote aux difficultés générées par la pandémie. Zoom sur le webinaire et la communication externe.

Webinaire, Webinar, kesako

Un webinar, en français webinaire, désigne une réunion collective directe via Internet. Ce mot provient de la contraction des termes web et seminar (séminaire).

Quels peuvent être les objectifs du webinaire ?

Ils sont nombreux mais un webinaire ne doit pas être une accumulation d’objectifs pour pouvoir traiter tous les sujets en une seule fois et conquérir tous les publics sans discernement. Chaque webinaire doit posséder un objectif clair : fidéliser la clientèle, transformer des contacts en clients, acquérir une visibilité ou notoriété, montrer son savoir-faire… Des objectifs ciblés incitent les personnes qualifiées à s’inscrire à votre webinaire et donc à développer votre base de données

Mettre en place une stratégie

Avant d’organiser un webinaire, il est recommandé d’être présent sur la toile et d’habituer votre cible ou vos cibles à cliquer sur vos contenus. Publier régulièrement du contenu sur les réseaux sociaux vous aidera à gérer votre e-réputation et lorsque vous annoncerez votre séminaire en ligne, vous aurez déjà des internautes prêts à s’inscrire parce que déjà acquis.

1 – Comment informer d’un webinaire ?

L’email est le canal le plus performant pour informer les clients et les prospects que vous avez déjà dans votre base de données. Les partenariats et les réseaux sociaux sont eux aussi souvent utilisés, bien que l’étude GoToWebinar note que l’emailing est de loin le canal générant le plus d’inscriptions avec la landing page de votre site internet. Pour bien communiquer, vous devez créer une landing page sur votre site internet, qui présente le thème de votre webinaire, son contenu, ses intervenants, la date et l’heure, ainsi que l’outil utilisé pour participer à la conférence.

Cette landing page doit convaincre que votre séminaire interactif est digne d’un réel intérêt et donc de prendre le temps de le regarder. N’hésitez pas mettre en exergue les intervenants avec leur photo et leur expertise ainsi que leurs références professionnelles. Si vous faites intervenir plusieurs orateurs, demandez-leur aussi de promouvoir le séminaire interactif sur leur blog et sur leurs réseaux sociaux. Vous pouvez même opter pour de la publicité sur Twitter, Facebook et / ou Linkedin, ainsi que mener une campagne Adwords pour élargir votre audience.

  • La page aussi doit contenir des call-to-action pour inciter les visiteurs à s’inscrire et ainsi récolter des données. Même après le webinaires, les absents devront laisser leurs coordonnées pour visionner votre webinaire, votre baromètre, vos documents… L’objectif est de récolter des leads qualifiés à qui envoyer vos contenus et à établir un contact pérenne.
  • Créez un formulaire facile à remplir, qui contient le juste nombre de champs : nom, prénom, raison sociale, adresse internet + une autre donnée essentielle à votre scoring (taille de l’entreprise, secteur d’activité, poste occupé par le participant…)., ne cherchez pas trop à en savoir car vous détourneriez le client et de proposer une case « autre » qui ralliera les plus réticents.

2 – Lancer une véritable campagne de promotion

Préparez votre stratégie d’emailing avant, pendant et après l’inscription au webinare.

Commencez à promouvoir au moins 3 semaines à l’avance
Pour correctement faire la promotion d’un webinare, vous devrez vous préparer à démarrer votre push marketing au moins 3 semaines à l’avance. Communiquez sur tous les canaux : newsletter, blog, réseaux sociaux, Adwords, etc…

  • Durée idéale de webinar : de 45 minutes à 1 h
  • Meilleurs jours pour héberger un webinar : mercredi et jeudi
  • Meilleurs jours pour envoyer des invitations à votre webinar : mardi et mercredi

Assurez-vous d’avoir un rythme pour assurer le succès de votre webinar. Envoyez au moins 3 rappels aux personnes qui s’inscrivent :

  • 1 semaine avant le webinar
  • À la veille de la session
  • 8 heures avant le début de la session

Cette opération peut être automatisée en utilisant une plateforme de marketing automation ou celle hébergeant le webinaire. Pensez aussi à effectuer des rappels sur les réseaux sociaux.

3 – N’oubliez pas de remercier !

Lorsqu’une personne s’inscrit, la politesse impose de lui envoyer un email de remerciement. Mais c’est aussi une façon pour elle de recevoir une confirmation de son inscription et d’être assurée qu’elle est bien inscrite. Enfin, envoyez des rappels à quelques jours du webinar pour être certain que les inscrits seront présents. Vous pouvez aussi envoyer un rappel aux prospects qui n’ont pas encore répondu à votre invitation parce que submergés par leurs travail.

4 – Comment choisir le jour et l’heure du webinaire ?

  • Les jours : Vous sélectionnerez la date et l’horaire en fonction de la réalité professionnelle. Ainsi , les week-ends sont à proscrire de même que les lundi et vendredi qui sont des journées chargées par des réunions ou des prises en congés pour un week-end prolongé, quant au mercredi, il est parfois non travaillé pour des raisons de garde d’enfants. Le mardi et le jeudi s’imposent donc comme les meilleures journées pour organiser votre conférence 2.0.
  • Les heures : L’heure à laquelle a un impact sur son attractivité pour les internautes. Privilégiez la fin de matinée (11h) ou le début d’après-midi (13 h -14 h).

5 – Quelle doit être la durée du webinaire ?

La majorité des webinaire dure 45 à 60 minutes et une part non négligeable (11 %) dépasse 1h 30. Mieux encore, la durée n’est pas un obstacle pour les participants, qui assistent en moyenne à 70 % d’un webinare de 90 minutes. Cependant, la durée idéale d’un webinare ? Une demi-heure. Le maximum absolu est de 45 minutes.

6 – Un atout majeur : le replay

Vous pouvez le rediffuser sur vos réseaux sociaux, dans votre newsletter, l’insérer dans vos articles de blog etc …
Le timing ingénieux pour poster sur les réseaux sociaux
Selon une analyse de Facebook, Instagram, LinkedIn et Twitter montre qu’à chaque réseau social correspond un jour de la semaine et un horaire assurant une meilleure audience aux posts.

Pour choisir le meilleur moment pour publier sur un réseau social, rien ne vaut de réaliser des tests. Vous pouvez utiliser des outils de gestion des réseaux sociaux pour planifier des publications à différentes heures sur une période de plusieurs semaines, afin de déterminer quelles sont les heures les plus efficaces pour toucher votre public. Le rythme de publication de vos concurrents peut se révéler une indication. Suivez leurs publications, et notez à quels moments ils obtiennent le niveau d’engagement le plus élevé et ils seront pour vous une source d’inspiration.

Les rapports Google Analytics sur les réseaux sociaux


Google Analytics est bien sûr le gardien de toutes les informations pour publier sur un réseau social mais il faut savoir aussi que les plateformes changent régulièrement leurs algorithmes.

Comment connaître la performance du webinaire ?

Évaluer le succès et la performance d’un webinaire peut s’avérer délicat si l’on n’a pas de point de comparaison. Selon l’étude la fréquentation moyenne des webinaires compte moins de 50 participants, ce qui veut dire que si vous n’excédez pas ce chiffre, vous êtes dans la moyenne. Le constat est sans appel pour les webinaires à vocation marketing : seuls 37 % des inscrits y participent réellement. Le taux augmente, assez logiquement, pour les formations ou la communication interne.

Proposer un contenu avec une valeur ajoutée

Durant le webinaire, invitez les participants à poser des questions, à télécharger vos documents, etc. À la fin, rappelez que vous vous tenez à leur disposition pour les aider, leur fournir du contenu, répondre à leurs questions. Encouragez-les à prendre contact avec vous pour discuter de leurs besoins précis afin de leur proposer une offre adaptée à leur réalité. 

La procédure de licenciement individuel pour motif économique

Lorsque vous envisagez de rompre un contrat de travail à durée indéterminée, après une période d’essai, surtout dans le cadre d’un licenciement individuel pour motif économique, vous ne pouvez vous y prendre n’importe comment. De nombreuses règles sont à respecter avant de pouvoir effectivement y procéder.

A savoir

La possibilité de licencier pour des raisons économiques pendant la pandémie COVID-19. Pour éviter les  licenciements, de nombreuses mesures d’accompagnement telles la facilitation de l’activité partielle, la généralisation du télétravail, l’arrêt de travail pour garde d’enfant ou encore la possibilité d’un prêt garanti par l’état ont été et seront mises en place par le gouvernement selon les évolutions de la crise sanitaire.

Qui informer ?

L’employeur doit informer la Dirrecte du licenciement économique dans les 8 jours de l’envoi de lettre de licenciement au salarié. Cependant, la décision de la Direccte peut faire l’objet d’un recours de l’employeur devant le tribunal administratif dans les 2 mois suivant sa notification.

Les différentes procédures liées à l’effectif

  • L’employeur qui doit procéder au licenciement de salariés pour des raisons économiques doit respecter une procédure qui dépend du nombre de salariés concernés par le licenciement. Il doit notamment consulter le comité social et économique (CSE) dans les entreprises d’au moins 11 salariés.
  • L’employeur qui doit procéder au licenciement d’au moins 10 salariés sur une même période de 30 jours pour des raisons économiques doit respecter une procédure qui varie selon l’effectif de l’entreprise.
  • L’employeur qui doit procéder au licenciement collectif de 2 à 9 salariés sur 30 jours pour des raisons économiques doit respecter une procédure en plusieurs phases : consultation des représentants du personnel ou du CSE, convocation à un entretien préalable, envoi d’une lettre de licenciement et notification à l’administration.

Tout d’abord, n’oubliez pas que si le licenciement touche un salarié protégé (délégué du personnel, délégué syndical…), vous devez obtenir préalablement l’autorisation de l’inspecteur du travail.

Le respect du reclassement

Le licenciement pour motif économique doit répondre à la condition que vous ayez fait tous les efforts nécessaires afin de le former et d’adapter votre salarié à de nouvelles tâches. Par ailleurs, es offres de reclassement doivent être écrites et précises. Celui-ci peut s’effectuer sur :
• un emploi de la même catégorie ou équivalent avec une rémunération identique.
• à défaut, sur un emploi d’une catégorie inférieure avec l’accord exprès du salarié.

Les conditions de l’entretien préalable au licenciement

Vous ne pouvez licencier votre salarié sans l’avoir préalablement convoqué à un entretien par lettre recommandée (ou remise en main propre). Toutefois, l’entretien ne peut avoir lieu moins de 5 jours ouvrables après la réception de la lettre recommandée ou la remise en main propre. Elle doit mentionner : l’objet de l’entretien (le licenciement), la date, le lieu et l’heure de l’entretien, la possibilité pour le salarié de se faire assister par un membre du personnel de l’entreprise de son choix. S’il n’y en a pas, il peut se faire assister soit par un membre du personnel, soit par un conseiller. Le défaut de cette mention peut vous coûter jusqu’à un mois de salaire.

L’entretien en lui même

Lors de l’entretien, vous devrez indiquer au salarié les motifs de son licenciement et recueillir ses explications.

Lors de celui-ci vous devrez l’informer des modalités de reclassement.

La notification du licenciement

Ce n’est qu’après un délai minimal après l’entretien que vous pourrez envoyer la lettre de licenciement. Le délai est de :
• 7 jours ouvrables pour un salarié non-cadre,
• 15 jours ouvrables pour un cadre.

Celle-ci doit respecter cette forme et notamment être adressée par lettre recommandée avec avis de réception.

ll doit obligatoirement mentionner le motif économique à l’origine du licenciement ; la priorité de réembauchage ; le bénéfice potentiel d’un congé de reclassement, son Droit Individuel à la Formation (DIF).

L’information de l’autorité administrative

Une fois la notification du licenciement au salarié envoyée, vous devez informer la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) dans un délai maximal de 8 jours par lettre recommandée avec avis de réception précisant : le nom, l’adresse, l’activité et l’effectif de l’entreprise ; le nom, prénom, nationalité, sexe, adresse, date de naissance, emploi et qualification du salarié licencié ; la date de notification du licenciement.

Le préavis et ses modalités

Le préavis débute le jour de la réception de la lettre de notification (peu importe si le salarié accuse réception). Il est d’une durée minimum d’1 mois pour une ancienneté comprise entre 6 mois et 2 ans et de 2 mois pour celle égale ou supérieure à 2 ans sous réserve de dispositions plus favorables dans le contrat de travail ou la convention collective, par principe de faveur.

L’employeur peut dispenser le salarié de préavis à condition de le mettre par écrit et de s’acquitter d’une indemnité compensatrice équivalente au salaire qu’il aurait perçu.

Même si la situation est difficile à vivre pour vous et que le formalisme vous contrarie, n’oubliez pas que la situation est très certainement encore plus difficile pour votre salarié.

Réussir à l’international

Emeric Thibierge, un créateur … de papier !

Emeric Thibierge, est PDG et créateur de Thibierge & Comar, société dont le chiffre d’affaire est aujourd’hui de 6 millions d’euros.

Après être parti 18 mois à Tokyo et avoir géré deux magasins Nicolas, Emeric Thibierge entre chez Arjomari. Il décide quatre ans après de créer sa propre entreprise en lançant un nouveau type d’entreprise : il invente son métier celui des créateurs de papiers. Un créateur de papiers devenu l’égal d’un créateur de mode : n’est-ce pas révolutionnaire ! Anticiper les goûts, les tendances, être novateur pour séduire le consommateur. Présent sur cinq continents, il exporte ses créations dans des pays de culture et de traditions différentes. Ses principaux marchés sont l’Allemagne, le Benelux, l’Espagne, la Grande-Bretagne, le Japon et les Etats-Unis.

Quel est selon vous votre facteur clé de succès ?

Notre premier facteur de succès est d’avoir du talent et du savoir-faire et cela se voit car nos produits plaisent. Notre second facteur clé de succès c’est d’avoir inventé un métier assez particulier et assez pointu. En effet, les créateurs de papiers ne sont pas un métier commun. Nous nous étonnons d’ailleurs que depuis 1992 nous n’ayons pas vu de concurrents émerger ou des gens qui feraient notre métier ni en France et à l’étranger.

S’il s’agit certes d’un facteur clé de succès, il s’agit aussi d’un frein puisque notre position isolée ne nous permet pas de réaliser de coopération. Cependant, la cohérence que nous avons su préserver entre notre métier et nos origines représente un autre facteur clé de succès. Au cours de mon expérience professionnelle et notamment quand j’étais chez Arjomari, affirmer ses origines françaises n’était pas de mise. Or, pour un étranger, Paris et créateur de papier offre une image cohérente, car Paris, la France c’est l’image même de la mode, de la création. Nous sommes donc dans un concept qui possède la force de la cohérence. Enfin, c’est la faculté d’adaptation dont nous avons fait preuve qui nous a permis de nous développer rapidement à l’export et en particulier aux Etats-Unis. Nous avons dû ainsi américaniser notre communication mais sans jamais nous renier.

Cela nous a été très difficile dans la mesure où il fallait placer le juste niveau du curseur entre adaptation à la culture locale et garder ses racines.

Pourriez vous nous raconter l’histoire de votre réussite à l’international ?

Nous avons d’emblée envisagé notre activité à l’international car mon expérience était internationale et je me voyais mal me restreindre à la France. D’autre part, la nature de notre métier faisait que les produits avaient vocation à avoir des débouchés internationaux. Il est, en effet, très rare d’avoir des entreprises de papiers qui restent dans leur pays d’origine. Ainsi, on constate que la plus petite entreprise dans ce domaine fait au-dessus de 50% de son chiffre d’affaire à l’étranger.


Votre terrain de prospection ?

Au départ, mon terrain de prospection était la France la Belgique, la Hollande, la Suisse, l’Italie, l’Espagne… et nous avons rencontré assez rapidement du succès en France puis en Belgique et en Hollande. A peu près en même temps nous avons démarré notre activité en Finlande et en Afrique du sud. Puis nous sommes allés au-delà de l’Europe.

Nous exportions avec un réel succès. Nous étions devenus la start-up dont tout le monde parlait.

En effet, si la start-up sur internet était classique, la start-up du papier ne courait pas les rues. Il s’agit d’un secteur assez traditionnel dans lequel les usines ferment alors créer une entreprise relevait du défi.

Par ailleurs, à l’époque, nous vendions, commercialisions du papier sans avoir de machines. Il ne s’agissait pas alors d’un concept commun et de ce fait les gens se demandaient comment on pouvait produire du papier sans machine. Nous avons vite été perçus comme un spécimen singulier et nous avons donc été très facilement médiatisés.

Nous avons alors très vite rencontré beaucoup de succès et notamment aux Etats-Unis et alors nous nous sommes retrouvés à exporter dans 15 pays. C’est alors que nous avons décidé de lancer une deuxième gamme de produits qui se sont vendus dans 15 ou 17 pays. C’est la sortie du troisième produit, qui était la plus audacieuse puisque nous avions déjà une base d’activité établie, et c’est elle qui a finalisé ce succès. Nous avons lancé le premier papier calque de couleur et nos ventes se sont alors exportées vers 45 pays différents pays, des pays aussi incroyables que Chypre, le Canada, le Chili.

Pourriez-vous donner des conseils à une entreprise qui voudrait s’exporter à l’étranger ?

S’exporter c’est se développer.

Tout d’abord je pense que les gens qui ne songent pas à s’exporter à l’étranger font une erreur. On parle souvent du fait qu’il n’y a pas d’idée mais s’exporter c’est déjà une idée, en l’occurrence une vraie idée de développement. Cependant, il faut être en premier lieu à l’aise dans son propre pays Pour aborder, les marchés étrangers, il faut tout de même être à l’aise sur son marché national c’est-à-dire que dans son propre pays son affaire marche bien. Il ne sert à rien d’aller à l’export si c’est pour fuir son marché d’origine.

Le point d’appui c’est le marché national.

Il est absolument nécessaire de réussir sur le marché national. Mais pas de précipitation Il faut faire les choses progressivement et commencer par les marchés les plus faciles donc les marchés francophones et latins. Ensuite viendront d’autres pays et enfin il faudra finir par des marchés difficiles tels que le marché japonais. Bien entendu, la difficulté des marchés dépend des secteurs.

Sans oublier l’importance des réseaux Avant de s’exporter, il est aussi nécessaire de disposer d’un certain réseau de relations nécessaire de s’entourer de gens compétents, mais aussi de gens qui ont une compétence internationale c’est-à-dire de collaborateurs qui maîtrisent l’anglais et qui connaissent déjà le secteur car trouver le bon distributeur quand on arrive dans un autre pays c’est primordial. En résumé, il faut donc s’attacher les compétences de personnes expérimentées.

Et aussi exporter le meilleur de soi-même rend la tâche plus aisée

Posséder ou développer une facilité d’adaptation. Pour bien exporter, il faut posséder ou développer une faculté d’adaptation. Ainsi, si on est psychorigide ce n’est pas la peine. Il ne faut pas arriver dans un pays en critiquant les autres. En France, nous ne sommes pas forcément très doués dans ce domaine là. J’illustrerai ce propos avec une phrase connue : « L’avenue des Champs-Élysées, c’est la plus belle du monde ». Nous en sommes totalement convaincus et nous avons souvent une très haute estime de nous-mêmes. Cependant, si nous abordons les marchés étrangers avec cet esprit là, ce n’est guère gagné.

Il ne faut en effet pas aborder les marchés étrangers avec un air supérieur. A défaut on risque de ne pouvoir intégrer ces marchés. Il faut donc clairement développer une capacité d’adaptation et acquérir une certaine humilité. Mais sans se renier Par exemple, quand nous avons décidé d’attaquer le marché Américain, nous avons fait très attention aux spécificités locales et nous sommes partis de l’idée qu’il nous fallait oublier tout ce que nous savions.

Nous avons donc fait plusieurs voyages et c’est cet état d’esprit qui nous a permis de ne pas sombrer dans l’écueil précité. C’est ainsi que nous avons dû nous adapter pour fusionner avec les spécificités locales, ce qui nous a notamment conduits à créer une filiale à New York pour tout ce qui était logistique et qui a aujourd’hui 36 ans. Je finirai notre rencontre sur un constat qu’il est primordial de faire : c’est que la nécessité d’adaptation est moindre dans certains pays que dans d’autres. Ainsi elle est moindre en Hollande que dans des pays comme les Etats-Unis ou le Japon. Cependant le potentiel de certains pays justifient un degré d’adaptation plus fort.