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7 clefs pour réussir sa transformation digitale

7 clefs pour réussir sa transformation digitale

La révolution digitale ou numérique n’est plus une utopie mais une réalité. La crise sanitaire a contraint les entreprises à appliquer d’autres manières de s’organiser et d’agir. Équiper l’entreprise en outils d’analyse, de mesure de productivité et en logiciels pour soulager les DRH d’une partie des opérations qui peuvent être automatisées (gestion des fiches de paye, des absences, des RTT…) n’est pas à remettre demain. Le gain de temps généré par la transformation digitaledans des missions essentielles à l’entreprise comme la communication, la R&D ou la partie commerciale. Quelles sont les clés pour y arriver ?

Oubliez le passé, regardez l’avenir !

La révolution digitale va à l’encontre des préceptes établis par le fondateur de l’entreprise il y a un siècle. Les règles d’hier ne sont plus compatibles avec le fonctionnement d’une structure contemporaine. Les bienfaits de la transformation digitale demeurent tellement évidents que le fait de camper sur des positions de principe devient dangereux.

Étudiez toutes les implications de la transformation digitale.

Avant de communiquer sur la transformation digitale, il faut savoir la maîtriser. C’est un investissement mais le retour est immédiat. Si vos arguments ne sont pas affûtés, chiffrés, pensés et travaillés, l’étincelle ne prendra pas.

Ne pensez pas que les choses vont se dérouler sans accroc.

Quelle que soit sa nature et son importance, tout changement dans une entreprise, même s’il est garant d’un meilleur fonctionnement, va provoquer des inerties et des oppositions. L’inconnu fait peur. La situation actuelle, si inconfortable soit elle, a l’avantage d’être connue. Penser que tous les collaborateurs de l’entreprise vont applaudir le passage de la métamorphose digitale demeure une utopie, surtout si votre personnel ne maîtrise pas toutes les subtilités de l’informatique. Il vous faudra donc préparer tous vos collaborateurs au changement.

Soyez à l’avant-garde !

Quitte à faire des changements et à brusquer les mentalités, autant que ce soit pour un projet qui ne se contente pas du minimum ou qui comporte de nombreux paliers successifs qu’il faudra franchir.

Soyez le premier porte-paroles de la révolution digitale !

Avec vos arguments, en invitant au sein de votre structure des gérants et gestionnaires qui ont franchi le pas et peuvent le mieux en parler, vos collaborateurs vont progressivement accepter les idées nouvelles. En qualité de chef d’entreprise, vous devez être le porte-paroles du projet de transformation digitale et ne pas déléguer cette responsabilité à une seule personne.

Responsabilisez les collaborateurs les plus motivés.

Parmi les salariés, certains seront conquis par la transformation digitale, parce qu’ils l’ont vécue ailleurs ou ont lu de nombreux articles qui traitaient du sujet. Ces personnes seront les meilleurs relais de proximité pour que le projet soit collectif, ce qui reste primordial. De surcroît, ils pourront insuffler l’esprit de nouveauté au sein de petites unités. En tant que salariés, leur parole est parfois plus écoutée que celle de la direction. Confiez donc ces responsabilités aux plus convaincus, ils apprécieront cette marque de confiance.

Foncez, l’avenir est devant vous !

A force de tergiverser, vous pourriez rater le coche. Ne décalez pas les décisions pour rassurer l’ensemble de vos salariés. En effet, la concurrence pourrait ne pas suivre ces préceptes et en profiter pour prendre de l’avance. La révolution numérique doit s’établir au plus vite.

Enfin, Gagner du temps est indispensable !

Le Black Friday arrive à grands pas : que vont proposer les marques ?

Événement commercial permettant aux entreprises d’augmenter leur chiffre d’affaires, le Black Friday permet aussi aux consommateurs d’acquérir des produits à des prix très intéressants. Il se déroule de plus en plus en ligne et sa durée peut évoluer d’une entreprise à une autre. Focus dans cet article sur la façon dont les marques se préparent pour cet incontournable événement.

La promotion de leurs meilleures offres

Afin de séduire leurs clients, mais aussi pour en attirer d’autres pour le Black Friday, les marques commencent très tôt par faire la promotion de leurs meilleurs produits. En clair, elles s’évertuent à présenter leurs produits de nombreux jours avant cet événement. Pour cela, elles mènent des campagnes publicitaires plus « agressives », envoient des mails personnalisés à leurs clients et prospects ou leur proposent des produits avec leurs pourcentages de réduction.

Par ailleurs, pour permettre aux consommateurs de réaliser encore plus d’économies durant cette période, certaines marques ou entités leur offrent des codes promo. Ceux qui sont proposés sur le site internet BravoPromo.fr peuvent par exemple être utilisés dans de nombreuses boutiques. Il en est de même des articles qu’il est possible d’acquérir en les utilisant. Pour ce qui est de ces articles, il peut s’agir de vêtements, de parfums, de produits de beauté, de maquillages ou d’articles dédiés au sport.

L’optimisation des performances de leurs sites internet

Durant le Black Friday, les sites d’e-commerce sont énormément utilisés par les consommateurs. Cela engendre des problèmes (temps de chargement trop lents…) qui contraignent les consommateurs à abandonner les produits qu’ils s’apprêtent à acquérir. Ce qui représente un manque à gagner pour les entreprises.

Ainsi, pour qu’elles ne soient pas confrontées à de telles situations, les entreprises prennent les dispositions qu’il faut pour optimiser les performances de leurs sites internet. À titre d’exemple, elles augmentent le débit de la bande passante de leurs plateformes de même que la mémoire ou le stockage de ces dernières. Plus encore, elles optimisent les images affichées sur leurs sites internet tout en réduisant les fichiers JavaScript, CSS, voire HTML.

Top 20 des conseils pour se démarquer sur les réseaux sociaux.

Top 20 des conseils pour se démarquer sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux se sont imposés en maître auprès des nouvelles générations mais aujourd’hui auprès de tous. Ces quelques conseils vous permettront de vous retrouver dans la gestion de Twitter, Instagram, Facebook ou encore Snapchat et vous donneront peut-être des idées qui porteront leurs fruits à court ou long terme pour votre business. Voici le Top 20 des conseils pour se démarquer sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux mettent en exergue les tendances, les entreprises et les produits qui rencontrent leur faveur ou défaveur sur ces sites et applications. Une entreprise quelle qu’elle soit doit savoir communiquer avec les internautes. Or, la diversité des réseaux entraîne parfois une communication éparpillée qui ne donne pas les résultats escomptés. Comment faire ?

1. Créer un concours pour se démarquer

Les utilisateurs des réseaux sociaux sont friands de concours et voudront tenter leur chance. Ils créeront de l’interactivité et feront remonter votre publication de concours sur le fil d’actualité.

2. Diffuser les publicités

Pour faire connaître votre entreprise, il ne faut pas hésiter à diffuser de la publicité au sein des post pour promouvoir vos offres. Mais gardez la mesure car ce genre de publication ne doit pas être envahissante au risque d’agacer la communauté et donc de la détourner de votre entreprise.

3. Surfer sur les hashtags, un bon conseil

Ces petits mots ou phrase devancés d’un # ne sont plus aussi tendance mais ils permettent de pouvoir remonter des post grâce aux onglets tendances et aux algorithmes particulièrement présents sur le réseau social Twitter.

4. Diversifier les approches

Pour ne pas ennuyer une communauté, se diversifier dans tous les types de post est un incontournable. Utiliser des photos, des vidéos, des gifs vous permettra d’attirer l’attention grâce à votre capacité à vous adapter et à divertir en utilisant différents supports de communication et apporter à chaque approche une touche d’originalité.

5. Analyser les chiffres

Pour connaître sa cible et les contenus qui fonctionnent, il faut s’attarder sur les chiffres. Pour connaître l’intérêt porté à une publication, le nombre de likes, de retweets ou de personnes ayant vu la publication pourra vous donner des idées innovantes pour les prochains posts à mettre en place.

6. Essayer d’analyser les algorithmes

Tous les réseaux sociaux possèdent des algorithmes faisant remonter les publications en fonction de certains critères. Pour améliorer au mieux sa visibilité, il faut tenter de les comprendre. Se renseigner ou tenter de les étudier pourra vous permettre de les utiliser à bon escient.

7. Faire attention aux heures et à la fréquence des publications

Que ce soit sur Twitter, Instagram ou Facebook, des heures d’audience existent. Il vaut mieux les respecter pour que les post ne soient pas perdus dans le fil d’actualité. Posséder une certaine régularité dans leur mise en ligne crée un rendez-vous attendu des internautes.

8. Offrir des promotions

Pour se démarquer de tous les contenus et des autres marques, il faut promouvoir ses produits. Proposer des promotions à votre communauté leur donnera envie de partager avec leurs communautés personnelles.

9. Laisser vos employés participer aux réseaux sociaux

Pour donner plus d’authenticité et une vision globale de votre entreprise, il s’agit de laisser les employés interagir eux-mêmes. Avec tout de même quelques consignes, les valeurs de l’entreprise seront mises en exergue.

10. Inviter des personnes sur le compte

Le principe d’inviter une personne, un influenceur ou une entreprise s’appelle le takeover. Il s’agit de se diversifier pour inviter d’autres communautés à rejoindre les réseaux sociaux de l’entreprise.

11. Se servir de temps en temps des fonctions live

Les fonctions live sont toujours un bon moyen d’interagir en direct avec les internautes. Elles sont utilisées dans le cadre d’évènements ou d’annonces exceptionnelles mais elles nécessitent une organisation sans faille pour ne pas créer l’effet inverse à celui souhaité.

12. Bien séparer les réseaux

Les utilisateurs préfèrent généralement des post diversifiés qui donnent des informations originales. Il ne s’agit pas de publier les mêmes post sur tous les réseaux sociaux. Les internautes qui vous suivent sur tous les réseaux remarqueront votre manque d’imagination et votre formalisme.

13. Regarder les concurrents pour se différencier

Votre présence sur un réseau social est le reflet de votre personnalité et ne doit pas être une copie conforme d’un concurrent. S’inspirer reste toujours bénéfique, mais il faut savoir se démarquer. Les mêmes contenus paraîtront insipides à votre communauté et risquent tout simplement de briser le lien.

14. Faire intervenir les abonnés

Dans le cadre d’une publication, des propos recueillis par des internautes vous valoriseront auprès du reste de la communauté. Les utilisateurs se sentiront plus proches de l’entreprise et sauront que leur avis est pris en compte.

15. Faire de l’humour

Sur les réseaux sociaux, l’humour reste prédominant. Les gif et les mèmes ont la faveur des internautes, grâce à eux, réaliser des petits buzz est très tendance car les internautes sont friands des notes d’humour qui les divertissent.

16. Se limiter sur les pages à aimer

Sur les réseaux sociaux, le nombre d’abonnements doit rarement dépasser le nombre d’abonnés. Les internautes restent très observateurs de ce critère pour savoir si l’entreprise est réellement en vogue ou si elle utilise un logiciel pour s’abonner automatiquement. On ne trompe pas les internautes, ils sont conscients de toutes les astuces des services de communication.

17. Communiquer

Si vous faites des publications, il est nécessaire de communiquer avec votre communauté. Dans ce cadre, répondre aux commentaires et aux interactions est le b.a.-ba de la communication sur les réseaux. Prenez le temps de répondre mais étudiez les réponses qui sont souvent indicatrices d’actions que vous pourriez mettre en œuvre à l’avenir. Vous découvrirez et connaîtrez ainsi mieux votre cible.

18. Garder sa stratégie et développer la patience pour voir le résultat

Les stratégies s’appliquent aussi sur les réseaux sociaux, certaines sont pertinentes et d’autres non. Mais avant tout la patience pour voir les retombées et l’impact est requise. Une stratégie n’est pas un coup de baguette magique.

19. Surfer sur les tendances

Surfer sur les tendances se révèle porteur même si celles-ci n’ont aucun lien avec votre activité. Un clin d’œil à votre communauté pour lui signifier que vous partagez leurs idées ou préférences est toujours empli de sens car vous serez en sens inverse une référence ‘elle aussi, lui aussi’.

Attention cependant à ne pas en abuser car vous seriez considéré comme opportuniste.

20. Ne pas hésiter à faire des montages fun mais

La réputation des gifs et des mèmes n’est plus à faire car ils séduisent un large public et deviennent quotidiens sur toutes les plateformes. Réaliser des montages empreints d’humour est une opération qui peut vous faire devenir une star mais aussi peut vous aussi vous conduire à être mis au pilori !

Alors, soyez créatif mais avec discernement !

Créer sa boîte sans dépendre des aides

Créer sa boîte sans dépendre des aides

Vous êtes porteur d’un projet et vous avez la conviction de son potentiel. Mais pour réussir, il faut plus qu’une simple idée. Il faut que le concept que l’on souhaite créer soit viable et innovant. Le but d’un entrepreneur reste de gagner de l’argent. Pourtant, un trop grand nombre de futurs créateurs pensent qu’avec les différentes aides ils arriveront à s’en sortir, même si la viabilité de leur entreprise est incertaine. Mais les aides ne sont pas éternelles. Les entrepreneurs devraient se poser d’abord la question essentielle… Sans aide, mon entreprise serait-elle pérenne ?

Lorsqu’un porteur de projet présente son idée devant un jury, par exemple, celui d’un incubateur, il est conduit à regarder tous les aspects pour répondre aux membres du jury qui vont chercher à le faire réfléchir sur les points faibles  et le conduire à peaufiner et améliorer son projet pour qu’il devienne une success story.

Avant de partir chercher du financement, vous devez d’abord savoir à quoi il va servir. Pour chaque besoin de financement, vous devriez pouvoir définir :

  • Le type : matériel, immobilier, travaux, véhicules, dépôts de garantie, licences, brevets, trésorerie…
  • Le caractère stratégique ou non. Par exemple, le véhicule constitue un besoin stratégique pour une société de livraison. 
  • Le cycle de vie du besoin : durable, non durable, récurrent…
  • Le prix / la valorisation : la budgétisation doit se faire au plus juste, idéalement devis à l’appui les besoins matériels et les prestations.

Calculer et gérer sa rentabilité

Quand on se lance, la première question qu’un entrepreneur doit se poser c’est : Mon entreprise sera-t-elle rentable ?

Avoir une bonne rentabilité est l’objectif de tout chef d’entreprise ! Toute décision d’investissement, de développement ou de création doit donc être guidée par cette volonté de rentabilité car tant qu’un produit ne sera pas rentable, votre entreprise perdra de l’argent !

La rentabilité de l’entreprise c’est son chiffre d’affaires net, c’est-à-dire réduit des charges fixes et variables. Les charges variables sont l’ensemble des coûts directement liés à l’activité et qui vont évoluer en fonction du niveau d’activité (matière première, main d’œuvre…). Les charges fixes, comme son nom l’indique, sont fixes. Ce sont l’ensemble des charges indépendantes du niveau d’activité et qui devront être payées même si l’activité était au plus bas.

Savoir si votre entreprise peut être rentable est un élément essentiel de votre plan de gestion et c’est bien plus important que de savoir à quelles aides vous pouvez prétendre !

Réaliser un budget prévisionnel

Le budget prévisionnel est un document incontournable pour l’entrepreneur dans le cadre de sa création d’entreprise. Celui-ci permettra de mesurer la rentabilité du projet sur une période de 3 ans et ainsi de déterminer, le besoin en financement qui en découle, et les capacités de la future entreprise à rembourser un éventuel emprunt.

Faire un prévisionnel vous permet de :

  • de mesurer le risque de votre projet de création d’entreprise
  • d’avoir des objectifs à atteindre
  • d’évaluer de façon chiffrée, si son projet de création permet de générer des bénéfices.
  • de déterminer le montant des financements
  • d’attirer des investisseurs.

Trouver un financement

Une fois que l’on est conscient des risques du marché et de l’état de santé de sa potentielle activité, on peut rechercher du financement. Les aides sont nombreuses, il est donc normal de se laisser séduire et de foncer tête baissée. Mais il n’y a pas que ça ! Il faut plutôt se dire que les aides sont un petit plus pour vous aider. D’autres alternatives existent comme

  • L’apport en fonds propres : les fonds propres sont l’apport personnel du créateur et de son entourage proche.
  • Le prêt d’honneur ou le micro-crédit : le prêt d’honneur est un prêt personnel à taux zéro. Le micro-crédit professionnel aide les personnes exclues du marché du travail et du système bancaire classique
  • La dette bancaire :  un prêt bancaire classique.
  • La participation au capital : un mode de financement réservé aux entreprises à très haut potentiel.
  • Les aides financières

Les aides pour vous aider à implanter votre entreprise

Dans des certaines zones géographiques sous conditions d’emplois et d’investissement, le créateur ou le repreneur peut bénéficier de certaines aides.

  • La prime d’aménagement du territoire
  • L’exonération d’impôt sur les bénéfices
  • L’exonération d’impôts locaux
  • L’exonération de cotisations sociales
  • La mise à disposition de locaux

Les différentes aides pour financer votre projet

Quand vous êtes chômeur de longue durée, étudiant ou salarié, vous avez de nombreuses possibilités pour créer votre entreprise. L’État a voulu donner une chance égale à tous les créateurs.

  • Le prêt à taux zéro et sans garantie Nacre. Ce dispositif permet d’être accompagné avant, pendant et après la création, et de bénéficier d’un prêt à taux zéro.
  • L’aide Pôle emploi. Pour les demandeurs d’emploi désireux de créer leur entreprise, Pôle emploi propose un versement des allocations chômage sous la forme de capital (ARE). Une aide qui peut prendre la forme d’une aide à la reprise ou création d’entreprise (ARCE), qui vous permet de bénéficier de 45% du montant des allocations qui vous sont dues au moment du lancement de votre activité.
  • L’aide à la création d’entreprise pour les handicapés
  • En plus de vous aider financièrement, il existe aussi des possibilités d’accompagnement pour vous assister dans la création. Cela vous permet d’être au courant de toutes les aides auxquelles vous pourriez prétendre. Mais n’oublions pas que le but ultime d’une entreprise est de générer du chiffre d’affaires et donc des bénéfices… Pas seulement s’en sortir grâce aux aides !

Se lancer dans le portage salarial : Tout savoir !

Le portage salarial se développe de plus en plus en France. Cette forme d’emploi attire, tant elle associe la souplesse du travail d’indépendant et la sécurité sociale offerte par le salariat. Ce dispositif fonctionne au moyen d’une relation contractuelle impliquant trois parties : l’établissement porteur, le consultant porté et l’entreprise cliente.

Les actifs accordent une très grande importance au fait de profiter du système de protection sociale. Cependant, en parallèle, ils veulent également bénéficier d’une souplesse du marché du travail. De ces exigences est née la création d’un mécanisme situé entre l’activité entrepreneuriale et le salariat : le portage salarial.

Cette forme d’emploi mixte et novatrice mélange donc les points positifs de ces deux systèmes de travail. Facile à mettre en œuvre, elle s’adresse aux individus désireux d’exercer un métier indépendant avec ses atouts (horaires souples, notamment). Le tout en conservant la protection du salariat et en évitant les chaînes du contrat de travail.

Comment fonctionne le portage salarial ?

Dans le cadre d’un portage salarial, le professionnel concerné n’est pas employé par une organisation. Il réalise en toute indépendance une prestation pour le compte de cette dernière. Dans sa mission, le consultant porté s’appuie en revanche sur les ressources mises à disposition par l’entreprise cliente. Ce mécanisme est donc basé sur une relation contractuelle tripartite impliquant :

  • Le travailleur en portage salarial
  • L’entreprise de portage, qui se présente comme l’employeur de cette personne ;
  • Le porteur de projet, qui sélectionne les individus à qui il veut confier des tâches à effectuer.

À noter que les salariés portés sont libres d’accepter ou de refuser de collaborer avec une quelconque entreprise. Leur établissement d’affiliation se limitant à les mettre en relation avec des organisations cherchant à bénéficier de leur expertise.

Concernant leur catégorie professionnelle, les employés en portage salarial sont considérés comme cadres s’ils ont adopté le forfait jour. Pour les autres, la classification dépend de l’ancienneté de l’intéressé dans l’activité en portage salarial :

  • Cadre s’il en justifie de 3 ans ou plus ;
  • Cadre, agent de maîtrise (ou assimilés) ou techniciens s’il en détient moins de 3 ans.

Les avantages du portage salarial

Aujourd’hui, le portage salarial est plébiscité par un nombre croissant de freelances aux profils très variés :

  • Des retraités souhaitant s’investir dans une activité professionnelle ;
  • Des actifs qui veulent toucher une rémunération additionnelle ;
  • Des jeunes qui désirent se lancer.

Côté salaire, celui d’un employé en portage diffère de celui d’un travailleur en CDI. Pour tous les porteurs rétribués à 12 % du chiffre d’affaires, il existe un tableau de rémunération unique. Des primes de rendement, de performance, de qualité et de fidélité s’ajoutent au salaire inscrit dans cette grille.

Les consultants portés bénéficient également d’un meilleur salaire comparativement aux micro-entrepreneurs. Ces derniers empochent un revenu d’au moins 82 % du salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic). En portage salarial, la rémunération varie selon la performance et le chiffre d’affaires.

Pour l’entreprise cliente, le recours au portage salarial présente plusieurs avantages que vous pouvez consulter ici :

  • Rendre évolutives les charges selon la fluctuation du chiffre d’affaires ;
  • S’affranchir des contraintes relatives à l’embauche d’un employé classique (recherche de postulants, organisation d’entretiens…) ;
  • Bénéficier d’une expertise pour une mission ponctuelle relativement longue que son personnel ne possède pas ;
  • Etc.

Pour le professionnel porté, ce dispositif permet de profiter de plusieurs systèmes de formation professionnelle. L’on citera par exemple le bilan de compétences, la validation des acquis des expériences… Le salarié en portage salarial peut en outre cumuler le revenu de son activité avec les indemnités chômage.

Tout savoir sur le financement participatif ou crowdfunding

Tout savoir sur le financement participatif ou crowdfunding

Le financement participatif ou le crowdfunding est une technique de plus en plus utilisée par les créateurs de projet pour financer un projet. Si certaines personnes utilisent ce moyen pour compléter la somme dont elles ont besoin, d’autres l’utilisent pour récolter la totalité des fonds nécessaires à l’aboutissement du projet. 

Qu’est-ce que le crowdfunding ?

Le crowdfunding, également appelé financement participatif, est l’ensemble des techniques utilisées par les entreprises (et les particuliers) pour trouver un investisseur . Celui-ci leur offrira un soutien financier ou matériel nécessaire à la réalisation de son projet. L’outil utilisé pour demander un financement participatif est le web. En conséquence, les entreprises publient leur projet sur des sites spécialisés ou sur les réseaux sociaux ! L’entreprise ne perçoit pas la totalité du montant. En effet, les sites de crowdfunding perçoivent une commission, une fois que la somme demandée est atteinte.

Les sites de crowdfunding proposent trois options. Soit l’entreprise opte pour un prêt remboursable avec intérêt ou pour un pourcentage des résultats obtenus par le projet. Il s’agit du Crowdlending qui s’adresse aux petites et moyennes entreprises qui souhaitent financer un projet de développement par de la dette. Les participants prêtent à l’entreprise qui, en retour, rembourse avec un taux d’intérêt.

Les entrepreneurs peuvent effectuer une demande de financement de projet, indépendamment du domaine dans lequel ils évoluent. Il s’agit du  Crowdequity s’adresse aux startups en cours de développement. Cette fois-ci les financeurs prennent une participation au capital de la société et en deviennent actionnaires.

Les demandes de financement participatif les plus populaires concernent les créations design ou d’art, l’invention de nouvelles technologies, les projets autour de la mode, du sport ou de l’édition d’un livre. Les projets rattachés aux œuvres humanitaires sont également très soutenus. Il s’agit du Crowdgiving qui s’adresse à des entreprises, des associations ou des particuliers qui veulent financer un projet de plus petite envergure par des dons. Les dons peuvent donner lieu à des compensations ou peuvent prendre la forme de préventes.

Les avantages du crowdfunding pour les entrepreneurs

La simplicité et le coût abordable de l’opération sont les principaux motifs qui incitent les créateurs de projets à demander de l’aide grâce aux plateformes de financement participatif. Malgré les intérêts que les investisseurs demandent, le crowdfunding est plus simple et moins coûteux que les prêts dans les banques ou dans les autres institutions. Autre avantage concernant le contrat effectué entre les deux parties : les entrepreneurs n’ont pas besoin de remplir un nombre interminable de papiers administratifs, comme ce peut être le cas dans certaines banques. Une carte bancaire est suffisante pour le contrat. Cela permet aux créateurs de gagner du temps dans l’obtention de l’argent et la réalisation du projet. Le risque est également minime. Si le projet échoue, l’entrepreneur ne sera contraint à aucune obligation. Il peut même imaginer créer un autre projet et demander un nouveau financement.

Comment obtenir un financement pour son projet

Obtenir un financement n’est pas facile, car l’on est en concurrence avec des milliers de personnes. Pour recevoir des fonds via le crowdfunding, il faut présenter un projet attractif et original. Il faut que ce dernier soit également bien développé et bien clair. L’essentiel est de convaincre l’investisseur. Il est primordial d’entamer une étude approfondie du produit que vous allez vendre, du marché que vous voulez toucher ainsi que des techniques que vous allez adopter pour dépasser les concurrents. Une personne réussit à obtenir un financement plus rapidement lorsque : le produit qu’il veut réaliser est innovant, s’il est utile pour le marché, s’il a un aspect communautaire ou protecteur de la nature. Il faut tout de même bien fixer les conditions de prêts ou de dons en avance pour éviter les conflits.

Bien comprendre la veille

Bien comprendre la veille

Faire de la veille est l’opposé du « faire l’autruche », « fermer les yeux » et le comportement à adopter pour tout dirigeant et toute entreprise qui surveille le marché pour prendre les décisions pertinentes. Souvent source de confusion, la veille fait peur et n’est pas prise à sa juste mesure par les dirigeants qui la délaissent, faute de temps et de compréhension suffisante. Certes parfois complexe, elle est néanmoins primordiale pour permettre à l’entreprise d’exercer son activité en toute sérénité mais également de la développer, sur des marchés en perpétuelle évolution où la concurrence est rude. Définition, enjeux et méthodologie.

Définition et enjeux de la veille

La veille est une démarche volontaire de l’entreprise qui consiste à collecter des informations. Elle répond à deux grandes finalités : la détection des menaces et des opportunités.

On parle en effet de la veille pour maîtriser les risques, lorsque les données recueillies permettent d’identifier les évolutions à venir, de quelque nature qu’elles soient, et d’anticiper leurs répercussions plausibles sur l’activité afin d’en réduire l’impact.

Dans une autre mesure, tout aussi importante, on parle de la veille pour innover, comme moyen pour l’entreprise, à l’écoute de l’environnement, de détecter de futures tendances et de créer de nouveaux produits ou de nouveaux marchés.

Ces finalités correspondent à des enjeux d’ordre opérationnel ou stratégique pour l’entreprise. Pour y répondre, la veille se matérialise sous différentes formes. Au niveau opérationnel, on dénombre par exemple les veilles suivantes : commerciale, concurrentielle, réglementaire, environnementale, d’opinion… Au niveau stratégique, il existe les veilles technologiques, marketing, sectorielles…

Méthodologie

Bien souvent, les entrepreneurs abandonnent leurs actions de veille car ils n’ont pas bien défini leur procédure. La méthodologie est essentielle pour faciliter la démarche car elle permet de décomplexifier au maximum le processus.

Pour une veille efficace, il convient d’avoir répondu aux problématiques suivantes :

– Les domaines

L’entreprise définit les thèmes sur lesquels portera la veille, en fonction de ses besoins. Pour chacun d’entre eux, elle fixe son degré d’importance par ordre de priorité, et les objectifs attendus.

– Les acteurs

L’entreprise détermine si elle possède les moyens humains nécessaires en termes de disponibilités et de compétences pour opérer la veille. Concernant la veille sociale par exemple, l’entreprise peut demander au responsable des ressources humaines de gérer l’écoute réglementaire dans sa matière. Elle peut aussi confier la mission à un organisme extérieur spécialisé ou un partenaire, avocat de l’entreprise par exemple.

– Les modalités de mise en œuvre

L’entreprise procède à un inventaire des supports où elle recherchera l’information (abonnement à des publications, présence sur des évènements…), la fréquence de la collecte et de la diffusion, la liste des destinataires, le format sous lequel seront globalisées et synthétisées les données, et les actions qui en découleront (comptes-rendus mensuels, réunions d’analyse et de prise de décisions…). A noter par ailleurs qu’il existe des logiciels de veille spécialisés, hébergés en interne ou sur le web, qui interviennent en soutien de l’entreprise pour réaliser toute cette mise en œuvre.

– Le budget

L’entreprise s’assure qu’elle dispose des capacités financières suffisantes. En effet, la veille a un coût relativement important qu’il convient de prendre en considération. De celui-ci dépendra notamment les thèmes, les outils et les acteurs de la veille.

Dans les grandes entreprises, ces dernières disposent généralement de salariés spécialement dédiés et formés pour opérer la veille car elle représente presque une obligation, notamment vis-à-vis de la concurrence. Dans les petites structures, c’est souvent l’entrepreneur lui-même qui réalise la veille, mais à moindre échelle et de manière informelle. Enfin, dans les moyennes entreprises, il arrive souvent que le personnel n’ait pas la compétence nécessaire, c’est pourquoi le dirigeant décide de confier cette mission à un prestataire externe spécialisé. Dans tous les cas, la veille ne doit pas être négligée mais plutôt s’inscrire dans la vision de l’entrepreneur, comme une priorité pour l’exercice de son activité.

Comment faire pour animer une conférence ?

Comment faire pour animer une conférence ?

Il arrive souvent après une conférence de demander l’avis de personnes qui ont participé sur notre prestation. Cependant, chacun le sait, il est difficile de dire à une personne que le contenu ne l’a pas intéressé. Il est essentiel de s’interroger en amont sur la meilleure manière de faire.  Une mauvaise préparation et gestion des conférences peut rapidement nuire à l’image de l’entreprise. Alors comment faut-il faire pour que celle-ci soit profitable à l’entreprise ? Comment l’organiser et comment l’animer ?

Une conférence permet de débattre ou d’informer sur un ou plusieurs sujet(s) donné(s). Pour ce faire, elle doit être animée par une personne chargée du bon déroulement. Le but étant d’optimiser au maximum le temps afin d’éviter d’en faire perdre inutilement à ceux qui y participent.

La phase de préparation

Animer une conférence c’est aussi la préparer. Selon le sujet sur lequel elle portera, l’animateur a souvent la charge de la préparer. Il ne doit pas hésiter à répéter et à s’entraîner, plusieurs fois si nécessaire. Il doit ainsi en résulter des questions que l’animateur pourra poser lors de la conférence. Le principe est de générer un fil conducteur sur lequel elle va s’articuler. Le choix des questions et l’ordre de ces questions devront être pertinents. La qualité de la conférence repose sur la logique de son organisation et sur un certain côté pragmatique. Chaque thème et chaque point abordés doivent être utiles et apporter une partie de la réponse au débat lancé.

Pour convier les invités à la conférence, il est préférable d’envoyer à chacun, plusieurs jours à l’avance, un mail indiquant la date, l’heure et le lieu (numéro de salle par exemple). Il est judicieux, après avoir reçu les réponses des invités, de renvoyer, aux personnes ayant répondu positivement à l’invitation, un mail de confirmation la veille de la conférence.

Pour éviter les imprévus (pannes de matériel et autres), arrivez en avance sur le lieu de la conférence. Prévoyez le temps nécessaire à l’installation de votre matériel et de la mise en place. Vous devez aussi arriver en avance pour recevoir vos invités. Si vous avez prévu de faire intervenir des intervenants, demandez-leur également de venir en avance pour prendre le temps de les accueillir et d’établir le contact. Cela permettra que chacun soit plus à l’aise pendant la conférence et de confirmer le programme pour que chacun sache quand il doit parler. Cela vous permettra aussi de les introduire plus facilement.

Pendant la conférence

En tant qu’animateur, veillez à ce que toutes les conditions d’écoute soient réunies. Qu’il s’agisse du son, de la visibilité de l’animateur et des projections ou même du chauffage de la salle et des bruits extérieurs. N’oubliez pas que vous avez la responsabilité du bon déroulement, en cas d’imprévu ou de réactions intempestives, vous serez donc chargé de résoudre les problèmes comme un médiateur.

N’hésitez pas à rebondir sur des propos faits afin de donner plus de pertinence à l’enchaînement et au suivi de la conférence. Veillez par ailleurs au respect des horaires indiqués en prévoyant du temps pour d’éventuelles questions. Coupez court aux commentaires trop longs qui n’apportent pas un réel intérêt par rapport au thème lancé.

En fin de conférence, résumez en une ou deux phrases ce qui a été évoqué. Remerciez également l’ensemble des personnes d’être venues.

Les compétences et attitudes requises en tant qu’animateur

Pour animer correctement une conférence, certaines aptitudes sont nécessaires et une attitude est à adopter. La première chose découle du fait que l’animateur doit rester objectif. Dans un esprit constructif, son seul intérêt est le bon déroulement de la conférence. Il doit se montrer respectueux envers chacun et respecter toute idée proposée. Il doit être accueillant et à l’écoute. Par ailleurs, Il doit aussi se montrer ouvert aux relations et être dans un état d’esprit serein, le sens du contact est un plus, mais qui a son importance. La personne chargée d’animer la conférence doit se montrer confiante envers ses intervenants. Pour faire passer ce sentiment, l’animateur doit être dynamique et enthousiaste, et faire passer sa motivation afin de susciter pleinement leur participation, et ce jusqu’à la fin.

Toutefois, en tant que meneur, il doit rester ferme quant au programme fixé et respecter le temps imparti. Par souci d’égalité et de neutralité, il doit essayer d’accorder un temps de parole équivalent aux intervenants et aux invités lorsqu’ils souhaitent émettre des avis, des commentaires ou poser des questions. Si des intervenants ou des personnes posent des questions ou font des commentaires qui s’éloignent du débat dont il est question, l’animateur est chargé de rappeler le thème de la réunion afin de respecter le programme et le sujet qui fait débat.

Maintenant à vous d’en lancer si ce n’est déjà fait !

Comment identifier et stimuler les créatifs de vos équipes ?

Comment identifier et stimuler les créatifs de vos équipes ?

La pérennité d’une entreprise dépend de sa créativité. Pris dans les urgences le dirigeant oublie de regarder vers le long terme et de souffler sur les braises pour susciter de nouvelles idées mais aussi il oublie de rechercher les talents créatifs qui vont apporter les innovations indispensables. Aussi puissante soit-elle, aucune entreprise n’est insensible à la concurrence. Pour demeurer compétitive, elle doit toujours développer les compétences de ses employés et s’adapter aux nouvelles technologies. En d’autres termes, les managers doivent tout faire pour identifier et stimuler les créatifs de ses équipes. 

Confrontées à la dure réalité des crises actuelles, les entreprises doivent surmonter de nombreux obstacles. Seules les entreprises qui auront pris le temps de développer le savoir de ses employés réussiront à survivre et à étendre leurs activités. Comment faire pour identifier et stimuler l’ingéniosité de vos équipes ? Faisons le point.

Inspirez vos équipes de créatifs

En observant vos équipes, il vous sera plus facile de monter une stratégie visant à développer leur créativité. Ne prenez personne à part, le but est d’identifier l’esprit créatif de toutes les équipes. En tant que leader, vous devez être une source d’inspiration et non un frein. Vous devez agir comme un modèle à suivre, la créativité doit avant tout émaner de vous.

Faites des tests de personnalité

Pour mettre en valeur les traits de caractère des employés, vous pourriez leur faire passer des tests psychologiques ou des tests de personnalité. Ces tests devront porter sur leur sens expérimental, leur intuition, et leur faculté d’adaptation face aux situations stressantes et aux situations de crise. Évitez de prendre des conclusions trop hâtives. Ne pensez jamais que les personnes irrationnelles sont les moins créatives, il se pourrait qu’elles aient juste besoin d’un peu de stimulation que les autres, et c’est là que vous intervenez. Après avoir identifié les faiblesses de votre équipe, confrontez-la à de nouveaux challenges.

Stimulez ou forgez la créativité

Pour stimuler plus facilement vos subordonnés, il faut tout d’abord les informer de l’objectif du groupe et leur donner une source de motivation. Donner un challenge peut également stimuler la créativité du groupe : comment favoriser le référencement de notre site, comment augmenter les ventes dans les enseignes ou comment devancer la concurrence grâce aux nouvelles technologies.

Dans certains cas, l’argent est une rétribution positive qui motive le groupe. Proposer une prime de créativité pourrait donner le résultat souhaité. Lancer des défis peut également les motiver à trouver de nouvelles choses pour permettre une évolution de son équipe ainsi que de son entreprise. Il a été admis que pour stimuler la créativité d’une équipe, il faut la confronter à des défis, cependant, sortir de la routine quotidienne peut également leur être bénéfique.

Les séances d’incentives et de team building leur feront un plus grand bien. Notez que ces séances peuvent se dérouler à l’intérieur même de l’entreprise. Vous pourriez organiser des rencontres au cours desquelles les employés pourront exposer librement leurs idées. Favorisez également une liberté de communication au travail grâce à une boîte à idées, à des débats sur les réseaux sociaux. Le résultat pourrait vous donner des idées très innovantes. Si vous avez les possibilités, engagez un consultant externe, vous pourriez également en tirer de nombreux avantages.

Comment faire pour structurer vos tableaux de bord

Comment faire pour structurer ses tableaux de bords

Les tableaux de bord sont la boussole du dirigeant. Cependant, ils ne peuvent l’être que si le dirigeant maîtrise leur utilisation. Structurer vos tableaux de bord est essentiel pour vous permettre de bien gérer votre entreprise. Oui mais voilà, vous ne savez pas comment faire ni quels sont les chiffres que vous devez ressortir. Tour d’horizon des principaux chiffres de base que vous devez avoir à l’esprit lorsque vous êtes un entrepreneur.

Le Chiffres d’affaires et ses décompositions

Bien sûr, vous devez connaître l’état de vos ventes. Néanmoins, l’état de vos ventes doit être décomposé entre les différents produits afin de bien cerner ce que vous vendez et de pouvoir vous réapprovisionner en temps utile. Une bonne décomposition vous permet de savoir les produits qui marchent le mieux et ceux qui ne fonctionnent pas. Vous pourrez ainsi orienter votre politique de vente vers tel ou tel produit. Mais attention ce n’est pas parce qu’un produit se vend mieux qu’un autre qu’il est forcément le meilleur pour votre entreprise. En conservant vos données, vous pourrez faire de meilleures projections sur le temps et appréhender vos meilleures et pires périodes.

Le nombre de client et leurs dépenses

On pourrait trouver cette donnée inutile pourtant elle vous permet de connaître votre risque client. Notamment si vous êtes payé a postériori. Si vous avez une concentration trop forte de chiffre d’affaires sur un seul client, faites attention car il s’agit souvent d’un risque que vous faites peser à votre entreprise en cas de défaillances de celui-ci ou en cas de conflits, retards de paiements ou contestations. De nombreuses entreprises cherchent ainsi à diversifier leurs clients afin de ne pas mettre tous les œufs dans le même panier.

Votre marge par type de produit

Un bon tableau de bord vous permet de pouvoir affecter à chaque vente ou type de ventes, un coût. Il doit vous permettre de déterminer quels sont les produits les plus rentables et ceux qui le sont moins. Attention, avoir des produits peu ou pas rentables n’implique pas forcément que vous devrez les arrêter. En effet, ils peuvent servir en tant que produits d’appel afin que vos clients consomment vos autres produits. On pensera à la restauration où les boissons constituent souvent une bonne source de profits pour les entreprises. Ces données vous permettront de savoir néanmoins sur quels produits vous devrez concentrer vos efforts et si vous devez être satisfait de vos ventes de la journée ou non.

Le panier moyen et marge

A moins d’avoir un produit unique et tout le temps au même prix, le panier moyen est un bon indicateur de performance surtout quand il est relié à la marge. Il vous permet de savoir si votre coût d’acquisition est trop élevé ou non. Car rien ne sert d’acquérir un client qui dépensera moins sur le long terme que ce qu’il ne vous a coûté à acquérir. Ces deux données réunies vous permettent de déceler les canaux d’acquisition les plus rentables ou tout simplement de savoir s’il est rentable d’acquérir un client par tel ou tel biais. Elles vous permettent d’élaborer une bonne stratégie d’acquisition client et de ne pas dépenser plus que vous ne devriez. Mais attention, certains canaux sont difficilement mesurables mais peuvent vous rapporter, gros notamment en termes de notoriété.

La trésorerie passée et prévisionnelle

C’est peut-être la plus grande donnée que vous devez avoir. Sans elle, vous ne sauriez pas si vous pouvez dépenser plus ou si vous devez renforcer vos fonds. En fait, vous risquez de tomber dans un creux de trésorerie (qui fluctue en général beaucoup selon les mois et le paiement des différentes taxes). La trésorerie prévisionnelle est en général l’un des indicateurs les plus regardés par les entrepreneurs pour déterminer la possibilité de recrutements, l’investissement dans une démarche commerciale, … La difficulté reste de bien déterminer les ventes futures (en général reliées avec celles du passé) afin de déterminer le plus précisément possible si votre trésorerie tiendra le choc ou non.

Voici donc quelques chiffres clés à obtenir pour votre entreprise. Bien sûr, votre tableau de bord sera différent suivant le métier que vous exercez et suivant la taille de votre entreprise. Il variera et s’affinera avec le développement de votre activité.