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Comptabilité et commercial à l’heure du numérique

Comptabilité et commercial à l’heure du numérique

L’administratif et le commercial en entreprise ont été les deux secteurs les plus affectés par la digitalisation. Qu’on parle de prospect, de devis, de factures ou encore de justificatifs, les entreprises ont largement décidé de surfer sur la vague de l’ère du numérique que ce soit pour gagner du temps, conserver des documents ou encore faciliter la transmission d’informations.

La prospection commerciale

La prospection commerciale a été pendant longtemps effectuée à l’aide de tableaux Excel ou de logiciels de base. Il reste d’ailleurs courant pour les petites entreprises de commencer sous ce format lorsque le nombre de prospects est relativement faible. Il apparaît évident que la transition numérique s’est révélée une opportunité pour les cellules commerciales : celle de pouvoir suivre un grand nombre de prospects. L’accès rapide à la base entière de données et la capacité à retrouver rapidement un client a convaincu les entreprises de son utilité. Les différents commerciaux peuvent ainsi rapidement déterminer si un client a été contacté par une personne de l’équipe et a permis d’éviter les doublons et de s’organiser sans avoir à connaître la base entière.

L’organisation même du commercial a changé notamment grâce à la capacité à recevoir des alertes et les personnes les plus récalcitrantes pour l’adopter se sont laissé convaincre par la possibilité de classifier les prospects suivant le degré d’intéressement et de pouvoir prioriser en fonction de ces éléments. Mieux, l’historique permettant de retrouver les derniers échanges avec le client, la mémorisation de chaque relation (à condition d’une bonne organisation) n’est plus nécessaire. Avantage supplémentaire, les reportings se sont trouvés facilités et le taux de conversion, par exemple, peut rapidement apparaître, permettant à chaque commercial de déterminer des ratios comme nombre de prospects / de devis / de rendez-vous physiques / téléphoniques / de transformations… Des données facilement éditables à tout moment et consultables en temps réel.

La transformation des outils de facturation

Pendant longtemps, de nombreuses entreprises ont édité leur devis sous format Word notamment et transformaient ensuite les factures correspondantes. Elles utilisaient des logiciels leur servant à transformer leurs documents en format PDF avant de les envoyer à leur client.  L’arrivée de la « véritable » ère digitale a profondément transformé cette pratique et ceci pour plusieurs raisons. D’abord, le gain de temps puisque le passage d’un devis à une facture s’est rapidement retrouvé automatisé sans risque d’erreur (Il était courant d’oublier de copier-coller une partie). La capacité à générer rapidement ces documents à partir de modèles préenregistrés a également contribué à l’essor du numérique dans ce domaine. La transmission par mode numérique est devenue la règle, ce format s’est donc rapidement imposé. Ensuite, la communication entre les logiciels de prospection commerciale et d’éditions de devis/factures a parachevé le tout en permettant d’éviter une perte d’information.

Le suivi commercial, une digitalisation aux multiples intérêts

L’évaluation des performances commerciales a suivi. Il est possible de pouvoir suivre l’encours que ce soit en termes de devis enregistrés, envoyés et acceptés ou encore de déterminer des délais d’encaissements par rapport aux factures générées. Les données ont permis aux différents commerciaux d’échanger sur les clients prospectés ou signés et de garder un historique de la relation client. Autant de raisons évidentes de passer à l’ère du numérique dans l’administratif commercial. Les nombreuses ventes numériques ont également contribué à ce phénomène et le fait de pouvoir croiser ces données en « un clic » avec les autres performances commerciales a fini par convaincre bon nombre d’entreprises de passer au tout numérique.

L’administratif côté comptabilité

Une fois les informations commerciales mises en place, il est rapidement apparu comme indispensable d’émettre les notes de frais et factures fournisseurs sur le même format et donc d’y ajouter cette nouvelle fonction. L’obligation de garder l’ensemble des pièces justificatives pendant dix ans à partir de la clôture de l’exercice de l’article L123 – 22 du Code de commerce a longtemps retardé cette pratique mais les avantages étaient ici aussi non négligeables. En effet, la possibilité de corréler ces données avec les ventes permet de déterminer rapidement si le pan d’activité concerné est rentable. De la même manière, les paies sont rapidement devenues numériques et le regroupement de l’ensemble de ces données s’est transformé en un must.

Les exports possibles de données, leur conservation en format numérique et la capacité des différents logiciels à réunir l’ensemble des fonctions (paies, ventes, achats) ou à communiquer entre eux a naturellement favorisé l’essor du numérique dans la partie administrative des entreprises et a contribué également à ce changement. L’analyse plus fine des données a permis de réaliser plus rapidement un état des lieux, de mieux identifier les activités non rentables et de prendre les décisions en conséquence. En conséquence, communiquer tous ces résultats permet de faire gagner du temps aux entreprises et aux dirigeants qui ne raffolent guère souvent de l’exercice comptable et de reporting.

Fidélisation et bases de données

Fidélisation et bases de données

Aujourd’hui, la problématique des bases de données se posent constamment. Le nombre d’informations qui circulent a largement explosé. Il est évalué qu’en 2020, elles représenteront plus de 44 000 milliards de gigaoctets soit dix fois plus qu’en 2013.

Les entreprises et la gestion de données 

Pendant très longtemps, les entreprises ne disposaient pour la plupart que de peu d’informations sur leurs clients. L’interaction créée par les réseaux sociaux ainsi que le digital a entraîné une explosion des informations détenues par celles-ci sur leur client. Il est clair que même aujourd’hui peu d’entreprises optimisent parfaitement leur base de données. Selon une étude menée par Talend et Researchscape International, malgré les initiatives prises par les entreprises pour fidéliser leurs clients, seuls 61 % de ceux-ci pensent qu’elles comprennent réellement leurs besoins.

… Vers une personnalisation de la demande. 

L’exploitation des données représentent pourtant une véritable mine d’or dans le cadre de prestations qui vont être de plus en plus personnalisées afin de répondre à un client de plus en plus exigeant et de plus en plus sollicité. Sa capacité à être disponible étant réduite, il faudra pouvoir exploiter au mieux des données afin de ne pas le déranger.

6 Conseils pour être en accord avec  le RGPD 

1. Être transparent 

Le RGPD repose essentiellement sur le consentement de vos prospects, clients et utilisateurs de vos plateformes en ligne. Pour obtenir sa validation, il s’avère nécessaire que chacun comprenne la gestion de ses données personnelles. Il s’agit alors pour les entreprises de faire preuve d’une totale transparence en écrivant des conditions générales d’utilisation claires qui mentionnent distinctement le traitement des données personnelles. Le RGPD donne plus de droits aux utilisateurs qui pourront alors faire état d’une réclamation dans le cadre d’un litige. Les mentions légales de votre site doivent donc comporter le nom de l’éditeur du site et la personne morale ou physique à laquelle s’adresser en cas de problème. 

2. S’assurer du consentement 

Au sein d’une entreprise, les newsletters et les mails deviennent des pratiques courantes qui nécessitent d’être revues avec la mise en place du RGPD. Les entreprises ont pour obligation d’interroger les utilisateurs sur le comportement à adopter face à leurs données personnelles. Dans ce cadre, vous devrez réaliser un double opt-in, ce qui consiste à interroger clairement l’utilisateur à deux reprises à l’aide de checkbox pour s’assurer qu’il consent à vos pratiques. Une fois ces changements effectués, dans l’avenir, vous aurez pour obligation de notifier vos clients, prospects et utilisateurs si vous souhaitez mettre en place une nouvelle procédure de traitement des données ou une nouvelle collecte pour vos études marketing, commerciales ou autres.

3. Contacter ses prestataires et ses sous-traitants 

Dans le cadre du RGPD, les entreprises n’envisagent pas forcément le fait que les données qu’elles collectent peuvent être transmises à d’autres structures. S’il s’agit de votre cas, il s’avère essentiel de contacter vos prestataires ou sous-traitants afin de vous accorder sur le traitement des données collectées. Vous ne devez pas négliger ce point puisqu’il faudra à votre tour en informer vos utilisateurs. Une fois le contact établi, vous devrez réaliser un contrat clair avec vos prestataires et partenaires pour être sûr de l’utilisation des données de vos clients. En tant qu’entreprise si vous avez réalisé la collecte, vous êtes responsables aux yeux de la loi. Ce questionnement nécessite donc de se faire auprès des entreprises qui s’occupent de votre CRM, votre solution emailing, vos fournisseurs, etc.

4. Réduire sa consommation de data 

En tant qu’entreprise vous accumulez souvent de grandes quantités de données sur de nombreuses personnes. Avec le RGPD, les structures avec le moins d’informations personnelles rencontreront moins de difficultés, puisque le règlement demande que les éléments collectés aient une réelle pertinence pour l’entreprise. Il s’agit de remettre en question l’utilisation et l’importance des données que vous collectez. Si elles ne vous servent pas, supprimez-les. La bonne question à se poser reste : « Ai-je vraiment besoin de toutes ces informations sur mes clients ? ». 

5. Se renseigner sur les applications à l’international

Bien que le RGPD soit une législation européenne, le règlement peut s’appliquer différemment en fonction des lois nationales d’un pays. Si vos prestataires ou bien vos partenaires se trouvent à l’étranger, il s’avère nécessaire de se renseigner sur les mises en place qu’ils doivent effectuer. Ce point vous aidera à comprendre le traitement de votre collecte de données par d’autres acteurs pour ensuite pouvoir en informer vos clients et utilisateurs. Le RGPD fait référence à plus de 50 lois nationales d’autres pays, il est donc préférable de se renseigner pour adapter votre traitement. 

6. Se renseigner auprès de la CNIL 

En France, l’organisme qui vérifie la conformité des entreprises face au RGPD est la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, ndlr). Durant les premiers mois de l’application du règlement européen, cet organisme a affirmé être conciliant avec les entreprises n’étant pas encore totalement au point. Les sanctions commenceront à s’appliquer début 2019, selon ses déclarations. Les entreprises disposent d’une période de plusieurs mois pour se mettre en conformité avec la réglementation. Attention toutefois, une fois le délai dépassé, les sanctions tomberont et pourraient bien mettre en péril votre activité.

En cas de non-respect de la législation, les entreprises s’exposent à une amende de 20 millions d’euros ou bien 4 % du chiffre d’affaires annuel. Pour ne pas prendre de risque, il est préférable de suivre les conseils et les multiples informations que la CNIL diffuse régulièrement. Ce règlement engendre diverses difficultés au sein des structures, il s’agit donc de prendre les devants en contactant directement cet organisme en cas de doutes, d’erreurs ou même d’incompréhension. 

Ces entrepreneurs inspirants et motivants à suivre sur YouTube

Ces entrepreneurs inspirants et motivants à suivre sur YouTube

Être entrepreneur n’est pas facile. Tout le monde connaît des hauts et des bas, se pose de multiples interrogations sur son entreprise ou son projet et doit souvent faire face à des circonstances qui lui imposent d’être solide, expérimenté et de miser sur son savoir-faire. Des éléments inspirants et motivants pour avancer pourraient lui être utiles. Le modèle de la vidéo autour de ses principes essentiels se popularise aujourd’hui de plus en plus auprès des internautes, notamment sur les réseaux sociaux comme Instagram ou Twitter. Depuis qu’il a été créé en février 2005, le média social YouTube est devenu un véritable tremplin pour de potentiels jeunes talents. Il met également en lumière des passionnées de l’entrepreneuriat qui cherchent via leur chaîne à transmettre leur expertise et leurs conseils à d’actuels ou de potentiels entrepreneurs. Voici une sélection de deux entrepreneurs inspirants et motivants à suivre sur YouTube dont vous pouvez apprendre de chacun.

Depuis le début de l’année, le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux dans le monde a augmenté de 100 millions, portant le total à plus de 3,3 milliards de personnes. Selon l’étude  de Divimove (société spécialisée dans le Digital Media, ndlr), 90 % des 500 plus grandes entreprises et marques mondiales possèdent au moins une chaîne YouTube dédiée à leur activité. Au-delà de celles-ci, des entrepreneurs et des passionnées d’entrepreneuriat se lancent aussi dans l’aventure pour proposer leur aide et leur savoir-faire à la communauté.

Les chiffres YouTube essentiels

  • YouTube compte une audience totale de 2 milliards d’utilisateurs par mois.
  • En France, 46 millions d’utilisateurs actifs se rendent chaque mois sur YouTube.
  • En un an, le nombre de chaînes YouTube générant des revenus mensuels à 6 chiffres a augmenté de 40 %.
  • Cette année, YouTube a permis aux marques d’augmenter leur notoriété de 14 %.
  • 500 heures de vidéo sont uploadées chaque minute sur YouTube.

Manuel Diaz, président de l’entreprise Emakina.FR

Entrepreneur spécialisé dans le numérique, Manuel Diaz est passionné par cet univers depuis l’âge de 18 ans. Il a créé en 1997 avec l’aide son frère, l’une des premières agences web de l’Hexagone à Limoges, Groupe Reflect. Avec l’explosion et l’installation du digital à partir des années 2000, notamment dans le business, l’entreprise a changé de nom pour s’appeler Emakina.fr suite au rachat de 99,9 % de son capital par le groupe belge Emakina. Aujourd’hui, l’entrepreneur est toujours à la tête de son agence. Il a lancé en août 2014, sa chaîne YouTube autour notamment de ses domaines de prédilection, le numérique et le management humain.

Son slogan : « Entreprendre est un mode de vie ». Avec plus de 2 581 691 vues recensées et 385 vidéos à son actif,  il propose aux internautes, différentes rubriques notamment « Marche ou Crève » et « Non Stop ». Dans la première, celui-ci aborde dans un format court, de trois à dix minutes, les différents questionnements autour du monde de l’entrepreneuriat et du management. Avec franchise et pédagogie, il met en lumière notamment la question des échecs, propose des conseils sur la gestion d’une entreprise et lance des débats ainsi que des discussions sur des sujets d’actualité du monde digital. Quant à la deuxième, le dirigeant nous plonge dans les coulisses de sa vie d’entrepreneur en allant à la rencontre de nombreux acteurs et événements autour du numérique et du marketing.

Olivier Roland, un entrepreneur aux multiples facettes

Mordu d’entrepreneuriat, mais également de la vie, Olivier Roland veut transmettre sa vision et ses valeurs. Abandonnant ses études après une première littéraire, il développe à l’âge de 19 ans, sa première entreprise, Hypro, centrée sur les services et les dépannages informatiques. Elle rencontre le succès, mais le jeune dirigeant se rend compte du difficile rythme de vie et du déséquilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle. Via le blogging professionnel et des livres de développement personnel, il décide de créer une société au service de sa vie et non l’inverse. Il fonde alors son premier blog « Des livres pour changer de vie » qui rencontre un grand retentissement. Depuis, Olivier Roland a publié plusieurs ouvrages dont « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » et voyage autour du monde pour donner des conférences afin de donner des moyens aux entrepreneurs de réussir.

 Se définissant comme « blogueur, archéologue amateur, plongeur, pilote d’avion, globe-trotter et conférencier international » sur son site web, l’homme porte également le costume de Youtubeur, en ayant lancé sa chaîne en août 2009. Avec 16 286 809 vues recensées et plus de 1600 vidéos, il partage des conseils, des méthodes et des stratégies pour les entrepreneurs qu’il surnomme les « Rebelles Intelligents ». Dans le but qu’ils soient plus libres et heureux tout en s’accomplissant autrement. Il propose en quelques minutes, par exemple de donner des astuces pour être plus à l’aise sur scène et engager une audience ou pour rebondir lorsqu’un projet échoue dans ses objectifs.

Le pouvoir de YouTube

Les entreprises ont de plus en plus conscient du pouvoir de YouTube, dans les atouts qu’il peut provoquer sur leur business. C’est un excellent moyen de promouvoir leurs produits ou leurs services, de fidéliser leurs clients et de se démarquer de la concurrence. Les grandes sociétés sont nombreuses aujourd’hui à intégrer cet élément dans la stratégie de communication. Elles font intervenir de célèbres Youtubeurs notamment Orange avec Grégory Guillotin, spécialisé dans les caméras cachées, qui rendre dans la peau d’un « Super stagiaire » pour mettre en lumière les différents métiers de l’opérateur téléphonique français.

Des entreprises vont même plus loin en proposant des stages de Youtubeur d’entreprise. C’est notamment le cas de la start-up Sénova, créée en 2009, spécialisée dans la rénovation écologique de bâtiments, qui a lancé fin 2017, cette annonce atypique. Dans le but de raconter l’histoire des clients de la jeune pousse via une web-série intitulée « Sénova, Ca nous va ! ».

Optimisez votre utilisation des réseaux sociaux

Optimisez votre utilisation des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux, les entrepreneurs en on conscience, il faut les utiliser et les manier à bon escient. De nombreux exemples montrent que parfois certaines interventions nuisent à l’image d’une entreprise parce qu’elles sont trop spontanées et donc peu réfléchies. La croissance des réseaux sociaux est telle qu’un nouveau métier a été créé, le community management. Si la plupart des grandes enseignes en ont fait une partie intégrante de leur stratégie de communication, certaines entreprises sont encore réticentes à leur emboîter le pas, préférant rester dans l’ombre des outils marketing traditionnels. Pourquoi et comment optimiser votre utilisation des réseaux sociaux ? Focus.

Les réseaux sociaux, un véritable atout commercial

La présence d’une société sur Internet ne se limite désormais plus à un site web, les réseaux sociaux font le buzz. Pour les plus récalcitrants, dressons une petite liste des atouts commerciaux qu’ils représentent :

  • Ils optimisent le référencement de votre site web : plus on parle de vous sur les réseaux sociaux, plus vous vous hisserez au top des moteurs de recherche.
  • Ils sont une véritable marque de notoriété publique : alimenter les réseaux sociaux, c’est faire découvrir sa société et ses produits.
  • Ils accroissent le trafic de votre site web : si vos réseaux sociaux sont bien gérés, les internautes voudront tout savoir de vous et se rendront automatiquement sur votre site.
  • Ils représentent une véritable niche de nouveaux clients potentiels, qui vous feront en plus de la publicité gratuite en partageant vos mises à jour.
  • Ils constituent la meilleure source de feed-back sur vos produits et vous permettront ainsi d’apporter les améliorations requises pour booster vos ventes.

À utilisation optimale, rendement optimal

Il ne suffit pas d’ouvrir un compte sur les réseaux sociaux pour pouvoir en profiter, le maître mot est d’optimiser. Comment ça se passe ?

  • Commencez par vous informer sur les réseaux sociaux existants et leur usage ainsi que les types d’utilisateurs.
  • Définissez d’abord les objectifs de votre présence sur les réseaux sociaux, ainsi que vos cibles.
  • En fonction de vos objectifs et de vos cibles, adhérez à un ou plusieurs réseaux sociaux sur lesquels vous allez communiquer.
  • Soignez l’apparence de votre page, avec une photo de couverture et de belles images, car le visuel attire.
  • Faites une brève description de votre société et de vos activités avec un lien vers votre site Internet et vos autres réseaux sociaux.
  • Bâtissez un réseau en vous faisant le maximum de contacts.
  • Choisissez d’animer régulièrement votre page, en parlant de votre société et de vos produits, mais pas que. Réagissez à l’actualité, partagez les vidéos qui font le buzz …
  • Vérifiez régulièrement vos commentaires et vos messages et réagissez-y systématiquement. Au-delà de la distance, créez un contact humain avec les membres de votre réseau.
  • Faites preuve d’éthique professionnelle en évitant la vulgarité, la familiarité, les photos choquantes ou inappropriées, les fautes d’orthographe et les critiques.
  • Mesurez et analysez régulièrement votre audience.
  • En plus de tout cela, profitez de votre présence sur les réseaux sociaux pour être à l’affût de vos concurrents et faire de la veille marketing.

Vous sentez-vous prêts à sauter le pas ? Sachez toutefois que la gestion des réseaux sociaux est une activité preneuse de temps et qu’il est préférable d’attribuer cette tâche à une personne en particulier dans la société, le chargé de communication ou le community manager, qu’il soit freelance, ou non.

Le made in France a-t-il toujours le vent en poupe ?

Le made in France a-t-il toujours le vent en poupe ?

Les entreprises françaises se lancent le défi de réaliser des productions made in France, considérées comme des gages de qualité. Grâce à cette appellation mais surtout à leur savoir-faire des entreprises comme le Slip Français ou encore Luhmen sont devenues des success story. Le made in France deviendra-t-il une référence incontournable ?

Les sondages sont explicites sur l’engouement

Selon un sondage Ifop, l’étiquette « Made in France » revêt une signification particulière pour de nombreux Français : participer au maintien de l’emploi en France (pour 93%), soutenir les entreprises du pays (93%), préserver les savoir-faire nationaux (92%) ou plus simplement réaliser un « acte utile » (88%). Trois quarts des Français (74%) seraient même prêts à payer plus cher pour un produit « Made in France » (Ifop, juillet 2018).

De plus, selon un sondage Opinion Way pour l’agence Insign, 64 % des Français indiquent avoir augmenté leur consommation de produits français depuis la pandémie et restent prêts à consacrer un budget plus important. La pandémie a conduit  les consommateurs à se tourner vers des produits made in France.  61 % des sondés déclarent acheter le plus souvent possible des produits fabriqués en France depuis la Covid.  Les raisons pour lesquelles les consommateurs se tournent vers les produits français sont les mêmes que celles qui ressortent de l’enquête du printemps dernier : la volonté de soutenir les producteurs locaux et les entreprises françaises pour soutenir l’économie.

En janvier 2017, Emmanuel Macron a reçu plus de 140 grands entrepreneurs étrangers pour leur présenter l’attractivité française. Mettre en exergue les atouts de la production française se montre révélateur de l’implication du gouvernement et de son souhait de miser sur sa croissance. Au cours de cette rencontre, 72% des investisseurs américains ont émis le souhait de profiter de cette embellie et de s’y investir à l’avenir. Les cartes sont-elles dans nos mains !

En France

Pour l’Hexagone, la part du made in France est exponentielle et se révèle être un facteur de développement des entreprises. En effet, les consommateurs français se sentent réellement concernés car produire en France, c’est contribuer au développement du savoir-faire sur le territoire et donc de multiplier les emplois. Cet argument de l’emploi et la diminution du temps des trajets, qui réduisent de manière considérable les impacts sur l’environnement, en a convaincu plus d’un d’acheter français.

Mais aussi et ce n’est pas non plus négligeable, l’application du droit français en matière salariale reste un fer de lance. Les consommateurs sont hostiles à une production étrangère dans laquelle les conditions de travail sont loin de respecter les droits de l’Homme et conduisent à exploiter une main d’œuvre au nom du profit et à détruire les emplois dans l’hexagone. Le made in France s’impose donc comme un gage de qualité des produits et du respect de la dignité de la vie.

Le prix est-il rédhibitoire ?

Pour les entreprises et les consommateurs, la difficulté du made in France se situe essentiellement dans le prix. Le Slip français, par exemple, se fait le chantre du gage de qualité mais le prix à investir pour le consommateur est de l’ordre de 30€ à 40€ contrairement à un sous-vêtement en grande surface dont le prix avoisine les 10€. Certes, le made in France est loin d’être bon marché, mais il reste un pari gagnant en général. Pour les sous-traitants du Slip français, la croissance était de l’ordre de 15% en 2017 et l’année 2018 s’annonce encore meilleure. Beaucoup d’acheteurs préfèrent investir dans la qualité pour un produit durable mais ne restent pas insensibles à la concurrence des grands groupes étrangers aux prix imbattables et qui correspondent davantage à leur budget.

En France, la fabrication « nationale » continue de s’implanter même si cette concurrence étrangère est redoutable. Certaines entreprises ont fait le pari de rapatrier des locaux, des sous-traitants pour satisfaire les français qui y voient en contrepartie une baisse du chômage.
Grâce à cet engouement, les plateformes téléphoniques des services clients se situent en France et offrent une proximité qui améliorent la qualité de la communication. Les entreprises françaises misent sur ce label pour concurrencer les mastodontes étrangers et sensibiliser les acheteurs à une consommation plus locale.

À l’étranger

Si le made in France arrive à convaincre les Français, il peine à se développer à l’international. L’institut de recherche COE-Rexecode évoque une part d’exportation décevante pour l’année 2017. La part des produits français dans l’exportation des pays de la zone euro est tombé à 12,9% contre 17% au début des années 2000.

Certes, Toyota a annoncé investir 300 millions d’euros dans son usine du nord, près de Valenciennes afin de moderniser le site de production et d’embaucher 700 salariés aux qualités techniques reconnues. Cependant, les produits français rencontrent des difficultés pour s’exporter en raison de leurs prix non attractifs et bien évidemment engendrent des faillites et des pertes d’investissement car le label ne fait pas tout.

Marquage de l’origine ou Origine française garantie, un leurre ?

Le label définit par le code des douanes comme un « marquage de l’origine », correspond « à la dernière transformation réalisée dans l’Hexagone ».
Pour répondre à un possible manque de transparence de la part des fabricants, le label OFG (Origine France Garantie) a été lancé en 2010. Il impose que le coût de revient unitaire du produit soit réalisé en France à hauteur de 50% à 100%. Pour attester de cette certification, l’entreprise doit se soumettre à un audit annuel qui permet de vérifier l’origine du produit.  Ainsi, des marques très célèbres profitent de la notoriété de ce label sur le sol français pour promouvoir les produits fabriqués en partie à l’étranger. Etam ou encore Longchamp investissent dans un marketing autour de la fabrication française et son gage de qualité et leur fabrication se réalise en partie à l’étranger.

Ainsi Etam a reconnu lors d’une interview que « La marque Etam fait preuve d’un réel savoir-faire français. Tout est pensé et prototypé en France, tout comme les dossiers techniques, pour un envoi en production dans le monde entier. Ainsi, nous ne pouvons pas réellement parler de made in France. » La frontière est tenue mais les questions de l’environnement peuvent devenir un facteur qui jouera en faveur du label et de notre production sur le territoire.

Le made in France garde le vent en poupe sur le territoire français, parfois au détriment d’un manque de transparence des marques. Investir dans ce label séduit les consommateurs français, mais l’exportation s’avère encore un pari à gagner.

Les nouvelles tendances en communication

Les nouvelles tendances en communication

Depuis la crise sanitaire, la communication des entreprises prend un nouveau visage. Les pratiques se modernisent et donc génèrent de nouvelles tendances en communication. Les grands groupes n’hésitent pas innover, au risque parfois de proposer une image décalée par rapport à leur image traditionnelle. Focus sur les tendances..

Nouvelle tendance incontournable : communication sur l’environnement

L’environnement est un sujet qui préoccupe une pléthore de consommateurs qui demande aux marques et aux entreprises de s’adapter. À cause du réchauffement climatique, les entreprises se remettent en question et n’hésitent pas à changer leur système pour réduire leurs impacts sur l’environnement. Ce nouveau comportement est valorisé dans leur communication. Les entreprises mettent en avant leurs préoccupations environnementales pour fidéliser les clients. De nombreux « bad buzz », liés au non-respect de normes environnementales ou sociétales comme ce fut   le cas pour Amazon, Volkswagen ou encore Lidl nuisent à leur image. Sous la pluie des critiques à cause d’exploitation salariale ou de mensonge sur leurs émissions de gaz à effet de serre, ces entreprises ont mis à mal la confiance des consommateurs.
Communiquer mais surtout agir pour le bien de la planète est devenu une tendance de communication, source à n’en pas douter d’un business florissant.

Communiquer même sur ce qui fâche

Il y a encore peu de temps, la communication autour des sujets tabous était exclue car les entreprises préféraient cacher les problèmes sous le tapis. Or les valeurs changent avec les réseaux sociaux et les chasseurs de scoop et la transparence est de mise.
Certains groupes ont bien compris l’enjeu d’être davantage explicites avec leurs consommateurs afin d’éviter les « bad buzz » ou les rumeurs. La SNCF par exemple pour les travaux d’été du RER A, a communiqué de manière intensive sur le sujet, à l’aide de vidéos, des réseaux sociaux et d’un blog dédié. Cette communication a permis d’expliquer les enjeux des travaux et permettre aux usagers de comprendre la situation, évitant la montée en flèche du mécontentement car les usagers ont vu leur temps de trajets allongé. Dans son dernier magazine, elle est revenue sur les grands problèmes de son réseau avec les différents incidents à Montparnasse et l’accident de Millas. Jusqu’à présent, son silence assourdissant avait détruit sa confiance avec les utilisateurs. Communiquer sur les sujets qui fâchent va certainement devenir la nouvelle tendance.

Le digital, un instrument fondamental de la communication

L’e-réputation reste primordiale car les internautes sont sans cesse à l’affut de toutes sortes de commentaires. Ceux-ci considèrent souvent que les informations établies par des tiers ont plus de valeurs que celles de l’entreprise. L’e-réputation qu’on le veuille ou non est force ou une faiblesse de la communication de l’entreprise.
Les consommateurs préfèrent renoncer à des services, des prestations ou des achats si les commentaires et la réputation ne correspondent pas à leurs critères. Prêter attention à sa réputation en ligne et mettre en œuvre des outils pour une communication digitale fait partie des nouvelles habitudes. La réputation sur le web et les réseaux sociaux rassure les consommateurs. Mais il peut arriver d’être pris au piège de la toile, un lieu à hauts risques car les informations et la réputation circulent très vite surtout depuis le développement des réseaux sociaux. Les entreprises investissent de plus en plus dans des « community manager » qui contrôlent et communiquent en cas de « bad buzz ». L’entreprise se doit d’être observatrice de son impact et des commentaires diffusés sur la toile afin de ne jamais laisser une image négative perdurer.

Le story-telling, communiquer devient touchant

L’essor du story-telling dans la communication a marqué les esprits. Communiquer grâce à une histoire attractive devient une tendance émergente même pour les entreprises aux communications on ne peut plus traditionnelles. C’est le cas de la BPCE (organe commun de la Banque Populaire et la Caisse d’épargne) qui a choisi de communiquer à travers son rapport d’activité  d’offrir une communication.
Document souvent rébarbatif, le rapport d’activité s’est transformé en nouvelle littéraire à suspens. Par cette communication décalée, le groupe a su se différencier et donner une image plus sympathique à des données parfois austères. Cette communication a surpris le secteur, mais cela permet de dépoussiérer la communication trop classique des grands groupes.

Satisfaire les jeunes à l’aide de la technologie

Les grandes entreprises décident désormais de miser sur des techniques plus à même de plaire aux jeunes. Le but est de s’adresser à un public inhabituel pour communiquer de manière plus large. Safran pour réaliser ce pari a lancé une application nommée « Sky maker », à l’aide de quiz, de vidéos et de chatbot, elle permet d’informer sur les métiers de l’aéronautique. S’adressant à un jeune public, Safran a voulu dévoiler l’enjeu de ces métiers souvent méconnus par les nouvelles générations. Cette communication donne une image moderne de l’entreprise et promeut l’insertion professionnelle. Les jeunes générations sont attirées davantage par les technologies et les entreprises qui se mettent à la portée de la jeunesse et qui valorisent les applications et les réseaux sociaux ont le vent en poupe. Cette nouvelle approche donne une meilleure visibilité aux entreprises. S’adresser aux jeunes leur permettra de devenir pérennes.

Communication et prise de position

Une  tendance s’est instaurée partout dans le monde et particulièrement auprès des grands groupes. Les entreprises s’expriment de plus en plus sur des sujets sociaux et politiques. Une communication risquée mais généralement appréciée des clients et des consommateurs. Aux Etats-Unis, ces prises de position restent nombreuses depuis l’élection de Donald Trump. Facebook et Twitter, par exemple, se sont lancées dans la lutte contre l’extrémisme et les fake news. Quant à la France de nombreuses entreprises se sont exprimées sur le caractère nocif du glyphosate (herbicide de Monsanto) et la TVA solidaire. Ces paroles et actions des grandes entreprises redorent leur image ou montrent leur implication sur des questions de sociétés. Cette communication cependant risquée s’avère bénéfique le plus souvent. Les gouvernements ne sont plus les seuls à jouer un rôle politique, les entreprises se définissent désormais comme des acteurs sociaux et politiques en s’investissant dans les enjeux sociétaux.

Vous avez dit « JEI » ? Jeune entreprise innovante ? Une aubaine !

Vous avez dit « JEI » ? Jeune entreprise innovante  ?

« JEI », votre entreprise correspond-elle à ce statut qui offre de multiples avantages. Afin de vous encourager dans la voie entrepreneuriale, nous vous proposons d’apporter de l’eau à votre moulin (à idées, pas à paroles !) pour vous décider à réaliser les démarches.

Correspondez-vous aux conditions ?

Les nouvelles entreprises, qui se créent avant le 31 décembre 2022 et qui investissent dans la recherche et le développement (R&D), ayant le statut de jeune entreprise innovante (JEI) ou de jeune entreprise universitaire (JEU), peuvent bénéficier d’exonérations fiscales et sociales. Le statut de JEI a été étendu aux JEU qui constituent une catégorie particulière de JEI.
Pour obtenir le statut de jeune entreprise innovante (JEI) les petites et moyennes entreprises (PME) doivent répondre à plusieurs critères spécifiques :

  • être une PME, c’est-à-dire employer moins de 250 salariés et réaliser soit un chiffre d’affaires annuel inférieur à 50 millions d’euros, soit un total de bilan inférieur à 43 millions d’euros ;
  • avoir moins de 8 ans d’existence ;
  • être indépendante (son capital doit être détenu pour 50 % au minimum par des personnes physiques) ;
  • être réellement nouvelle, c’est à dire ne pas avoir été créée dans le cadre d’une concentration, restructuration, extension d’activité ou reprise d’activités préexistantes ;
  • réaliser des dépenses de recherche représentant au moins 15 % des charges fiscalement déductibles
  • En vue de l’obtention du statut de jeune entreprise innovante, les petites et moyennes entreprises doivent se faire connaître auprès de la direction des services fiscaux.

Quelles sont les démarches à effectuer ?

Pour prétendre à l’innovation, votre projet doit s’appuyer sur une offre ou un service correspondant à quelque chose d’existant mais modifié ou de totalement nouveau. Ce projet doit permettre l’apport de fonctions existantes ou nouvelles à destination d’un marché existant ou nouveau. Si vous estimez que votre projet entre dans la catégorie « innovation », n’attendez pas qu’on vole votre idée (ni qu’elle s’envole, « haine au vent » !) et déposez dès à présent une demande auprès de la banque publique d’investissement (BPI) de votre région sur www.bpifrance.fr. Ce groupe public de financement et d’investissement des entreprises procède à une analyse technico-économique de votre projet entrepreneurial et examine sa stratégie d’innovation. Attention, ne vous laissez pas surprendre par les droits d’ouverture du dossier qui s’élèvent à 3000€ hors taxe et restent à la charge de l’entreprise. Comme toutes les bonnes choses ont une fin, la qualification « entreprise innovante » expire au bout de trois ans.
Dans les 10 premiers mois de son activité, l’entrepreneur peut demander, au moyen d’une déclaration sur l’honneur, s’il peut bénéficier des avantages fiscaux à la Direction régionale ou départementale des finances publiques.
Aucune déclaration préalable auprès de l’Urssaf n’est nécessaire pour obtenir l’exonération de charges sociales. L’entreprise applique elle-même l’exonération en remplissant le bordereau récapitulatif des cotisations.

Quels sont les avantages fiscaux ?

Une jeune entreprise innovante bénéficie de plusieurs avantages en matière fiscale et donc bénéficier d’exonérations en matière :

  • d’impôt sur le revenu ou sur les sociétés :

o exonération totale pendant le 1er exercice (ou la première période d’imposition bénéficiaire) ;
o exonération de 50 % pour la période ou l’exercice suivant ;

  • de la cotisation économique territoriale (CFE et CVAE) et de la taxe foncière pendant 7 ans sur délibération des collectivités locales.
  • L’exonération d’impôt sur les bénéfices est cumulable avec le crédit d’impôt recherche (CIR).
  • les JEI peuvent aussi, sous certaines conditions, obtenir :
  • l’exonération des plus-values de cession de parts ou actions ;
  • la restitution immédiate de leur créance de crédit impôt recherche.

Rappel

Les avantages fiscaux s’appliquent aux entreprises créées jusqu’au 31 décembre 2022.

La formation professionnelle : pas uniquement pour les salariés !

La formation professionnelle : pas uniquement pour les salariés !

En tant que chef d’entreprise, vous êtes redevable de la contribution obligatoire relative à la formation professionnelle. Cependant, beaucoup trop d’entrepreneurs ne prennent pas suffisamment en compte que les droits qu’ouvre cette cotisation leurs sont aussi destinés, qu’ils aient le statut salarié ou non salarié. Se former dans ce monde en changement constant permet de développer ses propres capacités mais aussi d’apporter un courant novateur dans son entreprise.

La contribution à la formation professionnelle

Au préalable, il convient de rappeler que la contribution à la formation professionnelle est un effort national supporté pour partie par les entreprises. Cela qu’elles emploient des travailleurs salariés ou non-salariés. Ce dernier cas comprenant les chefs d’entreprises indépendants mais également les conjoints collaborateurs. Ce versement obligatoire s’effectue auprès de l’OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agrée) ou du FAF (Fonds d’Asssurance Formation) dont dépend le dirigeant selon son statut et son activité, via le RSI, l’URSSAF… Le mode de calcul et le montant de cette cotisation varient aussi, selon la catégorie de travailleurs. Notamment, le pourcentage sur la masse salariale brute pour les salariés et le pourcentage du chiffre d’affaires pour les non-salariés.

A savoir !

Un dispositif fiscal a été mis en place par l’Etat : le crédit d’impôt pour formation du chef d’entreprise. Cette aide est calculée en fonction d’un nombre d’heures de de formation suivies par le dirigeant. Tous les chefs d’entreprises sont concernés, quels que soient la forme juridique et le secteur d’activité de l’entreprise. Ces entreprises doivent être imposées d’après leur bénéfice réel. Ce crédit d’impôt bénéficie également aux entreprises déjà exonérées d’impôt sur les bénéfices pour une autre mesure (implantation en zone aidée, dans les DOM, ou JEI).

Qui peut en bénéficier ?

Dès lors qu’elle est imposée selon un régime réel, ou exonérée, toute entreprise peut en bénéficier, quelles que soient son activité (commerciale, industrielle, artisanale ou libérale) et sa forme juridique (entreprise individuelle ou société). En sont cependant exclues les entreprises individuelles placées sous le régime fiscal de la micro-entreprise (ou les micro-entrepreneurs). Le crédit d’impôt s’applique aux dépenses de formation d’un dirigeant de l’entreprise. Notamment , entrepreneur individuel, gérant de société, président, directeur général, administrateur ou membre de sociétés par actions.
Source : servicepublic.fr

Se former pour toujours être performant

Si elle est importante pour les salariés, la formation continue l’est tout aussi, si ce n’est plus, pour les entrepreneurs. Celle-ci leur permet de répondre à un enjeu fondamental : la compétitivité. En effet, le monde professionnel est en perpétuelle évolution. Ainsi, en matière de nouvelles technologies. Le dirigeant se doit d’y faire face et de s’adapter à ces changements pour conditionner sa réussite et pérenniser son activité dans le temps, vis-à-vis de ses concurrents par exemple s’il veut rester dans la course. Elle permet également de développer les champs d’intervention de l’entreprise grâce à l’acquisition de nouvelles compétences. On parle ainsi de formation pour se former et se perfectionner, pour lequel tout entrepreneur doit dégager du temps dans son organisation, même s’il convient de noter que cela n’est pas toujours chose aisée. Enfin, la formation permet de rencontrer d’autres chefs d’entreprises.

Des formations spécifiques

S’il existe des formations dans de nombreux domaines pour les salariés, là encore, les possibilités pour les patrons sont nombreuses. On distingue deux grandes catégories de formations, dont à distance : d’une part celles liées à la fonction de chef d’entreprise (savoir recruter, gérer la relation commerciale, maîtriser les coûts…), et d’autre part toutes celles d’ordres techniques pour permettre d’acquérir ou de compléter ses compétences dans son domaine d’activité. Dans tous les cas, il convient de se renseigner auprès de l’OPCA ou du FAF de rattachement, qui publie chaque année le catalogue de formations auxquelles l’entrepreneur peut prétendre. A noter également que les chambres consulaires (Chambres de Commerce et d’Industrie, Chambre des Métiers et de l’Artisanat…) et les organisations professionnelles dispensent des stages pour leurs adhérents.

Les démarches

Comme évoqué précédemment, l’entrepreneur peut contacter son organisme collecteur et autres pour accéder à la liste des formations. Chacune fait l’objet d’un programme, et d’informations relatives aux conditions d’accès et de prise en charge (coût pédagogique de la formation, frais de repas, de transport et d’hébergement éventuellement), qui peut être partielle ou totale en fonction de l’OPCA ou du FAF et de la nature du stage. Dans tous les cas, l’entrepreneur doit faire une demande de prise en charge dans les délais impartis.

Le statut et les droits pendant la formation

Durant la période de la formation, l’entrepreneur conserve son statut salarié ou non-salarié selon sa situation. Concernant la rémunération, celle-ci peut faire l’objet d’une prise en charge. Là encore, il convient de se renseigner auprès de l’OPCA ou du FAF. Enfin, le stagiaire reste couvert par son organisme de protection sociale.

Le crédit d’impôt

Crédit d’impôt pour la formation des dirigeants d’entreprise

Le crédit d’impôt pour la formation des dirigeants d’entreprise est un dispositif institué au profit de toutes les entreprises

  • relevant d’un régime réel d’imposition sur les bénéfices (impôt sur le revenu ou sur les sociétés)
  • ou exonérées d’impôt quel que soit leur forme juridique et leur secteur d’activité.

Le crédit d’impôt s’applique aux dépenses de formation d’un dirigeant de l’entreprise : entrepreneur individuel, gérant de société, président, directeur général, administrateur ou membre de sociétés par actions, notamment.

  Attention : les entreprises individuelles placées sous le régime fiscal de la micro-entreprise (ou les micro-entrepreneurs) sont exclues de ce dispositif.

Calcul du crédit d’impôt

Le montant du crédit d’impôt est égal au produit du nombre d’heures passées en formation par le ou les dirigeants de l’entreprise (dans la limite de 40 heures par année civile et par entreprise, soit 406 € pour 2020) par le taux horaire duSmic.

Par exemple, une entreprise, dont le dirigeant unique suit en 2020 10 heures de formation, pourra déduire en 2021 un crédit d’impôt de 101 €,5 € = 10 x 10,15 € (Smic en vigueur en 2020).

Pour le crédit d’impôt des groupements agricoles d’exploitation en commun, le plafond horaire est multiplié par le nombre d’associés chefs d’exploitation.

Comment bénéficier du crédit d’impôt ?

Le crédit d’impôt doit être imputé au moment du paiement du solde sur l’impôt sur les bénéfices dû par l’entreprise au titre de l’année au cours de laquelle les dépenses éligibles ont été engagées, après les prélèvements non libératoires et les autres crédits d’impôt pouvant être reportés ou restituables.

2021 Vos obligations pour les données personnelles et libertés individuelles

Données personnelles

La protection des données personnelles et des libertés individuelles est devenue un sujet sensible. La vigilance est donc une priorité afin de ne pas se retrouver dans une situation inextricable. Toute entreprise collecte et utilise des informations personnelles sur ses prospects et ses clients. Afin de protéger la vie privée et préserver les libertés individuelles de chaque individu, le droit français prévoit des règles strictes à respecter sous peine de sanctions. Focus sur vos obligations en matière de données personnelles et libertés individuelles.

Baromètre RGPD 2021 : 3 ans après ?

Chaque année, Data Legal Drive met à jour le baromètre RGPD en partenariat avec Lefebvre Dalloz et l’AFJE (l’Association française des juristes d’entreprise) qui établit un état d’avancement de la mise en conformité des entreprises après la mise en application du RGPD. Ce sondage réalisé, du 08.04 au 02.05.2021 (publié le 24.05.2021), auprès de DPO internes et externes et de juristes, met en lumière l’avis des professionnels de la data et de la privacy des secteurs privé et public, de toutes les tailles et de tous les secteurs d’activité.

Le temps des bouleversements

Depuis un an, le contexte de la crise sanitaire, les nouveaux modes de travail, le Brexit, l’invalidation du Privacy Shield ou encore les nouvelles directives de la CNIL concernant les cookies ont accéléré les défauts de sécurité des sites internet avec 24 % de signalements en plus en 2020. Entre l’accélération de la digitalisation des activités et l’augmentation des cyberattaques, les entreprises et collectivités ont développé de nouvelles stratégies dédiées à la protection des données personnelles. L’enquête a été réalisée auprès de 348 DPO internes et externes et juristes dont les 3/4 sont du secteur privé. Plus d’1/3 sont des entreprises de taille intermédiaire (ETI), 1/3 des petites et moyennes entreprises (PME) et 1/3 des très petites entreprises (TPE) et grandes entreprises.

La crise sanitaire  et le RGDP, un binôme ?

1 entreprise sur 2 a un bon niveau de conformité RGPD. Plus d’une entreprise sondée sur deux estime avoir atteint un bon niveau de conformité. La situation sanitaire aura finalement été favorable à la gouvernance des données personnelles au sein des entreprises et des organismes publics qui sont près de la moitié (47 %) à estimer avoir atteint un niveau de complétude supérieur à 70 %. Toutefois, 37 % des structures révèlent un taux de complétude inférieur à 50 %.  RGPD apparaît comme une démarche transverse, permanente et vertueuse. Pour 32 % des entreprises sondées, le RGPD est une obligation réglementaire ; pour 27 %, il s’agit d’une contrainte technique et /ou juridique et pour 22 %, le RGPD est un devoir de transparence et une marque de respect.

Crise sanitaire et cyberattaques

2 fois plus d’entreprises ont renforcé leur sécurité. 65 % des structures interrogées ont accéléré et renforcé leur sécurité en instaurant de nouvelles mesures, c’est deux fois plus que l’an dernier. Les lourdes sanctions émises par la CNIL à l’encontre de sociétés et la multiplication des risques liés aux cyberattaques et à la sécurité des données ont permis de déclencher des actions de la part des entreprises et organismes publics :

• 1/3 des DPO ont mis en place des mesures de sécurité conformes à l’article 32 du RGPD ;

• 64 % ont réalisé des audits du niveau de sécurité de leur site internet : protocole https, formulaires de recueils de données, etc.

Quel est le principe général des obligations ?

Une déclaration

Toute collecte de données personnelles doit faire l’objet d’une déclaration préalable auprès de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés). Dans la majorité des cas, il s’agit de fichiers de prospects et de clients, dans le cas des entreprises.
Avant de procéder à votre déclaration, vous devez avoir vérifié que votre fichier répond à toutes les obligations légales et avoir déterminé :

La finalité doit être, dans tous les cas, respectée.

Ainsi,
– l’utilisation que vous ferez des données : par exemple gestion du recrutement, gestion de la clientèle, enquête de satisfaction, etc.
– à quoi vont vous servir les données. Il convient de noter que tout fichier ne peut être réutilisé à des fins autres que celles initialement définies. Par exemple, il n’est pas justifié de demander le numéro de sécurité sociale (ou NIR) d’un client pour alimenter un fichier dont la finalité est la gestion des achats.

La durée

L’entreprise ne peut conserver indéfiniment les informations collectées. Elle doit arrêter une durée de conservation de ces dernières. Cependant, selon le but poursuivi, les informations enregistrées dans le fichier pourront être conservées plus ou moins longtemps. Ainsi lorsqu’un abonné à une newsletter demande à se désabonner ses données doivent être supprimées du fichier de gestion.

La confidentialité

N’importe qui au sein de l’entreprise ne peut pas gérer ou accéder aux données, l’entreprise doit désigner au sein de son équipe la ou les personnes habilitée(s) ;

La sécurité

L’entreprise doit s’assurer qu’elle met en place les procédures nécessaires pour assurer la sécurité physique et informatique des informations. Pour aider les PME, la CNIL a publié un guide sécurité des données personnelles qui propose dans des fiches thématiques les précautions élémentaires à mettre en place pour améliorer la sécurité d’un traitement de données à caractère personnel.
Aussi, il est important de noter que vous devez procéder à autant de déclarations que vous avez de fichiers. De plus, si vous prévoyez de transférer les données collectées hors de l’Union Européenne, vous devez veiller à respecter la réglementation en la matière, qui autorise ces transferts uniquement dans des cas bien spécifiques.

Comment déclarer votre fichier ?

Une fois les différents paramètres définis, vous pouvez déclarer votre fichier en ligne sur le site internet www.cnil.fr. Vous sélectionnez ensuite le formulaire adapté (dans la majorité des cas, il s’agit du formulaire de déclaration simplifiée), puis suivez les différentes étapes de la procédure (identification de l’entreprise, finalité du fichier…).
Une fois votre déclaration envoyée, vous recevez une première confirmation vous informant du traitement de votre demande. Après vérification de votre dossier, la CNIL vous transmet alors un récépissé de déclaration si celle-ci est conforme ou vous notifie de modifier votre déclaration si celle-ci est incomplète et/ou ne respecte pas les règles de gestion. Dans un souci de traitement rapide de votre dossier, optez pour le suivi dématérialisé de votre démarche. En général, vous obtenez une réponse de la CNIL dans les jours suivants votre demande.
A réception de votre récépissé, vous pouvez dès lors mettre en œuvre votre fichier, et seulement à partir de ce moment-là sous peine de sanctions.

N’oubliez pas la mention pour supprimer, rectifier des informations

Vous venez certes d’obtenir l’autorisation de la CNIL pour collecter des données, mais vous devez encore respecter une règle primordiale, celle du droit d’accès, de rectification et de suppression des informations collectées. En effet, chaque individu présent dans votre fichier doit pouvoir faire valoir ce droit et en être informé, par le biais d’une mention légale spécifique. Pour vous aider, la CNIL met à votre disposition sur son site internet différents modèles.

Quels sont les risques encourus ?

En cas de non-respect d’une ou plusieurs des obligations relatives aux données informatiques et libertés individuelles, vous soumettez votre entreprise à de lourdes sanctions. Le code pénal prévoit, pour la majorité des infractions dans ce domaine, des condamnations à des peines allant jusqu’à 5 ans de prison et à des amendes jusqu’à 300 000 euros.

Soyez vigilant !

Faire appel à un coach sportif en entreprise, quels bénéfices ?

Selon le baromètre Vitalité, Sport & Entreprise, seuls 10 % des salariés français font aujourd’hui du sport en entreprise. Pourtant, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) préconisait dès 2008 aux employeurs de proposer des activités sportives à leurs collaborateurs. En effet, la pratique d’une activité physique est porteuse de nombreux bienfaits, aussi bien pour la productivité que pour la santé. Entrepreneurs et dirigeants d’entreprise, simplifiez-vous la vie en faisant appel aux services d’un coach sportif professionnel !

Sport en entreprise : des bienfaits pour la santé des collaborateurs


Souvent par manque de temps ou de connaissances, de nombreux salariés ne font jamais (ou très rarement) de sport durant la semaine. Face à ce constat, l’entreprise a un rôle prépondérant à jouer en proposant des aménagements spécifiques et des solutions concrètes à ses collaborateurs, tels que des cours de sport encadrées par un coach sportif spécialisé dans le bien-être au travail.

En effet, l’activité sportive est connue pour être un remède anti-stress. Sa pratique régulière favorise la production d’endorphines, des hormones qui agissent directement sur la sensation de bien-être.

Plus largement, le sport est un merveilleux allié pour rester en bonne santé. Ses effets sur la santé sont nombreux :

  • baisse du risque de maladies cardio-vasculaires,
  • baisse du risque de cancers,
  • diminution du « mauvais » cholestérol,
  • baisse du risque d’obésité,
  • réduction de l’hypertension,
  • prévention des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS),
  • prévention des Risques Psycho-Sociaux (RPS),
  • et bien d’autres encore…

En proposant des séances de sport personnalisées à leurs employés grâce aux services d’un coach sportif en entreprise, les dirigeants permettent à leurs salariés d’agir sur leur santé tout en améliorant la qualité de vie au travail (QVT).

Selon une étude sur les bienfaits du sport en entreprise réalisée en 2015 par le cabinet de conseil Goodwill-Management et portée par le MEDEF (Mouvement des entreprises de France) et le CNOSF (Comité national olympique et sportif français), un salarié actif gagne 3 ans d’espérance de vie et retarde de 6 ans l’âge de début de la dépendance.

Pour l’entreprise, avoir des employés en bonne santé est essentiel, car cela entraîne mécaniquement une baisse des congés maladie de l’ordre de 30 %, toujours selon cette même étude.

Le coaching sportif : un gain de productivité pour l’entreprise


Qui dit collaborateurs heureux et en bonne santé dit réussite de l’entreprise. Toujours d’après l’étude menée par le MEDEF et le CNOSF, faire du sport au travail permet à un salarié d’accroître sa productivité de 6 à 9 %, d’autant plus lorsque cette pratique sportive est encadrée par un coach sportif professionnel. Pour l’entreprise, cela se transforme en une augmentation de la rentabilité nette comprise entre 1 et 14 %.

Outre la diminution de l’absentéisme et l’amélioration de la productivité, pratiquer une activité sportive en entreprise aide aussi à réduire les retards et les accidents du travail. Plus un salarié sera heureux, plus il sera enclin à faire des efforts pour être performant.

Les cours de sport collectifs sur le temps de travail sont aussi un excellent moyen de souder vos employés et de créer un véritable esprit d’équipe. Les salariés prendront plaisir à se retrouver chaque matin dans une ambiance saine. Cette cohésion se ressentira aussi bien sur le travail individuel que sur le travail d’équipe, et aidera l’entreprise à surmonter les difficultés futures.

Pour rester motivés, les travailleurs d’aujourd’hui ont besoin de s’épanouir sur leur lieu de travail. Et le salaire n’est plus la seule source de motivation. D’autant qu’une entreprise qui propose des séances de coaching sportif à ses collaborateurs dispose d’un véritable avantage concurrentiel pour attirer et fidéliser des talents. Les sociétés qui cherchent à développer leur marque employeur ont ainsi tout intérêt à intégrer le sport dans le panel de services proposés aux salariés.

En tant que dirigeant, vous avez tout intérêt à participer à ces cours de sport. En plus des bienfaits sur votre santé, votre concentration et votre productivité, vous créerez, vous aussi, des liens étroits avec vos équipes.

Pourquoi faire appel à un coach sportif en entreprise ?


Malgré ses bienfaits avérés, la pratique d’une activité sportive n’est que trop peu proposée par les entreprises en France. Selon une étude réalisée en 2017 par Decathlon Pro, l’UFOLEP (Union française des œuvres laïques d’éducation physique), l’IRFO (Institut des Rencontres de la Forme) et le cabinet Market Audit, seules 7 % des entreprises françaises incitent leurs collaborateurs à faire du sport. A contrario, ce sont près de 80 % des salariés interrogés qui seraient prêts à faire du sport sur leur lieu de travail si cela était proposé par l’entreprise.

Pour permettre à vos employés de s’exercer sur leur temps de travail, la meilleure solution consiste à faire appel à un coach sportif en entreprise. Vous bénéficierez d’un service personnalisé, adapté à vos objectifs et aux besoins de vos équipes. Pour trouver un spécialiste du coaching sportif en entreprise dans votre ville, rendez-vous sur ProTrainer.

ProTrainer est une société de coaching qui propose les services de coachs sportifs spécialisés, au préalable sélectionnés selon différents critères de qualité : diplômes (formation STAPS ou BPJEPS), compétences, expérience, etc. Un professionnel de l’activité physique saura s’adapter à vos besoins et à vos contraintes pour vous proposer des séances d’entraînement sur-mesure parmi un large choix d’activités, de l’éveil musculaire au renforcement musculaire, en passant par la gymnastique douce, le stretching, le yoga, la boxe, le cardio training, la course à pied ou encore la musculation. Ces activités pourront être proposées directement dans les locaux de votre entreprise, en extérieur et même en Visio !