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Design thinking : accélérer l’innovation

Design thinking : accélérer l’innovation

Dans le défi des entreprises porté par la concurrence et les innovations, le dirigeant est à la recherche d’une stratégie performante. Utiliser la méthodologie du design traditionnel permet à la fois de mieux comprendre les attentes des clients et d’accélérer l’innovation dans l’entreprise. Quelques précisions.

Le design thinking est devenu une « méthode » utilisée par de nombreuses entreprises qui a pour objectif de situer l’humain pour lui permettre d’innover. Elle puise sa source dans les techniques de designers. Elle identifie les besoins réels des consommateurs et demande aux équipes internes de s’impliquer. En outre, elle peut s’appliquer à un très grand nombre de secteurs, aux multinationales, PME, start-up mais aussi aux organisations humanitaires ou encore à l’éducation.

La démarche selon Tim Brown

Le design thinking permet d’identifier les problèmes qui peuvent apparaître lors de la création d’un produit. Après avoir cerné un problème, l’esprit design permet de rechercher la meilleure solution et de la mettre en œuvre. La théorie des trois boucles a été présentée par Tim Brown, le patron de l’agence Ideo, dans un article publié en 2008 par la Harvard Business Review :

« – la boucle de l’inspiration, qui cherche à comprendre les besoins à la fois physiques, intellectuels et émotionnels des utilisateurs, dans une approche presque ethnographique, la boucle de l’idéation permet de générer de nouvelles idées en fabriquant de manière itérative un grand nombre de prototypes immédiatement testables, la boucle de l’implémentation, qui inclut le déploiement de l’action. »

qui résume la démarche.

La démarche selon Rolf Faste

Selon Rolf Faste, le design thinking permet d’évaluer les diverses possibilités dans la création d’une idée innovante. Il met en exergue la problématique avant de rechercher sa solution et permet de proposer plusieurs idées de résultats.

Une remise en cause des a priori

Le design thinking a été utilisé jusqu’ici principalement dans le secteur des services (commerce, médias, télécommunications, banques, etc.), les plus impactés par les nouvelles technologies. Celle-ci a pour effet d’accélérer l’innovation.

Mais, quel que soit le secteur , le principal obstacle au développement du design thinking est celui des conceptions préétablies. Cependant, il va offrir l’opportunité d’éliminer les préjugés et les comportements qui freinent l’innovation car remettre en cause les habitudes, les manières de procéder, intégrer des innovations demandent de se remettre en cause et demande de chercher de l’inspiration pour résoudre tous les problèmes sans a priori.

Quelques outils pour appliquer «design thinking»

  • Le diagramme d’affinités : un concept développé dans les années 1960 par l’anthropologue Jiro Kawakita.
  • Le jeu de rôle : les participants s’identifient aux utilisateurs. Ils vivent par procuration « vis ma vie ».
  • La persona :  un utilisateur fictif, conçu à partir d’une personne réelle ou des statistiques. Concept divulgué par le développeur américain Alan Cooper.
  • Le mind map : une carte heuristique pour mettre en exergue les liens qui existent entre différentes idées.
  • Le parcours d’usager :  un schéma des différentes étapes et interactions qui interviennent dans l’utilisation d’un service. Ainsi, chaque étape permet de décrire les échanges concrets et les réactions (émotions, interrogations) de l’usager. On peut préciser le temps entre chaque étape

Devenir un dirigeant leader

Dirigeant, leader les deux mots sont souvent confondus car ils symbolisent l’entrepreneur. Si le dirigeant doit mettre en place une organisation afin que les différentes tâches se réalisent dans les temps, le leader est, avant tout, celui dont l’empathie, le charisme, la sagacité et la perspicacité, demeure la pierre angulaire de toute entreprise. 

Comment arriver à le devenir ?

Pour arriver à le devenir et mener votre entreprise sur le chemin de la réussite, vous devez réunir des qualités et compétences bien particulières. Alors, hissez la grande voile et commencez par partager votre vision et vos valeurs avec vos collaborateurs. Pour adhérer à votre périple, ils doivent comprendre la direction que vous souhaitez emprunter. Véritable capitaine de votre navire, n’oubliez pas d’être à l’écoute de votre équipage malgré le bruit du vent dans les voiles, car même si vous menez votre barque dans une direction, les conseils et avis des autres peuvent s’avérer précieux. Vous évitez ainsi les obstacles qui pourraient se mettre en travers de votre route et bénéficiez de l’expérience de ceux qui peuvent se révéler plus compétents que vous à leurs postes.

Au final, c’est vous qui prenez la décision et vous qui déterminez les risques que vous souhaitez prendre. Ces derniers devront être choisis avec pertinence afin que votre équipage ne quitte pas le navire sous l’emprise de la panique. Que ce soit dans le lancement d’un nouveau produit ou la conquête d’un nouveau marché, vous demeurez aux avant-postes ! Pour convaincre un équipage de prendre part à votre voyage, la communication représente l’atout maître. C’est à travers elle que vous l’emmenez dans votre aventure contre vents et marées. Si la communication est aisée lorsque votre embarcation est petite, n’oubliez pas que vous devrez mieux la contrôler au fur et à mesure que vous choisissez d’opter pour un navire qui embarque à son bord des matelots que vous ne pouvez plus compter sur les doigts de votre main. 

Le respect de vos engagements

La route reste sinueuse et il vous faut prendre en compte que le voyage ne se réalisera pas forcément sur une mer calme. Il sera nécessaire de faire preuve de résistance et savoir montrer l’exemple, d’autant plus lorsqu’elle sera agitée. Personne ne vous suivra si vous ne respectez pas vos engagements. Car ne croyez pas que vous soyez le seul à affronter le danger : votre équipage prend également un risque en choisissant de vous faire confiance. Ils sont montés avec vous dans le bateau, mais attention ils peuvent également descendre à la prochaine escale.

Alors, restez humble, exemplaire et transparent si vous souhaitez construire une relation de confiance avec ceux qui vous permettront d’atteindre votre objectif final. Lors de cette aventure, il vous arrivera de vous tromper de cap et vous devrez en assumer la responsabilité. Il vous faudra parfois en changer. Alors ne passez pas votre temps à ruminer et tirez-en les apprentissages. Vous tracez votre propre carte en milieu inconnu. Bonne route et lecture ! l

L’innovation au cœur de votre entreprise !

On pense souvent que l’innovation doit provenir d’une cellule spécifique intitulée « recherche et développement ». Il est même devenu habituel de développer des solutions à partir des besoins ou des problèmes identifiés à l’aide de questionnaires soumis aux clients par exemple. C’est oublier que les solutions peuvent aussi émaner de ceux qui sont directement face à la réalité quotidienne c’est-à-dire vos salariés.

L’innovation, la richesse des salariés

Pensez par exemple au commercial qui sait souvent pourquoi il n’arrive pas à vendre et qui pourrait éventuellement vous donner la solution pour booster votre chiffre d’affaires mais aussi vous suggérer de nouvelles pistes de croissance ou d’économies. Oui mais voilà, il faut parfois prendre le temps de l’écouter. Ces freins qui ralentissent votre entreprise peuvent être présents dans toutes les activités alors pourquoi ne pas impliquer vos salariés dans la progression de l’entreprise et gagner en productivité ? L’Innovation Participative, qui a déjà fait largement ses preuves, permet de créer la cohésion des équipes en leur permettant de se lancer de nouveaux défis. Nul ne doute plus vraiment de ses effets bénéfiques et la phrase « celui qui sait c’est très souvent celui qui fait » est celle de nombre d’entrepreneurs.

L’innovation participative, un trésor à découvrir

Vous ne connaissez pas encore tous les bienfaits apportés par l’Innovation Participative ? Il s’agit d’abord d’une démarche de management structurée qui vise à stimuler et à favoriser l’émission, la mise en œuvre et la diffusion d’idées par l’ensemble du personnel (mais pas seulement), tout ceci pour créer de la valeur ajoutée et faire progresser l’organisation. C’est une démarche qui reprend avant tout les enjeux d’aujourd’hui comme la responsabilité sociale et sociétale des entreprises mais également d’autres notions comme celle de but commun ou encore le fait de donner du sens au travail. Celle-ci est particulièrement efficace à une époque où les salariés sont de plus en plus volatiles et changent plus souvent qu’autrefois d’entreprise. Avant de vous lancer, prenez en compte que, pour que l’Innovation Participative fonctionne, elle doit faire partie de vos valeurs et que vous devez-vous-même l’impulser. 

Comment équilibrer vie professionnelle et vie privée ?

Comment équilibrer vie professionnelle et vie privée ?

Nul n’est indispensable dans le travail et savoir prendre du temps c’est aussi donner l’occasion à d’autres d’être force d’initiatives. Souvent, les perfectionnistes laissent leur âme au travail et s’oublient dans des tâches qui auraient pu prendre moins de temps. L’arrogance de penser que tout est mieux fait quand c’est soi-même n’est guère porteuse de sens. Que l’on soit entrepreneur ou salarié, trouver le juste milieu entre vie privée et vie professionnelle est une affaire de tous les jours. Difficulté ressentie par bon nombre d’entre nous, le juste équilibre est complexe à trouver, voire se solde parfois par un échec. Pourtant, celui-ci s’avère fondamental pour la santé physique et psychologique de tout individu. Voici quelques conseils pour arriver à équilibrer vie professionnelle et vie privée.

S’imposer des règles

Louper le repas du soir en famille, ne pas avoir eu l’occasion de coucher son enfant ou encore d’embrasser son conjoint qui dort déjà, voilà le résumé d’une journée bien chargée de laquelle on rentre fatigué et plein de culpabilité de ne pas avoir su décrocher. Alors qu’on remet au lendemain sa vie personnelle, on éprouve bien du mal à faire de même avec la vie professionnelle, or l’équilibre entre les deux est essentiel pour ne pas tomber dans les pires situations, dont l’éloignement familial ou l’épuisement professionnel.

Se fixer ses limites

Se fixer des limites et un juste milieu est un véritable travail sur soi à s’imposer au quotidien, dont voici quelques pensées qu’il convient d’avoir à l’esprit :

– « Ce dossier urgent n’est pas pour demain, je quitte le bureau comme convenu à 18h et j’y reviendrai demain, même si les dossiers en attente s’entassent. De toute façon je suis fatigué, je serai plus productif demain matin reposé de ma soirée et d’une bonne nuit de sommeil. Et puis après, si je le traite demain, cela changera quoi ? Et bien rien. Puis finalement si j’ai du retard dans mes dossiers, c’est peut-être que j’en ai trop à gérer ou que je dois revoir comment m’organiser. Je ne suis pas un surhomme » ;

– « Ma journée terminée, je coupe mon portable et je laisse mon ordinateur au bureau, mon temps dans les transports doit m’appartenir, être un temps rien que pour moi, pour opérer la déconnection, et non un moyen d’avancer quelques lignes de mon dossier ou d’appeler mes clients. Et surtout je ne me laisse pas envahir par cette idée de vérifier que le mail que j’attendais est bien arrivé… ».

S’il faut donc savoir dire non aux autres qui peuvent profiter de votre excès de professionnalisme, il faut aussi savoir se dire non à soi-même. Bien entendu, rien n’empêche de faire quelques exceptions, mais elles doivent rester de l’ordre du très ponctuel. L’équilibre passe par les règles que vous vous imposez dans vos vies professionnelle et privée, et à bien déterminer les efforts que vous êtes prêts à concéder mais selon quelles limites.

Apprendre à déconnecter

Aussi, quitter l’entreprise le soir et éteindre ordinateur et téléphone ne suffit pas si l’esprit continue lui de planifier la journée du lendemain, même une fois endormie. La qualité de vie personnelle est ainsi essentielle pour pouvoir déconnecter. Cela passe par les moments de partage avec les êtres chers, famille ou amis, et les temps pour soi-même, auxquels il faut là aussi se tenir. Le sommeil est la première base d’une hygiène de vie saine. Celui-ci doit être adjoint à des activités dites de bien-être qui sont fonction de vos goûts.

Il peut s’agir d’un sport, d’une lecture, d’une sortie au cinéma, d’une partie de football avec ses enfants, d’une balade en famille, de séances de sophrologie ou de méditation en toute conscience, ces dernières étant très en vogue ces dernières années. Par ailleurs, il peut arriver parfois d’avoir perdu le sens de ses choses simples et de devoir réapprendre à les apprécier. Si bien qu’un coaching peut vous aider à faire  la part des choses, au travers d’un travail sur soi et d’exercices.

Planifier vos activités

Parfois plus facile à dire qu’à faire, le plus simple reste de faire votre analyse par écrit puis de planifier vos activités pour vous assurer de bien concilier vie professionnelle et vie privée, puis de vous y tenir. Pour ce faire, notez d’un côté toutes ces choses que vous faites dans une journée, leur utilité, et le temps qu’elles vous prennent, puis de l’autre celles que vous aimeriez faire. Procédez alors à vos choix pour faire de la place aux moments de plaisir nécessaires à votre équilibre.

Sport et travail, c’est possible !

Sport et travail

La pratique d’un sport demeure indispensable pour le bien-être du corps, et il a été prouvé que pratiquer un sport au travail constitue un excellent facteur de productivité. Non seulement, l’employé est en meilleure santé, mais la pratique sportive l’aide à stimuler sa créativité. De plus, atout majeur, elle crée la cohésion des équipes car elle leur permet d’avoir des échanges autres que le travail et de s’encourager les uns les autres à se lancer des défis sportifs. Une entreprise a tout à gagner en autorisant ses employés à pratiquer du sport pendant les heures de travail. Les détails avec cet article. 

Pourquoi le sport au travail ?

Une enquête réalisée par Gymlib, révèle que 59% des salariés ne sont pas satisfaits de l’offre de sport fournit par l’entreprise.

Tout le monde l’a expérimenté au moins une fois, le sport a un effet de bien-être sur le corps et sur l’esprit. Le plus dur c’est de s’y mettre, mais après une bonne séance de sport on se sent léger.

De nombreux salariés aimeraient voir l’offre d’activités sportives dans leur entreprise apparaître. Ainsi, 57% des personnes interrogées affirment qu’elles auraient envie de rester dans une entreprise qui propose une offre sportive. 74% considèrent même qu’une activité physique sportive et régulière permet de se sentir bien au travail.

Le sport en entreprise, un investissement rentable.

LES SALARIÉS PRÉFÈRENT TRAVAILLER DANS DES ENTREPRISES PROPOSANT UNE OFFRE D’ACTIVITÉ SPORTIVE.

Une enquête réalisée par Gymlib, révèle que 59% des salariés ne sont pas satisfaits de l’offre de sport fournit par l’entreprise.

Tout le monde l’a expérimenté au moins une fois, le sport a un effet de bien-être sur le corps et sur l’esprit. Le plus dur c’est de s’y mettre, mais après une bonne séance de sport on se sent léger.

De nombreux salariés aimeraient voir l’offre d’activités sportives dans leur entreprise apparaître. Ainsi, 57% des personnes interrogées affirment qu’elles auraient envie de rester dans une entreprise qui propose une offre sportive. 74% considèrent même qu’une activité physique sportive et régulière permet de se sentir bien au travail.

Un gain pour l’employé et l’entreprise

Les responsables ayant tout à y gagner, puisqu’un salarié qui se sent bien est forcément plus productif. D’après le sondage, 66% des salariés bénéficiant d’une salle de sport estiment d’ailleurs que les salariés de leur entreprise sont motivés,contre 9% dans les entreprises qui ne disposent pas de structure sportive.

Les personnes interrogées estiment que l’intégration du sport en entreprise est bénéfique tant pour l’entreprise que pour leur bien-être. 70% pensent que cela peut améliorer l’ambiance générale, 73% que cela peut redorer l’image de l’entreprise, et 77% que cela améliore leur santé

Une étude a démontré que la plupart des salariés ne pratiquent plus les 30 minutes d’exercice physique journalier dont notre corps a besoin. La première cause reste le manque de temps.
Les salariés n’en ont plus assez pour le sport à cause du travail. En mettant en place le sport au travail, les salariés pourront goûter à nouveau aux joies des exercices physiques. Il est juste important de mettre en place le bon système et de bien sensibiliser les salariés. 

Les avantages de pratiquer le sport au sein d’une entreprise

Seulement 13 % des salariés pratiquent une activité sportive régulière, d’après l’Eurobaromètre Sport and physical activity. Ce chiffre s’explique en raison du coût élevé de certaines activités, l’aspect chronophage ou simplement un accès difficile à des infrastructures adaptées.
Pourtant un récent sondage OpinionWay révèle que 80 % des salariés seraient prêts à pratiquer une activité physique si elle était proposée par l’entreprise.

Pour développer la pratique du sport en entreprise, le gouvernement a mis en place plusieurs mesures dans le cadre de son plan pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, dévoilé en fin 2019. Parmi celles-ci notons, l’exonération des taxes relatives aux avantages en nature lors de la prise en charge des activités physiques par l’entreprise.

Au sein de l’entreprise, les salariés peuvent se confronter à de nombreuses situations qui les stressent. La pratique d’une activité physique et sportive tous les jours peut réduire ce stress. Lorsque les salariés consacrent plus de temps au sport, ils seront toujours en bonne santé. S’ils ne sont pas malades, cela diminuerait le taux d’absentéisme. De cette manière, les maladies professionnelles comme les troubles musculo-squelettiques, les dépressions ou le stress seront minimisées.
Ce qui augmentera la productivité de l’entreprise. Il est donc indispensable de mettre en place le système de sport au travail pour assurer la surproduction.

Différentes manières pour pratiquer les sports au travail 

Préparer une compétition entre les salariés ne suffit plus de nos jours. Parmi les employés, ils sont nombreux à ne plus vouloir pratiquer le sport parce qu’ils sont peut-être déjà âgés. Il est bien important de mettre en place un nouveau système d’activité physique. Avant tout, il est indispensable pour tout dirigeant de convaincre les salariés de pratiquer une activité physique hors bureau. Vous devez également installer un système qui est à la fois bénéfique pour les personnes âgées que pour les jeunes.

  • Engager un coach sportif : pour les entreprises, la solution pour que tout le monde pratique le sport est de mettre en place une heure de sport pour tout le monde. Elle peut intervenir par exemple après la pause-déjeuner. De cette manière, les salariés prendront toujours le temps et chacun fera de l’exercice approprié avec le coach. 
  • Sensibiliser : les dirigeants peuvent également sensibiliser les salariés à venir en vélo ou à pied s’ils habitent près de leur lieu de travail. 

Comment harmoniser vie professionnelle et vie privée en tant qu’entrepreneur.e ?

Que l’on soit un homme ou une femme, force est de constater que l’entrepreneuriat n’est jamais un parcours sans embûches. Faire une distinction pourrait paraître pour nombre de personnes comme incongru. Pourtant, bien que les statistiques annoncent un mieux général de la création d’entreprises au féminin, force est de constater que les 50 – 50 sont encore loin d’être atteints.  De plus, depuis quelques années règne ce débat sempiternel sur la séparation de la vie professionnelle et de la vie privée. Ces deux vies n’auraient pas grand-chose à faire ensemble et on devrait distinguer avec d’un côté le temps de travail et de l’autre le temps personnel. Quand on est entrepreneur ou entrepreneure, les situations deviennent complexes. Focus sur ces sujets qui font couler tant d’encre.

Séparer la vie professionnelle et la vie privée, une gageure ?

S’il est d’usage de dire qu’il faut séparer les deux strictement et que certains prennent le travail comme une « douleur », selon son étymologie, la tendance commence à s’inverser et nous incite à penser qu’il fait partie d’un ensemble plus large qui est celui de la « vie ». Distinguer sa vie personnelle de celle professionnelle n’a, en réalité, que peu de sens car il faut se rappeler que le but reste d’être heureux autant dans l’une que dans l’autre. Ces deux sphères, aussi différenciées soient-elles devraient conduire à l’épanouissement.

On peut se demander parfois : « comment on peut être véritablement heureux, si on souffre au travail alors qu’on y passe la moitié de son temps éveillé ? ». L’entrepreneur par nature a des difficultés toutes particulières à distinguer les deux, tout simplement car son entreprise reste un peu une part de lui-même et qu’elle représente souvent une passion au même titre que le serait un loisir par d’autres.  Le développement de l’entrepreneuriat casse la séparation qui devient de moins en moins évidente. On peut d’ailleurs aujourd’hui légitimement se demander si la frontière existe vraiment. Il faut dire que les avantages à mélanger les deux ne sont pas négligeables même s’ils sont forcément assortis d’inconvénients. Reste que certains veulent la préserver pour éviter que les deux mondes s’entremêlent.

La délégation, une solution ?

De nombreux dirigeants ont choisi de déléguer pour instaurer un frontière étanche. Sans la délégation, difficile de séparer vos deux vies dont l’une empiètera sur l’autre car vous ne pourrez voir les problèmes du bureau se résoudre sans votre présence ou sans prendre des heures sur votre vie personnelle. Dans tous les cas, cette question se pose avec acuité après cette période de confinement et mérite toute notre attention sur ce que vous voulons réellement. 

Le  télétravail, une solution ?

Les nouvelles technologies qui naissent et les habitudes de travail qui devraient très nettement changer dans les années à venir vont conduire le télétravail à devenir de plus en plus la règle. Elles vont entraîner à une confusion naturelle entre les deux vies : travail chez soi et activité personnelle au boulot ne seront bientôt plus l’exception pour certains métiers. Mais ce n’est pas tout 

Et pour les entrepreneures, comment briser plafond de verre

Malgré les nombreuses mesures en faveur des entrepreneures, des dispositions toujours spécifiques sont encore à prendre en compte pour changer les mentalités. Si les difficultés sont le fait de composantes culturelles comme la place restrictive dévolue aux femmes depuis des décennies ou encore l’intégration au sein des réseaux mis en place par des hommes, elles finiront par s’estomper avec le temps et la volonté des femmes de réussir. D’autres doivent être remises en question afin d’ouvrir de nouvelles opportunités. On peut citer le financement et le constat que les chances ne sont pas les mêmes pour les entrepreneures. 

S’il y a quelques années, le nombre de success story au féminin se comptait sur les doigts d’une main, aujourd’hui les femmes ont brisé le plafond de verre et s’illustrent dans tous les domaines. Cette réalité s’impose de plus en plus que l’on parle de digital, de conseil ou formation, de communication, de mode mais plus globalement de tous les secteurs d’activité, même ceux jugés « masculins ». Celle-ci s’explique bien entendu d’abord parce que les temps ont changé et que certaines lois complètement irrationnelles ont été abrogées. Mais, les nombreux exemples de réussite sont le témoignage d’une évolution incontestable.

Le débat peut avoir lieu entre les différences entre qualité homme / femme dans l’entrepreneuriat et il est clair qu’elles dépendent davantage de chaque individu que d’un sexe. Reste que certaines manières d’agir semblent être davantage liées au fait d’être une femme ou un homme même si chacun peut se faire son opinion sur l’origine de celles-ci. 

Faire une to-do list efficace

Faire une to-do list efficace

La to-do list est un des outils les plus utilisés et permet de manière efficace de gérer son temps tout en diminuant son stress. Bien souvent elle se résume à une liste de toutes les tâches à effectuer qui ressemble plus à un agenda qu’à une vraie to-do list efficace. Les conseils pour bien utiliser l’outil.

Elle sert d’abord d’aide mémoire puisqu’elle consiste pour la plupart d’entre nous à écrire les tâches que nous ne voulons pas oublier dans la journée mais qui peuvent nous échapper. Bien souvent, elle prend la forme d’un bloc-notes (sur ordinateur ou téléphone portable) et à une liste de tâches. Vous pouvez les connecter grâce à des applications comme « Todo genius » ou « Toodledo ».

Une liste pro et perso

Vous n’êtes qu’un individu et le temps que vous partagez entre ce que vous devez faire professionnellement et personnellement est souvent indissociable. Certaines actions exigent d’être réalisées dans votre temps de travail surtout quand on est chef d’entreprise et que la frontière entre travail et vie personnelle est ténue. Inutile donc de les séparer, mettez-les dans la même liste quitte à la séparer en deux.

Une liste de petites taches

La to-do list n’est pas censée comporter toutes les tâches gourmandes en temps (plus de 30 minutes) même si nous faisons souvent l’inverse. Elle ne devrait, dans l’idéal, qu’inclure les plus petites tâches. Il s’agit de celle que vous aurez le temps de réaliser entre deux rendez-vous ou dans des endroits non propices à effectuer les plus grandes. Les plus importantes devant entrer dans votre agenda.

Une liste de tâches et non d’objectifs

Le premier défaut de la to-do list est qu’elle a souvent tendance avec le temps à ressembler plus à une liste d’objectifs du type « signer le contrat avec M. » qu’à une liste de tâches que vous devez effectuer. Cette liste ne doit pas vous stresser mais plutôt vous rassurer et vous permettre d’avancer au fur et à mesure de la journée dans les tâches à accomplir. Evitez donc toute formule de ce type dans la to-do list. Préférez un « envoyer le contrat à M. »

Une liste journalière

La to-do list s’actualise chaque jour et doit être remise à jour en permanence afin de ne pas oublier les petites tâches. Le plus simple reste de l’avoir à portée de main et de l’actualiser dès que possible. Elle peut être sous la forme de fiche bristol, d’un bloc notes papier, d’une application smartphone, d’un bloc-notes ordinateur …

Une liste à minuter

Chaque tâche doit comporter le temps que vous souhaitez y consacrer. Si une tâche vous paraît très longue, vous pouvez souvent la diviser en petites tâches. Minuter les tâches vous permet souvent d’éviter de les reporter au lendemain.

Une liste à traiter

On sait rarement par où débuter dans ce cas. Chacun peut alors s’y prendre à sa manière. Vous pouvez soit traiter aléatoirement les tâches soit commencer par les plus rapides. Cette seconde option à l’avantage de faire ressentir le sentiment d’accomplissement alors que commencer par les plus longues vous donnera l’impression de ne pas avancer.

Si vous n’arrivez pas au début à exclure les plus grandes tâches de cette liste car vous vous en servez aussi comme agenda, ne culpabilisez pas, c’est déjà un premier pas.

Interview de Mathieu Nebra, OpenClassRooms pour »Etre entrepreneur aujourd’hui Editons Eyrolles »

Pourquoi est-il important de s’organiser avec talent ?

La vraie raison est simple : pour travailler sur ce qui a le plus de valeur ajoutée. En tant qu’entrepreneur, nous avons beaucoup de choses à faire et il est essentiel de se focaliser sur ce qui a le plus de valeur pour éviter de perdre du temps au final.
Personnellement, j’utilise beaucoup mon iPhone et mon Mac pour m’organiser. En règle générale, le dimanche soir je fais une revue de toutes les tâches que j’ai à faire dans la semaine. Il y a environ 200 à 300 tâches. Je les retrie en fonction de leur priorité et pendant ma semaine je ne garde que 10 à 20 tâches. Dans la journée, je regarde les deux tiers des tâches destinées à ce jour et je suis uniquement concentré sur celles-ci. Cela m’évite d’être noyé et de ressentir un sentiment de panique. Je me rajoute d’autres tâches si je suis en avance et j’évite d’être interrompu.
Le fait d’avoir une to do-list me permet d’éviter de me demander si j’ai oublié quelque chose. Une ou deux fois par jour je repasse en mode réflexion et je trie. Dès que j’ai une idée, je la note grâce à un logiciel OmniFocus qui retranscrit automatiquement et intelligemment. Il a été un peu coûteux à acquérir mais je suis très content car je gagne du temps.

Ces collaborateurs qui travaillent à distance

Ces collaborateurs qui travaillent à distance

La télétravail en raison de la pandémie a acquis ses lettres de noblesse. Mais le travail à distance requiert de la part des dirigeants une vigilance pour répondre aux besoins de l’entreprise mais aussi de celle des salariés. Grâce à l’évolution de la technologie et surtout avec l’internet haut débit, le travail à distance se généralise de plus en plus au sein des entreprises. Et comme les collaborateurs vivent aux quatre coins du pays, il reste souvent difficile de les manager en face à face. Si vous désirez qu’ils s’intègrent à l’esprit de votre entreprise, voici quelques conseils.

Ne pas leur laisser se faire submerger par le travail

En tant que télétravailleur, il est parfois difficile de dissocier vie privée et vie d’entreprise. En tant que dirigeant, vous devez vous assurer qu’ils ne se focalisent pas toujours sur leur travail. A défaut, ils pourraient rapidement devenir improductif. Dirigez-les afin qu’ils préservent l’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle. Cette étape demeure cruciale pour votre collaborateur, mais également pour votre entreprise. Pour ne pas se retrouver confronté au laisser-aller, donnez-leur des objectifs précis et réalisables afin qu’ils puissent mesurer leur avancée. Ce travail facilitera le suivi du travail fourni par ce collaborateur par vos responsables. 

Stimulez leur sentiment d’appartenance 

Pour que vos collaborateurs sentent qu’il fait partie de votre entreprise, il reste important d’avoir des contacts réguliers avec eux. N’hésitez pas à faire des entretiens avec eux au moins une fois par mois. Puisqu’ils font partie de votre entreprise, il serait très judicieux que vous les laissiez participer aux réunions de travail pour qu’ils puissent faire la connaissance des autres employés que ce soit par l’intermédiaire d’une visioconférence ou de manière physique afin qu’ils puissent également contribuer à l’évolution de l’entreprise. Ceci reste la meilleure manière de les motiver.

Donnez-leur du pouvoir

Les collaborateurs même à distance doivent pouvoir prendre des décisions. Afin de ne pas trop les ralentir si vous ne pouvez pas leur répondre du fait d’un décalage horaire par exemple, faites en sorte qu’ils soient plus autonomes, surtout dans les prises de décisions. A défaut, vous risquez de provoquer chez eux du découragement. Cette manière de procéder pourrait entraîner des gains qui dépasseront vos attentes. Par la suite, à force de gagner plus d’indépendance, vos collaborateurs auront l’occasion de s’activer un peu plus dans leur travail, ce qui pourrait être très favorable pour le bon fonctionnement de l’entreprise.

Leur accorder plus d’attention

Vous pouvez très bien vous intéresser à leur vie personnelle de temps en temps. Ils sont avant tout des êtres humains et leur parler sans cesse de travail pourrait vous donner une image « inhumaine ». Il ne s’agit pas de connaitre toute leur vie, mais vous pouvez tout simplement leur demander par exemple s’ils vont bien ou non. Laissez-leur aussi la possibilité de vous contacter afin qu’ils ne se retrouvent pas seuls.

Mettez-vous d’accord sur les moyens de communication.

En fin de compte, si vous tenez à entretenir une bonne relation avec vos collaborateurs, la clé ne vient que de vous-même. Ainsi, il vous faudra réagir le plus tôt possible en essayant d’installer une ambiance professionnelle agréable. C’est aussi un très bon moyen pour vous de faire fonctionner votre entreprise au mieux. Comme ça, même si le travail se fait à distance, il n’y aura aucun obstacle à ce que vous communiquiez aisément avec vos collaborateurs.

gereso

Types de rayonnages pour organiser votre entrepôt

Pour stocker leurs matériaux et leurs marchandises, beaucoup d’entreprises possèdent ou louent des entrepôts de stockage. Ces grands espaces nécessitent une organisation particulière, notamment pour gagner en productivité. Pour rendre un espace fonctionnel, il est important de bien sélectionner le type de rangement à installer et de l’organiser de la bonne façon. Si vous êtes à la tête d’une entreprise possédant un entrepôt, voici quelques conseils pour profiter au maximum d’un espace bien organisé. 

Un rayonnage bien organisé pour optimiser la productivité 

Si votre entrepôt abrite de grande quantité de matériaux et de marchandises, il est important d’investir dans un système de rayonnage pour les entrepôts (https://ractem.fr/rayonnages-metalliques/pour-entrepots) solide et de bonne qualité. Un entrepôt bien organisé aura de nombreux avantages : vous gagnerez du temps, vous optimiserez l’espace, et vous protègerez mieux vos produits. En effet, vous devez choisir des étagères adaptées au poids et à la taille de vos marchandises afin de leur offrir un support capable de les protéger efficacement. Grâce à des racks bien positionnées, vous gagnerez aussi du temps en déplacement et en logistiques pendant vos opérations de transport par exemple. 

Vous l’aurez compris : le temps passé à organiser votre entrepôt et à réfléchir à une organisation optimale n’est pas perdu. Vous gagnerez beaucoup de temps et d’énergie ensuite ! Voici dans la suite de cet article plusieurs conseils pour réussir cette organisation rigoureuse. 

Choisissez un rayonnage adapté au poids des objets concernés

Cela semble logique, mais il est important de le rappeler. Dans les grands espaces tels que les entrepôts, la capacité de stockage est très grande, mais elle peut être encore augmentée grâce à un rayonnage sur plusieurs étages. Des rayonnages lourds permettent de rentabiliser l’espace au maximum en évitant la perte de mètre carré sous plafond. En général, ce type de grosse étagère est fait de métal et peut permettre un stockage pouvant atteindre les 975 kilos sur chaque étage. En fonction de la répartition du poids voulu, il est possible de modifier l’espace entre les étages pour adapter le rayonnage à vos besoins. 

Prenez en compte la nature des marchandises ou du matériel à stocker 

Avant de choisir le type de rayonnage que vous souhaitez installer dans votre entrepôt, vous devez prendre en compte le type de matériau ou de produit à stocker. 

Stocker des objets fragiles ou lourds

Vous pouvez avoir besoin de stocker des marchandises déjà conditionnées dans des cartons, des boites en plastique ou autres. Elles peuvent être plus ou moins fragiles ou sensibles à l’humidité par exemple. Il est important de penser à ces caractéristiques avant de sélectionner un rayonnage. Pour des objets fragiles, misez sur la stabilité et la sécurité. Pour des objets très lourds, choisissez des étagères robustes. Il est également important de les choisir en fonction du volume des éléments à stocker. 

Stocker des produits toxiques 

D’autre part, dans le cas où vous souhaitez stocker des produits toxiques ou chimiques, vous devez respecter des normes de sécurité rigoureuses. Pensez à prendre en compte cette obligation dans le choix de vos étagères ! 

Stocker des marchandises alimentaires

Enfin, pour les produits alimentaires, il est important de choisir des rayonnages adaptées. Il existe des méthodes d’organisation spécifiques pour garantir leur conservation et ainsi éviter les pertes et le gaspillage. Les produits doivent être protégés afin de prévenir toute détérioration et le stockage doit aussi respecter certaines normes de conservation. 

Garantissez de bonnes conditions de travail pour vos employés

Le rôle d’un rayonnage bien organisé est aussi de garantir des conditions de travail optimales pour vous et pour les autres travailleurs présents dans l’entrepôt. Il en va de la santé et du bien-être des employés, ainsi que de la rapidité de travail. 

Un rangement efficace pour gagner du temps 

Un rangement optimisé doit permettre un accès facile et efficace aux produits ou au matériel. Ils doivent être triés et organisés logiquement afin d’éviter les pertes de temps. Pour ranger les marchandises, il faut par exemple se demander si elles devront être déplacées souvent ou non. 

Faciliter le déplacement des personnes dans l’entrepôt

Dans un entrepôt, les déplacements doivent aussi être facilités et il est important de laisser un espace de circulation suffisant. Les personnes doivent pouvoir circuler facilement et les sorties de secours doivent être libérées afin de garantir leur sécurité en cas d’accident.

Vérifier l’état des rangements et garantir la sécurité

Il est important de vérifier régulièrement la qualité des rangements et de les changer dès l’apparition de signe de faiblesse ou de vétusté. Un accident lié à l’effondrement d’un rayonnage peut avoir de graves conséquences.
Pour éviter les accidents, quelques conseils sont en prendre en compte lors de l’aménagement de l’espace de stockage. Par exemple, il faut préférer ranger les matériaux lourds en bas des étagères pour éviter les chutes liées au port de charge lourde. 

Dans tous les cas, lors de l’aménagement d’un espace de stockage, il est très important de connaître les normes de sécurité en vigueur afin de les respecter et de garantir la sécurité de tous !

Ces entreprises qui n’ont pas fait la révolution, mais qui réussissent !

Ces petits entrepreneurs qui n'ont rien révolutionné du tout

L’univers start-up, les nouvelles technologies et la « dotcom économie » fourmillent d’histoires d’entrepreneurs partis de rien et qui ont connu une réussite exponentielle à coup d’idées novatrices. Néanmoins, le succès ne leur est pas exclusif. D’autres ont su remporter des victoires sans révolution ni rupture de modèle. Bien au contraire, ils ont pratiqué les bases de leur métier dans les règles de l’Art pour sortir du lot. Voici trois exemples de petits entreprises qui n’ont pas fait la révolution, mais qui ont quand même atteint des sommets !

Paul-Henri Masson et Matthieu Escande, créateurs du Chocolat des Français

Imaginez-vous vous faire une place dans un secteur chapeauté par les géants Nestlé, Lindt ou Cémoi ? C’est pourtant le pari fou et réussi de ces deux jeunes entrepreneurs. En fait, ceux-ci sont revenus aux fondamentaux de la tablette de chocolat. Un produit 100% artisanal, pur beurre de cacao, sans huile de palme ni conservateurs et un emballage papier pensé comme un écrin grâce à 45 dessinateurs et peintres de renom. Leur réussite s’appuie sur un constat simple : les chocolats suisse et belge sont depuis des décennies sous les feux de la rampe tandis que les meilleurs maîtres chocolatiers exercent en France. Cinq mois après le début de l’aventure, la petite entreprise parisienne totalise 40 M€ de chiffre d’affaires, 40 points de vente dans 3 pays, 15000 tablettes vendues et …3 salariés (les deux créateurs et leur maître chocolatier). Juste du beau et du bon !

Gemmyo

Une boutique en ligne de joaillerie haut de gamme. gemmyo est une entreprise qui conçoit, fabrique, distribue et vend des bijoux. créée en août 2011, par Pauline Laigneau, elle anime notamment un site internet de joaillerie par lequel est effectué le commerce électronique de l’ensemble de ses bijoux. bâtie sur une architecture en lean manufacturing, la société propose des produits personnalisés et une fabrication à la commande. la fabrication des pièces de joaillerie a lieu dans des ateliers situés en france. Gemmyo est également le nom d’une impératrice japonaise du viiième siècle, qui avait pour habitude de cacher une tourmaline rose sous son oreiller. la tourmaline a pour vertu, dit-on, d’apaiser les coeurs anxieux… une belle histoire qui a donné son nom à une entreprise audacieuse !

Pascal Rigo, le boulanger star aux USA

Originaire de la région Bordelaise, ce boulanger crée sa boulangerie au début des années 1990 à Los Angeles. Le concept est simple : réaliser du bon pain français dans la plus pure tradition, ce qui séduit les américains. En 1998, il ouvre la première boutique « La Boulange » sur Pine Street à San Francisco. Son seul secret ? Faire du bon pain avec des boulangers venus de France, des viennoiseries typiquement françaises et initier les américains à l’odeur du pain chaud en boutique. Rapidement, Pascal Rigo se retrouve à la tête d’une chaîne de points de vente qui attire l’attention de Starbucks. Le label américain a racheté son petit empire pour 100 millions de dollars !

Laura Nicoulaud et Médéric Mille, fondateurs de la-petite-epicerie.fr

Ces deux jeunes diplômés de l’École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art ont su créer une petite entreprise très florissante. La clé de leur succès réside dans la mise en vente sur un célèbre site d’annonces en ligne de canes en pâte Fimo de formes variées (fruit, étoiles, smiley etc..) qui, découpées en tranches fines, servent à la décoration d’objets divers. Le produit n’est pas neuf mais séduit contre toute attente la génération Internet. Aidés par l’incubateur d’entreprises Le Petit Poucet, ils créent en 2012 leur boutique en ligne spécialisée dans le « modelage » avec la pâte Fimo. De 200 000€ de chiffre d’affaires la première année, la TPE passe à 1,2 millions d’euros en 2014. Elle ouvre une boutique dans le quartier du Marais, compte 14 employés et s’apprête à emménager dans 800 m² de locaux !

Ces trois succès démontrent que les petits entrepreneurs peuvent réussir sans forcément révolutionner leur secteur. Néanmoins, la qualité de l’offre doit être au rendez-vous pour se faire une place au soleil. Pour ces petits entrepreneurs, « Faire bien et le faire savoir » semble plus que jamais la recette d’une ascension fulgurante.

Quand un entrepreneur, Mohed Altrad, prend le monopole à des grands groupes

Quand un entrepreneur prend le monopole à des grands groupes

Grâce au rachat du groupe néerlandais Hertel, Mohed Altrad s’est hissé à la première place mondiale du secteur des bétonnières et est devenu le leader européen des échafaudages. Découvrez le parcours, pour le moins atypique, de cet homme qui a obtenu le prix « EY word entrepreneur of the year » décerné par le cabinet EY en 2015.

Une grande première en Hexagone ! 

Aucun entrepreneur français n’a décroché jusqu’ici ce prestigieux titre d’« entrepreneur mondial de l’année ». Il a été attribué le 6 juin 2015 à Mohed Altrad, chefs d’entreprise à la tête d’une société multinationale œuvrant dans le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics. 64 autres entrepreneurs étaient en lice pour l’octroi de ce prix. Mohed Altrad l’a obtenu grâce à son incroyable parcours et à ses qualités de dirigeant

Un cursus qui laisse rêveur

Rien ne prédestinait Mohed Altrad, né dans le désert syrien il y a une soixantaine d’années et qui n’a fréquenté l’école qu’à l’âge de 10 ans, à ce fabuleux parcours. Comment est-il parvenu à prendre le monopole du secteur de l’échafaudage ?
Poussé par sa soif de réussir, malgré toutes les difficultés qu’il a rencontrées pour s’instruire, il décroche son baccalauréat à 17 ans. Ayant été le major dans son département, il bénéficie d’une bourse. Il poursuit ses études à Montpellier en France où il ressort avec le diplôme d’ingénieur qu’il complète par une formation dans une institution parisienne jusqu’à l’obtention d’un doctorat en informatique.

Du stade de simple salarié à un entrepreneur hors pair

Son expérience professionnelle commence en 1975. Ainsi, après avoir travaillé successivement chez Alcatel et Thomson, il se lance dans l’entreprenariat en 1984 en créant sa propre société qui produit des ordinateurs portables. Un an plus tard, il revend cette firme à Matra pour investir dans une fabrique d’échafaudages déclarée en faillite. Cette unité de production, localisée à 50km de Montpellier, représente le premier jalon du groupe Altrad.

Grâce à ses qualités de dirigeant, Mohed Altrad remet rapidement la firme sur les rails. 25 années plus tard, la corporation devient un acteur important dans le secteur de la production et de la distribution de matériel pour le bâtiment. Aujourd’hui, l’entreprise peut être fière d’être devenu le leader incontesté des bétonnières à travers le monde et celui des échafaudages sur le continent européen.

Comment le groupe s’est propulsé à la tête de son secteur ?

L’entité occupe cette position grâce au rachat de plusieurs groupes. Citons entre autres Bragagnolo en Italie, Spectra Trad Group au Royaume-Uni, Atika en Allemagne, Jalmat en France, Profix en Belgique et Servindustrie en Espagne.

Le rachat de MEFRAN, PME en faillite est le point de départ du groupe Altrad. En 2015, le groupe franchit une étape stratégique majeure en signant l’acquisition du groupe néerlandais Hertel et ses 70 filiales à travers le monde. En outre, la même année, Mohed Altrad est désigné « Entrepreneur mondial » par Ernst & Young Entrepreneur of the Year Award. Il est le premier français à recevoir ce titre.

Aujourd’hui, le groupe est présent dans plus de 100 pays, compte 42000 collaborateurs dans le monde et réalise plus 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Ce qui n’empêche pas Mohed Altrad de se consacrer à l’écriture, à sa famille et à ses cinq enfants. Une vie qui contraste avec celle qu’il a eu dans sa jeunesse et qu’il a réussi à assurer, notamment en installant le siège du groupe dans une annexe de sa maison de campagne, qu’il a baptisée « la bergerie », et en évitant les pratiques des grandes structures qui consistent à s’enfermer dans des grandes tours parisiennes.

Mais pas que ?

En 2011, Mohed Altrad sauve le club de rugby de Montpellier en investissant 2,4 millions d’euros. Sous sa présidence, le Montpellier Hérault Rugby remporte le Challenge européen 2015-2016, premier titre majeur du club héraultais.

Le rugby, sa deuxième famille

En 2017, le groupe Altrad devient la première entreprise privée de l’histoire à s’afficher sur le maillot de l’équipe de France de rugby à XV en soutenant la candidature française à l’organisation de la Coupe du monde de rugby 2023. Contre toute attente et alors que la France n’est pas favorite, elle est désignée comme pays hôte de cette Coupe du monde.