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Vœux de bonne année : quels sont les meilleurs cadeaux à offrir à ses employés et à ses collaborateurs ?

Le début d’année 2023 représente une excellente occasion de montrer votre attachement à vos collaborateurs et vos employés. Si on pense souvent aux clients, ce ne sont pas les seuls qui méritent parfois votre reconnaissance. L’entreprise n’ayant pas de fonds illimités, il est clair que vous ne pouvez peut-être pas vous permettre d’offrir des primes et que certains gestes simples et moins coûteux peuvent vous permettre de montrer votre considération. 

Des critères pas forcément pécuniaires

L’essentiel reste de tenir compte du fait que l’intention reste souvent plus importante que le prix de votre cadeau. Certes, certains seront plus touchés par des cadeaux ayant une valeur significative mais c’est rarement le cas de la majorité. La plupart seront sensibles à des gestes délicats comme des éloges ou encore sur le fait que vous avez passé du temps à personnaliser vos cadeaux. Plus vous montrez que vous connaissez votre salarié, plus il sera généralement touché par votre délicatesse. N’hésitez pas à faire des cadeaux plutôt créatifs (mais de bon goût) qui montrent que votre salarié n’est pas qu’un pion sur un échiquier mais que vous lui accordez de l’intérêt.  

Cartes de vœux 

La carte de vœux possède l’avantage d’être un cadeau en soi. Personnalisée, elle peut toucher profondément chacun, surtout si vous montrez une connaissance approfondie de vos équipes dans votre message. Qu’il s’agisse simplement d’en offrir une ou de personnaliser ses vœux avec un cadeau, elle occupe une place centrale dans les cadeaux d’affaires. Elle est d’autant plus appréciée qu’elle est manuscrite et remise en main propre même si dans certains cas, ce n’est bien sûr pas possible car vos équipes peuvent être en télétravail. 

Bureautique et objets personnalisés 

De manière globale, tous les cadeaux qui touchent à la papeterie de qualité restent généralement plébiscités que l’on parle d’agenda ou encore de carnet de notes. Ils sont à la fois utiles pour le travail et vous évitent les fautes de mauvais goût notamment si vous ne connaissez pas assez chaque salarié individuellement. Globalement, vous pouvez penser à tous les objets qui servent au bureau ou encore aux objets personnalisés de l’entreprise. A noter que l’objet promotionnel avec logo de votre entreprise comme sur des t-shirts, des stylos et des calendriers sera généralement davantage prisé par vos clients qu’en interne. Si vous optez pour une personnalisation, rien ne vous empêche de penser à un cadeau simple comme une tasse ou des cadeaux qui participent au confort de votre salarié comme un tapis de souris ergonomique. 

Les vins et spiritueux

Que l’on parle de champagne, de whisky ou d’une bonne bouteille de vin, il s’agit bien entendu d’un des indémodables parmi les cadeaux et qui vous évitent généralement de vous tromper. Seul petit problème, tout le monde ne boit pas (même si dans ce cas, ils n’hésiteront pas à l’offrir à leur tour à une personne de leur entourage). Existant à toutes les gammes de prix, vous pouvez même adapter votre cadeau à la personne concernée en négociant des tarifs de gros auprès d’un caviste par exemple. N’hésitez pas à personnaliser au maximum suivant les goûts de chacun. 

Les cadeaux matériels en général

De manière globale, rien ne vous empêche d’offrir des appareils électroniques comme des écouteurs sans fil, des casques, des haut-parleurs, une montre connectée, … Surtout si vos employés sont plutôt des adeptes de la technologie. Des articles touchant à la cuisine comme des verres peuvent être appréciés même si vous pouvez avoir affaire à des férus de décoration qui pourraient ne pas être en symbiose avec vos goûts. Tous les objets de « décoration » peuvent également servir notamment pour égayer le bureau. On pensera certes aux plantes mais également aux objets et affiches vintages ou de voyage. Bien entendu, on citera parmi les cadeaux matériels les indémodables les cartes cadeaux voire la mise en place de titres restaurants si ce n’est pas déjà fait et que ceux-ci sont désirés (ce qui est généralement le cas). 

Des cadeaux immatériels à ne pas oublier

Si on pense généralement aux cadeaux matériels, vous pouvez en faire plein d’autres qui peuvent être tout aussi estimés comme un jour de congé payé supplémentaire ou tout simplement de permettre de quitter plus tôt. D’autres privilèges comme des horaires libres, une présence non obligatoire chaque jour de la semaine voire la possibilité d’amener son animal au travail peuvent également représenter des cadeaux parfois inespérés. Vous intéresser aux objectifs de vos salariés en termes de formation et leur offrir celle de leur rêve afin de monter en compétences n’est pas non plus à négliger (y compris à l’entretien d’évaluation). 

Même si cela coûte de l’argent, rien ne vous empêche d’emmener vos équipes à déjeuner ou dîner ou encore d’offrir l’apéritif, ce qui peut contribuer à renforcer les liens entre les équipes tout comme le serait un « escape game », une manière d’allier l’utile à l’agréable. 

Un stratège et un visionnaire

Le dirigeant est souvent présenté comme un stratège et un visionnaire. Mais dans ce monde bouleversé par toutes les crises, ces deux caractéristiques traditionnelles sont remises en question car ils sont nombreux à ne pas les avoir vus venir et avoir dû s’adapter pour que leur entreprise reste pérenne.

Le dirigeant, un génie ?

Le dirigeant apparaît souvent une personne à l’affût d’idées nouvelles et ouvert sur le monde. Il s’agit pour lui de dégager une vision et une stratégie pour mener à bien la mission de l’entreprise. Certains dirigeants ont fait rêver plus d’un entrepreneur avec leur stratégie : Steve Jobs, Bill Gates ou encore Elon Musk. Leur attitude hors du commun nous donne l’impression de génies qui seraient en dehors du temps. 

Faites rêver !

Tout dirigeant incarne une vision. C’est elle qui fait rêver, car elle nous transporte en dehors de notre champ habituel. Il s’agit d’une des caractéristiques essentielles des chefs d’entreprise, car alors qu’ils évoluent dans le présent, ils doivent présenter un objectif futur et enviable par l’ensemble des collaborateurs. Réaliser un rêve commun sans toutefois avoir l’ensemble des éléments qui permettront de l’atteindre mais en en dessinant les contours, tel est le challenge.

Sylvain Orebi, PDG de Kusmi Tea souligne dans une interview en ce qui concerne la vision : « Avant de se lancer, il faut que votre projet ne comporte aucune zone d’ombre. Il est aussi nécessaire de prendre du recul, et de faire valider votre idée par des gens de confiance. » Certains projets utopiques peuvent paraître irréalisables comme celui d’aller sur la Lune devait l’être dans le passé. La fameuse citation de Mark Twain nous rappelle que les entrepreneurs tentent souvent l’impossible : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ».

Le partage de la vision

Si avoir une vision c’est bien, celle-ci doit se partager  avec les collaborateurs. À défaut, vous pourriez bien vous retrouver rapidement seul à être convaincu de son avenir prometteur. Le principe est que la mission de l’entreprise doit être comprise aussi bien par les collaborateurs que l’environnement de l’entreprise. Même si le projet peut s’avérer complexe à expliquer, il s’agit avant tout de conquérir et donc de trouver les mots adaptés à sa compréhension.

La curiosité pour nourrir votre vision

Les innovations se multiplient et s’accélèrent au fur et à mesure que de nouvelles technologies apparaissent. Pour nourrir votre vision, vous devez vous laisser du temps et être curieux sur les nouvelles pratiques. Les changements sont déjà en cours et ont parfois déjà eu lieu dans d’autres pays. N’hésitez pas à vous renseigner, Internet représentant l’un des meilleurs contributeurs pour trouver de nouvelles idées au-delà de nos frontières. N’oubliez pas que votre idée devra sortir au moment opportun afin de ne pas être en décalage avec les besoins du marché.

Votre vision est évolutive

Un des grands torts des entrepreneurs consiste souvent à fixer une vision à laquelle il ne faudrait absolument pas déroger sous peine de réaliser une remise en cause personnelle. Le monde évolue et vous devrez vous réadapter sans cesse pour prendre en compte des avancées qui pourraient vous permettre d’aller plus rapidement à votre objectif ou qui modifieraient votre vision. Il peut s’avérer que votre business model évolue et que vous deviez le remettre en cause. De nombreuses entreprises comme CRITEO l’ont changé de nombreuses fois avant de trouver celui qui fonctionne.

Les angoisses du créateur d’entreprise

Quelle que soit l’aventure, le stress se joint à la partie. Les articles de presse prédisent chaque jour un avenir sombre, dépourvu d’espoir. Ils écrivent en boucle que les entrepreneurs ne pourront plus faire face à leurs factures en raison du prix de l’énergie, de l’inflation, de la guerre… et qu’ils devront mettre la clef sous la porte en citant de nombreux exemples qui donnent la chair de poule et incitent à renoncer. La montée d’adrénaline est garantie. Il suffit de regarder quelques statistiques avec le nombre de faillites pour qu’un entrepreneur sente monter les angoisses et donc une bouffée de chaleur et que son enthousiasme se trouve réduit à néant.

Pas facile de créer son entreprise : les diverses difficultés auxquelles l’entrepreneur fait face génèrent en lui bien souvent une bonne dose d’angoisse ! J’y vais ou je n’y vais pas ?

Déjà plusieurs mois que vous peaufinez votre projet et le jour est venu de prendre la décision de vous lancer. Les solutions : ne tergiversez pas trop (un entrepreneur, c’est avant tout un décideur) et créez votre première boîte le plus jeune possible quand vous n’avez pas (encore) des goûts de luxe et surtout des responsabilités familiales qui se révèlent souvent être un frein même si nombre d’entrepreneurs les dépassent. Par contre, assurez-vous d’avoir la trésorerie pour tenir 6 mois (12, c’est mieux).

Quand vais-je faire mon premier euro de chiffre d’affaires ? 

Vous avez déjà eu dix rendez-vous de présentation, trois deuxième rendez-vous et pas une commande ferme. Patience, vous allez bientôt avoir l’angoisse suivante : « Comment vais-je m’organiser pour absorber tout ce chiffre d’affaires ? ». Où vais-je trouver la trésorerie pour faire face à mes dépenses ? Comment vais-je me payer ?

Je n’aurai pas le temps de tout faire. 

Il est vrai que la création d’entreprise représente une multitude de tâches à effectuer. L’organisation est le maitre mot. Au lieu de tergiverser, cerner bien le travail à faire et le temps que requiert chaque tâche. Ne surestimez pas mais ne sous-estimez jamais le temps à consacrer.

Voici quelques solutions : travaillez moins et mieux (détectez les moments de la journée où votre capacité de concentration est maximale) et ne soyez pas (trop) perfectionniste. 

Je vais être dans le rouge à la banque.

La plus grosse angoisse ! Si c’est votre cas, voici les solutions : capitalisez bien votre entreprise, ayez un fonds de roulement négatif et surtout faites rentrer l’argent. Un grand nombre de créateurs font leur facturation en retard et n’osent pas relancer les mauvais payeurs. Or, il est normal de faire payer son travail !

« Vous allez créer votre boîte et votre quotidien est rempli d’angoisses. Rassurez-vous, 21 ans après avoir créé, c’est encore mon cas ! Voici donc un florilège d’angoisses propres aux entrepreneurs et quelques remèdes pour les combattre. »

Est-ce que je vais savoir le faire ?

Vous venez de signer un gros contrat et vous visualisez tous les obstacles. Appliquez Sénèque : « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. »

Le recrutement de votre premier salarié

Pour réduire le risque d’erreur, demandez systématiquement un avis extérieur ; arrêtez rapidement la collaboration si ça ne colle pas. Et admettez les erreurs ! Prenez le temps pour la ou le sélectionner : regardez bien les compétences mais surtout le niveau d’implication. Ecartez les sentiments et les émotions.

A qui parler de mes angoisses ?

C’est là que votre entourage personnel est très important. En effet, ne parlez surtout pas de vos angoisses à votre environnement professionnel (collaborateurs, clients, partenaires…). Un patron se doit d’inspirer confiance.

Alors, rassuré(e) ? En tout cas, vous l’avez compris, il est tout à fait normal et sain d’avoir des angoisses. Comme le dit Xavier Sillon, fondateur de Vodeclic : « Ne plus avoir d’angoisses, ce n’est pas bon signe du tout ! »
Alors 2 derniers conseils :
• Soyez très occupé(e), vous cogiterez moins.
• Ayez d’autres centres d’intérêt que votre boîte afin de ne pas y penser 24/24h. Sur ce point, les femmes sont bien meilleures que les hommes !

Des réflexes à adopter en 2023

Certains réflexes seront particulièrement essentiels en 2023 car ils vous permettront de performer mais aussi de créer une atmosphère conviviale et dénuée de stress inutile. Zoom sur ceux qui nous trouvons les plus décisifs en 2023.

GESTION

Gérez (enfin) votre temps

Nous sommes passés à une ère où le temps est devenu une véritable richesse. Il ne faut donc ne pas en perdre. L’autodiscipline est nécessaire et passe d’abord par la gestion de votre temps. La concentration demeure le maître-mot en la matière. Chaque instant de votre journée doit être optimisé de manière à avancer et à ne pas vous laisser submerger par les distractions et… Elles sont nombreuses ! Cessez de vous mentir à vous-même, ce ne sont pas quelques mails et quelques coups de téléphones qui vous empêchent de réaliser vos tâches primordiales. En bref, réservez votre concentration pour vos priorités. Une journée ne représente que 24h et une partie seulement est consacrée au travail donc ne perdez pas de temps sur ces précieuses heures.
Les mangeurs de temps sont partout et toutes les entreprises cherchent à accaparer l’attention des prospects, voire chaque moment disponible. C’est simple, si vous ne voulez pas vous retrouver vite débordé, n’y consacrez pas plus de quelques minutes par jour. Une notification apparaît sur votre téléphone, votre poste LinkedIn cumule les likes et les commentaires ? Il va falloir apprendre à décrocher de votre smartphone et assainir votre environnement de tous ces éléments perturbateurs. Ne vous laissez pas dissiper et revenez à l’essentiel. Prenez quelques minutes de façon intelligente et dressez une liste des tâches prioritaires à réaliser aujourd’hui. De cette manière, vous n’aurez plus besoin de vous dissiper et vous deviendrez performant. La procrastination est votre pire ennemie, ne la laissez surtout pas vous envahir !

GESTION

Acceptez enfin les erreurs comme apprentissage

Les erreurs sont inévitables, alors autant l’accepter de suite car elles font partie du processus menant au succès de votre boîte. Elles seront nombreuses, et certaines vous coûteront plus chères que d’autres. Il faut bien comprendre que c’est grâce à elles que vous apprendrez et que vous gagnerez en performance. Il vaut mieux vous tromper et mal faire les choses que de ne rien faire du tout et ceci est également vrai pour vos équipes. Au moins, vous essayez. Il est normal de ne pas vouloir passer par des maladresses qui demeurent une perte de temps et de vouloir réussir immédiatement. Ce n’est bien sûr pas impossible mais penser qu’aucun obstacle ne viendra ralentir votre ascension serait une grave erreur.

Ne vous cherchez plus d’excuses et ne vous plaignez plus de ces désagréments. Il est temps d’inverser la tendance et de transformer vos erreurs en une solide motivation. La plus grave des erreurs serait de vous laisser abattre et d’en arrêter là. Ne prenez pas vos erreurs pour un échec, elles sont là uniquement faire de vous une meilleure personne et pour vous mener sur le chemin de la réussite. Si vous voulez absolument éviter les erreurs, abstenez-vous simplement de les faire deux fois. Préservez-vous un minimum dans votre lancée !

COMMERCIAL

Remettez-vous au commercial

Ce conseil est valable chaque année ! Ne tombez pas dans ce piège insidieux : l’argent se gagne, il n’apparaît pas comme par magie sur votre compte. Avant d’entreprendre vos projets, ayez bien conscience que votre banquier n’est pas touché par le don de générosité et que de toute façon ce ne serait pas pérenne. N’arrivez pas les mains dans vos poches et travaillez dur sur votre manière de convaincre vos prospects. Arrêtez de croire que c’est à cause de votre conseiller bancaire qui ne vous accordé pas le financement souhaité que vous ne pouvez avancer.

N’hésitez pas à mettre les mains dans le cambouis et à prendre votre courage à deux mains. Le commercial est une activité difficile mais nécessaire et vous en êtes le premier acteur. Si vous souhaitez que le business vienne à vous, vous devrez également fournir des efforts. N’hésitez pas à vous former, vous ou vos équipes ! Oui, car vendre , cela s’apprend. Il existe des formations qui vous permettent de gagner confiance en vous qui vous permettent de franchir les obstacles.

COMPORTEMENT

Apprenez à dire non

Parmi les comportements qui peuvent souvent vous nuire, celui de ne pas savoir dire non que ce soit à une commande supplémentaire, à un délai trop compressé ou à une prise en charge de tâches qui ne vous appartiennent pas (surtout quand vous n’avez pas le temps). Vous ne pouvez pas tout accepter et vous devez garder du temps que ce soit pour vous ou le développement de votre entreprise. Vous ne pouvez pas aider tout le monde et vous devez parfois laisser les autres se débrouiller seuls, ne serait-ce que pour qu’ils gagnent plus en autonomie.

Ils doivent savoir se débrouiller et trouver des solutions. N’intervenez que quand c’est vraiment nécessaire car le temps n’est pas flexible à l’infini. A tout vouloir faire, vous risquez le fameux burn-out et de ne plus avoir le temps de vous reposer. Faites confiance et hiérarchisez vos propres priorités. Dire « non » ne vous rend pas méchant ! Dire non c’est aussi montrer aux collaborateurs que dans certaines situations on est le seul décisionnaire et celui qui prend des risques.

INFORMATON

S’informer et soyez ouvert d’esprit !

Le monde va de plus en plus vite et les innovations aussi. Être ouvert au changement et à l’information est devenu fondamental. D’ailleurs nous sommes dans le monde de la surinformation où il faut apprendre à les trier plus qu’à les rechercher. Qu’elles proviennent de vos salariés, de vos clients, de vos fournisseurs, partenaires, vous devez être ouvert d’esprit pour savoir capter les bonnes et les adapter à votre business. Vous ne pouvez rester obtus et garder des pratiques anciennes dans tous les domaines. Si certains savoirs ancestraux vont, bien-sûr, perdurer, il va falloir aussi vous adapter.

La manière de diriger ne serait-ce qu’un restaurant a changé, alors imaginez-vous dans les autres domaines. Vous devez vous mettre à la page voire savoir devancer les futurs changements. Il n’y a qu’à voir le temps qu’il aura fallu pour bon nombre de business pour se mettre à internet ou au numérique pour comprendre que se mettre à la page est essentiel. Les cycles vont devenir de plus en plus courts alors autant adopter le plus rapidement les bons réflexes parmi lesquels : celui de ne pas tourner en cercle vicieux avec ses idées et de rester ouvert à l’information.

ENTOURAGE

Ne restez pas seul !

Dans un monde où internet est présent partout et la communication omniprésente, jamais autant de personnes ne se sont senties seules. La communication est devenue et vous l’aurez constaté, très superficielle et malgré une information débordante, il n’a jamais été plus difficile de se connecter aux autres. Les retours d’expériences en entrepreneuriat ne sont pas superflus et vous connecter à votre communauté d’entrepreneur est essentiel, ne serait que pour savoir ce qui marche et ce qui ne va pas ou encore profiter des erreurs des autres pour ne pas commettre les mêmes. Ces liens sont vrais avec vos pairs mais globalement avec tous vos contacts, un email ne remplacera jamais totalement des discussions profondes en face à face quoi qu’on en dise. S’isoler en 2023, serait certainement la plus grosse erreur dans laquelle vous pourriez tomber. 

Les effets du stress dans une entreprise

Les effets du stress en entreprise, nous les constatons et souvent nous sommes démunis devant eux. Ils peuvent varier selon le type d’angoisse et les personnes mais renferment plusieurs racines communes. Une diminution de la qualité de travail ou encore un impact sur la santé font partie des exemples de répercussions possibles. Connaître les conséquences d’une exposition prolongée au stress permet de se prémunir contre les risques. Mais alors, qu’elles sont-elles ?

Le manque d’efficacité

Lorsque vous vous retrouvez dans un état de stress, vous faites face à un manque d’efficacité au travail. Vos capacités diminuent et vous ne pouvez pas traiter les dossiers correctement. Ses effets sont, en effet, redoutables à ce niveau. La qualité de votre travail ne peut alors pas rester la même que celle de tous les jours. Un autre problème survient, par la même occasion, celui de l’organisation. Vous n’avancerez pas à la même vitesse qu’en temps normal et accumulerez ainsi du retard. Des délais supplémentaires bouleverseront votre quotidien et changeront votre emploi du temps. Les conséquences demeurent les mêmes pour vos salariés.

Le risque économique

Le stress impacte la qualité de votre travail ainsi que celle de vos salariés. Ce facteur inclut un autre risque, celui économique. En cas de grande période de stress, les répercussions pourraient se faire ressentir au niveau de l’entreprise, entraînant une possible perte d’argent. Ne laissez pas le stress vous submerger à ce point ! Gardez le contrôle. Vous demeurez le dirigeant de votre société, ce qui implique que sa bonne gestion vous revient. Alors, faites de votre mieux pour gérer ce facteur et maintenir votre business sur la bonne voie. Il en va de même pour vos salariés. Le stress coûte entre 800 millions et 1,6 milliard d’euros par an. Une perte d’argent conséquente à éviter.

Le manque de concentration

Lorsque vous êtes en état de stress, réussir à rester concentré représente un véritable défi. L’angoisse prend toute la place, si vous la laissez perdurer, et diminue fortement la qualité de vos efforts ainsi que votre ambition. Vous cherchez, sans doute, un moyen de réduire le niveau d’angoisse mais, pendant ce temps, il continue d’agir et vous empêche de travailler. Veillez à ce qu’il ne prenne pas le dessus, chez vous comme chez vos salariés.

Des effets néfastes pour la santé

En parallèle des effets ressentis sur le travail, un certain impact sur la santé.

 La nouvelle enquête intitulée « People at Work 2022 : l’étude Workforce View » d’ADP, pionnier et leader mondial des solutions de Ressources Humaines, révèle que près des deux tiers des salariés français (64 %) déclarent ressentir du stress au travail au moins une fois par semaine. Un chiffre en deçà comparé au reste de l’Europe (71 %) et du monde (67 %), mais en augmentation de 9 points (55 %) par rapport à la période pré-pandémique début 2020.

L’enquête People at Work 2022 a été réalisée auprès de plus de 32 924 actifs dans 17 pays, dont près de 2 000 en France.

Environ 20 % des salariés européens estiment que leur santé est affectée par des problèmes de stress au travail, selon le site du Portail des PME. En France, 60 % des salariés trouvent aussi que le niveau de stress a un impact négatif sur leur santé, d’après l’Express. Cet impact occupe une place majeure en entreprise. Ce facteur entraîne des problèmes médicaux tels que des maladies cardiovasculaires, des troubles musculo-squelettiques ou encore causer des dépressions. Les risques d’accident s’avèrent également accrus avec l’état dans lequel on se trouve. Ainsi, faites en sorte de tout mettre en œuvre pour limiter le plus possible le stress au quotidien.

Une grande démotivation

Le stress entraîne, non seulement une baisse d’efficacité dans votre travail, mais, en plus de cela, il cause une diminution de la motivation et de votre créativité. Lorsque vous êtes submergé par le stress, réfléchir devient difficile. Vous ne trouverez alors pas la motivation nécessaire à l’accomplissement de vos tâches quotidiennes. De même, pour vous réveiller et vous rendre au bureau le matin…

Trouver la force pour faire des choses aussi banales que ces actions s’apparentera à une grande difficulté. Ne vous laissez donc pas abattre !

Le risque de burn-out  

L’un des plus grands risques liés au stress demeure le burn-out. Il s’agit-là d’un épuisement professionnel lié à la surcharge de travail, due à l’accumulation continue de stress. L’état de burn-out n’apparaît pas du jour au lendemain mais s’installe progressivement. Il survient lorsque vous avez épuisé vos ressources physiques, mentales et émotionnelles. Veillez bien à ce que ni vous ni l’un de vos salariés n’arrive à ce stade ! Dans le cas contraire, les personnes touchées feront face à une perte d’énergie, à des insomnies voire des douleurs ainsi que d’autres symptômes. À éviter à tout prix !

Créer une mauvaise ambiance

L’un des nombreux effets du stress reste l’instauration d’une mauvaise ambiance au sein de l’entreprise. Il vous fait perdre votre sens de l’humour, votre bonne humeur, vous donne l’impression que tout va mal et vous rend irritable. Des répercussions sur l’ensemble de votre entourage de travail se feront alors forcément ressentir. Dans le cas où le stress vous submerge, vous risqueriez d’insuffler votre mauvaise humeur et de nuire à la productivité générale de façon involontaire. Luttez contre le stress pour maintenir une atmosphère agréable et propice à un bon environnement de travail.

Une hausse de l’absentéisme

Autre grand risque lié au stress : l’absentéisme. Le danger qu’il vous submerge au point de ne plus pouvoir venir au bureau reste très présent dans votre métier. L’absentéisme constitue ainsi un problème majeur touchant les entreprises, qui peut frapper aussi bien vos salariés que vous en tant que dirigeant.

Le stress demeure, aujourd’hui encore, un grand problème en entreprise et entraîne diverses répercussions négatives dans le quotidien. Créez une atmosphère agréable au sein de votre firme pour favoriser les conditions de travail et diminuer les causes liées au stress !

Sachez ce que vos salariés pensent (vraiment) de votre management !

2023 est déjà là ! Vous voulez vous assurer que votre manière de manager est la bonne. Pour vous permettre de construire votre profil de dirigeant, nous vous laissons répondre aux 4 questions suivantes et devenir le boss idéal.

Chacun a sa conscience du profil du manager.

Il existe de nombreuses formations qui se targuent de vous apprendre à manager et de vous dresser le costume de l’emploi. Dans les entreprises start-ups la relation n’est guère aisée à cause et grâce à la proximité des salariés avec leur patron qui devient en quelque sorte une entreprise familiale, où chacun connaît l’autre tant au niveau du travail que de la vie perso. Et si l’entreprise se développe et devient une success story le dirigeant devra faire évoluer sa manière de manager qu’il le veuille ou non pour s’adapter au développement de l’entreprise et aux nouveaux salariés.

Question 1 : êtes-vous un boss cool ?

Vous vous décrivez comme un boss proche de ses équipes, cool, plus ami que patron. Vos salariés, ce sont un peu vos petits chouchous : vous trouverez toujours une bonne occasion de leur apporter des corbeilles de pains au chocolat le matin pour qu’ils soient bien en forme. Il n’est pas rare également que vous décrétiez une pause générale pour improviser une bataille de jeux vidéo. En bref, vos équipes vous adorent ! Et la joie de vivre règne dans vos locaux.

La réalité : C’est surtout un grand bazar qui règne dans vos locaux ! Une vraie cour d’école ! A force de trop chouchouter vos salariés, vous en avez fait des pourris-gâtés : s’ils n’ont pas leurs petites viennoiseries du matin, ils font la tête toute la journée !

Ce qu’ils affirment à tous vents : « Mon boss ? Super sympa ! Très ouvert d’esprit, souple… C’est un régal de travailler avec lui. »

Ce qu’ils disent quand vous n’êtes pas là ou à leurs proches et amis : « Mon boss ? C’est super cool, avec lui tout est permis ! Vous imaginez : il vient parfois même nous déranger pour jouer aux jeux vidéo ! C’est un régal de travailler avec lui tellement qu’il est bonne poire ! ». Mais l’avenir de l’entreprise nous inquiète car nous perdons un temps précieux.

Question 2 : êtes-vous un boss fantôme ?

Votre entreprise ? Elle roule très bien sans vous. Votre grand talent a été, depuis le début, de responsabiliser au maximum chaque employé afin de pouvoir vous adonner à des tâches à haute valeur ajoutée : la stratégie, la prospection grand compte, les relations publiques, le financement et, surtout, les vacances illimitées. Vous faites entièrement confiance aux salariés pour développer l’entreprise pendant que vous, vous développez.

La réalité : Vous n’avez pas tort, vous avez réussi à vous rendre inutile dans l’entreprise. Enfin, c’est ce que pensent vos salariés en tout cas. Votre entreprise est désormais autogérée et vos équipes sont à deux doigts de faire un vrai putsch pour reprendre entièrement votre place ! 

Ce qu’ils affirment à tous vents : « Mon boss ? Il nous témoigne une réelle confiance et nous confie même les projets les plus importants. Nous nous sentons valorisés et respectés en tant que collaborateurs engagés pleinement dans la réussite de l’entreprise. »

Ce qu’ils disent quand vous n’êtes pas là ou à leurs proches et amis : « Mon boss ? Il ne sert pas à grand-chose à part se faire de l’argent sur notre dos. La preuve : même les projets très importants, il nous les refile ! Nous nous sentons exploités et jamais respectés en tant que collaborateurs qui portent entièrement la réussite de l’entreprise. » Il n’est pas difficile à remplacer !

Question 3 : êtes-vous un boss paranoïaque ?

Vos salariés ? C’est sûr, ils vous préparent un mauvais coup… D’ailleurs, pourquoi tel ou tel salarié aurait-il l’air si concentré à son travail si ce n’est pas pour vous tendre un piège ou, pire, pour discuter avec ses contacts sur Facebook. Si ça se trouve, ils sont même en train de contacter la concurrence pour leur dévoiler tous les petits secrets de fabrication de votre produit. Pour en être sûr, vous avez truffé l’entreprise de caméras et de micros et vous passez vos soirées à vous repasser les bandes pour vous prouver que vos salariés sont dotés d’une mauvaise volonté clairement affichée. De vrais traîtres en herbe ! 

La réalité : Ce n’est pas la concurrence qu’ils sont en train d’appeler là, c’est plutôt un psy pour prendre rendez-vous au plus vite. Et oui, la paranoïa, cela se propage. Dans votre entreprise règne une super ambiance : tout le monde se méfie de ses collègues, et encore plus de vous ! 

Ce qu’ils affirment à tous vents : « Mon boss ? Toujours à notre écoute, prêt à tendre l’oreille. Il est doté d’un formidable sens de l’observation. Quelle chance de travailler à ses côtés, on se sent pleinement pris en considération ! »

Ce qu’ils disent quand vous n’êtes pas là ou à leurs proches et amis : « Mon boss ? Toujours à nous surveiller, à nous suspecter. Il est doté d’une véritable paranoïa. Quelle plaie de travailler à ses côtés, on se sent complètement traqué par ses inspections ! »

Question 4 : êtes-vous un boss qui vit sur une autre planète ?

Votre entreprise c’est Bisounours-Land. Enfin, c’est ce que vous pensez. Pour vous, vos salariés vont tous très bien, adorent leur travail, et sont satisfaits de leur salaire. Pas de doutes, votre start-up obtiendra vite le label du bien-être, sans rien avoir à faire ! Vous n’essayez pas de parler avec vos salariés pour faire le point car de toute façon tout va très bien et l’on est dans le meilleur des mondes. Le seul drame qui se soit produit en 3 ans d’existence de votre entreprise ? Un terrible souvenir pour vous : le jour où la photocopieuse est tombée en panne ! Cet incident avait bien failli casser la belle harmonie bien réglée qui régnait sur votre entreprise. 

La réalité : Votre entreprise ce n’est pas le monde de Disney… Parfois il y a des tensions entre les salariés. D’autres jours vos équipes sont complètement démotivées. Et il y a un sérieux manque de communication entre vous et vos employés qui freine le développement de l’entreprise. 

Ce qu’ils affirment à tous vents : « En fin de journée, plusieurs d’entre eux viennent souvent vous voir en vous disant J’ai atteint mes objectifs du jour, auriez-vous d’autres tâches à me confier ? ».

Ce qu’ils disent quand vous n’êtes pas là ou à leurs proches et amis : Si vous communiquiez un minimum avec eux, vous comprendriez que cela signifie plutôt : « C’est quand que tu finiras par me donner une promotion espèce d’idiot ? ».

Alors, quelle est votre décision pour 2023 !

Le chef d’entreprise, un aventurier

Un aventurier apprend au fur et à mesure à faire face à toutes les péripéties et pour cela il doit développer un sens aigu des réalités, une gestion optimale de ses émotions, une intelligence relationnelle adaptée à toutes les circonstances, mais surtout un sens des valeurs, un courage et une exemplarité à toute épreuve. 

Pour diriger son entreprise, le chef d’entreprise doit, s’il n’a pas déjà acquis certaines qualités essentielles, être lucide sur ses points faibles tout en étant conscient des efforts qu’il devra réaliser pour développer celles qui ne font pas partie du meilleur de lui-même. Voici une sélection non-exhaustive de celles qui nous paraissent fondamentales et qui sont l’apanage des dirigeants d’aujourd’hui.

Prendre et gérer les risques.

Lancer son entreprise représente par nature une prise de risques. En dehors des risques financiers pris par le dirigeant, la vie de l’entreprise reste une prise de risques régulière avec des initiatives qui seront la clef d’un succès et d’autres qui échoueront. Celle-ci demeure essentielle, car s’il peut apparaître confortable de rester sur ce qui marche bien, vous ne pouvez pas nier que votre environnement évolue constamment: nouveaux concurrents, réglementation changeante, apparition de nouvelles technologies, crise économique, nouvelles tendances et exigence du marché… Au final, ne pas prendre de risques pour un chef d’entreprise constitue en soi une prise de risques.

Ne jamais rester sur vos acquis.

D’autre part, si vous décidiez de rester sur vos acquis, le risque pourrait être la lassitude de vos équipes à vivre la stagnation car elles ne pourront s’empêcher de comparer votre entreprise à la concurrence qui elle ne cesse de se lancer des défis et qui se développe grâce aux initiatives qu’elle prend. À contrario, avant de prendre des risques à tout va, sachez que vous devrez gérer cette prise de risques car il ne s’agit pas d’en prendre des démesurés ou qui feraient vivre en permanence un sentiment d’instabilité à vos collaborateurs.

Philippe Abrahami, PDG du groupe NetMakers émet un conseil judicieux sur la prise de risques : « Avoir une vision résolument optimiste, mais aussi prévoir un plan B dans l’hypothèse la plus basse. Se demander, dans le cas où tout ne se passerait pas comme on le voudrait, si on va dans le mur ou bien si on a une issue de secours. »

Devenir économe … sans devenir pingre.

Bon nombre d’entreprises tombent alors que l’argent coulait à flots quelques mois auparavant, situation courante notamment après une levée de fonds. Si cette dernière paraît souvent l’objectif de grand nombre d’entreprise, elle est en réalité la première étape car l’argent peut fondre au soleil par manque de rigueur. Rappelons au besoin que la trésorerie représente le nerf de la guerre bien au-delà du commercial dans les entreprises. De nombreuses sociétés périclitent alors qu’elles sont rentables faute d’avoir les liquidités nécessaires.

Maîtrisez votre budget

Il vous faudra donc apprendre à bien maîtriser votre budget et à devenir économe. Il est de notoriété publique que la trésorerie est le facteur numéro un de stress chez le chef d’entreprise. À l’inverse, une trésorerie confortable motive le dirigeant tout en offrant des opportunités de développement et une augmentation des possibilités stratégiques. Si vous devez appliquer des règles de prudence, n’oubliez pas tout de même que vous devrez prendre certains risques. Chercher l’économie partout dans l’entreprise peut vite se révéler un frein à son développement. Enfin, surtout appliquez à vous-même la rigueur que vous imposeriez à vos collaborateurs.

Stéphanie Pellaprat, fondatrice de Restopolitan, qui offre un logiciel de réservation destiné aux restaurateurs, met en exergue la rigueur qu’elle s’applique :« Avoir une mentalité d’épicier : « J’achète un, je vends deux. Il ne faut pas perdre un centime. On peut l’oublier mais le but de l’entrepreneur, c’est chaque jour de faire gagner de l’argent à sa société. »

Savoir s’organiser et utiliser les outils technologiques pour gagner du temps.

S’il y a bien une qualité dont le chef d’entreprise doit disposer, c’est de savoir s’organiser et de gérer son temps. Ses journées sont bien souvent à rallonge et ses semaines avoisineraient en moyenne les 60 heures. Pour éviter les pertes de temps face à un nombre de tâches et responsabilités les plus éclectiques, l’organisation reste un maître mot. Le dirigeant doit se révéler particulièrement efficace et productif. Pour commencer, il est souvent conseillé de créer une « to do list », autrement dit une liste des tâches que vous devez effectuer. Ensuite, mesurez le temps nécessaire pour chacune des tâches et hiérarchisez-les suivant leur degré d’urgence et d’importance. Une fois cette liste établie, vous pourrez déterminer le moment de leur réalisation en fonction de ces critères.

Ne figez pas votre to do list !

Rajoutez au fur et à mesure les nouvelles tâches, mais également à prévoir des moments pour les imprévus dans votre journée. Cette liste vous permettra de suivre votre avancée tout au long de la journée et vous éviterez ainsi de stresser, car vous arrêterez de vous dire « je dois faire cela, j’avais oublié ! ». Mais cette liste ne représente pas la seule manière de vous organiser puisque vous pouvez mettre en place des outils notamment informatiques qui automatiseront des tâches telles que pour les relances, les alertes, les e-mailings, les rappels de rendez-vous… N’hésitez pas également à insérer dans vos tâches celles qui sont relatives à votre santé et votre bien-être : alimentation, sport, hygiène de vie, temps avec sa famille…

Être fainéant et créatif.

La fainéantise comme qualité pourrait paraître comme une suggestion provocatrice au premier abord, mais elle est en réalité essentielle. Tout chef d’entreprise cherche à optimiser son temps et à avoir le maximum de rentabilité par rapport à un effort donné mais il a pour mission primordiale de rester créatif pour acquérir les outils qui lui feront gagner du temps pour innover, pour trouver des solutions face à une difficulté de trésorerie, une stagnation du chiffre d’affaires, des ruptures de la chaîne logistique… Pour que le développement de l’entreprise soit optimal, il sera souvent obligé de trouver un nombre considérable de procédures et d’analyser les nouvelles opportunités qui se présentent et d’innover dans son secteur. Donc réduire certaines tâches chronophages en utilisant des outils performants, gagner du temps, en évitant d’utiliser son énergie à fonds perdu nous permet de dire que la fainéantise est susceptible de devenir une valeur.

Savoir prendre une décision

Cela peut paraître évident, mais certaines personnes ont parfois du mal à trancher et tergiversent à n’en plus finir et préfèrent laisser le temps s’écouler. Pourtant, le rôle du chef d’entreprise est bien souvent de prendre des décisions notamment lorsque les équipes arrivent à une situation de blocage. Des décisions vous en prendrez et beaucoup, certaines se révéleront d’excellentes idées alors que d’autres des expériences fâcheuses dont il vous faudra supporter les conséquences. Vous pouvez avoir à décider d’une direction à prendre, de l’achat d’un logiciel ou d’une machine, d’une embauche, de laisser tomber un mauvais client…

N’hésitez pas à consulter !

Vous devrez peser le pour et le contre et parfois dans l’urgence. Ne craignez pas de prendre des décisions, car c’est l’absence de décision qui est souvent la cause de perte de temps et d’argent. N’hésitez pas à consulter autour de vous en cas de doute que ce soit vos amis, vos salariés, vos fournisseurs ou encore vos partenaires… Une fois les avis récoltés, il vous faudra relever le challenge.

Ne pas avoir peur de l’échec.

Si vous croyez que vous vous trompez serait malvenu, ne rien faire serait encore pire. 100 % des gens qui ont réussi quelque chose ont tenté une aventure périlleuse. Ce qu’il faut bien comprendre dans la nature même du chef d’entreprise c’est que comme nous l’avons vu plus haut, vous serez amené à prendre des décisions tous les jours et tout le temps. Ce qui est important n’est pas tellement de se tromper dans une décision, car cela arrivera souvent, ce qui est fondamental reste d’en tirer les leçons pour ne pas renouveler sans cesse la même erreur. Alors, prenez vos échecs comme des opportunités. L’inventeur de l’ampoule électrique Thomas EDISON disait ainsi : « je n’ai pas échoué mille fois. J’ai simplement découvert mille façons de ne pas faire une ampoule électrique. »

Être ouvert et devenir un bon communicant.

En tant que chef d’entreprise, vous êtes le premier vecteur de communication de votre entreprise et ceci à tous les niveaux. Vous êtes le représentant par excellence de votre entreprise et celui qui véhicule sa vision et fédère les équipes. Une des qualités essentielles du chef d’entreprise reste donc sa capacité à bien communiquer et donc à être ouvert d’esprit. N’oubliez pas que votre vision doit être transmise tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’entreprise. Les publics seront éclectiques : clients, prospects, parties prenantes telles que les fournisseurs, partenaires privés ou institutionnels, médias, élus, associations, syndicats, administrations, académiques…

Vous devrez communiquer sans cesse.

Depuis quelques années, l’entrepreneur incarne de plus en plus l’entreprise et les enjeux de cette dernière sont devenus des questions de société : risques sanitaires, écologie, équilibre vie professionnelle / vie privée, discriminations… Des sujets sur lesquels vous devrez prendre la parole au sein de votre entreprise et en dehors. Accompagner le changement, lutter contre les habitudes ou la résistance à celui-ci en relayant les messages et en se dégageant du temps fait partie des incontournables de la communication, souvent bien difficiles à mettre en œuvre. Dans une interview pour Dynamique Bruno Massiet du Biest, fondateur de 118 218 donne les clefs d’une communication réussie : « Créez le buzz. Ne pensez pas à valoriser votre produit par rapport à celui des concurrents, mais plutôt à être plus subversif qu’eux ! L’humour et l’originalité sont précieux. »

Être exemplaire. Un leader se doit d’être exemplaire.

Aujourd’hui, les nombreux scandales ont induit une perte de confiance dans les dirigeants. Il existe dans l’exemplarité la volonté de se conformer à ses engagements même si cela vient au détriment de ses propres intérêts. Nous aurions pu mettre cette qualité en n°1, mais nous avons choisi de garder ce principe que Dynamique s’applique à respecter depuis plus de 10 ans. Il s’agit d’ailleurs d’un des messages récurrents de notre rédaction.

Personne n’est parfait !

Personne n’est parfait certes, mais vous devez pourtant rester autant que possible exemplaire c’est-à-dire faire de la transparence un modèle de conduite. Commencez par ne pas vous attribuer tous les mérites et surtout tenez vos promesses et vos engagements. Votre comportement donne confiance, génère l’adhésion et permet d’affronter les pires difficultés.

Et surtout : restez de bonne humeur ! Votre joie se communique et il reste toujours plus agréable et motivant d’arriver dans un endroit empli de bonheur. Patrick Dumoulin, directeur général de Great Place to Work, résume : « La confiance reste le moteur principal d’un mieux-vivre ensemble : le bien-être des collaborateurs, au-delà d’être la condition-clé de la performance économique des entreprises, contribue à la construction d’une société meilleure où il ferait bon travailler, mais aussi bon vivre. ». Quant à Boris Saragaglia : « Il faut que vous sachiez où se situe l’argent dans vos valeurs. En comprenant où vous placez le curseur, vous serez en mesure de trouver les bonnes personnes, celles qui sont en phase avec vous, pour compléter votre équipe. »

Le rebond en 2023

Quel que soit le secteur, les dirigeants attendent un rebond en 2023 pour amorcer une année qui ouvre de nouvelles perspectives. Au lieu de se plaindre, les entrepreneurs apportent leur note optimiste. Focus sur quelques secteurs.

Tourisme international : le bilan 2022 et le rebond en 2023 ?

Après deux années de Covid et un bilan dans le rouge vif avec la pandémie, 58 % des experts de l’OMT s’attendent à un rebond notamment au troisième trimestre. Si le mois de novembre 2021, en termes d’arrivée de touristes, n’a guère été meilleur que celui de 2020 avec +4 %, il reste loin de représenter celui de 2019 (-72 %). Il faut dire que l’année 2020 aura été la pire année de l’histoire du tourisme.

Si en Europe et dans les Amériques, les arrivées de visiteurs étrangers ont augmenté respectivement de 19 % et 17 % sur un an, elles restent globalement très inférieures à celles de 2019 (-63 %). Certaines destinations commencent à retrouver de l’attrait comme les Caraïbes (+63 %) même si encore 37 % en dessous de 2019), l’Europe méridionale méditerranéenne (+57 %) ou encore l’Amérique centrale (+54 %).

Les experts de l’OMT, selon leur communiqué, jugent aujourd’hui les perspectives comme « plus favorables », surtout pour le troisième semestre et déclarent ainsi « Les dernières indications en provenance du groupe d’experts de l’OMT sont que la plupart des professionnels du tourisme (61 %) tablent sur des perspectives plus favorables pour 2022. ». Ils sont 58 % à s’attendre à un rebond, essentiellement au troisième trimestre, et 42 % à tabler sur un rebond potentiel seulement en 2023 » même s’il reste une majorité (64 %) à estimer que le retour à la normale ne devrait intervenir qu’en 2024 ou même après. 

Les grandes tendances boissons en 2022 et en 2023 ?

La demande concernant l’industrie de l’alcool est forte mais la demande s’est légèrement modifiée. Ainsi les cocktails à emporter ont connu un vif succès et de nombreux bars et des restaurants ont commencé à  livrer. D’autres boissons sont également en hausse et  notamment toutes celles qui ont un avantage santé comme la Vizzy Hard Seltzer, qui contient en l’occurrence de la vitamine C.

La pandémie a également favorisé l’émergence de boutiques en ligne et la vente directe aux clients par les producteurs de boissons notamment pour remplir les caves à vin. Les boissons locales et premiumisées (boire moins, mais mieux) ou encore le vin biologique sont également à la mode. A noter que les boissons sans alcool commencent à  percer et les RTD, (boissons prêtes à consommer immédiatement) commencent, elles aussi, à atteindre un public autre que les jeunes. 

Le marché de la musique toujours dynamique et en 2023 ?

Le rapport du SNEP (syndicat national de l’édition phonographique), montre que l’année 2021 a été très prolifique pour le marché de la musique en France mais ce qui également le cas à l’échelle mondiale comme le montre l’étude de l’Ifpi (Fédération internationale de l’industrie phonographique). Les ventes de musique dans le monde ont augmenté de 18,5 % en un an et ont atteint 26 milliards de dollars, ce qui représente un record historique. C’est d’abord le streaming qui a connu le succès puisqu’il représente désormais 65 % des revenus mondiaux du secteur de la musique.

De manière assez inattendue les ventes physiques de CD et de vinyles ont également progressé de +16 %, ce qui n’était pas arrivé depuis vingt ans ! Parmi les artistes qui ont connu un vif succès, The Weeknd arrive en tête des singles les plus écoutés avec le titre Save Your Tears (2,15 milliards d’écoutes) et avec Blinding Lights qui arrive en 7ème place. D’autres artistes comme BTS, Taylor Swift, Adèle, Drake, Ed Sheeran sont également présents dans le top. 

Définir un business model rentable avant de se lancer dans l’aventure

Créer une entreprise parce que l’on a une idée de génie qui séduit notre entourage mais qui finalement se réduira à une clientèle de niche sera loin de permettre à votre entreprise de devenir pérenne. Vous avez constaté que d’autres entreprises ont réussi sur ce marché et que le nombre de clients est exponentiel. Ce qui marche du tonnerre de feu dans un pays, vous voulez l’appliquer dans l’hexagone et peut se révéler porteur. Vous devez quand même bien réfléchir à définir un business model rentable pour ne pas regretter votre investissement.

La rentabilité constitue le fondement de l’entreprise puisqu’elle détermine sa survie. Faire du chiffre d’affaires ne suffit pas. Il faut impérativement qu’au bout d’un certain temps, le plus rapidement possible même, elle devienne rentable.

Bien établir son business model

Par définition, le business model ou modèle économique, désigne le moyen par lequel l’entreprise va gagner de l’argent. À ne pas confondre avec le business plan, plus global, qui comprend notamment l’explication de la stratégie ou encore le chiffre d’affaires. C’est ici que le bât blesse souvent puisque de nombreux entrepreneurs se contentent de savoir à quel prix ils peuvent vendre leur produit et de vérifier en contrepartie qu’une fois l’achat de marchandises effectué, l’équation reste positive. Or, pour vérifier que votre business model fonctionne, il vous faut prendre en compte d’autres données.

Ainsi, il se peut que, plus votre activité se développe, plus votre entreprise perde d’argent. Si vous oubliez d’inclure votre masse salariale ou le temps que vous passerez sur chacune de vos ventes, les conséquences peuvent se révéler désastreuses. L’idéal, même si vous ne vous payez pas pendant une période, reste de vérifier si vous restez rentable en vous remplaçant par une personne salariée. De plus, vous devez appréhender tous les coûts sans en oublier un seul : le coût de vos locaux par exemple, de l’électricité, de l’acquisition clients (notamment si vous faites de la publicité). Ne négligez aucune source de dépenses. À la fin de votre analyse, demandez-vous combien de ventes vous devez atteindre pour parvenir à l’équilibre ou point mort en n’omettant pas de tenir compte du fait que dépasser un certain volume de ventes, il est fort probable que vos charges augmentent de manière proportionnelle. 

L’exemple de la restauration

Dans le cas de la restauration, il est courant de prendre en compte le loyer, l’électricité et l’achat de marchandises, qui augmentent proportionnellement aux ventes afin de déterminer le « point mort » ou le nombre de repas qui doivent être vendus pour être rentable. Mais il est souvent négligé dans le calcul de la rentabilité, l’augmentation du personnel car la capacité de gains de votre restaurant n’est pas extensible à l’infini.

C’est en prenant en compte de toutes les dépenses que vous pourrez calculer le nombre de couverts que vous devrez effectuer pour réaliser un chiffre d’affaires. Attention, la guerre des prix entraîne la baisse des marges. Pensez que vous battrez vos concurrents en vous contentant de baisser votre prix omet deux points cruciaux : la nécessité de faire un volume beaucoup plus important pour obtenir le même gain et la capacité d’adaptation de vos concurrents car ils auront peut-être les reins plus solides que vous. 

Des modèles divers et variés

Pour ceux qui auraient encore besoin d’appréhender le rôle d’un business model, voici quelques exemples (ndlr : cette liste n’est pas exhaustive). Les business model basiques comme ceux de la production de produits ou services et celle de la distribution, qui consiste à adresser directement le produit ou service au consommateur ou grossiste ; les business model low-cost, développés au sein de nombreux secteurs d’activité, dont l’objectif est de réduire au maximum le coût de revient pour le consommateur comme celui de la désintermédiation.

On remarque aussi le modèle d’abonnement ou le commissionnement, qui consiste à vendre un produit ou service par un intermédiaire et à en récupérer une commission. Un autre type de business model est celui des enchères, où les clients fixent, eux-mêmes, le prix pour lequel ils sont prêts à acheter le produit. Mix entre le gratuit et le payant, le freemium s’avère en vogue ces dernières années, notamment pour les applications mobiles. Enfin, dernier exemple, le modèle de l’imprimante. Astucieux, il consiste à vendre un produit à bas prix, tel qu’une imprimante ou comme Net expresso, pour ensuite vendre ses recharges sur le long terme. En somme, il existe une multitude de business model, il faut néanmoins savoir choisir celui qui vous correspond, selon votre activité. 

Le développement durable au sein des entreprises

Le développement durable n’est plus une option pour les entreprises. Il s’avère indispensable pour les entreprises de montrer l’exemple dans le tourbillon actuel. Quelle action les entreprises peuvent-elles mener ?

Le développement durable, le nouvelle donne

Aujourd’hui protéger la planète et son environnement n’est plus l’apanage seulement les écologistes. Le développement durable est devenu une priorité car les folies du climat avec les inondations, les incendies, les sécheresses inquiètent tout un chacun. Il suffit de constater que le sujet fait la une des journaux quotidiennement. Les collaborateurs sont conscients que travailler dans une entreprise qui met dans son organisation un point d’honneur à l’intégrer est une valeur ajoutée.  Cette image, ambassadeurs de votre société, ils la communiqueront à l’extérieur de l’entreprise.

Peu importe l’activité que vous exercez ou le secteur d’activité dans lequel vous évoluez, la question du développement durable se pose. Il demeure encore aujourd’hui considéré à tort comme un moyen de se donner une bonne image et d’éviter d’éventuelles sanctions. Au-delà des aides que vous pouvez éventuellement solliciter, économiser les ressources naturelles devrait mécaniquement entraîner des économies tout court.

Qu’est-ce que le développement durable ?

Ce concept est souvent défini par « Un mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre les capacités des générations futures à répondre aux leurs » (source : Iseadd). Le développement durable se compose de trois piliers : l’efficacité économique, l’équité sociale et la qualité environnementale.

L’objectif de l’intégration du développement durable dans la stratégie et le fonctionnement d’une entreprise demeure d’assurer un maintien du développement dans le temps. Celui-ci doit respecter un système de valeurs sociales et environnementales dans une logique de progrès continu. Il implique des acteurs internes et externes à l’entreprise.

Les nombreuses raisons pour lesquelles la mise en place du développement durable sont par exemple :
– la prévention et la maîtrise des risques sociaux environnementaux
– une augmentation de la valeur de la marque et sa valorisation
réduire ses coûts.
– réduire les pressions qui peuvent exister sur le sujet.
– innover dans le domaine.

8 actions que vous pouvez mettre en place facilement

Il n’est pas toujours aisé de savoir par où commencer. Voici 8 actions que vous pouvez mettre en place pour vous mettre « au vert ».

1/ Mesurez et analysez vos émissions de gaz à effet de serre

Pour commencer, mesurez l’impact de votre entreprise sur le climat. Vous pouvez faire appel à des agences privées certifiées Bilan Carbone pour vous aider dans les mesures. La démarche coûte entre 5 000 et 12 000 euros pour les entreprises de plus de 250 salariés, mais reste aidée à 70% par l’ADEME pour les PME. Après la mesure, l’analyse va permettre de repérer les activités de l’entreprise qui polluent le plus : elles sont souvent celles où vous perdez le plus d’argent et les plus faciles à optimiser. A défaut, demandez-vous ce qui coûte le plus à l’environnement dans votre activité. Il s’agit le plus souvent de ce qui coûté le plus à votre entreprise. Vous pouvez ensuite réfléchir aux solutions alternatives qui permettraient une réduction des émissions et des coûts.

2/ Réduire votre consommation d’énergie

Aujourd’hui les économies ne sont plus une option mais une obligation si nous voulons faire face à la pénurie de gaz et d’électricité qui semblent se profiler ce hiver. Quelques gestes simples pour débuter. Pensez à faire éteindre toutes vos lampes le soir en partant, baissez ou arrêtez le chauffage ou encore éteindre les prises non utilisées… autant de petites actions simples qui peuvent permettre de réduire votre consommation d’énergie, votre impact sur le climat et vos coûts en termes d’électricité. Les diverses recommandations actuelles nous incitent à agir dans le bon sens.

3/ Réduisez vos déchets

Vous produisez des déchets alors que certains produits demeurent utilisables à nouveau. Réutiliser, par exemple, le papier comme brouillon quand vous n’avez utilisé qu’une face vous fera économiser de l’argent. De la même manière, faire attention à la bonne utilisation du matériel, pour qu’il ne se dégrade pas trop vite et soit opérationnel plus longtemps possible, ne vous coûtera rien mais pourra vous faire économiser beaucoup. Pensez également à mettre en place le tri sélectif : des salariés sensibilisés auront tendance à faire attention à leur production de déchets. Vous aurez peut-être moins souvent à racheter des gobelets s’ils ne sont pas jetés à chaque utilisation.

4/ Valorisez les transports en commun ou le covoiturage auprès de vos employés

Le transport demeure un des secteurs les plus polluants. Faites la promotion des transports en commun et du covoiturage auprès de vos salariés. Cela réduira considérablement les émissions de CO2 indirectes de votre entreprise et vous créerez du lien entre eux. Il est plus difficile d’être en retard quand on met quelqu’un d’autre en retard.

5/ Investissez dans des infrastructures et équipements plus écologiques

Pour répondre à ce critère, vous pouvez penser à investir dans des véhicules hybrides, acheter des fournitures qui répondent aux critères environnementaux ou encore rénover les bâtiments avec les normes écologiques. N’oubliez pas qu’un investissement sur le court terme s’avère souvent rentable sur le long terme.

6/ Choisissez vos partenaires commerciaux

Le choix des partenaires demeure de votre responsabilité. Vous pouvez choisir des partenaires qui ont de bonnes pratiques environnementales. Vous adapter à ce mode de fonctionnement vous ouvrira les portes d’entreprises qui ne choisissent elles-mêmes que de travailler avec des entreprises qui sont dans cette logique. Alors commencez par choisir des partenaires « verts » !

7/ Parlez-en à vos salariés et à vos clients

Sensibiliser votre entourage de travail demeure de votre responsabilité. N’hésitez pas à faire des campagnes, par exemple, pour sensibiliser vos salariés, fournisseurs ou clients. Les personnes que vous aurez touchées transmettront la même chose à leur entourage et ainsi de suite.

8/ Valorisez le mode de travail écologique

Les modes de travail écologique entraînent bien souvent un accroissement de la productivité de l’entreprise. Le choix de la vidéo-conférence, par exemple, évite de perdre du temps à se déplacer quand cela n’est pas nécessaire. Il est, aujourd’hui, reconnu que le télétravail permet souvent d’accroître la productivité. Alors, pourquoi ne pas vous y mettre tout en respectant des moments de rencontres ?