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La simplicité fait-elle partie des qualités d’un entrepreneur ou d’une entrepreneure ?

La simplicité fait-elle partie des qualités d'un entrepreneur ?

Dynamique, connecté, motivé, rassembleur, le chef (la cheffe)d’entreprise fait très souvent l’objet des qualificatifs les plus agréables. Le véritable capitaine du navire, c’est elle ou lui et personne d’autre. Et, bien évidemment, ils se doivent de tenir la barre et garder le cap contre vents et marées.

Il y a comme une chape de plomb qui tombe sur toute personne qui voudrait prendre la tête d’une entreprise, une chape de plomb et un costume noir de PDG et surtout pour les femmes à s’introduire dans ce monde  jusque-là réservé aux hommes.

Les femmes entrepreneures sont en train de casser les codes car elles apportent une autre manière de se comporter qui influencent positivement les équipes. Ainsi Fanny Moisant, Catherine Barbat, ces entrepreneures à succès ont compris en dépassant leurs limites que la force était dans la résilience et dans une approche des autres emplie de bienveillance.
De même certains dirigeants veulent sortir de ce moule, et ce, pour le plus grand bonheur de leurs clients comme de leurs employés. Après tout, pourquoi la simplicité ne deviendrait-elle pas le maître-mot des chefs d’entreprises de demain ?

Business is simple

Il se presse dans les couloirs de son entreprise, son sombre costume suffit à faire comprendre son importance, et il a le smartphone collé en permanence à son oreille. Le chef d’entreprise, c’est avant tout une image, un statut. Vous pensez pouvoir imaginer un dirigeant qui se rendrait sur son lieu de travail en survêtement ? Jamais de la vie ! Toujours bien apprêté, en pleine forme, prêt à tout donner pour le bien de sa société, le chef d’entreprise semble nécessairement devoir se différencier de tous les salariés par ses qualités manifestes ou bien par le statut qu’il incarne. Pourtant, un adage, bien connu dans le monde des affaires, précise que « Business is simple ». Et après tout, pourquoi le chef d’entreprise ne serait pas « simple » également ?

Sortir des sentiers battus

Quels sont les chefs d’entreprise, qui connaissent ou ont connu un grand succès ? Jacques-Antoine Granjon, le PDG de vente-privee.com, et son look de hippy nostalgique, Xavier Niel, le créateur de Free, et ses tenues vestimentaires tout en simplicité, et bien évidemment Mark Zuckerberg ou encore Steve Jobs, respectivement créateur de Facebook et ancien dirigeant d’Apple, deux géants du business qui ont su imposer leur touche « cool » dans leur entreprise. Et les entrepreneures femmes comme Bertile Burel; Sandra Legrand qui depuis une décennie changent le monde des dirigeants par leur bienveillance, leur force d’initiative et surtout leurs idées innovantes.

Force est de constater que le statut de chef d’entreprise, rigide et segmenté, commence tout doucement à s’effriter, à s’user avec le temps. Beaucoup de dirigeants, et certains parmi les plus célèbres, ont montré que la gestion d’une entreprise peut très bien être mise en commun avec la simplicité. Terminés les meetings professionnels où le PDG sur scène se doit d’arborer le costume le plus cher de la salle pour être reconnu, il y a peu de temps, c’était Steve Jobs et ses cols roulés qui effectuaient la présentation des mini-révolutions technologiques, aujourd’hui, c’est Mark Zuckerberg et ses jeans qui continuent de faire grandir Facebook, une des plus grands inventions de notre siècle. La simplicité semble être une nouvelle donnée importante prise en compte dans les plus hautes sphères du monde de l’entreprise.

Clairement, la simplicité peut et doit devenir le lot des gestionnaires d’entreprise aujourd’hui. Rassembler les gens autour de soi, les motiver à intégrer et encourager un projet, tout cela passe nécessairement par une simplification des choses, une présentation adaptée à tous les auditoires de notre projet, et ce afin de rassembler le plus grand nombre de personnes à nos côtés. Alors, vous, chefs d’entreprise, osez la simplicité !

Avoir recours à des prestataires : oui, mais dans quel domaine ?

Avoir recours à des prestataires : oui

Avoir recours à des prestataires de services représente un avantage sur plusieurs points : optimisation des coûts, reconnaissance du marché, meilleure gestion des risques et l’entreprise peut se consacrer à d’autres priorités. Mais est-il bon de confier une branche de son activité à un prestataire ?

Toutes les entreprises, qu’elles soient publiques ou privées, font face à des surcharges de travail temporaires ou durables. S’adresser à des prestataires de services offre la possibilité d’accepter de nouveaux clients ou de nouveaux contrats sans déstabiliser les investissements. Cela permet aussi d’éviter des bouleversements internes majeurs. Industriels et entreprises du secteur tertiaire utilisent souvent ce moyen pour des raisons de coûts ou de compétences, mais aussi de délais et de surcharge de travail. Tous les domaines sont concernés : entreprises, professions libérales, entrepreneurs individuels et collectivités.

Des prestataires dans tous les domaines de l’entreprise

Il est possible de déléguer à un prestataire quel que soit le secteur. Mais il faut être vigilant à ne pas déléguer n’importe quelle tâche, il semble préférable de prendre des précautions avant la signature du contrat. Selon la taille de l’entreprise, la manière d’employer un prestataire de services diffère. Par exemple, les firmes du secteur tertiaire ont recours à la sous-traitance pour les domaines suivants : sécurité, nettoyage et logistique.

Les grandes entreprises confient souvent des missions de compétences techniques dont le développement en interne demanderait des engagements et des formations coûteuses. Cependant, certains domaines sont plus à risques que d’autres. Le nettoyage ou la sécurité ne sont pas des activités de même niveau stratégique que la comptabilité, les finances ou la maintenance du réseau informatique.
Toutefois, laisser la main à des personnes extérieures à l’entreprise nécessite de sérieux contrôles, des audits de surveillance afin d’éviter les mauvaises surprises.

Pendant de nombreuses années, la tendance était de faire appel à des sociétés de services pour les activités non stratégiques, mais l’organisation entrepreneuriale a changé pour des raisons de coûts, et toutes les branches peuvent désormais être concernées.

Les prestataires de services, un vaste éventail de compétences

Les entreprises préfèrent avoir recours le plus souvent à des prestataires pour des missions qui n’engagent pas les activités stratégiques du groupe. C’est pour cette raison que la logistique, la sécurité, le nettoyage et la gestion des déchets font partie des activités les plus courantes des prestataires de services. En effet, l’entreprise préfère garder en interne le management des ressources humaines, les achats, la recherche et la technologie. Mais la tendance s’élargit à d’autres domaines : stockage, système d’informations, marketing, communication, formation, etc. Les prestataires sont à disposition des professionnels pour leur apporter des compétences et l’expertise qu’ils n’ont pas toujours le temps ou les moyens de mettre en œuvre.

Où localiser les prestataires de services de qualité ?

Nous pouvons trouver des prestataires de diverses manières: les réseaux sociaux professionnels, les agences spécialisées en prestations de services. La réputation, les compétences, la réactivité et le budget demandés sont des critères importants à examiner avant de s’engager. Soyez prudent lorsque vous faites appel à un prestataire de services basé à l’étranger. Par ailleurs, vérifiez les documents de l’entreprise et les permis qu’elle vous présente. Avant de signer un contrat avec un prestataire étranger, consultez la législation, les réglementations et les formalités pour ne pas avoir de mauvaises surprises.

Y a-t-il des modalités différentes pour faire appel à des prestataires en fonction des secteurs ?

Les modalités pour engager des prestataires sont très encadrées et de nombreux documents sont mis à la disposition des entreprises pour les y aider. Conventions collectives, temps de travail, salaire, rien ne doit être laissé au hasard. Dans certaines situations délicates, il faut être encore plus rigoureux. Si vous faites appel à des prestataires dans le domaine de la sécurité informatique, le Cloud Computing ou la gestion de vos données sensibles, vous devez être particulièrement attentif. Dans ces cas précis, vérifiez où les données sont transférées ou traitées et dans quels pays. Il est recommandé dans de nombreux secteurs de réaliser des analyses de risques. Les contrats de prestations de services doivent inclure des clauses de transparence et de confidentialité rigoureuses.

Les prestataires de services représentent un chaînon actif du monde du travail. Santé, finances, aide à la personne, agriculture, informatique, aucun secteur n’est exclu de ce système. Pour des motifs économiques et d’emploi, le mouvement ne devrait pas s’arrêter de sitôt.

Quelques idées pour les différents domaines

  • Les prestations de service en restauration 
  • Les prestations de service en informatique : administrateur, base de données, community manager, développeur web, rédacteur, graphiste… 
  • Les prestations de service en conseil : conseiller à la sécurité, conseiller conjugal et familial, conseiller en création d’entreprise, conseiller en développement local, conseiller freelance en marketing et communication, conseiller en rénovation énergétique… 
  • Les prestations de service en investissement ;
  • Les prestations de service d’aide à domicile 
  • Les prestations de service en télécommunications 
  • Les prestations de service de santé 
  • Les prestations de service en logistique 
  • Les prestations de service de paiement 
  • Les prestations de service de location
  • Les prestations de service bancaires ou marketing 
  • Les prestations de service artistiques
  • Les prestations de service en tourisme
  • Les prestations de service à la personne 
  • Les prestations de service en formation

À noter que les écoles de financement privé sont reconnues comme prestataires de service au sein de l’Union européenne.

Bon à savoir :

Transformer sa micro-entreprise en entreprise individuelle : quels impératifs ?

Transformer sa micro-entreprise en entreprise individuelle : quels impératifs ?

La micro-entreprise offre bon nombre d’atouts à tous ceux qui souhaitent devenir leur propre patron : régime fiscal et social ajusté, comptabilité simplifiée… Néanmoins, ce format a également ses limites. En effet, pour conserver les avantages de ce régime, il faut respecter certains plafonds de chiffre d’affaires  à savoir 176 200 € (CA de l’année précédente ou de l’avant dernière année) pour :
– les activités de vente de marchandises ou de denrées à emporter ou à consommer sur place,
– les prestations d’hébergement (hôtels, chambres d’hôtes, meublés de tourisme).

72 600 € (CA de l’année précédente ou de l’avant dernière année) pour :

  • les autres prestataires de services,
  • les professionnels libéraux.  Une fois ce palier atteint, il faut alors envisager un changement de statut. L’entreprise individuelle classique est ici la solution la plus simple pour poursuivre votre activité. Quels sont les impératifs pour effectuer cette transition ?

L’entreprise individuelle, de nombreux avantages

L’entreprise individuelle présente de nombreux atouts. En effet, vous n’avez pas besoin de capital minimum pour la créer, ni d’apports financiers. Ensuite, contrairement à la micro-entreprise, vous n’avez pas de plafond de chiffres d’affaires et vous pouvez donc développer votre activité sans crainte de devoir effectuer un nouveau changement. Puis, vous pouvez signer un bail commercial, nécessaire à l’ouverture d’une boutique. Vos charges sont en outre déductibles de votre chiffre d’affaires, et vous êtes également assujetti à la TVA, ce qui vous permet de la récupérer sur vos achats professionnels. De même, vos clients la récupèrent sur ce qu’ils vous achètent, ce qui peut jouer en votre faveur face à d’éventuels concurrents. Enfin, vous restez propriétaire de tous les biens de votre entreprise, contrairement à une société.

Les formalités pour changer de régime fiscal

Comment faire ?

Vous devez faire votre demande de changement de régime fiscal sur papier libre et l’adresser au Service des Impôts des Entreprises. Concernant les délais, il faut l’envoyer au plus tard le 31 décembre de l’année en cours pour une application l’année suivante, ou le dernier jour du troisième mois qui suit celui de la création pour une application immédiate. Ensuite, vous devez choisir votre régime fiscal. Si vous souhaitez passer au régime micro-fiscal simplifié, les seuils de chiffre d’affaires à respecter restent les mêmes que ceux de votre micro-entreprise, et vous pouvez choisir de garder la franchise de TVA.

La première année

La première année d’application de ce régime, vous devrez également payer la régularisation de vos cotisations sociales dues au titre de votre activité antérieure de novembre et de décembre. Si vous passez au régime réel simplifié : les seuils de chiffre d’affaires sont plus élevés, ce qui peut présenter un avantage incontestable pour les entreprises les plus importantes, et vous êtes assujetti à la TVA. Vous devrez donc penser à la déclarer pour la payer ensuite, soit mensuellement, soit trimestriellement. Il n’y a pas de différence au niveau de la forme juridique, dans les deux cas il s’agit d’une entreprise individuelle. L’entreprise individuelle se caractérise par le fait que son dirigeant et elle ne forment qu’une seule et même personne. Cela entraîne plusieurs conséquences parmi lesquelles :

  • des modalités de constitution et de fonctionnement plus simples que dans le cas d’une société (comme l’EURL ou la SASU),
  • une responsabilité illimitée, patrimoines personnel et professionnel de l’entrepreneur étant juridiquement confondus.

Toutes les activités peuvent être exercées en entreprise individuelle classique (industrielles, commerciales, artisanales, libérales, agricoles)

En revanche, le micro entrepreneur  ne peut pas exercer certaines activités.

Celles qui ne sont pas compatibles avec le régime fiscal de la micro-entreprise :

  • activités relevant des bénéfices agricoles,
  • activités relevant de la TVA immobilière : marchands de biens, agents immobiliers, etc.
  • Celles qui ne sont pas compatibles avec le régime micro-social :
  • activités rattachées au régime social de la MSA,
  • activités libérales qui relèvent d’une caisse de retraite autre que la Cipav : professionnels du droit, de la santé, agents généraux d’assurances, experts-comptables, etc.
  • activités artistiques rémunérées par des droits d’auteur, qui dépendent de la maison des artistes ou de l’Agessa.

La demande d’immatriculation peut également être réalisée depuis www.autoentrepreneur.urssaf.fr

L’immatriculation est payante et le coût varie en fonction de l’activité exercée (artisanale, commerciale, libérale ou agent commercial).

L’immatriculation est gratuite (sauf immatriculation au RSAC pour les agents commerciaux).

Les obligations des entreprises individuelles

Depuis 2014, suite à la mise en place de la loi Pinel, vous avez désormais par ailleurs l’obligation de tenir le grand livre, le livre journal et le livre d’inventaire, qui permettent de suivre en détail votre activité. En résumé, vous devrez reprendre toutes vos factures d’encaissement et de décaissement pour tenir à jour vos livres comptables pour l’exercice en cours. Enfin il faut noter que, si vous êtes commerçant, vous devez régler une fois par an de la contribution à la formation professionnelle, fixée sur une base forfaitaire.

Comment recruter le bon stagiaire ?

stagiaire

Recruter le bon stagiaire prend du temps mais surtout celui-ci n’est guère neutre à l’heure des réseaux. Il faut donc bien prendre en compte tous les paramètres. Qu’il soit question de repérer de nouvelles compétences en vue de futures embauches ou d’augmenter son capital humain pour faire face à un surcroît d’activité en renforçant vos équipes, il existe des méthodes de recrutement pour les stagiaires. Il faut d’ailleurs savoir adapter son processus de recrutement selon la nature des missions proposées et donc selon le profil du candidat que vous souhaitez intégrer.

Le recrutement des stagiaires est d’autant plus d’actualité que, selon les estimations, le nombre d’entreprises françaises y ayant fait appel aurait doublé en l’espace de 6 ans.

Attirer les meilleurs profils n’est pas chose facile. En tant que recruteur, vous devez choisir le stagiaire détenant le profil le mieux adapté et établir, en quelque sorte, un plan d’action.

La phase préparatoire

Dans cette phase, il est important de bien définir les besoins de votre entreprise. De cela découle les missions que vous allez solliciter et le profil du candidat recherché. Dans la logique « Time is money », cette phase de réflexion est primordiale. Des erreurs de recrutement font perdre du temps à l’entreprise. Qu’est-ce que le temps pour l’entreprise ? Vous l’aurez compris …

Revoyez vos objectifs en vous appuyant sur votre problématique et sur votre projet de départ.

Demandez-vous quels sont les résultats que vous souhaitez obtenir.

A partir de ces éléments, établissez la mission que vous allez confier à votre stagiaire. Cette mission comprend les tâches à accomplir ainsi que les différentes étapes du projet. L’enjeu est de parvenir à établir une mission qui soit aussi bien valorisante pour le stagiaire que profitable pour vous.

Une fois la mission définie, vous devez déterminer le profil recherché. Pour ce faire, il faut porter votre attention sur le niveau de formation à cibler, le niveau d’études (diplômes), les expériences professionnelles, spécifiques ou non, les qualités techniques, relationnelles et organisationnelles.

S’ensuit la partie concernant la période ou durée du stage. Vous vous devez de choisir la période la plus propice pour recevoir un stagiaire. Elle s’évalue en lien avec l’activité de votre entreprise et la réalisation du projet.

Et le budget ?

En termes de budget, vous devez vous questionner afin de savoir le montant du budget que vous pouvez vous permettre d’allouer au projet. Selon la durée d’un stage, il vous sera demandé une indemnisation. Un minimum obligatoire est fixé pour les stages conventionnés supérieurs à 2 mois. La gratification obligatoire s’élève à 436,05 euros par mois. Vous avez toutefois la possibilité d’augmenter ce montant dans l’idée de rendre l’offre plus attrayante. Augmenter la rémunération peut en effet faire la différence. En attirant ainsi plus de candidats, vous augmentez vos chances de recruter de meilleurs stagiaires. Le cas de l’alternance est également envisageable (contrat de professionnalisation ou contrat d’apprentissage).

Savoir communiquer

Il faut rédiger et publier son annonce à l’avance, cartographier les écoles, rédiger des annonces différentes pour chaque école afin de personnaliser votre message par rapport à votre cible. Vous détenez la responsabilité de l’impact de votre annonce sur votre recrutement. Vous devez en effet bien communiquer sur vos besoins afin de transmettre efficacement la nature de vos attentes aux candidats potentiels. Détaillez les missions du stage, l’environnement de travail et valorisez votre entreprise.

Ecrire aux écoles et sites d’annonces, mais aussi utiliser les groupes de discussions dont les stagiaires se servent, peut se révéler astucieux. Les principaux canaux de communication se définissent par l’ANPE/l’APEC, la presse et les sites web spécialisés, les écoles et les universités, la presse locale, et votre site internet, si vous en possédez un. Choisissez stratégiquement l’endroit où votre offre sera publiée et rendez cette offre la plus attractive possible ! Gardez à l’esprit que si vous êtes une start-up encore peu connue du grand public, il sera moins évident pour vous de recruter de bons stagiaires. La plupart des stagiaires auront tendance à se diriger naturellement vers de grands groupes. Vous pouvez aussi participer à des journées entreprises/étudiants organisées par des écoles.

Faire des choix …

Organisez et classez rigoureusement les CV reçus. Après les avoir analysés de façon objective, c’est-à-dire en fonction des critères prédéfinis, en vous reportant à l’objet du stage en comparaison avec le profil du candidat, procédez à une présélection. Certaines entreprises utilisent des logiciels chargés de faire ces présélections mais l’intelligence artificielle peut-elle remplacer l’humain en étant tout aussi efficace ? Pas si sûr …

L’ultime étape

Pour l’entretien, faites passer le même type d’entretien avec les mêmes questions pour pouvoir mieux comparer les différents candidats entre eux et ainsi mieux les différencier et repérer ceux qui se démarquent. En clair, ceux qui sortent du lot …

Respectez un certain formalisme, l’entretien ne doit pas avoir l’air d’une simple discussion. Mettez-vous dans un lieu calme, faites en sorte de ne pas être dérangé. Pour favoriser l’échange et permettre une vraie confidentialité, choisissez un bureau fermé ou un endroit isolé. Posez au candidat des questions sur l’entreprise afin de savoir s’il s’est renseigné sur cette dernière, et est réellement motivé pour travailler chez vous. La motivation étant un facteur essentiel au recrutement.

Posez des questions

Demandez au candidat de se présenter (études, stages, activités), demandez-lui d’exposer ses motivations, et essayez de lui faire exprimer les raisons pour lesquelles il apporterait quelque chose, une valeur ajoutée, pour ainsi dire, à votre entreprise, et ce, plus qu’un autre candidat. Décelez son niveau d’enthousiasme quant au poste proposé et vérifiez qu’il a bien compris ce à quoi se rapporte l’entreprise ainsi que la nature du poste proposé avec ses missions. Le tout n’est pas de le mettre mal à l’aise mais de le tester pour mieux cerner sa personnalité, son parcours.

Renseignez-vous sur son mode habituel de fonctionnement, à savoir s’il préfère travailler indépendamment ou en équipe, quels sont ses objectifs, quelles sont ses expériences significatives pour savoir s’il serait capable de gérer des missions comprenant d’importantes responsabilités. Il s’agit d’évaluer sa capacité à être opérationnel au sein de votre entreprise. Parlez, vous aussi, de votre entreprise en exposant les missions qu’il devra faire.

Vous l’aurez compris, l’entretien doit se préparer en fonction des informations dont vous disposez déjà (CV, lettre de motivation, etc), des informations à vérifier ainsi qu’en fonction des informations à demander. Prévoyez d’ailleurs le temps nécessaire pour ne surtout pas bâcler l’entretien.

En général, ses performances suffisent à qualifier un stagiaire de bon stagiaire et pouvoir ainsi prétendre à avoir trouvé le bon stagiaire. D’une manière plus générale, le statut de bon stagiaire reste tout de même subjectif car il dépend, outre du poste et des missions affectées, de l’identité de l’entreprise, et est soumis à l’appréciation de l’entrepreneur qui juge son stagiaire selon son intime conviction.

5 grands inventeurs qui auraient été de grands entrepreneurs modernes

5 grands inventeurs qui auraient été de grands entrepreneurs modernes

Ils ont marqué l’Histoire. Visionnaires, créateurs, habiles et déterminés, ils ont contribué à changer leur époque. Des qualités qui auraient pu faire de ces cinq personnages historiques de grands entrepreneurs modernes. Qui pourraient être ces grands inventeurs aujourd’hui ?

Léonard de Vinci

Derrière l’artiste, Léonard de Vinci était un ingénieur et inventeur, qui a imaginé des inventions comme le vélo, l’automobile, le parachute ou encore l’hélicoptère…

Les carnets de croquis de Léonard de Vinci en sont le témoignage évident avec les objets qui apparaissent sur les milliers de pages de schémas : automobile, parachute, vélo, scaphandre, hélicoptère, grue… Ainsi, la machine volante. Par ailleurs, l’artiste a étudié le vol des chauves-souris, des cerfs-volants et des oiseaux pour tenter de réaliser ses prototypes d’ailes, avec du bois et de la soie fine. Un inventeur de génie : Pascal Brioist souligne à son propos « Dans ses codex, il parle de la double coque des bateaux. Il imagine doubler les coques de navires, soit deux parois au lieu d’une. Si le navire rencontre un récif et que ce dernier perce la paroi, l’eau n’envahit ainsi pas l’intérieur du bateau. Pourtant, cela n’a été imposé dans la construction navale qu’après le naufrage du Titanic. Ainsi, 400 ans avant ce drame, Léonard l’avait déjà imaginé ! » Un entrepreneur dans l’âme.

Les frères Montgolfier

Les frères Montgolfier, Joseph et Étienne, inventeurs du ballon à air chaud réalisent le 21 novembre 1783 le premier vol d’un être humain. Jean-François Pilâtre de Rozier et le Marquis d’Arlandes parcourent 9 km, à 1000 mètres d’altitude entre le château de la Muette à Paris et la Butte-aux-Cailles, aujourd’hui place Paul-Verlaine, dans le 13e arrondissement. Certes, un modeste début qui aurait pu, avec quelques ambitions commerciales, rencontrer le même succès que Thomas Anthony dit « Tony » Ryan. Celui qui a créé Ryanair en 1985 avec une livre irlandaise transporte aujourd’hui 3 millions de passagers par an !

Johannes Gutenberg

Entre 1444 et 1454, Johannes Gutenberg invente la machine à imprimer. Son invention est considérée comme un tournant dans l’histoire mondiale. Elle va permettre la diffusion des savoirs au plus grand nombre grâce à l’impression à grande échelle des livres qui restaient jusque-là l’apanage de l’église et plus particulièrement des moines copistes. Gutenberg fut spolié par un de ces associés et ne connut jamais la richesse. Il aurait pu suivre le destin de Laszlo Biro, inventeur du stylo à bille, qui revendit son brevet en 1945 au baron Marcel Bich pour le succès que l’on connaît !

Louis Braille

Vers 1825, Louis Braille, alors âgé de 16 ans et atteint de cécité, met au point un système de lecture par les doigts à destination des aveugles. Après des débuts prometteurs, le système subit l’ostracisme de l’institut royal des jeunes aveugles qui retarde son expansion de 10 ans. L’alphabet Braille s’est heureusement depuis universalisé et permet à des millions de non voyants d’avoir accès à l’écrit et donc au savoir. Aujourd’hui, Louis Braille pourrait contourner les blocages institutionnels en rejoignant les nombreuses start-up qui travaillent pour améliorer la vie des personnes handicapées : RogerVoice, Oocity ou même Pixium Vision qui vise à redonner la vue via une image numérisée transmise directement au cerveau !

Blaise Pascal

Ce jeune prodige invente en 1642 une « machine arithmétique » pour aider son père à collecter l’impôt ! En effet, sa calculatrice mécanique se composait d’une petite boîte de bois à 16 cadrans qui permettaient d’effectuer en quelques instants des additions et des soustractions. S’il était né américain et 300 ans plus tard, on aurait pu retrouver le jeune Blaise à la tête d’une startup de la Silicone Valley spécialisée dans l’électronique grand public ! A moins qu’il se soit réincarné dans la peau d’un certain Steve Jobs !

Joseph Cugnot

Cet ingénieur militaire français construit en 1770 la première automobile de l’histoire. Notamment son prototype demeure équipé par une chaudière à vapeur et atteint la vitesse de 4 km/h ! Encore visible au conservatoire des arts et métiers, ce « bolide » annonce clairement l’automobile avec 150 ans d’avance. Bien financé et entouré d’une équipe compétente, il aurait pu, à l’image de Vincent Bolloré et sa voiture électrique, tenter de révolutionner les transports de son époque !

Quelques astuces pour combattre la fatigue oculaire

Quelques astuces pour combattre la fatigue oculaire

Travail sur écran, détente sur écran (jeux vidéos) pollution, changement de température, stress, différentes raisons provoquent la fatigue oculaire. Neuf conseils simples et pratiques permettent de lutter contre cette fatigue et de procurer du bien-être aux yeux.

Une bonne hygiène de vie

Nuits blanches répétées, excès de tabac ou d’alcool… Le mode de vie de l’individu affecte sa santé oculaire. Pour conserver une bonne vue, il doit essayer de dormir de manière régulière. En principe, une personne adulte requiert 8 à 9 heures de sommeil par jour. C’est indispensable pour sa santé et son bien-être.

Humidifiez l’air de votre chambre pendant la nuit.

Placez récipient d’eau dans un coin de la pièce ou près du radiateur. Vous le constaterez vous respirerez mieux et vos yeux également.

Repos et détente

La concentration intense peut accélérer la fatigue oculaire. Pour permettre aux yeux de se ressourcer, l’individu doit marquer une pause toutes les 20 minutes. Rester devant un écran continuellement déshydrate la pupille. Pour les réhydrater naturellement, il suffit de cligner des yeux fréquemment et régulièrement.

Un peu de chaleur sur les yeux…

Pour détendre les muscles oculaires, faites usage de vos mains. Réchauffez vos mains en les frottant l’une contre l’autre ou en les passant sous l’eau chaude. Une fois réchauffée, placez les paumes sur les yeux fermés, ou formez une coque avec les mains et posez-les sur les yeux fermés sans toucher ceux-ci.

… et aussi de la fraîcheur !

Pour soulager les yeux, utilisez du gant de toilette mouillé avec de l’eau fraîche. Après l’avoir essoré, vous pouvez le poser sur vos yeux fermés pendant 3 à 5 minutes. Particulièrement pour les paupières, prenez des rondelles de concombre et appliquez-les sur les yeux fermés.

Gardez les yeux à l’ombre

Porter des lunettes de soleil ne constitue pas seulement une tendance, c’est indispensable pour le bien-être des yeux. À l’ombre, sous les lunettes de soleil, les yeux ne perçoivent pas directement les rayonnements du soleil. Ce qui évite de trop les solliciter. Les lunettes en verres jaunes, ambre, orange et marron constituent le choix idéal.

Soignez l’éclairage des pièces de votre maison

L’éclairage de la maison génère un impact considérable sur les yeux. Les pièces de lecture doivent disposer d’une excellente luminosité. L’idéal est d’y installer une lampe de lecture. Celle-ci servira de complément pour la lampe principale qui sert à illuminer toute la pièce.

Réglez l’écran

Un écran propre et sans reflet contribue à lutter contre la fatigue oculaire. Pour améliorer la netteté des textes, augmentez le contraste de l’écran. Une distance minimum de 50 cm doit s’instaurer entre l’écran et les yeux. Les personnes atteintes de myopie peuvent travailler sur un écran sans lunettes. Cela contribue au soulagement des yeux.

Massez le contour des yeux

Pour apaiser la fatigue oculaire, massez le contour de vos yeux. Les yeux fermés, utilisez vos index pour masser leur contour. Du coin interne de l’œil jusqu’à son coin extérieur en passant par les sourcils, réalisez de légers mouvements rotatifs. Il faut répéter cet exercice au moins trois fois par jour.

Une activité physique et une bonne alimentation

Pour le bien de votre santé, réalisez une ou plusieurs activités physiques à raison d’au moins 30 minutes par jour. Cela permet aux muscles du corps de se détendre, favorise son bien-être et vous permet de retrouver facilement le sommeil. Vous devez soigner votre régime alimentaire en consommant au moins 5 fruits et légumes par jour. Privilégiez les aliments riches en vitamines A, C et E.

Le réseau relationnel joue un rôle majeur

Le réseau relationnel : pourquoi s'en créer un dans le monde réel ?

Le succès professionnel d’un individu ne repose pas uniquement sur ses compétences et ses connaissances, son réseau relationnel joue un rôle majeur.

Les échanges effectués sur les réseaux sociaux facilitent les premières communications avec de nouvelles personnes et permettent de conserver aisément des liens, mais ils ne remplacent pas les rencontres en personne qui demeurent incontournables.

Après vous avoir donné quelques conseils sur l’utilisation des réseaux sociaux professionnels dans mes précédentes tribunes, je vais vous expliquer pourquoi il faut aussi se créer un réseau relationnel dans le monde « réel ».

1 – Le réseau relationnel : le plus puissant levier de développement personnel et professionnel

Quelle que soit votre activité, au cours de votre vie vous aurez la possibilité de rencontrer plus de 5000 personnes !
Il n’y a pourtant pas d’école pour apprendre à réseauter et personne ne nous y sensibilise. Les écoles de commerce, les écoles d’ingénieurs et l’université ont commencé à s’y intéresser via la création de réseaux d’alumni.
Néanmoins l’apprentissage du networking se fait sur le tas et sur le tard, et il faut souvent un déclic pour comprendre son importance.

2 – Le point de départ du réseau : sa famille, ses amis, ses collègues…

Chacun de nous, dans son entourage possède son propre réseau composé essentiellement au départ de sa famille ses amis et ses collègues.

C’est à partir de ce noyau dur que tout commence… En effet, ce réseau est une mine d’informations qui peuvent être bénéfiques, notamment au moment de sa recherche d’emploi, mais pas seulement car il doit avant tout répondre à un besoin social fort d’échange, de partage et d’enrichissement personnel.

3 – Vos réseaux personnel et professionnel : des apports indéniables

Lors de la création de votre réseau, vos relations personnelles peuvent vous permettre d’élargir vos contacts professionnels.
C’est en échangeant avec elles dans des contextes très différents autour de centres d’intérêts communs, d’un sentiment d’appartenance à une communauté que vous allez vous constituer plusieurs « cercles ».
Et le rapport entre tous ces réseaux reste vous-même.

4 – La frontière entre votre réseau personnel et professionnel peut être ténue : pensez à vous fixer des limites !

Ne voyez pas dans tous les contacts de votre réseau personnel une opportunité de nourrir votre réseau professionnel.

En effet, le risque majeur est de vouloir aller trop vite en besogne, ne brusquez pas les choses et sachez faire preuve de patience ! Il faut laisser passer du temps avant que vos contacts deviennent solides et vous alimentent. Pour savoir où vous en êtes, il est conseillé d’agir progressivement.

Un réseau, ça se construit avant d’en avoir réellement besoin ! C’est un travail de longue haleine.

5 – Vous devez créer votre réseau avant d’en avoir besoin

Que vous soyez manager, dirigeant ou entrepreneur, l’important est d’avoir une attitude d’ouverture vous permettant de développer des relations de qualité et durables. Cela doit faire partie de votre mode de vie.

C’est de votre côté qu’il faut être prêt à écouter les autres, à leur donner des conseils qui peuvent faire la différence. Faites preuve d’authenticité et de sincérité dans vos rencontres : intéressez-vous réellement aux personnes et pas seulement à ce qu’elles représentent ou ce qu’elles peuvent vous apporter.

Ceci est la véritable valeur ajoutée de votre contribution au réseau, en aidant les autres on s’aide soi-même…

Comment anticiper sa retraite ?

Que vous soyez chef d’entreprise ou salarié, vous prendrez votre retraite mais, comme vous le savez bien, elle est très mal couverte si vous êtes dans le premier cas. Il vous faudra compter sur un salaire de 60 à 70% moins important au moment de votre retraite même si vous êtes salarié. Cette chute s’amplifie si vous ne l’êtes pas et préparer votre retraite représente donc une bonne pratique car il existe des solutions que vous pouvez mettre en œuvre en amont. Vous devez prêter attention au fait que certains contrats comme le PERCO et le contrat Madelin depuis 2019 et 2020 ont été remplacés par de nouveaux contrats même si ceux qui ont déjà été contractés demeurent valides.

Le principe de base de la retraite 

Celle-ci dépend d’abord du statut juridique de votre société car vous ne cotisez pas aux mêmes organismes suivant les cas. Ainsi, le chef d’entreprise entrepreneur salarié obtient des points Arrco et Agirc alors que celui-ci non salarié bénéficie de la protection sociale des non-salariés (CNAV). Si vous êtes salarié, vous devez cotiser pour votre retraite de base à la sécurité sociale ainsi que de manière complémentaire à l’ARRCO et en plus à l’AGIRC si vous êtes cadre. 

Le cas du chef d’entreprise reste particulier car vous vous occupez non seulement des solutions personnelles mais aussi des solutions collectives. Autre particularité qui est celle de devoir prendre en compte la transmission. Il est ainsi souvent conseillé de réaliser un bilan de retraite afin de bien tout prendre en compte. 

Le dispositif de base : le PER individuel 

Depuis 2019, le PER (Plan Epargne retraite) individuel est possible pour tous sans condition d’âge. L’intérêt réside principalement sur la déduction fiscale qui remplace le contrat Madelin. L’avantage de cette nouvelle formule repose sur le fait que les conditions ont été assouplies et les cotisations peuvent désormais être suspendues. Il est déduit de vos revenus imposables et vous permet donc d’effectuer des économies. Si vous êtes imposable, sachez que les cotisations et primes que vous versez sur votre PER ouvrent droit à un avantage fiscal. En effet, vous pouvez déduire les cotisations et primes versées sur votre PER de votre revenu. Contrairement à ce que l’on pourrait penser il en existe des dizaines et il vous faudra analyser différents critères avant de sélectionner les meilleures solutions et analyser au travers des frais (frais éventuels d’entrée, de gestion annuelle, de supports d’investissement et de rente), de la pertinence du fonds en euros (qui fonctionne globalement comme une assurance vie) et des supports d’investissement (en général ETF et SCPI) qui peuvent se révéler efficaces mais peuvent comporter de nombreux frais. Si vous souhaitez ouvrir un PER individuel d’assurance, vous devez passer par l’intermédiaire d’une société spécialisée, c’est-à-dire d’une association souscriptrice de contrats d’assurance de groupe sur la vie (entreprise d’assurance, mutuelle, institution de prévoyance) ou d’un fonds de retraite professionnel supplémentaire. Certains comparatifs vous permettent de choisir les meilleurs PER.

Le PER Collectif (Plan d’Epargne Retraite Collective) pour renforcer le tout

Il permet au chef d’entreprise mais également aux commerçants, artisans et profession libérales de se constituer un capital pour sa retraite, complémentaire à la première solution. Il a l’avantage d’être également cumulable avec un PEE (Plan Epargne Entreprise). Il peut être mis en place dans toutes les entreprises disposant d’au moins un salarié (même à temps partiel) et remplace le PERCO. En effet, à compter du 1er octobre 2020, en ce qui concerne  le Perco, il n’est plus possible d’en contracter un pour les entreprises. Si vous avez déjà un  Perco, vous pourrez néanmoins continuer à y effectuer des versements ou transférer son épargne vers un nouveau PER. Le plan d’épargne pour la retraite collectif (Perco) est un produit d’épargne d’entreprise. De nouveaux plans d’épargne retraite (PER) sont disponibles depuis le 1er octobre 2019, et votre Perco peut être transformé en PER d’entreprise collectif.

Dans ce cas vous pouvez abonder avec l’entreprise jusqu’à 300% de l’épargne volontaire du bénéficiaire. Exonéré de charges sociales et d’impôts sur le revenu, vous devez le verser jusqu’à la retraite pour le PERCO mais vous pouvez sortir de capital sans limite ni condition

La solution du PEE (Plan d’Epargne Entreprise) 

De la même manière le PEE, vous permet d’abonder jusqu’à 300% et cet abondement reste déductible et exonéré de charges sociales et d’impôts sur le revenu. Cependant, sa durée de conservation devra être d’au moins 5 ans et vous ne pourrez pas en sortir aussi facilement que dans le cadre du PERCO. À partir de la 5è année précédant l’année de votre départ à la retraite, vous pouvez interroger le gestionnaire du PER sur les possibilités de sortie adaptées à votre situation. Une fois l’âge de la retraite arrivé, vous pouvez retirer votre PER en rente ou en capital, au choix. Auparavant, il était possible de retirer 20 % maximum du capital, le reste en rente viagère. Mais, depuis la loi PACTE de décembre 2019, il est désormais possible de retirer 100 % du PER en capital. Alors on vous aide à choisir le meilleur PEA avec le comparatif des PEA.

Le contrat de retraite loi Madelin

Le contrat de retraite Madelin était un contrat d’épargne retraite complémentaire destiné au travailleur non salarié (TNS) et à son conjoint collaborateur non rémunéré. Depuis le 1er octobre 2020, il n’est plus possible d’en contracter qui avaient l’avantage de permettre de déduire les cotisations des bénéfices imposables. Cependant, ceux qui ont adhéré avant cette date à ce contrat peuvent continuer à verser des cotisations pour se constituer une retraite supplémentaire dans le cadre de ces contrats. Il est intéressant de savoir que les adhérents des contrats Madelin ont la possibilité de transférer leur épargne retraite réalisée vers un PER individuel.

Bureau, travail et musique : la formule gagnante ?

Bureau

Stimulante ou perturbatrice ? La musique au travail est souvent une gêne pour les managers. Faut-il mettre de la musique au travail ou l’interdire sous prétexte qu’elle trouble la concentration de votre équipe ? Vous avez sûrement déjà dans votre équipe un collaborateur qui a toujours son casque sur les oreilles et pourtant, il effectue merveilleusement bien ses tâches. La musique peut donc être utile, mais il faut tout de même poser certaines conditions à son utilisation.

Les nouvelles technologies ont mis à la  portée de tous et en en tous lieux la musique et de plus gratuitement. Deezzer, la pionnière a ouvert des milliers de possibilités aux internautes.

Selon l’étude menée par LinkedIn et Spotify selon laquelle près de 80 % des Français estiment que la musique améliore leur productivité.

Les avantages de l’écoute de la musique au travail

La musique est surtout très efficace dans les lieux de travail en open space, l’utilisation des casques vous permet de conserver votre espace personnel. Aussi, la musique peut aider à couvrir les bruits perturbateurs dans la pièce comme les discussions au téléphone ou entre collaborateurs. Une musique douce permet de se détendre quelques instants pour se débarrasser du stress ou de l’ambiance tendue du travail.

Aussi, selon une étude, une bonne musique permet à la personne de ressentir moins la fatigue. La musique stimule la personne qui l’écoute. Néanmoins, elle ne convient pas à tout le monde. Certaines personnes ont besoin de silence pour travailler tandis que d’autres ont besoin de quelques animations. Il existe deux façons d’écouter de la musique, certaines personnes l’écoutent pour se détendre ou se calmer. Dans ce cas, la musique est un excellent stimulant au travail. Les personnes qui ont tendance à écouter les paroles se déconcentrent rapidement donc pour elles, la musique devrait être proscrite.

Quelles sont les limites de la musique au travail ?

L’impact de la stimulation que provoque la musique sur la personne dépend des paroles de la musique, du rythme, du ton ainsi que du langage. Les chansons très rythmées détachent la personne de son environnement de travail, car une ambiance festive s’installe dans son esprit. Quelques stimulants seront indispensables pour réveiller la motivation du salarié, néanmoins, un excès de divertissement aura un impact sur sa concentration et sur sa productivité.
Les paroles de certaines chansons captivent l’attention de celui qui les écoute. Pour le cas des chansons mélancoliques, elles peuvent affecter le moral de la personne et gâcher sa journée. Enfin, les personnes qui écoutent de la musique ont tendance à s’isoler dans leur coin, ce qui n’est pas pratique pour les travaux qui ont besoin d’une communication avec l’environnement de travail.

Optimiser vos résultats grâce à la musique

La musique peut optimiser vos résultats de travail, il faut simplement savoir comment l’utiliser pour en tirer les meilleurs avantages. Premièrement, pour le choix de la musique, il faut choisir les musiques instrumentales dont le tempo est assez lent. La musique classique, les musiques d’ambiance ou le new âge sont les plus recommandés. Les musiques à fortes émotions sont déconseillées. Pour une bonne planification de la musique au travail, l’idéal est de commencer la journée avec une musique dynamique, de choisir ensuite une musique d’ambiance pour le cours de la journée. Entre-temps, pendant les moments ou la faim ou la fatigue vous déconcentre, n’hésitez pas à passer vos morceaux préférés.

Il existe tout de même des tâches dans l’entreprise qui ne sont pas forcément compatibles avec l’écoute de musique. On peut citer l’exemple des personnes qui traitent des chiffres, qui ont besoin d’une mémorisation constante ou ceux qui sont en communication directe avec le client, évidemment.

Coach, expert, consultant, à qui vous adresser et quand ?

Coach

En tant que chef d’entreprise, vous êtes constamment démarché par des fournisseurs et prestataires de services de tous ordres qui veulent vous vendre du pot à crayon à l’externalisation de la gestion de vos ressources humaines. Parmi ces sollicitations, on trouve celles qui relèvent du développement du potentiel de votre entreprise. Elles concernent le développement humain ou structurel…ou les deux. Elles portent des noms tels que formation, conseil, consulting, diagnostic, expertise ou encore le dernier arrivé et très à la mode coaching. Coach, expert, consultant, à qui vous adresser et quand ? Comment faire le tri ?

La confusion des termes

Définition en théorie :

Le formateur

Il a un savoir et un savoir-faire dans un domaine précis qu’il a appris à transmettre (Anglais, bureautique, gestion des conflits etc). Son offre pré-existante est plus ou moins adaptable à vos besoins en fonction de sa manière de travailler (pack, sur-mesure etc).

Le consultant

Il a une expertise dans un domaine particulier fondée sur un savoir théorique. Il possède très souvent sur une longue expérience professionnelle dans ledit domaine. Exemple du DRH qui devient consultant en ressources humaines. Il vient observer les pratiques en cours dans votre entreprise, fait un bilan / diagnostic et vous préconise une marche à suivre pour remplacer les mauvaises pratiques par de bonnes pratiques en fonction de vos objectifs.

Le coach

Par opposition à ses collègues précités, le coach n’est pas un spécialiste. Et s’il faut lui trouver une spécialité, c’est l’accompagnement du changement. La légitimité du coach repose sur ses formations (coaching, pnl, systémique etc) et sur son expérience de l’humain. Le coach vient pour coacher une personne, généralement le chef d’entreprise ou un cadre. En amenant la personne concernée à prendre conscience de ses modes de fonctionnement, il permet à celle-ci de trouver ses propres solutions et d’atteindre ses objectifs.

Maintenant la pratique :

Des consultants se disent coachs.
La pratique de certains coachs relève du conseil.
Des formateurs sont des coachs sans le savoir.
Beaucoup de professionnels proposent à la fois de la formation, du conseil et du coaching.

Une solution : apprenez à identifier vos besoins

Autrement dit, commencez par vous auto-coacher. Faites un pas en arrière afin d’évaluer la situation et posez-vous des questions.

  • Quels sont mes objectifs ?
  • Qu’est-ce qui fonctionne ?
  • Qu’est-ce qui ne fonctionne pas ?
  • Est-ce que j’ai déjà essayé autre chose ?
  • Est-ce que ça a marché ?
  • Quel autre moyen pourrais-je mettre en œuvre ?

Faites cela dans les secteurs dont les résultats ne vous satisfont pas, cela vous permettra d’avoir une meilleure perception du fonctionnement de votre entreprise et donc d’identifier vos besoins.

Si vous ne trouvez pas les solutions en interne, cherchez-les en externe et faites appel au professionnel concerné.

Quel est le professionnel qui me convient ?

Si votre analyse est fine, bravo ! Vous saurez à qui du formateur, de l’expert ou du coach vous adresser. Ensuite, c’est une question de feeling. Ne perdez pas de vue que tous ces professionnels ont un point commun, leur métier est de faire progresser les êtres humains et/ou les structures. Echangez sur vos valeurs respectives, fiez-vous à votre intuition.

Si après cette expérience, ni vous ni personne dans votre entreprise n’y voit plus clair ou que vous n’avez pas le temps de vous y prêter, faites appel à un coach. L’un des rôles du coach est de vous aider à comprendre les situations donc d’identifier vos besoins et vos envies. Autrement dit, si vous n’avez pas d’objectif précis, le coach est là pour vous aider à le définir ou à le préciser.
Au cours du coaching, qui est un accompagnement à long terme (6-12 mois) vous prendrez conscience des besoins au sein de l’entreprise et vous saurez à qui, du consultant ou du formateur, vous devez faire appel.