Accueil Blog Page 492

Comment profiter de la coupe du Monde 2022 dans son entreprise ?

Comment profiter de la coupe du Monde 2018 dans son entreprise ?

La vie en entreprise ne se cantonne pas seulement au travail et aux tâches quotidiennes. Depuis quelques années avec l’émergence du bien-être au travail, les entreprises misent beaucoup sur les activités et les évènements. À l’approche de la coupe du monde, c’est l’occasion de partager des moments avec vos équipes. En effet, cet évènement international reste très populaire même pour ceux qui ne sont pas des grands amateurs de foot. Il est donc encore d’organiser des activités aux allures de team building pour rassembler votre entreprise et fédérer vos équipes !

Les Français et la coupe du Monde au bureau

Le coup d’envoi de la coupe du Monde 2022 se rapproche. A l’occasion de l’édition précédente qapa.fr avait interrogé plus de 4,5 millions de Français sur leur volonté de regarder les matchs lors de leur journée de travail. Parmi les personnes interrogées, 64 % déclaraient que leur entreprise allait organiser des retransmissions de matchs. Une pratique qui devrait être reconduite cet hiver.

Même si le football n’est pas apprécié de tous, la coupe du Monde reste un programme regardé par de nombreuses personnes, même si une polémique enfle. Les amoureux du football sont souvent loin des problèmes des autres pays sur le plan des droits humains. Pour l’évènement, 1 Français sur 2 avouait qu’il allait visionner les matchs durant ses heures de travail. En tant qu’entreprise, organiser des activités autour de ce rassemblement footballistique peut avoir d’excellentes répercussions sur l’ambiance de l’entreprise.

Animer la cohésion d’équipe avec un concours de pronostics

Lors de la coupe du Monde, tout le monde y va de son pronostic sur les matchs. Les amateurs de foot ne cessent de spéculer sur les scores et sur les équipes qui arriveront en finale. Pour profiter de cette euphorie, pourquoi ne pas vous lancer dans un concours de pronostics pour créer la cohésion. Des organismes proposent des plateformes afin que tout le monde puisse participer. V

ibe On Sport, par exemple, une start-up lyonnaise propose de fédérer vos équipes en personnalisant une plateforme de pronostics sportifs aux couleurs de votre entreprise. Uniquement accessible par les salariés, le site consiste à les laisser partager leurs suppositions sur les matchs. En fonction des scores, un classement est établi. Il permet au salarié vainqueur sur les pronostics de remporter une récompense à l’issue de la coupe du Monde. De nombreuses entreprises organisent ce type de jeu afin d’améliorer les échanges entre les salariés.

Durant un mois, ils auront l’occasion de discuter et de s’amuser autour de ce sujet. La participation ne n’est pas obligatoire. Cependant, il s’avère préférable d’encourager vos salariés pour que l’esprit de cohésion soit réellement au rendez-vous. Les entreprises comme Vibe On Sport proposent des solutions adaptées à chaque structure en fonction du nombre de salariés. Ils aident même les ressources humaines à faire du reporting. La start-up lyonnaise à travers la plateforme laisse la possibilité aux RH de mettre à disposition des questionnaires sur les conditions de travail, la satisfaction et les objectifs. Il s’agit d’un avantage pertinent pour une entreprise qui souhaite se concentrer sur ses salariés. Organiser un concours de pronostics sportifs ne nécessite pas obligatoirement une participation financière de la part des salariés. Vous pouvez seulement envisager tous ensemble, les récompenses qui seraient pertinentes à l’issue de l’évènement.

Générer une bonne ambiance avec la diffusion des matchs

·Le concours de pronostics sportifs concerne directement les matchs. Il serait alors judicieux d’organiser la diffusion au sein de vos locaux. Il ne s’agit pas de laisser la télévision allumée en continu. Cependant, cela permettrait à vos salariés de se rassembler et de discuter sur leurs pronostics en direct. Pour vous organiser et ne pas mettre en péril la productivité de votre entreprise, vous avez la possibilité de faire un planning avec les matchs qui intéressent massivement vos salariés.

Un tel évènement les aidera à créer du lien, même s’ils ne sont pas des grands amateurs de football. Il faudra bien vous renseigner sur les horaires. Début de la Coupe du monde 2022 ce dimanche 20 novembre à 17h, heure française, pour le premier match du Mondial entre le Qatar et l’Equateur. Le premier match de l’équipe de France, championne du monde en titre, est prévu mardi 22 novembre face à l’Australie, comme lors de la Coupe du monde 2018. 

 En ce qui concerne, les matchs de fin de journée, vous pourrez organiser directement un after work à l’extérieur de l’entreprise ou même dans vos locaux s’il y a une possibilité de les adapter pour l’évènement.

Fédérer vos équipes tout en faisant une bonne action

Sur le continent africain, le foot est le sport le plus pratiqué et beaucoup de populations n’ayant pas accès à l’électricité ne peuvent pas regarder les matchs de la Coupe du Monde. Fort de ce constat, l’association HAPPi créée cette année par un groupe d’amoureux du football, propose de financer des infrastructures techniques pour permettre aux populations reculées au Sénégal de visionner la coupe du Monde. Après le déroulement du mondial, HAPPi restera sur place afin d’équiper des familles en électricité à l’aide de kit solaire. Il comprend 3 points d’éclairage, une prise USB et un smartphone proposant des contenus pédagogiques sur des problématiques de santé, d’éducation ou encore d’environnement.

Soutenir financièrement un projet associatif comme HAPPi vous permet de proposer à vos salariés de s’engager sur une courte durée autour d’un projet qui rassemble et de fédérer vos équipes. C’est l’occasion de suivre pendant toute la durée de la Coupe du Monde, les actions de l’association à travers divers reportages vidéos et photographiques. Pourquoi ne pas profiter de la mi-temps d’un match pour informer vos collaborateurs des résultats obtenus par l’association grâce aux dons de l’entreprise ?

A noter que soutenir une association permet également à votre entreprise de bénéficier de contreparties, généralement sous forme de promotion de votre marque ou produits sur les supports de diffusions.

Un évènement sportif retransmis à travers la planète comme la coupe du Monde crée de nombreuses opportunités. C’est l’occasion de rassembler vos équipes, vos clients, ou vos prospects autour d’une passion commune pour le sport, avec votre entreprise comme catalyseur.

Faites le lien entre l’amour et la ferveur du sport avec vos valeurs et votre image d’entreprise. Vous aurez brillamment réussi à profiter de l’événement pour gagner en capital sympathie.

Des clients sous pression !

Des clients sous pression !

Nos boîtes mails débordent de publicités, nous recevons des sms sur notre téléphone portable, des appels téléphoniques intrusifs. Ces communications deviennent de plus en plus nombreuses et difficiles à gérer. Nous élaborons, tant bien que mal, des stratagèmes pour y échapper : inscription avec de fausses données, création de boîtes mail dites « poubelle », mise en place de filtres… Cette pression que nous subissons s’appelle la pression commerciale.

Une pression qui peut aller jusqu’à la rupture

La pression ressentie vis-à-vis d’une marque est propre à chaque individu. Plus elle est élevée, plus la relation avec la marque est dégradée et moins nous consommons. Les conséquences peuvent nous amener à rompre définitivement notre relation à une marque (se désinscrire, marquer comme spam, dénoncer à la CNIL). Les enjeux pour les marques sont donc importants. Cette question doit donc être prise en compte dans les stratégies de marketing.

Cette pression commerciale grandissante s’explique de plusieurs manières :

  • Les individus consomment plus et le nombre de relations qu’ils entretiennent avec des marques ne cesse d’augmenter.
  • Les canaux de communication existants sont de plus en plus nombreux.
  • Les marques ont favorisé le marketing de masse, sans exploiter les données clients dont elles disposent grâce à leur CRM.
  • La première conclusion qui s’impose est que – si rien ne change- la pression commerciale exercée sur les individus ne va faire qu’augmenter.

La pression commerciale à la loupe

Quels sont les facteurs qui font qu’on se sent submergé, voire agressé ? Est-ce que cela dépend de l’expéditeur ? De la fréquence ? Du volume ? Des canaux ? Du contenu du message ?  Et bien d’un peu de tout ça. En réalité, c’est plutôt une question de volume global de messages reçus tous canaux confondus.

Chaque individu utilise différents canaux de communication pour différents usages : par exemple, il préfère contacter le service client par téléphone, mais trouvera inapproprié de recevoir des offres via ce canal.

Des études ont prouvé que la pression exercée sur différents canaux s’additionnait. Le volume cumulé des messages marketing multicanaux a une efficacité plafonnée : le ratio de réponses (achats) par nombre de messages envoyés décroît rapidement au-delà d’une certaine valeur (courbe en « u » inversé). En revanche, en utilisant le canal préféré du client, le ratio de réponses est plus élevé et décroît moins vite : on peut envoyer plus de messages pour une meilleure efficacité.*

La pression commerciale dépend aussi du contenu

Ce qui apparaît pour le canal email, c’est que ce n’est pas la fréquence ou le volume de messages qui crée la pression commerciale, mais la non pertinence.

Le second élément à noter, c’est qu’on peut diminuer la pression exercée sur un client en l’aidant à jeter un email plutôt qu’en l’obligeant à le lire (un message ayant pour objet : « Ceci est une ALERTE : foncez ! » exerce plus de pression qu’un message avec un objet explicite : « Petits prix sur la déco : jusqu’à -40% sur le linge de maison ! ».

Pour conclure et ouvrir la voie vers une nouvelle réflexion, la relation client peut être améliorée en diminuant la pression commerciale exercée. Et cela peut être mis en place de manière parallèle :

  • D’un côté les CRM ont les clés pour analyser et mesurer la pression potentiellement ressentie par chaque client pour chaque message, et la diminuer en conséquence
  • D’un autre côté, les individus doivent disposer d’outils pour faire face à cette pression facilement et de manière durable. C’est ce que propose le VRM.

Cet article est largement inspiré des travaux sur la pression commerciale, d’Andrea Micheaux, Professeur associée à l’I.A.E de Lille et Directrice associée de A.I.D : « Getting to the bottom of Pandora’s Box » publié en 2013 dans le Journal of Direct Data and Digital (Vol.14 N°.3 PP 187–200) et « Managing e-mail advertising frequency from the consumer perspective » publié dans le Journal of Advertising, vol 40, no.4 (Winter 2011), pp 45-65.

* Andrea Godfrey, Kathleen Seiders, & Glenn B. Voss (2011) « Enough is Enough! The Fine Line in Executing Multichannel Relational Communication”, Journal of Marketing Vol. 75 (July 2011), 94 –109

Conseils pour une relation pérenne avec vos actionnaires

Conseils pour une relation pérenne avec vos actionnaires

Ça y est, vous avez enfin réussi l’étape de la levée de fonds et des actionnaires externes, ou un fonds d’investissement, viennent de rentrer à votre capital ! Vous allez enfin pouvoir souffler et vous consacrer à votre business, en utilisant tout cet argent disponible. Oui mais voilà, ces nouveaux entrants vont vouloir suivre leur investissement et vous devrez entretenir vos rapports pour qu’ils restent bons. Voici quelques conseils pour une relation pérenne avec vos actionnaires.

Il existe plusieurs manières de faire même s’il est, de base, bon de définir et prévoir ces échanges dès le début de la relation, c’est-à-dire lors de l’entrée au capital, lorsque l’enthousiasme de l’aventure entrepreneuriale en commun est encore au beau fixe.

Envisager vos relations actionnaires sur le long terme

L’un des premiers conseils pour partir sur de bonnes bases est d’envisager la relation avec vos actionnaires sur le long terme. En effet, vos attentes actuelles pourraient évoluer dans le temps, d’où la nécessité d’anticiper et d’envisager tous les scénarios possibles, positifs comme négatifs. Dans chaque cas de figure, vous devez penser à la manière de préserver vos intérêts et les rapports entre vous. La relation peut, certes, durer un temps relativement court notamment si une porte de sortie arrive rapidement mais peut s’installer a contrario dans le temps si votre entreprise rencontre des difficultés.

Anticiper les attentes futures de vos actionnaires

Dès le départ les actionnaires expriment des motivations et des centres d’intérêts différents. A vous de les comprendre et de savoir les exploiter car leurs compétences pourront vous être utiles en temps venu.

Anticiper les attentes futures de vos actionnaires c’est également respecter leurs droits. Tous les actionnaires ont un droit d’information sur la bonne marche de l’entreprise, qui se traduit au minimum par un rapport de gestion annuel. Ils pourront ainsi voter en assemblée générale, avec possibilité de sanction du dirigeant. Ils ont également un droit de contrôle de la gestion et peuvent poser toute question par écrit au dirigeant, qui est tenu d’y répondre.

Tenir ses actionnaires régulièrement informés de la bonne marche de l’entreprise leur permet de mieux la connaître et de suivre son évolution. De cette manière, ils ne seront pas surpris si vous les mettez à contribution pour une nouvelle hausse de capital, une mise en relation, un accompagnement ou encore pour des conseils ponctuels. Ils se sentiront d’autant plus enclins à vous soutenir et à parler de votre entreprise autour d’eux, qu’ils se sentiront proches de l’entreprise.

Développer des relations de confiance

A chaque instant, l’une des clefs pour des relations saines est de privilégier la transparence et cela passe notamment par la mise en place d’outils de reporting. A vous de définir les indicateurs qui pourront à la fois vous servir d’outil de pilotage et d’outil d’information auprès de vos actionnaires, sans pour autant que cela vous mobilise 3 jours par semaine pour les élaborer.

Un de mes conseils est par exemple d’instaurer une « Newsletter actionnaires », mensuelle, bimensuelle ou trimestrielle, sous un format court et répétitif, reprenant les indicateurs pertinents de votre activité.

En un mot, il faut savoir jouer franc jeu avec ses actionnaires et cela d’autant plus pendant les périodes difficiles. Alerter vos actionnaires de vos difficultés peut permettre de les faire patienter financièrement mais également d’obtenir leur aide. N’hésitez donc pas à communiquer !

Les signes que vous êtes proche du burn-out

Le burn-out cela n’arrive pas qu’aux autres. Certains signes avant-coureurs peuvent vous mettre la puce à l’oreille sur le fait que vous n’en soyez pas loin. Il est alors peut-être temps de prendre du temps pour vous ou de faire un break avec le travail. Quels sont ces signes que vous êtes proche du burn-out à prendre en compte ?

1/ Un énorme coup de fatigue

C’est certainement le signe le plus récurrent quand on va vers le burn-out. La difficulté à trouver le sommeil ou encore à vous lever, n’est peut-être pas due qu’à la fatigue accumulée par de grosses journées de travail ou encore à une sortie faite quelques jours auparavant et où vous avez poussé le bouchon un peu loin. La fatigue peut être le symptôme d’un problème psychologique. Alors n’hésitez pas à vous demander dans ce cas si tout va bien. En effet, on peut être très stressé et au bord de l’implosion sans même le savoir.

2/ Une vision négative de tout

Si vous avez l’impression que tout va mal, cela peut être dû au fait que vous soyez en train de filer un mauvais coton. Cette vision négative et généralisée sur des aspects fondamentaux de votre vie comme la santé, le travail, la famille, les amis ou encore l’argent (quand on a des problèmes d’argent, il est souvent difficile de ne pas stresser) peut vous mettre la puce à l’oreille. Si vous ressentez certains sentiments négatifs comme la tristesse ou la colère permanente, il est temps de lever le pied. Il en va de même si quelque chose vous préoccupe en permanence et que vous avez la bougeotte. L’anxiété n’est pas bonne sur le long terme. A l’inverse un excès de positivisme peut traduire que vous êtes en train de faire l’ascenseur émotionnel (même si parfois, c’est juste bien).

3/ Des difficultés à vous concentrer

Le burn-out se caractérise généralement par une énergie largement en baisse. Faire la moindre chose vous paraît alors extrêmement difficile. Vous n’arrivez alors plus à vous concentrer et à réaliser la moindre petite tâche. Faire le moindre effort peut alors vous apparaître comme une montagne à soulever. Dans ce cas, il est temps de faire très attention. Vous n’êtes peut-être pas loin voire carrément en train de faire un burn-out. Il ne s’agit alors pas de vous relancer en une journée. Prenez le temps d’intégrer une tâche par jour pour reprendre doucement du poil de la bête sans trop forcer. Le burn-out peut également se traduire par des trous de mémoire . Donc si vous avez tendance à oublier certaines informations, il faut faire attention.

4/ La présence de pics de colère

Si vous trouvez que votre agressivité augmente et que vous avez tendance à chercher des ennuis, c’est peut-être parce que vous êtes tellement stressé par ailleurs que vous cherchez à évacuer votre stress d’une manière ou d’une autre. Si tout le monde vous énerve, c’est parfois parce que vous cherchez à diriger votre agressivité vers les autres plutôt que de voir le problème qui est en vous. Faites très attention dans ce cas car vous êtes peut-être en train de filer un mauvais coton. Vous créez des problèmes ne vous aidera pas à vous sentir mieux.

5/ Un besoin soudain d’isolement

S’isoler est une manière de se ressourcer pour les introvertis qui puisent leur énergie en eux-mêmes. Si vous avez un besoin fort de ne plus sortir et de voir le moins de monde possible, c’est peut-être car votre énergie est au plus bas. Dans le cas où vous êtes extraverti, cela peut être une mauvaise idée de vous isoler complètement car vous puisez votre force dans les interactions. Si vous voyez que vous n’avez plus envie de répondre aux messages ou de sortir, c’est peut-être parce que vous n’êtes pas dans votre assiette.

Ce ne sont pas les seuls symptômes qui peuvent vous donner des indices : la prise de poids, l’abus d’alcool ou de drogues ou encore le fait de ne plus prendre du tout soin de vous, peut-être révélateur d’une dépression pouvant aller jusqu’au burn-out

Comment en finir avec la crise !

Comment en finir avec la crise !

Pourquoi cette obstination générale à attendre le retour de la croissance ? Pourquoi ne pas s’avouer qu’un ordre nouveau s’installe, moins abondant, plus complexe, plus ouvert aussi ? Voici la solution : bannissons le terme « crise » de notre vocabulaire, car il sous-tend qu’un beau jour « ça finira par repartir » !

Il va falloir faire plus avec moins, faire simple et malin pour retrouver la confiance, positiver, et avancer ! Un éclairage que nous apporte le livre de Navi Radjou « L’innovation Jugaad. Redevenons ingénieux » (1). Passionnant.

Pourquoi attendre la croissance comme on « attend Godot » ?

Maturité des marchés européens, stagnation des populations, raréfaction des ressources naturelles, complexité nouvelle de l’environnement… nous avons tous perçu qu’un nouvel ordre s’est imperceptiblement installé. Les décennies de croissance sont derrière nous, et alors ?

Si ce discours de la croissance, ou plutôt cette incantation, est persistant et de tous bords politiques, c’est que c’est la seule recette éprouvée jusqu’à présent et qu’elle a structuré la société. Mais pourquoi les schémas de pensée et les organisations top-down qui ont fait leurs preuves pendant les décennies d’abondance fonctionneraient dans l’économie de la rareté ? Prenons quelques exemples… Surendettés, les principaux pays vont tailler dans les dépenses publiques, les ventes d’automobile dans les pays de l’UE connaissent une baisse continue depuis un an et demi et sont retombées en 2012 au niveau de 1995, le nombre de nouveaux médicaments lancés chaque année a chuté de 44% depuis 1997 …

Pas si simple d’abandonner la route quand la nuit tombe. Pourtant tout indique qu’un nouveau chemin est à prendre. Allons-y ! Car à force de jouer « en attendant Godot », ce sera bientôt Napoléon attendant Grouchy, à Waterloo.

Jugaad, l’innovation frugale

On pourrait traduire le terme hindi « Jugaad » par système D, un état d’esprit de débrouillardise et d’inventivité pour sortir d’un problème malgré le peu de moyens. Ce livre (1) est rafraîchissant, car il nous apporte le point de vue des pays émergents sur notre situation.

En premier lieu, vivre la contrainte comme un stimulus créatif. Pourquoi râler sur l’état des routes quand on est Indou sur son vélo ? Cela ne changera rien, alors plutôt réfléchir à adapter son engin pour récupérer l’énergie dépensée à cause des nids de poule pour avancer plus vite !

L’adversité n’est pas vécue comme un drame, elle permet au contraire de penser différemment, et d’agir rapidement.

En second lieu, on ne peut plus manager seul depuis une citadelle. Comme le relève Navi Radjou, « le progrès technologique a favorisé un besoin croissant de liberté créatrice, chez les salariés et les citoyens, et a forcé les entreprises à ouvrir leurs modèles économiques ». Ouvrir le mode de pensée, ouvrir les organisations, c’est démultiplier nos moyens.

C’est ça l’effet de levier d’un écosystème : enrichir la collectivité sans investir tout seul.

La croissance existe, c’est un état d’esprit !

Voilà c’est fait, débarrassés du terme « crise », regardons les choses en face. Et retournons le problème. Voyons toutes les nouvelles opportunités qui se font jour. Analysons nos forces et faiblesses. Cela demande courage et lucidité, ce n’est pas si simple. Mais changer de paradigme est une condition de survie.

Parmi les 1001 exemples d’entreprise du livre, j’aime l’exemple de Procter & Gamble. En 2000, le DG de l’époque observe que pour 1 chercheur en R&D de la firme de Cincinnati, il y a 200 scientifiques dans le monde. Comment utiliser tous ces talents ? Comment accélérer la recherche malgré des budgets limités ? Il lance l’idée saugrenue de transformer la R&D, jusque-là citadelle de la recherche maison, en C&D « Connexions & Développement ».

La recherche Procter est aujourd’hui un écosystème exemplaire ouvert aux chercheurs du monde entier, mais aussi à ses fournisseurs, à d’anciens cadres retraités etc. C’est ainsi que le procédé d’impression à l’encre comestible a été appliqué aux Pringles, après avoir été repéré dans une fabrique de pizza à Bologne…

La vision adoptée en 2000, dénommée « cohorte management strategy » a aussi permis de connecter la firme avec ses communautés de clients, et de lui donner une avance remarquable dans le big data. De l’ouverture et la remise en cause des usages établis, pour trouver des solutions externes, rapides et à moindre coût.

Souplesse et ouverture. Navi Radjou parle de « renforcer le capital psychologique » pour rendre l’entreprise, et le citoyen, plus résilients.

Enclencher ce cercle vertueux : courage -> confiance -> optimisme.

C’est ainsi que nous parviendrons à aborder les difficultés avec un état d’esprit combattant, un état d’esprit de croissance. C’est aussi donner envie d’entreprendre, tout simplement.

C’est l’affaire de chacun, qu’en pensez-vous ?

(1) L’INNOVATION JUGAAD. Navi RADJOU, Jaideep PRABHU & Simone AHUJA. Ed. Diateino.

Créer son entreprise en partant de rien

Créer son entreprise en partant de rien

Emprunts bancaires, crowdfunding, love money, levée de fonds… Inutile de vous le cacher, la question du financement est centrale pour l’entrepreneur. Dans le montage financier de votre projet, certains vous diront d’augmenter les coûts de 20% afin de prévoir les imprévus et de diviser d’autant le chiffre d’affaires prévisionnel. Une pratique courante consiste à doubler les charges et de diviser par au moins deux les produits : on ne peut que vous conseiller la même chose.

Vous voici en train de réaliser que vous n’avez pas l’argent pour conduire votre projet dans de bonnes conditions, en tous cas pas assez pour être à la hauteur de vos ambitions. Est-ce réellement le cas ? Un petit tour d’horizon s’impose.

1 – Ne sous-estimez pas vos ressources

Chaque jour, je réalise (ou on me rappelle) douloureusement que mon entreprise a besoin de fonds pour atteindre la mesure de ses objectifs. C’est parfaitement juste, et bien entendu, nous en cherchons. Il reste que nous existons depuis presque un an et que nous fonctionnons encore sur les 10 000 euros du capital de départ.

Il ne s’agit pas d’un tour de magie, loin de là. Nous avons tiré et tirons quotidiennement parti de chaque centime de nos économies investi dans notre société, et surtout de chacune de nos compétences : nous avons ainsi fait du système D notre meilleure arme.

Notre logo ? Une tablette graphique achetée l’été dernier, des essais heureux et malheureux, et des dizaines d’échanges internes.

Notre communication ? Une présence à un maximum d’évènements gratuits et sur les réseaux sociaux, des centaines (milliers ?) de mails personnalisés, et le sourire, autant que possible, le sourire.

Que savez-vous faire ? Qu’êtes-vous prêt à apprendre pour ne pas avoir à solliciter un prestataire extérieur ? De qui pouvez-vous vous entourer pour faire ensemble le pari de la réussite de votre entreprise ? Pour chacune de ces ressources, en combien de temps ?

Répondre à ces questions, c’est d’ores et déjà faire l’inventaire de vos ressources. Avec ou sans fonds, en tous cas avec ce que vous avez, vous vous apercevrez très vite que la seule richesse essentielle est celle des compétences et de la motivation de votre équipe.

2 – Ne surestimez pas vos ressources

A l’inverse, ne surestimez pas le temps qui vous sera nécessaire pour effectuer certaines tâches, pour apprendre à les effectuer le cas échéant, ou enfin pour trouver, mobiliser et déléguer à des collaborateurs (associés, stagiaires, freelances…). Comme pour les charges et les produits, au bas mot, multipliez par deux ces délais, tout simplement parce que la route est longue, et que quelle que soit la force de votre motivation, certains jours, vous serez moins efficaces.

Ne surestimez pas davantage vos forces. Je ne compte plus les phases d’épuisement depuis notre lancement, et quelque part, j’aurais certainement dû le prévoir. J’apprends comme vous l’apprendrez à savoir me détacher de mon entreprise pour mieux y revenir, de temps en temps. Partant du principe que vous êtes votre première ressource, chérissez-la.

Enfin, qui dit budget limité ne dit pas budget inexistant, et l’évidence mérite d’être rappelée : n’oubliez pas de compter. Le cas des entreprises en difficulté pour des problèmes de trésorerie est tellement fréquent qu’il semblerait a priori inutile de le rappeler, et pourtant… Anticiper ces problèmes en tenant très régulièrement à jour sa comptabilité et son budget prévisionnel, en renonçant à certains engagements de dépenses finalement trop difficiles à honorer, en insistant sur le paiement de leurs factures par les clients et en négociant les délais de paiement avec les fournisseurs sont autant de démarches indispensables.

Vous n’êtes pas comptable ? Qu’importe ! Un tableur Excel fera parfaitement l’affaire, vous êtes parfaitement capable d’effectuer des additions et des soustractions (et si tel n’est pas le cas, apprenez !).

3 – Ecoutez, écoutez, écoutez

Entre la date de notre lancement et ce jour, des dizaines de concurrents ont vu le jour dans le monde sur un marché quasi-inexistant lors de notre création. Si la concurrence est à la fois un phénomène bénéfique pour votre client final, en ce qu’elle vous pousse à vous améliorer sans cesse, elle est aussi souvent très intimidante et il va sans dire que vous pourriez perdre énormément de temps paralysés par la peur.

Que le marché soit existant ou en création, la concurrence est une bonne chose, et la surveiller est un mal nécessaire, ne serait-ce que pour vous pousser à proposer un service de qualité toujours supérieure, et a minima distinctif.

De la même manière, vous pourriez être tenté de vouloir avoir une connaissance exhaustive des tenants et aboutissants de votre marché.

Il reste qu’il y a une juste mesure entre veille et surinformation, cette dernière étant particulièrement chronophage et au final peu nécessaire. Ce qui caractérise l’entrepreneur n’est pas sa capacité de veille ou de belles paroles, ce sont ses actions, le cas échéant ses réactions.

Ecoutez, veillez, renseignez-vous, recueillez autant d’études et d’avis qu’il vous semble nécessaire, mais n’oubliez jamais que les seuls avis pertinents sont ceux de vos clients, pas ceux des analystes et autres conseils.

L’accompagnement a ses limites, et le seul dont vous avez nécessairement besoin est celui de vos clients. Il existe désormais des dizaines de moyens simples et gratuits de recueillir leur avis, en ligne ou hors ligne (enquêtes qualitatives sous forme de questionnaire en ligne, par exemple). Effectuez cette démarche très régulièrement, elle vous fera gagner beaucoup de temps et d’argent.

4 – N’oubliez pas vos objectifs

Vous avez désormais réuni quelques économies pour commencer à travailler sur votre projet, recensé vos compétences, réussi à convaincre une ou deux personnes de vous suivre, voire une banque, vous avez fait quelques calculs pour déterminer des objectifs chiffrés en prenant garde aux délais de réalisation et à votre trésorerie, et vous avez été à la rencontre de vos futurs clients ou même, déjà, de vos clients.

Félicitations, vous avez passé la première étape, certainement la plus difficile, celle du pari entrepreneurial.

Quelques mois plus tard, la réalité vous rattrape : vous avez besoin de moyens financiers plus importants, et malheureusement, vous ne les aurez peut-être pas tout de suite.

Je vous le confirme, c’est très décourageant quand on travaille avec acharnement un nombre indécent d’heures par semaine, en particulier sans revenu.

Pour ma part, j’ai trouvé un emploi en télétravail à côté de mon entreprise, ce qui me permet de rester au maximum disponible pour cette dernière. Et certaines semaines, je suis tout simplement épuisée. Nous avons également lancé une opération de crowdfunding et les semaines à surveiller le compteur des contributions ont été nerveusement très difficiles. Nous travaillons enfin à notre première levée de fonds, dans une période où tout le monde nous dit que c’est extrêmement difficile.

Comment tient-on, quand reprendre une activité salariée serait, certains jours, tellement plus tentant que la poursuite de notre pari ?

Ce qui va sans dire va mieux en le disant : un objectif est un objectif quantifiable et réalisable, et il n’y a que ceux qui répondent à ces critères que nous cherchons à atteindre. Nous savons ce que nous souhaitons améliorer, ce que nous souhaitons offrir à nos clients, et à titre personnel comme professionnel, ce que nous en attendons. Mieux encore, nous remettons régulièrement à plat ces objectifs, en essayant autant que possible de maintenir leurs caractères quantifiables et réalisables.

5 – Sachez oublier vos objectifs

Inversement, « ce qui définit l’entrepreneur, c’est le risque qu’il prend » , et nous tentons chaque jour de ne pas oublier que l’échec de notre entreprise ne peut pas être un échec personnel. Beaucoup d’entreprises, et en particulier les entreprises innovantes, ne survivent pas. C’est une donnée que nous avons intégrée, et qui nous permet de relativiser les moments de doute, que vous connaîtrez aussi.

Vous partez à l’aventure, partir de rien ne signifie pas partir sans rien, et quel que soit le succès commercial de votre entreprise, vous en reviendrez toujours grandi.

Business plan : Comment réussir ?

Business plan : Comment réussir ?

Étape cruciale de la vie d’un entrepreneur, le business plan permet de formaliser et de détailler son projet point par point. Ainsi, le business plan, même s’il est parfois critiqué, demeure plus qu’un support à destination du banquier ou d’investisseurs. Il est donc un véritable outil de pilotage au service du chef d’entreprise.

Une présentation percutante

En dehors du résumé en début du business plan qui doit être particulièrement percutant notamment au niveau du choix de chaque mot, vous devez globalement faire en sorte de rendre sexy votre business plan. En outre, Il doit être structuré pour être agréable à lire. Le lecteur pourra ainsi facilement se repérer et rechercher l’information qui lui paraît la plus pertinente.

Certaines parties, qui sont parfois indigestes, méritent d’ailleurs de se situer davantage dans les annexes que dans les parties traditionnelles du business plan. Pour qu’il soit réussi, il doit reprendre l’ensemble des éléments qui peuvent être essentiels. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la présentation des porteurs de projets est déterminante. En effet, la plupart des investisseurs considèrent que l’équipe est souvent la clé de la réussite d’un projet. Par ailleurs, cette partie vous permet de définir clairement avec vos associés la répartition des rôles. Rédiger avec rigueur, le business plan permet donc d’avoir une occasion de discuter avec eux et de connaître les désidératas de chacun et de ne pas faire l’impasse des situations délicates.

A noter que les points stratégiques qui doivent figurer absolument dans votre business plan sont : l’étude de marché, le projet et sa correspondance avec celle-ci, l’équipe, votre stratégie pour pénétrer sur le marché (c’est ce qui souvent plus l’originalité) et les prévisions financières.

Le chiffrage du business plan

Il repose sur l’identification d’indicateurs pertinents et spécifiques à l’activité de l’entreprise. La méthode des scénarios est particulièrement adaptée aux start-ups et jeunes entreprises, qui évoluent dans un environnement caractérisé par l’incertitude. Elle vous permettra d’anticiper plusieurs situations et de voir laquelle se rapproche au plus près de votre réalité.

Le chiffrage de plusieurs scénarios prend en compte les aléas susceptibles d’affecter l’environnement et le marché de l’entreprise à court comme à moyen terme : évolution de la réglementation, faillite d’un fournisseur, d’un client, l’apparition d’un concurrent, …

Je recommande le chiffrage de trois scénarios :

  • Un scénario optimiste :

Ce scénario est celui qui correspond à vos aspirations. Vous êtes convaincu de votre réussite future et heureusement !

  • Un scénario réaliste :

En parallèle, il est indispensable d’élaborer un scénario prenant en compte une réponse du marché,. Celle-ci est souvent moins « en avance » que vos aspirations.

  • Un scénario pessimiste :

Enfin votre projet gagnera en profondeur avec l’élaboration d’un scénario plus pessimiste. Vos principaux interlocuteurs financiers apprécieront votre capacité à anticiper d’éventuels aléas. Ils seront rassurés par la présentation d’un scénario présentant des réponses et une capacité d’adaptation à ces aléas. Vous serez en mesure de remédier sereinement aux imprévus.

La phase d’élaboration de scénarios sera un facteur-clé du succès futur de votre activité.

Le lancement d’une boîte : une phase pas dans les schémas (billet d’humeur)

Qu’on se le dise, l’entrepreneuriat n’est pas un long fleuve tranquille même si chacun aura des situations très différentes, certains pouvant parfaitement vivre un développement continu sans accroc. Ce que je constate depuis des années c’est que certains entrepreneurs rencontreront un engouement dès le lancement d’une boîte puis un ralentissement alors que d’autres vivront un début poussif et une forte accélération. En réalité, il existe de nombreuses situations intermédiaires et tout est possible surtout quand on considère qu’une entreprise n’est pas une affaire de 5 ou 10 ans.

Une représentation mauvaise

Il est difficile de faire un schéma type du développement de l’entreprise malgré tout ce qu’on peut en dire. La plupart des gens ont vu le graphique qui va de gauche à droite avec une phase de maturation du projet où il n’y a pas de chiffre d’affaires, de mise sur le marché où il commence à démarrer, d’adaptation au marché avec des oscillations puis de développement qu’on symbolise souvent par une accélération. Alors oui, il demeure parfois vrai ! Mais, dans la réalité, voire dans la plupart des cas, les gens plantent leur boîte car ils n’atteignent jamais le stade de lancement pour commencer. En bref, le projet commence un peu et ne démarre jamais vraiment. C’est la dure réalité majoritaire de l’entrepreneuriat et il ne faut pas s’en cacher.

Une fin des projets avant le début

La représentation majoritaire n’est donc pas la bonne car la majorité des projets finissent dans le fossé mais passons. Imaginons que vous ayez la chance de dépasser la phase de lancement car il ne faut pas oublier que cette phase voit mourir énormément de projets.

Petite parenthèse : beaucoup n’y arrivent jamais pour de multiples raisons que je pourrais prendre le temps de citer mais dont la plus édifiante reste la peur de confronter son offre au marché. On pourrait d’ailleurs, là-dessus, écrire un article qui pourrait faire comprendre cette peur. Résultat ? Le projet même bien rôdé reste alors à l’échelle de projet et ira droit dans un carton comme un regret d’un lancement qui ne s’est jamais fait (quelques années plus tard surtout si quelqu’un la lance et qu’il réussit). L’origine du doute provient souvent de sa réelle faisabilité et encore plus souvent sur des questions de financement ou risques personnels à financer. 

Le lancement : une épreuve personnelle

Pour ceux qui dépassent ce stade, car nous avons déjà perdu au moins à ce stade un tiers des créateurs, vient la phase de confrontation au marché. Il s’agit d’une des phases que j’estime la plus difficile car chaque créateur pense que son entreprise va connaître le succès surtout après des mois de travail intensif. Dans les faits, vous avez mis vos tripes dans le projet, embêté la moitié de vos amis et votre famille, voire risqué le burn out mais c’est le moment crucial où vous allez voir si vous avez du courage et de mettre votre égo sur le marché.

Car oui, c’est votre idée, votre façon de l’avoir portée qui va connaître plus ou moins de succès. C’est bien pour cela, qu’on aime fêter les premiers clients ou succès et qu’ils nous font aussi plaisir. Et c’est normal aussi car cela fait des mois que vous y pensez, que vous travaillez d’arrache-pied, bref que vous y donnez le meilleur de vous-mêmes.

Et pourtant compliqué

Oui mais voilà, à ce stade seule une portion minime arrive à ses objectifs. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on conseille de diviser par deux les ventes, tout en augmentant par deux les charges. Bon ok j’exagère pour cette deuxième partie. On oublie ceux pour qui le lancement d’une boîte est un vrai bide, car parfois, même si l’idée est bonne, s’implanter et convaincre son marché, cela prend ce qu’on n’imagine pas : du temps.

Les autres étapes pourraient également être sujet à un billet d’humeur mais déjà il faudrait que ce billet d’humeur ne connaisse pas un bide, à moins que nous persévérions car cela pourrait convaincre les lecteurs. Vous l’aurez compris, rien n’est aussi simple qu’on peut le penser.

Olivier Nishimata, rédacteur en chef

Chef d’entreprise, c’est être seul ?

Chef d’entreprise

La solitude du chef d’entreprise… Un point que soulève souvent les chefs d’entreprise même si on entend davantage parler du stress au travail des salariés. Même si on croit souvent que le chef d’entreprise est très entouré car il est courant de le voir sans cesse en train d’échanger avec des personnes, il s’agit d’une thématique récurrente des dirigeants. Seulement, le chef d’entreprise est-il vraiment seul ?

Les couloirs du pouvoir

« I’m a poor lonesome director… » Le blues du dirigeant existe bel et bien. Coincé par l’imaginaire social et ses collaborateurs, tout en haut de la pyramide, le chef d’entreprise se sent -souvent- seul et abandonné notamment dans les périodes économiques délicates où il est soumis à des contraintes difficiles à concilier et à gérer. En tant que premier et dernier rempart de son entreprise, c’est vers lui que se tournent toute décision, question ou revendication. Son poste l’oblige constamment à prendre des risques et assumer ses responsabilités, tout en réglant des problèmes d’ordre humains, financiers et organisationnels. Bref, le soir Monsieur X porte toujours sur ses épaules le poids de son statut. Cette surabondance de tâches et de pouvoirs a paradoxalement tendance à lui faire ressentir… une grande solitude. C’est malheureusement le lot des patrons : affronter seul toutes les situations.

Changer de regard et prendre du temps

Mais la solitude, c’est aussi ne pas voir les gens qui sont autour de soi. Souvent, les dirigeants avancent « la tête dans le guidon ». La venue d’informations et de requêtes successives l’empêchent de prendre du recul et de raisonner sur le long terme, ou de se « déconnecter ». Trop ancré dans le temps, Monsieur X vit dans une bulle où il doit répondre le plus vite possible. Plusieurs solutions, consensuelles et a priori logiques, sont certifiées.

Le problème vient souvent plutôt de l’état d’esprit de Monsieur X, qui n’arrive pas à « prendre le temps de », ou trouve ces conseils trop évidents. Il faut alors changer de regard. La solitude du patron vient parfois d’un problème de management. Vos employés ne sont pas là que pour effectuer des tâches mais peuvent endosser des responsabilités. Vous-même en manque de confiance, vous devez délivrer un peu de confiance à vos subalternes en sachant déléguer.

Fréquenter des clubs de dirigeants

Tous les chefs d’entreprise ont des profils différents -il n’y a pas de profil type- mais la plupart d’entre eux vont aussi tirer leur énergie du contact, et de l’interaction. Dès lors, à qui peut-on se confier, sans que notre réputation ou notre leadership en prennent un coup ? Il faut éviter les membres de votre structure qui ne soient pas au même échelon que vous et trouver des personnes qui soient tout à fait étrangères à votre travail, ou dans la même situation. Plus que des conseils que vous n’appliquerez pas, vous devez récolter de la confiance.

Dans ce but, vous pouvez fréquenter un réseau de chefs d’entreprise ou des soirées networking. L’objectif premier ne sera pas de faire des affaires, mais de découvrir que des dizaines de personnes sont dans votre cas. Vous échangerez les problématiques les plus récurrentes, ce qui vous montrera que vous n’êtes pas si seul que cela. Vous découvrirez aussi que quelqu’un travaillant dans un secteur totalement opposé peut rencontrer les mêmes soucis. Partagez sans complexe votre expérience, vous regagnerez un leadership naturel par la confiance engrangée.

La présence d’un coach

Une autre solution, peu populaire sur le papier, consiste à s’offrir les services d’un coach (sportif, personnel, …). Ce ne sont pas tant ses conseils pratiques qui vous aideront, mais le fait d’échanger avec un élément extérieur à votre entreprise et au monde du travail. Ce coach vous permettra d’avoir un regard neuf, pour déterminer vos problèmes et les considérer avec recul, de façon nouvelle. Il vous aidera à décloisonner certaines fonctions, et à prendre de la hauteur. Un travail suivi avec lui vous aidera à hiérarchiser vos problèmes et priorités, et à dégager du temps pour le primordial (votre vie personnelle). Enfin, un coach déterminera à qui vous pouvez vous confier (cercle personnel, familial), en vous aidant à vous livrer. Trop marquer la barrière entre vie « pro » et vie « perso » vous empêchera de parler de votre solitude une fois rentré à la maison.

Vous sortirez grâce à ces démarches d’un cercle exclusif, en ayant une nouvelle vision à 360°, et retrouvez un équilibre ouvert et positif nécessaire à la bonne marche de votre société.

Étant donné leurs responsabilités, personne ne s’interroge sur la solitude des chefs d’entreprise. C’est donc un redressement que vous allez devoir mener seul, en changeant de regard. Et vous vous rendrez compte que vous ne l’êtes pas tellement, seul.

Avatrade, la plateforme de trading de confiance

Commencer vos premiers trades en ligne est un rêve pour beaucoup d’investisseurs qui voudront ensuite en faire leur activité principale ou secondaire. Néanmoins, ce métier (ou cette activité) n’est pas sans risques. En effet, le trader peut perdre tout son argent en un ou deux clics si les marchés ne vont pas dans le sens de ses perspectives à court terme. Notamment s’il utilise l’effet de levier. Il est donc important de choisir une bonne plateforme de trading, digne de confiance, pour ne pas aller au casse pipe… la fleur au fusil.  

Par Bertrand Dubourg

Qu’est ce que le trading en ligne?

Un trader qui veut investir sur les marchés en ligne et ouvrir des positions va vendre et acheter des actions en misant sur la hausse ou la baisse  des cours sur les marchés. Il existe principalement deux catégories de traders: 

  • Le trader indépendant qui réalise cette opération pour lui-même;
  • Le trader salarié qui travaille pour un établissement financier;

Les Traders souhaitent générer des profits le plus vite possible et élaborent des stratégies diverses et variées en fonction de leurs croyances dans les marchés. Le trader spécule et souhaite profiter de toutes les opportunités du marché. Autrement dit, on trouve 3 familles de traders:

  • Le swing trader : qui souhaite simplement compléter ses revenus avec une approche long terme. Le swing trader dispose en général de bonnes connaissances en économie.
  • Le day trader: Le trader ouvre et ferme ses positions d’achat sur une journée. Il utilise l’analyse technique et non la fondamentale.
  • Le trader scalper: Horizon d’investissement très court. Ici le trader prend des positions quelques minutes ou quelques secondes. 

Avant de se lancer sérieusement dans le trading en ligne

Choisir un bon courtier comme AvaTrade

Le broker en ligne doit vous accompagner lorsque vous débutez dans le trading en ligne, notamment par l’accès à des simulateurs d’entraînement. 

Gérer ses actifs à bon escient

Le trader ne doit engager que 2 % maximum de son capital sur une position. C’est ce qu’on appelle le Money Management!

Connaître son marché pour débuter sérieusement en trading

Vous pouvez vous positionner sur:

  • des devises
  • des CFD
  • des matières premières
  • des crypto-monnaies 

Se former avec AvaTrade

La plateforme de trading AvaTrade permet aux boursicoteurs de maîtriser leurs expériences de trading grâce à des tutos et des vidéos spécialement conçues pour bien démarrer en bourse.  

Présentation de la plateforme de Trading AvaTrade

AvaTrade est un courtier CFD qui existe depuis 2006 et qui dispose d’une grande expérience sur ce marché bien spécifique. AvaTrade offre à ses utilisateurs, une expérience fluide et sécurisée. AvaTrade est un site de trading irlandais qui dispose à ce jour de plus de 200 000 clients.

AvaTrade propose un paramétrage en Copy Trading pour les traders néophytes. Enfin, le broker permet l’accès à un large choix d’actifs financiers. 

AvaTrade s’impose comme une institution de qualité qui dispose d’une notoriété qui n’est plus à faire et d’un sérieux validé, années après années, par les diverses autorités de tutelle financières de nombreux pays ( Registre REGAFI, liste des intermédiaires autorisés dans la catégorie conseiller en investissement financier sur le site de l’ORIAS, etc…

Si vous souhaitez vous dirigez vers une plateforme digne de ce nom, mieux vaut privilégier un broker qui vous fournit des outils adaptés comme:

  • des plateformes de trading avec cours en temps réel,
  • des outils d’analyses techniques, 
  • Un service client performant, 
  • des tutos, etc. 

Vous devrez choisir votre courtier en ligne en fonction des marchés financiers sur lesquels vous souhaitez trader. En cela, AvaTrade propose l’accès à plus de 1250 instruments financiers. 

AvaTrade : site de trading avec outils avancés

Les traders sur Avatrade disposent de plusieurs plateformes comme:

  • MetaTrader 4
  • MetaTrader 5
  • AvaTrade
  • du trading automatique
  • du trading social 

Des frais maîtrisés

AvaTrade a bien conscience que les frais de courtage rentrent en compte pour bien choisir sa plateforme de trading.  La plupart des internautes n’hésitent pas à  challenger les coûts des transactions proposées par les différents courtiers (spread, commissions, etc…) La plateforme simplifie donc la facturation des clients en intégrant ses commissions dans son spread.

A retenir sur les avantages de AvaTrade

  • Site de trading réputé
  • Articles et tutos de formation au trading
  • Dépôts et retraits gratuits 
  • Large choix de CFD et sous jacents financiers