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Le secrétariat externalisé, une aubaine pour le dirigeant

Le dirigeant n’a guère le temps de s’occuper des tâches administratives, surtout celles qui sont répétitives. On le sait, elles sont oh combien chronophages ! Avoir une assistante à plein temps pour une jeune entreprise peut être trop onéreux et ne correspond pas forcément aux besoins de l’entreprise. Le secrétariat externalisé est-il une aubaine ? 

Le secrétariat externalisé, kesako ?

En réalité, le secrétariat externalisé permet au dirigeant de se faire assister dans de multiples tâches qu’il sélectionnera selon ses besoins :

  • la permanence téléphonique. Notamment, la prise de rendez-vous, le filtre de tous les appels entrants, les différentes demandes, la prise des messages …)
  • la transcription de comptes rendus 
  • l’établissement et suivi des devis et factures
  • la relance des impayés
  • la gestion du courrier (tri du courrier, traitement du courrier, classement du courrier, rédaction de courriers)
  • la réalisation de bases de données…

Bref la liste est loin d’être exhaustive.

Quelles sont les 5 raisons de faire appel au secrétariat externalisé ?

Raison 1 : L’entrepreneur, expert dans certains domaines, qui sont le socle de la croissance de l’entreprise, n’a pas les compétences d’une assistante ou le temps suffisant pour gérer certaines tâches.

Raison 2 : L’entrepreneur n’a pas la trésorerie pour embaucher un collaborateur à temps plein. Il fait preuve de prudence en réduisant les coûts.

Raison 3 : L’entrepreneur n’a pas le volume de travail suffisant pour embaucher un collaborateur. Ainsi, le secrétariat externalisé est une solution qui lui permet de se consacrer aux tâches à valeur ajoutée en attendant de développer son business.

Raison 4 : L’entrepreneur ne veut pas investir de temps pour recruter un collaborateur (prendre rendez-vous et sélectionner les candidats, réaliser des entretiens, répondre aux différentes lettres de candidatures…).

Raison 5 : L’entrepreneur doit faire face à un surcroît temporaire d’activité ou doit remplacer salarié absent. Mais surtout, il permet à l’entrepreneur de se concentrer lors des rendez-vous professionnels que ce soit avec les clients ou fournisseurs et de ne pas être submergé par les appels ou tout simplement de pouvoir se pencher sur les dossiers.

A savoir 

Le prestataire intervient à la demande de l‘entrepreneur, et notamment dans le cadre des urgences qu’il peut rencontrer et il peut le faire avec son propre matériel informatique qui n’oblige pas l’un jeune entrepreneur à investir et donc réaliser un véritable gain financier.

Les prestataires peuvent être des micro entrepreneurs qui interviennent à distance ou sur le site de leurs clients mais se doivent de respecter les règles
de confidentialité.

Comment sélectionner son secrétariat externalisé ?

Si le secrétariat externalisé représente un intérêt certain pour les entrepreneurs, il faut cependant qu’ils choisissent avec rigueur son prestataire ou faire appel à une entreprise qui propose des personnes compétentes. Il est évident que l’on ne s’improvise pas assistante ou secrétaire. En effet, ces postes demandent d’avoir un savoir-faire comme savoir répondre, filtrer, rédiger, savoir établir des factures…

Attention !

La profession n’est pas réglementée et n’importe quelle personne peut aujourd’hui proposer ce type de services sans en avoir la formation et l’expérience. Certaines personnes se lancent par exemple dans l’aventure sans réelles qualifications pour pouvoir se procurer un complément de revenu. Aussi, vous devez demander un curriculum vitae explicites dans lequel vous pouvez les références de la personne. Prenez une attention particulière pour respecter les conventions en termes de temps de travail, de directives et de lien de subordination, pour que le contrat de prestation de services ne soit pas considéré comme un contrat de travail déguisé.

Comment éviter les écueils lors de l’organisation d’un événement d’entreprise

L’événement d’entreprise a des objectifs précis comme celui de donner une nouvelle impulsion aux équipes. Il demande un certain budget, visible aux yeux des collaborateurs qui ne vous pardonneront jamais d’avoir gaspillé l’argent pour un événement qui aurait mérité de ne jamais exister. Quelques conseils pour ne pas tomber dans le piège de l’amateurisme.

Ls deux ans que nous venons de vivre ont mis de côté les évènements mais ont fait prendre conscience aux dirigeants de leur importance. Si, au début, certains ont pensé faire des économies, nombre d’entre eux ont compris leur importance dans la relation avec les clients, les fournisseurs, les salariés et les partenaires. Ils ont pu analyser aussi comment mieux les utiliser et donc y ajouter une valeur ajoutée mais aussi supprimer les pans inutiles et donc faire des économies.

1 – Mal définir les objectifs de l’événement d’entreprise

Se poser les 3 questions fondamentales en amont (Quoi ? Qui ? Pourquoi ?)

  • Quel est le message que vous voulez faire passer ?
  • Qui voulez-vous toucher par votre événement ?
  • Pourquoi souhaitez-vous organiser un événement ?

Les réponses à ces questions vous permettront de réaliser un brief qui servira de canevas pour la préparation

de l’événement mais aussi aux équipes qui vous entourent.

2 – Mal choisir le lieu, l’heure et la date

Le choix de la date, de l’heure et du lieu fait partie des clefs de la réussite.

  • Quel trajet et quels moyens de transport devront effectuer vos invités ? La difficulté d’accès rebute les participants et vous aurez de nombreux désistements si le lieu les oblige à marcher, à prendre de multiples transports…
  • La date : rien de plus difficile pour la choisir car il s’agit d’un véritable slalom pour tenir compte de tous les paramètres : vacances scolaires, veilles de jour Fériés, différentes fêtes religieuses, salons professionnels …
  • L’heure : il faut prendre en compte les obligations des participants : s’il s’agit d’un public interne, il faudra tenir compte des obligations familiales alors que s’il s’agit d’un public externe, il faudra tenir compte de leur possibilité pour venir à votre rendez-vous. Dans ce cas, votre communication performante est là pour les attirer.

3 – Mal choisir le programme et son contenu

Que voulez-vous apporter comme message aux participants ? Comment le présenter ? Un événement réussi doit être dynamique : des temps forts, des moments d’échanges, du spectacle, de l’émotion etc. L’image, l’ambiance, le service : tout doit être pensé dans chaque détail, les intervenants…

4 – Négliger la préparation et l’organisation

L’événement d’entreprise exige une préparation et une organisation minutieuses. Il faut éviter de s’y prendre à la dernière minute. Le temps de préparation varie en fonction de l’ampleur de l’événement. A défaut de quoi, celui-ci risque d’être voué à l’échec et pire encore vous discréditer.

5 – Sous-estimer l’importance des détails

Chaque détail compte, quelle que soit son importance. Que ce soit la durée de location de la salle, la sonorisation, les différentes prestations et services inclus, le choix du traiteur, ils sont tous d’une importance primordiale. C’est pourquoi établir une Check List dès le départ avec un rétro planning permet d’échapper aux écueils qui sont par exemple le fait que vous ne puissiez pas trouver le lieu ou la date qui vous conviennent et que vous soyez obligé de prendre un lieu ou une date qui ne seront pas adaptés à vos besoins.

Si vous ne voulez pas que votre événement se transforme en conflits avec vos collaborateurs, vous devez considérer que la logistique est un élément crucial et aux invitations par exemple. L’idéal pour l’envoi des invitations est de le réaliser au moins trois semaines avant l’évènement. La forme de l’invitation (mail, carton, sms, …) se fait en fonction de la personne visée.

Déco, traiteur, photographe, signalétique, parking, hôtesses, badges, supports de présentation…Tout doit être passé au peigne fin.

Mais surtout ne faites pas un planning trop serré, il faut toujours garder une marge de sécurité car gérer un événement, c’est faire face à nombre d’imprévus.

6 – Cerner avec précision le nombre de participants

Le nombre d’invités rentre dans le cadre des détails de l’évènement. Pour déterminer ce nombre, il faut établir une liste précise avec les personnes susceptibles d’annuler et celles que vous ajouterez au dernier moment. Il vous faut donc prévoir une certaine marge afin d’éviter d’avoir prévu trop grand ou trop petit.

7 – Négliger la communication avant, pendant et après votre événement

  • Avant, il faut communiquer sur l’évènement auprès de vos cibles : flyer d’invitation, newsletters et réseaux sociaux, presse…
  • Pendant, interagir avec votre communauté développera votre visibilité : Live tweet, Instagram Story et Facebook Live sont d’excellents moyens. Prenez soin de mentionner le # à utiliser sur tous vos supports.
  • Après, un événement, n’oubliez pas de remercier les participants via un mail ou une newsletter, évoquez la soirée sur vos réseaux sociaux en utilisant l’hashtag dédié et n’hésitez pas à demander en relation les personnes rencontrées sur LinkedIn par exemple.

Le coaching, une nouvelle habitude tendance ?

Le coaching est devenu une nouvelle tendance mais quelle est donc son utilité pour les entrepreneurs ?  Se faire accompagner pour utiliser au mieux ses capacités, développer son potentiel et traverser les moments mouvementés devient un incontournable dans ce monde de l’immédiateté.

Pourtant, il apparaît souvent comme un luxe, une perte de temps pour nombre d’entrepreneurs aux prises de dossiers urgents. Or, loin de là, dans la jungle des émotions issues de la vie du dirigeant, il est crucial de trouver un apport extérieur qui soit dénué de tous préjugés et apporte une aide précieuse pour prendre des décisions pertinentes.

Qu’est-ce que le coaching ?

Le coaching est, selon Valérie Attia, coach professionnel, dans un article de Dynamique entrepreneuriale « un accompagnement s’adressant à toute personne souhaitant évoluer, progresser, réaliser un projet. Il repose sur le questionnement et l’écoute et permet d’obtenir des résultats concrets et visibles. L’objectif étant de développer son potentiel en repoussant ses limites et ses freins intérieurs. »

Quelles sont les compétences du coach ?

Le coach professionnel doit justifier de trois compétences pour accompagner :

  • être capable de comprendre le psychisme humain grâce à une formation solide,
  • être capable de cerner les relations humaines,
  • connaître les rouages de l’entreprise, de ses organisations et des groupes sociaux.

La peur qui habite de nombreuses personnes est celle d’avoir affaire à un coach qui voudrait les formater et de leur imposer leurs idées au lieu de leur permettre de découvrir leur potentiel.

Quelle est la mission du coach auprès du coaché ?

La mission du coach est de développer l’autonomie du coaché pour lui permettre de réaliser ses projets, d’améliorer son management. Ainsi, sa mission est de :

  • l’écouter sans idées reçues,
  • le stimuler et le soutenir, le challenger puis lui donner des pistes pour réfléchir aux différents enjeux,
  • échanger sans vouloir être donneur de leçons,
  • le questionner pour permettre au coaché d’analyser toutes les facettes d’un projet par exemple,
  • travailler sur les points essentiels et lui éviter de s’égarer dans des voies sans issue,
  • l’accompagner dans son cheminement jusqu’au bout de sa réflexion quelle qu’en soit l’issue,
  • analyser le travail effectué par le coaché à chaque rencontre,
  • l’aider à prendre du recul pour mieux avancer et pour découvrir son potentiel,
  • fixer avec le coaché des objectifs et lui donner les moyens de les atteindre de façon concrète et pragmatique,
  • être exigeant pour que le coaché dépasse ses limites.

Choisir d’être coaché c’est décider de prendre du recul et de voir des aspects qu’il est difficile de percevoir soi-même et de prendre conscience de ses faiblesses et de ses forces, de développer la confiance en soi et de gérer le stress pour gagner en efficacité professionnelle.

Le Coaching pour les entrepreneurs

Pour les entrepreneurs qui doivent être sur tous les fronts, le coaching leur permet de n’oublier aucun des points essentiels pour la réussite : étude de marché, les contraintes du projet, le business plan, la recherche des financements, le choix du statut juridique.

L’entrepreneur face aux nombreuses contraintes et difficultés qui se présentent à lui a besoin d’un soutien pour ne pas se décourager mais aussi pour faire les bons choix. Le coaching l’aidera à clarifier son projet, déterminer les contraintes commerciales, financières et personnelles sans en oublier aucune, l’accompagner pour réaliser son business plan.

Le coaching, loin d’être une tendance, est devenu incontournable car il permet à l’entrepreneur d’acquérir et de développer un potentiel qui lui permettra de réussir tant sur le plan du projet que de l’encadrement de ses équipes. Il faudra choisir cependant la personne la plus adaptée aux besoins du dirigeant.

Quelle procédure pour déposer une marque ?

Vous avez enfin trouvé le nom de votre marque et avant de l’annoncer à tous vents, aux risques qu’elle soit kidnappée par un concurrent, vous allez la déposer. Oui mais par où commencer ?

Une marque vous permet de faire connaître et reconnaître vos produits et services et de les distinguer de ceux de vos concurrents. Elle représente l’image de votre entreprise et est garante, aux yeux du public, d’une certaine constance de qualité.

Un monopole renouvelable indéfiniment

En déposant votre marque à l’INPI, vous obtenez un monopole d’exploitation sur le territoire français pour 10 ans, renouvelable indéfiniment. Vous êtes ainsi le seul à pouvoir l’utiliser, ce qui permet de mieux commercialiser et promouvoir vos produits et services. Vous pouvez vous défendre en poursuivant en justice toute personne qui, notamment, imiterait ou utiliserait aussi votre marque.

Déposer une marque pour la protéger

Déposer une marque pour la protéger des éventuels copieurs et usurpateurs, car cette démarche vous permet d’en devenir le propriétaire légal. Un particulier ou le représentant d’une personne morale comme une entreprise ou une association, peuvent déposer la marque. Deux possibilités s’offrent à vous : le déposer vous-même ou passer par un mandataire professionnel qui vous assiste dans les démarches nécessaires.

Qu’est-ce que la marque ?

Le signe verbal, que l’on peut énoncer comme tel : mot, nom, lettre, slogan, chiffre, sigle… peut être déposé en tant que marque mais également signes figuratifs,: logo, hologramme, dessins, formes, reliefs, nuances authentiques ou assemblage de couleurs. Sans oublier les phrases musicales que l’on peut traduire matériellement, les sons.

Quelques exemples de ce qui peut être protégé :

Un mot, un nom

  • Carrefour
  • Pierre Hermé

Un slogan

  • Air France : « Faire du ciel le plus bel endroit de la terre »
  • Mars, « et ça repart »

Des chiffres, des lettres

  • 206 (Peugeot)
  • HEC

Un dessin, un logo

  • Yves Saint Laurent C:UsersUtilisateurAppDataLocalMicrosoftWindowsTemporary Internet FilesContent.MSO57D9298C.tmp

 

Une combinaison de ces différents éléments

  • un dessin et un nom dans un graphisme particulier (Chanel)
  • un nom avec un graphisme particulier (Perrier)

Qu’est-ce que la marque  notoire

Il s’agit d’une marque que vous utilisez depuis longtemps, mais vous devrez donner, au moment du dépôt, des preuves de cet usage. Cet usage doit être ancien et important pour que le signe utilisé soit perçu directement par le consommateur comme étant votre marque et non la simple description d’un produit ou service.

Quel est l’objectif intérêt de déposer une marque pour une entreprise ?

Si vous déposez la marque de votre entreprise, vous pouvez :

– interdire la production par d’autres personnes. Il est donc primordial de déposer votre marque auprès de l’INPI même si votre entreprise n’est pas encore tout à fait en activité. Si vous n’avez pas pu déposer votre marque durant la création de votre entreprise, vous pouvez encore le faire a posteriori. Sachez que vous pouvez le faire à n’importe quel moment car tant que la marque n’a pas été prise, vous pouvez la protéger.

– interdire la multiplication par d’autres : le fait de déposer votre marque vous en donne la possession. Vous êtes légitimes vis-à-vis des personnes qui tentent de produire un nom semblable et/ou similaire et qui veulent également

Les étapes à suivre pour déposer une marque

Pour déposer une marque, vous devez suivre ces étapes essentielles :

– Vérifier  la disponibilité de la marque : pour ce faire, vous pouvez visiter le site de l’INPI http://bases-marques.inpi.fr/.

Vérifier la disponibilité d’une marque ne constitue pas une obligation légale, mais ne pas le faire est risqué. Si votre marque ou votre nom de société n’est pas disponible, elle peut être contestée à tout moment par les propriétaires de droits antérieurs qui peuvent, par exemple, vous attaquer en contrefaçon ou en concurrence déloyale et vous interdire d’exploiter votre marque.

Les dernières informations de l’INPI

Depuis le 16 octobre, les demandes d’enregistrement de marque se font uniquement par voie électronique grâce à un outil simple et rapide, incluant une aide en ligne et un espace de paiement sécurisé.

De même, les échanges de procédure avec l’INPI, les déclarations de retrait, les requêtes en rectification d’erreur matérielle ainsi que les observations de tiers se font désormais uniquement en ligne.

Cet outil offre de nombreux avantages :

  • disponibilité : 24heures/24, 7jours/7 ;
  • simplicité : une aide en ligne vous guide à chaque étape avec la possibilité d’être rappelé par notre service client ;
  • rapidité : transmission de documents simplifiée, calcul automatique des redevances, paiement en ligne ou par prélèvement sur un compte client INPI, transmission immédiate des éléments constituant le dépôt tels que la date, le numéro national, l’accusé de réception ;
  • transparence : la demande d’enregistrement et ses pièces jointes telles que reçues à l’INPI sont immédiatement accessibles dans l’espace marque ;
  • vous avez la possibilité de sauvegarder vos projets de dépôt pendant 30 jours.

Sources : Dépôt de marque en ligne

L’effet de la dernière marche

Il s’avère souvent qu’après un effort continu ce soit bizarrement à la dernière marche que nous commencions à caler. Le problème ? Vous n’arriverez jamais à remplir totalement votre objectif. D’autres événements semblent s’accumuler qui vous forcent à reporter éternellement celui-ci. Il se pourrait bien pourtant que le problème vienne de vous et non d’ailleurs. 

“Le temps s’écoule sans faire de bruit.”  

Gabriel Garcia Marquez 

Une volonté cachée de ne pas l’atteindre 

Si le fait d’avoir très bien avancé peut rapidement vous amener à vous suggérer que vous avez désormais le temps et entraîner effectivement la conséquence que vous ne réalisiez pas votre objectif, la réalité peut venir d’ailleurs. Il se peut, en effet, que vous ne souhaitiez pas réellement y parvenir. Ceci est notamment vrai si vous vous définissez par rapport à votre tâche c’est-à-dire que vous valorisez par exemple par la vision d’être toujours une personne occupée et travailleuse.

Au fond de vous, peut alors se poser la question de : « qu’est-ce que je ferais après ? » ou encore « est-ce que je ne vais pas m’ennuyer quand je n’aurais plus rien à faire ? ». Votre subconscient vous empêche alors de parvenir à votre objectif en vous laissant aller à la procrastination alors qu’en réalité peut-être vous n’avez jamais été aussi avancé dans vos tâches. Un travail introspectif est alors à faire pour travailler sur cette peur et la dépasser.

« Le seul endroit où le succès vient avant le travail, c’est dans le dictionnaire. »

Vidal Sassoo

Le manque de volonté 

La cause la plus fréquente de non atteinte de la dernière marche réside en général surtout dans la décision qui s’estompe avec le temps et qu’ayant réalisé une grande partie de l’objectif, vous vous contentiez du résultat obtenu. Ceci est notamment vrai si vous avez déjà dépassé le résultat escompté et que vous pouvez vous investir davantage mais n’en avez pas spécialement envie. C’est alors la motivation à atteindre l’objectif sur laquelle vous devez travailler. Ce n’est pas l’atteinte du résultat en lui-même qui est cause de sa non réalisation mais le fait que vous ne désiriez pas assez l’atteindre. Il vous faut alors travailler sur elle en vous projetant par exemple dans cet avenir désirable et pour lequel vous avez fait tant d’efforts. 

« N’oubliez jamais que votre propre volonté de réussir est plus importante que tout. »

 Abraham Lincoln

Les habitudes de relâchement

N’avez-vous jamais remarqué comme il est difficile quand on a envie d’aller aux toilettes de se retenir quand vous arrivez proche de votre domicile ? De la même manière, nous avons pris des habitudes à l’école, au travail et un peu partout. Quand on s’approche de l’objectif, il peut être fréquent de diminuer la cadence car on l’a toujours fait et que notre cerveau comme notre corps s’y est accoutumé. La réflexion est alors souvent « J’ai encore du temps » ou « c’est bon j’ai de l’avance ». Il s’agit alors de combattre vos rituels en les cassant ce qui peut prendre du temps. Dans ce cas, il vaut mieux procéder en vous servant d’une liste d’objectifs toujours un peu plus haut même légèrement. Vous prendrez alors une nouvelle manière de fonctionner différemment afin de briser la flemme qui s’empare de vous. 

Le manque de prise de décision

Dans bon nombre de cas, si vous n’atteignez pas un objectif c’est tout simplement car il ne s’agit pas véritablement de votre véritable objectif. Vous voulez tendre vers celui-ci et non pas l’atteindre forcément. Résultat vous aurez tendance soit à vous relâcher comme vu ci-dessus ou que votre volonté s’estompe d’un seul coup. Il est évident que si vous désirez au fond de vous atteindre simplement la rentabilité et non pas créer de la marge dans le but d’investir, il va être très compliqué de vous motiver. Pour cela, il vous faut donc prendre profondément la décision de remplir votre objectif jusqu’au bout et faire en sorte de le désirer véritablement. Vous ne devez plus considérer le sous-objectif comme convenable mais seulement le véritable objectif. 

Une organisation qui vous empêche

Nombre de personnes ont tendance, une fois la tâche presque réalisée, à se rajouter des tâches ou à commencer à certaines tâches afin de s’avancer encore et toujours plus. Le problème ? La finalisation des premiers objectifs est d’autant plus lente et rapidement s’installe un sentiment selon lequel la tâche n’arrive jamais à terme. Il vous faut alors cesser cette croyance si vous voulez aller plus loin.

Avant d’attaquer des nouveaux objectifs, il vous faut donc prendre le temps de bien finaliser ceux en cours. Vous ne pouvez pas courir tous les lièvres à la fois alors concentrez vos efforts sur celui que vous désirez d’abord atteindre. Une fois celui-ci terminé, vous aurez tout le loisir d’en définir de nouveaux. Il se peut aussi que vous vous soyez fixé des objectifs secondaires qui vont petit-à-petit prendre de l’importance, vous empêchant de remplir les premiers. Dans ce dernier cas, vous devez vous demander si vous ne pouvez pas les reporter à plus tard plutôt que de vouloir les traiter aussi vite que le principal.

Que tout le temps qui passe, ne se rattrape guère… Que tout le temps perdu, ne se rattrape plus !”

 Barbara 

Bien contrôler ses indicateurs de gestion

Bien contrôler les indicateurs de gestion, c’est tenir le gouvernail de son entreprise quelle que soit la force du vent, les tempêtes. C’est ainsi saisir les opportunités par une connaissance précise de vos capacités et ne pas vous laisser influencer par les circonstances.

Selon votre activité, il existe de nombreux indicateurs différents dont les indicateurs financiers qui permettent d’anticiper toutes les situations. Lors du démarrage de votre entreprise, vous devez être attentif à trois indicateurs de gestion : le fonds de roulement, le besoin en fonds de roulement (BFR), et le seuil de rentabilité. Ceux-ci seront votre boussole.

Lors des moments de crise, les entreprises essayent par tous les moyens de ne pas tomber en faillite, mais certaines d’entre elles n’y arrivent pas. Il y a plusieurs moyens pour garder une entreprise debout, et la gestion en fait intégralement partie. Pour examiner la gestion d’une entreprise, les indicateurs de gestion se doivent d’être contrôlés très fréquemment. Si la tâche paraît simple, il y a quelques règles à connaître. Plusieurs détails doivent être pris en compte pour qu’un contrôle se fasse dans les normes. Voici les détails d’un contrôle pertinent.

Savoir anticiper

Il est nécessaire d’avoir des outils de gestion performants à la disposition du management car le contrôle de gestion d’une entreprise doit être bien élaboré et organisé. Dotés d’indicateurs, ces outils procèdent à une évaluation de la performance d’une entreprise. Si les indicateurs permettent d’analyser financièrement une entreprise, ils peuvent également être plus efficaces, visant à augmenter la productivité. Pour qu’un contrôle soit réussi, il faut être organisé et préventif. En prévoyant les événements à venir de l’entreprise, il est plus facile de définir ses objectifs, pour la bonne gestion de l’entreprise. Peu importe les échéances futures de l’entreprise, l’essentiel est de savoir anticiper. 

Effectuer un contrôle régulier

Si le contrôle de gestion permet de mesurer et d’analyser l’activité d’une entreprise, il faut savoir définir le bon moment pour intervenir. Dans le cas d’une potentielle baisse des indicateurs, il ne faut pas précipiter les choses.
En effet, il faut être astucieux, et penser à des solutions pour amortir le choc, voire l’éviter, avant de se mettre en pratique. Si les indicateurs montrent une forte montée des échéances, il faut rester professionnel. Même si les indicateurs tournent en votre faveur, il est préférable de ne pas prendre de risques. Aussi, il ne faut pas se laisser dépasser par l’évènement.
Effectuez un contrôle régulier, pour vous informer en temps réel.

Maîtriser tous les indicateurs

Parfois intégrées dans les logiciels de gestion, les analyses des indicateurs de gestion se font automatiquement. Même si tel est le cas, il faut savoir maîtriser les différents points, pour la mise en marche des logiciels. Ne minimisez pas les notices, lisez-les en détail. Simples et faciles à utiliser, les indicateurs de gestion doivent être bien maîtrisés, pour aboutir à un bon contrôle. Apportant les détails sur la comptabilité analytique et générale d’une entreprise, les indicateurs de gestion doivent de préférence être contrôlés par un comptable car il possède toutes les compétences pour gérer au mieux l’analyse des indicateurs de gestion.

Être toujours vigilant 

Une bonne gestion et contrôle des indicateurs permet de vérifier la mise en marche d’une entreprise. Cependant, les outils utilisés pour le faire sont des machines. Automatisées, ces machines ne peuvent pas détecter une potentielle baisse soudaine. C’est pourquoi il faut toujours être vigilant. Évitez d’être dépassé par les événements, et ne prenez pas de risque. Tenez- vous informé des nouvelles en temps réel en bourse, pour faciliter le bon déroulement de votre entreprise. De plus, sachez que ce n’est pas seulement ces indicateurs qui gèrent l’entité d’une société en marche.

Pourquoi ne pas rester trop borné ?

On entend souvent que l’entrepreneur doit posséder une vision et se doit de ne pas trop écouter tout ce qu’on lui dit. Il serait alors un individu qui évoluerait sans cesse dans la même direction et qui ne se remettrait pas en cause, s’assurant que son plan de bataille aille toujours dans la même direction. Si la force de conviction doit être inébranlable, ne pas être trop borné demeure un excellent comportement et qui deviendra une force pour conduire votre business.

L’écoute est une qualité essentielle mais écouter ne veut pas dire se laisser influencer par le dernier venu ni par celles et ceux qui vous éblouissent par leur prétendue connaissance ou celles et ceux qui jouent les conseillers et les sages de service. Vous devez écouter mais discerner avant tout !

La prise en compte d’imprévus

Il s’agit de la première raison qui incite à ne pas être trop borné. Ce n’est pas parce que vous avez décidé que vous deviez avoir tel ou tel livrable aujourd’hui, qu’une autre priorité ne va pas arriver qui va vous obliger à revoir vos priorités. Les imprévus représentent des données à prendre en compte qui vous amèneront peut-être à changer vos plans et les ordres de priorité. Ne pas suivre scrupuleusement le plan que vous vous êtes fixé alors que ces évènements n’existaient pas lorsque vous avez décidé de vous y prendre ainsi représente alors une bonne pratique.

Par exemple, si vous avez un client fortement mécontent et que celui que vous traitez actuellement peut attendre, il est peut-être temps de remettre en cause l’ordre de traitement de leurs demandes. Certes, il vous faudra peut-être gérer des collaborateurs mécontents de ne pas suivre le planning prévu mais vous devez vous centrer sur l’essentiel qui est dans ce cas la satisfaction du client que vous voulez conquérir.

Les nouvelles attentes et technologies

Les entreprises qui ont pivoté depuis les révolutions du numérique et de l’internet sont légions. Si de nombreuses avancées n’ont finalement été que des effets de mode, certaines s’ancrent profondément dans les habitudes des consommateurs. Rester borné sur votre business model pourrait rapidement vous conduire à votre perte. On imagine mal ainsi aujourd’hui une entreprise prospérer dans le minitel. Bon nombre d’entreprises ont pris le virage trop tard et n’ont pas su s’adapter assez rapidement.

Des leaders mondiaux comme Kodak ont perdu leur hégémonie alors même qu’ils étaient les inventeurs des technologies du futur. Il faut aussi considérer les innovations avec certes un œil critique mais envisager ce qu’elles pourraient vous apporter. Lorsque les premiers téléphones portables sont arrivés, les quelques personnes qui en avaient étaient traitées de snobs mais en un éclair de temps tout le monde les a adoptés car au lieu de se cantonner dans une attitude de refus, les avantages sont parus évidents.

Pouvoir adapter son business model

On parle souvent d’itération dans ce cas en entrepreneuriat. Les entreprises à avoir changé de business model sont pléthores parfois alors même que l’entreprise était déjà bien rentable. Certaines données vont apparaître au fur et à mesure que vous allez vendre votre produit ou service et il vous faudra donc peut-être prendre en compte que certaines approches sont plus bénéfiques pour l’entreprise que celles antérieures. Les entreprises qui avaient un produit phare qui est devenu minoritaire ou un marché dominant qui ne représente plus que quelques % de leur chiffre d’affaires sont nombreux. Rester à l’écoute des évolutions de ses produits demeure donc fondamental. Certaines entreprises comme Criteo ont changé de nombreuses fois de business model jusqu’à trouver le bon.

Une évolution des mœurs

On imagine mal aujourd’hui que l’on pourrait traiter ses employés ou encore communiquer de la même manière qu’il y a 70 ans. Pour vous en assurer, il n’y a qu’à voir les règlements intérieurs des établissements pour comprendre que nous ne sommes plus dans la même époque. Si vous êtes encore sceptique, vous n’avez qu’à voir l’évolution de la tenue de travail ces dernières années pour vous apercevoir que le costume-cravate est devenu l’exception et non plus la règle. Il vous faut donc savoir vous adapter à la manière de manager ou de communiquer actuelle pour ne pas vite dissuader vos équipes de vous rejoindre ou encore créer un bad buzz avec des termes aujourd’hui tabous pour ne pas créer d’ambiguïté et vous attirer les ires de la foule.

Une mauvaise image

Les gens vraiment bornés qui n’écoutent pas ce qu’on leur dit même quand ils ont tort ont vite tendance à se faire détester. Ce n’est pas parce que vous avez raison quelque part que c’est vrai partout. Être véritablement borné c’est avant tout manquer d’écoute et se dire que l’on détient la vérité universelle. Cette attitude arrogante est loin d’être bénéfique et être capable de soupeser les éléments dont on vous fait part peut vite vous permettre de gagner du temps et de l’argent.

Chacun demeure un peu spécialiste dans un domaine et vous ne pouvez pas être le spécialiste partout. Il vous faut prendre en compte les éléments nouveaux que l’on vous communique notamment quand votre expertise est faible ou commence à dater. Le manque d’écoute peut rapidement blesser et froisser les orgueils alors s’il ne faut pas tout écouter, un minimum reste de mise. Avoir raison n’est pas une valeur en soi.

PME : plus de 3000 euros perdus par an et par salarié

Les PME perdent plus de 3 300 euros par an et par employé en raison de réunions inefficaces selon une nouvelle étude de Sharp, les employés des PME françaises passent environ 25 heures par mois en réunion ? Quelles pistes pour réaliser des rencontres bénéfiques ?

Ce n’est pas un hasard que la discipline « la Réuniologie » a été créée en 2017. Selon Louis Vareille dans son ouvrage « La réunionite ça suffit ! » publié aux éditions Eyrolles elle « a  pour but d’accompagner les organisations pour faire de chacune de leurs réunions un moment à la fois productif, engageant et apprenant. »

Mais pourquoi donc ?

Selon le site de l’école internationale de Réuniologie :

« Parce que les réunions représentent beaucoup du temps de nos vies, au travail et ailleurs. Parce que les réunions sont le lieu du collectif pour obtenir de l’engagement, produire des idées et prendre des décisions. Enfin, parce que les réunions permettent l’apprentissage de nombreuses compétences sociales et managériales. »

Alors que les dirigeants, managers et salariés courent après le temps, se disent débordés et stressés par la surcharge de travail, l’étude de Sharp nous conduit une nouvelle fois à réfléchir à l’impact des réunions et à leur efficacité et à se poser la question, comment les rendre efficaces.

Selon le Dr Nigel Oseland, psychologue du travail « Il est clair que les réunions inefficaces ne sont pas rentables et ont un impact financier pour les entreprises. Les réunions de travail sont organisées pour de multiples raisons, et pour répondre à de multiples objectifs ; il faudrait donc que les collaborateurs puissent s’appuyer sur des espaces et des technologies différents en fonction de leurs besoins, plutôt que d’utiliser inlassablement les mêmes salles et les mêmes outils. »

Et pour lui donner raison, les résultats de cette étude sont significatifs :

32% des collaborateurs avouent répondre à leurs mails en retard pendant les réunions, alors que 29 % des membres des générations Y et Z avouent surveiller leurs réseaux sociaux. Pour cette génération qui ne se sépare pas de son smartphone et qui a pris l’habitude de travailler tout en répondant à ses textos, on ne peut guère être étonnés mais qu’ils passent des commandes c’est que la réunion n’a aucun apport sur son travail et ne bénéficie d’aucun enjeu pour la stimuler.

Mais que disent les salariés de leurs réunions ?

Manque de variété et de flexibilité, des réflexions éloquentes mais qui ouvrent des pistes d’amélioration certaines :

  • plus de 80% pense être plus productifs à leur bureau,
  • deux tiers déclarent que ces réunions ne débouchent quasiment jamais sur une action ou un résultat concret
  • et 56% estiment qu’elles sont “ennuyeuses”.

Et de plus ils ajoutent pour réduire à néant l’efficacité des réunions :

  • 83% des collaborateurs français déplorent que toutes les réunions adoptent la même structure, quel que soit le sujet,
  • 66% regrettent que certaines réunions se déroulent dans des salles inadéquates,
  • 71% déclarent que les réunions sont souvent trop formelles.

Il semblerait que la créativité et les enjeux ne soient guère établis : le temps des réunions c’est de l’argent. Cette évidence devrait être clairement notifiée.

Et de plus, les PME utilisent des outils d’un autre âge

Les outils technologiques mis à disposition des employés dans les salles de réunions sont trop souvent inadaptés ou obsolètes : 26% des collaborateurs travaillent encore sur papier, et 35% font leurs présentations sur paperboards ou tableaux blancs effaçables.

Tout ceci nous conduit à penser qu’il serait temps avant d’organiser une réunion de se demander quel est son objectif et la remettre en question : pas d’objectif précis, pas de réunion car les personnes consultées résument les failles de ses réunions :

  • Le manque de partage d’information au préalable (30%),
  • Le fait de ne pas inviter seulement les participants nécessaires (31%)
  • Le nombre de participants trop élevé (26%).

Comme les réunions n’inspirent pas les collaborateurs, il n’est pas surprenant que ces derniers préfèrent faire usage de leur temps pour des activités qu’ils estiment plus productives et plus utiles :

Alors que faire ?

Selon Birgit Jackson, Directrice Commerciale de Sharp Visual Solutions

  • assurer de partager les informations adéquates,
  • inviter les bonnes personnes,
  • choisir le bon environnement
  • utiliser les bons outils.

C’est pourquoi les réunions Standing up rencontrent dans les start up tant de succès…et s’en servir de modèle, pourquoi pas ?

* Étude menée sur un échantillon représentatif de 1017 employés français de PME par l’institut Censuswide.

Comment maîtriser la communication non verbale ?

La communication non verbale verbale avec le développement de la communication virtuelle loin d’être passée au second plan est devenue un enjeu majeur car l’écran souligne les qualités de communication autant que les défauts. De plus, une situation éphémère avec les replay et donc la possibilité de revoir …Chaque jour, le comportement des personnalités non-verbal est étudié, scruté par les médias pour évoquer et souvent interpréter leurs sentiments. S’il présente tant d’intérêt c’est qu’il fait passer des messages à l’insu de la personne et sont révélateurs de leurs pensées.

Si l’on ne fait pas attention, on peut rapidement se retrouver lors d’une conversation avec un client, avec les mains occupées à jouer nerveusement avec un stylo, autant de signes qui renvoient une image désastreuse à son interlocuteur. Pour renvoyer l’image d’une personne pleine de confiance et de détermination et parvenir à transmettre votre message, il est donc indispensable de porter la plus grande attention au langage corporel. Il est donc primordial de bien exploiter le langage corporel. Chaque personne est dotée d’un patrimoine gestuel qu’elle utilise à des fins personnelles, sociales ou professionnelles. Une poignée de main bien mesurée peut rassurer un collaborateur et témoigner de la force de son entreprise.

La posture, un message

La posture corporelle d’un individu montre sa confiance en lui et dans les événements. L’orateur, par exemple en conférence, renvoie une image positive ou négative qui influence son entourage ; placer ses mains sur ses hanches est à proscrire absolument, cela donne une impression d’impatience, parfois même d’arrogance et les mains sont au centre de toutes les attentions.  Pour s’entraîner, il suffit de regarder des journaux télévisés ou tout simplement des tables rondes où l’on peut observer l’attitude des journalistes mais aussi des intervenants et analyser l’impact de leur image à travers leurs gestes.. Certaines postures permettent de projeter sa voix efficacement et donc d’être convaincant. La posture se travaille grâce par exemple à des exercices de théâtre ou à des formations à l’expression orale.

Les gestes, leur maîtrise

Les gestes et la la communication non verbale, on apprend en général à les contrôler tout au long de sa scolarité en vivant dans des situations où elles nous sont imposées. Certains pour faire face à ces situations contraignantes prennent de mauvaises habitudes comme toucher leurs cheveux, bouger les pieds…Ces gestes manifestent un sentiment, expriment une pensée ou une émotion. Pour ne pas troubler ou agacer les autres, maîtriser ses gestes est un atout majeur. Maîtrisez certaines de vos attitudes : la tête baissée, les bras et jambes croisés, les poings dans les poches… Ils expriment peur, nervosité, et surtout manque de confiance en soi.

S’entraîner à maîtriser la communication non verbale permettra de dépasser ses émotions. Essayez de rester bien droit, de ne surtout pas paraître enfoncé dans votre siège et redressez vos épaules. Des épaules tombantes donnent l’image de quelqu’un de fatigué aussi bien sur le plan physique que moral. Ne croisez pas vos jambes, gardez-les bien alignées. Cela montre également que vous n’êtes pas sur la défensive, mais au contraire ouvert à la conversation. Si dans le cadre d’une conférence l’orateur arrive à maîtriser ses mouvements, il peut être sûr qu’il retiendra l’attention de l’auditoire du début jusqu’à la fin de sa présentation. En réalisant certains mouvements, il peut mettre en valeur sa personnalité.

Le regard, le visage de l’âme

C’est un outil de communication incontournable qui en dit beaucoup : le regard crée un lien entre l’orateur et son public. Le regard circulaire permet à l’orateur de donner à chaque personne de l’importance. L’orateur arrive facilement à convaincre son public s’il ne regarde pas sans cesse ses notes. Que le public constitue une foule ou un petit groupe, l’orateur doit savoir regarder le public pour établir un lien de proximité.

Il est indispensable de bien s’interroger sur l’image que l’on projette. Ce qui compte pour convaincre votre interlocuteur n’est pas que vous soyez confiant, déterminé et préparé, l’important est surtout que vous le paraissiez.

La mobilité des salariés, un tournant à prendre ?

Anticiper le changement de poste, d’emploi ou de service de ses salariés fait partie de la gestion des carrières et des compétences d’une entreprise. La mobilité des salariés, source de performance, de motivation est pour chaque entreprise, chaque salarié un tournant à prendre ? Comment le prendre sans aller dans le décor ?

Selon, l’enquête de L’IFOP pour Cadre emploi, auprès d’un échantillon de 1001 personnes, du 7 au 15 février 2022, un cadre sur quatre a déménagé au cours des deux dernières années.

La mobilité géographique est une expérience vécue par 24% des cadres sur les deux ans qui viennent de passer. Ce déménagement prend davantage la forme d’un changement de localité pour une agglomération d’une taille similaire (16% des cadres). Parmi ces cadres, 11% ont changé de région, 64% des personnes concernées ont conservé leur travail dans leur région d’origine. Cependant, et d’une manière plus globale, ce déménagement, avec ou sans changement de région, est source de satisfaction pour 78% des personnes.

La mobilité professionnelle aujourd’hui ?

La mobilité professionnelle s’est installée en raison des diverses évolutions comme une évidence pour les salariés, pour les entreprises… et pour les pouvoirs publics. Par ailleurs, ,a mobilité professionnelle est devenue une réalité ancrée dans les carrières de nombreux Français. La carrière à vie n’est plus dans l’ambition des familles. Elle n’apparaît plus comme le modèle à suivre en raison de tous les bouleversements.

Selon le sondage réalisé par l’Ifop pour le compte de Hopscotch cette mobilité s’est installée dans les habitudes des français actifs car une personne interrogée sur deux (52%) a à ce jour exercé au moins trois métiers différents au cours de sa carrière, et que seuls 5% n’ont connu aucun changement de métier. Mais le plus intéressant est qu’au cours des 5 dernières années, 43% des actifs ont déjà vécu une période de mobilité professionnelle, c’est-à-dire une mobilité interne, une mobilité externe ou une mobilité géographique. La mobilité est donc dans les nouvelles manières d’évoluer dans sa carrière.

Fait significatif, la proportion de personnes ayant expérimenté une mobilité est plus élevée chez les cadres et les professions intellectuelles supérieures (61%), et augmente selon la taille de l’entreprise. Cette nouvelle manière de vivre l’entreprise touche une majorité de personnes entre  25 à 39 ans (51%).

Mais est-ce difficile de réaliser une mobilité ?

Il semble que selon les personnes interrogées la mobilité n’est pas si facile à obtenir. Plus des deux tiers des actifs français estiment qu’il est aujourd’hui difficile de changer de secteur d’entreprise, de métier ou d’entreprise. Cette difficulté est particulièrement élevée lors d’ une reconversion. 77% estiment qu’il est difficile de changer de secteur d’activité et 75% de changer de métier, contre 65% qui ont le sentiment qu’il n’est pas facile de changer d’entreprise, proportion très élevée. Cependant, les plus jeunes, ainsi que ceux qui ont le plus d’atouts à faire valoir sur le marché du travail, comme un diplôme supérieur ou un statut de cadre, sont plus nombreux à estimer qu’il est facile de changer d’entreprise, et les travailleurs indépendants se montrent plus mobiles sur leur secteur d’activité et dans leur métier.

Quelles sont les mobilités les plus plébiscitées ?

Il semblerait que les résultats soient proches les uns des autres : la mobilité externe est de 12%, la mobilité interne 16% et la mobilité géographique 15% (changement de localité que ce soit au sein de la même entreprise ou non).

Le fait d’avoir déjà vécu une mobilité enclenche le désir de mobilité !

Les populations qui ont fait l’expérience d’une mobilité sont plus nombreuses à l’envisager de nouveau comme les cadres et professions intellectuelles supérieures (49%) ou encore les habitants de l’agglomération parisienne (45%). Les types de mobilité professionnelle les plus envisagés suivent la même tendance que la mobilité vécue. La mobilité externe 14% est en hausse alors que la mobilité interne est à contrario en baisse.

La mobilité, un atout incontestable

Pour les actifs ayant changé de poste, le bilan est positif : 62% partagent ce constat, contre seulement 11% qui estiment qu’elle a eu principalement des conséquences négatives. Les moins de 25 ans sont plus nombreux à avoir bénéficié positivement de cette expérience (70%). Mais pour réaliser cette mobilité les actifs ont dû franchir un certain nombre d’obstacles.

Mais pourquoi certains ne souhaitent pas vivre une mobilité professionnelle ?

54% se sentent bien dans leur entreprise ! 31% citent le manque d’opportunités ou bien la peur de l’impact potentiel sur leur vie personnelle (26%) ou une crainte plus générale liée au changement (14%). Une mobilité motivée davantage par des aspirations liées à son équilibre de vie que par des considérations strictement professionnelles.

Quelles sont les raisons de la mobilité ?

Le salaire (59%) et le souhait d’avoir un meilleur équilibre entre sa vie privée et sa professionnelle (48%). Parmi les personnes dont la mobilité a pu ou pourrait être motivée par l’attrait de vivre dans une autre région de France, les régions de l’Ouest (Nouvelle Aquitaine, Occitanie et Bretagne) ainsi que la région PACA sont plébiscitées.

La mobilité s’associe aussi à la notion de risque (45%) avant celle d’opportunité de relever des défis (35%) et de nécessité de s’adapter pour rester attractif sur le marché du travail (20%). Une plus grande proportion voit dans la mobilité une occasion de se lancer un nouveau défi parmi les classes socio-économiques plus aisées et les plus diplômés.

La mobilité professionnelle risque de se développer davantage quand les besoins économiques contraient les actifs à évoluer.