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Un retour plus agréable au bureau

Depuis quelque temps, l’ensemble des salariés ont repris leur activité au bureau. Force est de constater que la plupart d’entre eux se sont adaptés au télétravail et que ce retour induit souvent de laisser la maison voire le jardin pour l’atmosphère de bureaux. Pour ne pas avoir une vague de salariés qui viennent à reculons sur le lieu de travail, de nouveaux aménagements ont vu le jour avec un côté confort non négligeable. Ils prennent en compte la COVID mais également un aspect plus respectueux de l’environnement. Voici quelques nouvelles tendances.

La santé avant tout

Le coronavirus a changé les mentalités. Les salariés se préoccupent aujourd’hui davantage de leur santé qu’auparavant. Si les exigences étaient faibles en la matière il y a quelques années, les TMS sont devenus un véritable sujet de discussion et pour cause : elles sont considérées comme la maladie du siècle. Il faut dire que les plaintes concernant les maux de dos sont devenues courantes et les arrêts maladie ayant pour cause la position de travail de moins en moins rares. Le confort reste la priorité numéro un lorsque vous choisissez votre mobilier et celui-ci va plus loin aujourd’hui avec d’autres données à prendre en compte comme l’acoustique. On pourra penser notamment à la chaise ergonomique, les repose-pieds, la souris ergonomique et son accessoire le repose-poignet et ces multiples accessoires qui ne sont pas des détails et qui augmentent le confort et protègent la santé.

Un mobilier qui s’adapte aux fonctions

Si on peut considérer qu’hier un bon bureau, table, chaise et ordinateur représentait de bonnes conditions de travail, cela est bien différent aujourd’hui. L’aménagement du lieu de travail prend de plus en plus en compte le travail à réaliser dans la journée et pas seulement la fonction principale. Ainsi les salariés voyagent de plus en plus au sein de l’entreprise en fonction des tâches qu’ils ont à effectuer dans la journée voire dans l’heure. Il n’est plus rare de voir que les bureaux ne sont plus attribués et que vous pouvez vous déplacer d’une zone à une autre en fonction de votre besoin journalier. Ainsi des salles spécialisées pour le phoning, les réunions ou brainstorming, créatives ou encore d’ambiance de travail de groupe sont apparues un peu partout. La tendance d’avoir un mobilier qui permet de varier sa position de travail : debout, assis, voire parfois presque de manière allongée.

Un mobilier qui remet le design

Exit les mobiliers d’antan qui vous signalait fortement que vous étiez sur le lieu de travail et non dans un espace agréable. On pouvait même se demander si autrefois, il n’y avait pas une compétition à l’austérité tant sur le choix des couleurs que sur le design. Aujourd’hui, le design est au centre des préoccupations ainsi que le fait de ressentir du bien-être, voire de se sentir comme à la maison. Canapés et banquettes sont aujourd’hui présents dans l’entreprise en dehors même des salles d’attente et donnent envie de s’y poser pour travailler. Il n’est plus exceptionnel de voir des salariés préférer s’y mettre plutôt qu’à un poste de travail classique.

L’origine des meubles : matériaux recyclés.

Les salariés s’intéressent de plus en plus à la manière dont est conçu le produit et l’économie circulaire se révèle être beaucoup plus qu’un simple effet de mode. Les entreprises étant de plus conscientes de leur responsabilité sociale s’intéressent également de plus en plus à l’origine des meubles et privilégient les matériaux recyclés. Ils ont pris conscience grâce aux nombreux articles de la presse qu’il vaut mieux éviter le plastique et vont donc rechercher des entreprises proposant des meubles de bureaux en bois recyclé.

Le végétal envahit le bureau

Il ne s’agit évidemment pas de faire ressembler votre entreprise à la forêt amazonienne. En général, les plantes sont particulièrement désirées car elles absorbent le CO2 dans la journée et recrachent de l’oxygène. Leurs effets sur le moral ne font plus de doute même si quelques inquiétudes subsistent quant à leur effet négatif pour ceux qui aiment travailler tard le soir. La quantité d’oxygène prélevée est cependant dérisoire et certaines plantes en rejettent même la nuit, notamment quelques-unes qui peuvent dégager de bonnes odeurs comme la lavande ou le jasmin. La mode reste cependant de ne pas trop en mettre et d’en disséminer par ci par là afin que chacun puisse s’occuper de celles dans son espace. Des études confirment que les personnes présentes sur le lieu de travail ont tendance à s’occuper de celles qui n’y sont pas, par exemple en cas de télétravail. Une activité qui peut ainsi renforcer les liens entre salariés. Parmi les grandes tendances très appréciées et à ne pas oublier : le mur végétal. Il en existe même des autosuffisants et qui ne nécessitent presque pas d’entretien. Attention tout de même à vérifier les coûts afférents si vous souhaitez en mettre sauf si vous êtes vous-même un passionné.

Ces start-up qui se mettent au service du handicap

Ces start-up qui se mettent au service du handicap

9,6 millions c’est le nombre de personnes souffrant d’un handicap. Déficiences motrices, psychiques, intellectuelles, sensorielles ou maladies invalidantes sont autant de handicaps qui ont une incidence sur le quotidien des personnes atteintes. Certaines start up proposent aux personnes handicapées des solutions adaptées afin de faciliter leur quotidien. Comment ces start-up qui se mettent au service du handicap? Tour d’horizon.

Ainsi l’INSEE estime que:

  • 13,4% des Français ont une déficience motrice ;
  • 11,4% sont atteints d’une déficience sensorielle (perte partielle ou totale d’un sens) ;
  • 9,8% souffrent d’une déficience organique (liée aux organes vitaux) ;
  • 6,6% sont atteints d’une déficience intellectuelle ou mentale ;
  • 2 à 3% de la population utilise un fauteuil roulant.

Tanaguru agit pour l’accessibilité numérique 

Le but de la startup Tanaguru est de faire du web un espace accessible à toutes et tous. Aussi, pour ce faire, ce service propose aux propriétaires de sites internet de réaliser des tests pour évaluer l’accessibilité de leur page, leur site ou leur application web et d’accompagner leurs projets de mise en conformité. La jeune pousse compte déjà des clients comme Givenchy, la Société Générale, Orange ou encore l’Oréal. 

Stent.care, un réseau social pour lutter contre l’isolement 

Créé par la startup Kedroz, le réseau social Stent.care a été pensé par des patients (malades et handicapés) pour favoriser la rencontre entre des personnes porteuses de la même pathologie, mais aussi en fonction de l’âge, des centres d’intérêt et de la géolocalisation de chaque utilisateur ou utilisatrice. L’idée de cette communauté consiste à partager ses problèmes et interrogations -cela peut être anonyme – ou à répondre à celles des autres. La finalité ? Rompre l’isolement et échanger avec des personnes qui comprennent son handicap et ses difficultés. 

L’assistant One Compagnon facilite le quotidien des personnes handicapées

Imaginée par la startup bordelaise Wiidii, l’application One Compagnon se présente comme un assistant accessible à toutes et tous pour accompagner dans la gestion du quotidien. À destination des personnes en situation de handicap ou des aidants, ce service permet de gérer des tâches comme la réalisation de démarches administratives, le contact d’un médecin ou d’un service client ou encore l’organisation d’un déplacement. Gratuite le premier mois, l’application coûte ensuite 4,99 euros par mois, mais le coût de l’abonnement peut être pris en charge par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). 

Mobby, le moteur de recherche du handi-sport

Trouver un club, une association ou une fédération pour se lancer dans une pratique sportive n’est pas simple… surtout quand on est porteur d’un handicap. Pour remédier à ces difficultés, Mobby a développé une application simple et pratique pour tomber sur l’activité qu’on recherche autour de chez soi. Parmi les huit rubriques proposées, la startup intègre le handisport et les sports adaptés afin que tous ses utilisateurs puissent trouvent leur bonheur dans le moteur de recherche. 

Loisirs pour tous

Parmi ces jeunes entreprises, Yoola permet aux personnes handicapées d’assister aux grands évènements sportifs et culturels dans les meilleures conditions. Elle se distingue en proposant aux téléspectateurs des réponses à leurs attentes en fonction de leurs besoins comme des voyages personnalisés et bien d’autres activités.

Une assistance androïde

Dans la catégorie robotique, toute une gamme d’automates a été conçue pour mieux assister les individus atteints de handicap. Aldebaran a ainsi mis au point un robot nommé Nao qui assiste les enfants autistes. Toujours pour accompagner les enfants autistes, en termes de divertissement cette fois, mais également les seniors dans leurs tâches quotidiennes, la Blue Frog Robotics a développé un engin au service de la personne.

Un coup de pouce aux aveugles

Magicavision s’est donnée pour mission de créer des produits afin de faciliter l’intégration socio-professionnelle des personnes souffrant de déficiences visuelles. Des instruments et des logiciels efficaces, faciles à manipuler et accessibles à tous les budgets sont disponibles. L’entreprise commercialise par exemple un « boîtier magique » (ou magicabox) parlant aux fonctions multiples ainsi qu’un outil en mesure de guider les malvoyants à marier les couleurs, à compter leur monnaie ou à se diriger tout en évitant les obstacles.

Je pense donc j’agis

Certaines applications sont également consacrées aux personnes souffrant de handicap auditif. On compte parmi elles Rogervoice, Oocity ou Emotive Lifescience, la plus révolutionnaire, qui consiste à contrôler les actions par une simple pensée.

Voitures sur-mesure

Voitures inadaptées et transports en commun inaccessibles imposent aux personnes en situation de handicap physique d’avoir leur propre voiture. Mais ces voitures ont un coût ! N’étant pas en mesure de se rendre au mariage d’une amie par faute de moyen de transport, Charlotte de Vilmorin, une parisienne en fauteuil roulant, a décidé de lancer le premier site de location de voitures adaptées entre particuliers, Wheeliz. Concrètement, les propriétaires de ces voitures aménagées ont la possibilité de louer leur véhicule aux personnes limitées à cause d’un handicap et ces derniers peuvent la louer à un particulier, à moindre coût, et se déplacer librement. Un service d’autant plus pratique qui propose une assurance personnalisée.

Comment bien commencer le lundi matin ?

Comment bien commencer le lundi matin ?

Le lundi matin vous rappelle de mauvais souvenirs car ils étaient souvent l’angoisse de se retrouver face à une interrogation surprise ! Vous êtes donc de ceux qui n’aiment pas entendre « comme un lundi » lorsque vous demandez « comment cela va ? » ? Vous ne voulez plus en faire partie ? Pour bien débuter votre semaine et être de bonne humeur, suivez les quelques conseils simples qui vont suivre.

1 – Se préparer la veille

On ne le dira jamais assez ! Gagner du temps le lendemain car vous avez préparé vos affaires la veille au soir représente un plus. Vous éprouvez une certaine satisfaction à avoir préparé vos affaires avant de vous coucher : celle du sentiment du devoir accompli. Le lendemain, vous serez heureux de ne plus chercher la deuxième chaussette qui vous manque. Alors, plutôt que de râler tous les matins, commencez par préparer vos affaires la veille afin d’éviter de courir après la montre dès le matin.

2 – Pensez à votre alimentation et aux sports

L’alimentation a un impact sur l’organisme, vous le savez et cela n’est plus à démontrer. Pourtant, vous vous demandez tous les midis ce que vous allez manger. Résultat : vous êtes un habitué de la malbouffe. Pour éviter ce phénomène, vous pouvez commencer par établir une liste de vos repas à venir pour la semaine. Ils deviendront plus équilibrés et votre corps vous en remerciera par un surplus d’énergie. Ne zappez pas également le petit-déjeuner ! On ne dit pas pour rien que c’est le repas le plus important de la journée…
Si vous n’avez pas le temps de le prendre chez vous, pourquoi ne pas le ramener pour l’ensemble de vos salariés et petit-déjeuner avec eux ?

3 – Arriver en avance à votre travail

Comme tous les jours, vous arrivez à 9h pile à votre travail. Entretemps, vous avez eu la chance de vous trouver des transports bondés avec des personnes qui ont la même manière de fonctionner que vous ? Pourtant, vous savez qu’avec quelques minutes de décalage, vous auriez pu éviter de vous retrouver compacter comme une sardine dans les transports ou de subir cet énorme embouteillage. Pour bien commencer votre journée, changez vos habitudes. Parfois 30 minutes de décalage suffisent à vous faire gagner en qualité de vie. Non seulement vous vous rendez plus vite au travail plutôt que d’être coincé dans les transports mais les conditions peuvent vous donner le moral.
Une fois arrivé en avance, quel bonheur de constater que vous n’êtes pas dérangé par des coups de téléphone. Vous pouvez alors prendre votre café, regarder rapidement vos e-mails et bien commencer votre semaine sans être importuné.

4 – Mettre à jour votre to-do list

Pour bien commencer votre journée, vous pouvez la structurer. Commencez par écrire l’ensemble des tâches à accomplir dans votre journée et à les classer en non-urgent/urgent. Affectez à chacune de tâche une durée et commencez par les inscrire dans votre to-do list. N’oubliez pas de prévoir une période de battements entre chaque tâche et d’avoir un moment dans la journée ou vous ne faites rien pour prévoir … l’imprévisible. La to-do list demeure avant tout un antistress : elle vous évite de vous demander chaque heure si vous n’avez pas oublié quelque chose.

5 – Faire le point avec les équipes et définir les objectifs

Pour bien commencer la semaine, quoi de mieux que de faire un point avec ses équipes autour d’un petit-déjeuner que vous avez ramené pour vos équipes.
L’arrivée au bureau devient un plaisir pour celui accueilli d’une telle manière. Cette réunion matinale vous permet de savoir où en sont vos équipes mais également de pouvoir définir les objectifs de la semaine à venir. La transmission de l’information deviendra d’autant plus efficace que vous êtes frais et disponible.

6 – Mettre de la bonne humeur

Faire une réunion, c’est bien, mais dans la bonne humeur c’est mieux. Esquissez votre plus joli sourire pour commencer cette semaine. Il est rarement plaisant d’arriver alors que chacun semble faire la tête. Vos équipes seront de meilleure humeur pour la journée si la première chose qu’elle voit en arrivant c’est un chef d’entreprise plein d’entrain.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, intéressez-vous à vos salariés. Ont-ils passé un bon week-end ? Comment va le petit dernier ? Attention ! Rien ne sert de leur demander si vous n’écoutez pas la réponse et qu’il s’agit juste d’une phrase de politesse. Prendre quelques minutes pour mettre un peu d’humain le lundi matin ne coulera pas votre business !

7 – S’accorder des moments de détente

Le lundi ressemble souvent à une journée marathon. Soyez conscient que vous n’êtes pas une machine et que vous ne pouvez rester concentré tout une journée. Le cerveau n’est pas conçu pour être efficace tout le temps. Même si vous croyez que votre pouvoir de concentration est hors du commun, sachez que votre cerveau ralentit inconsciemment. Prenez des pauses et des moments de détente pour vous revigorer. Ces pauses vous permettront de prendre du recul et vous demander, par exemple, si une tache ne pourrait pas être effectuée différemment pour gagner du temps et en qualité.

Entrepreneurs : comment organiser vos temps libres pour optimiser vos activités ?

Entrepreneurs : comment organiser vos week-ends ?

L’activité entrepreneuriale séduit de plus en plus d’adeptes, attirés, sans nul doute, par la souplesse et l’organisation des horaires de travail. Afin de diriger au mieux son activité, tout particulièrement les week-ends ou pendant vos temps libres, les entrepreneurs se doivent alors de gérer au mieux leur temps de travail. Existe-t-il une organisation type de travail pour organiser au mieux son week-end ?

Des week-ends professionnalisant

Les entrepreneurs de TPE et PME, artisans, micro-entrepreneurs, salariés du privé, non-salariés, se doivent souvent de travailler le week-end, soit par obligation, soit par choix. Traditionnellement réservée à la détente, la fin de semaine s’avère aussi l’occasion de mieux gérer ses tâches professionnelles, et même, de se former à un métier. De nombreuses formations se déroulent du vendredi au dimanche, et de nombreuses entreprises proposent même aux entrepreneurs de louer des bureaux pour leurs besoins le week-end. Séminaires, réunions, formations continues, stages et autres, sont ainsi propices au travail le week-end, pour améliorer la productivité et les conditions de travail.

Le cumul d’un emploi salarié et non-salarié

À défaut d’une clause de non-concurrence imposée par un contrat de travail, de nombreux salariés décident de créer leur propre entreprise. Le statut de micro-entrepreneur constitue alors une opportunité intéressante pour compléter un revenu, voire même en tant qu’activité principale. Bénéficiant d’une fiscalité spécifique et d’un statut particulier, la fonction de micro-entrepreneur permet ainsi de travailler le week-end. Sans les contraintes majeures d’une activité salariée, ils gèrent eux-mêmes leurs horaires en totale autonomie. Le cumul d’un emploi privé et d’une activité non salariée est alors séduisant pour enrichir ses revenus et travailler le week-end.

Des week-ends de formation

En plein développement depuis quelques années, la start-up week-end permet de bénéficier d’une solide formation destinée aux futurs entrepreneurs. Particulièrement propices au développement personnel et professionnel, ces formations se déroulent le week-end, en dehors des horaires traditionnels. Véritable espace de réflexion et de formation, les intervenants successifs délivrent alors aux destinataires de nombreuses informations pour leur future entreprise.

Une question d’organisation avant tout

Pour certains, savoir gérer son temps de travail, surtout le week-end, peut relever du parcours du combattant. La discipline et la rigueur sont alors de mise afin de conserver sa motivation professionnelle intacte. Se lever à heures fixes et s’astreindre à des tâches quotidiennes constituent des impératifs pour tout entrepreneur souhaitant organiser ses week-ends de façon optimale. Le travail en horaire décalé peut parfois surprendre les proches et les collègues. La question de l’organisation de ses week-ends constitue alors une approche tout simplement différente, avec l’avantage également de faire des heures supplémentaires quand c’est possible.

Une gestion de son temps de travail atypique

Il faut savoir gérer son temps de travail, et le week-end permet aussi d’éviter la routine en s’occupant. Une semaine ne ressemble ainsi jamais à une autre, et de nombreux entrepreneurs préfèrent travailler les week-ends et se reposer en début de semaine lorsque l’activité le permet. À l’instar de certaines professions dont le lundi est le jour de repos habituel, les entrepreneurs et professionnels disposent ainsi d’un changement routinier qui peut être bénéfique. Les nécessaires besoins de l’entreprise pour ceux qui travaillent en PME et PMI nécessitent des temps de travail décalés pour répondre aux besoins de production. Le travail habituel du week-end suppose alors une organisation différente mais nécessaire.

Comment gérer une force commerciale mobile ?

Comment gérer une force commerciale mobile ?

La gestion d’une force commerciale mobile est encore plus compliquée que celle d’une simple équipe de vente. Aux difficultés de l’encadrement technique et humain s’ajoute la délocalisation et l’éclatement des membres du groupe avec les conséquences sur ses performances. En 2021, le responsable d’une force commerciale mobile doit avoir des qualités de management mais il doit aussi avoir à sa disposition un certain nombre d’outils essentiels à la bonne gestion de son équipe à distance.

Les grandes qualités du manager d’une force commerciale

Comme tout bon manager, le responsable d’une équipe commerciale mobile doit savoir bien s’entourer. Un bon recrutement est donc impératif afin de constituer une équipe aux compétences requises et sachant s’adapter aux spécificités du marché et aux types de produits ou de services vendus. En outre, lors de la constitution des groupes sur le terrain, il saura tout particulièrement associer les différentes personnalités de ses collaborateurs en jouant sur la complémentarité. Une fois les objectifs fixés, le bon manager d’équipe commerciale donnera ses directives et ses conseils tout en laissant à ses salariés la liberté de manœuvre possible dans le cadre fixé. Il doit avant tout savoir déléguer sans pour autant abandonner totalement ses employés. En établissant un plan d’action cohérent, il devra trouver les bons moyens de contrôle lui permettant d’intervenir en cas de manquement au tableau de marche.

Les outils à la disposition du responsable d’une force commerciale mobile

Les outils classiques à la disposition du manager pour renforcer ses équipes et augmenter ses performances demeurent la formation et l’amélioration des compétences. Ainsi, bien souvent dispensés sur un thème précis, les stages de formation professionnels permettent de répondre à la demande. Les organismes spécialisés en proposent individuellement ou collectivement. Renforcer la cohésion d’une équipe au cours d’un séminaire de team building est un parfait exemple de stage utile pour une équipe de vente mobile.

Mettre l’accent sur la cohésion de l’équipe est en effet fondamental pour un responsable d’équipe car les différents membres se voient finalement très peu. En effet, l’organisation d’un tel séminaire est souvent l’occasion unique pour tous les membres de l’équipe de se retrouver au moins une fois par an dans un cadre sortant de l’ordinaire.

Enfin, le manager doit disposer d’outils efficaces pour gérer son travail à distance. Aujourd’hui, les moyens de communication comme Internet, le téléphone portable ou la visioconférence permettent à un responsable d’assurer un suivi très régulier des tâches avec ses troupes réparties partout dans le monde. Pour une équipe mobile, assurer une bonne communication et un reporting régulier est essentiel et sans doute l’une des clés de la réussite professionnelle.

Définir des objectifs SMART

SMART est aujourd’hui utilisé dans la plupart des services d’une entreprise afin de définir des objectifs :

  • Simples/Spécifiques
  • Mesurables
  • Ambitieux/Atteignables/Accessibles/Acceptés
  • Réalistes
  • Temporels (ou délimités dans le Temps)

Utilisez le SWOT, une méthode qui ne s’en laisse pas conter

  • Comment évolue votre marché : qui, quoi, où, combien (oui des chiffres), quand etc . Une traditionnelle analyse SWOT sur vos forces et faiblesses, opportunités et menaces est incontournable.
  • Qui sont vos prospects et clients idéaux ou l‘analyse des personas ? Ne jamais être dans l’illusion.
  • Combien de comptes prospects avez-vous dans ces personas et comment comptez-vous les séduire et les attirer et les fidéliser ?

10 idées pour bien terminer sa semaine

10 idées pour bien terminer sa semaine

Avec le confinement, nombre de nos habitudes anciennes ont pris une nouvelle saveur. Tout ce qui nous a été interdit que ce soit le cinéma, le théâtre, les salles de sport mais aussi et surtout les terrasses de café ont été pris d’assaut. Il suffit de les voir se remplir dès le moindre rayon de soleil. À la fin de la semaine, tout le monde se réjouit de l’arrivée du week-end. Il s’agit parfois d’un véritable soulagement pour les salariés comme pour le dirigeant. Pour ne pas générer des angoisses durant ce temps de repos tant attendu, bien terminer sa semaine fait partie des incontournables. Cette pause aide à décrocher, pourquoi ne pas se détendre avec les collaborateurs ou des amis à la fin de semaine pour bien commencer ou pour préparer le week-end. Quelques idées.

Prendre un verre en équipe ou avec ses amis

La fin de la semaine laisse place à la détente et pour cela, mieux vaut en profiter. Que ce soit avec vos salariés ou bien vos amis aller boire un verre en fin de semaine sera bénéfique pour extérioriser les problèmes du quotidien. Ainsi, c’est une véritable opportunité pour discuter de sujets légers autour de la situation, de la qualité de vie au travail et surtout d’échanger à bâtons rompus sur les passions et centres d’intérêt des uns et des autres. Vos salariés pourront se confier à vous plus facilement dans un environnement extérieur ou s’amuser.

Faire un repas dans un parc ou sur un rooftop

Profiter du soleil et du beau temps vous aidera à décompresser d’une semaine parfois compliquée. En effet, organiser un repas au sein d’un parc ou sur un rooftop permettra de rassembler vos équipes et de créer du lien. Les moments de détente sont cruciaux. c’est pourquoi, Il s’agit de créer des souvenirs agréables qui participent à la cohésion de groupe et à la bonne ambiance dans les bureaux.

Organiser une activité amusante

Organiser des activités comme des escape game, des jeux ou même un workshop animé en fin de semaine, aide à bien finir celle-ci en se détendant tout en permettant à vos équipes de communiquer. Car ces activités participent à la cohésion de vos collaborateurs. Instaurer ce type d’évènement en fin de semaine permet d’avoir un débrief rapide sur le déroulement de celle-ci. En tant que dirigeant vous aurez plus de facilité à comprendre les demandes de vos salariés autour d’un team building qui met la communication à l’honneur.

Préparer un week-end  pour se détendre

Le week-end arrive et pour se détendre, mieux vaut se détacher complètement de son travail et de sa vie quotidienne. Bien que l’emploi du temps ne puisse pas toujours le permettre, partir en week-end vous aidera à vous concentrer uniquement sur vous. Les moments de repos exploités correctement sont une réelle opportunité pour arriver en forme le lundi matin. Un week-end à la plage ou encore à la campagne vous permettra de rentrer d’autant plus motivé. Se ressourcer constitue un avantage pour être plus performant sur ses tâches.

Faire une activité sportive

Il est bien connu que le sport aide à décompresser. À travers une activité sportive, seul ou en équipe, vous pourrez vous dépenser et libérer toutes les tensions accumulées durant votre semaine. Non seulement, vous avez la possibilité de prendre soin de votre santé, mais il s’agit aussi d’une solution pour extérioriser vos tracas du quotidien afin de partir en week-end totalement détendu.

Savoir se détacher

La fin de semaine introduit obligatoirement le week-end. En fait, pour bien reprendre sur la semaine suivante, il s’avère important de pouvoir se déconnecter complètement de son travail. Beaucoup de personnes gardent un lien avec leur entreprise durant cette pause afin d’être sûr de ne pas rater un mail important ou pour respecter une deadline. Pour éviter ce type de situation, il est préférable de bien s’organiser tout au long de la semaine pour avoir un vrai temps de repos lors du week-end.

Prévoir des tâches simples

La fin de semaine signifie souvent le début du week-end, en réalité, la journée du vendredi nécessite elle aussi d’être prise en compte dans cette tranche. Cette journée s’avère souvent fastidieuse puisque vous avez accumulé du travail tout au long de la semaine. Pour bien commencer le week-end, pensez à prévoir des tâches simples ou attractives pour vous. Tentez de vous organiser en considération tout au long de la semaine pour vous laisser des tâches agréables en fin de semaine afin de ne pas vous arracher les cheveux et de ne pas commencer le week-end en état de stress.

Proposer un rituel de fin de semaine

Dans une entreprise, le vendredi reste souvent difficile pour de nombreuses personnes. S’il s’agit d’un fait dont vous prenez conscience au sein de votre entreprise, proposez un rituel de fin de semaine à vos salariés. Il servira à rassembler les équipes autour d’un moment de partage. Vous avez la possibilité de proposer un goûter, une activité de courte durée ou bien tout simplement un temps de repos commun. En instaurant un rituel le vendredi dans l’après-midi, vous aiderez vos salariés à envisager correctement le week-end et il permettra à vos équipes de souffler durant une journée souvent compliquée.

Tenter de boucler ses tâches

Le principal pour partir en week-end l’esprit tranquille consiste à être serein avec son travail. Il se peut que vous ayez oublié certains éléments durant la semaine. Si vous avez conscience qu’ils peuvent vous perturber durant votre week-end, il sera préférable de faire les tâches nécessaires et urgentes en amont. Profiter de son temps de repos consiste à pouvoir se détacher de son travail et lorsque le stress est présent, cette étape devient fastidieuse.

Bref, se détendre est une priorité !!!

Ces entrepreneurs handicapés qui ont réussi

Ces entrepreneurs handicapés qui ont réussi

Vie quotidienne ou professionnelle, art, sport ou aventure, les personnes handicapées ont depuis longtemps démontré leur capacité à se hisser au plus haut niveau. L’entreprenariat n’échappe pas à cette conquête et la réussite de certains entrepreneurs handicapés démontre que la volonté brise toutes les barrières. Cinq portraits de ses entrepreneurs encore plus courageux que les autres !

Olivier Prêtre, Dialogues et Solutions

Alors étudiant en école de commerce, la maladie frappe Olivier Prêtre et le laisse très malvoyant (moins d’un dixième par œil). Cela ne l’empêche pas de mener une carrière commerciale en devenant chef de publicité d’un journal puis cadre d’un grand groupe média. En 2001, il se lance dans l’entrepreneuriat et crée Dialogues et Solutions, une agence de communication qui réalise en 2014 3 196 000 € de chiffre d’affaires. L’agence d’Olivier emploie une dizaine de personnes et compte des clients prestigieux comme Sodexo, Geoxia ou Saupiquet.

Vincent Ferry, Clair de Lorraine

En 2008, Vincent Ferry est patron de Clair de Lorraine, une PME qui fabrique et distribue des produits régionaux. Il est alors victime à 38 ans d’une chute à moto qui lèse ses vertèbres cervicales et le rend tétraplégique. Depuis l’hôpital, il adresse une vidéo à ses 45 salariés pour les rassurer sur leur emploi et leur annoncer qu’il reste à la tête de l’entreprise. Il apprend à déléguer et développe un sens aigu du management. Son énergie et son talent lui permettent de développer son entreprise qui compte désormais 76 collaborateurs et réalise 11 millions de chiffre d’affaires.

Denis Marliac, Lilial

Une simple partie de ballon sur une plage du Médoc laisse Denis Marliac, alors âgé de 22 ans, tétraplégique. Obligé d’abandonner son métier de commercial itinérant, Denis Marliac reprend ses études et obtient une maitrise de gestion. A l’issue d’un passage à la Banque Populaire, il devient directeur départemental chez les Paralysés de France. En 2001, il perd pied et sombre au plan psychologique. Il en ressort plus fort et crée sa société en 2003. Lilial se spécialise dans la livraison de fournitures médicales adaptées aux handicapés. Le bébé de Denis Marliac, né à Anger dans un petit local décrépi compte aujourd’hui une centaine de salariés et réalise près de 9 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Jérôme Adam, J’en crois pas mes yeux.

Aveugle depuis l’âge de 15 ans, Jérôme Adam aborde son handicap comme une difficulté relative. Diplômé de Sciences-Po Paris et de l’Essec, il créé en 2000, avec 3 associés « Visual Friendly » puis, en 2005, l’entreprise « Easylife conseil », agence spécialisée dans la conception de solutions innovantes et accessibles pour simplifier le quotidien. Il cède Easylife qui comptait 15 salariés pour créer à Paris son agence de communication, JCPMY (J’en crois pas mes yeux). La jeune agence réalise déjà 239 000€ de chiffre d’affaires.

Pascal Smith, GroupAFIS

Sourd, Pascal Smith n’a pas eu peur d’entreprendre avec sa différence. Son crédo : la formation à la langue des signes. GroupAfis est une holding qui regroupe Clips (2009) qui assure un interprétariat pour les particuliers 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 et LSF Formation (2010) qui enseigne la langue des signes pour améliorer l’accueil des malentendants dans le public comme le privé. Ainsi, Pascal Smith, après 25 années de professorat associatif, a su se muer en dirigeant d’entreprise et gère près de 500 000€ de chiffre d’affaires.

Les biographies d’Olivier, Vincent, Denis, Jérôme et Pascal sont un encouragement pour tous ceux qui rêvent d’entreprendre. En fait, c’est la preuve par l’exemple que les difficultés doivent toujours être ramenées à leur juste poids et que la réussite se nourrit de constance.

Charlotte de Vilmorin, Co-fondatrice, Wheeliz

Tétraplégique de naissance, Charlotte de Vilmorin a commencé comme blogueuse, partageant des histoires de sa vie en fauteuil roulant sur son blog Wheelcome. En réalité, depuis 2015, elle gère Wheeliz, un site qui loue des voitures adaptées aux personnes handicapées entre particuliers et compte actuellement plus de 10,000 utilisateurs.  « J’ai eu un déclic le jour où j’ai dû renoncer à aller au mariage d’une amie, faute de pouvoir me déplacer de la gare au lieu de la cérémonie ».

Jean-Philippe Murat, Écrivain & Handipreneur

Jean-Philippe Murat, dirigeant devenu tétraplégique en 2006 à la suite d’un accident est à l’initiative de ce projet avec pour objectif d’accompagner et de soutenir les handipreneurs qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat. Ainsi, obtenir l’aide d’experts pour réaliser un projet, des informations sur les démarches à suivre ou sur les aides envisageables et connaître les organismes et institutions à contacter en fonction de son secteur d’activités est possible par l’intermédiaire du site leshandipreneurs.org, qui ouvre des portes souvent difficiles à franchir seul.

Mais ce qui est particulièrement intéressant, c’est l’opportunité d’obtenir un soutien financier par le biais de dons. De quoi s’agit-il ? Comme sur les plateformes habituelles de crowdfunding , chaque créateur ou repreneur d’entreprise présente son projet. Les donateurs (des particuliers, des entreprises ou des associations) peuvent alors contribuer financièrement mais ce qui peut intéresser les contributeurs, c’est le fait que cette plateforme est reconnue d’utilité publique et donc que les dons réalisés peuvent bénéficier de déductions fiscales.

Didier Roche, « serial entrepreneur ». Le fondateur non voyant du concept des restaurants Dans le noir

 L’entrepreneur français Didier Roche a fondé il y a près de dix ans le premier réseau de travailleurs indépendants handicapés en France : l’association H’up. Ainsi, elle a décerné cinq trophées pour récompenser et mettre en lumière des parcours d’entrepreneurs. Didier Roche l’affirme : « on peut être handicapé et monter sa boîte, ce n’est qu’une question de comment déployer toute son ingéniosité au service de son projet professionnel ».

Confronté aux difficultés pour créer une entreprise, il décide avec d’autres handicapés de fonder l’association H’up, anciennement Union Professionnelle des Travailleurs Indépendants Handicapés, pour accompagner les personnes en situation de handicap qui veulent créer une entreprise, et qui ont des besoins particuliers. Mais aussi, pour accompagner les chefs d’entreprise qui deviennent handicapés à la suite d’un accident de quelle que sorte qu’il soit, de les accompagner grâce à des experts bénévoles sur des problématiques de droit, de comptabilité et de management. L’association aide à mettre en œuvre le business model avec la dimension handicap, mais aussi à chercher des aides pour faciliter l’obtention de prêts.

Ces entreprises qui se frottent aux géants Google et Apple

Ces entreprises qui se frottent aux géants Google et Apple

Géants du web et de l’informatique, Google et Apple font partie à l’heure actuelle des plus grandes marques à l’échelle mondiale. Bien qu’elles occupent un rôle de leader dans leur secteur d’activité, ces deux entreprises ont plus que jamais affaire à une concurrence féroce, y compris venant de la part de jeunes sociétés innovantes. Quelles sont ces start-up qui cherchent à battre Google et Apple sur leur propre terrain ?

Voici quelques entreprises qui ont cru dans leurs innovations et qui se sont imposées. D’autres avec la crise ont su répondre aux enjeux et aux nouvelles habitudes de comportement.

Qwant

Moteur de recherche n°1 au monde, Google n’a pas encore de concurrent dans ce domaine, mais cela n’empêche pas des entreprises d’innover sur ce créneau. C’est le cas de la société française Qwant, qui a lancé depuis 2013 un moteur de recherche novateur qui donne un véritable coup de vieux à Google. Le site fournit des pages de résultats divisées en cinq colonnes, pour des résultats complets sur une même interface. Il se démarque également de Google en garantissant la confidentialité des données et le respect de la vie privée des utilisateurs. Qwant est utilisé actuellement par plus de 3,5 millions d’internautes.

Wemap

Lancé fin 2014, cette start-up franco-américaine entend à terme faire de l’ombre à Google Map. Cette application web et mobile met à la disposition des utilisateurs un service de localisation fondé sur le partage et l’interactivité. Le principe est de fournir des cartes de nombreuses villes aux internautes, avec la possibilité pour tout un chacun d’enrichir les adresses de textes, de photos ou de vidéos, afin de donner des renseignements précis sur les lieux rencontrés. Cette jeune entreprise connaît déjà une forte expansion et pourrait bien, sur la durée, rendre Google Map obsolète pour les recherches locales.

Xiaomi

L’entreprise chinoise Xiaomi, après avoir rencontré le succès sur le marché des smartphones (la société fait partie des cinq plus grands constructeurs mondiaux en la matière), s’apprête à concurrencer Apple en commercialisant des ordinateurs portables. Si la construction de PC portables est encore au stade de projet, des poids lourds du secteur comme Apple, HP ou Lenovo peuvent néanmoins se faire du souci. Avec ses produits haut de gamme et son implantation renforcée en Asie, la société paraît en mesure de leur prendre de nombreuses parts de marché dans les années à venir.

Optinvent

Leader dans le secteur des lunettes connectées avec ses Google Glass, la firme californienne doit cependant faire face à une concurrence croissante dans ce domaine. La start-up française Optinvent se fait notamment remarquer en la matière, surtout depuis le lancement en 2014 de ses lunettes intelligentes à réalité augmentée. Baptisées ORA-S, celles-ci ont sans conteste un fort potentiel commercial, d’autant que la version grand public de ce produit coûtera quatre fois moins cher que les Google Glass.

Roku

Google, avec Chromecast, et Apple, avec l’Apple TV, se sont tous les deux positionnés sur le secteur des appareils lecteurs de flux multimédias. Pourtant, les deux géants sont devancés sur le marché américain par Roku, une start-up californienne fondée en 2002. Celle-ci s’est lancée en premier dans le secteur stratégique de la télévision par Internet et a su tenir bon malgré des débuts très difficiles. Aujourd’hui, l’entreprise fait plus que concurrencer Google et Apple, puisqu’elle se permet de les devancer grâce à ses produits innovants.

En 2020 et 2021, comment les entreprises ont-elles surfé sur la vague ?

L’année 2020 et l’année 2021 ont été marquées par de nombreux événements et notamment celui, bien connu de tous, la COVID qui a mis à mal plus d’une entreprise française. Force est de constater que la période a été bien difficile pour bon nombre d’entreprises et de start-ups françaises qui ont souvent dû faire preuve d’imagination, de persévérance et d’une capacité de résilience hors du commun pour résister. Si des sociétés ont dû fermer, d’autres, au contraire, ont su tirer leur épingle du jeu et s’illustrer tout au long de l’année.

Comment les entreprises se sont-elles démarquées ?

Pour se démarquer, elles ont toutes eu des méthodes différentes. Si certaines ont réussi à faire le buzz ou à avoir une communication qui a su faire parler d’elle malgré le repli sur soi et l’isolement, d’autres ont réussi des levées de fonds qui ont atteint des sommes encore impressionnantes, signe d’une économie ralentie mais loin d’être à l’arrêt. Rappelons tout de même que ces dernières ne représentent qu’une étape et non un signe de réussite en soi, car la confusion reste aisée. Mais les manières de s’illustrer ne se sont pas arrêtées là puisque certaines ont su le faire par leur innovation technique ou de service qui leur a permis de sortir du lot et vont peut-être changer nos habitudes de demain.

Reste que la meilleure manière de s’illustrer demeure, pour nous, de savoir briller par le respect de leurs valeurs et en se faisant remarquer par cette capacité à œuvrer pour le bien commun dans cette période sombre. Il y a bien sûr les entreprises qui ont su travailler pour un respect de l’égalité homme-femme, celles qui ont mieux pris en charge le handicap ou encore ont réussi à bien faire remonter les innovations en interne. Autant de cas qui permettent de réaliser que tout est possible même pendant la pandémie et qui nous montrent qu’un avenir plus radieux demeure possible. 

Avec la pandémie les entreprises ont surfé sur la vague du changement

Un mot qui crée des inquiétudes.

Le changement. Un mot qui fait peur à certains mais qui pourtant est devenu la norme. Les entreprises doivent savoir évoluer avec leur temps ou peuvent vite se retrouver en difficulté. Les accélérations, les développements technologiques ou encore des phénomènes comme la pandémie ont entraîné une profonde mutation des entreprises qui doivent sans cesse se réadapter. Changement de business model, nouveaux produits, nouvelles manières de vendre ou encore de travailler… Le changement est partout. Si ce mot parfois n’évoque rien c’est d’abord parce qu’il s’applique à tous les domaines et s’insère dans notre vie aussi bien personnelle que professionnelle même sans parfois que l’on s’en rende vraiment compte. 

Le changement s’oppose aux habitudes.

Si on évoque autant le changement c’est d’abord parce qu’il fait peur et pour une bonne raison : il s’oppose aux habitudes et à la routine qui sont rassurantes. L’instabilité et l’impossibilité de concevoir l’avenir engendrent des résistances, parfois violentes. La tendance reste donc pour bon nombre de personnes de vouloir que rien ne bouge et que tout soit identique. Il s’agit d’un besoin profond de stabilité et de repères que le changement bouleverse. « Pourquoi changer quelque chose qui marche ? » pourrait-on se demander. 

Les raisons existent et sont des plus simples. D’abord, le changement est souvent nécessaire déjà parce que sans lui les entreprises meurent, dépassées par la concurrence qui s’adapte sans cesse. Ce n’est pas parce que votre entreprise possède un avantage concurrentiel aujourd’hui que ce sera le cas demain. Ensuite, parce que ce sont les habitudes qui changent, celles des consommateurs en premier et auxquelles il faut savoir s’adapter, voire arriver à les anticiper. Ceux qui ont raté certains virages vous le diront, même les plus grandes entreprises ne résistent pas. Autre raison qui peut paraître évidente : satisfaire toujours plus vos clients, ce qui implique de toujours donner plus ou mieux et de vous renouveler sans cesse, autant d’éléments qui impliquent de changer. 

Parler du changement, c’est bien mais le réussir c’est mieux.

“Le monde déteste le changement. C’est pourtant la première chose qui lui a permis de progresser.”

Charles F Kettering

Burn-out des dirigeants : quels sont les chiffres ?

Burn-out des dirigeants : quels sont les chiffres ?

Le burn-out touche toutes les catégories socio-professionnelles dont les dirigeants d’entreprise. Il peut mener à la dépression ou plus grave encore au suicide. Quels sont les symptômes et les causes de ce » mal du siècle » ? Dans quelle mesure touche-t-il les entrepreneurs ? Comment y remédier ?

Qu’est-ce que le burn-out ?

Il s’agit d’un épuisement professionnel. Il se traduit par des troubles physiques : mal de dos, douleurs au ventre, palpitations, perte de sommeil. Des troubles émotionnels et intellectuels apparaissent également : la personne devient irritable, elle peine à prendre des décisions, elle rumine et se questionne.

Paradoxalement, alors qu’on entend bien souvent dans les médias parler des success stories de l’entrepreneuriat, on parle beaucoup moins du burn-out dans le monde des dirigeants d’entreprise. Les entrepreneurs, sur qui reposent nombre de responsabilités et soucis, travaillent bien souvent plus de 50 heures par semaine. Ils ont peu de temps pour se ressourcer et peuvent être atteints de ce mal.

En voici les causes les plus fréquentes :

  • un carnet de commandes qui peine à se remplir
  • des soucis de trésorerie ou avec le fisc
  • une charge de travail trop importante
  • la solitude du pouvoir et des responsabilités
  • la lassitude de rencontrer les mêmes problèmes et ce principalement pour les TPE et les PME
  • des problèmes de management des équipes
  • un sentiment de déception vis à vis des collaborateurs qui ne répondent pas toujours aux attentes et objectifs.

Quelles sont les données statistiques ?

Selon une étude récente réalisée par Olivier Torrès, créateur de l’observatoire Amarok, organisme spécialisé dans l’étude de la santé des dirigeants, 17 % des patrons seraient en danger.  Avant la crise de la COVID-19, 17,5 % des dirigeants de TPE-PME étaient concernés, soit environ 560 000 dirigeants. Les facteurs de risque diffèrent entre le salariat et l’entrepreneuriat. S’il n’est pas détecté dès les premiers signes, l’épuisement professionnel (physique, émotionnel et mental) peut conduire à une rupture physique (maladies cardio-vasculaires, cancers, paralysies…) conduisant à une incapacité de travail. Le risque est aujourd’hui à prendre en considération même par rapport aux autres catégories socio-professionnelles (un salarié sur 5 souffre de stress, ndlr) mais il existe.

« Le dirigeant est le moteur de l’entreprise. Le jour où il est épuisé c’est toute l’entreprise et ses salariés qui sont en danger. Cette posture est exigeante, plus encore en période de confinement. C’est pourquoi, prévenir le burn-out des dirigeants et les accompagner à remonter la pente c’est à la fois protéger des vies humaines mais aussi sauvegarder le tissu entrepreneurial français dont nous avons besoin et sommes fiers. » déclare Stéphane Junique, Président d’Harmonie Mutuelle.

Néanmoins, être dirigeant protège du sentiment de dévalorisation de soi-même, une des causes courantes du burn-out chez les autres catégories socio-professionnelles.

Une autre source indique que 20% des patrons sont confrontés à une surcharge de travail qu’ils réalisent de manière compulsive. En outre, un suicide tous les 2 jours concerne un patron de PME, un artisan, un commerçant ou un agriculteur. Si les chiffres semblent alarmants, il faut néanmoins rester prudent. Le sujet demeure quelque peu tabou et les résultats obtenus ne reflètent sans doute que partiellement l’ampleur du problème.

Quelles sont les solutions pour éviter le burn-out ?

  • Le dirigeant peut tenter une approche managériale différente au sein de son entreprise en privilégiant des relations de confiance et le dialogue avec les employés. 
  • Parler de ses soucis avec des confrères, les représentants des syndicats patronaux (Medef, la CGPME et l’UPA), les associations et le recours à des psychologues se révèlent très souvent des solutions bénéfiques.
  • Pour éviter le surmenage dû au manque de sommeil, l’entrepreneur peut prendre l’habitude de faire des micro-siestes qui permettent de récupérer. 
  • Savoir s’arrêter, reprendre une activité sportive et surtout garder du temps libre pour soi est indispensable.
  • Enfin évoquons le rôle préventif de la famille qui peut protéger de tout excès, de toute dérive et apporter du réconfort.