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Start-up : quelques conseils pour travailler avec les Grands Comptes

Start-up : quelques conseils pour travailler avec les Grands Comptes

Pour une start-up, pouvoir signer un contrat avec un grand groupe est une opportunité importante. Un sondage réalisé par OSEO a montré que les principaux avantages pour les jeunes entreprises sont l’apport d’activité et le gain de nouveaux marchés. Pour autant, il n’est pas aisé d’attirer l’attention des Grands Comptes. Quels conseils donner à une start-up pour bien travailler avec les Grands Comptes ?

L’enjeu pour les grands groupes s’avère être celui de leur transformation par l’innovation qui est gage de pérennité. L’enjeu pour les start-up est celui de la crédibilité et de l’accélération de leur développement car les liens avec un Corporate certifient leur innovation et crédibilise son produit ou modèle mais aussi elle peut accélérer son développement grâce aux ressources du grand groupe.

Attention !

Les entrepreneurs doivent prendre les précautions nécessaires pour connaître leur futur partenaire. De plus, les Corporates, doivent cerner la culture des start-up.  Pour un grand groupe, c’est sa transformation à long terme qui est son défi. Pour une start-up c’est tout simplement son existence et son avenir proche.

Selon The Galion Project, il faut rester lucide : « Parfois trop pressés de céder aux sirènes des grands groupes, les entrepreneurs ne prennent pas les précautions nécessaires pour connaître leur futur partenaire avant de franchir le pas ».

La capacité d’innovation des start-ups, leur atout majeur

Les start-ups sont l’objet de l’attention des grandes entreprises. En effet, les grands comptes ont besoin du dynamisme des start-ups pour innover. En contrepartie, les start-ups ont besoin des grands comptes (ressources financières par exemple) pour se développer. De ce fait, elles sont liées par au fond le même pacte pour booster leur développement.

La gestion du temps, le maillon faible de leurs relations

Les grands comptes ont des circuits et des délais de prise de décision longs mais en contrepartie une fois la décision prise ils souhaitent une application rapide particulièrement pour industrialiser un produit.

Quant aux start-ups, elles ont un besoin immédiat du soutien financier des grands comptes. Aussi, harmoniser leur timing est nécessaire. Il en va de même du paiement rapide des prestations. Sans trésorerie, une start-up ne peut poursuivre son aventure.

Faire preuve de persévérance

La première chose à prendre en considération est la difficulté pour une jeune entreprise d’entrer en contact avec les Grands Comptes. Il ne faut pas hésiter à multiplier les appels et à démarcher en masse les sociétés pour espérer décrocher un entretien. Certains groupes se montrent plus favorables à des collaborations. IL est judicieux de les contacter en priorité. On peut citer le cas de Canal Plus avec son incubateur Canal Start, d’Orange qui cherche à aider le développement des jeunes pousses innovantes, de la SNCF ou encore d’AXA qui ont prouvé par le passé leur ouverture d’esprit en la matière.

Bien préparer son entretien

Lorsqu’on noue un premier contact avec une entreprise importante, il est crucial de savoir bien se préparer pour un rendez-vous de travail initial. Il est nécessaire de se documenter en amont sur le groupe en question, son fonctionnement interne, ce qu’il peut apporter à la start-up et les souhaits nourris à son égard pour une éventuelle collaboration. La présentation doit également être soignée tant sur le fond que sur la forme, en présentant les atouts de la start-up, son potentiel et l’intérêt pour le Grand Compte de faire appel à ses services ou de favoriser son développement.

Apporter son dynamisme

On oppose bien souvent les start-ups et les grands groupes, en considérant que leurs cultures d’entreprise sont totalement différentes, donc incompatibles. Si un écart d’âge peut notamment séparer les dirigeants des deux entreprises, et leurs objectifs différer à long terme, une start-up et un Grand Compte peuvent se révéler tout à fait complémentaires. La start-up doit ici démontrer tout son enthousiasme et faire de sa fougue son principal atout pour séduire son interlocuteur. Un projet innovant défendu avec force constitue le meilleur argument pour établir une base de travail durable entre les deux entités.

Témoigner de l’humilité

Pour autant, le dynamisme affiché ne doit pas se transformer en arrogance lors d’un entretien ou des premières séances de travail. Un patron de start-up ne doit pas être pétri de certitudes et prétendre révolutionner les activités du grand groupe, ou juger d’emblée ses manières de procéder ringardes ou obsolètes. Ainsi, une approche diplomate et pondérée est indispensable : elle constitue le cadre nécessaire à toute relation de travail.

Adopter un comportement professionnel

Enfin, le conseil le plus important pour qu’une start-up puisse travailler avec un Grand Compte réside dans l’attitude adoptée. Il est en effet nécessaire d’adopter les codes d’une grande entreprise pour inspirer de la confiance aux groupes démarchés. Un comportement sérieux, un discours réaliste et une vraie connaissance du marché sont des éléments incontournables pour attirer l’attention d’une grande société. Se crédibiliser passe aussi par demander une juste rémunération pour toute activité réalisée pour un Grand Compte : c’est là encore un gage de professionnalisme.

Onboarding et offboarding des freelances tech en entreprise

Plusieurs études ont démontré toute l’importance de bien intégrer chaque salarié au sein d’une entreprise, afin de gagner en productivité et de limiter considérablement le risque de burn-out.

Avec le développement du freelancing dans plusieurs secteurs d’activité — notamment dans l’informatique — les entreprises doivent également organiser l’intégration de ces travailleurs indépendants au sein de leurs équipes. Cependant, l’accueil d’un nouveau salarié ne présente pas les mêmes impératifs que celui d’un consultant indépendant qui reste un collaborateur temporaire.

Progressivement, de nouveaux outils et de nouveaux processus de recrutement ont permis de faciliter l’entrée des freelances dans les entreprises. À la clé, les gains ne sont pas négligeables pour les chefs d’entreprise.

Le freelance n’est plus un talent consommable et périssable au sein des entreprises

La valeur ajoutée qu’apportent les freelances tech dans une entreprise n’est plus à démontrer. Que ce soit pour gérer de A à Z la création et la gestion d’un site web, pour sécuriser les sites web face à la cybercriminalité, etc. : les freelances tech sont devenus un pilier dans la construction numérique d’une entreprise.

Partant de ce constat, les entreprises ne perçoivent plus les freelances informatiques comme un intervenant extérieur et temporaire. De plus, la durée des missions est aujourd’hui relativement disparate, pouvant s’étendre de quelques jours à plusieurs mois. Le statut de freelance s’intègre ainsi progressivement dans la politique de gestion des ressources humaines des entreprises et n’est plus considéré comme un travailleur marginal en comparaison des autres salariés.

Pour gagner en efficience, il est essentiel d’organiser un processus de recrutement et d’intégration en tous points adapté au freelancing. Le consultant indépendant doit pouvoir également saisir les valeurs de l’entreprise et se sentir pleinement investi dans sa mission freelance.

L’une des premières difficultés qui se présente dès lors aux chefs d’entreprise est de réussir l’intégration du freelance tech au sein de l’entreprise. En soi, il suffit de signer un devis ou un contrat de prestation de services pour valider le début d’une mission avec un consultant indépendant. Il n’y a pas de contrat de travail, d’affiliation à la mutuelle d’entreprise, de déclaration d’embauche, etc. comme pour le recrutement d’un salarié.

Cependant, derrière cette apparente facilitée à faire appel aux services d’un freelance se cache le défi de gérer une équipe de travail hybride avec des salariés déjà bien implantés au sein de l’entreprise et des consultants indépendants.

Onboarding : les meilleurs talents freelance répondent présents auprès des structures soignant leur accueil

On applique de plus en plus le processus d’onboarding pour intégrer un consultant indépendant dans une entreprise, le temps d’une mission. Si auparavant les entreprises se contentaient de présenter la mission et leurs attentes, aujourd’hui ces dernières doivent idéalement réussir à véhiculer leurs valeurs et leur dynamique aux freelances qu’elles recrutent.

Les principaux enjeux qui découlent d’un onboarding réussi sont :

  • l’investissement du freelance dans la réalisation de sa mission ;
  • un gain de temps dans les échanges, avec d’emblée la présentation une vision d’ensemble de l’entreprise et des objectifs à atteindre ;
  • une efficience accrue durant la réalisation de la mission, avec un freelance intégré parmi les effectifs de l’entreprise, ce qui facilite la communication et les échanges d’information entre les différents pôles.

Au-delà de l’aspect purement professionnel, un freelance qui se sent intégré et considéré aura d’autant plus de motivation à travailler pour l’entreprise qui fait appel à ses services.

Parmi les freelances tech les mieux qualifiés, beaucoup avouent sans détours préférer des missions où ils se sentent pleinement intégrés dans le projet porté par l’entreprise et inclus dans l’équipe de travail.

Les entreprises ont donc tout intérêt à soigner l’arrivée de leurs freelances au sein de leurs effectifs, quand bien même il s’agit d’une mission de quelques jours.

La reconnaissance du freelance ne passe plus uniquement par la rémunération

L’une des principales causes du burn-out dans le milieu professionnel est le sentiment d’un réel manque de reconnaissance de la part de sa hiérarchie. Ce constat n’est pas nouveau et s’étend aux delà des frontières du salariat.

En effet, les meilleurs talents parmi les freelances ne recherchent plus la reconnaissance de leurs compétences uniquement par le paiement de la facture qu’ils émettent à leurs clients. Une intégration pleine et entière au sein de l’entreprise ainsi que le partage de recommandations de la part de clients satisfaits font partie aujourd’hui des attendus légitimes auprès des freelances.

Avec la multiplication des plateformes d’échange en ligne de type Slack ainsi que des plateformes freelances et des réseaux professionnels (ex. : LinkedIn, Malt…), il est désormais plus aisé pour chaque entreprise — quelles que soit sa structure et sa taille — de répondre à ces attentes.

L’image du consultant indépendant cloîtré chez lui seul devant son ordinateur est dépassée. Dans un souci d’efficience, les échanges doivent être réguliers entre le freelance tech, les autres salariés et les autres freelances travaillant sur le même projet. Ces prises de contact régulières permettent d’éviter toute erreur de compréhension concernant les attentes de l’entreprise et contribuent à la reconnaissance du travail réalisé par le consultant indépendant.

Offboarding : les entreprises misent sur une collaboration future face à la pénurie de freelances tech

La reconnaissance des compétences d’un freelance passe également par une fin de mission organisée. C’est à ce stade que l’on parle de offboarding. Une fois la mission finie et validée, le paiement de la facture ne doit pas être le seul fait marquant de la fin de mission.

Et pour cause ! Même si en soi une entreprise n’a aucune autre obligation que de rémunérer le freelance lorsque la mission a été parfaitement accomplie, cette dernière a beaucoup à gagner en organisant au mieux cette fin de mission.

Tout d’abord, lorsqu’une entreprise fait l’effort d’intégrer un ou plusieurs freelances au sein d’une équipe de travail, le départ d’un freelance doit être annoncé au sein de cette équipe.

Selon les tâches accomplies, de plus en plus d’entreprises travaillent également avec le freelance pour organiser cette fin de mission. Il s’agit notamment de prévoir l’après-mission. L’entreprise peut ainsi intégrer dans la mission freelance la rédaction d’une présentation générale de ce qui a été accompli. Les équipes de travail au sein de l’entreprise pourront ainsi avoir un support sur lequel se reposer concernant les créations et améliorations apportées par le freelance tech.

De plus, une fin de mission réussie permet de garder un bon rapport avec les consultants indépendants ayant apporté une pleine satisfaction aux entreprises clientes. Pour rappel, on parle de plus en plus d’une pénurie imminente de freelances informatiques ces prochaines années, tant la demande est exponentielle.

Les entreprises qui proposent une fin de mission organisée avec une réelle reconnaissance du travail du freelance auront ainsi bien plus de facilité à retravailler par la suite avec ce même professionnel indépendant.

L’on donne souvent comme conseil aux travailleurs indépendants de garder contact avec leur ancien client et de soigner leur réseau professionnel afin de pouvoir plus aisément travailler de nouveau avec leurs fidèles clients. En l’occurrence, l’inverse devient également vrai, notamment lorsque ce sont les entreprises qui éprouvent des difficultés à recruter un freelance compétent.

Il s’agit ici d’une nouveauté pour les entreprises, qui n’ont pas pour habitude de soigner particulièrement le départ de leurs salariés, en misant sur leur possible retour. Au final, la flexibilité offerte par le freelancing nécessite de plus en plus d’être compensée par une stabilité dans les rapports professionnels, en privilégiant une certaine fidélité auprès des freelances recrutés.

Une intégration facilitée grâce aux plateformes freelance

Une intégration réussie dépend également du profil du freelance. Pour cela, les intermédiaires tels que les plateformes freelances et les chiefs freelance officer sont de plus en plus plébiscités par les entreprises. Leurs rôles ? Aider les entreprises à trouver le bon profil de freelance.

Cette tâche n’est pas si évidente qu’il y paraît. De nombreux actifs se sont mis à leur compte en tant que travailleur indépendant. Tous ne présentent pas les mêmes compétences dans leur domaine d’activité. Les heures de recherche peuvent rapidement s’accumuler afin de trouver un travailleur indépendant compétent et en règle au niveau juridique, fiscal et social. 

Pour les entreprises présentant des besoins temporaires de recourir au freelancing, passer par le biais d’une plateforme freelance semble plus adapté. En effet, le recrutement d’un chief freelance officier représente un coût plus élevé et n’est pas justifié dans pareil cas.

Quant aux plateformes freelances, certaines se contentent de présenter sur leurs sites plusieurs profils de freelances tandis que d’autres opèrent une réelle pré-sélection des candidats.

La plateforme FreelanceRepublik s’est notamment illustrée ces dernières années dans le milieu du freelancing informatique. Chaque entreprise peut présenter ses besoins et ses attentes sur cette plateforme. FreelanceRepublik se charge ensuite de sélectionner 3 profils de freelances tech correspondant en tous points aux demandes de l’entreprise. Chaque entreprise à la recherche d’un freelance peut ainsi bénéficier d’une pré-sélection restreinte qui représente un vrai gain de temps dans le processus de recrutement.

Economie collaborative : adaptez votre modèle à cette nouvelle économie du partage !

Economie collaborative : adaptez votre modèle à cette nouvelle économie du partage !

N’avez-vous pas déjà ruminé que votre voiture restait bien trop longtemps inutilisée au garage ? Rien d’étonnant à votre réaction quand on sait qu’elle est à l’arrêt 92 % du temps ! Et que dire de votre perceuse que vous n’utiliserez que 12 minutes tout au long de votre vie ! Et que penser du DVD qui dort la plupart du temps ? De tels exemples consternants sont légion…On se demande souvent pourquoi ne pas en faire bénéficier quelqu’un d’autre ? Si oui, alors, la consommation collaborative et la création d’une entreprise collaborative est certainement une bonne idée pour vous … !

Prêts, trocs, locations…de toute façon, de tout temps, les échanges entre particuliers ont existé, mais cette fois-ci, ils intègrent l’économie réelle et sont en passe de révolutionner notre économie…pour de bon…Alors, allons voir de plus près ce qui se cache sous cette économie avec un grand C qui rend le consommateur plus que jamais acteur de sa consommation mais qui permet aussi de co-construire et de co-créer avec son client dans une logique partenariale et surtout au plus près de son territoire !

Un contexte favorable à l’émergence de ce nouveau modèle 

Dans un contexte économique de crise économique, sociale et environnementale, il est plus qu’urgent de se donner les moyens de satisfaire autrement ses besoins. L’enjeu est bien de consommer mieux en intensifiant l’usage des ressources qui sont à notre disposition et de démocratiser l’accès de tous au marché tout en faisant du bien à son pouvoir d’achat, et à la planète. 

De plus, actuellement, un vaste changement culturel s’opère dans notre société. Les nouvelles générations sont connectées en permanence à Internet. Elles sont de plus en plus sensibilisées sur les nouveaux enjeux de développement durable. De plus, elles souhaitent pouvoir reprendre la main. En effet, il est indéniable qu’aujourd’hui, ces nouvelles générations ne s’attachent plus autant à la propriété et cherchent à construire leur identité autour d’un réseau de partage….

Tous ces éléments de contexte sont donc favorables à l’émergence de cette nouvelle économie…alors justement, qu’est-ce que l’économie collaborative concrètement ?

L’économie du bon sens 

L’économie collaborative représente tout simplement toutes les nouvelles formes de partage, d’échanges, de location entre particuliers. Elles sont l’atout des sites internet. Simple, non ?…oui en apparence, mais plus complexe à mettre en œuvre…Pour nous parler plus en détail des concepts sous-jacents cette économie, écoutons l’expert en la matière, Antonin Léonard, co-fondateur du collectif OuiShare, un think tank et mouvement citoyen dédié au sujet de l’économie collaborative : « L’économie collaborative a émergé grâce à Internet et aux nouvelles possibilités de collaboration entre particuliers qui rendent possibles des échanges plus directs entre particuliers…».

Et des plateformes d’échanges de service collaboratives, c’est pas ça qui manque…Drivy (sites de locations de voitures entre particuliers), Couchsurfing (échanges d’hébergements entre particuliers), la machine du voisin (partage de machines à laver entre particuliers), Frizbiz (échanges de services entre particuliers) Kisskissbankbank (plateforme de crowfunding qui met en relation des créateurs de projets innovants et des contributeurs financiers prêts à investir dans ces dits projets), Zilok, I Lokyou (1er réseau de location d’objets entre particuliers), Airbnb, Covoiturage, Blablacar, et j’en passe…

Vous en avez tous très certainement déjà entendu parler…ces sites éclosent à la vitesse éclair, et font de plus en plus d’adeptes chaque jour. Quand on pense à la logique sous-jacente de ce modèle empreinte du plus gros bon sens, on se demande bien pourquoi ces sites n’ont pas émergé plus tôt…Mais c’est bien souvent au pied du mur et dans un contexte d’étau et de contraintes que l’homme retrouve son plus grand bon sens et sa créativité pour innover…Quand on pense aujourd’hui qu’il y a environ 1,5 millions d’inscrits sur le site de covoiturage, et environ 100 000 inscrits de plus chaque mois, on ne peut que mesurer l’ampleur du phénomène.

Une économie révolutionnaire

Cette économie est révolutionnaire puisqu’elle se base sur un concept « horizontal » régentée par des places de marché quand l’économie « verticale » classique se base sur des relations linéaires du fabricant au consommateur…Écoutons à nouveau Antonin Léonard à ce sujet, « ces places de marché mettent en relation des personnes qui proposent et des personnes qui recherchent des biens ou des services, l’entreprise est un vecteur de mise en relation » …mais ne vous y trompez pas ! Derrière chacune de ces plateformes collaboratives se cachent une start-up qui a été capable d’identifier des micro-niches, des besoins de consommateurs et qui a su s’appuyer sur un business model solide

Une économie  qui s’intéresse à l’humain ?

Quand on prend par exemple le cas d’une entreprise américaine, qui propose de la garde d’animaux entre particuliers, et qui lève plus 5 millions de dollars, on ne peut être que stupéfait de la manne financière qui peut surgir de ces modèles…A priori, le business model paraît simple. Il est basé sur un pourcentage à la transaction sur le chiffre d’affaires et doit atteindre une masse critique suffisante pour atteindre le seuil de la rentabilité. Et pourtant…ce modèle ne peut fonctionner seul avec la simple mise à disposition d’une plateforme : il suppose avant tout de générer de la confiance entre inconnus et de cocréer une communauté d’ambassadeurs de la marque du site pour attirer de nouveaux utilisateurs…et ce site doit être pratique, bien désigné, avec une marque bien identifiée…

Les utilisateurs membres du réseau de partage deviennent co-responsables de la qualité du service rendu. Ce qui suppose une confiance réciproque entre les membres, l’entreprise donnant la possibilité aux membres de s’évaluer à chaque partage de service. En bref, le modèle doit avant tout s’intéresser à l’humain.

Le licenciement : les règles à respecter

Le licenciement : les règles à respecter

Depuis plusieurs mois dans le licenciement et entré une nouvelle donne, celui lié à la situation sanitaire. Il existe des règles spécifiques à suivre lorsque vous licenciez un salarié. Chaque détail à son importance. Ces derniers peuvent vous mener sur des sentiers dont il sera difficile de vous extraire sans perdre du temps et de l’argent. Il vous faudra bien distinguer les différents motifs justifiant l’engagement d’une procédure de licenciement et bien connaître vos droits et devoirs ainsi que ceux du salarié.

Licencier en raison de l’absence de pass vaccinal, possible ?

Licencier pour absence de pass vaccinal n’est jamais entré en vigueur. Cependant, si le licenciement n’est pas possible, la suspension du contrat et de la rémunération est bien en vigueur. Depuis le 24 janvier 2022, le pass vaccinal est obligatoire pour les personnes travaillant dans les lieux soumis à cette obligation.

Les employeurs doivent demander à leurs salariés de leur présenter leur pass vaccinal valide, c’est-à-dire :

  • un justificatif de statut vaccinal complet ;
  • un certificat de rétablissement pour les personnes ayant déjà contracté le virus. Il est actuellement valable pendant 6 mois. Mais, à partir du 15 février 2022, il sera valide seulement pendant 4 mois ;
  • un certificat de contre-indication à la vaccination.

Un test PCR ou antigénique négatif n’est donc plus accepté.

15 février une date butoir

Les personnes qui font leur première injection avant le 15 février et qui s’engagent à faire leur 2ème injection au maximum 28 jours plus tard, peuvent présenter un test PCR ou antigénique négatif. Celui-ci vaudra pass vaccinal.

⚠ L’employeur, qui ne contrôle pas le pass sanitaire, risque une amende de 1.000 euros.

En cas de non-présentation du pass vaccinal (refus de présentation ou pass vaccinal non valide), l’employeur doit notifier au salarié, par tout moyen le jour même, la suspension de son contrat ou de ses fonctions.

Quels sont les différents types de licenciement ?

Le licenciement pour motif personnel

Le licenciement pour motif personnel est la procédure par laquelle l’employeur souhaite mettre un terme à la relation de travail en raison d’éléments liés à la personne du salarié.

Celui-ci peut être la conséquence de :

  •  la faute du salarié ;
  • l’insuffisance professionnelle (erreurs répétées, manque de compétences…). Il est important de ne pas la confondre avec l’insuffisance de résultats qui ne constitue pas un motif valable de licenciement. Il vous faudra prouver le lien avec la faute du salarié et l’insuffisance professionnelle. De plus, les objectifs fixés au salarié doivent notamment être réalisables et vous devrez par ailleurs les comparer aux résultats des autres salariés.
  • la maladie lorsqu’elle crée un trouble caractérisé dans l’entreprise 
  • la mésentente entre collègues 
  • un fait de la vie privée qui peut nuire à l’entreprise.

Les formalités obligatoires : licenciement pour motif personnel

Les formalités obligatoires quelles que soient l’ancienneté du salarié et la taille de l’entreprise sont :

  • la convocation du salarié à un entretien préalable, obligatoirement par écrit (lettre recommandée ou remise en mains propres contre décharge) : un délai minimum de cinq jours ouvrables doit être respecté entre la réception de la convocation et l’entretien préalable au licenciement. N’oubliez pas le délai d’acheminement postal, fixez l’entretien au minimum dix jours après l’expédition de la lettre.

Cette lettre doit :

  • indiquer l’objet de l’entretien (licenciement envisagé)
  • faire figurer le jour, le lieu et l’heure de l’entretien
  • rappeler au salarié qu’il a la possibilité de se faire assister par une personne appartenant au personnel de l’entreprise ou par une personne extérieure à l’entreprise et figurant dans une liste à la disposition du salarié.

En cas de licenciement disciplinaire, l’entretien préalable doit se tenir dans les 2 mois suivant la faute.

  • au cours de l’entretien : indiquer le motif pour lequel le licenciement est envisagé et écouter les explications du salarié 
  • à l’issue de l’entretien : l’employeur envoie une lettre recommandée avec avis de réception (dans un délai d’un mois en cas de licenciement pour faute) pour notifier le licenciement (les motifs du licenciement doivent obligatoirement figurer dans la lettre de licenciement).

Dans quels autres cas peut-on licencier un salarié ?

Il ne peut y avoir de licenciement sans cause réelle et sérieuse (CRS). Il n’existe pas de loi précise définissant la cause réelle et sérieuse :

  • un salarié absent longuement pour raisons de santé pourra être licencié si son absence gêne l’entreprise
  • un salarié qui refuse une modification importante de ses conditions de travail pourra être licencié : cela peut être le cas des salariés qui refusent une diminution de salaire

Les cas particuliers sont soumis à l’appréciation des juges

Ainsi lorsque des employeurs ont estimé qu’ils pouvaient licencier leurs salariés :

  • lorsqu’ils nourrissaient à leur égard des soupçons ou des doutes quant à leur honnêteté ou leur loyauté
  • lorsque ces salariés commettaient dans leur vie privée des faits jugés incompatibles avec leur maintien dans l’entreprise
  • à cause d’une tenue vestimentaire (mais attention : un tel licenciement est justifié si le port d’une tenue particulière est prévu par le règlement intérieur ou est exigé pour des raisons de sécurité)

Toutes les fautes peuvent-elles justifier le licenciement ?

On distingue différents degrés de faute et de sanction associés. La faute légère ne constitue pas un motif réel et sérieux et ne peut donc être sanctionnée par un licenciement. C’est le cas par exemple pour des retards occasionnels ou d’oublis de pointage. Cependant, le salarié pourra recevoir un avertissement.

Le licenciement économique

Le licenciement économique est la conséquence :

  • d’une suppression ou d’une transformation d’emploi consécutives notamment à des difficultés économiques ou à des mutations technologiques
  • du refus du salarié d’accepter une modification d’un élément essentiel de son contrat de travail (salaire par exemple) consécutif notamment à des difficultés économiques ou à des mutations technologiques
  • de la réorganisation de l’entreprise 
  • de la fermeture de l’entreprise (sauf faute de l’employeur ayant conduit à celle-ci).

Les formalités obligatoires

Licenciement individuel pour cause économique

La consultation du comité d’entreprise (CE) n’est pas obligatoire pour un licenciement individuel économique et le salarié ne peut l’exiger. Toutefois, l’employeur peut y procéder, et il lui est même conseillé de le faire car le CE a son mot à dire sur les mesures affectant la marche générale de l’entreprise, notamment en matière de réduction des effectifs.

Le salarié est impérativement convoqué à un entretien préalable par lettre recommandée ou remise en mains propres au moins 5 jours avant l’entretien.

Le licenciement (obligatoirement motivé) est notifié par lettre recommandée avec avis de réception 7 jours au plus tôt après l’entretien préalable (15 jours pour les cadres).

S’agissant d’un licenciement individuel, vous devez :

  • attendre sept jours pour un non-cadre et 14 jours pour un cadre.
  • proposer un contrat de sécurisation professionnelle (CSP) aux salariés visés par un licenciement économique. Ce dispositif d’accompagnement spécifique de Pôle emploi permet aux salariés, qui justifient d’un an d’ancienneté ou plus dans l’entreprise, de bénéficier d’une allocation de sécurisation professionnelle (ASP) dont le montant est égal à 80 % du salaire brut antérieur pendant 12 mois. Conservez bien un récépissé du dossier remis. Le salarié a ensuite 21 jours pour accepter ou non le CSP. Le salarié doit avoir connaissance des motifs pour lesquels il est licencié au plus tard le jour où il accepte son CSP. 
  • Rappeler dans toutes les correspondances l’élément causal (la conjoncture, les comptes de la société…) et l’élément matériel (la suppression de poste).

Licenciement collectif pour cause économique

Licenciement de 2 à 9 salariés sur une même période de 30 jours

Pour que le licenciement soit valide, l’employeur est obligé de :

  • consulter des représentants du personnel (délégués ou comité d’entreprise selon la taille de l’entreprise)
  • convoquer, par lettre recommandée ou remise en mains propres, les salariés à un entretien préalable 
  • notifier le licenciement (obligatoirement motivé) par lettre recommandée avec avis de réception dans un délai de 7 jours au plus tôt après l’entretien préalable (15 jours pour les cadres).

Licenciement de 10 salariés au moins sur une même période de 30 jours

Les obligations de l’employeur sont de :

  • consulter le comité d’entreprise ou des délégués du personnel (au moins 2 réunions doivent être prévues). A défaut de représentants du personnel, l’employeur doit convoquer les salariés à un entretien préalable
  • notifier le licenciement (obligatoirement motivé) à chaque salarié, par lettre recommandée avec avis de réception.

Si l’entreprise compte plus de 50 salariés, l’employeur doit mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

Des délais doivent être respectés entre les réunions d’information du comité d’entreprise, ainsi qu’entre la notification adressée à l’autorité administrative compétente et celle adressée aux salariés. Ces délais sont différents selon que l’entreprise a plus ou moins de 50 salariés.

Cette procédure s’applique aussi en cas de refus de plusieurs salariés d’une modification importante de leur contrat de travail, due à des motifs économiques.

Que peut faire le salarié ?

En cas d’engagement de procédure de licenciement, le salarié a le droit de :

  • Se faire assister, au cours de l’entretien préalable, par son délégué, un collègue de travail ou par une personne extérieure à l’entreprise, inscrite sur une liste fixée par chaque direction départementale du travail et de l’emploi, pouvant être consultée par tout salarié
  • S’il estime le licenciement injustifié ou que la procédure n’a pas été respectée, le salarié peut le contester devant le conseil des prud’hommes. Un avocat peut l’aider dans cette démarche.

Conseil : bien relire votre convention collective : elle a des incidences sur les procédures de licenciement

Quels leviers s’offrent à vous pour développer une politique d’entrepreneuriat social au sein de votre entreprise ?

Quels leviers s'offrent à vous pour développer une politique d'entrepreneuriat social au sein de votre entreprise ?

Certaines sociétés, intégrées dans le système économique et concurrentiel, peuvent répondre à des besoins sociaux, sociétaux ou environnementaux. La nature « sociale » doit être inscrite dans l’objet de l’entreprise ou être actée par les actionnaires. Comment s’inscrire dans une telle démarche ?

Le Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2020, édité en partenariat avec Ashoka, l’Avise, le Mouves, Opinion Way et Orange met en exergue le rôle majeur des entrepreneurs sociaux pour parvenir à réaliser la transition écologique et la construction du « monde de demain » plus social, durable et solidaire.

L’écologie, il faut le souligner, s’est progressivement imposée comme enjeu majeur. La crise sanitaire actuelle accélère cette prise de conscience et souligne la nécessité de repenser notre modèle économique. 

L’économie Sociale et Solidaire (ESS), est une actrice incontournable de cette transition écologique et sociale. Les entrepreneurs sociaux mettent en évidence qu’un modèle alternatif dans lequel se réconcilient écologie et économie est possible.

Quelques chiffres clés extrait du baromètre : 

  • 68% des Français associent les notions d’entrepreneuriat social et de transition écologique, un chiffre qui grimpe à 93% pour les entrepreneurs sociaux.
  • 80% du grand public pense que les entrepreneurs sociaux ont un rôle à jouer dans la construction de l’économie post-crise, notamment pour lutter contre ses conséquences, telles que le chômage.
  • 45% des 18-24 ans se déclarent intéressés par l’économie sociale et solidaire pour lancer leur propre activité (+2 points), et 59% pour y travailler (+9 points).

Introduire une politique d’entrepreneuriat social au sein d’une entreprise

Sans devenir une « entreprise sociale » à proprement parler, avec les contraintes que cela entraîne, chaque société peut en intégrer une ou plusieurs composantes.

– Sur le plan social : un chef d’entreprise peut par exemple décider d’une échelle de rémunérations de 1 à 10 (norme appliquée dans les entreprises sociales). Cela permet, au choix, de mieux rémunérer ses collaborateurs ou de limiter le prix de vente de certains produits ou services afin de les rendre accessibles au plus grand nombre. Il peut aussi choisir d’intégrer au sein de son équipe plus de personnes en difficultés (pour cause de handicap, de chômage, de mauvaise intégration…).

– Le dirigeant peut privilégier des achats éthiques ou de proximité pour favoriser l’économie de proximité.

– L’entreprise peut également travailler à réduire son impact écologique et à privilégier des solutions durables. Elle produira donc des biens réparables et non rapidement obsolètes. Elle pourra aussi envisager des systèmes de collaboration avec d’autres personnes (partages de compétences, de locaux ou d’équipements) et créer ou développer un pôle d’économie circulaire.

La mise en place d’une politique d’entrepreneuriat social

Au sein d’une entreprise, la mise en place d’une politique d’entrepreneuriat social exige l’assentiment de tous : décideurs, actionnaires et personnel. Elle doit aussi être expliquée aux fournisseurs et/ou aux clients concernés (nature des achats, prix de revente maximal indicatif des produits, …). De même, il sera intéressant de prendre contact avec les collectivités locales et les associations pour avoir une estimation des besoins et une idée des moyens mis en œuvre par d’autres acteurs pour créer une solidarité au sein de la communauté.

Favoriser les entrepreneurs sociaux sans forcément en devenir un

Sans s’obliger à adhérer aux normes en vigueur dans l’entrepreneuriat social, un responsable peut décider de privilégier ce secteur économique en le favorisant lors de passations de marchés, ou encore en investissant dans le capital d’entreprises sociales, sans en attendre de retour excessif. Adhérer à la démarche d’entrepreneuriat social peut donc être multiforme et chacun peut trouver sa place et s’y adapter à son rythme.

Se sentir bien grâce à l’environnement

Se sentir bien grâce à l’environnement

Le confinement a montré sans ambiguïté le désir des citoyens de s’investir dans la décoration de leur domicile d’autant plus que nombre d’entre eux se sont trouvés en télétravail. Le retour au sein de l’entreprise est douloureux pour certains collaborateurs et donc au lieu de leur asséner les gestes barrières, même si vous avez mis tout en place pour protéger leur santé, leur offrir une ambiance conviviale leur permettrait de tourner la page à toutes les pressions qui ne cessent de s’exercer depuis deux ans. Focus sur de nouvelles habitudes.

Limité dans les entreprises à management traditionnel à quelques photos familiales et dessins d’enfants, à des images paradisiaques d’une plage ou de l’Everest, accrochées dans l’espace de travail des salariés, l’environnement suggère plus l’évasion de l’entreprise que le fait de s’y sentir bien.

Plaçant au centre le bien-être des salariés, le management à la cool accorde une certaine importance à leur environnement de travail. Il doit être aménagé de telle sorte que ces derniers soient dans les meilleures conditions possibles pour travailler. Décor agréable, espaces de détente, salles d’ambiance, tout y est fait pour favoriser leur ardeur au travail et donc leur productivité.  

De l’originalité dans la déco 

Lorsqu’on met les pieds dans une entreprise où le management se fait à la cool, bien souvent, ce qui frappe d’emblée, demeure la décoration des locaux. À l’inverse des bureaux un peu grisonnants trop carrés et classiques, ils se révèlent parfois de vrais chefs-d’œuvre architecturaux. Au menu, originalité et excentricité. De grandes marques telles que Google France, à l’image de son logo coloré, ou encore Coca-Cola France ont adopté le concept. Chez Melty, à titre d’exemple, les salariés peuvent écrire sur les murs grâce à une salle entièrement recouverte de tableaux blancs ! D’autres, comme Allo Resto, vont même jusqu’à faire participer les salariés à l’aménagement de leurs locaux. Une belle manière de les impliquer davantage dans leur entreprise.

Des espaces de détente privilégiés

Si le but du management à la cool demeure d’avoir une meilleure productivité des salariés, leur proposer des espaces dédiés à la détente fait aussi partie des règles du jeu. Faire des pauses au cours d’une journée de travail est naturel. Les salariés aiment et doivent se ressourcer de temps à autre, la capacité de concentration diminuant avec le temps. Qu’il s’agisse d’une pause-déjeuner ou simplement d’une pause-café, l’idée reste de se détendre un court instant. Pour favoriser ce moment, certaines entreprises n’hésitent pas à mettre à la disposition de leurs salariés toutes sortes d’accessoires : console de jeux-vidéos, babyfoot, table de ping-pong, billard, jeux de société, machine à café, petits canapés et poufs, peluches géantes, …

Autant d’éléments qui contribueront au bien-être de leurs salariés et parfois même de leur dirigeant (il faut bien montrer l’exemple), qui viendra se joindre à eux pour une partie de babyfoot. Attention à ne pas tomber dans le formalisme : une table de ping-pong ne dit pas ambiance chaleureuse !

Favoriser la créativité grâce aux salles d’ambiance

Au-delà des simples salles de détente, celles dites d’ambiance ravissent leurs occupants. Au bureau, qui n’a jamais rêvé de pouvoir travailler tranquillement, et à l’abri des regards indiscrets, dans un espace apaisant et entièrement redécoré ? Sable artificiel, transats et palmiers vous emmèneront dans une ambiance idyllique (ou presque) pour favoriser au mieux votre part de créativité. Pour ceux qui ne supportent pas le bruit ambiant et ont besoin de concentration, ce type de salles s’avère parfaitement adapté. Les goûts et les couleurs utilisés pour confectionner ces décors sont multiples.

À titre d’illustration, une ambiance salon/bibliothèque avec de fausses étagères de livres et de gros canapés en cuir confortables ou bien une autre plus « nature » avec de la pelouse verte artificielle, des plantes et une mini fontaine à eau font partie des choix possibles. Destiné principalement aux salariés, ce concept original permet d’allier détente, créativité et productivité. Lors de l’aménagement des locaux de Microsoft France à Issy-les-Moulineaux, 10 % des collaborateurs ont été réunis en groupe de travail afin de connaître leurs attentes et qu’ils puissent participer au projet.

Faire participer ses salariés à l’aménagement des bureaux

Comme évoqué précédemment, certaines entreprises n’hésitent pas à faire participer leurs salariés en cas de déménagement ou de rénovation des locaux. Leur demander leur avis sur leur environnement de travail tels que la décoration, la manière d’aménager les salles de réunion ou d’ambiance voire attribuer un nom à chaque espace… peut se révéler porteur de sens. Vos salariés se sentiront davantage impliqués et responsabilisés de par la mission qu’il leur est confiée mais aussi, s’étant investis dans leurs nouveaux bureaux, auront tendance à exprimer leur satisfaction à travers leur travail et à se sentir un peu plus chez eux. Gardez toutefois à l’esprit que tout cela a un coût. Certes, laisser « carte blanche » à vos salariés en termes de budget les responsabilise d’autant plus. Bien qu’il en fasse très souvent partie, l’environnement ne constitue pas l’élément le plus important dans le management à la cool mais demeure accessoire.

Posez d’emblée une limite à leur marge de manœuvre, tant au niveau de l’excentricité dont ils peuvent faire preuve que du budget qu’ils peuvent consacrer à l’aménagement de leurs locaux. Attention aussi à prendre en compte que les goûts des salariés en matière de décoration peuvent vous décevoir : ce qui plaît à l’un ne plaît pas forcément à l’autre… 

Réussir une bonne présentation devant son banquier

Réussir une bonne présentation devant son banquier

Le prêt bancaire est une solution de financement très largement utilisée par les entrepreneurs ou porteurs de projets. Une rencontre bien préparée avec des éléments faibles ne peut que rencontrer l’approbation du banquier. Plus qu’une question de persuasion, réaliser un bon pitch revient surtout à construire une relation de confiance avec votre banque et réussir une étape cruciale de votre financement. Quelques conseils pour briller lors de votre présentation devant son banquier.

Démystifier le cliché

“On ne prête qu’aux riches “. Pourtant, la relation entre l’entrepreneur et sa banque est avant tout un partenariat, qui doit être basée sur la confiance. Cette relation gagne à être démystifiée : l’image populaire montre des Français qui vouent un désamour à leur banquier, quand celui-ci ne souhaite que soutenir votre projet en ayant une preuve de sa faisabilité. Comprendre cette réalité est la première chose à faire avant de travailler votre présentation. Mettez-vous à la place de votre interlocuteur et imaginez-vous comme un investisseur. Vous déterminerez ainsi plus facilement les points sur lesquels insister.

Raconter une histoire

La présentation de votre projet devant un banquier doit être exposée très clairement. Pour construire votre plan et lister les informations que doit contenir le pitch, il est nécessaire de vous poser les questions suivantes : pourquoi je me lance dans ce business ? Quel est mon point de départ ? Quels sont mes objectifs ? Avec quelle stratégie ? Quelles sont et seront mes ressources (financières, humaines et sociales) ? Quelles vont être les actions que je devrais mettre en place ? De quoi ai-je besoin pour y arriver ? Votre présentation va simplement se construire autour des réponses, qui devront être enchaînées de manière logique, limpide et cohérente. Soyez synthétique et dynamique, un bon pitch ne doit pas forcément être technique ou même trop précis. Il revient à raconter à un ami une belle histoire… vraie. 

Être transparent et différent

Soyez transparent face à votre interlocuteur, il y verra un gage de professionnalisme. De la même manière, n’essayez pas de duper votre banquier en étant trop optimiste ou en mentant sur vos prévisions. Les données que vous énoncerez doivent être justifiées par une étude. Dans cette situation, la forme est presque aussi importante que le fond, notamment les premières minutes. Laisser une bonne impression est primordial, un exposé clair et synthétique est toujours préférable. Pour parfaire l’image qu’il devra garder de vous, n’hésitez pas à vous présenter avant d’expliciter le projet. Le fait d’être accompagné par votre associé, par votre expert-comptable ou par un réseau d’accompagnement joue évidemment en votre faveur. S’il y a un accord, votre banquier sera avant tout un partenaire, il cherche à soutenir dans le temps les créateurs d’entreprise. Pour un banquier, un bon client est une entreprise pérenne.

L’analyse économique

La présentation professionnelle, la situation personnelle, l’équipe…), ainsi que le produit et son marché (secteur, besoin/demande, dimensions et tendances du marché, concurrence, investissements à venir). Ensuite, vous devrez avoir défini précisément la structure juridique de votre future société et la répartition du capital. N’oubliez pas de présenter la nature des clients et fournisseurs potentiels, et la politique commerciale choisie (votre manière d’approcher le marché et de communiquer). Parlez enfin de vos moyens d’exploitation : locaux, moyens humains et matériels. 

L’analyse financière

Évidemment, la banque attend de vous des informations précises sur votre business plan et votre plan de trésorerie. Votre travail est d’anticiper et de calculer la situation financière à court terme de votre entreprise. Il vous faut prévoir tout d’abord un plan de financement qui présente vos ressources (fonds propres, structures financières et charges,…). Estimez ensuite le compte de résultat à 3 ans, qui renseigne sur le chiffre d’affaires prévisionnel, la rentabilité d’exploitation, la manière par laquelle vous tenez vos objectifs et votre capacité d’autofinancement. Un plan de trésorerie annuel expose quant à lui la progressivité des ventes et détermine votre besoin en financement en termes de volume et de périodes. Terminez votre pitch en présentant un bilan prévisionnel global, qui met en situation réelle votre projet, étudie sa validité et calcule les forces et faiblesses de votre société.

9 conseils des banquiers pour les entrepreneurs

  • Être transparent, clair, cohérent et passionné
  • Inspirer confiance
  • Même si vous requérez un prêt bancaire, n’hésitez pas à vanter une autonomie et indépendance financière de votre société (notamment vos fonds propres)
  • Soigner la forme de votre dossier et votre présentation
  • Être réaliste dans les prévisions de votre activité
  • Ne pas sous-estimer vos besoins et futurs besoins
  • Donner autant d’importance à la gestion qu’au business
  • Bien s’accompagner (associés, partenaires, réseaux)
  • Ne pas parler trop vite de taux : attendre l’adhésion de votre interlocuteur

Référencement web : des sites de conseil pour TPE et PME

Référencement web : des sites de conseil pour TPE et PME

Posséder un site internet pour sa propre TPE ou sa PME demande un minimum d’efforts pour assurer sa visibilité. Dans le jargon du web, ce positionnement correspond au « référencement ». Les moteurs de recherche, et principalement Google, annoncent régulièrement de nouveaux algorithmes ainsi que de nouvelles mises à jour. Afin de suivre de près le référencement d’un site internet, voici quelques outils et des sites de conseil en ligne qui peuvent s’avérer très efficaces.

Donner envie de visiter votre site internet

Le contenu d’un site internet reste primordial. Les textes écrits doivent être clairs et donner envie de revenir visiter une page web. Des couleurs, des images agréables doivent accompagner – et non polluer – la visite de l’internaute. Le site internet est souvent le premier contact entre le client et l’entreprise. Il faut donc penser à soigner cette ‘’carte d’identité’’ de l’entreprise pour que votre site ne soit pas boudé par les internautes.

Pour référencer son site

Le célèbre moteur de recherche Google met à la disposition des internautes son outil « Google Suggest ». Ce dernier suggère une liste de mots-clés qu’il est intéressant d’utiliser dans ses pages afin d’être bien positionné. En parallèle, il est intéressant d’utiliser le logiciel « Agent Web Ranking’’.

En plus des analyses de référencement, ce logiciel propose une étude de positionnement fiable et complète. Très abouti, il permet même de se comparer à ses concurrents. Il intègre à chaque fois, les dernières mises à jour des moteurs de recherche (au maximum 72 heures après les modifications effectives).

Optimiz.me est un logiciel de référencement peu onéreux. Il est facile à utiliser et destiné à accompagner les entreprises voulant positionner leur site en tête dans Google. Avec une formule d’abonnement, c’est une solution professionnelle très accessible et bien moins coûteuse qu’une agence de référencement. Même sans être un professionnel du référencement vous pourrez gérer seul les grandes priorités pour améliorer la visibilité de votre site. Le logiciel audite vos pages, vous indique leur taux d’optimisation et surtout vous détaille, clic par clic, tous les conseils pour réaliser ces modifications. 

Un audit complet pour améliorer son référencement

Que ce soit après la mise à jour des moteurs de recherche ou après avoir modifié la structure d’un site (les célèbres balises h1, h2… qui servent à structurer les textes pour les internautes mais aussi à augmenter son référencement naturel), un audit technique SEO peut s’avérer utile. Le site le plus complet est « RM Tech (MyRankingMetrics) ». Il permet de détecter les erreurs techniques et indique les améliorations à effectuer afin d’augmenter son niveau de référencement.

Surveiller son positionnement

Une fois qu’un site est optimisé, il convient de suivre l’évolution du positionnement. De nombreuses solutions en ligne proposent cette étude et notamment « Webposition ». Ce site en anglais, simple à utiliser, offre la possibilité de suivre les variations et de comprendre l’impact et la prise en compte des mots-clés par les différents moteurs de recherche. N’oublions pas non plus la solution gratuite et intéressante de « Google ».

Analytics. Il s’agit d’un outil technique permettant d’analyser l’audience d’un site internet en temps réel et de mesurer avec précision l’intérêt des internautes pour un site web donné. Des rapports détaillés donnent un constat clair des tendances et dégagent le potentiel d’attractivité du site analysé.

Les outils d’analyse et d’aide à l’optimisation du référencement web sont pléthoriques. Pour modifier votre site en fonction des variations du net et de vos besoins, pensez à rester souvent au courant des dernières nouveautés sur le web.

Le marché du gaming mobile est-il saturé ?

Le marché du gaming mobile est-il saturé ?

Au cours des deux dernières années, le marché des jeux pour smartphones a connu un essor sans précédent. De nombreuses sociétés se sont positionnées sur ce secteur particulièrement lucratif, au point que l’on peut se demander aujourd’hui s’il y a encore de la place pour la concurrence sur ce marché. Ainsi, peut-on véritablement penser que le domaine du gaming mobile est arrivé à saturation ?

Certes, nous sommes moins confinés mais le jeu vidéo ne s’arrête pas de progresser. Le chiffre d’affaires du marché du gaming aurait progressé 1,4% en 2021, 180 milliards de dollars de recette.

Le jeu mobile aurait rapporté à lui seul 93 milliards de dollars de revenu, c’est 52% du marché du jeu vidéo. Avec une augmentation de 4,4% de ce segment de marché, il aurait dépassé celui du gaming sur consoles de salon et PC. Ce marché devrait en effet enregistrer un taux de croissance annuel de 11% entre 2019 et 2024.
Le Google Play Store devrait générer des revenus de 28,2 milliards de dollars, tandis que les magasins d’applications Android tiers rapporteront 21,3 milliards de dollars.

Un marché dominé par les géants

L’entreprise spécialiste des mobile analytics AppAnnie a rendu publique une étude décryptant le marché du gaming mobile. Plusieurs éléments clés s’en dégagent. Le premier concerne l’extraordinaire explosion économique du secteur, devenu un enjeu majeur pour tous les studios. Le marché est occupé par des géants du secteur tels que King, Supercell, Tencent ou GungHi qui occupent la tête du classement des applications de gaming, les plus téléchargées et les plus rentables.

Dans le sillage de « Flappy Bords », les jeux dits simplissimes, ne demandant qu’une seule action répétitive de la part du joueur, ont connu un succès fulgurant en 2014. Il est difficile d’estimer malgré tout si le marché est saturé, celui-ci étant d’une nature très complexe : un éditeur comme Electronic Arts compte par exemple plus de 900 applications de jeux, répartis-en 3 filiales et 15 comptes éditeurs différents.

Les petits studios en progression

Savoir si le marché se concentre ou se fragmente est le point central de l’étude. Dans le premier cas, il serait très difficile pour les nouveaux éditeurs d’exister, alors que dans le second la concurrence aurait encore sa place. Contre toute attente, le taux de concentration du chiffre d’affaires dans l’industrie du jeu mobile a diminué de près de 40 % en 2014 à l’échelle mondiale.

Malgré des rachats marquants, comme Z2live par King, il reste étonnement de la place dans cette branche pour de nouveaux éditeurs susceptibles de réaliser une excellente monétisation de leurs jeux. Cette répartition plus équilibrée des revenus laisse ainsi entrevoir des perspectives intéressantes pour les studios de petite et de moyenne taille. Des infrastructures plus modestes peuvent encore exister sur le marché, même si cela varie énormément selon les zones géographiques.

Encore de la place pour la concurrence

Pour déterminer l’état du marché, AppAnnie a utilisé l’indicateur Herfindahl-Hirschmann Index. En analysant les parts de marché des acteurs du gaming mobile dans chaque pays, il permet de définir la concentration du secteur nation par nation. Il résulte de ces calculs, que certains marchés sont d’ores et déjà totalement saturés, empêchant l’apparition de nouveaux studios, alors que d’autres, plus fragmentés en termes de revenus laissent une place réelle à la concurrence.

Tout le marché asiatique apparaît aujourd’hui bloqué dans ce domaine, théâtre de l’affrontement entre les géants des jeux pour téléphones mobiles. En Chine, Alibaba et Tencent écrasent la concurrence, tout comme le conglomérat Netmarble en Corée du Sud. Au niveau des téléchargements et de la rentabilité, l’Europe et les Etats-Unis offrent cependant de véritables perspectives pour les nouveaux studios. La forte demande en jeux et la place moindre occupée par les grands noms du secteur donnent la possibilité à de petits éditeurs de tirer leur épingle du jeu. En pleine croissance, le domaine du jeu mobile possède donc toujours un potentiel économique certain.

Site e-commerce : quelles sont les obligations à respecter ?

Site e-commerce : quelles sont les obligations à respecter ?

Vous souhaitez créer votre site e-commerce. Facile, certes mais vous devez bien appréhender les obligations à respecter. Voici les informations nécessaires à connaître avant de vous lancer.

Le statut juridique

Il n’existe pas de statut spécifique pour l’exploitation d’un site internet. En effet, n’importe qui peut effectuer cette activité, que ce soit un particulier ou un entrepreneur. Si le site est à caractère personnel, nul besoin de cadre juridique. Toutefois, si le site propose des services ou des espaces publicitaires, il faut effectuer des démarches de création d’entreprise. Il en va de même pour un particulier effectuant fréquemment des ventes en lignes via les sites aux enchères tel qu’eBay, PriceMinister ou autres. En ce qui concerne la vente, il n’y pas de seuil minimal ou maximal. Il faut juste régulariser l’activité, ce qui permettrait aux tribunaux de vous identifier en tant que revendeurs ou commerçants.

Le nom de domaine

Au moment de la création d’un site e-commerce, il faut trouver un nom spécifique ou une marque au site. Avant de choisir et de déposer le nom, il faut vérifier si le nom choisi n’appartient pas déjà à une autre branche d’activité, ou à un autre site internet. De plus, le nom d’un secteur d’activité est souvent lié à des démarches courantes comme : une réservation, un paiement ou encore un renouvellement.

Les obligations des sites e-commerce

Les sites e-commerce sont tenus d’afficher des informations obligatoires et ont des impératifs vis-à-vis de leurs clients. Un site marchand est dans l’obligation d’afficher : sa dénomination sociale, l’adresse postale de l’entreprise, une adresse de courrier électronique, des coordonnées téléphoniques, le numéro d’inscription au Registre du commerce et des sociétés (RCS) ou Répertoire des métiers (RM). Dans le cas d’une personne morale, il faudrait également un siège social ainsi que le montant du capital.

Le délai de livraison 

En ce qui concerne la vente, que ce soit des biens ou des offres de services, il faut bien spécifier le prix et les caractéristiques du produit. Il faut également afficher la date et le délai de livraison, qui ne doit pas excéder 30 jours. Dans le cas d’une potentielle livraison hors du pays, il faut également le spécifier au plus tôt. Pour ce qui est du mode de paiement, le commerçant se doit de donner toutes les informations nécessaires à sa clientèle. Il faut également spécifier les modalités et les conditions en matière de garantie.

Le droit de rétractation

L’acheteur a quant à lui un droit de rétractation de 14 jours. Bien sûr, il y a des limites en ce qui concerne les rétractations. En effet, les produits périssables, hygiéniques, cosmétiques ou les fichiers en téléchargement ne peuvent être réexpédiés au commerçant. Le remboursement du client doit être fait dans les 14 jours qui suivent la décision du consommateur de faire son retour. En cas de retard, une majoration de 10% peut être appliquée au commerçant. Le remboursement doit être effectué avec le même moyen que celui utilisé par le client au moment de l’achat. Dans le cas contraire, le commerçant doit avoir l’accord de son client.

Après avoir obtenu la commande d’un client, un commerçant doit stocker toutes les informations utiles permettant d’identifier ce dernier. Il devra ensuite les archiver selon les conditions générales d’archives. 

La loi Hamon stipule
Notamment que le commerçant doit mettre en place un dispositif de classement pour faciliter les recherches des clients sur son site. Entièrement modifiable, ce type de document est défini selon les conditions générales de ventes à certifier en ligne. Cette loi interdit également les pratiques qui consistent à cocher des cases par défaut.

La protection des données personnelles

Un site commercial qui collecte des informations nominatives (nom, courriel) et constitue des fichiers de clients et de prospects, doit respecter les obligations en matière de protection des données personnelles. La plupart des formalités auprès de la Cnil disparaissent sauf certaines formalités du secteur de la santé. Ainsi, il n’est plus nécessaire de déclarer les fichiers.

Le commerçant en ligne doit respecter certaines obligations  :

  • Recueillir l’accord des clients
  • Informer les clients de leur droit d’accès, de modification et de suppression des informations collectées
  • Veiller à la sécurité des systèmes d’information et la confidentialité des données
  • Assurer la confidentialité des données
  • Indiquer une durée de conservation des données

Le commerçant en ligne n’est pas autorisé à envoyer un courriel commercial sans l’accord préalable du destinataire, donné au moment de la collecte du courriel, sauf si :

  • La personne est déjà cliente et que la prospection concerne des produits identiques à ceux déjà fournis
  • La prospection n’est pas de nature commerciale (caritative par exemple)

Dans ces deux cas, la personne doit, au moment de la collecte de son adresse, être informée de son utilisation pour prospection, et pouvoir s’y opposer. Dans tous les cas, chaque courriel doit obligatoirement :

  • Préciser l’identité de l’annonceur
  • Proposer un moyen simple de s’opposer à la réception de nouvelles sollicitations (par exemple un lien pour se désinscrire à la fin du message)

La Cnil recommande que le consentement préalable ou le droit d’opposition soit recueilli par le biais d’une case à cocher. L’utilisation d’une case pré-cochée est à proscrire car contraire à la loi.