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Les 7 paroles ou actions à maîtriser lors d’un licenciement

Un licenciement n’est pas facile pour vous mais il est encore plus difficile pour le salarié. Il faudra bien vous rappeler lors de l’entretien de rupture afin d’éviter de faire des impairs. Une des règles de base est d’exclure vos sentiments afin de protéger l’entreprise légalement et de ne pas oublier que même en rupture, il est nécessaire de faire en sorte que le salarié se sente, le plus possible, respecté. Voici quelques choses à ne pas dire.

Confondre sa situation avec celle du salarié

Même si cela part souvent d’une bonne intention et spontanément, dire que c’est difficile pour vous revient à oublier que c’est difficile d’abord pour votre salarié. C’est une confusion entre votre malaise et la réalité du salarié.  Pendant que vous le lui direz, le salarié pensera surement « Oui, c’est sûr et pour moi alors ? ». Le salarié n’est pas à ce moment, en général, dans un état d’esprit suffisant pour être empathique et comprendre la situation même si vous êtes contraint à faire ce licenciement en raison des circonstances économiques de l’entreprise.

Comparer avec un autre salarié

La comparaison est souvent une des premières choses qui vient à l’esprit afin de justifier le choix d’un licenciement. Or, si vous avez effectué un choix même à contrecœur c’est que vous aviez de bonnes raisons. Il faudra donc vous concentrer sur des faits : objectifs non remplis,  comportement  inadapté … Comparer un salarié peut entraîner de vive contestation et se trouve loin d’être judicieux.

Rentrer dans un débat interminable avec le salarié

La situation de licenciement est une situation de rupture. Plus elle est courte, plus la personne peut passer à autre chose.  Il faut que le salarié comprenne immédiatement que quelles que soient ses justifications, votre décision restera inchangée. Le débat n’entrainera votre salarié que dans une spirale négative. S’il ressent le besoin de vous dire des choses, de vous faire des reproches,  en revanche, écoutez-le car vous pourriez les utiliser pour mieux manager mais évitez tant que possible de l’accuser.

Donner de fausses justifications

Par facilité ou manque de courage, il arrive parfois de mettre le licenciement sur le compte d’un aspect économique et d’essayer de valoriser le salarié par des phrases du type « tu as été un bon salarié mais… ». Elles sont toujours malvenues car le salarié ressent un manque de sincérité de votre part. Le  licenciement économique reste encadré  strictement par la loi. Vous ne devez pas oublier que  le recrutement de quelqu’un pour le remplacer pourrait vous faire découvrir la joie des prud’hommes.

Utiliser le « nous »

Il est souvent plus facile de se cacher derrière l’écran du « nous » que du « je ». Même s’il s’agit d’une décision collective, c’est vous qui représentez l’entreprise et c’est donc à vous d’assumer la décision.

Lui dire qu’il peut faire appel à vous si besoin.

Ne vous engagez pas dans cette voie car vous vous engageriez à faire des actions que vous ne serez peut-être pas à même de mener ou que vous n’aurez peut être pas envie de faire. A-t-on vraiment envie d’écrire une lettre de recommandation lorsqu’on n’est pas satisfait d’un salarié. Vous ne savez pas ce qu’il sera de son avenir et s’il sera mieux ailleurs alors abstenez vous. S’il vous dit qu’il a déjà trouvé ailleurs, n’hésitez pas par contre à lui souhaiter une bonne continuation.

Tout simplement s’énerver…

Vous énerver n’aura aucune conséquence positive. Au mieux vous vexerez votre salarié. Au pire la colère vous fera déraper lors de cet entretien sur des fausses justifications ou encore vexeront tellement votre salarié qu’il vous attaquera en justice même s’il sait qu’il perdra.

Vous l’aurez compris, rentrez le moins possible dans l’émotionnel

Alt="Le licenciement pour faute grave, ce qu’il faut savoir en 2021"
www.justifit.fr

Un site internet : comment cela marche ?

Votre site internet constitue la carte de visite et la vitrine commerciale de votre activité. Un site professionnel fidélise vos clients, en attire de nouveaux et, régulièrement actualisé, informe votre audience. Une bonne stratégie digitale dynamique fera votre succès. Elle mérite d’être étudiée attentivement et quelques préalables restent à prendre en compte.

Irréfutables statistiques

Selon le baromètre du numérique 2019 sur les sites internet et leur utilisation, 69 % des TPE, PME ont un site internet et 92 % des TPE, PME estiment qu’une présence digitale est indispensable. Du côté du consommateur, 82 % des Français utilisent quotidiennement leur smartphone et 57 % de ceux-ci achètent en ligne. 63 % des Français s’informent en ligne sur un produit ou une société avant de se déplacer ou d’acheter. Rechercher une société en ligne avant tout achat est devenu le réflexe de la majorité des Français. D’après les chiffres clés internet de 2019 (Fevad) sur les statistiques du E-commerce, les Français sont 62 % à acheter en ligne. 86 % des utilisateurs cherchent la localisation exacte de l’entreprise sur Google Maps.
La présence de votre entreprise sur internet améliore sa crédibilité et apporte une excellente visibilité. Votre site contient toutes les informations utiles à un acheteur potentiel : présentation de l’entreprise, de son offre, de ses produits et de ses services ainsi que les diverses conditions et informations pratiques. Votre prospect a une idée claire de qui vous êtes et de ce que vous proposez.

Réflexion et stratégie

Avant de vous lancer la tête la première dans la création d’un site, la question mérite d’en faire le tour. Le projet doit être bien réfléchi en fonction des objectifs que vous souhaitez atteindre et vous devez comprendre comment un site internet fonctionne. 

Déjà, il existe une grande différence entre la création d’un site vitrine ou d’un site marchand : ils n’ont pas du tout la même fonction. Si l’un vous permet éventuellement d’attirer vos clients en magasin ou de renforcer votre crédibilité, l’autre sert, en général, à vendre et vous demandera d’étudier des notions comme le coût d’acquisition. 

D’autres questions sont également à prendre en compte : Est-ce que vous souhaitez atteindre une audience locale, nationale ou internationale ? La réponse conditionnera le choix de votre nom de domaine, les éventuelles traductions de contenu en langues étrangères et l’orientation de votre contenu rédactionnel.

Des contraintes à prendre en compte suivant la typologie

Si vous décidez de vendre des produits ou services en ligne, vous devrez être très attentif à l’image des produits présentés sur le site afin qu’elle soit fidèle à la réalité, à leur disponibilité, aux frais d’envoi, aux délais éventuels d’approvisionnement et de livraison. Souvent, les entrepreneurs qui lancent un site internet ne regardent pas certains aspects en se disant qu’ils vendront tout simplement plus.
Or, des règles s’appliquent conformément à la législation. Votre site en France doit inclure des conditions générales, des mentions légales indiquant les coordonnées complètes de la société et de ses responsables. Le respect de la vie privée (RGPD) est un point sensible dont il vous faut tenir compte. D’autres contraintes techniques s’ajoutent à ces prérequis comme le chiffrement des données, par exemple.

Les étapes de la création

Ça y est, vous avez décidé des tenants et aboutissants de votre projet. Il est maintenant temps de lui donner vie. Lorsque vous aurez choisi le nom de domaine idéal pour votre site, la première étape est de le faire héberger en louant un serveur dans le cloud où déposer votre contenu permettant de créer le site. Un hébergement payant, contrairement au gratuit, garantira une bande passante suffisante, la sécurisation de vos données et la stabilité de votre site. C’est un investissement, certes, mais il est indispensable.

Si vous souhaitez créer un site E-Commerce, il existe des solutions clés en main qui prévoient la gestion d’un catalogue produits, la gestion des stocks, un espace client sécurisé, des bases de données stables, des solutions de paiement sécurisées, un panier d’achat, un suivi des commandes et toute autre option utile.

Autre point important à comprendre pour vous sensibiliser : l’architecture d’un site. Lorsque vous pensez votre site vous devez comprendre que vous avez plusieurs pages et que chacune à une « nature ». Souvent les pages se répètent même si le contenu n’est pas identique. Par exemple vos pages « news » ont une structure similaire mais distincte de celle de votre page de « contact » qui servira à vous contacter. Elles n’ont pas le même but et sont donc conçues autrement. Pour commencer, il s’agit donc de déterminer les grandes typologies de pages que vous souhaitez voir apparaître et qui seront différentes suivant que vous ayez un site marchand ou vitrine. La base est de comprendre que dans l’immense majorité vous allez avoir une « home page » qui conduit vers toutes vos pages même si l’architecture peut se révéler plus complexe. Vous pouvez ainsi avoir votre home page qui conduit vers des pages contact, mentions légales, produits, présentation de l’entreprise, structure de l’entreprise… 

D’autres notions à prendre en compte

Créer un site implique de nombreux paramètres importants pour votre crédibilité et votre succès : l’optimisation de son référencement sur les moteurs de recherche afin qu’il soit positionné le plus haut possible dans les résultats de recherche, une page de formulaire de contact, un site responsive c’est-à-dire adapté à l’utilisation sur smartphone et tablette, un graphisme attrayant qui passe par un design moderne, la possibilité d’évolution du site, un contenu de qualité, un temps de chargement court, des boutons de partage sur les réseaux sociaux et, éventuellement, des vidéos optimisées.

Avoir un site internet professionnel efficace ne s’improvise pas. Cela prend beaucoup de temps et il faut penser à tout ! Il est beaucoup plus difficile de rattraper des erreurs de conception une fois en ligne alors autant vous poser en amont comme pour l’architecture. Si l’utilisateur rencontre des soucis, il sera enclin à ne plus vouloir l’utiliser donc autant bien vous pencher sur toutes les questions en amont.

L’accompagnement d’un spécialiste de la création de sites internet professionnels est hautement recommandé. Vous gagnerez en temps et en qualité en confiant la création à des professionnels. Vous bénéficierez des conseils d’experts. Ils s’occupent de tout avec et pour vous. Votre site est le reflet de votre société, mettez-y tout le savoir-faire qu’il mérite.

93 % des Français utilisent des mots de passe faibles

Lorsque l’on crée une entreprise, on se doit de créer de nombreux mots de passe pour accéder à des informations ou pour simplement ouvrir des comptes. Mais il existe de fortes probabilités que l’on garde des habitudes identiques à celles que la dans sa vie personnelle.

Le mot de passe, la galère de l’internaute

L’internaute se confronte sans cesse au fait de mémoriser les mots de passe en raison de la multiplication du nombre de services nécessitant un mot de passe. Il faut savoir que Microsoft travaille depuis quelques années à rendre le mot de passe obsolète et vient d’annoncer  qu’il dispose désormais d’assez d’alternatives pouvant lui permettre de supprimer le mot de passe pour ses clients dès 2021.  Selon Gartner, 20 à 50 % de tous les appels au service d’assistance sollicitent la réinitialisation de mots de passe. Le Forum économique mondial (World economic forum – WEF) estime que la cybercriminalité coûte à l’économie mondiale environ 2,9 millions de dollars chaque minute, dont environ 80 % liés aux mots de passe.
Tout le monde est conscient que nombre de salariés partagent  leurs mots de passe avec leurs collègues, et se servent du même mot de passe pour plusieurs comptes.  Microsoft veut supprimer le mot de passe pour ses clients d’ici la fin de 2021

Les mauvaises habitudes des internautes

Avast le leader mondial de la sécurité digitale, a réalisé une étude qui révèle les [mauvaises] pratiques des Français au moment de créer leurs mots de passe. Grâce à cette enquête en ligne* on peut dresser le constat inquiétant que les Français ne protègent pas correctement leurs comptes sur Internet. Il en ressort que 93 % des Français n’incluent pas tous les éléments suivants lors de la création de leurs mots de passe : chiffres, caractères spéciaux, lettres majuscules et minuscules, et qu’ils ne créent pas de mots de passe d’au moins 10 caractères.

L’enquête a également révélé que plus de la moitié des Français (51 %) utilisent le même mot de passe pour protéger plusieurs comptes, ce qui augmente le risque de piratage de ces derniers. Il faut dire que la multiplication des mots de passe (le compte Amélie, le compte de la mutuelle, le compte EDF, le compte de la banque… pour n’en citer que quelques-uns.

Faciles à capter pour un pirate

De nombreux Français incluent dans leurs mots de passe des données personnelles, souvent disponibles sur leurs comptes de réseaux sociaux. Ils qui peuvent être exploitées par les cybercriminels. Par exemple : leur propre nom ou le nom d’un membre de leur famille (20 %) ; le nom de leur animal de compagnie (13 %) ; leur date de naissance ou celle de leurs enfants ou petits-enfants (15 %) ; les mots liés à leur activité favorite (9 %) ; une partie de leur adresse (6 %) ; le nom de leur livre ou film préféré (4 %) ; les noms de célébrités  (3 %) ; le nom du site Internet pour lequel le mot de passe est utilisé (3 %).

Des identifiants faibles

Ils sont pourtant prévenus lors de leur choix de mot de passe par les avertissements « mot de passe faible, fort… De plus, malgré de nombreuses violations de données très médiatisées ces derniers mois, l’enquête révèle que les Français ne créent toujours pas de mots de passe forts.  Ils pensent que cela n’arrive qu’aux autres. En particulier, bon nombre omettent de :

  • Choisir des mots de passe d’au moins 10 caractères et d’inclure des chiffres, des caractères spéciaux et des lettres majuscules et minuscules (93 %) ;
  • Définir des mots de passe d’au moins 10 caractères et d’inclure des chiffres et des caractères spéciaux (91 %).

Luis Corrons, Security Evangelist, chez Avast.

« Les cybercriminels recueillent des données personnelles, comme les identifiants de connexion, auprès de diverses sources, y compris à partir de violations de données, et les vendent à d’autres cyberpirates pour qu’ils les exploitent. Les multiples transferts de données sur le darknet ont récemment attiré l’attention avec la publication de la Collection #1, qui contenait 87 Go de données personnelles volées, dont plus de 770 millions d’adresses e-mail, explique Luis Corrons, Security Evangelist, chez Avast.

Créer des mots de passe forts et uniques pour chaque compte en ligne est presque impossible, c’est pourquoi les internautes créent des mots de passe faibles et faciles à retenir, ou réutilisent les mêmes mots de passe pour plusieurs comptes en ligne. Les cybercriminels profitent de ce comportement pour essayer d’infiltrer des comptes, en tentant d’utiliser des informations personnelles pour deviner d’autres mots de passe, ou en achetant des identifiants divulgués sur le darknet pour se connecter à d’autres comptes. »

Et pourquoi pas se mettre en danger ?

Plus de la moitié (51 %) des répondants réutilisent les mêmes mots de passe pour protéger plusieurs comptes. 84 % de ceux qui le font admettent savoir que cette pratique comporte des risques. Lorsqu’on leur a demandé pourquoi ils s’en tenaient encore à cette habitude, 50 % ont indiqué qu’ils ne pouvaient mémoriser qu’un nombre limité de mots de passe, 26 % ont répondu qu’ils ne trouvaient pas que les informations figurant sur leur compte étaient précieuses, et 18 % étaient trop paresseux pour changer leur mot de passe.

66 % des Français n’ont jamais vérifié si leur adresse électronique avait été impliquée dans une violation de données. En moyenne, moins d’une personne sur quatre (20 %) a changé son mot de passe après avoir été informée d’une violation de données, 32 % ne l’ont jamais changé, 24 % le font une fois par an, 11 % tous les six mois, et seulement 13 % changent leur mot de passe au moins tous les trois mois ou plus souvent.

Conseils

Lors de la création de mots de passe, il est important de garder en tête que ceux-ci :

  • Doivent, dans la mesure du possible, comporter au moins 16 caractères, et inclure des chiffres et caractères spéciaux ;
  • Ne doivent avoir aucun lien avec soi-même ou le service qu’ils protègent.

« Les utilisateurs devraient en outre utiliser l’authentification à deux facteurs lorsque cela est possible, explique Luis Corrons. Une autre méthode pour créer des mots de passe forts consiste à enchaîner des mots aléatoires, afin qu’ils possèdent au moins 16 caractères, mais soient plus faciles à retenir. L’utilisation d’un gestionnaire de mots de passe est la meilleure option, à laquelle, malheureusement, moins de 2 % des Français ont recours. »

Méthodologie

* Enquête réalisée en ligne auprès de 1 305 utilisateurs d’Avast en France, en décembre 2018 et janvier 2019.

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La prise d’acte de rupture du contrat de travail : pochette surprise de la rupture ?

A l’inverse de la Rupture Conventionnelle, qui est un mode de rupture du contrat de travail très maîtrisé, la « Prise d’acte de rupture du contrat de travail » laisse place à l’inconnu, tant pour l’employeur que le salarié.

Ce mode de rupture, créé par la Cour de cassation en 2003, laisse la possibilité au salarié de rompre son contrat de travail en raison de faits qu’il reproche à son employeur.

Le salarié n’a pas à respecter un formalisme particulier pour « prendre acte de la rupture de con contrat ». il peut écrire un courrier recommandé avec accusé de réception ou simplement informer par oral l’employeur de sa « Prise d’acte de rupture ».

Le salarié n’a pas à énoncer, dans sa « prise d’acte de rupture » les motifs l’ayant poussé à un tel acte.

Par contre, en tant qu’employeur, il sera essentiel de se constituer une preuve de l’existence de la « Prise d’acte de rupture du contrat de travail », par le biais, par exemple, d’un courrier RAR adressé au salarié rappelant les faits intervenus.

A compter de la « Prise d’acte », le salarié quitte définitivement l’entreprise et n’exécute aucun préavis.

Quels documents pour l’employeur ?

L’employeur a l’obligation de lui remettre l’ensemble des documents relatifs à la rupture du contrat de travail (solde de tout compte, attestation Pôle Emploi, certificat de travail).

Sur l’attestation Pôle Emploi, l’employeur doit préciser qu’il s’agit d’une « Prise d’acte de rupture du contrat de travail » et ne pourra absolument pas indiquer qu’il s’agit d’une Démission.

Selon la jurisprudence, la « Prise d’acte de rupture » peut prendre les effets :

  • soit d’une Démission,
  • soit d’un Licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Si la « Prise d’acte de rupture » prend les effets d’une Démission, alors le salarié est perdant car il ne touche aucune indemnité de la part de l’employeur et ne peut bénéficier d’un quelconque droit au chômage. Au surplus, il peut se voir condamner à indemniser son ex-employeur.

Si la « Prise d’acte de rupture » prend les effets d’un Licenciement sans cause réelle et sérieuse alors c’est l’employeur qui est perdant car il se voit condamné à payer au salarié diverses indemnités (indemnité de préavis, indemnité de congés payés sur préavis, indemnité conventionnelle de licenciement, dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse). Au surplus, le salarié bénéficie d’un droit au chômage comme pour un licenciement (l’employeur pouvant se voir condamner au remboursement partiel des indemnités chômages).

Pour autant, au jour de la rupture, nul ne connaît les effets que prendra cette « Prise d’acte de rupture du contrat de travail ».

Le Conseil de prud’hommes, quel rôle ?

C’est le Conseil de prud’hommes qui est le seul habilité à décider, dans le cadre d’un jugement, des effets de la rupture.

Pour prendre cette décision, les juges étudieront les reproches formulés par le salarié et les réponses apportées à ces reproches par l’employeur.

Vous vous interrogez sans doute sur les raisons qui pourraient amener les juges à considérer que la « Prise d’acte de rupture » devrait prendre les effets d’un Licenciement sans cause réelle et sérieuse. Eh bien, le Conseil de prud’hommes vérifiera si l’employeur a exécuté ses obligations contractuelles et s’il l’a fait de bonne foi.

Ainsi, à titre d’exemple, il pourra être observé qu’il a été jugé que la « Prise d’acte de rupture » devait prendre les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse en raison :

  • d’un non-paiement d’une partie de la rémunération,
  • d’une modification du contrat de travail intervenue sans l’accord exprès du salarié,
  • d’un comportement agressif de l’employeur,
  • d’une carence de l’employeur en ce qui concerne la protection contre le tabagisme,
  • d’une diminution du taux horaire d’un salarié,
  • d’une absence de versement au salarié en arrêt maladie de l’intégralité de son salaire aux échéances de paie.

La plupart du temps, il y a des signes avant-coureurs préalablement à une « Prise d’acte de rupture », le salarié alertant par écrit (courriel ou lettre) son supérieur hiérarchique d’un problème.

Il est donc essentiel, quand on est employeur, d’être très attentif à ces alertes et de vérifier la véracité des propos tenus par le salarié afin soit de « corriger le tir » soit de contester rapidement par écrit les accusations formulées par le salarié.

Cette discipline quotidienne permettra de se préparer sereinement au contentieux dans l’hypothèse où le salarié, postérieurement à cette alerte, décidait de « prendre acte de la rupture de son contrat de travail ».

Prouver sa bonne foi

L’employeur, prouvant sa bonne foi, aura en effet plus de chance, devant le Conseil de prud’hommes, d’éviter que la « Prise d’acte » prenne les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Soyez donc très attentif à cette menace insidieuse qu’est la « Prise d’acte ».

Susciter l’esprit d’initiative parmi ses salariés

Susciter l’esprit d’initiative des salariés, fait partie des incontournables car l’innovation participative en montre chaque jour les effets bénéfiques pour l’entreprise que cela soit sur le plan financier ou dans la cohésion des équipes. Comment faire ?

L’exemple d’abord, vous donnerez

Inutile d’attendre une chose de vos salariés si vous-même vous ne l’appliquez pas. L’exemplarité est la base même du management ! Si vous souhaitez que vos salariés fassent preuve d’esprit d’initiative, vous devez leur montrer que cette façon de fonctionner fait partie des valeurs de l’entreprise.

Vos attentes, vous les exprimerez de façon explicite

Si vos salariés ne sont pas force de proposition, peut-être est-ce dû au fait que vous ne leur avez pas clairement signifié que vous attendez cela d’eux ? Sans dialogue, vos équipes ne pourront réellement avancer. Alors n’hésitez pas à rencontrer chacun de vos salariés pour faire le point sur les horizons à atteindre et ses perspectives de développement.

Un climat de confiance, vous créerez

Une chose est claire, si vos salariés ne se sentent pas pleinement en confiance dans votre entreprise, ils n’oseront pas faire des propositions ou prendre des initiatives. Alors, créez un climat propice aux initiatives personnelles au sein de votre équipe, fait d’écoute et de considération.

Le temps à vos salariés, vous leur accorderez

Un salarié fraîchement embauché ne se sentira peut-être pas tout de suite suffisamment à l’aise ou légitime pour faire preuve de créativité dans son travail. Laissez aux nouveaux arrivants le temps de s’installer.

Vos salariés, vous les accompagnerez

Sans un accompagnement managérial, qui explique comment et sur quoi les salariés peuvent prendre des initiatives, ceux-ci seront dans le flou et ne se lanceront sûrement jamais.

Aux projets, vous les intégrerez les salariés

Pour que vos salariés soient force de proposition par rapport aux projets de l’entreprise, la règle numéro un est qu’ils se sentent concernés. Pour cela, confiez-leur des responsabilités et faites-leur confiance.

Votre passion, vous leur communiquerez

Inspirez vos salariés en témoignant de votre passion pour le projet entrepreneurial que vous développez. Vous leur communiquerez ainsi un peu de cette flamme qui vous pousse à vous dépasser et à toujours faire preuve de créativité pour développer l’entreprise.

Vos salariés, vous les valoriserez


Un salarié qui se sent utile et efficace sera davantage motivé pour faire preuve d’esprit d’initiative. En valorisant vos salariés, vous les ferez entrer dans un cercle vertueux et, ainsi, de développer leur créativité professionnelle.

Les initiatives de vos salariés, vous les écouterez

Rien de mieux pour inhiber l’esprit d’initiative de vos salariés que de leur faire sentir que leurs propositions restent lettre morte ! Vous n’êtes bien sûr pas obligés de prendre en compte toutes les propositions de vos salariés. Mais, si cela est le cas, prenez le temps de leur expliquer pourquoi.

Les prises d’initiative, vous les récompenserez

Une prime, des responsabilités supplémentaires… à vous de définir comment récompenser l’esprit d’initiative dont fait preuve un salarié. Vous le motiverez ainsi à continuer sur cette voie et communiquerez de cette manière à ses collègues que vous êtes sensible aux initiatives.

Les étapes pour se préparer à un sinistre

Non cela n’arrive pas qu’aux autres. Inutile d’avoir des frissons quand vous voyez une entreprise partir en fumée et les nombreux investissements de travail du dirigeant et des collaborateurs réduites en cendres ! Juste un court-circuit à la machine à café. Pourtant, l’entreprise avait été contrôlée il y  a encore peu de temps.

Mettre en place un plan en cas de sinistre peut être considéré de prime abord comme une perte de temps et une vision pessimiste. Mais si une catastrophe se produit réellement, cette préparation vous sauvera et vous empêchera de tout perdre.

Quand un désastre se produit, difficile de ne pas s’en vouloir. « Je n’aurais jamais pu imaginer que cela pouvait se produire ». Et à ce moment-là, tout est perdu. Pourtant, il est possible (et même nécessaire) d’anticiper et de préparer les scénarios défavorables. Même les plus improbables : incendie, cambriolage, effondrement, inondation… Bref ! Toutes les catastrophes qui peuvent ruiner votre entreprise et votre vie en quelques secondes.

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de dépenser une fortune pour se préparer. Voici comment mettre toutes les chances de votre côté si quelque chose se produit.

Copier régulièrement vos données sur disque dur

Cela peut paraître un peu simpliste. Mais quand un accident se produira, vous serez ravi de retrouver vos fichiers sur votre disque dur de « secours » dans un autre endroit que votre bureau. À quel prix ? Simplement celui d’un disque dur externe avec une capacité de stockage importante. Ensuite, il faudra juste trouver la motivation pour faire des copies régulièrement. Pour ce faire, imaginez ce que cela donnerait si vous perdiez toutes vos données. Pensez au temps qu’il faudrait pour tout refaire.
Faites donc des copies des documents importants le plus régulièrement possible. Et placez le périphérique de stockage dans un autre lieu. Tous vos documents importants ! Comme les coordonnées de clients, de collaborateurs, des données financières et bancaires, des mots de passe, des sauvegardes de vos ordinateurs…


Autre solution : le Cloud. De la sorte vous n’aurez pas l’obligation de faire sans cesse des copies sur un ou plusieurs disques durs distincts. De plus, avec la percée de cette « technologie », les prix sont désormais très attractifs, même pour un volume de données important…

Prévoir un plan d’évacuation

Ce n’est pas parce que vos locaux ne sont pas immenses qu’aucun plan d’évacuation ne doit être mis en place. En cas de catastrophe, vous et vos équipes n’aurez que quelques secondes pour réagir. Tout le monde doit être capable de quitter les lieux en un rien de temps. Testez ensuite ce plan d’évacuation pour vous assurer qu’il est adapté. Dans l’idéal, les « simulations » doivent avoir lieu au minimum une ou deux fois par an.
Des dispositifs d’alarme, de surveillance et des équipements de secours contre l’incendie doivent être mis en place dans tous les ERP de façon appropriée à leur taille et aux risques encourus : extincteurs (1 pour 200 à 300 m²), éclairage de sécurité, antivols, etc.


Le plan d’évacuation des locaux, accompagné des consignes de sécurité, doit être affiché à chaque niveau desservi par une cage d’escalier ; dans chaque salle pouvant contenir au moins 5 personnes ; dans les vestiaires et les salles de repos du personnel.
Il doit indiquer les itinéraires d’évacuation vers l’extérieur ; les barrages (ou robinet de coupure) du gaz, de l’eau et de l’électricité ; l’emplacement des extincteurs et des trappes de désenfumage…

Se préparer à travailler à distance

Si une catastrophe a lieu dans vos locaux, vous et vos employés des bureaux ne pourront pas y travailler pendant une période de temps prolongée. Préparez-vous en amont à travailler à distance. Cela n’est encore une fois pas compliqué. Faites simplement en sorte que tous les membres de votre équipe sachent utiliser les outils collaboratifs que vous aurez choisis.

Il en existe des centaines, cela peut aller du simple document en ligne à des outils beaucoup plus complexes. La communication peut passer par Skype ou Google Talk par exemple. En faisant cela, vous faites coup double. Si les procédures sont en place, un salarié qui pour diverses raisons doit rester chez lui pourra tout de même travailler. Chacun doit savoir faire ce qu’il doit faire s’il travaille à distance. Avec l’offre d’outils informatiques, cela vous coutera tout au plus quelques heures de votre temps pour expliquer à tout le monde comment fonctionnent les outils.

Enfin, naturellement, tous ces efforts ne suffiront pas à sauver votre entreprise si votre assurance ne couvre pas les dégâts occasionnés par la catastrophe. Sur ce point, c’est un très mauvais calcul que de vouloir une petite économie en supprimant du contrat la couverture de certains risques. Cela peut paraître frustrant de payer alors qu’il est très probable qu’aucun désastre ne se produise, mais si le scénario catastrophe survient, c’est l’assurance qui vous sauvera du naufrage financier.

Louer une salle de réunion : voici comment choisir la meilleure

Louer une salle de réunion pour travailler avec les collaborateurs ou les partenaires est quelque chose qui s’impose souvent aux entreprises et associations. En effet, externaliser certaines réunions permet de galvaniser les équipes et de stimuler leur créativité pour mieux atteindre les objectifs de départ.

Cependant, on ne choisit pas une salle de réunion à louer au hasard. Il faut tenir compte de certains critères très importants. La réussite même des activités en dépend. Alors, comment procéder réellement ? 

Comment réussir la location de salle de réunion ? Quels sont les éléments à prendre en compte pour bien choisir la meilleure salle de réunion pour vos collaborateurs ou partenaires ?

En la matière, vous n’avez pas de soucis à vous faire. Nous avons fait le tour de toutes les questions et avons réuni les éléments nécessaires dont vous avez besoin pour louer une salle de réunion impeccable.

Tenir compte du budget de location

Une salle de réunion bien équipée a un coût. Vous vous en doutez bien ! Vous devez tenir compte de votre budget pour choisir la salle de réunion à louer. Il faut donc déterminer tous les éléments nécessaires et prendre en compte les frais annexes.

Pour louer une salle de réunion qui correspond à votre budget et qui vous permet de bien mener vos activités, vous pouvez faire recours aux services d’une plateforme spécialisée en location de salle de réunion.

Il existe de nombreux outils et plateformes en ligne permettant de trouver rapidement l’espace qui convient à votre activité. Il est par exemple plus facile de trouver sa salle de réunion avec OfficeRiders.

Depuis quelques années, cette plateforme s’est placée comme l’une des meilleures pour trouver les bons espaces à louer pour diverses activités en France. Peu importe l’activité que vous organisez, peu importe où vous souhaitez l’organiser, vous trouverez rapidement des espaces disponibles et adaptés à vos besoins.

La location de la salle de réunion

La localisation de la salle de réunion

L’erreur que beaucoup de personnes commettent, c’est de ne penser à la localisation ou à la situation géographique de la salle de réunion à louer qu’à la dernière minute. En fait, c’est le tout premier critère à prendre en compte.

Imaginez que vous trouvez une salle de réunion impeccable qui répond à toutes vos attentes, mais qui se trouve à près de 1000 km. Ce n’est pas du tout une meilleure option.

En matière de location de salle de réunion, vous devez prioriser la proximité pour faciliter le transport des collaborateurs. Ils ne peuvent pas venir à une réunion tout fatigués par le voyage.

Il faut donc faire en sorte que le lieu de la réunion soit accessible facilement et rapidement pour tous les collaborateurs. Vous pouvez par exemple choisir la même ville. 

La capacité d’accueil de la salle de réunion

La capacité d’accueil est un critère important dans la location de salle réunion. Pour ce faire, vous devez d’abord tenir compte du nombre de personnes qui participent à la réunion. Il ne sert à rien de louer une salle de réunion de 200 places pour une activité qui ne réunira que 100 personnes.

Il y a donc un travail à faire en interne pour bien déterminer le nombre de collaborateurs prévus pour la réunion. La salle à louer ne doit être ni sous-dimensionnée ni surdimensionnée. 

Il faut choisir une salle sur mesure qui va optimiser l’attention de l’auditoire d’une part et offrir un confort d’assise aux participants d’autre part.

Le style et le standing : deux critères incontournables pour bien louer une salle de réunion

Quel type de salle voulez-vous pour votre réunion ? Raffinée, atypique ou conventionnelle ? Vous avez le choix ! En réalité, avant de payer pour la location d’une salle de réunion, vous devez vous assurer que le style et le standing correspondent effectivement à vos besoins. 

Il est possible dans ce sens de se faire aider par une société spécialisée. Mais, il y a des éléments inconditionnels à exiger. Il s’agit entre autres de :

  • L’éclairage de la salle de réunion ;
  • La configuration de la salle ;
  • L’équipement mis en place (vidéo projecteur, sonorisation, etc.).

Pour découvrir d’autres possibilités qui s’offrent aux entreprises pour louer une salle de réunion, lisez cet article.

Les 10 secrets pour réussir à remettre au goût du jour une vieille entreprise

Remettre au goût du jour une vieille entreprise, une utopie ? La nostalgie du passé mais aussi les nouveaux besoins créés par l’écologie et le développement durable, la santé pour des objets tombés en désuétude font qu’ils redeviennent au goût du jour. Une entreprise peut connaître une nouvelle vie et un produit qi n’avait plus de sens comme le vélo devenir un produit en vogue…C’est certes un pari audacieux que de faire revivre une entreprise mais la communication sera celle qui va porter le projet de développement. Il faudra donc choisir ses « ambassadeurs ».

Utiliser l’histoire de l’entreprise

Procurez-vous des documents d’époque, enquêtez sur l’entreprise… et faites ressortir ce qu’il y a d’original ou de passionnant dans le parcours de la boîte que vous relancez. Mettez le focus sur un ou deux évènements phare de l’histoire qui attireront l’intérêt des journalistes, et communiquez dessus. Dialoguez avec les salariés plus âgés de l’entreprise. Si l’entreprise est implantée en province, allez faire le tour des cafés, les nombreuses histoires que vous entendrez, vous permettront d’étayer une communication sans faille comme pour l’entreprise de Buyer. Dans les montagnes du Jura qui a fait de l’histoire de la famille de Buyer une attractivité mondiale.

Le  vélomoteur Solex se met à l’électrique, qui l’eût cru ?

En 2010, Jean-Pierre Bansard a jeté son dévolu sur Solex. Le PDG du groupe Cible a  confié à Easybike, le numéro 1 français du vélo électrique, la conception, la production et la distribution de la gamme. L’ e-Solex s’est transformé en VéloSolex pliable mais aussi avec Solexity, positionné sur le haut de gamme. Cette stratégie a porté ses fruits   quant on sait qu’aujourd’hui se déplacer seul évite les contaminations.

Déterrez le savoir-faire initial

Inutile d’aller chercher trop loin : inspirez-vous des techniques des fondateurs et mettez-là au goût du jour. Oui le développement durable conduit naturellement à posséder des produits sains et naturels et dont la qualité est liée à un savoir-faire qui se révèle dans la solidité des produits.

Apprenez des erreurs du passé

Découvrez pourquoi l’entreprise que vous ciblez est tombée en désuétude. À quels problèmes n’a-t-elle pas su faire face ? Étudiez bien cela afin de ne pas réitérer ces mêmes difficultés et pour cela encore une fois, écoutez les salariés et vous découvrirez la clef de la réussite.

N’oubliez pas de redéposer la marque

Ce n’est pas parce qu’à l’époque cette entreprise avait sa marque déposée qu’elle est toujours protégée. La vigilance évite bien des surprises désagréables. Rien n’est jamais acquis !

Offrez un petit lifting à la marque

Vous pouvez opter pour la tendance du néo-retro, très en vogue en ce moment et surtout l’adapter aux besoins de vos clients.

Déjà presque  100 ans, l’une des plus célèbres vaches au monde a décidé de s’offrir une nouvelle jeunesse. Le groupe Bel a fait appel à l’agence de design Team Créatif pour lui redonner une nouvelle jeunesse. Le triangle dans lequel elle apparaissait a disparu, tout comme les verts pâturages en décor de fond. Désormais, la mythique vache souriante aux boucles d’oreilles se situe sur un fond blanc accompagnée seulement d’un brin d’herbe et d’une marguerite. Ce choix de neutralité a été fait pour uniformiser la marque présente dans 130 pays. 

Inscrivez-vous dans la lignée…

Inspirez-vous du positionnement passé de l’entreprise pour en hériter les valeurs et les forces.
…mais inventez une nouvelle histoire
Rien ne vous empêche de redynamiser la marque en lui apportant de nouveaux objectifs ou une stratégie clairement différente.

Optez pour un positionnement clair

À travers votre positionnement, vous devez faire comprendre en quoi cette ancienne marque est la mieux à même de répondre à une problématique actuelle.

Ciblez les influenceurs

Ce sont eux qui vont largement contribuer à réhabiliter la marque que vous déposez. Ciblez bien votre communication de sorte à les toucher directement.

Soyez patient

Ce n’est pas parce que la marque que vous relancez a connu la gloire, il fut un temps, qu’elle va aussi bien fonctionner aujourd’hui. Prenez le temps de diffuser cette marque pour l’imposer de nouveau dans le cœur des consommateurs.

Lettre ou e-mail type de proposition de contrat de maintenance

Le contrat de maintenance est toujours accompagné d’une lettre ou d’un e-mail. Vous trouverez ci-après des modèles types pour les rédiger selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type de proposition de contrat de maintenance

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Votre téléphone
Votre e-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : envoi de contrat

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous vous confirmons les termes de l’entretien que vous avez eu avec notre collaborateur (collaboratrice). 

Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joint un formulaire de contrat de maintenance.

Si, comme nous l’espérons, ces conditions retiennent votre attention, il vous suffira de nous retourner, complétés et signés, les deux premiers exemplaires du contrat, accompagnés d’un chèque de… ou d’un virement (préciser montant), en règlement de… (à préciser)

Dès réception de votre contrat, nous vous communiquerons le numéro de client à préciser lors de chacune de vos demandes d’intervention.

Nous espérons vous compter très prochainement parmi nos clients.

Nous vous prions de croire, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , à nos sentiments distingués.

Signature

e-mail type de proposition de contrat de maintenance

Objet : envoi de contrat (référence à préciser)

Monsieur (Madame),

A la suite de notre entretien, veuillez  trouver ci-joint un formulaire de contrat.

Si, comme nous l’espérons, ces conditions retiennent votre attention, il vous suffira de nous retourner, complétés et signés, les deux premiers exemplaires du contrat, accompagnés d’un chèque de… ou d’un virement (préciser montant), en règlement de… (à préciser)

Dès réception de votre contrat, nous vous communiquerons le numéro de client à préciser lors de chacune de vos demandes d’intervention.

Nous espérons vous compter très prochainement parmi nos clients.

Cordialement,

Signature

Conseils

Quelques conseils d’orthographe

Les 20 mots toujours avec un « s » au singulier comme au pluriel

Ailleurs, aux dépens de, certes, coloris, compromis, croquis, dehors, en suspens, gâchis, héros, hormis, logis, lors, permis, plusieurs, préavis, recours, relais, toujours, volontiers

Les 8 mots jamais avec un « s » (au singulier bien sûr)

Un abri, un délai, un écho, un exclu, malgré, parmi, un remblai, un souci

Les 16 mots inséparables du « y »

Un anonyme, un cataclysme, un cyclone, une hypothèque, un hémicycle, une hypothèse, l’hygiène, un misogyne, le paroxysme, un patronyme, un presbyte, le prosélytisme, un prototype, un pseudonyme, un symptôme, un synonyme

Les 8 mots inséparables du « h »

Une adhésion, l’appréhension, la cohabitation, la cohérence, l’éthique, exhaustif, pléthore, rédhibitoire

Les 14 mots inséparables du « e »

Dénouement, dénuement, dévouement, déploiement, engouement, enrouement, gaiement, licenciement, non-paiement, paiement, remerciement, reniement, tutoiement, vouvoiement

Les 10 mots à l’écriture subtile

Un acompte, un concurrent, confidentiel, développer, un dilemme, en définitive, intéressant, intéresser, intérêt, rémunérer

Les 10 mots complexes qui multiplient les difficultés pour mieux insérer des fautes dans vos écrits

À bon escient, distinct, fascicule, scinder, scission, succinct, susciter, susceptible, un plébiscite, un schéma

Les 12 mots masculins qu’on prend pour le féminin

Un alvéole, un antidote, un aparté, un armistice, un astérisque, un augure, un éloge, un en-tête, un interstice, un intervalle, un paraphe, un trophée

Les 16 mots féminins que l’on peut confondre avec le masculin

Une agrafe, une anagramme, une autoroute, une avant-garde, une échappatoire, une égérie, une enzyme, une éphéméride, une équivoque, une HLM, une météorite, une oasis, une orthographe, une sentinelle, une tique, une volte-face

Un livre pour se former à la rédaction

Orthographe

Les points clés des principales règles d’orthographe pour écrire sans fautes

Télécharger Lettre ou email type de proposition de contrat de maintenance

Concours, aides et appels à projet à ne pas rater en mars 2021

Les concours, l’intégration au sein d’un incubateurs, les aides sont des opportunités qu’il est judicieux de saisir. Dynamique vous présente la liste des concours, aides et appels à projet à ne pas rater en mars 2021. Tentez votre chance !

ConcoursDate limite de dépôt de dossierProfil d’entrepreneur Dotation
Programme d’incubation Strong(H)er1er mars femmes souhaitant prendre la tête d’une startup Deep Tech, qu’elles soient issues de la recherche ou du monde de l’entreprise.12 mois d’incubation Pulsalys, incluant 6 mois d’accompagnement par Les Premières Aura.
Concours d’innovation Octo’pousse par l’Ifremer
1er mars 2021porteurs de projet extérieurs à l’institut qui ont une idée en lien avec l’océan ou l’économie bleu et qui veulent  créer une startup dans les 18 à 24 mois.un contrat de travail de 18 mois sur le site Ifremer le plus pertinent pour le projet, un financement de 60.000€ pour faciliter la mise en œuvre du projet, un accès aux moyens d’essais, accès à la mer, laboratoires, etc. de l’Ifremer et une collaboration avec une équipe de recherche de l’Ifremer.
Blue Ocean Awards
1er marsentreprises françaises qui créent de nouveaux marchés en proposant des services ou des produits innovants.écosystème d’experts entrepreneuriaux, investisseurs et institutionnels qui en moins de 6 mois aident concrètement les lauréats à obtenir des résultats.
Programme accélération ADN Booster3 mars  start-up, jeune entreprise innovante ou intrapreneur installés ou souhaitant s’installer en Pays de la Loire et Bretagne, dans une activité en B2B ou B2B2C, avec une première version de la solution digitale (produit/service) déjà sur le marché, et des premiers metrics de traction (chiffre d’affaires, clients…).  mois d’accompagnement, pas de prise de part au capital mais un cout pour les start-up de 3.000 euros HT. 
Programme « Accélérateur de start-up » d’Hexatrust5 marsstart-up innovantes de la Cyber et du Cloud de confiance ayant un capital européen à plus de 51 %, moins de 500.000 euros de chiffre d’affaires, moins de 10 salariés et une solution ou un MVP opérationnel.coaching et conseils business, visibilité au travers des nombreux événements et auprès du réseau des partenaires Hexatrust.
L’accélérateur Le Pack 5 marsociété dans l’univers du sport, créée depuis moins de 5 ans.un poste de travail au sein de l’accélérateur pour 250 euros par mois, accès aux salles de réunions, programme d’accompagnement de 24 mois et suivi personnalisé afin d’en trier des ateliers collectifs, mentorat, aide à la recherche de fonds. Pas de prise de participation au sein du capital des start-up accompagnées. 
L’incubateur Paris-Dauphine
7 marsstartup dont l’un.e des fondateurs.trices est ancien.nne dauphinois.e ou PSL. hébergement, accompagnement sur-mesure : suivi régulier avec un mentor et l’équipe de l’incubateur, mises en relation, workshops collectifs. Parmi les financements accessibles, jusqu’à 30.000 euros de subvention grâce au PIA (sous réserve d’éligibilité), jusqu’à 40.000 euros de prêt d’honneur grâce à la Fondation Dauphine (prêt à taux zéro, remboursable en 5 ans, avec un différé d’un an).
Concours d’innovation i-PhD
9 mars à midijeunes chercheurs ou doctorants porteurs de projets entrepreneuriaux de la deeptech valorisant des résultats de recherche en mobilisant des technologies de rupture via un transfert de transfert de technologie.accompagnement individuel et collectif sur 12 mois dispensé par des entrepreneurs, investisseurs et professionnels de la Deeptech et de l’entrepreneuriat.
Aide « Expérimentation d’innovations numériques »
10 marsPME bretonnes du numérique qui s’associent à d’autres structures (entreprises, associations, collectivités…) afin de permettre l’émergence de leur innovation sur les secteurs suivants : alimentaire, naval-nautisme, tourisme, numérique, véhicules et mobilités, défense et sécurité, éco-activités, santé, bâtiment (écoconstruction ou éco-rénovation). Tous les projets doivent faire l’objet d’un accompagnement par l’une des 7 technopoles bretonnes, pour le montage et le suivi de projet.jusqu’à 50.000 euros d’aides ou 150.0000 euros d’avance remboursable.
Le Grand Prix du Commerce Unibail – Rodamco – Westfield
12 mars à 23h59entreprise ayant son siège social en France, dont le concept a été créé postérieurement au 1er janvier 2016, qui s’implantent sur des surfaces inférieures à 300 m². L’entreprise ne doit pas pas avoir ouvert plus de deux magasins en propre en France (hors corner et pop-up store). Le candidat doit être propriétaire en propre du concept et de la structure porteuse du concept, et avoir son siège social en France.1,5 million d’euros de dotation globale, mise à disposition d’un local commercial.
Appel à projets « Savoir-faire demain » d’Initiative France
14 marscréateur ou repreneur d’entreprise basée sur une expertise artisanale ou industrielle rare, historique, innovante, de renom ou de proximité. Le projet doit avoir reçu un prêt d’honneur d’une association du réseau Initiative.4.000 euros, visibilité.
Concours Made in 92
15 mars jeunes entreprises (moins de 8 ans) et aux étudiants porteurs de projet. Les structures existantes doivent avoir leur siège social dans les Hauts-de-Seine, être détenues au minimum à 50 % par des personnes physiques, être immatriculée depuis moins de 8 ans au 2 novembre 2020 et disposer d’une situation financière saine. 40.000 euros répartis sur 10 prix.
Concours Les Rubans de la Franchise
15 marsfranchiseur, franchisé ou partenaire de la franchise recommandé par une personnalité (pouvoirs publics, franchiseurs, franchisés, journalistes, conseils, chambre de commerce, banque…).visibilité.
Programme d’incubation Startup Camp par l’incubateur emlyon business school
15 marsentrepreneurs en phase d’idéation, souhaitant tester et valider la faisabilité de leur projet entrepreneurial innovant.programme d’incubation de trois mois au sein de l’écosystème entrepreneurial emlyon business school. Objectifs principaux : tester, challenger, ajuster et valider l’idée entrepreneuriale, poser les bases solides nécessaires au développement de la start-up, apprendre à entreprendre et acquérir les connaissances et compétences  entrepreneuriales fondamentales.
L’Accélérateur Mode & Luxe 2
17 marsmarques, façonniers et sous-traitants de la filière Mode et Luxe avec : un chiffre d’affaires compris entre 2 et 20 M€, plus de 10 collaborateurs, au moins 3 années d’existence et cotisant à un des trois Comités professionnels de développement économique (CTC, DEFI ou Francéclat).programme d’accompagnement de 12 mois comprenant conseils, formation et mise en réseau.
Be a Boss Awards – Pays de la Loire
18 marsfemme ayant fondé ou co-fondé une société après le 1er janvier 2017.visibilité, 30.000 euros d’espaces publicitaires dans les supports print et web du groupe Reworld Media, accès à l’un des dispositifs de financement de Bpifrance Financement (Bourse French Tech, Prêts d’Amorçage…), en fonction de l’égilibilité du dossier.
Snowflake Startup Challenges
30 marsstartup ayant levé moins de 2 millions de dollars.publicité faite par les sponsors et possibilité d’investissement de la part de Snowflake.
IoT Creative Challenge 31 marsétudiants, porteurs de projets et startups créées en 2020 ayant un projet innovants dans l’un des domaines suivant : Internet des Objets, Cybersécurité ou Intelligence Artificielle appliqué à  l’industrie, la Smart city, le divertissement, la mobilité, le commerce, la santé.5.000 euros en jeu ainsi que des accompagnements incubateurs.
Concours Unleashed de Purina31 marsstartups dynamiques et créatives qui intègrent la science et la technologie pour proposer des produits ou services novateurs répondant aux besoins des chiens, des chats et de leurs possesseurs.50.000 CHF (environ 46.000 euros) et 6 mois d’accompagnement par une équipe d’experts de Purina construite sur-mesure en fonction des expertises nécessaires au développement des startups. Accès à des opportunités de formation, d’apprentissage et de networking.