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7 raisons d’emmener son chien au travail

Nombreux sont ceux à vouloir emmener leur chien au bureau. Aucun texte de loi n’interdit d’apporter un animal à son lieu de travail. Seule le règlement interne de l’entreprise le peut. Vous pouvez ainsi décider d’emmener votre animal à quatre pattes ou même autoriser vos salariés à prendre le leur. Si plusieurs études ont déjà démontré les bienfaits de cette pratique, voici sept raisons de travailler aux côtés de votre fidèle compagnon.

Diminuer le stress

Le travail peut s’apparenter à une source de stress quotidienne. En particulier lorsqu’on exerce le métier d’entrepreneur. La liste de vos tâches à effectuer demeure conséquente et ce, dans un laps de temps pas toujours suffisant… Les méthodes classiques de relaxation ne suffisent plus à vous faire relâcher la pression ? Pourquoi ne pas opter pour un choix plus original ? Si vous possédez un animal de compagnie comme un chien, emmenez-le avec vous au bureau ! Non seulement, il sera heureux de passer la journée à vos côtés mais, en plus de cela, il diminuera votre niveau de stress. Les animaux possèdent la capacité de faire baisser la tension artérielle des Hommes. Une technique au poil ! Un effet positif se fera également ressentir sur votre moral ainsi que sur celui de vos salariés.

Renforcer les liens et la cohésion

Vous devez le savoir, un animal demeure un sujet de conversation, particulièrement, fédérateur. Engager une conversation est bien plus facile en présence d’une jolie boule de poils. Ce principe s’applique également au travail. Emmener son chien au bureau, par exemple, aura tendance à resserrer les liens avec vos salariés. Ces derniers s’intéressant à cette nouvelle recrue, les interactions en seront favorisées. Combien de fois vous êtes-vous d’ailleurs fait accoster dans la rue en présence de votre animal ? « Oh, qu’il est mignon ! », « Quel âge a-t-il ? » ou encore « De quelle race s’agit-il ? », font partie des questions fréquentes. De la même manière, vos collaborateurs viendront, naturellement, vers vous. L’occasion idéale pour apprendre à davantage les connaître et établir de bons rapports avec eux.

Améliorer ses habitudes

Il est conseillé de faire au moins trente minutes d’exercice par jour et de se lever une fois par heure de son bureau. Malgré ces préconisations, peu sont ceux qui les respectent. La présence d’un animal favorise, en revanche, cette pratique. Vous aurez plus tendance à bouger pour votre compagnon à poils ! Peu importe la raison, que ce soit pour le sortir, lui donner à boire ou simplement jouer un peu avec lui ! Sa simple présence vous poussera, indirectement, à adopter une meilleure hygiène de vie.

Lancer une nouvelle tendance en France

Peu fréquente en France, seules quelques grandes entreprises reconnaissent les bénéfices qu’apporte un animal de compagnie dans leurs locaux. Accepter sa présence dans une entreprise s’apparente ainsi presque à une marque d’ouverture d’esprit. En faisant ce choix, vos salariés auront l’impression de travailler dans une boite avant-gardiste, du moins qui sort de l’ordinaire. Saviez-vous que le 24 juin est une journée destinée à emmener son chien au travail ? Pourquoi ne pas élargir la tendance à l’année ?

Augmenter votre motivation

La présence d’un animal représente un bon moyen d’accroître sa motivation. Vous pouvez, par exemple, vous donner une limite de temps pour finir un dossier et, à la fin, vous accorder quelques instants avec votre chien en guise de récompense. Établissez un système quotidien afin d’améliorer votre motivation et, dans le même temps, votre productivité. Un coup de mou ?
Comment ne pas se redonner du courage face à cette bouille craquante qui dort paisiblement à vos côtés ? De même, à l’heure du repas, forcez-vous à prendre un peu plus de temps que d’habitude. Une bonne chose pour votre compagnon et vous-même. Dernier point, la fin des heures tardives au bureau. Votre partenaire ne manquera pas de vous faire savoir qu’il est tard et que l’heure de rentrer approche.

Améliorer l’ambiance

L’un des effets que prodiguent nos amis les bêtes demeure l’apaisement des tensions et une bonne ambiance générale. Quoi de mieux que la présence d’un animal pour insuffler une bonne humeur collective. Si certaines personnes demeureront moins attirées par sa présence (veillez, tout de même, à vous assurer que personne n’est allergique avant de ramener votre fidèle compagnon), la grande majorité n’y verra que des avantages. Une idée pas si bête donc !

Faire de votre chien votre mascotte

En dehors des avantages déjà listés, s’ajoute une utilité supplémentaire au fait d’emmener son animal au travail : celle d’avoir une mascotte ! Quoi de mieux qu’une boule de poils mignonne pour faire craquer tout le monde. En plus du bonheur qu’il procure au quotidien, vous pourrez l’utiliser dans des projets originaux comme la diffusion de vidéos drôles sur les réseaux sociaux (il faut pour cela, bien entendu, trouver un lien avec votre activité). Pourquoi ne pas également lancer une campagne en faisant de lui sa star ? Osez faire de la communication qui a du chien !

Si la présence d’un animal en entreprise apporte de nombreux avantages à vous et vos salariés, une seule chose demeure obligatoire : la bonne conduite de votre compagnon à poils. Si tel est le cas, n’hésitez plus et emmenez votre fidèle compagnon au bureau !

3 profils de clients que vous allez forcément rencontrer

Chaque client possède sa personnalité et sa manière d’établir des contrats ou de les négocier. Il existe tout de même des profils types de clients et vous serez forcément confronté à eux à un moment ou à un autre. Voici 3 profils de clients que vous allez rencontrer et quelques conseils pour réussir vos négociations en toute sérénité.

Le client indifférent

Vous allez repérer ce profil de client très facilement, il va sembler totalement indifférent à ce que vous allez lui dire, peut-être même absent. Beaucoup de choses peuvent expliquer le fait qu’il ne vous écoute pas mais le fait est là, vous n’avez pas son attention. Il a déjà des idées et souvent une conception préétablie de votre produit/service ou de ce dont il a besoin.
L’argent n’est généralement pas un problème pour lui, s’il est intéressé (il ne le montrera pas clairement dans un premier temps), il peut payer très cher pour votre produit ou service et cela vous ne l’ignorez pas. Dans un premier temps si vous concluez le deal, il va vous apparaître comme le client idéal et vous laissera peut-être croire que vous avez carte blanche. Mais attention c’est également souvent un client qui pense que l’argent peut tout régler. Il aura probablement des attentes démesurées et difficilement atteignables. Il attendra au final plus de vous que vos autres clients. En revanche s’il est satisfait il se montrera fidèle, ne voulant pas entreprendre de démarches pour chercher une éventuelle offre alternative.

Conseils :

Soyez très concret, très précis dans votre argumentaire commercial et ne vous engagez pas dans le flou. Les touches d’humour n’auront probablement aucune prise sur lui. Il attend que vous lui démontriez concrètement ce que vous lui apportez et l’intérêt d’établir un courant d’affaires avec vous. De plus, vous serez en contact avec lui très peu de temps, c’est pour cela que si vous attendez quelque chose de lui dites le directement, ce ne sera peut-être plus possible par la suite. Tâchez d’obtenir de lui un maximum d’informations dès le début pour que votre échange soit fructueux.

Le négociateur

Client encore plus incontournable que le précédent : le négociateur hors pair. Il ne se satisfait pas des conditions habituelles de vente et va chercher à obtenir de vous une réduction. Il peut négocier sur plusieurs points, demander une simple baisse des prix sans rien en retour ou au contraire proposer un service ou produit gratuit pour faire diminuer la facture. Cela peut parfois être un simple engagement de vous aider par la suite. Sauf si vous connaissez bien cette personne, s’il s’agit d’un ami par exemple, évitez de consentir à une réduction à ce type de clients.

Conseils :

Gardez bien en tête qu’il cherchera à obtenir toujours plus. Lors de la prochaine négociation il cherchera à obtenir un prix encore meilleur, ou un meilleur niveau de service. N’hésitez pas à lui faire comprendre que toute concession de votre part a une contrepartie. Si sa demande de ristourne est immédiatement trop basse, il vaut mieux mettre fin à la négociation. Cela pourra dans certains cas l’aider à revoir son offre à la hausse. Si vous n’êtes pas prêt à batailler à chaque fois avec ce client, ne lui concédez rien la première fois.

Le fou du contrôle

Vous allez pouvoir repérer le fou de contrôle à plusieurs détails. Un simple coup de téléphone ne lui suffit jamais, il veut que tout soit mis par écrit. Au moindre changement, dès que quelque chose est fait, il va vous demander de signer un document. A l’inverse du « client indifférent » qui vous laisse une importante marge de manœuvre, le « fou du contrôle » ne vous fera absolument pas confiance, il voudra tout contrôler par lui-même car le plus souvent il n’a même pas confiance en lui-même.

Conseils :

Dès le début fixez les limites et les conditions précisément. Il reviendra vers vous pour tout ce que vous ne lui avez pas indiqué au départ. Si l’impact de votre action ne se fera sentir qu’à long terme, au bout de plusieurs mois, indiquez-lui, sinon il reviendra vers vous de façon incessante pour que vous lui rendiez des comptes. Si vous avez des ajustements à faire, il est important de faire en sorte qu’ils soient le plus progressifs possible. Ils ne doivent surtout pas intervenir de façon soudaine. Autre élément déterminant, soyez irréprochable d’un point de vue administratif (et légal), ne laissez rien au hasard. Vous pouvez vous permettre d’être laxiste sur quelques points avec certains clients mais, avec le « fou du contrôle », ce n’est évidemment pas le cas.

Faciliter l’intégration d’un nouveau salarié

Dans les statistiques, il apparaît évident que l’intégration d’un collaborateur dans les premiers jours et même le premier jour de son embauche sont des facteurs clefs au fait pour qu’il reste au sein de l’entreprise. La recherche et l’intégration d’un nouveau salarié ont un coût qui pèse sur la trésorerie de l’entreprise, sur le temps des collaborateurs qui s’y consacrent et sur la notoriété de l’entreprise. Or, actuellement les démissions en période d’essai se situent autour de 20%. Il est donc fondamental de réussir l’entrée du nouveau collaborateur.

Arriver dans une entreprise n’est jamais aisé pour tout le monde. S’adapter à ce nouvel environnement est parfois rude. Le responsable peut très bien aider son nouveau collaborateur à mieux gérer cette intégration. Pourtant, beaucoup d’entreprises ignorent l’importance de l’accompagnement d’une recrue. Elles ne prennent pas en compte que plus vite le nouveau salarié s’acclimate avec l’entreprise, plus rapidement il va devenir opérationnel. Voici donc les points à suivre pour faire du premier jour de votre collaborateur un succès.

Accueillir vs intégrer

Accueillir n’est pas forcément intégrer le nouveau collaborateur. L’accueil consiste à créer un premier contact agréable à l’arrivée d’un nouveau collaborateur. L’intégration est généralement plus longue : elle comprend la découverte de l’entreprise et la prise de poste. C’est aussi l’accompagnement vers l’autonomie pour garantir l’atteinte des objectifs individuels du nouvel arrivant. Il s’agit également de l’occasion de présenter l’entreprise, l’organigramme, ses valeurs et les différentes fonctions ou métiers.

Bien préparer le poste de travail

Avant l’arrivée de votre nouveau collaborateur, vous devez vous assurer que tout soit prêt le jour J. Assurez-vous qu’il dispose de tout le matériel dont il aura besoin pour réaliser sa mission dans des bonnes conditions. Tout doit être prêt dans les moindres détails : bureau, ordinateur, tenue de travail, paramétrage des logiciels…

Informer l’équipe de l’arrivée du nouveau

Cette étape est nécessaire que ce soit pour les anciens collaborateurs ou pour le nouveau. Pour les anciens, rien n’est plus frustrant que d’apprendre à l’improviste l’arrivée d’un nouveau collègue. Pour le nouveau, il pourrait être mal reçu. Vous devez donc informer votre équipe pendant les points hebdomadaires, ou les réunions d’équipe, le cas échéant par e-mail. Ainsi, vous pouvez leur expliquer clairement la mission que vous lui confierez.

Faire le tour de l’entreprise

Le jour de l’arrivée de votre nouveau collaborateur, ne vous précipitez pas pour le mettre devant son poste de travail. Vous pouvez lui faire visiter votre entreprise pour l’aider à mieux se détendre. Ainsi, il lui sera facile de bien se repérer dans les locaux. Vous pouvez aussi le présenter individuellement à ses collègues. Profitez aussi par la même occasion de lui communiquer en détail le règlement intérieur et les consignes de sécurité du site.

Expliquer la culture de l’entreprise

C’est également un moyen pour aider votre collaborateur à mieux s’intégrer. Vous pouvez sensibiliser un nouvel arrivant aux valeurs et aux règles de vie de l’entreprise. Ce qui permettra d’éviter les incompréhensions. Essayer aussi de créer chez lui le sentiment d’appartenance afin d’amener une bonne ambiance de travail dès le début.

Confiez-le à un tuteur opérationnel

Désignez une personne qui a déjà de l’expérience et qui maîtrise le poste, les outils de travail, les logiciels pour s’occuper de votre nouveau collaborateur. Cette personne doit aussi avoir un certain sens de la pédagogie et l’envie de transmettre. Ce conseil peut aussi très bien multiplier les chances de succès.

Organiser des points réguliers

Un nouveau collaborateur a toujours de la difficulté à assimiler une quantité importante d’informations en un temps très limité. Le tuteur doit s’assurer que le nouveau salarié intègre le contenu de son poste et qu’il ose demander des explications supplémentaires. Ce qui lui permettra de s’intégrer avec succès et durablement dans son nouvel environnement de travail.

Comment aider un ami entrepreneur sans argent ?

Ce n’est pas parce que vous n’avez pas d’argent que vous ne pouvez pas aider un ami entrepreneur sans argent. Il existe de nombreuses contributions que vous pouvez faire qui ne vous coûteront pas un sou mais qui peuvent contribuer au succès de sa société. Zoom sur quelques actions que pouvez faire et qui aideront votre ami à devenir l’entrepreneur de l’année. 

Utilisez votre cerveau

Le premier apport que vous pouvez faire, c’est de lui apporter du recul. Vous n’êtes pas un expert de son domaine et c’est bien ce qui est intéressant parfois. A force d’être dans l’action, il se peut que votre ami ne pense à des solutions qui existent dans votre domaine ou qu’ils n’arrivent pas à exprimer son projet à un public de non initié. 

Vous pouvez par votre expertise lui donner des idées qu’ils n’auraient jamais eu ou le conduire à se poser des questions auxquelles il n’a jamais pensé. Rien qu’en utilisant la question du « pourquoi » quand vous ne comprenez pas vous lui donnez une autre manière d’envisagez la situation. Nous remettons peu en cause nos acquis car nous pensons qu’ils sont … des acquis. Nous ne nous posons pas souvent des questions qui relèvent de l’évidence pour nous. 

Prenez des exemples d’expressions que vous employez et demandez-vous pourquoi vous dites cela. Vous verrez que dans de nombreux cas, vous n’avez pas la réponse. Ceci est également vrai sur des habitudes. Souvent nous faisons juste quelque chose parce que tout le monde fait comme cela ou que nous avons appris à faire de cette manière. 

Partagez votre réseau

Nous avons tous un réseau de personnes qui gravitent à côté de nous. Nos amis, notre famille, nos collègues de travail… Parmi eux, certains connaissent certainement quelqu’un qui peut aider votre ami entrepreneur dans de nombreux domaines. Si votre ami vous confie une problématique recherchez dans votre réseau la personne qui pourrait y répondre, voire même dans le réseau de cette personne. 

Ce n’est pas parce que vous ne connaissez pas un artiste, que vous n’avez pas un ami qui est un ami à lui. On dit souvent qu’on est à sept poignées de main de n’importe qui sur terre. Souvent, il suffit de bien connaître ses défis pour le mettre en relation avec la personne qui pourra l’aider alors faites partager votre réseau. 

… Ou avec ce dernier

S’il y a bien un moyen d’aider à la communication c’est bien de partager à votre réseau le contenu des fans pages sur l’ensemble des réseaux sociaux. Vous démultipliez ainsi les communications de votre ami qui sera de plus ravi de posséder un fan de plus. Vous pouvez même inciter vos amis à faire de même et valoriser l’entreprise auprès d’eux en leur disant combien vous aimez les produits, les services voire l’entreprise. D’autant plus si le contenu de la communication est viral. 

Donnez de votre temps

Une personne en plus peut faire la différence. Si vous n’êtes pas un expert dans tout et que vous ne pourrez certainement pas l’aider à tout réaliser, il pourra vous confier quelques tâches surtout au début de l’entreprise. Les recrutements étant très coûteux, il pourra bénéficier ainsi d’une aide précieuse. Quelle que soit la tâche vous lui faites gagner un temps précieux et vous lui permettez d’économiser de l’énergie pour ses autres tâches. 

Offrez votre prestation en tant qu’expert si vous en êtes un. Il se peut que vous ayez une expertise sur un point technique qui puisse l’aider sur un point précis. N’hésitez pas à proposer votre aide qui peut s’avérer précieuse surtout s’il n’a pas les moyens de la payer. 

Votre soutien avant tout

La première chose que vous pouvez faire c’est de soutenir votre ami moralement. Ils seront nombreux à lui donner les raisons pour lesquelles son entreprise ne marchera pas. Montrer votre confiance en lui ou son projet demeure essentiel surtout dans les moments difficiles. N’hésitez pas à prendre du temps pour l’écouter et l’inciter à partager ses difficultés. Une oreille attentive ou un soutien peut se révéler plus efficace que tout l’argent du monde. L’aider à décompresser peut aussi représenter une forme d’aide. Être attentif représente aussi une réelle forme d’aide. 

Le délester de certaines tâches

Si vous vivez avec la personne, vous pouvez également prendre une partie des tâches à votre compte notamment si vous êtes son conjoint. La personne aura ainsi moins d’actions à gérer et pourra se concentrer sur son business. S’il ne s’agit pas de la forme d’aide qui sera la plus remarquée en général, elle est pourtant cruciale. Toutes les corvées ménagères prennent du temps, traînent dans la tête et peuvent créer un stress supplémentaire. 

Donnez du matériel utile

Un vieil ordinateur qui traîne dans un coin, une imprimante ou encore un micro-ondes peuvent parfois servir à celui qui se lance même si ce n’est pas le dernier cri. Il s’agit de dépenses en moins qui seraient peut-être nécessaires pour lui. Vous ne perdez rien à demander à la personne si elle trouverait une utilité à avoir tel ou tel objet. Alors n’hésitez pas à proposer certains objets plutôt que de les mettre dans votre cave ou de les revendre. 

Ces situations qui effraient tous les entrepreneurs

On dit généralement des entrepreneurs qu’ils possèdent une très grande confiance en eux. Cette confiance signifie-t-elle pour autant qu’il n’y a pas de situations qui les effraient particulièrement et qui restent sans cesse dans un coin de leur tête ? La réponse est évidemment non. Voici une liste de quelques situations que redoutent (presque) tous les entrepreneurs. 

La guerre des prix

Vous arrivez tranquillement au bureau comme tous les matins, ravi de retrouver une nouvelle fois vos équipes, quand vous apprenez la terrible nouvelle. Devant la fragilisation de sa position, un de vos principaux concurrents a décidé de tenter le tout pour le tout et de casser les prix. Ignorant au passage les théories économiques, il décide de baisser son prix de vente pour atteindre 50% du votre.

Si vous allez dans un premier temps vous étonner et vous demander comment ils comptent faire de la marge avec un tel prix de vente, la question suivante risque d’être plus difficile à aborder : comment VOUS allez réussir à vendre vos produits avec un concurrent suicidaire qui pratique de tels prix. Si votre entreprise fait la différence par la qualité de ses produits vous êtes moins concerné par ce phénomène. En revanche, si votre prix est votre meilleur argument, il y a fort à parier que le risque d’une guerre des prix soit présent dans un coin de votre tête.

La désertion d’un salarié clé

Autre situation qui effraie les entrepreneurs : la désertion. Vous étiez parvenu à recruter l’employé idéal, motivé, talentueux, travailleur, imaginatif, autonome… Il était devenu votre bras droit et vous vous reposiez souvent sur lui pour certaines tâches complexes. Et pourtant, à votre grande surprise, il se dirige vers vous un soir, et vous apprend la nouvelle : il désire donner sa démission. En fait, Il faut bien l’avouer, les entrepreneurs qui ont réussi à constituer une équipe assez large ont toujours peur de perdre leur « champion ». Si les grands groupes peuvent remplacer immédiatement presque n’importe quel élément, il n’en est pas de même des startups. C’est évidement la qualité de votre management qui influera grandement sur votre capacité à ne pas vous retrouver dans ce genre de situations. 

Le procès avec un ancien employé ou client

Si vous avez toujours été honnête, vous n’avez rien à craindre ? Cependant, il faut bien avouer qu’un procès peut frapper n’importe quelle entreprise, et n’importe quand. En restant honnête vous diminuez les probabilités que cela se produise, mais la majorité des entrepreneurs n’étant pas forcément experts en droit, il toujours possible de commettre une erreur à ce niveau-là. Un procès contre un ancien employé ou un client peut remettre en cause beaucoup de choses dans votre entreprise. Bien sûr la France ne connait pas les excès qui peuvent avoir lieu outre Atlantique mais il est tout de même difficile d’être entièrement à l’abri de ce genre de mésaventures. 

La départ d’un gros client 

Il représentait votre meilleur client mais sans crier gare il vous annonce qu’il ne vous adressera plus de commandes. En effet, ce n’est pas parce qu’un client travaille avec vous depuis longtemps qu’il ne peut se tourner vers une autre entreprise à tout moment. Les start-ups sont très souvent dépendantes d’un nombre réduit de clients très importants pour elles. Le fait que l’un d’entre eux décide de ne plus collaborer peut très sérieusement remettre en question l’avenir de l’entreprise. C’est la raison pour laquelle ne mettez pas tous ses œufs dans le même panier

Le désastre informatique

Toutes les start-ups n’ont pas dans leurs rangs un petit génie de l’informatique présent pour protéger les systèmes et les informations. Un virus ou un problème avec le matériel peuvent venir réduire à néant le travail d’un entrepreneur. Ce dernier s’il ne s’est pas protégé, peut tout perdre en un instant. Pour ne pas vivre avec la crainte quotidienne que cela se produise il existe de nombreuses solutions désormais pour protéger vos systèmes. Cela peut passer par la protection directe par un informaticien, par la copie régulière des données sur plusieurs disques durs, ou encore par l’utilisation de services de Cloud Computing. Dans tous les cas, si un problème de ce type survient et que vous n’êtes pas protégé, il vous sera difficile de vous relever.

5 façons de ruiner le moral des employés

Si l’argent à une part non négligeable dans l’engagement et la productivité des salariés, il ne faut pas pour autant négliger l’impact de la qualité de l’environnement de travail et donc la qualité du management du dirigeant. Pour favoriser la création d’un environnement favorable au bien être des salariés, voici quelques façons de ruiner le moral des employés à ne surtout pas commettre. 

Réprimander un employé en public

Même si un employé a fait une erreur, ce n’est absolument pas une raison pour le réprimander, ou pire, l’humilier, publiquement. Vous ne pouvez pas en « sacrifier » un pour l’exemple en pensant comme cela qu’il retiendra la leçon et que les autres feront plus attention. Le seul résultat sera une tension de l’environnement et le développement d’un mépris et d’un ressentiment à votre égard chez le salarié. Si vous devez réprimander un salarié, il est très nettement préférable de le faire avec lui seul, en privé. Aussi, en vous comportant de la sorte, personne n’aura tendance à vous dire s’il a fait une erreur, de peur de voir l’orage s’abattre sur lui.

Menacer son emploi

Le management par la peur (au-delà de l’aspect moral) peut fonctionner sur une infime minorité de personnes seulement. Chez la grande majorité des salariés, la peur ne fait que réduire la productivité et la motivation. Les conséquences néfastes de l’anxiété ainsi créée l’emportent largement sur la volonté de se dépasser pour ne pas subir d’autres menaces de ce type et pour être à l’abri. C’est justement le sentiment de compter pour l’entreprise qui motive. Le fait de faire savoir au salarié qu’il peut être remplacé d’un moment à l’autre ne peut que nuire gravement à ses performances. A noter que menacer un emploi, c’est également aller à l’encontre de l’esprit d’initiative et la prise de risques. Personne ne voudra faire en sorte que les choses changent par peur.

Fixer des objectifs impossibles

Les objectifs que vous fixez doivent être mûrement réfléchis. Fixer un objectif démesuré en se disant que les salariés ne l’atteindront pas mais qu’ils feront le maximum est un mauvais calcul. Si vous courrez et que vous ne voyez jamais la ligne d’arrivée, vous finissez par vous décourager. Se rapprocher dans les temps de l’objectif final permet de faire des bilans d’étape encourageants alors autant les rendre réalistes. D’autre part, on a tendance à se donner au maximum quand l’objectif est presque atteint alors qu’à l’inverse lorsqu’il est trop loin on a tendance à laisser tomber.

Etre un micromanager

Le micromanagement est un style de management à éviter absolument. Il consiste à surveiller le travail de ses employés dans ses moindres détails, à se concentrer sur des choses mineures. Ce contrôle excessif conduit logiquement à une démotivation progressive des équipes. En adoptant ce style de management vous dites clairement à vos employés que vous ne leur faites pas confiance et exercez une pression énorme sur eux, qui peut vite devenir très contreproductive. Personne n’aime avoir quelqu’un qui regarde de soi alors évitez de le faire.  

Donner des instructions incomplètes

Dans un bon environnement de travail, la clarté est indispensable. Même si vous êtes très occupé, il est nécessaire de prendre du temps pour donner des directions claires à vos employés et de leur expliquer ce qu’ils ont bien faits et mal faits.  Il n’y a rien de plus frustrant que de ne pas savoir exactement quoi faire, et de se faire réprimander par le big boss ensuite si ce n’est pas ce qu’il attendait. N’hésitez pas à vérifier que votre salarié a bien compris sa mission ou à lui poser des questions notamment s’il a bien compris sa mission.

Développer sa créativité

La créativité n’est pas une qualité innée contrairement aux idées reçues. Elle se développe parce que l’on cherche des sources d’inspiration et elle constitue l’une des conditions essentielles pour innover. Elle se révèle être une des clefs de la réussite des entreprises et ne doit donc pas être négligée. Selon une étude Adobe, menée auprès de plus de 5 000 adultes dans 5 pays, « la créativité, en plus d’encourager l’innovation, implique une meilleure satisfaction des clients selon 83 % des répondants et 81 % des Français considèrent qu’en investissant dans la créativité, une entreprise rend ses employés plus heureux. ». Voici quelques clés pour développer sa créativité.

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L’ennemi de la créativité, l’habitude

Ne pas se cantonner à des tâches identiques au quotidien favorisera l’émergence d’idées nouvelles et vous inspirera. Vous avez l’habitude de prendre le bus et de vous y assoupir le temps d’un trajet ? Enfourchez votre vélo ou allez-y à pied ! Cela vous permettra à la fois d’ouvrir les yeux sur le monde qui vous entoure et de vous aérer l’esprit en ralentissant le rythme. Si vous désirez dompter une mauvaise habitude qui nuit à votre créativité, assurez-vous de bien l’avoir identifiée avant de passer à l’action. Forcez-vous à changer cette habitude pendant un mois environ et à renouveler votre décision chaque jour. Vous pourrez mesurer les résultats obtenus en matière de productivité et de créativité personnelle !

Les sources de la créativité

1/ la culture.

Plus votre culture sera large, plus vous pourrez vous inspirer d’idées déjà existantes et plus votre créativité s’en verra boostée. Ne vous cantonnez pas à des domaines spécifiques ou simplement en lien avec votre cœur d’activité, intéressez-vous à un maximum de choses, écoutez ce qui se passe autour de vous, lisez des magazines ou des livres de tous les genres, et n’oubliez pas de suivre l’actualité. Tout peut devenir source d’inspiration (une situation, une conversation, un livre, un film, une personne que vous rencontrez !). Attention tout de même à ne pas vous intoxiquer car les actualités tournent en boucle. Le confinement nous a contraints à être saturés !

2/ La vision.

Prendre de la hauteur sur le monde qui nous entoure permet d’être plus créatif et de développer son esprit visionnaire. Il ne faut pas simplement vous cantonner à satisfaire les besoins des clients. Tentez d’avoir une vue d’ensemble sur la société dans laquelle vous vivez, par la lecture de la presse notamment. Plus vous serez au courant de l’évolution de la société, plus vous serez ainsi amené à anticiper les besoins des clients et à en créer de nouveaux.

3/ La remise en question.

Il faut savoir faire évoluer ses convictions et intuitions initiales. C’est valable pour vous-même (sachez faire évoluer vos façons de manager), et également pour votre concept. Même si remettre
en cause un concept est souvent quelque chose de mal vécu, il faut garder l’esprit ouvert à des évolutions. Cela vous permettra de garder constamment une touche de créativité pour faire évoluer, voire pivoter, votre modèle initial !

4/ La liberté.

Savoir être seul permet de laisser libre court à l’imagination, à rêvasser et donc à booster sa créativité. La méditation constitue un bon moyen de se concentrer sur l’instant présent et de se focaliser sur soi sans aucune distraction. C’est aussi le moment où vous ne pensez plus aux tracas quotidiens mais où vous laissez libre court à vos idées.

5/ Le challenge des obstacles de la vie.

Des chercheurs ont prouvé que les phases post-traumatiques rimaient souvent avec créativité. Ainsi, de grands artistes ont souvent créé leurs plus grandes œuvres après avoir connu une épreuve douloureuse. Beaucoup de gens utilisent les difficultés comme un moteur pour se relever plus fort. Il s’agit souvent de périodes où l’on possède une plus grande ouverture d’esprit, où l’on est forcé à sortir de son quotidien et explorer de nouvelles choses.

6/ Les réunions de brainstorming.

Vous pouvez réaliser des séances de brainstorming seul ou avec votre équipe. Plus vous serez nombreux, plus la créativité sera multipliée. Réaliser une session de réflexion en commun une fois par semaine peut constituer une solution pour laisser libre cours aux nouvelles idées qui pourraient booster votre boîte. Ne mettez aucune limite à la créativité, qu’il s’agisse de la vôtre ou de celle de vos collaborateurs ! Choisissez les 10 idées les plus populaires au sein de votre équipe, ou notez chacune de celles qui vous passent par la tête si vous réalisez cet exercice seul. Triez-les de sorte d’éliminer celles qui s’éloignent de votre projet ou qui ne visent pas l’amélioration de l’entreprise. N’en choisissez qu’une dizaine que vous soumettrez à votre entourage pour n’en gardez que trois à mettre en application !

7/ L’association des concepts ou des idées entre eux.

Associer des idées, des concepts entre eux peut permettre d’en faire un produit totalement innovant. Steve Jobs était le maître en la matière. « La créativité, c’est simplement le fait d’établir des connexions entre les choses » ne cessait-il de répéter. « Quand vous demandez aux personnes créatives comment elles ont réalisé telle ou telle chose, elles se sentent un peu coupables parce qu’elles ne l’ont pas vraiment réalisé, elles ont juste vu quelque chose. Cela leur a sauté aux yeux, tout simplement parce qu’elles sont capables de faire le lien entre les différentes expériences qu’elles ont eu et de synthétiser les nouvelles choses. » Comme quoi, parfois il ne suffit pas de grand-chose pour être créatif !

Adopter les médias sociaux pour communiquer

Pour développer leur chiffre d’affaires, les entreprises ont investi dans les réseaux sociaux. Facebook, YouTube, Twitter, Google+, LinkedIn, TikTok, Viadeo, Instagram, Tumblr et Pinterest… Autant de médias sociaux sur lesquels les entreprises font bien de se focaliser ! 

Des chiffres qui donnent envie ! 

On le comprend, avec 1,32 milliard d’utilisateurs actifs dans le monde et 26 millions en France, rien que Facebook a de quoi attirer les convoitises. Mais il n’est pas le seul, YouTube et ses 1 milliard d’utilisateurs ou encore Twitter avec 271 millions d’utilisateurs actifs dans le monde ont aussi la part belle. Les réseaux sociaux sont devenus en quelques années de véritables outils marketing pour les entreprises. Si ces chiffres peuvent vite faire tourner la tête, il est clair qu’il faut mettre une véritable stratégie en place si vous souhaitez pouvoir vous démarquer. 

Un préalable à votre lancement

Avant de vous lancer dans le grand bain des réseaux sociaux, n’hésitez pas à vous promener sur les blogs, les moteurs de recherche afin de savoir ce qui se dit sur vous et sur votre marque. Notez également ce qui intéresse le public que vous ciblez ainsi que les stratégies utilisées par vos concurrents pour vous en démarquer. Le but n’étant pas de faire exactement la même chose qu’eux mais bien de communiquer à votre manière, celle qui vous correspond le plus et en adéquation avec vos valeurs. N’hésitez pas à regarder les bonnes pratiques qui vous plaisent ainsi que celles que vous détestez. On apprend autant de ce que l’on admire que de ce que l’on déteste alors autant passer quelques heures à faire de la veille. 

Définir vos objectifs

Une fois votre cible définie, la première question à laquelle vous devez répondre est : « Pourquoi utilisez-vous les médias sociaux ? ». Cette première mise au point influencera grandement votre ligne directrice, le ton mais aussi le type de contenu que vous publierez. Ne passez pas trop vite sur cette étape car elle déterminera l’ensemble de votre communication. Etablissez ensuite vos objectifs et vérifier l’adéquation du ou des réseaux sociaux présélectionnés. 

Intégrer les réseaux sociaux dans votre stratégie globale

Les médias sociaux participent à la stratégie marketing globale. Ils doivent être conçus comme un élément à part entière qui peut vous permettre de décupler votre retour sur investissement. Stratégiquement, ils doivent être coordonnés afin d’atteindre rapidement les résultats escomptés. Faites-les interagir entre eux si nécessaires et n’oubliez pas de les intégrer dans l’ensemble des plans de communication que vous utilisez que ce soit l’emailing, votre site Internet, vos cartes de visite ou les plaquettes de présentation de votre entreprise.

Mettre en place des métriques 

Pour vérifier que vous utilisez bien vos réseaux sociaux, vous devez vérifier qu’ils sont bien performants et éventuellement adapter votre contenu ou votre fréquence de parution à ce qui plait le plus. Il s’agit également de prendre en compte des données qui ne sont pas qu’uniquement quantitatives. Rien ne sert de communiquer intensément si vous écornez chaque jour un peu plus l’image de votre entreprise. Communiquer sur les réseaux sociaux, oui mais n’importe comment. 

4 nouvelles habitudes à intégrer immédiatement

L’entrepreneur a souvent un ordre de priorité des tâches urgentes à effectuer mais parfois et même souvent il occulte des actions qui si elles ne sont pas réalisées risquent de mettre en péril l’entreprise. Concentrer toute son attention sur le produit et la recherche de clients n’est pas forcément la meilleure idée. Certes, il est indispensable que votre produit corresponde bien au besoin du marché et que vous trouviez des clients pour l’acheter mais il y a en plus une multitude de choses qui peuvent empêcher votre entreprise de se développer si vous n’y prêtez pas attention. Voici 4 nouvelles habitudes à intégrer immédiatement.

On pourrait penser que certaines actions représentent des détails voire une perte de temps mais acquérir de nouvelles habitudes vous sera une aide précieuse. Voici quatre nouvelles habitudes à intégrer dans votre stratégie si cela n’est déjà fait. Il y en a probablement au moins une qui vous concerne !

Protégez vos données informatiques

La plupart des dirigeants de start-up considèrent qu’il n’est pas nécessaire de faire un effort pour protéger ses données informatiques. L’impact financier d’une perte ou d’un vol de données est trop souvent négligé. Une grande partie d’entre eux n’a même pas conscience du danger. Il est important d’une part de mettre en place les éléments indispensables à la protection (antivirus, logiciels adaptés, sécurisation du site, sauvegarde régulière sur plusieurs disques durs, Cloud Computing…) mais aussi de former vos salariés et de les sensibiliser. Vos équipes doivent être conscientes de l’importance de la sécurisation des données et des procédures en place pour la garantir. Se dire que la protection des données informatiques n’a que peu d’importance ou bien encore la repousser à plus tard est une négligence qui peut vous coûter cher.

Adaptez votre site internet à toutes les plateformes

Les consultations des sites internet tendent à devenir de plus en plus « nomades » avec l’utilisation généralisée des smartphones et des tablettes. Pourtant, l’immense majorité des petites entreprises ne dispose pas d’un site optimisé pour le mobile. C’est évidemment un vrai handicap puisque le visiteur qui ne peut pas consulter facilement le site internet et particulièrement quand il est disponible dans les transports ou à ses moments de détente. Si par exemple votre site n’est pas accessible sur votre mobile, il ira voir un autre site qui lui offrira cette opportunité.

Il faut également prendre en compte le fait les personnes utilisant leur smartphone pour surfer sur internet ne se contentent plus de faire de simples visites, elles passent également à l’acte d’achat directement grâce au mobile. In fine, se dire qu’adapter son site internet à la consultation sur mobile est une perte de temps est une autre mauvaise habitude dont il faut se séparer le plus vite possible !

Faites une étude approfondie des réseaux sociaux

Se laisser à influencer pour communiquer sur les réseaux sociaux parce que les rumeurs courent qu’il faut les utiliser est loin d’être opérationnel. Chaque réseau social a son ou ses publics, il est donc essentiel de regarder leur impact mais surtout d’agir et de communiquer à bon escient.  Vous pouvez également penser à établir un planning de communication car trop de spontanéité a conduit plus d’une entreprise à se retrouver en difficultés. Répondre rapidement oui dans la mesure du possible mais avec intelligence. Il est nécessaire donc de s’entraîner en amont à penser aux avis négatifs qui peuvent arriver. La force de la communication est de bien réfléchir en amont pour ne jamais se trouver dans une impasse.

Automatiser un maximum de tâches

Vous n’arrivez que difficilement à tout automatiser mais avoir des raccourcis, des emails prérédigés voire des processus entiers peut vous faire gagner un temps considérable et améliorer votre qualité de service. Si vous devez répéter souvent la même action, autant passer 10 minutes à l’automatiser car vous allez gagner énormément de temps mais également en confort. Souvent, on a tendance à vouloir répondre rapidement sans pour autant prendre le nécessaire au passage à cette automatisation. Or, sur le long terme, elle vous permet de profiter du temps gagné et donc de pouvoir vous concentrer sur des tâches qui ont une plus forte valeur ajoutée. 

Quelques questions à poser lors de vos premiers recrutements

Recruter est une tâche périlleuse quand on lance son business. Le choix d’un mauvais salarié peut compliquer sérieusement le développement de l’entreprise. Être salarié dans une startup ou dans un grand groupe est très différent. Si vous êtes à la tête d’une startup, voici donc quelques questions à poser lors de vos premiers recrutements pour être sûr qu’ils correspondent bien à ce que vous attendez.

Une différence avec les grands groupes 

Pour apporter une réelle valeur ajoutée dans une start up, il faut être conscient que vos salariés n’évoluent pas dans les mêmes conditions que dans les grandes entreprises. Si les petites entreprises ont tendance à se calquer sur les procédures plus standardisées et l’ « l’encadrement » est supérieur des grands groupes, force est de constater que les ressources ne sont pas les mêmes. D’ailleurs comme la notion du « temps ». Le salarié doit posséder ainsi des capacités différentes. Notamment l’autonomie, la prise d’initiatives et l’adaptation aux changements qui se font sur des cycles généralement beaucoup plus courts. 

Pouvez-vous me donner une situation dans laquelle vous avez fait preuve d’initiative ?

Dans les start-ups encore plus que dans les autres entreprises, il est indispensable que les salariés soient capables de prendre des initiatives. Ils ne doivent pas se contenter des tâches qui leur sont attribuées et savent s’autogérer. Au lancement d’une startup tout reste à faire, rien n’est automatisé. Personne ne sera là pour prendre le salarié par la main et lui expliquer comment effectuer une tâche. Ce sera au salarié de trouver le meilleur moyen de l’effectuer, de lui-même automatiser les procédures voire de les mettre en place. La capacité à prendre des initiatives est donc l’une des principales qualités à rechercher chez les candidats.

Pouvez-vous citer certains obstacles que vous êtes parvenu à surmonter au cours de votre vie ?

Dans les grandes entreprises il y a bien sûr des obstacles à surmonter. Néanmoins, en général, des procédures sont déjà établies en cas de problème. Dans une startup, le salarié devra impérativement se montrer réactif et souvent trouver par lui-même une solution. Il ne devra pas être productif uniquement quand tout va bien. Mais au contraire être prêt à relever les nombreux défis qui s’offriront à lui. Regardez si le candidat aime le challenge et est capable de surmonter les difficultés.

Pourquoi voulez-vous rejoindre notre startup et pas un grand groupe ?

Assurez-vous que les personnes qui postulent ont conscience de ce qu’est une start-up et les risques qui lui sont associés. Il ne s’agit pas de faire en sorte d’effrayer le candidat mais qu’il soit content de pouvoir relever un challenge. En réalité, Il existe des avantages à faire partie d’une petite structure comme le fait de se voir confier rapidement des responsabilités. Il est important que les raisons qui amènent le candidat à postuler dans votre entreprise soient bien en adéquation avec ce qu’une startup a réellement à offrir. Notamment la stimulation intellectuelle, la possibilité d’avoir des responsabilités plus rapidement, l’ambiance de travail favorable avec une équipe réduite…

Êtes-vous à l’aise avec le changement ?

Dans les premières années du développement d’entreprise, de nombreux changements ont lieu. Il est rare que tout se passe comme prévu. Il est préférable dans une start-up d’aimer le changement, d’être capable de s’adapter à un environnement en constante évolution. Vous devez donc cerner la capacité de votre recrue à s’adapter dans un milieu inconnu et à ne pas trop aimer la routine. Les postes évoluent et les opportunités également.