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Quelle est la signification de SEO ? Que faut-il savoir ?

Le SEO est l’acronyme de « Search Engine Optimization », autrement dit en français « optimisation pour les moteurs de recherche ». Il s’agit des méthodes pour mieux être indexé par les moteurs de recherche (comme Google), autrement dit des astuces pour que votre site internet apparaisse dans les premiers résultats. Oui mais en quoi est-ce que cela consiste exactement ?

La signification du SEO n’est donc pas difficile à comprendre mais sa mise en application demande énormément de rigueur. Voici quelques basiques si vous souhaitez faire en sorte que votre référencement naturel s’améliore.

Optimiser le temps de chargement de vos pages

S’il y a bien une chose que les internautes et les moteurs de recherche n’aiment pas, c’est bien un temps de chargement trop long de vos pages. Inutile de vous dire qu’ils n’hésiteront pas à fermer votre page si elle met plus de quelques secondes à s’afficher. Pour cela, vous devez jouer sur la qualité de vos images et ne pas en mettre des trop lourdes dans la mesure du possible. Le temps de chargement de vos pages peut bien entendu être amélioré par une structure optimisée de votre site mais également par un serveur de meilleure qualité ou dédié. Des logiciels existent pour évaluer vos temps de chargement mais si vous souhaitez optimiser dès le début celui-ci, vous pouvez faire appel à un spécialiste qui vous guidera sur les modifications à faire et pourra vous en dire sur ce qu’implique de bien comprendre la signification du SEO.

Passez votre site en responsive design

Aujourd’hui, le trafic provient autant d’un ordinateur fixe que des mobiles. Dans certains pays, le trafic mobile est déjà supérieur à celui fait ordinateur ou tablette. Ce chiffre ne faisant que progresser, il est vivement conseillé de faire en sorte de prendre en compte la navigation sur smartphone dès le début. Les internautes ne resteront pas sur votre site s’il est difficile de naviguer, s’ils sont obligés de zoomer manuellement ou encore si le contenu est lent à télécharger car il est pensé pour une connexion rapide comme la fibre. Le responsive induit de travailler sur vos menus, vos images et de ne pas faire trop de texte sachant que le temps de lecture est souvent moindre sur mobile que sur ordinateur.

Rédiger du contenu de qualité

Inutile de vous pencher sur la signification du SEO, si vous ne suivez pas ce conseil.en matière de référencement : créer du contenu de qualité plus qu’en quantité. Les moteurs de recherche analysent tout ce qui se passe sur votre site et notamment le temps de lecture des internautes sur vos articles. Si votre contenu n’est pas qualitatif, vos lecteurs risquent fort de ne pas rester longtemps sur votre page et ne reviendront pas, ce qui même en dehors du référencement à proprement parler n’est pas positif pour votre entreprise. Réaliser du contenu qualitatif vous permet non seulement d’améliorer votre référencement mais également d’augmenter votre nombre de fans sur les réseaux sociaux et de faire revenir d’éventuels internautes qui aiment votre contenu. Alors ne négligez pas la qualité au profit de la quantité.

Utilisez des mots-clés

Lorsque l’on pense en termes de référencement et on se penche sur la signification du SEO, on comprend rapidement qu’une partie du travail consiste à travailler sur le fait d’insérer les expressions que taperont vos internautes sur les moteurs de recherche lorsqu’ils sont en quête d’une information. Il s’agit donc de se demander ce que votre cible taperait dans un moteur de recherche pour parvenir à une offre comme la vôtre. Votre but n’est pas forcément de vendre votre prestation mais d’attirer une certaine cible et il vous faut donc penser comme elle en termes de requêtes. Il n’est pas question forcément de mettre les expressions les plus utilisées car la concurrence peut se révéler forte mais de trouver un juste équilibre. Ainsi, certaines personnes aiment utiliser les termes « tendances » lorsqu’ils rédigent. Ils risquent fort de se retrouver en concurrence avec des sites beaucoup plus puissants et qui relègueront vite leur site loin derrière dans le positionnement sur les moteurs de recherche.

Ayez une bonne périodicité

Un site qui ne bouge pas sera plus difficilement indexé qu’un site qui bouge souvent. Tout simplement car Google considère que vos articles doivent être à jour. Il s’agit également pour vos lecteurs d’éviter au maximum que le contenu devienne obsolète et qu’il est une confiance relative en l’actualisation de vos articles. Même si vous ne pourrez les avoir tous à jour, il s’agit donc de travailler autant sur vos anciens articles que vos nouveaux. Google apprécie notamment l’ancienneté des pages pour classer votre page et ils ne sont donc pas à négliger surtout lorsque votre base d’articles devient conséquente. Si vous n’avez que peu de temps pour le faire vous-même, n’hésitez pas à vous imposer une périodicité par exemple d’une publication par semaine ou à vous faire un rétroplanning pour alimenter régulièrement votre site.

Les backlinks sont les liens entrants vers votre site, autrement dit ceux qui pointent d’un site vers le vôtre. La technique de base consiste à créer un blog qui redirige vers votre site internet notamment si celui-ci n’est pas fait pour accueillir du contenu. D’autres méthodes sont utilisées pour les backlinks et notamment d’être présent dans les annuaires ou bien de contacter les blogueurs ou les sites dans votre domaine afin qu’il parle de vous. Plus le site qui pointe vers vous est puissant, plus Google aura tendance à mieux référencer votre page. Attention car les sites ne faisant que des liens n’apportent souvent rien et peuvent même nuire à votre référencement alors ici encore, privilégiez la qualité à la quantité.

10 conseils pour bien manager les jeunes

10 conseils pour bien manager les jeunes

La génération Y a des exigences et des besoins bien spécifiques en matière de management. À ce jour, il se trouve qu’elle représente au moins 40% des effectifs dans les entreprises. Le rôle du manager, lorsqu’il a affaire à des jeunes, est de les comprendre, de construire avec eux la confiance et d’adopter une approche plus transversale. Comment faire pour manager les jeunes de votre entreprise ? Zoom sur les 10 conseils et astuces pour gérer cette équipe novice !

Pour de plus en plus de jeunes cadres, les grandes entreprises ne font plus autant rêver selon une étude publiée en janvier 2021 par l’Edhec Business School et le cabinet BearingPoint. Sur près de 950 étudiants issus de l’enseignement supérieur : 47 % veulent travailler dans une entreprise de type « innovatrice », où les collaborateurs sont organisés en équipes agiles et fonctionnent en « mode projet » et d’ailleurs 17 % préfèrent les structures entrepreneuriales qui permettent d’avoir des relations plus conviviales.

Votre discours doit toujours être plus direct. 

En tant que manager, il est important de les comprendre et surtout de comprendre quelles sont leurs attentes. Avec un discours plus concret et tourné vers le pragmatisme et qui tient compte du contexte actuel et des influences délétères sur eux des obligations sanitaires, le manager parviendra à mieux communiquer avec les jeunes.

Soyez plus transversal. 

L’idéal est de rester ouvert le plus possible. Recherchez dans vos pratiques l’habitude ou le cœur du métier. Vous arriverez ainsi à faire évoluer votre équipe de jeunes. Selon l’étude, les échecs ou erreurs ne sont plus un boulet à trainer et constituent au contraire l’occasion de s’améliorer. L’entreprise libérée contribue à « libérer les énergies », car les collaborateurs sont plus autonomes, ont davantage envie de se surpasser et de réaliser leur potentiel. En ayant des rapports plus horizontaux avec leurs collègues, ils ont également la sensation de participer à une aventure collective.

Qu’en est-il des tuteurs ? 

Faites appel à des mentors volontaires et formés. Il ne s’agit ni de parents ni de profs, mais l’aide d’un vrai professionnel au service de votre management et surtout profondément à l’écoute et qui n’impose pas un discours d’expériences dépassées !

Tentez de donner au jeune employé du « vrai travail ». 

Savoir l’accompagner un jeune tout en lui accordant une certaine autonomie, lui permettre selon les résultats de l’étude de participer à une aventure collective, qui dépasse le cadre strict de leur travail, est un puissant moteur d’engagement pour les jeunes collaborateurs qu’ils perçoivent comme un encouragement à mettre leurs atouts personnels au service de l’entreprise.

L’encadrement est également très important. 

La gérance d’une équipe de jeunes consiste à débriefer, à évaluer et aussi à donner des axes de progression. Il est à noter que le développement du télétravail a incité les managers à faire davantage confiance à leurs équipes et à mieux communiquer. Ils ont ainsi eu la possibilité de vérifier si elles étaient capables d’assumer leur liberté et leur responsabilité d’action. Ainsi, le management à distance a constitué un pas supplémentaire vers des pratiques managériales plus souples et participatives.

La courtoisie et la neutralité affective sont primordiales. 

En effet, il est important de savoir collaborer fructueusement et de respecter ces quelques règles. Ainsi, il y aura une meilleure communication au sein de l’équipe. Si le prestige de travailler dans un groupe prestigieux séduit toujours, un fonctionnement trop hiérarchisé et autoritaire, source de stress, décourage les talents.

Et si le jeune avait quelque chose à apporter d’innovant

Une remarque à faire passer ? Laissez-le. En tenant compte de ses commentaires, même s’ils sont banals, vous arriverez à fonder un regard extérieur sur vos pratiques et techniques. Ce qui laissera place à l’innovation. Selon l’étude, le management agile est fondé sur la confiance, l’autocontrôle et le « bien-vivre », où chacun à son mot à dire et peut mener des projets. Il correspond davantage aux aspirations des jeunes diplômés, qui rêvent de missions porteuses de sens et qui les font grandir.

Le manager, c’est vous.

Pour souligner vos responsabilités et vos capacités en tant que leader, sachez-vous montrer fédérateur. Soyez juste et transparent, comme tout bon manager. Dans le cas d’un nouveau projet en vue, n’hésitez pas à en parler à cette équipe de jeunes. 

La génération Y est de nature très curieuse, alors profitez-en pour enrichir leurs compétences et leur vision de l’entreprise. Les progrès parleront d’eux-mêmes.

Ne laissez pas l’ennui s’installer. 

Comme les jeunes ont tendance à se lasser rapidement, essayez d’anticiper les événements. Proposez-leur de travailler sur de nouveaux projets, ils en seront ravis !

Le tri des déchets au bureau, la donne à appliquer

Le tri des déchets au bureau

Le tri des déchets pour une entreprise et ses collaborateurs est la mise en évidence de l’intérêt que l’entreprise porte à la préservation de la planète. Si déjà les différentes couleurs de poubelles ont entraîné au fur et à mesure une modification des comportements, il est important de véhiculer un nouvel état d’esprit.

La prise conscience de l’impact de nos déchets nous conduit à instaurer dans nos habitudes de vie le tri des déchets. Mais elle nous impose aussi à réfléchir à nos achats pour ne pas multiplier les déchets. Que doit-on faire et comment faire ?

13 millions de Français travaillent dans des bureaux, soit 46 % de la population active. Chaque salarié y passe en moyenne 200 jours par an,. Il y produit entre 120 et 140 kg de déchets sur le lieu de travail selon l’ADEME. Face aux pollutions et à la pression exercée par nos modes de consommation sur les ressources naturelles, il est devenu impératif de réduire notre production de déchets dans tous les moments de notre vie et donc du travail.

Le tri des déchets, un enjeu majeur pour les entreprises

Depuis juillet 2016, les professionnels ont l’obligation de trier 5 types de déchets : papier/carton, métal, plastique, verre et bois dans des poubelles dédiées. C’est le tri 5 flux des déchets.

Entreprises, commerces, administrations, collectivités… Tous les professionnels – ou sites où sont installés plusieurs professionnels partageant le même service de collecte – qui produisent ces types de déchets sont concernés par l’obligation du tri 5 flux. Ainsi, les entreprises, commerces, administrations ou sites professionnels de plus de 20 personnes doivent également respecter l’obligation de tri 5 flux si la majorité de leurs déchets est composée de papiers de bureau (imprimés papiers, publications de presse…) selon les nouvelles lois de protection de l’environnement.

Quel est le processus ?

–  L’entreprise analyse son volume de déchets et son coût de gestion (stockage, collecte, traitement des déchets…). Son état des lieux lui permet d’identifier les différentes filières de tri et les prestataires les plus adaptés pour collecter les déchets.

–  L’entreprise peut :

·  soit trier directement avec 5 bacs dédiés (papier/carton, métal, plastique, verre et bois) ;

· soit mettre l’ensemble de ces 5 types de déchets dans une seule et même benne. Ceci à condition de les stocker séparément des autres déchets (déchets alimentaires par exemple).

C’est ensuite le prestataire de collecte des déchets (privé ou public) qui se charge d’amener ces poubelles dans un centre de tri.

–  Le prestataire qui collecte les poubelles fournit, annuellement, une attestation de collecte et de valorisation des 5 flux de déchets. Cette attestation permet de connaître le devenir des déchets (traçabilité). C’est une preuve du respect de l’obligation du tri 5 flux en cas de contrôle.

Mais tous les déchets ne correspondent pas aux 5 flux !

Chaque professionnel doit faire en sorte que l’ensemble des déchets qu’il produit (ceux du tri 5 flux, les déchets électriques, alimentaires, etc.) soient correctement traités. À lui de mobiliser les prestataires et les filières de tri en capacité de gérer chacun de ces déchets. Aux yeux de la loi, celui qui produit un déchet doit s’assurer de son traitement.

Les déchets alimentaires sont des biodéchets qui peuvent se décomposer. Ils doivent faire l’objet d’un tri à part comme ceux du tri 5 flux. Ils peuvent être transformés en compost ou être utilisés dans des usines de méthanisation qui produiront de l’énergie.

 Faire collecter vos déchets

Dans le traitement de vos déchets, deux solutions s’offrent à vous. La première est de faire appel à des organismes publics ou privés. La seconde est de mutualiser vos déchets avec ceux d’entreprises présentes dans votre secteur géographique . Cela dans le cas où vos déchets ne sont pas assez importants pour faire appel à un prestataire.

A savoir !

La réglementation impose la tenue d’un registre. Il doit être présenté sur demande aux autorités, pour de nombreuses catégories de déchets : déchets dangereux, emballages, etc.

Adopter un nouveau comportement : acheter avec parcimonie

La meilleure attitude est de créer le moins de déchets possible. Il s’agit d’inciter chacun à une démarche « zéro déchet » au bureau. Celle-ci engendre le fait de repenser les achats en amont, en commençant par acheter avec parcimonie. Cet engagement écologique est pour l’entreprise une source de réduction des coûts. Ce qu’il intéressant de constater c’est qu’au travail il s’avère nécessaire d’instaurer de nouvelles habitudes et de changer les mentalités.

Selon une étude, aux questions suivantes :

« Le tri des déchets est-il mis en place ? », seuls 53 % des collaborateurs interrogés répondent « Oui », tandis que 34 % répondent « En partie » et 13 % « Non ».

Ce manque de tri concerne aussi bien des déchets de consommation courante (seules 61 % des organisations déclarent recycler les canettes et bouteilles en plastique) que des déchets spécifiques du secteur tertiaire (seules 35 % recyclent le papier).

Il est important que chaque entreprise et service s’interroge sur ses réels besoins, afin de limiter la surconsommation. Une politique d’optimisation ou de rationalisation des consommables peut ainsi être entreprise par le service Achats. Dans tous les cas, les solutions de tri doivent être prises en compte dès l’achat, et respectées lorsque les fournitures arrivent en fin de vie.

 Sensibiliser le personnel à la gestion des déchets

Pour sensibiliser vos salariés au quotidien, communiquez sur la gestion des déchets : affiches, stickers, journal d’entreprise, e-mailings, etc mais surtout rencontres pour dialoguer et trouver les meilleures idées.

Pour réduire et gérer les déchets, votre entreprise les salariés doivent être au cœur de la démarche. Ils devront se sentir impliqués, valorisés, et conscients que ce qu’ils effectuent au nom du tri sélectif contribuera au développement de l’entreprise et à l’avenir de la planète.

Quelles méthodes pour constituer sa flotte automobile

Quelles méthodes pour constituer sa flotte automobile

Aujourd’hui les critères pour constituer sa flotte automobile ont changé car il faut tenir compte des impératifs qu’imposent les nouvelles réglementations mais aussi le fait que la notoriété d’une entreprise est dépendante des choix qui ne respectent pas la transition écologique et qui peuvent éloigner des talents. Pour une entreprise, choisir la solution la plus appropriée pour élaborer une flotte automobile. Location, achat ou moyen hybride… pas toujours évident de choisir ! 

En 2021, l’entrée en vigueur de la loi d’orientation des mobilités (LOM, loi d’orientation des mobilités) et le développement des zones à faibles émissions (ZFE) contraignent les entreprises à sélectionner des voitures électriques et hybrides. Les entreprises sont face à de nombreuses réglementations et décrets qui concernent les flottes automobiles tant sur le plan fiscal (loi de finances) que sur le plan environnemental. D’ici à 2025, toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants devront mettre en place une ZFE. La loi LOM les oblige, en effet, à partir de 2022 à acquérir une part de 10 % de véhicules à faible émission lors du renouvellement de leur parc. Ce quota de « verdissement » passera à 20 % en 2024, 35 % en 2027 et 50 % en 2030.  

Après Paris, Lyon et Grenoble, c’est la Métropole du Grand Paris ainsi que huit nouvelles villes (Aix, Marseille, Montpellier, Nice, Rouen, Strasbourg, Toulon et Toulouse) qui vont fermer les portes de leur centre-ville aux véhicules les plus polluants. Le baromètre des « Flottes et de la Mobilité 2021 » publié par l’Arval Mobility Observatory constate que les entreprises accélèrent leur demande de véhicules électriques. Et 57 % des gestionnaires de flottes interrogés veulent adopter une technologie alternative, alors qu’ils n’étaient que 30 % en 2020. 

De nombreux critères qui s’imposent dans les choix.

La location Longue durée (LLD), un choix standard

Ce n’est plus une question pour les grandes entreprises dont le choix est la location longue durée (12 à 60 mois). L’externalisation apporte une simplicité de gestion et se place comme une solution privilégiée face aux risques qui peuvent subvenir aux véhicules. Si donc la location longue durée a tant de succès, c’est que les loueurs s’occupent presque de tout ! Les compagnies assurent les services depuis l’achat à la vente du véhicule en passant par la gestion due à l’entretien, la maintenance, l’assurance, les dépenses liées à un imprévu…

 Des activités indispensables à un esprit libre des entrepreneurs pour mieux se concentrer sur leur cœur de métier. Surtout quand on connaît la paperasse administrative engendrée par des accidents ou des vols, si le dirigeant s’occupe lui-même, en interne, de la gestion de sa flotte automobile. Le principe est simple : le loueur met à disposition des véhicules neufs et régulièrement entretenus contre un forfait mensuel suivant le modèle de la voiture et un kilométrage prédéfini. Pour une société, un loyer fixe permet de budgéter et de lisser ses dépenses sur la durée.

Le montant de la location, défini dans le contrat initial

Il ne varie pas durant la période de location, exception faite de modification de contenu en accord entre les parties. Si l’entreprise souhaite mettre fin au contrat avant le terme, elle aura de fortes pénalités. Autre inconvénient, la société qui loue les services d’un véhicule, ne peut l’acheter en occasion à la fin du contrat. En termes de fiscalité, la LLD permet la déduction de la TVA de la redevance et la déduction des loyers, considérées comme des charges pour l’entreprise, du bénéfice imposable. à noter que pour la négociation, les dirigeants d’entreprise doivent privilégier les discussions et les commandes avec un nombre restreint de gestionnaires. Un volume d’achat élevé permet des remises intéressantes de la part des constructeurs. 

Les petites entreprises privilégient l’achat

Pourtant même si la solution de la location longue durée apparaît plus simple dans son fonctionnement et sa gestion, le domaine ne conquiert toujours pas le marché des PME/PMI et des TPE qui privilégient davantage l’achat de leur flotte automobile sur fonds propres ou à crédit, de la même manière que le feraient des particuliers. Une stratégie qui tire ses origines de la taille réduite de la flotte automobile de petites entreprises et d’un « background » culturel qui prône la sécurité de l’achat à des prestations extérieures. 

Cette méthode comporte des avantages indéniables : la possibilité de choisir son véhicule, la marque, la couleur, et celle de gérer avec une liberté totale la revente du véhicule. L’entreprise ne paie pas de surcoûts supplémentaires liés au forfait de la location. Sur le plan fiscal, l’achat d’une voiture de société, dite de tourisme, n’est pas considéré comme un achat de matériel, à la différence de véhicules utilitaires ou de voitures « version société ».

Il y a un amortissement déductible limité. Il varie en fonction des émissions de CO2 de l’automobile. La stratégie de l’achat est pourtant à double tranchant pour une petite entreprise qui déciderait de s’équiper sur ses fonds propres. Elle doit savoir efficacement gérer sa trésorerie pour ne pas se retrouver à fond de cale, sans avoir anticipé les entrées et les sorties de ses caisses. Un véhicule doit aussi être entretenu régulièrement. Les frais « surprises » arrivent toujours aux mauvais moments, d’où la nécessité d’avoir une trésorerie solide qui permette de prévenir les difficultés éventuelles. 

Les alternatives : location moyenne durée et location avec option d’achat

La location moyenne durée (6 à 12 mois) n’est pas une solution des plus connues. Pourtant elle répond à des besoins ponctuels et spécifiques que peuvent connaître des entreprises. Dans ce sens, elle accorde plus de flexibilité aux dirigeants qui font face à des situations provisoires, et ce, quelle que soit la taille de l’entreprise. Ce mode de location correspond tout particulièrement à des recrutements en CDD ou à des chantiers de courte période pour lesquels avoir un véhicule à disposition est indispensable. 

La location avec option d’achat (LOA) est un contrat particulier, proposé souvent par des constructeurs automobiles, des sociétés spécialisées ou des banques. Ce sont ces dernières qui achètent les véhicules pour les louer en crédit-bail aux entreprises pour une durée moyenne de 3 à 5 ans. L’entreprise qui opte pour cette solution souhaite garder ses actifs intacts et ne pas avoir à s’occuper des frais d’assurance. Les mensualités sont des charges déductibles et l’entreprise ne paie pas de taxe sur les véhicules de sociétés (TVS). L’inconvénient majeur est que le véhicule dépend un kilométrage strict que la société ne doit pas dépasser, dans le risque de payer une taxe supplémentaire. Il est nécessaire de rendre la voiture suivant un calendrier précis.

Rafraîchir sa flotte

La tendance est à la prolongation des contrats de LLD plutôt qu’à un renouvellement de la flotte automobile des entreprises. La crise est passée par là. Face à des véhicules de plus en plus fiables et un nombre de kilomètres réduit, les sociétés souhaitent conserver plus longtemps les voitures plutôt que renouveler leur parc. Rafraîchir sa flotte automobile conserve tout de même des avantages comme celui de bénéficier des dernières innovations en termes de technologie mais également de réduire sa consommation de carburant et d’émissions de CO2.

L’assurance Civile Responsabilités Professionnelle pour être serein

L’assurance Civile Responsabilités Professionnelle représente souvent une obligation pour les entreprises et est fortement recommandée particulièrement si votre entreprise possède des activités qui présentent des risques importants (les métiers de la santé, du bâtiment…).  Choisir parmi les différentes offres est bien plus difficile qu’il n’y paraît. Il s’agit de trouver une offre qui correspond aux besoins de l’entreprise quelle que soit sa taille (de l’indépendant/auto entrepreneur, en passant par la PME jusqu’aux grands groupes).

Depuis dix ans, « le nombre d’accidents et leur indice de fréquence ne baissent plus, à part en 2020 où le nombre d’accidents du travail s’est réduit de 17,7% » du fait des confinements, selon le secrétariat d’État et de la non-présence des salariés au sein de l’entreprise et de la réduction du nombre de trajets. Pour éviter de penser que cela n’arrive qu’aux autres sachez qu’il y a quand même eu 539 833 accidents du travail cette année-là, ce qui est un chiffre loin d’être anecdotique.

Comme toute assurance, vous devez considérer qu’il vous faut faire une balance entre les garanties que vous offrez ou de la protection dont vous souhaitez bénéficier et les sommes que vous souhaitez payer. Une réflexion profonde reste à mener en amont avant de prendre une assurance.

A quoi sert cette assurance RC Pro ?

La RC Pro couvre les dommages provoqués à un tiers dans le cadre de son activité, aussi bien au niveau de la sécurité que du fait de porter préjudice à un client. Les indemnités et frais de défense, dus en cas d’accident provoqué par votre entreprise, peuvent mettre en péril votre entreprise et rapidement la conduire à la faillite notamment si votre trésorerie n’est pas assez solide lorsque l’événement survient. Dans le cas par exemple d’un autoentrepreneur, vous êtes particulièrement exposé à ce risque puisque vous êtes le responsable des dommages. Il faut savoir et c’est vraiment essentiel que les indemnités à verser à une victime soient prises en charge par l’assurance RCP. Bien sûr, le niveau dépend du choix pris par l’entrepreneur.

L’assurance en ligne, une nouvelle manière de s’assurer

L’intérêt de choisir une assurance 100% en ligne reste dans le gain de temps et la réactivité. Pour identifier si vous êtes sur un site fiable, sachez qu’il vous présentera en général un menu qui répondra à toutes vos questions en quelques clics. Il propose la plupart du temps d’échanger avec un conseiller au travers d’un rendez-vous dans un délai très court. Ce service doit continuer par la suite, car en cas d’un sinistre, par exemple, l’immédiateté de réponse devient un impératif. Certaines assurances vous proposent de rencontrer un expert pour vous permettre de déceler vos réels besoins et à il s’agit d’un plus qui peut vous permettre d’être protégé et de protéger vos salariés.

Si vous n’avez pas le temps ou que vous ne souhaitez pas échanger avec un conseiller, il reste nécessaire d’y consacrer un minimum de temps. Le 100% en ligne doit vous permettre de contrôler à tête reposée que toutes les garanties sont bien présentes ou que vous devez investir dans une option supplémentaire pour travailler sereinement. Un bon site en ligne vous permet de vous assurer en quelques clics des détails d’une offre (coût, précision des garanties…). Il ne doit rien laisser au hasard. Certains assureurs spécialisés dans les professionnels existent tels que Assurup.

Un choix délicat à faire

Lorsque vous effectuez votre choix, ayant en tête que s’assurer c’est se protéger des aléas de la vie professionnelle mais qu’elles ont une influence sur la vie personnelle. Il demeure indispensable de trouver une assurance qui offre les garanties indispensables afin de protéger les tiers. Il sera nécessaire de bien lire les options proposées pour ne pas avoir souscrit une assurance qui ne vous protège pas réellement de certains imprévus, surtout ceux qui ont de fortes probabilités d’arriver.

Vous devez donc visualiser les situations à risques et bien regarder si les garanties sont présentes. Les médias se font quotidiennement l’écho de multiples catastrophes et on peut penser que les autres n’ont pas de chances mais cela peut vous arriver : incendies, inondations, cambriolages, accidents de travail, accidents de trajet….

Dois-je parfaitement connaître mon secteur d’activité avant de me lancer ?

Dois-je parfaitement connaître mon secteur d'activité avant de me lancer ?

Pour lancer son entreprise, certains pensent qu’il faut connaître son secteur d’activité sur le bout des doigts.  Certains vont l’affirmer avec assurance vous citant des échecs cuisants dus à la méconnaissance du secteur, d’autres vont vous citer de nombreux exemples de réussite d’entrepreneurs qui sont partis sans cerner le secteur d’activité parce qu’une opportunité s’est présentée et que grâce à leur sens des affaires et d’autres atouts. Alors, vrai ou faux ?

Les connaissances de base pour monter son entreprise

Vous n’avez pas besoin de tout connaître sur votre secteur d’activité pour monter votre entreprise d’autant plus que certaines données sont susceptibles d’évoluer avec les innovations ou les réglementations. Pourtant, certaines connaissances de base restent la clé du succès :

1- connaissance du marché : quels sont les prix ? Quels sont vos concurrents ? Comment s’apparente l’évolution du marché ? Quelles sont les nouvelles technologies utilisées ?

2- connaissance de l’environnement commercial : étudiez les facteurs économiques, politiques, technologiques, sociaux et environnementaux qui peuvent influencer le développement de votre entreprise.

3- connaissance du client : étudiez les besoins du client, ses attentes, l’évolution de ses exigences. Cela vous permettra de toujours proposer un service en adéquation avec le profil du client.

D’autres connaissances restent à développer pour que votre entreprise tienne la route. Une formation spécialisée dans le domaine de la gestion d’entreprise, du marketing et du commerce est recommandée. Par ailleurs, d’autres solutions existent pour démarrer sans connaître votre secteur d’activité sur le bout des doigts.

Monter son entreprise sans être un expert du secteur

L’univers de l’entrepreneuriat jouit d’une souplesse qui ouvre les portes à tous ceux qui souhaitent entreprendre à condition qu’ils soient impliqués et ambitieux. Créer une entreprise nécessite un savoir-faire et des atouts humains que vous pouvez acquérir sur le tas. Le sens des responsabilités, la motivation et le raisonnement logique n’ont pas besoin de diplômes. Certains pensent même qu’entreprendre avec beaucoup de connaissances préalables en tête peut figer l’imagination.

Le manque de connaissances peut devenir une motivation pour apprendre davantage au fur et à mesure que vous réalisez votre projet. Votre expérience sera issue de votre entreprise et adaptée à votre entreprise. La firme internationale Ikea doit son succès au célèbre suédois Ingvar Kamprad. L’entrepreneur a d’abord commercialisé des stylos, portefeuilles, cadres photo, nappes, montres, bijoux et bas nylon. Au fur et à mesure de son projet, il finit en 1948 par s’orienter vers le secteur du mobilier, un secteur qu’il ne connaissait guère et qui a toutefois fait son immense fortune.

Les règles pour créer son entreprise sans expertise

Ne pas connaître son secteur d’activité sur le bout des doigts ne signifie aucunement une ignorance totale. Sans expertise, vous pouvez monter votre projet à condition d’appliquer certains conseils :

-Travaillez en collaboration avec des experts : Désignez une équipe (ou un membre au début) pour gérer les secteurs qui vous échappent. Il faut toutefois profiter de ce travail collaboratif pour apprendre.

-Améliorez vos services : Une entreprise qui marche est une entreprise qui évolue. Soyez observateurs et essayez, avec les connaissances dont vous disposez, de satisfaire votre clientèle.

-Ayez le sens de l’organisation : Sachez déléguer et partager vos tâches. Assurez-vous, en tant que chef d’entreprise, de superviser la répartition des tâches. C’est votre rôle numéro 1.

Des entrepreneurs comme Bill Gates ou encore Mark Zuckerberg se sont imposés dans l’univers informatique qu’ils maîtrisent à la perfection. Ils ont toutefois acquis beaucoup de connaissances au cours du développement de leur entreprise.

Maîtriser son secteur d’activité donne certes une longueur d’avance. Mais cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas réussir avec des connaissances moindres, surtout si vous faites preuve de rigueur et de motivation.

Top 7 des entrepreneurs qui ont marqué l’entrepreneuriat

Top 5 des entrepreneurs qui ont marqué l'Histoire

Visionnaires, passionnés de recherches et d’évolution, plusieurs acteurs ont laissé leurs traces dans l’entreprenariat. Voici un classement de 7 entrepreneurs(entrepreneures) ayant réussi leur pari. Qui sont-ils ? Qui sont-elles ? Quelles ont été leurs plus grandes réalisations ?

Matthew Boulton et la mécanisation des usines

Associé à l’ingénieur écossais James Watt, Matthew Boulton est devenu une référence dans le domaine de la mécanisation des usines et en quelques sortes dans l’entrepreneuriat même si le statut d’entrepreneur n’existait pas encore. D’origine anglaise, ce grand homme était à la tête du Soho Manufacturing Company, l’un des premiers établissements à pratiquer la production en série sur une grande échelle et à exploiter les techniques de la division du travail.

Passionné de recherches, il crée la Lunar Society en 1766, une organisation qui réunit les plus grands passionnés de recherches sur les technologies et les applications industrielles. Il y fait la rencontre de James Watt, celui qui a révolutionné la machine à vapeur. Si ce dernier se cantonnait sur la mise au point du dispositif, Matthew Boulton développait pour sa part, les techniques de vente de la fameuse machine. Les deux associés se lancent donc dans la promotion de la machine à vapeur auprès de grands industriels à la fois sur le plan national qu’international. Ils livrent les performances de la machine à vapeur et son mode d’emploi mais surtout des études sur le coût des produits fabriqués ainsi que la main d’œuvre nécessaire.

Le duo qui a révolutionné le monde !

Larry Page et Sergey Brin sont deux entrepreneurs qui ont su révolutionner la recherche sur Internet. Ils développent dès leur sortie de l’université de Stanford un projet de taille baptisé Google. Celui- ci offre une nouvelle dimension plus fluide et plus pratique aux recherches sur Internet. Ils créent un logiciel de recherches en ligne basé sur un algorithme prédéfini, et non sur la récurrence des mots-clés. La plateforme rencontre un véritable succès en 1999. En deux ans, les requêtes à traiter passent de 100 000 à 100 millions par jour. Quatre ans après sa création, Google enregistre une réussite financière sans précédent, grâce à la publicité insérée sur la plateforme de manière subtile et peu encombrante. Aujourd’hui, c’est le moteur de recherche le plus utilisé du web.

Bill Gates, le roi de l’informatique

Bill Gates, le fondateur de Microsoft figure également parmi les entrepreneurs ayant laissé leurs traces dans l’Histoire. Il est parti de la conviction selon laquelle chaque foyer peut parfaitement avoir accès à l’informatique. En 1975, il crée avec Paul Allen, pionnier de la micro- informatique, un programme équipant les ordinateurs Altair. Ce projet leur rapporte ensemble 3 000 dollars. Un an après, les deux « geeks » quittent l’université et décident de fonder Microsoft. Ils fondent avant tout le système d’exploitation MS-DOS pour les ordinateurs IBM et perçoivent une commission sur chaque PC vendu. En détenant l’exclusivité de leur système d’exploitation, les deux associés ont ensuite réussi à équiper les ordinateurs du monde entier avec leur propre logiciel.

Jack Ma et Jeff Bezos, les grands noms du commerce électronique

Jeff Bezos, le grand patron de la firme Amazon a posé son empreinte dans le monde du commerce électronique. Ce passionné de physique et d’informatique a su tirer le filon d’Internet, pour mettre en place une plateforme de commerce en ligne et proposer des produits qui apportent un plus au mode de distribution classique. L’idée lui est venue à l’esprit en lisant le taux de croissance d’Internet qui s’élevait à 2 300 % par an. Pour se démarquer de la concurrence, il propose en plus de ces produits phares, un délai de livraison plus rapide avec un suivi ainsi qu’un service après-vente fiable. Il propose même à ses clients des produits similaires à ce qu’ils ont commandé.

Autre grand nom du commerce en ligne, Jack Ma, le fondateur d’Alibaba.com, une plateforme qui permet aux entrepreneurs chinois d’entrer en contact avec des entreprises étrangères, afin d’en devenir leurs sous-traitants. La plateforme rencontre alors un succès fulgurant, surtout après l’épidémie de SRAS de 2003 qui limite les déplacements des hommes d’affaires chinois à l’étranger. Toutes les transactions se font donc à distance, grâce à sa plateforme.

Catherine Barba, Business Angel

Fondatrice des entreprises Cash Store et Malinea, revendues depuis à eBuyClub et à vente-privee.com, Catherine Barba est au cœur du monde de l’entrepreneuriat. Elle croit au potentiel des start-up et n’hésite pas à les soutenir. Elle a créé un programme court sur M6 intitulé « Entreprendre C Grandir » dans lequel elle présente des portraits d’entrepreneurs. Une saison 2 a débuté le 5 janvier 2022 pour la plus grande joie des entrepreneurs. Elle fait également partie de l’association 100 000 Entrepreneurs qui a pour objectif de transmettre la fibre entrepreneuriale aux écoliers. En tant que Business Angel, elle finance de nombreuses start-up dont Leetchi, So Shape, Recommend et Trendsboard. En janvier 2020, elle a réalisé un investissement dans Place2Swap, basé en Île-de-France. Elle fait également partie du jury de l’émission Qui veut être mon associé ? diffusée depuis cette année sur M6.

Quelques astuces pour anticiper sa croissance

Quelques astuces pour anticiper sa croissance

Vous vous êtes lancé dans le projet ambitieux de monter votre propre entreprise, mais voilà, vous n’aviez pas prévu d’obtenir de si bons résultats aussi rapidement ! Vous connaissez une période de forte croissance, ou bien vous êtes en passe d’en connaître une, mais vous ne vous sentez pas encore assez solide pour affronter cette vague de commandes qui s’annonce ? Suivez le guide et les astuces pour anticiper sa croissance.

La période sanitaire que nous traversons depuis plus de deux ans nous a permis d’observer des entreprises qui se sont trouvées en fort développement du jour au lendemain comme les entreprises liées à la santé Doctolib ou les entreprises d’équipements de protection, les entreprises de livraison, les entreprises de plats à emporter, les produits de bricolage comme Mano Mano…

La croissance, Kesako ?

La « croissance » est, comme vous le savez, une hausse de la production d’une entreprise, tant pour une entreprise commerciale, industrielle ou de services. Parce qu’une forte baisse de croissance est difficile à prévoir et à affronter pour un chef d’entreprise, mais qu’une forte hausse l’est aussi, voici quelques conseils utiles pour affronter la hausse de l’activité de votre entreprise et en sortir grandi.

Identifiez les facteurs de cette réussite

Afin de bien savoir comment affronter cette hausse d’activité si soudaine, il est nécessaire d’en connaître les raisons. Elles peuvent être diverses et variées : un gros client qui a effectué une commande très importante, un événement médiatique qui a déchaîné l’intérêt des clients pour vos produits, le service que vous proposez à la vente témoigne d’un savoir-faire unique et la concurrence n’est pas en mesure de proposer la même chose, etc. Prenez bien le temps de comprendre et d’analyser ces raisons, pour connaître la source même de la phase de croissance que vous vivez. Il vous sera ensuite bien plus aisé de l’affronter.

Munissez-vous des armes nécessaires

  • Augmentez votre effectif sans perdre un instant

Que vous soyez à la tête d’une entreprise industrielle, commerciale ou de services, pour affronter une hausse soudaine de la production, il n’y a pas 36 solutions : augmentez votre effectif ! Parce que vous ne pourrez affronter cela tout seul, même avec la meilleure volonté du monde, n’hésitez pas à vous entourer de personnes motivées qui auront à cœur de vous aider, quitte à avoir recours à des Contrats à Durée Déterminée, juste le temps que cette hausse d’activité passe. A vous ensuite de juger si les personnes se sont montrées suffisamment motivées et travailleuses pour les employer à long terme.

La sous-traitance, une alternative à bien considérer

La sous-traitance constitue une solution alternative, quoique moins utilisée dans les cas de forte croissance. En agissant ainsi, vous perdrez un peu de votre contrôle sur votre activité car la sous-traitance, même si moins coûteuse que l’embauche de salariés supplémentaires, fait perdre au chef d’entreprise la mainmise sur toute la production. Alors si vous demeurez soucieux de contrôler toutes les étapes du cycle de production et de commercialisation, évitez cette solution.

Soyez au plus près des étapes de production

Dans tous les cas, durant une phase de croissance prononcée, il est important que vous soyez aux petits soins pour votre entreprise. Toutes les étapes de production et de commercialisation doivent être soigneusement surveillées, rien ne doit être laissé au hasard. Un seul stock trop bas et c’est tout le reste de l’édifice qui peut vaciller. Alors, conseil majeur pour bien affronter une phase de croissance : gardez un œil sur tout, les résultats n’en seront que meilleurs et vous parviendrez, à n’en pas douter, à profiter de cette période pour faire exploser votre activité.

Le business plan : utile ou non ?

Faire un business plan : est-ce vraiment utile ?

Il existe une multitude d’articles pour vanter les effets positifs du business plan mais a contrario il existe aussi une multitude d’articles pour décrier le business plan ! Quel que soit le temps que vous apporterez à réaliser votre business plan, votre business plan subit les aléas des temps et des évolutions. Pourquoi ? Pour la simple raison qu’il est, par définition, impossible de prévoir comment se développera une nouvelle activité, si elle trouvera sa clientèle, combien de temps sera nécessaire avant de rencontrer le succès. Le business plan, utile ou non ? On peut donc se demander s’il est vraiment utile de passer du temps à le rédiger.

Le business plan : il n’y a pas de cas simple

Vous avez déjà ouvert plusieurs magasins de vêtements dans divers arrondissements de Paris et vous avez le souhait, devant votre succès, d’ouvrir des magasins dans des grandes villes françaises et donc vous vous servez de votre business plan pour calquer votre nouveau magasin et vous le suivez scrupuleusement mais vous avez oublié que la clientèle de province n’est guère identique à la clientèle parisienne et là vous vous heurtez à un obstacle majeur.

En conclusion, votre business plan est déjà plus ou moins faux. Mais est-ce une raison suffisante pour ne pas en faire ? La réponse à cette question est clairement « non » et pour plusieurs raisons.

Que contient un business plan ?

Mais commençons tout d’abord par rappeler en quoi consiste un business plan ou plan d’affaires ? Il s’agit d’un document qui explique de manière structurée ce que le futur entrepreneur souhaite réaliser, à quelle échéance, avec qui, avec quels moyens, en visant quels résultats et comment son projet pourra être viable et rentable. Le porteur de projet y détaille notamment sa future activité, ses produits ou services, son marché, les risques qu’ils encourent et comment il les anticipe, les grandes étapes de développement qu’il envisage, le modèle de rentabilité, l’équipe dont il va s’entourer.

Le business plan : 4 bonnes raisons de le réaliser

De par sa nature, le business plan permet donc de répondre à 4 objectifs :

  • Le 1er objectif est, pour l’entrepreneur, de vérifier la viabilité de son projet en s’assurant que chaque aspect qui le compose (choix juridiques, moyens financiers, stratégie commerciale, outils industriels, supports de communication, ressources humaines…) a fait l’objet d’une réflexion approfondie, que les risques ont été mesurés et des solutions trouvées.
  • Le 2ème objectif du business plan est de permettre l’obtention des ressources financières nécessaires au lancement et à la réalisation du projet. Qu’il s’agisse d’un prêt pour financer l’achat de matériel ou d’un besoin de financement d’un décalage de trésorerie ou de la rentrée d’un investisseur au capital, il faudra convaincre celui qui a l’argent de le placer dans votre société. Or, vous êtes loin d’être le seul. Les demandes sont pléthoriques. Les banquiers et les investisseurs peuvent donc se permettre de faire une sélection sur la base de leurs critères : minimiser leurs risques tout en maximisant leurs profits. Pour cela, ils veulent savoir où vous allez et il vous faudra détailler, argumenter, données concrètes et vérifiables à l’appui, pour obtenir leur adhésion à votre projet. Le business plan sert à cela.
  • Le 3ème objectif du business plan est de convaincre vos partenaires de vous faire confiance : un fournisseur, un prestataire, un incubateur que vous voulez intégrer, etc. Tous voudront s’assurer au préalable du sérieux de votre projet : alors rassurez-les, montrez-leur votre business plan. Votre professionnalisme sera un atout important.
  • Le quatrième objectif du business plan est de vous permettre de faire un suivi de votre projet. N’hésitez pas à le réactualiser au fil du temps et de vos avancées. Il vous servira de boussole, vous montrera la direction à suivre, pour rester toujours le maître à bord de votre navire.

Ne pas faire de business plan, c’est prendre le risque de se tromper à plusieurs niveaux

Si vous ne faites pas de business plan, vous vous privez donc de la possibilité de vérifier de manière plus approfondie le sérieux et la viabilité de votre projet, de trouver les ressources financières nécessaires à la concrétisation de votre projet, de convaincre les partenaires dont vous avez besoin de vous suivre, d’avoir un outil de suivi de la mise en œuvre de votre projet. Ne serait-ce pas dommage ?

Zoom sur la loi Girardin

La loi Girardin permet une défiscalisation via une réduction d’impôts si vous souhaitez acquérir un logement neuf ou en cours d’achèvement dans certains départements d’Outre-Mer. Si celle -ci n’est plus en vigueur depuis 2018 pour les particuliers, elle continue à l’être pour les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés. Zoom sur une loi qui peut vous permettre de déduire de votre résultat imposable le montant du bien à condition de mettre votre bien en location pour une durée de 5 ans minimum. Cette disposition reste valable jusqu’au 31 décembre 2025 même s’il demeure intéressant de vérifier chaque année les éventuels changements.

Le principe de la loi Girardin société

Celle-ci vous permet de déduire de votre résultat imposable, le montant de votre bien sur l’année d’acquisition mais également sur les exercices suivants et de manière illimitée si le résultat ne suffit pas. Cette loi possède l’avantage de permettre à la fois cette défiscalisation mais également d’amortir le bien de manière classique. Cette technique vous permet globalement de supprimer l’IS notamment si le montant du bien reste supérieur aux résultats. Si vous n’avez aucune manière d’optimiser votre IS, il peut donc s’agir d’une bonne manière de faire.

Autre élément qui rend cette mesure attractive : vous pouvez ôter toutes les charges de votre résultat et on pensera notamment aux intérêts si vous avez fait un emprunt pour acquérir votre bien. Étant extra-comptable, rien ne vous empêche de distribuer les dividendes. Comme il s’agit avant tout d’un investissement immobilier, il convient tout de même de vérifier l’emplacement ou encore les éléments traditionnels dans le domaine.

Le montant déductible selon la loi Girardin

Tout d’abord, le montant déductible doit être minoré des coûts d’acquisition. Il faut donc déduire, par exemple, les taxes et commissions ou encore les aides publiques reçues. Celui-ci est plafonné puisque le montant déductible est de maximum 2 664 € HT par m2 de surface habitable. A noter que pour les départements soumis à une TVA locale de 8.5 %, le plafond s’élève donc à 2 890 € TTC par m2.

Les biens concernés par la défiscalisation

Tout d’abord, il faut noter que la défiscalisation en loi Girardin ne se base pas sur la date d’acquisition mais sur celle du permis de construire.

Tous les départements ne sont pas éligibles à ce dispositif comme nous vous le signalions plus haut, les départements concernés sont : la Guyane, la Guadeloupe, les Îles Wallis et Futuna, la Martinique, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie Française, la Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon

Les conditions nécessaires à son application

Si cette loi est relativement facile à comprendre, reste que vous devez réunir certaines conditions pour pouvoir en bénéficier. D’abord, le logement doit être neuf et loué nu dans les 12 mois de l’acquisition s’il est terminé ou dès son achèvement. Cette location doit être à titre de résidence principale et vous devez prendre en compte que les loyers sont plafonnés par décret chaque année. Il vous faudra donc vérifier en dehors de critères classiques que vous pouvez réellement louer votre bien au montant escompté et que vos statuts vous permettent bien une telle acquisition.