Accueil Blog Page 606

Cumuler plusieurs activités, est-ce possible et comment faire ?

Cumuler plusieurs activités

Peut-on vraiment avoir plusieurs entreprises et/ou mener de front différentes activités ? Peut-on par exemple être prestataire de services informatiques le jour et musicien la nuit ? Enseignante et psychothérapeute ? Artisan salarié et organisateur d’évènements ? Légalement, cumuler plusieurs activités, est-ce possible et comment faire ? Comment ça se passe ? Il y a, en effet, certaines limites.

Pour ne pas se perdre dans le dédale du cumul, 7 règles simples à retenir :

1. S’il n’est pas possible d’avoir deux auto-entreprises, il est, en revanche, possible de cumuler deux activités au sein de la même auto-entreprise.

2. Il n’est possible pas non plus de cumuler une auto-entreprise et une entreprise individuelle. La législation française interdit d’avoir deux entreprises individuelles.

3. Il est possible de cumuler auto-entreprise et SARL. Cependant, à condition de ne pas être le gérant majoritaire de la SARL. L’auto-entrepreneur peut, en revanche, devenir gérant minoritaire ou associé d’une SARL.

4. Il est possible de cumuler auto-entreprise et EURL, mais à condition d’être associé unique non gérant de l’EURL.

5. L’auto-entrepreneur peut exercer un mandat de dirigeant ou d’associé d’une SAS (Société par actions simplifiée).

6. L’auto-entrepreneur peut aussi cumuler un mandat de dirigeant ou d’associé d’une SA (Société Anonyme).

7. Il est possible d’exercer un emploi salarié et de créer une auto-entreprise. Toutefois, à condition de respecter les clauses de son contrat de travail et les dispositions liées à son secteur d’activité. Ainsi un fonctionnaire, même s’il doit en principe, consacrer l’intégralité de son activité professionnelle à son emploi dans la fonction publique, peut être autorisé, sous certaines conditions, à exercer d’autres activités à titre « accessoire ».

Deux activités, une seule déclaration

Il peut donc arriver qu’une même personne exerce simultanément plusieurs activités professionnelles indépendantes (non salariées). Et dans ce cas, le dirigeant « pluriactif » doit déclarer ses revenus dans les catégories correspondant à ses différentes activités. Notamment, les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) si l’activité est commerciale ou artisanale, bénéfices non commerciaux (BNC) si l’activité est libérale. Il est ainsi soumis aux règles de calcul du résultat propres à chaque catégorie.

La question des profits « accessoires »

Il est toléré que des profits « accessoires » soient intégrés aux BIC ou BNC. Néanmoins, à condition que ceux-ci soient directement liés à l’activité principale, qu’ils en constituent le prolongement ou qu’ils ne représentent pas une part prépondérante de l’ensemble des recettes du contribuable. Si tel n’est pas le cas, les revenus « accessoires » doivent être imposés dans la catégorie correspondant à leur nature (BIC ou BNC).

Pour 2021, le montant est le suivant

  • 176 200 € pour les activités de vente de marchandises, vente à consommer sur place ou fourniture de logement (hors location meublée autre que meublé de tourisme, gîte rural et chambre d’hôte) ;
  • 72 600 € pour les activités autres que celles citées au premier point, notamment les prestations de services ;
  • en cas d’activité mixte (ventes et prestations de services), les limites sont de 72 600 € pour la part réalisée sur les prestations de services et 176 200 € au total.

Les entreprises concernées peuvent générer des bénéfices de type BIC ou BNC, avec des règles différentes pour l’appréciation des recettes.
Dans le cas d’une entreprise de type BNC, ce sont les recettes perçues au cours de l’année qui sont prises en compte.
Dans le cas d’une entreprise de type BIC, on considère l’ensemble des créances acquises sur la période concernée.
Les micro entrepreneurs soumis à l’impôt sur le revenu déclarent le montant de leur chiffre d’affaire sur la déclaration de revenus complémentaire pour les professions non salariées (n° 2042 C PRO). Ce chiffre d’affaires imposable est abattu afin de compenser les charges.

L’abattement diffère selon l’activité (minimum de 305 euros) :

  • 34 % pour les BNC ;
  • 50 % pour les activités de services BIC ;
  • 71 % pour les BIC achat-vente.

Le chiffre d’affaires abattu est ensuite soumis au barème progressif de l’impôt.
Le régime micro est donc intéressant que si vous ne supportez pas des charges plus importantes que l’abattement. Sinon vous serez imposé sur un montant supérieur à votre bénéfice réel.

Des cotisations calculées sur l’ensemble des activités

Sur le plan social, le dirigeant « pluriactif » doit demander son affiliation auprès des caisses dont relève son activité principale. Les cotisations sont alors calculées sur la base du revenu total provenant des différentes activités. Le régime applicable est déterminé une fois par an, pour une période allant du 1er janvier au 31 décembre de l’année suivante, en fonction des activités exercées au cours de l’année civile précédente.

Être salarié et exercé en indépendant

Dans le cas d’un salarié, le cumul est possible à partir du moment où le salarié respecte son obligation de loyauté envers son employeur. Sa nouvelle activité ne doit donc pas entrer en concurrence avec ce dernier. Gare aux éventuelles clauses d’exclusivité. Les revenus afférents aux deux activités sont déclarés dans la catégorie qui leur est propre. Notamment traitements et salaires, et BIC ou BNC selon la nature de l’activité indépendante. Avec, là encore, la possibilité d’opter pour le régime de la micro-entreprise, lorsque les revenus non-salariés n’excèdent pas une certaine limite.

Double caisse

En ce qui concerne la sécurité sociale et les allocations familiales, l’intéressé doit cotiser simultanément aux deux régimes, salarié et non-salarié. Le droit aux prestations est ouvert dans le régime dont relève l’activité principale. L’activité non salariée est présumée être exercée à titre principal, sauf si l’intéressé a accompli au cours de l’année de référence au moins 1 200 heures de travail salarié lui ayant procuré un revenu au moins égal à celui de ses activités non salariées (article R613-3 du code de la sécurité sociale). Enfin, en ce qui concerne la retraite, une double affiliation est également obligatoire, mais, en contrepartie, le « pluriactif » cumulera les prestations acquises dans les deux régimes.
Cumuler plusieurs activités différentes est donc bel et bien possible, l’important étant de déterminer une activité principale et remplir ses obligations légales.

L’outil communication 2.0 : le réseau social d’entreprise

L’outil communication 2.0 : le réseau social d’entreprise

Le RSE, responsabilité sociale des entreprises ou réseau social d’entreprise ? Les deux possèdent le même acronyme, mais aujourd’hui consacrons-nous au réseau social d’entreprise interne. Celui-ci se différencie des célèbres Facebook, Twitter ou Instagram, car il est interne à l’entreprise et n’a pas du tout les mêmes caractéristiques car son usage est de permettre aux salariés de communiquer entre eux. C’est le moment d’y penser et peut-être de se divertir. 

Le RSE, un outil encore marginal

Le réseau social d’entreprise a pour objectif d’installer une communication interne entre les salariés. Comme un réseau social normal, il possède ses propres critères et on peut le développer au sein de l’entreprise ou sur une plateforme déjà existante. Ce type de communication demande une implication certaine de la part des salariés. 

Selon un sondage Inside-OpinionWay, seulement 19% des salariés bénéficient d’un réseau social d’entreprise et cette réalité s’applique également aux grandes entreprises qui ont plus de 5 000 salariés. Dans ces organisations, les salariés sont 32% à avoir accès à une plateforme communicative. Mais en général, ils sont très peu à l’utiliser au quotidien, seulement 10% s’en servent au moins une fois par semaine. Pratique encore peu courante dans les entreprises, elle permet cependant de rapprocher les collaborateurs, même lorsqu’ils sont peu disponibles ou encore pour ceux qui sont en télétravail quelques jours dans la semaine. 

Pour améliorer la communication interne, les entreprises essayent d’innover. Dans les outils disponibles et qui intéressent les entreprises dans un futur proche, le réseau social interne paraît le plus pertinent pour 28% des salariés et 36% des salariés voudraient bénéficier de cette plateforme prochainement pour communiquer entre eux. Le réseau d’entreprise ne génère pourtant pas un grand enthousiasme chez les salariés puisqu’ils sont moins de la moitié à l’envisager alors que celui-ci a d’excellents effets sur la communication interne. 

Pourquoi se lancer dans l’aventure ? 

Les salariés envisagent encore peu le RSE, mais les entreprises ont compris qu’il donnerait des atouts à leur communication interne. Elles n’hésitent pas à le mettre en œuvre pour améliorer les problèmes au quotidien et communiquer avec l’ensemble du personnel. Dans une autre étude de l’institut de gestion sociale de ressources humaines (IGS-RH), 58% des entreprises ont déclaré avoir mis un en place ce dispositif. Quant aux entreprises qui n’ont pas encore sauté le pas, elles sont 26% à l’envisager. Finalement, les entreprises croient davantage dans l’intérêt de cet outil que leurs salariés. 

À quoi peut-il donc servir ?

Le RSE permet de renforcer la culture d’entreprise par le partage de connaissance et d’information. Un peu sous le même principe que les réseaux Facebook, Twitter ou Instagram, il donne la possibilité aux salariés de s’exprimer sur un sujet à travers des posts et des conversations. Il peut être totalement professionnel comme pour communiquer sur un suivi de projet. Et pourtant, il vaut mieux pour un usage optimum le dissocier du travail. Le réseau social a pour objectif de communiquer avec les salariés et pour qu’ils s’expriment ou qu’ils se divertissent. Pour intensifier la culture d’entreprise, le RSE peut communiquer sur des évènements internes, des posts amusants et des interactions agréables. Un peu de divertissement pour tous ! 

Il s’avère aussi être un bon moyen pour les dirigeants de communiquer avec leurs salariés. Lors de déplacements à l’étranger ou à cause d’un agenda trop fourni, le dirigeant a rarement le temps pour organiser des réunions ou des évènements avec ses salariés. Il pourra alors communiquer et répondre directement à des questions sur le travail ou même interagir au quotidien dans le cadre d’informations, de rumeurs qui circulent dans la presse ou même prévenir les salariés avant celle-ci et donc développer un sentiment d’appartenance. Le RSE permet donc d’instaurer une réelle cohésion. 

Les différents RSE et plateformes collaboratives. 

Plusieurs réseaux sociaux d’entreprise ou plateformes collaboratives existent.

Ils ont tous leurs caractéristiques qui conviendront plus ou moins à chaque entreprise. Que ce soit Slack, Workplace ou encore Azendoo, le choix est multiple. L’entreprise peut même choisir de développer sa propre plateforme. Deux styles se distinguent avec Slack et Workplace. Slack est plutôt un logiciel de travail collaboratif qui permet de créer des gestions de projet et des conversations, mais cet aspect peut être contourné. Quant à Worplace, il est davantage un réseau social. Il a été créé en collaboration avec Facebook et il regroupe à peu près les mêmes critères que la plateforme de Mark Zuckerberg. 

Malgré leurs différences, leur utilité et leur existence doivent être transparentes et explicites que ce soit pour l’un comme pour l’autre. Il vaut mieux éviter de le transformer en outil de travail car le réseau social a pour objectif de favoriser les relations humaines. Le suivi d’un projet doit être fait sur une autre plateforme, sinon le côté hiérarchique continuera de dominer et le résultat obtenu ne sera pas celui escompté. 

Cette forme de communication invite peu de salariés sur les RSE, comme l’indique Jean Pralong, professeur à l’école de ressources humaines IGS RH. Un rapport hiérarchique intimide les salariés et ils n’osent plus s’exprimer. Généralement, ils préfèrent être observateur de peur que leur supérieur prenne ombrage de leurs propos sur le réseau social.

Instaurer des règles

Pour contourner cette difficulté, pourquoi ne pas instaurer des règles et inciter les salariés à se lâcher raisonnablement sur le réseau social ? Ils ne sont pas là pour être opprimés par la présence de leur supérieur, mais pour établir une communication qui serait le symbole d’une entreprise où il fait bon vivre. Pour faciliter une meilleure participation, proposez un droit à l’oubli. Les posts pourront être supprimés par l’auteur, si les propos sont en décalage avec la plateforme et ses salariés. S’ils font des erreurs, elles ne pourront pas perdurer. Mais tout est dans la confiance que l’on instaure mais aussi dans l’ambiance de la société.

Comment faire pour ne pas vieillir trop vite quand on est entrepreneur ?

Comment faire pour ne pas vieillir trop vite quand on est entrepreneur ?

La gestion d’une entreprise est-elle une activité qui impactent la santé d’un entrepreneur ? Quelles sont les pathologies ? À quelle échelle les chefs d’entreprise sont touchés ? Comment faire pour ne pas vieillir trop vite quand on est entrepreneur ? Comment y remédier ?

Selon Malakoff Humanis dans  son Etude Santé des dirigeants 2021,  82 % des dirigeants de TPE/PME déclarent être en bonne santé, certains indicateurs, tels que le stress ou les pratiques addictives, font apparaître une réalité plus nuancée. Des nuances plus ou moins accentuées selon les secteurs d’activité. Paradoxalement, alors que plus de la moitié des dirigeants a vu l’activité de son entreprise ralentir, leur niveau de confiance reste élevé. L’étude montre enfin que la crise a fait changer leur regard sur les enjeux de performance sociale. Près de 8 dirigeants sur 10 sont aujourd’hui convaincus que la santé de leurs salariés et la performance de leur entreprise sont étroitement liées. D’ailleurs, ils placent la santé et la qualité de vie au travail en première position des enjeux de performance sociale.

La vie de chef d’entreprise : un impact certain sur la santé

Jusqu’alors, la médecine du travail restait concentrée sur la santé des travailleurs, des employés. Pourtant, on s’aperçoit aujourd’hui qu’un grand nombre de chefs d’entreprise et de dirigeants éprouve de plus en plus de difficultés à tenir l’ensemble de leurs objectifs sans mettre en péril leur propre santé, ou au moins trouver un impact sur leur état physique. Selon un rapport de l’APEC, 59 % des cadres disent même que leurs conditions de travail trouvent un impact sur leur santé. Un impact qui peut même causer l’irréparable.
Selon l’Observatoire de la santé des dirigeants de PME, deux patrons se suicident chaque jour, un chiffre qui fait froid dans le dos lorsque l’on cesse de considérer le patron comme quelqu’un qui agit en-dehors de la réalité de son entreprise.

Quelles sont les pathologies et maladies professionnelles qui affectent le plus souvent les entrepreneurs ?

Avant toute autre chose, le stress est peut-être le facteur qui affecte le plus grandement la santé de l’entrepreneur, sa santé physique, mais aussi sa santé mentale. On avance le chiffre de 57 % des cadres supérieurs et chefs d’entreprise qui seraient touchés par le stress et autres maladies comme le burn out. 9 cadres sur 10 se disent même plus stressés qu’il y a 10 ans. Ce stress peut avoir pour origine une peur de l’imprévu, de l’incertain. La vie de chef d’entreprise est faite d’aléas, d’événements qui peuvent changer le cours normal de l’activité économique (la perte d’un gros client, l’impossibilité de réaliser un contrat dans les temps prévus, etc.) Or les personnes stressées ont deux fois plus de risque d’être victimes d’une crise cardiaque, on compte 40 000 personnes qui meurent chaque année d’un arrêt cardiaque.
La dépression est également une maladie qui menace les cadres et chefs d’entreprise. Plus de 20 % d’entre eux affirment avoir déjà été en dépression à cause de leur travail. Burn out, fatigue, sentiment d’inutilité et de vide intérieur, problèmes cardiaques, voilà ce, à quoi s’expose un chef d’entreprise ou un cadre. Des solutions ?

À chacun, ses solutions pour ne pas vieillir trop vite

L’enquête n’en révèle pas moins des failles.

Plus de 15 % d’entre eux disent consommer de l’alcool presque quotidiennement, soit deux fois plus que les salariés. Et un quart des chefs d’entreprise est fumeur.
La première est d’éviter par tous les moyens le sentiment de stress qui a lui- même des conséquences néfastes comme les troubles du sommeil, des maux de dos et des problèmes de concentration. Pour cela, il est possible de faire appel aux méthodes de relaxation et de médiation (sophrologie ou le coaching de vie) ou même de pratiquer une activité telle que le yoga. Cela permet de détendre ses muscles, et donc d’éviter les maux de dos entre autres choses.
Le sport a aussi des vertus reconnues « faire un effort physique a des effets anxiolytiques et antidépresseurs » selon Patrick Amar, psychologue clinicien et directeur général d’Axis Mundi.
Boire 12 tasses de café comme le patron de Fiat, Sergio Marchionne, augmente le niveau d’excitation. Il devient, par conséquent, compliqué de trouver un calme reposant.
Un travail sur soi est primordial pour se préserver d’un vieillissement précoce que peuvent provoquer les contrariétés. Il faut savoir les accepter plutôt que de ressasser pendant des heures. Ces difficultés doivent être un tremplin pour mieux rebondir et non un gouffre dans lequel on s’enfonce. Il faut savoir prendre du recul dans les moments de tensions et opter pour une attitude positive pour ne pas se laisser submerger par des pensées négatives.

Mais l’étude est réconfortante car elle met en lumière des facteurs « salutogènes ». L’observatoire a répertorié 38 facteurs salutogènes dont la capacité à s’adapter (+59%), à assumer les conséquences de ces actions, loin du fatalisme, (+55%), l’autonomie (+49%), l’ingéniosité (+54%) et l’engagement (+49%).

Se fixer des objectifs, pourquoi ?

Enfin, se fixer des objectifs par jour et les atteindre permet d’éviter le sentiment d’inutilité et de stress. Se consacrer du temps pour soi est capital pour se vider l’esprit, mettre son cerveau en veille et mettre ses difficultés de côté. En tant qu’entrepreneur, vous devez vous fixer des limites, savoir accepter les aléas de votre quotidien pour éviter un vieillissement prématuré et l’apparition de maladies. Bien souvent, celles-ci sont par de mauvaises habitudes alimentaires et un rythme de vie trop dense.

Les différents produits pour optimiser la visibilité de votre stand

Les différents produits pour optimiser la visibilité de votre stand

Moyen de se faire connaître, de développer sa clientèle et son chiffre d’affaires, ou encore de recruter ses futurs salariés, les salons professionnels ou autres sont un incontournable pour de nombreuses entreprises. Participer à ces événements ne s’improvise pas et nécessite d’être visible pour attirer les visiteurs. Si l’emplacement sur un salon est primordial, l’habillage et la signalétique de celui-ci sont également essentiels. Présentation des différents produits existant pour optimiser la visibilité de votre stand.

L’habillage de votre stand

Alors que les emplacements sur les salons se ressemblent tous les uns les autres, les professionnels du secteur proposent de nombreuses solutions d’habillage qui permettent d’avoir un stand distinct qui se différencie de celui-ci de son voisin, parfois concurrent direct de l’entreprise.
Concernant la structure, il existe différents types de stands. Les stands traditionnels, réalisés sur mesure, sont très qualitatifs mais cependant quelque peu délaissés ces dernières années, notamment en raison de leur coût, au profit des stands modulaires et des stands portables, également appelés stands parapluie. Composés de plusieurs cloisons modulables, ceux-ci présentent l’intérêt d’être réutilisables d’un événement à l’autre, et ce même si les surfaces disponibles diffèrent. De plus, ils s’adaptent à des espaces aux formes diverses et variées, les différents panneaux de cloisons pouvant être désolidarisés, recourbés, ou encore pliés pour s’adapter aux angles selon les modèles. Enfin, ils sont très simples à installer, et facilement transportables, fournis dans un caisson pouvant rentrer dans une voiture.
N’oubliez pas d’utiliser tous les espaces dont ceux qui se situent en hauteur. Pour attirer l’attention même de loin de loin, installer de grands kakémonos ou des lumières par exemple.

Hormis la structure, d’autres accessoires sont également indispensables pour habiller un stand : banque d’accueil ou comptoir, totem ou kakemono, portes-brochures, étagères… sans oublier le mobilier comme une table et des chaises, ou des fauteuils, et les éléments de décoration comme des plantes et des luminaires par exemple, et enfin le revêtement du sol.

Les équipements complémentaires pour votre stand

Si l’habillage d’un stand permet de personnaliser l’espace, d’autres équipements peuvent le compléter pour réussir sa participation à un salon.
On distingue les équipements d’éclairage (led, spots, lampes et projecteurs) et de sonorisation (enceintes, micro) mais également les télévisions, et les tablettes interactives qui sont de plus en plus présentes. Ces matériels valorisent le stand en offrant la possibilité de mettre en avant certains éléments sur lesquels attirer particulièrement l’attention des visiteurs

.

Ordinateur et connexion internet sont ensuite devenus incontournables car ils permettent de répondre à toute demande immédiate des visiteurs si l’information n’est pas disponible physiquement sur le stand par exemple, ou pour enregistrer les commandes. Les écrans ont un effet magnétique qui attire les regards donc n’hésitez pas à opter pour un ou plusieurs écrans, qui retransmettront publicités, vidéos qui donneront un aperçu de votre activité.
Enfin, d’autres éléments peuvent avoir leur utilité, comme des meubles de rangement selon la durée de l’événement, ou une machine à café ou encore un réfrigérateur si vous souhaitez notamment organiser un cocktail sur votre espace.

Le stand adapté à vos besoins

Convaincues de l’intérêt des salons, certaines entreprises en ont fait un passage obligé une à plusieurs fois par an, et disposent d’un budget spécialement alloué pour ces événements, tandis que d’autres hésitent encore à s’y lancer.
Si les premières raisons de cette réticence sont le prix et le manque de visibilité quant aux retours sur investissement, les solutions sont pourtant nombreuses et correspondent aux besoins et aux financements de chaque professionnel.
Le stand parapluie constitue une alternative intéressante en termes de coût. Disponible prêt à monter soi-même, et personnalisé selon la charte graphique de l’entreprise, avec son logo et ses messages, il est possible de s’en équiper pour moins de 1 000 euros, sans nuire à la qualité de l’équipement, notamment auprès de Stand Exposium. Il existe de plus des offres de kits pour exposant, qui comportent par exemple un stand parapluie, un porte-brochure et l’éclairage.

A lire également : Comment animer un stand sur un salon professionnel ?

Les services impactés par le numérique !

Les autres services à l’ère digital !

L’ère du digital n’a pas affecté que les services administratifs ou commerciaux, elle a largement contribué à une restructuration interne de l’information permettant un meilleur suivi et une optimisation des coûts. Quels sont les services impactés par le numérique ?

La pandémie a permis de comprendre que le numérique pouvait transformer la communication aussi bien en interne avec les collaborateurs qu’en externe avec les clients. Ainsi, Il permet d’anticiper, de gérer le travail des collaborateurs à distance et d’optimiser les échanges et de les rendre performants. Il offre une visibilité grâce aux outils collaboratifs.

La gestion des stocks

Avec l’arrivée du numérique dans les entreprises, la corrélation entre le réel et l’immatériel s’est posée. En réalité, la question était simplement dans un premier temps la suivante : comment se servir du numérique pour obtenir des informations sur les stocks en temps réel afin d’assurer un approvisionnement efficace et une gestion optimale ?

Naturellement, les entreprises ont largement digitalisé leur gestion de stocks afin de pouvoir les suivre en temps réel et de pouvoir commander selon les besoins, à distance mais pas seulement. La capacité à suivre la gestion, les stocks en temps réel a entraîné toute une série de mesures allant jusqu’à la capacité à commander avant la rupture de stock et être à même de s’assurer une continuité sans faille dans l’entreprise. Dans ce cadre, la gestion des process avec les partenaires dont les fournisseurs s’est amplifiée et de nombreuses grandes entreprises demandent à leur fournisseur de se prêter au jeu.

La communication d’information sur les clients

Si la digitalisation a particulièrement été utile en interne, c’est d’abord pour satisfaire et fidéliser le client. Afin de ne pas rater une vente, les informations ont très rapidement été digitalisées permettant non seulement de transmettre une information sur les ventes mais aussi en cours ou à venir. Ces données particulièrement utiles et précises en cas d’absence de la personne qui a traité le dossier ont permis également de traiter les demandes à distance. Aujourd’hui, dans de nombreuses cellules, nul n’est besoin de la présence d’un salarié pour finaliser une commande. L’accès à son historique ou encore la capacité à traiter une information de l’extérieur sans être présent est possible.

Le relais d’informations diverses

La communication interne est longtemps passée par des documents physiques tels que le journal d’entreprise. Les entreprises n’hésitent pas à créer des intranets pour transmettre ce type d’information. Ils servent également à partager des documents utiles à tout moment avec tous les salariés. L’ensemble des services ont été repensés afin de permettre une meilleure transmission de l’information entre des personnes qui ne se connaissent pas.

…Vers un usage de collaboration plus avancée

Il n’est plus rare que la communication interne dépasse largement le cadre du professionnel. Les salariés se partagent leurs bons plans, leurs astuces, leurs opportunités sur les réseaux internes des entreprises où il fait bon vivre. Permettant de créer un véritable maillage entre des services qui ne communiquaient pas entre eux, la digitalisation a permis à ceux qui ne se rencontraient pas de se rencontrer.

Ces jeux vidéo qui vous apprennent à entreprendre

Ces jeux vidéo qui vous apprennent à entreprendre

Admirateur de jeux vidéo et féru d’entrepreneuriat ? Ces jeux vidéo sont faits pour vous. Activité ludique et interactive, elle représente le cœur de l’industrie du divertissement culturel. Selon plusieurs études, cette distraction serait bonne pour le cerveau et la santé notamment en renforçant les fonctions cognitives et en libérant de la dopamine, une hormone du plaisir, capable de diminuer le stress. Mais elle peut également être une solution pour s’éduquer au monde des affaires et de l’entrepreneuriat, de par son aspect lié à la gestion. Découvrez deux jeux qui feront de vous un entrepreneur hors pair.

Le marché du jeu vidéo connaît un franc succès qui ne fait que se développer ces dernières années. Le chiffre d’affaires mondial du secteur en 2018 est estimé à 137,9 milliards de dollars, soit 13,3 % de plus que l’année passée, selon les prévisions de Newzoo (cabinet en matière de renseignement sur les business mondiaux des jeux, de l’e-sport et du mobile, ndlr) via les données de Statista (site qui achète, produit et regroupe des statistiques, des sondages ainsi que des études de secteur, ndlr).

D’après la même source, il passerait à plus de 180 milliards de dollars en 2021. Dans l’Hexagone, en 2017, le marché a progressé de 18 % par rapport à 2016 et atteint un record de chiffre d’affaires, avec 4,3 milliards d’euros, conformément à l’étude « L’Essentiel du Jeu Vidéo », réalisée par le SELL (Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs, ndlr). Plusieurs développeurs conçoivent d’ailleurs des ludiciels (logiciels de jeu, ndlr) qui plongent le joueur dans un univers entrepreneurial.

Startup Company : gérer une société de logiciels informatiques

Vous rêvez d’être le dirigeant d’une start-up spécialisée dans les nouvelles technologies ? Le jeu de simulation Startup Company, développé et publié depuis août 2017 par Jonas Hovgaard du studio danois Hovgaard Games, le permet. De type « sandbox » (« bac à sable » en français, genre de jouabilité dans lequel des joueurs ont une totale liberté dans leurs interactions, ndlr) et jouable en solo, l’utilisateur se retrouve dans la peau d’un PDG et doit tout faire pour développer sa société de logiciels informatiques. Un mode de construction lui permet alors de concevoir et agencer l’ensemble de son établissement ainsi que son bureau façon open space.

Que devra faire l’entrepreneur ?

Comme dans la réalité, l’entrepreneur devra, dès le début, financer son entreprise via des capitaux et un prêt à la banque, et obtenir des centaines de contrats auprès de clients pour pouvoir l’agrandir. Il tentera également d’entrer en concurrence avec des géants de l’industrie technologique par le biais de services et prix avantageux. Au sein de la start-up, le joueur emploiera des collaborateurs et salariés qualifiés comme des informaticiens ou marketeurs, tout en améliorant leurs conditions de travail afin de les garder motivés et favoriser les bénéfices et l’arrivée de nouveaux employés.

Avec l’aide de ses développeurs et graphistes, il concevra des composants et des modules pour déployer des logiciels innovants et les mettre à jour régulièrement. Le but étant de les lancer sur le marché et faire de la publicité. Libre de forger son succès de par ses choix, le gamer aura la possibilité de mêler contrats et création de produits/services ou de se dévouer corps et âme à son activité favorite. Traduit en sept langues, dont le français, l’anglais et le chinois, le jeu n’est disponible qu’en version PC et compatible sur les systèmes d’exploitation Microsoft Windows, Mac et Linux. Au prix de 9,99 dollars, il se procure directement sur le site du développeur ou bien sur Steam (plateforme de distribution de contenu vidéoludique en ligne, de gestion des droits et de communication, ndlr).

Business Inc. : devenir leader sur les contenus mobiles

Créée par Octigoc, entreprise polonaise spécialisée dans la création de jeux et disposant d’ateliers de formation, l’application mobile Business Inc. plonge l’utilisateur dans un univers stratégique. Il consiste à prendre en main une société qui développe des applications de jeux pour Smartphones et la porter au sommet du marché du divertissement. Disposant de trois niveaux de difficulté, le joueur se plonge dans un scénario prédéfini qui lui permet de s’investir dans plus de cent projets et de diriger une vingtaine de salariés répartis dans douze bureaux. En tant que dirigeant, il doit gérer ses ressources afin de gagner de l’argent et former au mieux ses collaborateurs pour augmenter leur efficacité. En sélectionnant ses projets, il doit gérer le budget, les revenus ainsi que les délais d’élaboration. L’utilisateur devra donc faire un choix entre des programmes plus rentables ou des systèmes innovants, susceptibles de comporter des risques.

Quelle est l’originalité du jeu ?

L’originalité du jeu se place du côté de la gestion des investissements et du combat avec la concurrence. Le choix d’investir ou non dans le développement de l’entreprise peut alors avoir des répercussions : si un joueur décide, par exemple, d’améliorer ses locaux, des imprévus peuvent intervenir comme des proches qui demandent de l’argent ou des prêts à rembourser. Une sorte de thermomètre est fixé suivant les projets sélectionnés et une barre rouge monte progressivement lorsque des entreprises rivales prennent l’ascendant. Tous ces choix peuvent mener l’apprenti entrepreneur à la faillite. Disponible en douze langues, une version gratuite est offerte sur Google Play pour les Smartphones de type Androïde. Pour les détenteurs de l’iPhone, il faut débourser 2,29 euros pour l’installer.

Avec ces différents jeux vidéo, vous pourrez vous former ou vous perfectionner aux divers aspects du métier d’entrepreneur. Essentielles pour décompresser, les petites pauses au travail peuvent être une occasion de s’amuser à la console. Se distraire avec des jeux vidéo sur son lieu d’activité permettrait de combattre son stress et de multiplier sa productivité, selon une étude américaine publiée en 2017 dans le journal de l’organisation professionnelle interdisciplinaire, l’Human Factors and Ergonomics Society (« Société des Facteurs Humains et de l’Ergonomie », en français, ndlr).

Des chercheurs de l’université d’Orlando ont ainsi sélectionné 66 salariés pour évaluer leurs capacités de raisonnement et leur solidité face aux angoisses lors d’une tâche difficile. Ils les ont ensuite divisé en trois groupes, avec la permission de prendre une pause de cinq minutes. Certains ont décidé de participer à une séance de relaxation, d’autres de se reposer sans portable ni ordinateur, tandis que des personnes ont choisi de jouer à un jeu vidéo. Paradoxalement, ces individus ont déclaré se sentir « très bien » et prêts à reprendre leur travail, contrairement à leurs collègues.

Le business de l’ADN, un marché en plein boom

Le business de l'ADN

Le test ADN qui permet d’en savoir plus sur les origines de ses ancêtres et sur son patrimoine génétique est en vogue aujourd’hui. Il s’accompagne également d’autres promesses comme connaître les risques de développer une maladie grave ou héréditaire. D’abord pratiquer uniquement dans des laboratoires pharmaceutiques ou de recherche, il se démocratise auprès de la population. Des entreprises et des start-up en profitent pour se lancer dans ce marché juteux des tests génétiques en utilisant les procédés actuels de communication. Des vidéos publicitaires sur les réseaux sociaux comme Instagram ou YouTube se multiplient où des personnes sont mises en scène en train de découvrir leurs ancêtres. Zoom sur ce business qui cartonne, mais qui fait l’objet de nombreux débats.

L’idée de réaliser un test ADN trotte dans la tête de nombreux Français pour découvrir leurs ancêtres et leur patrimoine génétique, mais également du côté des généalogistes, pour faciliter leurs recherches. Près de 56% des Français souhaiteraient réaliser un test ADN, selon un sondage réalisé en mai dernier par Généanet (site internet tricolore de généalogie proposant une base de données alimentée par les participants et à destination du grand public, ndlr), sur un panel de 20 000 utilisateurs.

La Génération Y, qui regroupe l’ensemble des personnes nées entre 1980 et 2000 est celle qui souhaite le plus se lancer dans ce genre de procédé, soit plus de 85 %. Reste que neuf interrogés sur dix souhaitent que ces tests soient réalisés par une entreprise issue de l’Europe et qu’ils soient contrôlés sous le régime du RGPD (Règlement général sur la protection des données, ndlr).

Pour plus de 40 % de généalogistes, ces analyses génétiques sont nécessaires pour obtenir des données cartographiques sur les migrations des populations. Sur l’ensemble des personnes sondées, deux sur trois sont d’accord avec l’idée d’autoriser cette pratique dans l’Hexagone si elle est encadrée, dont plus de 86 % chez les moins de 25 ans. Tour d’horizon de ce business qui séduit dans le monde.

Un business florissant

Payer cent jusqu’à plusieurs milliers de dollars ou d’euros pour recevoir un kit de prélèvement, avec deux cotons-tiges et un mode d’emploi pour ensuite le renvoyer afin de connaître ses ancêtres et son patrimoine génétiques. De plus en plus de personnes dans le monde le font. C’est notamment grâce à l’effondrement inimaginable du coût du séquençage.

Là où il y a une décennie, cela coûté plus de 100 millions de dollars, aujourd’hui tout a chacun peut décrypter un génome humain pour moins de 1000 dollars. Rien qu’en 2014, le marché des tests génétiques pesait déjà 20 milliards de dollars. Il devrait être estimé à 25 milliards de dollars par an à l’horizon 2021. Véritable engouement aux États-Unis, ce seraient plus de 1,5 million de personnes qui auraient, lors du dernier Black Friday, commandé un test auprès de la société AncestryDNA. 12 millions d’Américains y ont eu recours en 2017, selon le journal Le Monde.

Des sociétés multiples aux États-Unis et en Europe

Le pays de l’Oncle Sam est en effet, la terre d’élection de ce type d’activité. Les sociétés de tests génétiques se sont multipliées mettant en avant des entreprises comme 23andMe. Elle est la pionnière dans ce secteur où elle propose des tests d’ADN à domicile, à partir de 99 $. Les clients doivent juste envoyer un échantillon de leur salive et reçoivent alors des informations sur leur ascendance ainsi que des précisions relatives à leur santé, comme le risque de cancer. Des pratiques qui ne sont pas à l’abri de quelques dérives et polémiques, menaçant les données des utilisateurs.

En août dernier, la firme a conclu un accord à 300 millions de dollars avec l’industriel pharmaceutique GlaxoSmithKline en cédant la majorité des données génétiques de ses 5 millions de clients. Du côté  de l’entreprise MyHeritage basée en Israël, les données particulièrement sensibles de 92 millions de leurs clients ont été piratées en juin 2018. En Belgique et en Suisse, les start-up Gene Plaza et iGENEA proposent également la même solution que les entreprises précédentes citées. Deux services peuvent être offerts pour que le client puisse accéder à des applications génétiques en important des données ADN réalisés par d’autres entreprises ou commandant un kit de test.

Des pratiques encadrées, voire interdites en France

Aucune entreprise française ne propose ce type de service. Pour sécuriser les données génétiques, l’État a mis en place un encadrement strict régi par le Code civil et le code de la santé publique, depuis la loi de bioéthique de 2004. Les examens ADN ne peuvent être réalisés qu’à des fins médicales, scientifiques et judiciaires. Au cas où des personnes décideraient de faire réaliser ou de réaliser elles-mêmes des tests, elles seraient punies très lourdement à 3 750 euros d’amende pour ceux qui en ont demandé et en cas de peine maximale, à un an de prison et 15.000 euros d’amende pour celles qui en réalisent.

Des punitions qui ne semblent pourtant pas effrayer les Français. Rien n’interdit à ceux-ci de pratiquer des tests ADN à l’étranger, ce qui explique le monopole des entreprises américaines sur ce marché. Malgré la loi, 100 000 d’entre eux auraient déjà réalisé un test selon Guillaume de Morant, journaliste, généalogiste et auteur d’un ouvrage sur l’ADN intitulé « Retrouver ses ancêtres par l’ADN ». Des forums de généalogie comme sur le site Geneanet démontrent que les Français sont de plus en plus nombreux à réaliser leur test auprès d’entreprises étrangères.

Si le business de l’ADN cartonne, deux camps de médecins et experts s’affrontent. Les uns considèrent que ce sont des méthodes scientifiques fiables tandis que les autres restent dubitatifs face à ce genre de procédé notamment autour des tests pour connaître ses origines.  Marie Besse, professeur d’archéologie préhistorique et anthropologie à l’université de Genève déclare que ces tests ne sont qu’une projection et en aucun cas, une vision de la réalité, l’origine d’une personne ne pouvant être définie sur le seul socle de l’analyse ADN. Du point de vue éthique, les certains médecins sont également inquiets face à ce business, notamment le docteur Sophie Julia, généticienne au CHU de Toulouse, soulignant le manque de transparence des entreprises, qui n’indiquent pas comment les séquences ADN sont analysées et utilisées, ce qui remet en question la valeur réelle des tests.

Internet : un outil de vente avant tout ?

Internet : un outil de vente avant tout ?

C’est peut-être le point majeur pour les entreprises de l’arrivée d’internet. Elle a profondément bousculé les ventes en entreprise en offrant des espaces de ventes sans frontière aux entreprises. Vu comme un véritable eldorado, la mode de la création de site internet n’a pas tardé à s’imposer. Aujourd’hui environ 70% des entreprises sont dotées d’un site internet, selon une étude statista, mais elles sont également omniprésentes sur les réseaux sociaux. 

Les différents types de sites internet

Les entreprises n’ont pas toutes donné la même importance à leur site internet. Une immense majorité ne vend toujours pas ses produits sur internet et ne se servent de leur site internet que comme une vitrine. Autrement dit, elles cherchent davantage à communiquer  des informations utiles à leur prospect sur comment les joindre, les trouver, ou encore comme une manière de les informer sur le savoir-faire de l’entreprise. De nombreuses entreprises ont également pris le virage d’internet en décidant de le dédier à la vente et en optimisant la navigation. Le site internet est parfois devenu leur seule manière de vendre. Ces sociétés, généralement appelées pure players, ne passent que par ce canal. Il n’est plus rare d’avoir des sociétés où toutes les transactions passent pas de l’immatériel.

Les défis engendrés par la création d’un site internet commercial

Posséder un site internet est souvent vu comme une étape cruciale pour les entreprises. Après une longue phase d’euphorie, ils ont été nombreux à être déçus par la capacité à réaliser réellement des ventes sur internet. Déjà parce que le nombre de site internet croissant a petit à petit entraîné le fait que les sites webs deviennent de moins en moins visibles. Ainsi, rien ne sert d’être présent sur Google si votre site n’apparaît qu’à la 124e page. La problématique du référencement s’est donc posée et les règles du géant sont aujourd’hui devenues providentielles. Afin de remonter dans le classement, de nombreuses entreprises ont décidé de passer par du référencement payant. Autre souci : le retour sur investissement (ROI) de nombreuses campagnes où chaque clic coûte de l’argent et doit donc en rapporter, tout comme pour des campagnes publicitaires. Les investissements ont également voulu être optimisés et le « taux de conversion » est rapidement devenu un terme à la mode. De nombreuses entreprises ont dû travailler sur l’ergonomie de leur site afin de s’assurer une meilleure conversion du nombre de visiteurs en clients.

La digitalisation des outils : blogs, emailing, newsletters…

Aujourd’hui, la digitalisation ne se contente pas d’un site internet puisque de nombreux nouveaux outils ont vu le jour parmi lesquels l’utilisation de blog, d’emailing et de newsletters même si en réalité une newsletter reste une typologie d’emailing. De nombreuses règles se sont imposées afin de protéger les particuliers de l’utilisation de leurs données personnelles par des entreprises désireuses de faire toujours plus de chiffres.

Les réseaux sociaux

Après une longue période dans laquelle les entreprises se sont contentées de fournir de l’information à leurs prospects et clients, une nouvelle période est arrivée : celle des réseaux sociaux ou l’ère du web 2.0. Le principe est simple, il ne s’agit plus de communiquer une information mais d’avoir une vraie interaction avec ses utilisateurs. Les réseaux sociaux sont rapidement devenus incontournables et les entreprises ne se cantonnent plus à une simple page statique mais consacrent un temps certain à l’animer. Si de nombreuses entreprises s’en sont servies pour faire le buzz, la réactivité demandée par les clients a largement augmenté et il faut considérer que nous allons de plus en plus vers l’immédiateté avec un client qui veut des réponses instantanées, à toute heure. Par ailleurs l’effet BAD Buzz n’est également plus à négliger et les entreprises qui ont subi des retombées négatives d’une communication non maîtrisée sont légions.

Les IA

Pour pouvoir traiter ce nouveau besoin d’immédiateté, les IA commencent à se développer et il n’est plus rare de discuter avec un chatbot avant d’arriver sur un interlocuteur réel. Les dernières présentations de Google montrent que les interactions vont aller de plus en plus loin et que la capacité à interagir de ces entités ne va qu’augmenter. Certaines intelligences peuvent désormais ainsi interagir même par téléphone avec vous grâce à des outils comme la reconnaissance vocale. Vous pouvez ainsi commander sans avoir affaire à un être humain.

Les bonnes raisons de ne pas lever des fonds !

Les bonnes raisons de ne pas lever des fonds !

Lever des fonds apparaît souvent dans les différents médias comme le symbole de la réussite d’une start-up. Votre entreprise a atteint un cap de développement et vous souhaitez ouvrir de nouveaux horizons. Pourtant, vous commencez à entendre que lever des fonds pourraient ne pas se révéler l’eldorado promis. En voici quelques bonnes raisons de ne pas lever des fonds.

Vous allez perdre en contrôle et liberté

Lever des fonds implique, la plupart du temps, de céder des parts de son entreprise en contrepartie. Vous annoncez votre vision à ceux qui investissent et que vous essaierez de respecter au maximum. Dans la majorité des cas, vos choix seront influencés par votre volonté de respecter vos engagements dans les meilleures conditions pour ceux qui ont cru en vous. Vous pourrez prendre des décisions qui valoriseront votre rentabilité au détriment de la performance future de l’entreprise. Pire, vous pouvez perdre le contrôle de l’entreprise en devenant minoritaire ou en ayant des clauses qui vous bloqueront sur certaines décisions. Vous pourriez même parfois vous voir éjecter de votre chaise de président / gérant. Bien entendu, vos possibilités de développer plus rapidement votre entreprise ou de vous imposer comme le leader d’un marché peut vous séduire mais doit-elle se faire au détriment de votre liberté ?

Vous allez devoir rendre des comptes

Avoir des actionnaires implique nécessairement de devoir rendre des comptes. Déjà, vous êtes tenu à un devoir d’information et votre assemblée générale vous obligera à rendre des comptes autant sur le passé que sur votre stratégie à venir. Si vous restez libre de vos choix, vous devez les expliquer et mettre en place de nombreux outils. Ces outils peuvent bien entendu vous aider dans votre gestion mais peuvent également s’avérer coûteux en temps/ressources/argent pour les tenir à jour et en rendre compte. Il n’est pas toujours agréable de rendre des comptes surtout quand vous avez pris des décisions qui n’ont pas donné le résultat escompté car vous prenez des risques comme tous les entrepreneurs.

Le formalisme va augmenter

Il reste facile de se mettre d’accord quand on est tout seul ou peu nombreux. La plupart des entreprises étant très flexibles quand vous êtes à l’unanimité … avec vous-même. Prenons un exemple : vous souhaitez convoquer une assemblée générale à la dernière minute mais vous devez prévenir vos actionnaires deux semaines à l’avance sauf si l’ensemble des actionnaires est présent. Plus facile à faire à deux ou trois qu’à 25. Le formalisme augmente : les pactes d’actionnaires et statuts peuvent changer lors de la réalisation d’une levée de fonds. Faites donc bien attention aux clauses qui peuvent renforcer de manière trop importante le formalisme.

Vous pouvez perdre la maîtrise de votre croissance.

Une levée de fonds notamment en série B s’avère souvent signe de croissance rapide. Qui dit croissance rapide dit également augmentation des dépenses. Vous ne levez d’ailleurs pas de l’argent car vous pouvez autofinancer les dépenses, mais bien parce qu’en général, votre capacité à gérer cette augmentation de la production peut nuire à vos finances. Si les acquisitions peuvent être rapidement calculées, que ferez-vous si ce que vous attendez d’elles ne se réalisent pas. Vous choisissez de recruter rapidement mais que ferez-vous si les chiffres ne sont pas atteints. Les exemples d’entreprise ayant levé de l’argent puis s’étant retrouvé en liquidation judiciaire sont légion. Il faut savoir parfois prendre son temps pour grandir et ne pas sauter trop d’étapes.

L’argent nuit parfois aux bonnes décisions

Il s’agit d’un cas que nous souhaitions particulièrement aborder dans cet article car il s’agit d’un cas fréquent pour les start-ups. Beaucoup d’entre elles lèvent tôt, très tôt, trop tôt sans avoir vraiment testé les différentes possibilités. Le business model commence à fonctionner mais l’ensemble de l’activité n’est pas encore maitrisée et les zones d’investissement restent floues. La vision peut se révéler encore jeune et des « tests », qui peuvent s’avérer concluants à petites échelles, peuvent rencontrer des obstacles à plus grande échelle. Une fois la levée de fonds effectuée, l’ensemble des possibilités s’offrant aux créateurs, ils auront tendance à investir massivement sur ce qui pourrait bien être avec le recul une mauvaise pratique. D’autre part, il ne faut pas négliger que le fait d’avoir massivement de l’argent et d’un seul coup peut nuire à votre jugement sur une dépense.

Si on est très exigeant quand on n’a peu d’argent à disposition, il est fréquent que le dirigeant devienne plus dispendieux quand il en a beaucoup et qu’il a été bloqué pendant plusieurs mois pour faire des investissements. De nombreux dirigeants qui ont réalisé une levée de fonds parlent de cette situation et regrettent une dépense inutile liée au fait qu’ils ne connaissaient pas assez leur secteur d’activité ou la performance d’un outil qu’ils n’ont pas encore pu tester.

Vous pouvez éveiller la concurrence

Votre réussite peut ne pas plaire à tout le monde. Certains peuvent entendre parler de vous et tenter un « copycat » de votre entreprise. Certaines entreprises se sont d’ailleurs spécialisées sur la copie de concept qui marche. Ils peuvent ainsi dupliquer votre modèle dans votre pays mais aussi à l’étranger et freiner votre croissance lorsque vous vous lancez à l’international en étant bien mieux implanté que vous.  Votre concurrence directe peut également réaliser que vous serez un compétiteur auquel elle devra faire face et décider de prendre les contre-mesures pour éviter que votre offre ne s’impose aux yeux des consommateurs.

Si les bonnes raisons s’avèrent nombreuses de lever des fonds, n’oubliez pas de vous poser les bonnes questions avant de la réaliser. Vous pourriez bien regretter de l’avoir fait.

Pourquoi prendre l’avis de ses clients en compte ?

Pourquoi prendre l’avis de ses clients en compte ?

Prendre l’avis de ses clients en compte devient une nouvelle donne. Certains évoquent à l’inverse que le chef d’entreprise devrait pré-devancer le besoin du client et chercher à en créer d’autres en s’appuyant souvent sur l’exemple du Smartphone qu’on n’utilisait pas et qui sont devenus des objets indispensables dans tous nos usages de la vie quotidienne. Zoom sur les bonnes raisons de susciter l’avis client.

1/ C’est lui le principal utilisateur

En tant qu’utilisateur de votre solution, il rencontre ou a rencontré des soucis avec votre solution. Si vous maîtrisez cette dernière sur le bout des doigts et que vous connaissez tous les onglets de votre plateforme ou de votre site internet, il l’utilise de manière intuitive. Il n’a pas de temps à perdre et vous devez justement lui en faire gagner pour augmenter son taux de conversion, améliorer sa satisfaction et donc son réengagement ou sa recommandation … Il peut ensuite vous signaler ce que vous devez améliorer en priorité pour qu’il puisse optimiser l’utilisation de votre produit. Enfin, Il peut ainsi détecter des fonctionnalités manquantes et dont il aurait besoin, source d’amélioration continue pour vous.

2/ Il connaît très bien votre concurrence

Votre utilisateur ne se contente pas toujours que de vous. Il a utilisé parfois les produits de votre concurrence et connaît les raisons pour lesquelles il vous a choisi. Ce ne sont peut-être pas les critères auxquels vous pensez. Alors plutôt que de vous mettre dans la tête de votre utilisateur, peut-être pourriez-vous lui demander les raisons de son choix. Certaines fonctionnalités lui ont peut-être fait opter pour votre solution mais il se pourrait rapidement que celles-ci ne lui suffisent plus ou que celles manquantes l’obligent à opter pour s’engager auprès des deux solutions. Vous pourriez alors vous retrouver coiffé au poteau par un concurrent qui décide de s’adapter à votre offre et de lui apporter une solution plus globale répondant davantage à ses besoins que la vôtre.

3/ Le bouche à oreille toujours efficace

Dans la plupart des cas, la recommandation client reste l’une des manières les plus efficaces pour … acquérir de nouveaux clients. Quoi de mieux qu’un client satisfait pour vous en faire acquérir de nouveaux. Votre client peut devenir votre meilleur commercial et un client satisfait ou au moins dont vous prenez le besoin en compte, représente une excellente source de transformation et d’acquisition. Les clients sont rarement isolés et rencontrent vos autres clients dans des cercles parfois très fermés dans lesquels vous ne pourrez parfois pas mettre le pied sans être sollicité pour entendre des critiques. Laissez-les vous recommander en améliorant chaque jour leur satisfaction !

4/ Les avis des uns peuvent convaincre les autres

Dans un monde aussi connecté que le nôtre, la réputation d’une entreprise ou d’un produit joue un rôle déterminant. Vous fiez-vous aux avis des autres clients avant de réserver dans un restaurant ? Avant de choisir une voiture ou avant de nombreux achats ? Si vous ne le faites pas, sachez que le consommateur s’informe aujourd’hui dans la plupart des cas. Personne n’aime se tromper et l’avis des autres clients représentent souvent un bon indicateur et s’avère déterminant lors du choix final d’un produit ou d’un autre. L’avis client rassure et vous pourrez bénéficier de vos clients satisfaits. Certains n’hésitent pas à solliciter leurs clients satisfaits afin qu’ils postent leur avis. Alors pourquoi pas vous ?

5/ Il peut indirectement vous informer de ses futurs besoins

Il se peut que l’utilisateur ne connaisse pas lui-même exactement ce dont il ait besoin et soit satisfait par votre produit/service. Rien ne vous empêche d’essayer d’aller plus loin avec ceux qui le souhaitent et de pré-devancer leur futur besoin. Votre produit possède certaines caractéristiques qui seront améliorées dans le temps même s’il présente le produit le plus innovant qui existe au moment où vous adressez à eux. N’hésitez pas à vous enquérir sur d’autres produits qu’ils utilisent car il se pourrait bien que votre axe d’amélioration soit dans un domaine qui se révèle connexe au vôtre et qui pourrait être regroupé dans une solution unique.

6/ Il peut devenir un ambassadeur

Même au-delà de vous recommander auprès des autres clients, certains clients n’hésitent pas à prendre un rôle plus important : celui d’ambassadeur. Ils deviennent alors des véritables vecteurs de communication de la marque, n’hésitent pas à répondre aux autres usagers et deviennent souvent les early adopters de vos autres produits. Certaines marques comme Apple ou Blablacar l’ont bien compris et n’hésitent pas à les mettre en valeur grâce à des idées novatrices. Ils vous donnent beaucoup et vous leur rendez bien parce qu’ils le valent bien !

Qu’on soit visionnaire ou non, prendre l’avis de ses clients recèlent des avantages à ne jamais sous-estimer. Certes, prendre l’avis client peut inciter le client à mettre en cause l’utilité de votre offre et à se plaindre, mais la plupart du temps l’avis client demeure surtout l’occasion pour vous de prendre du recul sur votre activité et de vous demander comment vous pourriez mieux faire.