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A qui faire confiance pour la protection du réseau informatique d’entreprise ?

Pour le réseau informatique de votre entreprise, vous cherchez la meilleure option pour l’entretien et la sécurité de celui-ci. En termes de coût, il vous faut savoir s’il est plus judicieux pour vous de faire appel à une société extérieure ou d’embaucher des personnes compétentes au sein d’un service spécialisé. Faire appel à un prestataire de services, qu’est-ce que cela signifie ? Quelles sont les prestations prises en charge ?

Qu’est-ce que l’infogérance ?

L’infogérance informatique consiste à faire appel à une entreprise extérieure à la vôtre pour gérer L’exploitation et la protection du votre parc informatique. Un prestataire de services se met à votre disposition pour l’ensemble des tâches liées au système informatique. La société à laquelle vous allez faire appel sera en mesure de vous proposer différentes prestations ainsi que de nombreuses ressources. Elle prend en charge l’ensemble du matériel informatique, les données recueillies par votre entreprise ainsi que les logiciels que vous utilisez. C’est un concept complet et performant visant à regrouper tous les savoir-faire informatiques au sein d’une entreprise spécialisée pour service à la hauteur de vos attentes. Découvrez des prestations de qualité avec XEFI.

Quelles sont les tâches attribuées à une société d’infogérance ?

La mise à disposition de matériel informatique

Lorsque vous faites appel à une société d’infogérance informatique, la première étape est de savoir si vous allez constituer votre parc informatique par le biais de ce prestataire ou faire appel à un autre service. L’infogérance à des avantages pour votre entreprise. Vous n’avez pas à embaucher du personnel spécialement dédié à l’informatique. De plus, en passant par un prestataire, vous obtenez des tarifs préférentiels sur l’ensemble du matériel informatique. Votre société d’infogérance étant spécialisée dans ce type de prestation vous propose des prix négociés avec des partenaires de qualité. Le matériel peut être loué ou acheté en fonction de vos besoins. C’est une question très intéressante sur laquelle il est utile de se pencher.

La gestion de la maintenance informatique

Il s’agit là d’un gros pôle attribué au prestataire de services. Selon les termes de votre contrat, plusieurs options vous seront proposées pour répondre à vos besoins. Une assistance à distance est mise en place pour vous dépanner le plus rapidement possible et par la suite l’intervention d’un technicien complète le service pour résoudre la panne. Une maintenance préventive peut être mise en place, afin d’éviter des problèmes majeurs pour l’entreprise. En quoi consiste-t-elle ? Cette opération est programmée dans le but de changer et de réviser l’ensemble de l’installation informatique en amont de panne. Le changement de certaines pièces est prévu à l’avance pour ne pas subir d’incident.

La proposition de solutions logicielles

Votre prestataire n’a pas seulement des prix concurrentiels sur le matériel informatique. Il en a également sur les logiciels ainsi que les systèmes d’exploitation. En effet, les solutions logicielles doivent être adaptées à l’utilisation qu’en a votre entreprise. Vous devez vous pencher sur cette question en prenant en compte différents paramètres. Il faut savoir qu’elle sera utilisation précise de l’outil, dans quel but vous le choisissez mais aussi s’il est capable d’évoluer en même titre que votre entreprise. Vous devrez donc choisir entre un système d’exploitation basique et son pack office ou des logiciels plus pointus. La sélection de solution comme les ERP vous garantit une vision globale et claire de votre entreprise. Une fois mis en place, ils sont en mesure de chiffrer en temps réel les stocks, les commandes, la production et du même coup vos finances. Ils vous donnent l’état de santé de votre société à n’importe quel instant. Il est donc primordial de bien choisir l’ensemble des services de votre prestataire, afin d’obtenir une prestation à la hauteur de vos attentes.

Savoir entreprendre en solitaire

Savoir entreprendre en solitaire

L’entreprise n’est pas, obligatoirement, une activité collégiale et collective. Il peut arriver, et ce de plus en plus souvent d’ailleurs, de voir des entrepreneurs se lancer seuls dans cette aventure passionnante. Près d’un million d’entreprises ont été créées en France en 2021. Et si le faite d’entreprendre en solitaire était la clé, la solution miracle pour les chefs d’entreprise actuels ?

Dans le contexte actuel de télétravail, des entrepreneurs se lancent en solo à la suite d’une mutation d’un.e conjoint.e, car leurs compétences leur permettent de vendre leurs services.  L’objectif de devenir son propre patron, de ne plus avoir de comptes à rendre, de gagner en flexibilité fait que nombreux salariés qui se dirigent vers l’entrepreneuriat dans le but d’échapper à la hiérarchie et de jouir d’un réel pouvoir de décision. Il s’agit d’ailleurs de l’une des raisons qui pousse de plus en plus de salariés à démissionner pour créer leur entreprise.

Selon l’Insee, le total des créations d’entreprises pour l’ensemble de l’année 2021 s’est précisément élevé à 995 868. Cela représente une augmentation de 17,4% par rapport à 2020, elle-même une année record avec près de 850 000 entreprises créées. Cette hausse est principalement due à l’essor des immatriculations sous le régime du micro-entrepreneur. Ce succès peut s’expliquer par les évolutions législatives entrées en vigueur depuis le 1ᵉʳ janvier 2018, et notamment le doublement des seuils de chiffre d’affaires permettant d’accéder au régime fiscal simplifié de la micro-entreprise. Or, seulement 47% des créateurs d’entreprise interrogés reconnaissent ne toujours pas vouloir embaucher un salarié après un an d’activité. 

Réfléchir en amont à toutes les situations

Avant de poser les premières pierres de son projet, il faut lister toutes les tâches inhérentes au business, puis connaître toutes les compétences et qualités requises pour effectuer ces tâches et puis se demander si soi-même on a la capacité de toutes les assumer aussi bien en compétences qu’en temps. Multifonctions oui mais l’entrepreneur est avant tout un être humain ! Parfois on pense que je ne suis pas un commercial mais je le deviendrai pour réussir. Or cette fonction risque de devenir un frein si elle requiert de votre part une trop grande énergie. 

Pour d’autres entrepreneurs, les tâches administratives seront une véritable corvée mais sans gestion l’entreprise risque de vite sombrer… cette liste n’est pas exhaustive mais demande à tout entrepreneur qui se lance de connaître ses points forts et ses point faibles afin de faire appel si nécessaire à des prestataires extérieurs pour compléter. En amont de la création, il faut anticiper et c’est une phase essentielle.

Être capable d’assumer seul

Travailler seul est une solution plébiscitée par un grand nombre d’entrepreneurs aujourd’hui, et cette tendance ne cesse d’augmenter. Les auto-entrepreneurs se font chaque année plus nombreux, de même que les créateurs d’entreprise désirant ne pas s’entourer de salariés supplémentaires. Il est important de rappeler le critère suivant : la gestion d’une entreprise en solitaire n’est possible que dans certains secteurs. Le secteur tertiaire offre de nombreuses possibilités pour développer une entreprise seul. Il est cependant indispensable, en amont de la création d’une entreprise, d’estimer si vous avez les épaules pour assumer toutes les responsabilités qui incombent à un chef d’entreprise, et ce de façon parfaitement solitaire. Une fois cette réflexion faite, une fois cette motivation trouvée pour mener à bien votre projet solitaire d’entreprise, n’attendez plus et lancez-vous !

Une organisation méthodique essentielle

Cependant, pour pouvoir mener à bien ce projet, il est important de mettre en place une organisation savamment mesurée et réfléchie. En effet, ne pas vouloir s’entourer d’autres employés peut être rentable, mais il reste nécessaire de tout mettre en œuvre pour maintenir à flots l’entreprise et la développer économiquement parlant. Ainsi, le chef d’entreprise seul maître à bord se doit d’être organisé et ce de façon méthodique. Planning calculé à la minute près, gestion des tâches journalières prévue largement à l’avance pour ne rien oublier d’essentiel, maintien de la relation avec les parties prenantes (fournisseurs, clients etc…), toutes ces tâches doivent être réalisées et prévues par le chef d’entreprise pour pouvoir pérenniser son activité. Le moindre oubli pouvant avoir des conséquences néfastes sur l’entreprise et son développement futur.

Attention tout de même aux potentiels obstacles

Bien que l’idée soit séduisante, il reste important d’anticiper sur tous les obstacles pouvant se mettre en travers de la route du créateur d’entreprise solitaire. Oubli de certaines tâches à réaliser, manque de cohérence dans le planning ou manque d’organisation et de prévision… Ces obstacles sont nombreux et il est important de les anticiper pour mieux les affronter.

Des obstacles certains, des situations contraignantes, la vie de chef d’entreprise solitaire n’est pas un long fleuve tranquille. Mais il reste tout à fait possible de gérer une entreprise seul. Alors, pourquoi pas vous ?

Banque et finance : la digitalisation est-elle un atout pour les professionnels ?

Le domaine de la banque et des finances est un secteur strict et considéré même comme rigide. Les processus et différentes démarches changent à peine au cours des années. Cela se justifie également par le fait qu’il s’agit d’un secteur sensible. Cependant, avec les progrès technologiques des dernières années, les banques ont dû faire de grands pas dans leur évolution. La digitalisation qui est devenue une norme y est pour beaucoup. Nous vous expliquons si cette dernière représente un atout pour les professionnels.

L’impact du numérique dans le secteur bancaire

Le numérique s’est énormément développé au cours de ces dernières années, de sorte à toucher la plupart des secteurs d’activité. Il s’est imposé dans le quotidien de tous. Bien entendu, les banques n’ont pas échappé à cette expansion. Elle est d’ailleurs devenue une case obligatoire à cocher pour le progrès des systèmes bancaires, et ce, pour diverses raisons.

Une digitalisation massive en réponse à la demande

La multiplication des outils numériques a induit de nouvelles habitudes de consommation chez les clients. Ces derniers ayant pris conscience des facilités apportées par le digital ne pouvaient tout simplement plus s’en passer. Devant ce fait, les banques ont dû se soumettre à une digitalisation de masse. Elle concerne aussi bien les processus que l’organisation même des structures bancaires, et a un but précis.

Il s’agit de répondre aux attentes de la clientèle et surtout à la demande des professionnels. Dans un souci d’évolution logique, ces derniers veulent aussi numériser leur gestion financière. Les produits et services de la banque traditionnelle ne répondaient naturellement plus à cette exigence. La digitalisation des banques prend alors tout son sens, car elle a permis la réadaptation des offres bancaires aux réalités du marché.

L’hyper-connectivité de la clientèle

Le développement du digital n’a pas seulement affecté les habitudes du client type de la banque. Il a également modifié plusieurs autres éléments de son profil. Si les banques avaient une clientèle habituée aux interactions physiques (avec les conseillers par exemple), ce n’est plus tellement le cas aujourd’hui. Le profil du client type de la banque met en avant son hyper-connectivité.

Ce dernier priorise les opérations numériques simples qui ne nécessitent pas de se déplacer, à moins que la situation l’impose. Ce phénomène prend de l’ampleur avec la grande disponibilité d’appareils favorisant sa présence en ligne. Il s’agit en l’occurrence des ordinateurs et des téléphones portables qui sont devenus des accessoires privilégiés. La digitalisation a donc aidé les banques à rester en contact avec leur clientèle qui est désormais plus tournée vers les écrans.

Les banques en ligne à la conquête du marché pro

L’intégration du numérique au cœur des systèmes bancaires a donné naissance à la banque en ligne. Entièrement dématérialisée, elle est faite pour être la représentation même de la digitalisation des banques. Même si elle est de plus en plus adoptée par la clientèle, son plus grand défi reste la conquête durable du marché professionnel.

Indépendants, freelances, zappeurs : le cœur de cible des banques en ligne ?

Les professionnels qui représentent la cible principale des banques en ligne ont certains points en commun. Il s’agit en général de travailleurs indépendants ou en freelance. Ce sont des autoentrepreneurs qui ont des activités caractérisées par une grande mobilité et une flexibilité importante.

C’est la raison pour laquelle même leur adhésion à une banque en ligne est pensée pour exprimer une certaine liberté. Il leur suffit d’ouvrir un compte professionnel par l’intermédiaire d’une plateforme pour avoir accès à des services bancaires diversifiés. Un processus d’inscription facilité au maximum n’est cependant pas suffisant pour séduire cette clientèle.

Il doit être accompagné d’une communication soutenue et structurée sur les canaux appropriés. En effet, cette cible a une grande quantité d’informations à disposition et peut vite être détournée par la concurrence.

Une offre différenciée pour s’adapter aux nouvelles tendances

Les offres des banques en ligne sont conçues pour être en adéquation avec les tendances. Celles-ci sont la rapidité et la praticité. Nous vous recommandons donc d’opter pour ce type de banques si vous désirez profiter de services répondant à ces critères. Vous serez en mesure de faire des paiements en ligne ou encore de gérer vos comptes depuis votre mobile. Aucun déplacement ou contact avec votre banque ne sera requis.

Le paiement par chèque en voie de disparition ?

Le développement de ces nouvelles offres éliminant peu à peu l’usage du papier remet en question la place du paiement par chèque. Il est certain que cette solution est progressivement délaissée. Cependant, sa disparition n’est pas encore une certitude.

Il existe de nombreuses banques en ligne qui allient parfaitement anciens et nouveaux modes de paiement. Elles intègrent le chèque dans leurs procédés de diverses manières. Vous avez par exemple des banques en ligne qui vous permettent d’encaisser des chèques en les scannant avec votre smartphone.

Banques en ligne : les menaces de sécurité sont-elles réelles ?

Du fait de leur nature, les banques en ligne sont exposées à des menaces de sécurité réelles. Celles-ci sont directement liées à leur caractère numérique et ne sont pas différentes des menaces habituelles. Il s’agit entre autres du vol de données et du détournement de fonds. Pour atteindre ces deux objectifs, les pirates multiplient les tentatives qui visent généralement la clientèle. Quoi qu’il en soit, les banques en ligne sont dotées de systèmes fiables. À cela s’ajoutent des mesures adaptées pour éliminer les chances de réussite de ces attaques.

Les mesures prises

Les protocoles de sécurité des banques sont caractérisés par deux barrières quasiment infranchissables. Il s’agit du cryptage de données et de l’authentification des clients. La première mesure de sécurité permet de coder les informations échangées entre les serveurs de la banque et les appareils du client. En termes simples, il s’agit d’un moyen conçu pour empêcher l’interception des informations.

Cette solution est combinée à des étapes d’authentification pour en accroître l’efficacité. Avec ces dernières, la banque s’assure que chaque opération est réellement initiée par le vrai client. Dans le cas contraire, ce dernier est immédiatement alerté et peut suspendre la procédure entamée. L’authentification se sert de divers éléments comme le numéro de téléphone des clients pour qu’ils confirment chacune de leurs opérations.

Banque en ligne et banque traditionnelle : sont-elles logées à la même enseigne ?

Compte tenu de tous ces éléments, vous vous interrogez sûrement sur la position de la banque en ligne par rapport à celle dite traditionnelle. Il est même probable que vous vous demandiez laquelle est la meilleure pour vous. Heureusement, vous n’avez pas besoin de comparer les deux types de banques. La raison est simple : la banque en ligne peut être considérée comme une extension de la banque traditionnelle.

En effet, il en existe de nombreuses qui ne sont pas indépendantes. Elles sont directement rattachées à de grands groupes qui font office de maison-mère. Les banques en ligne leur servent alors à multiplier les types de services proposés et à toucher une cible plus importante.

Faut-il faire la promotion de ses produits ?

Faut-il faire la promotion de ses produits ?

Faire la promotion de ses produits apparaît comme une évidence car le but est d’avoir un maximum d’acheteurs car un fabricant a un but lucratif.  Il va donc falloir mettre en place une stratégie performante et réfléchie en amont pour que cette promotion soit pertinente Pour de nombreux fabricants de produits, faire la promotion de ces produits suit un rythme bien défini lié à des événements ou des circonstances précises (salons, soldes, saisons, rythme des vacances …). Aujourd’hui les réseaux sociaux permettent de faire la promotion de ses produits sans passer par une agence publicitaire mais faut-il la réaliser à bon escient. Focus sur quelques conseils.

La promotion d’un produit : un starter pour pouvoir s’élancer dans le succès

Que ce soit pour le lancement, en vue du développement de ses ventes ou tout simplement pour une liquidation de stock, les actions mises en place par les entreprises et incitant à l’achat sont nombreuses. Dans le sens propre du terme, une promotion désigne toutes les actions commerciales intensives visant à développer une vente, à attirer davantage l’attention du consommateur et l’incitant à l’achat dudit produit.

La promotion est souvent une technique de communication dont l’unique objectif est de stimuler les ventes dans un délai déterminé. Dans la démarche d’une promotion, vous pouvez inclure tous efforts pour faire connaître mieux le produit, le faire apprécier et enfin l’adopter. Trois grandes catégories bien distinctes d’actions existent pour faire sa promotion. Il y a d’abord, la promotion sur les prix. Se présentant sous la forme d’offres spéciales, d’un coupon, d’une vente à prix réduit, de ventes par lot et surtout, les soldes. Ensuite, la promotion par objet.

Elle se reconnaît par une prime directe ou différée accompagnée d’un échantillon. Enfin, il y a la promotion par les jeux ou par une animation (street marketing). Dans ce dernier cas, des mécanismes très ludiques et une politique de prix promotionnels sont en général mis en place. Promouvoir ses produits peut s’avérer très efficace car non seulement, en un temps record, vous portez vos produits à la connaissance des consommateurs et vous augmentez leur chance de s’écouler rapidement.

La promotion de ses produits : réduction de ses marges et prise de risques

Le plus souvent, promouvoir son produit nécessite un investissement considérable, qui peut en effet, compromettre la situation financière de la société en cas d’échec. Les actions de promotion nécessitent un budget parfois conséquent et se limite souvent dans un calendrier bien défini. Malheureusement, dans le monde du commerce, l’adage « ça passe ou ça casse » s’applique souvent, la concurrence étant très présente. Si votre action de promotion ne passe pas, l’entreprise peut se retrouver dans une certaine difficulté financière. D’autant plus que la réaction des consommateurs peut être négative. L’action de promotion, comme toutes actions visant à séduire plus de clientèle, peut également nuire à l’image du produit pour les consommateurs.

Ces derniers pourront ainsi penser que si le produit est en promotion, c’est parce qu’il est de mauvaise qualité ou proche de sa date de péremption. La promotion n’entraîne pas forcément également la fidélisation et les premières ventes peuvent ne pas être représentatives des ventes futures. Les personnes sensibles aux réductions pouvant ne pas être dans la cible réelle souhaitée. Attention donc à ne pas fausser vos calculs et de prendre un énorme risque en investissant dans une production de masse.

D’autre part, les actions de promotions entraînent souvent une réduction des marges (notamment quand il s’agit d’une action agissant sur le prix). Il vous convient donc de les intégrer dans votre projection financière afin de prendre en compte que vous pourrez n’avoir presque pas de marge voire perdre de l’argent même en cas d’écoulement total de votre produit.

Vous connaissez le « Sustainable Natives » ?

Ces moins de 20 ans qui ne vont pas tarder à rentrer dans l’enseignement supérieur. Conscients que le développement de la société humaine est associé de manière inextricable au destin de la planète. Quels sont donc leurs engagements et comment les marques doivent-elles y répondre ?

Le secteur de la mode est en pleine mutation et se mobilise pour réduire son impact environnemental et social.  Alors que les critères de beauté étaient basés sur le fait de proposer un produit rare, ils sont aujourd’hui virtuels et connectés et à la portée de toutes et tous. Les réseaux sociaux et leurs influenceurs ont pris d’assaut l’interaction avec la jeunesse. Cette forte présence sur les réseaux sociaux permet notamment de les séduire. Cette population est un enjeu fondamental pour les marques de cosmétiques.

Le pôle IFOP Beauty s’est penché sur la nouvelle génération des « sustainable natives » et son lien avec la beauté.

Les entreprises ne peuvent plus se leurrer, toutes les informations sont à portée de clics mais aussi les « Sustainable Natives » sont loin d’être ignorants et ne se laissent plus bercés ou bernés par les discours ou images fallacieuses.  Ce sont des clients avertis . En effet, ils ont vu nombre de scandales s’étaler sur la toile . Par ailleurs, les réseaux sociaux contiennent un flot d’ informations avec des vidéos à l’appui qui sont très suggestives.

Il ne suffira plus de dire mais de prouver pour les « Sustainable Natives ».

Si certaines entreprises n’en prennent pas la mesure, elles ont de fortes chances de se retrouver à l’écart dans peu de temps. Or, on ne construit pas une réputation en un jour. En effet, celle-ci peut être détruite parfois par un simple commentaire qui engendrera des milliers de commentaires. Les « Sustainable Natives » attendent des entreprises des actions concrèteset pérennes. Ils ne veulent pas être déçus.

Ils sont partie prenante des enjeux actuels tant sur le plan social, économique mais aussi et surtout environnemental. Le développement durable s’est imposé et s’impose dans tous leur choix : d’études, de carrières et bien évidemment dans leur consommation où ils sont décideurs mais aussi influenceurs auprès de leurs communautés. 

En ce qui concerne la beauté, ils ne veulent plus fermer les yeux et veulent une beauté qui préserve l’avenir, une beauté qui ne la conduit  pas à sa perte. Ils ne veulent plus des discours appuyés de publicités attrayantes, ils décortiquent et donc contraignent l’industrie des cosmétiques à repenser leur manière d’agir : il s’agit d’être transparents et non plus de dissimuler.

Ainsi les start-up l’ont bien compris et dès la création de leurs produits pensent packagings biodégradables, réutilisables ou recyclables (Ioumi-Provence), formules sans impact négatif pour les nappes phréatiques, zéro déchets…

Alors pour les entreprises comment leur répondre ?

  • Proposer le local qui permet avec des circuits courts de favoriser les locaux ou de protéger et donc de faire vivre une région et de répondre à l’emploi et donc la demande de relocalisation leur paraît évidente : Aroma-Zone, cité par l’ifop essaie de relocaliser la fabrication de ses produits. 
  •  Protéger les animaux et donc ne plus se servir des animaux comme cobayes.  Il faut dire que les vidéos qui abondent sur internet sur la maltraitance des animaux jouent un rôle essentiel. Elles sont nombreuses les entreprises à s’engager en ce sens : cruelty free, cruelty free and vegan, vegan society, The Body Shop,  Kiehl’s, Lavera, Lush, Naturé moi.
  • Veiller à leur santé et à celle de la planète : les « Sustainable natives » veulent protéger leur santé mais aussi celle de la planète. Ils étudient les étiquettes avec rigueur et méfiance. Ils utilisent certaines applications comme Yuka qui enregistre déjà 12 millions de téléchargements en 2 ans. Les jeunes veulent imposer leur volonté aux marques.  Face à cette méfiance, les grands groupes se montrent donc de plus en plus transparents : L’Oréal, Typology ; Respire, la marque de déodorant à 99,98% d’origine naturelle ; La Bouche Rouge Paris qui propose des rouges à lèvres « purs » sans micro plastiques ; Garancia et son huile ensorcelante aux super pouvoirs®.  Ils sont devenus attentifs et ont bien compris les enjeux.
  • Protéger la planète 

Plus de plastique ! La merveille d’hier est devenue l’abomination ! 

La pollution est devenue une évidence avec les plages…, les poissons nourris au plastique, pollution de l’air et des océans, impacts négatifs sur la santé des animaux et des hommes… alors les marques doivent repenser leur manière d’agir.

De nombreuses suggestions et actions des entreprises vont en ce sens : il y a de plus en plus de formules concentrées, de produits compressés, de produits solides, de produits à fabriquer, d’ateliers DIY Do it yourself (faites-le vous-même). Aroma-zone propose des ateliers DIY, Pick&Gram propose des produits en vrac, Yves Rocher des shampooings concentrés I Love My Planet ou encore L’Oréal, qui de son côté travaille avec Albéa pour produire des tubes à base de carton. 

L’industrie de la beauté

L’industrie de la beauté doit réduire son impact sur la planète tout en répondant aux attentes des « Sustainable natives », telle est l’idée du pôle IFOP Beauty qui est d’accompagner les marques dans leur transformation écologique et leur permettre de mieux comprendre leurs cibles pour un avenir serein.

Prospecter et mesurer les performances de ses campagnes commerciales

Prospecter et mesurer les performances de ses campagnes commerciales

Quelle que soit votre activité, votre premier objectif dès la création et tout au long de la vie de l’entreprise doit être de vendre. Sans vente, votre entreprise ne pourra perdurer dans le temps, c’est bien la raison pour laquelle on dit que c’est le nerf de la guerre. Pour gagner de l’argent, il n’y a pas de miracle, il faut prospecter intensivement et régulièrement pour transformer vos contacts potentiels en commandes fermes ! Comment prospecter et mesurer les performances de ses campagnes commerciales

Prospectez ! Ne vous cachez plus ! 

La prospection demeure un ensemble de techniques qui permettent d’entrer en contact avec un client potentiel (dit prospect) afin de lui proposer les biens ou services commercialisés par l’entreprise, avec comme objectif de le transformer en client. La prospection doit être intégrée comme un processus permanent dans l’entreprise. Un prospect n’est pas toujours en phase d’achat mais peut être simplement en train de s’informer quand il rentre en contact avec vous. Cela ne veut pas dire qu’il n’a pas d’intérêt car il ne transformera pas immédiatement. 

Pour réussir cette opération, il faut de manière organisée et systématique revenir vers lui afin de maintenir un niveau d’attention élevé envers les produits et services proposés par votre société. Et ce, que votre offre soit dédiée aux professionnels ou destinée aux particuliers. Un outil de CRM permet de centraliser l’information client et de la rendre accessible à tous les collaborateurs pour bien gérer vos données clients.

Pourquoi prospecter ?

Pour gagner de nouveaux clients et développer son chiffre d’affaires !

La prospection reste une nécessité pour la vie quotidienne et la pérennité de l’entreprise. L’enjeu est de renforcer l’activité commerciale existante et de sécuriser l’avenir de l’entreprise. La concurrence, la disparition naturelle de clients, la baisse d’activité, les changements de marché… demeurent des phénomènes qui influencent directement le niveau d’activité et peuvent avoir de lourdes conséquences sur le fonctionnement de l’entreprise. Attendre que tout vienne à vous est rarement une solution viable alors autant vous y mettre.

Ainsi, votre entreprise doit penser à se préserver de ces risques d’érosion de son portefeuille par la mise en place d’une stratégie de prospection. Par ailleurs, prospecter, c’est aussi participer au référencement de ses produits et services dans l’esprit des consommateurs ou clients potentiels. Prospecter, revient à développer la notoriété de son entreprise.

Comment prospecter ?

On aura beau le dire, la prospection demeure avant tout le fait de sortir de sa zone de confiance. Elle demande souvent des efforts et de vous mettre en « danger ». Il est sur qu’il est toujours plus confortable de discuter avec des personnes que vous connaissez bien ou de vous concentrer sur le développement de votre produit ou service plutôt que d’aller au front. Le travail commence d’abord par votre motivation. 

Ensuite, selon votre activité, le message à diffuser, le type et la taille de votre cible, la zone géographique visée, l’urgence, l’objectif de votre campagne de prospection, mais aussi vos moyens financiers, techniques et humains disponibles pour gérer votre action commerciale, vous devrez adapter le choix de vos outils.

Voici quelques outils qui, utilisés séparément ou de manière combinée, vous permettront d’être visible, de générer des opportunités de contacts, de promouvoir ou de vendre vos produits et prestations à des clients potentiels.

  • Marketing direct, via : l’e-mailing, le mailing postal, le télémarketing, le sms.
  • L’événementiel : Buzz marketing, foire, salons, marchés, journées portes ouvertes, ventes privées, journées « prix exceptionnel », visites de chantiers, showrooms éphémères…
  • La publicité : affichage, presse, radio, télévision, les réseaux sociaux mais aussi présence publicitaire sur véhicule ou distribution de prospectus
  • Les annuaires professionnels
  • Les réseaux : club, associations, syndicats ou groupements professionnels
  • Les appels d’offres

Multiplier l’utilisation de ces canaux favorise les opportunités d’être vu et d’entrer en contacts avec vos clients.

Mesurer les performances : un indispensable

Faire de campagnes commerciales sans indicateur c’est ne pas savoir lesquelles sont les plus performantes pour transformer votre cible. Le but de la mesure est certes de vérifier la rentabilité de vos opérations mais aussi de savoir lesquelles vous rapportent le plus pour le moins d’effort possible.

Pour identifier la réactivité de la cible sur vos opérations et connaître les plus rentables, vous devez mettre ne place des outils de mesure. Il s’agit d’un outil stratégique de pilotage qui vous aide à gagner du temps dans vos démarches commerciales et faire des économies ! Mesurer c’est se donner les moyens de pouvoir progresser dans son orientation commerciale. C’est également connaître ses axes de succès et travailler ses points faibles. Le suivi d’indicateur de performance vous permet d’anticiper la réussite de vos prochaines actions.

Quels indicateurs suivre ?

La performance commerciale d’une action entreprise peut se mesurer par rapport à l’atteinte de différents objectifs quantitatifs comme qualitatifs.

Les objectifs commerciaux principaux à suivre sont :

  • Chiffre d’affaires généré par l’action
  • Rentabilité de l’action (taux de marge dégagée et résultat)

Une opération commerciale mobilise des ressources (humaines, matérielles, marketing, commerciales, logistiques, etc.) et engendre des coûts qu’il faut prendre en compte pour la mesure de la rentabilité de vos actions.

Certains CRM calculent automatiquement cette performance sur vos campagnes. Des objectifs secondaires sont aussi intéressants à analyser pour votre entreprise et le suivi des performances de la campagne : 

  • Nombre de prospects contactés
  • Nombre de nouveaux clients acquis
  • Augmentation du panier moyen des clients
  • Part de marché acquise
  • Volume de stock écoulé pour alléger le poids de la trésorerie
  • Image de la société auprès de clients suite à l’opération
  • Satisfaction client, qualité de l’offre perçue
  • Etc.

Tous ces indicateurs n’ont pas forcément un impact à court terme mais peuvent avoir une grande influence sur les ventes futures ou sur la décision de faire appel à une méthode plus qu’une autre notamment si vous souhaitez vendre un produit plus qu’un autre ou constater que votre image de marque se dégrade par l’utilisation d’une méthode en particulier. Pour ne prendre qu’un exemple, la prospection téléphonique à outrance peut vite nuire à votre image de marque.

Tout savoir sur le métier de consultant

Tout savoir sur le métier de consultant

Ces dernières années, avec l’arrivée de l’auto-entrepreneuriat, l’illusion qu’il suffisait d’avoir quelques connaissances ou expériences pour s’improviser consultant pour les entreprises semble avoir progressivement émergé. Pourtant, consultant en entreprise est un métier complexe, que tout un chacun ne peut pas forcément exercer. Pour en connaître tous les aspects, suivez le guide !

Le marché du conseil en France a connu une croissance exponentielle au cours des 10 dernières années. Selon le Syntec Conseil, ce secteur a en effet doublé de taille entre 2009 et 2019, et doublera encore de taille d’ici à 2031.

Quelques chiffres sur le conseil en entreprise

  • plus de 15 000 entreprises en France
  • 120 000 personnes salariées, dont 80 % de cadres
  • 20 milliards d’Euros de chiffre d’affaires en 2021 

En mai 2021, 77 % des cabinets de conseil estiment que leur activité est satisfaisante, voire supérieure au budget prévisionnel. Les cabinets de conseil décrivent de belles perspectives de croissance, avec + 11 % d’activité par rapport à 2020, et + 3 % par rapport à 2019.

La philosophie du consulting

Le métier de consultant indépendant peut s’apparenter à celui de thérapeute médical dans le sens où, l’entreprise étant le patient, un dysfonctionnement doit être diagnostiqué et des solutions doivent être proposées au dirigeant. Celui-ci prend généralement conscience d’un problème, soit directement soit par des remontées d’informations en interne ou en externe (client, expert-comptable, syndicat…). Il se trouve donc dans la situation du patient et ressent des « symptômes » sans pouvoir en définir les causes. Il sollicite donc l’aide extérieure de consultants spécialisés (GRH, rentabilité, gestion financière, droit, numérique…), à l’image de médecins spécialisés.

Deux catégories de consultants

L’on ne s’improvise pas consultant. En effet, il reste nécessaire d’accumuler les connaissances et l’acquisition d’outils analytiques et de synthèse pour exercer cette profession. Ces derniers sont capitaux, dans le sens où ils vont être à la base de la démarche de diagnostic du ou des problèmes que rencontre le dirigeant.

Schématiquement, il existe deux catégories de consultants. La première se base sur des connaissances universitaires. Elle est généralement constituée de jeunes hommes et femmes qui, souvent après un bref passage dans le salariat, décident de créer leur propre activité. La seconde catégorie regroupe plutôt d’anciens salariés. ILs ont occupé des postes à responsabilités. Par ailleurs, ils ont ayant une expérience approfondie d’un domaine particulier de l’entreprise.

Quelques points de vigilance avant de se lancer

Avant de plonger dans le grand bain du consulting, il convient de prendre conscience de trois points importants.

• L’expérience acquise au sein de plusieurs entreprises n’est pas toujours transposable à l’ensemble d’un secteur d’activité. Or, chaque entreprise possède une culture propre et il reste impératif de s’en imprégner avant de donner le moindre conseil.

• En tant que consultant, il peut vous arriver de faire face à des situations dont vous ne possédez pas nécessairement de réponse, faute de connaissances académiques suffisantes. Pensez à regarder du côté des organismes de formations ou sur les sites qui proposent des MOOCs (cours universitaires par internet). Par ailleurs, ils vous permettront de combler certains manques.

• Enfin, n’oubliez pas que l’ouverture d’esprit et l’adaptabilité sont les éléments indispensables pour une réussite professionnelle dans le secteur du consulting. Il est nécessaire de les travailler par soi-même, en se fixant des objectifs dans la vie quotidienne.

Travailler sa démarche commerciale

Être bardé de diplômes et de connaissances, avoir une expérience incomparable ne sert à rien, si l’on n’est pas capable de se vendre au travers d’une démarche commerciale planifiée et construite. Parfois, bien que la qualité de la prestation soit irréprochable, le développement commercial de l’entreprise de consulting périclite, faute de chiffre d’affaires et de clients suffisants.

La seule manière de pallier ce déficit est d’entamer une vraie démarche commerciale. Celle-ci doit s’appuyer sur tous les supports et moyens que permettent les finances de l’entreprise. Bien souvent, l’embauche d’un commercial peut s’avérer très profitable. Cela permet au consultant de se consacrer uniquement à son cœur de métier. Enfin, notez que si vous n’avez pas les finances pour embaucher un salarié, il vous est tout à fait possible de faire appel à un agent commercial (profession libérale) . De plus, ce dernier ne sera payé qu’à la commission.

Les erreurs à éviter

« Les paroles s’envolent, les écrits restent ». Cet adage pourrait s’appliquer au métier de consultant. Si vous vendez une activité de conseil, il s’agit d’un élément immatériel, dont le résultat final n’est réellement perceptible qu’à long terme. Voilà pourquoi il est impératif d’établir le diagnostic et les solutions proposées de manière parfaitement claire et détaillée dans un dossier rédigé pour le client. Attention à bien coucher sur papier votre prestation.

Second conseil. Ne perdez pas le contrôle sur votre prestation. Parfois, le client prend le pas sur les propositions du conseiller auquel il demande toujours plus d’efforts. C’est pourquoi il est indispensable de détailler par écrit les objectifs de la prestation, les moyens mis en œuvre et les délais d’exécution. Le contrat doit être verrouillé pour assurer au consultant une certaine tranquillité d’esprit.

Enfin et bien qu’il s’agisse d’une évidence, le secteur d’activité que le consultant attaque doit être « bankable ». Inutile de perdre son temps et son argent dans des secteurs d’activité ou pour des entreprises avec lesquelles la rétribution financière de ses services sera minime.

Quelles sont les motivations des jeunes entrepreneurs ?

Quelles sont les motivations des jeunes entrepreneurs ?

On a souvent reproché aux jeunes Français de ne pas avoir la fibre entrepreneuriale, pourtant les success story ne manquent pas chez les moins de 30 ans et ils ont même la côte auprès des investisseurs. Alors quels sont les facteurs qui motivent ces jeunes et surtout comment donner un petit coup de pouce à ceux qui n’osent pas se lancer ?

Les créations d’entreprise le confirment. Après un niveau déjà historique en 2020, la hausse se poursuit en 2021. Sur les 10 premiers mois de l’année, l’Insee comptabilise 838.389 créations d’entreprise. Toutes les formes juridiques sont concernées par le mouvement de hausse : micro-entrepreneurs (+21,6 %), entreprises individuelles (+4.9 %) et sociétés (+27,6 %).

L’enquête menée par l’IFOP pour Bpifrance auprès d’un échantillon de 5.066 personnes, auto-administrée en ligne du 1er au 15 juin 2021 mais aussi l’enquête menée auprès de 501 personnes représentatives de la population des quartiers prioritaires de la ville, par téléphone du 9 au 21 juin 2021, nous dresse un portrait de l’engouement des jeunes entrepreneurs.

Qu’est-ce que l’indice entrepreneurial ?

L’indice entrepreneurial mesure la part de la population française directement concernée par l’entrepreneuriat. S’il reste stable à 30 % au niveau global, il progresse fortement chez les jeunes et dans les quartiers.

L’indice entrepreneurial chez les moins de 30 ans est aujourd’hui en France de 51 % contre 26 % pour les plus de 30 ans. Cet écart, presque du simple au double, ne s’explique pas seulement par leur forte envie d’entreprendre. Certes, les intentionnistes (ceux qui ont le désir de créer) sont plus nombreux chez les jeunes que chez les plus de 30 ans (18 % vs. 7 %). Mais on note aussi une plus forte proportion de chefs d’entreprise (26 % vs. 11 %) et de porteurs de projet (29 % vs. 8 %).

Trois changements majeurs : des jeunes de moins de 30 ans beaucoup plus entrepreneurs que leurs aînés ; une diminution des intentionnistes ; et une accélération du mouvement dans les quartiers prioritaires de la ville. De plus, chez les moins de 30 ans, l’égalité femmes-hommes reste à conquérir. Dans toutes les catégories, les hommes sont surreprésentés, en particulier pour ceux qui déclarent être chefs d’entreprise. Ce sont des hommes pour 68 % d’entre eux. L’écart est identique chez les porteurs de projet : 65 % d’hommes. L’égalité n’est atteinte que chez les intentionnistes. qui met en relief un passage à l’acte plus compliqué pour les jeunes femmes.

Des créations toujours en hausse

Comme toutes les catégories d’entrepreneurs, les jeunes ne sont pas épargnés par le virus de l’entrepreneuriat. Les étudiants créateurs restent cependant toujours à la traine même si les intentions déclarées de créer son entreprise n’ont également fait qu’augmenter ces dernières années. L’entrepreneuriat apparait comme une véritable solution tant en termes d’un avenir désirable pour les générations futures pour le bien commun mais également comme un désir personnel.

Une culture du réseau à développer

Les jeunes chefs d’entreprise n’ont pas toujours des parcours longilignes et il faut dire que la faiblesse de présence dans les réseaux de chefs d’entreprise, souvent considérés comme un lieu pour les entrepreneurs « expérimentés », ne les attirent encore que trop peu. Pourtant, c’est bien le réseau ou plutôt le contact d’autres chefs d’entreprise qui leur donne souvent envie de sauter le pas. L’élément déterminant reste souvent d’avoir croisé des personnes aux compétences complémentaires ou de rencontrer des personnes qui leur permet de démythifier la création d’entreprise. Développer un réseau devrait donc s’apprendre très tôt dans le cursus scolaire.

L’envie de réussir

L’envie de réussir est souvent déterminante quand on parle d’entrepreneuriat chez les jeunes. Les réunions pour les créateurs d’entreprise découragent souvent cette prise de risque même s’il faut bien considérer que paradoxalement le risque demeure moins élevé quand on est jeune, sans avoir la charge d’un loyer ou d’une famille. Il reste nécessaire de promouvoir des valeurs comme l’audace, la créativité, la responsabilité, la solidarité, la persévérance, la confiance en soi et l’initiative. Là encore, une approche qui devrait être généralisée dès l’école.

Se mobiliser pour donner envie d’entreprendre

Encourager la motivation passe par la levée des freins au désir d’entreprendre : manque d’expérience professionnelle, difficultés à trouver des financements, peur de l’échec, méconnaissance du monde entrepreneurial, pression familiale négative sont autant de facteurs de découragement pour les jeunes entrepreneurs.

La création du statut d’étudiant-entrepreneur a constitué à lui seul une petite révolution qui a bien fait évoluer des mentalités. Les dispositifs qui accompagnent les jeunes de 18 à 32 ans se sont multipliés, de quoi susciter bien des vocations chez les jeunes issus de milieux défavorisés. Des actions qu’il faut donc encourager toujours et encore.

On peut également citer les pépinières spécialisées qui aident les jeunes entrepreneurs dans leur début d’activité ou bien le programme Erasmus pour jeunes entrepreneurs qui leur permet d’acquérir de l’expérience en gestion d’entreprise. Jamais les jeunes n’ont été aussi compétents, enthousiastes et porteurs d’idées, les aider à les concrétiser devrait être une priorité absolue

Les gestes écolos à adopter au bureau

Les gestes écolo à adopter au bureau

À la maison comme ailleurs, nous tentons de jouer la carte de l’écologie le plus souvent possible. Entre le tri des déchets, l’utilisation de produits recyclés et recyclables, et la réduction de la consommation d’énergie, il y a tout un éventail de gestes à adopter pour être un as de l’écologie. Si cette tendance a su s’installer dans nos foyers, qu’en est-il du bureau ? Voici le guide vert des gestes écolos à appliquer au travail pour ainsi faire des économies et préserver la planète en même temps.

L’heure de la sieste ou de dormir

Et non, pas de sieste pour le salarié, mais plutôt pour l’ordinateur ! En restant allumé/branché à longueur de journée, l’appareil a tendance à consommer pas mal d’énergie. L’astuce pour réduire les coûts d’électricité est d’appliquer le mode « veille » à chaque fois que vous n’utilisez pas la machine temporairement plutôt que de la laisser tourner à plein régime. Il est également recommandé de préférer un ordinateur portable à un ordinateur de bureau, car ce dernier nécessite un branchement permanent et use donc d’une quantité importante d’énergie au quotidien.

Autre réflexe simple si votre collègue a laissé l’imprimante allumée… L’éteindre en quittant le bureau, c’est donc à chacun de vérifier que tout est bien éteint et de ne pas attendre que les autres le fassent pour lui. Commencez par prévoir une prise centrale pour les équipements pour l’éteindre en partant. Une seule manœuvre et hop, c’est réglé ! À savoir qu’un ordinateur en veille continue à puiser de l’énergie et équivaut à 3-4 heures de consommation en 8 heures de stand-by.

Température des locaux, je m’en charge

Lorsque l’hiver se fait ressentir, il devient indispensable de recourir au chauffage. Le chauffage a tendance à consommer beaucoup d’énergie. Idem pour les saisons estivales, où la climatisation reste à privilégier. Le hic, c’est que souvent les collègues qui ne tombent pas d’accord sur le bon climat des locaux et se contredisent en allumant le chauffage et en laissant la fenêtre ouverte en même temps. Le mieux consiste à trouver un terrain d’entente et d’essayer de faire plaisir à tout le monde. N’hésitez pas à faire une réunion sur le sujet avec vos collaborateurs afin de mettre tout le monde d’accord sur une température optimale pour l’ensemble et utiliser si nécessaire un régulateur de température dans toutes les pièces.

Vélo-attitude pour les courageux ou covoiturage

Pas terrible de voir le parking rempli de voitures surtout que ces dernières sont les principales sources de pollution… Pour remédier à cette émission excessive de co2 (en admettant que vous soyez à proximité du bureau), optez pour un sympathique petit vélo. Pédaler vous fera du bien, à vous comme à Mère Nature. Alors, autant en profiter… Bon, si jamais vous n’êtes pas convaincu par l’idée de pédaler en costume-cravate, vous pouvez toujours prévoir un système de covoiturage pour vous et vos collègues. Moins de voitures = moins de pollution ! A noter qu’il ne faut évidemment pas demander à une personne habitant à l’autre bout de la ville de vous raccompagner car cela aurait l’inverse à celui désiré.

Moins de papiers, plus d’arbres

Économiser du papier représente malheureusement un geste trop souvent négligé. Au bureau, on assiste à des allers-retours interminables vers l’imprimante pour imprimer tout et n’importe quoi. La plupart du temps, il n’est pas vraiment nécessaire d’avoir ces infos sur papier. Préférez la lecture sur écran d’ordinateur et insistez pour que vos collègues vous suivent dans cette démarche. Pour ce qui est du recyclage de papier, utilisez ceux qui sont défectueux pour vos gribouillages. Cela évitera les gaspillages !

Autre bonne attitude si vous souhaitez ne pas utiliser trop de papier : imprimé recto-verso et paramétrer vos machines pour qu’elle le fasse automatiquement.

Une tasse de café ?

Source de pollution, la machine à café occupe une place importante dans les bureaux. Le fait de distribuer des gobelets plastiques jetables est souvent mal vu et c’est pour cela qu’il serait judicieux de les remplacer par des tasses personnalisées et propres à chaque salarié. Elles trouveront rapidement leurs places dans les locaux et vous pourrez également montrer à chacun qu’il fait bien partie de l’entreprise. Pour parfaire ce geste écologique, prévoyez également des tasses pour les visiteurs. Pensez également que le marre de café se recycle souvent avant de la jeter.

Travail et recyclage, un excellent mariage

Malheur ! La chaise hyper confortable du patron vient de céder… Pour éviter de se retrouver avec une montagne de meubles défectueux, pensez à les offrir en guise de recyclage. Plusieurs sociétés sont déjà dans le bain et proposent de reprendre leurs vieux éléments de bureau pour les recycler. D’ailleurs, pourquoi ne pas en profiter pour créer un atelier écolo destiné aux salariés ? Ils auront une notion des gestes à adopter et en ressortiront tout à fait réjouis !

La sensibilisation au recyclage demeure essentielle et des consignes claires sur les méthodes de tri qui permettent à chacun de savoir où va chaque élément demeure essentiel. N’hésitez pas à envoyer des mémos sur le sujet ou tout simplement à créer un affichage permanent (certes qui vous demandera une impression) qui aura pour avantage d’amener chaque collaborateur à connaître les règles de tri basiques et éventuellement à les appliquer chez eux. 

Quelles blagues à faire en entreprise ?

Quelles blagues à faire en entreprise ?

Au sein des locaux d’une entreprise, la bonne humeur demeure primordiale. Ce n’est pas parce que ce que vous faites est sérieux que vous devez tout le temps l’être. Lors de vos journées vous pourriez décomplexer votre équipe en permettant à chacun de faire des blagues au sein de vos bureaux. Trouver un moment dans la journée ou bien dans la semaine pour laisser une place à l’humour peut vraiment permettre de rapprocher vos salariés et les aider à se détendre. Alors pourquoi ne pas permettre à chacun de se déconnecter un peu pour mieux reprendre le travail ? Quelles blagues à faire en entreprise ?

Se détendre dans la bonne humeur avec un carnet de blagues

Toutes les entreprises possèdent des petits rituels lors de la pause-déjeuner ou même dans l’après-midi afin de partager un moment tous ensemble. Si certaines équipes mettent leur réflexion en commun pour des mots fléchés, d’autres regardent des vidéos et certains restent des amateurs de blagues.

Pour créer une meilleure ambiance au sein de vos bureaux, vous pouvez décider d’acheter simplement un carnet de blagues à lire lors des temps de repos. Il s’agit pour vous de créer un moment de partage pour resserrer les liens entre les salariés avec une activité plutôt sympathique. Même si ce n’est pas toujours régulier, ce type d’initiatives vous aidera à redonner un peu de bonne humeur durant les journées les plus moroses et rien n’empêche à chacun de le consulter quand ils en ressentent le besoin.

La fameuse blague à ne jamais faire : « Tu vas changer de service, tu vas aller travailler avec … »

Dans les entreprises, une blague revient régulièrement. Elle consiste à faire croire à un des salariés qu’il est licencié. En fonction de la personne à qui vous vous adressez, la blague peut véritablement prendre celle-ci au sérieux et vous en tenir rigueur. Certaines personnes n’apprécient pas toujours cette blague et pourraient bien être rancunières alors autant éviter de la faire. Vieille comme le monde, elle peut se réaliser sous différentes formes, en entreposant les affaires de la personne dans un carton, avec un post-it sur son écran ou même un mail amusant. Dans le contexte actuel, ce genre de blagues est quand même à éviter. Vous pouvez déclencher des émotions que vous ne pourrez pas contrôler et qui peuvent affecter le moral de la personne. Imaginez un instant que la personne est en train de vivre un conflit familial et que bien sûr vous l’ignorez !

Même si vous faites la variante, ne faites pas durer la blague trop longtemps. Votre salarié peut posséder un bon second degré mais ne pas être du tout d’humeur à plaisanter. Il faut savoir mettre fin aux bons traits d’humour, surtout quand la blague concerne le travail.

Mettre en scène le bureau de vos salariés

Pour faire des blagues au sein d’une entreprise, le bureau personnel reste l’outil le plus créatif pour faire rire vos salariés. Vous pouvez vous inspirer sur internet avec les blagues qui ont déjà été réalisées. Il s’agit, par exemple, de personnaliser le bureau de la personne avec des objets faisant référence à son film préféré, à sa situation ou encore à un domaine qu’il affectionne particulièrement pour montrer que vous le considérez pleinement.

Un clin d’œil créatif sera toujours le bienvenu et devrait faire rire vos salariés. Pour ce type de trait d’humour, il est préférable de demander de l’aide à vos salariés, cette activité pourrait vous rapprocher. Comme la blague précédente, sachez être respectueux et adoptez la juste mesure. Il suffit de choisir la bonne personne qui n’aura aucun problème à ce que vous touchiez à ses affaires car certains détestent qu’on dérange leur espace personnel. Un bureau recouvert de post-it, à l’envers ou décoré de façon ridicule reste une blague de bon goût.

Changer un fond d’écran

En entreprise, des blagues restent inchangées grâce à l’ambiance qu’elles génèrent. Pour ne pas blesser et ne créer aucun conflit, il s’avère préférable de faire des blagues légères n’ayant aucune répercussion sur vos salariés. Simple et amusant, le changement de fond d’écran reste souvent le bon choix. Il suffit seulement de prendre le contrôle de l’ordinateur de votre collaborateur une fois qu’il a le dos tourné pour y mettre une image ridicule, amusante ou désuète de sens.

Souvent surprenante, cette blague touchera les salariés avec un peu d’humour. Dans le même esprit, il est possible de faire une manipulation afin de changer le sens de l’écran en maintenant les touches ctrl – alt – flèche du bas. Comme toutes les autres blagues, pensez à connaître votre cible afin qu’elle ne le prenne pas mal. Les salariés aux nerfs fragiles pourront vite s’énerver et votre blague perdrait de son sens.

Faire un évènement autour de l’humour

Pour les entreprises les plus farceuses, il pourrait être pertinent d’organiser un événement autour des blagues. Il y a quelques années, un concept s’est développé sur YouTube consistant à faire un concours de blagues où deux adversaires s’affrontent et doivent se retenir de rire. Intitulé « Essaye de ne pas rire », ce jeu peut s’organiser sous forme de tournoi entre tous vos salariés. Il suffit pour eux de sélectionner ou de créer des blagues en amont pour ensuite les donner à tour de rôle. Avec un tel événement, vous diffuserez une bonne ambiance tout en resserrant les liens. Faites ce type de jeu seulement si vos équipes sont ouvertes d’esprit et si elles aiment rigoler, sinon votre tournoi pourrait bien devenir un moment de gêne.

En entreprise, le rire peut réellement servir à resserrer les liens entre vos collaborateurs et ils auront plus envie de venir travailler chaque matin s’ils savent qu’on peut se détendre chez vous. Même si l’humour peut rapprocher, faites attention à ne pas confondre humour et humiliation. La barrière peut s’avérer relativement fine en fonction de la personnalité de vos salariés. Certains possèdent plus ou moins d’autodérision et seront alors très heureux de partager des moments de rigolade, pour d’autres, il s’agira parfois d’un calvaire. Avant de vous lancer, apprenez à connaître vos équipes pour ne pas prendre le risque de blesser un de vos collaborateurs.