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Bien maîtriser son budget

Maîtriser son budget est un incontournable quelle que soit la taille de l’entreprise. La maîtrise d’un budget demande une grande rigueur. Vérité de la Palice, om permet d’établir les dépenses et les recettes prévisionnelles pour l’année à venir. Il requiert une attention quotidienne afin de gérer au mieux les produits et les charges. Mais quelles sont les clefs pour réaliser une bonne gestion budgétaire ? 

Investir, économiser, embaucher

Le monde de l’entreprise est en perpétuelle mutation avec les nouvelles technologies, les découvertes et les services de plus en plus performants. Chaque entité doit pouvoir maîtriser ses dépenses journalières, honorer ses créances et produire des biens ou des services à prix concurrentiels. Contrairement à certaines idées reçues, une gestion budgétaire bien menée ne signifie pas pour autant réduire ses coûts salariaux ou diminuer au maximum tous les coûts. Cela ne ferait d’ailleurs qu’amputer l’entreprise de ses ressources. Une entreprise en bonne santé économise, investit, innove et embauche. Il faut donc avoir une vision à court terme, à moyen terme et à long terme.

Maîtriser le budget RH

En premier lieu, une gestion budgétaire optimale implique la mise en place d’une gestion judicieuse des Ressources Humaines. Le personnel, c’est le ciment qui conforte toute fondation de l’entreprise. Aussi les ressources humaines doivent tenir compte de tous les acteurs qui œuvrent au sein de la société : cadre, ouvrier, comptable et agent d’entretien et de ceux qui n’effectuent que quelques heures par semaine au sein de l’entreprise.

En plus de son rôle dans la gestion des paies, le service des Ressources humaines doit également sensibiliser les salariés à la gestion quotidienne du budget de l’entreprise pour laquelle ils travaillent. Un écart dans la consommation d’énergie, de papier ou toute autre petite charge peut impacter relativement rapidement le budget de la société et donc des augmentations de salaires. C’est dans ce cadre que la communication interne peut susciter au sein une implication positive, écologique et économique, et ce quel que soit le secteur d’activité

En ce sens, il peut être intéressant de dédier un budget particulier à la motivation des cadres, qu’il s’agisse de l’organisation de séminaires ou de l’accord de primes. Car maîtriser son budget ne signifie pas forcément ne pas dépenser, au contraire ! Investir dans les Ressources Humaines vous permet souvent de faire émerger de nouveaux projets, de prendre de nouvelles résolutions. Si ces initiatives engendrent certes des dépenses, elles sont supposées faire évoluer la société à long terme, lui garantir une bonne santé ainsi que les moyens d’affronter la concurrence.

Mieux exploiter ses ressources

Afin de contrôler son budget, il est essentiel de demeurer vigilant en ce qui concerne les machines, le bâtiment ainsi que les stocks mais également de veiller quotidiennement à l’entretien des outils de travail, d’effectuer la vérification régulière des stocks et des invendus afin d’éviter les pertes. Il est aussi indispensable de former son personnel pour que chacun puisse en avoir conscience et fasse attention et transmette les informations qui permettraient d’éviter des coûts inutiles. D’autant que les salariés jouent un rôle prépondérant pour faire remonter à la direction les anomalies journalières. Il est plus facile de gérer une petite panne plutôt que d’être obligé, en raison d’une négligence, d’investir dans une nouvelle machine qui n’était pas inscrite au budget.

Investir dans l’innovation

L’évolution permanente du monde de l’entreprise oblige leurs dirigeants à innover et prendre des risques. Là encore, il s’agit d’avoir une gestion saine tous les jours pour pouvoir dégager des fonds et investir dans des projets d’avenir. Une entreprise doit pouvoir anticiper les besoins sur le marché. Elle peut même les provoquer par une prospection quotidienne et une connaissance parfaite du terrain, des services qu’elle rend ou des produits qu’elle représente. Maîtriser son budget, c’est aussi investir dans l’innovation, la R&D et la recherche technologique, afin de bâtir une solution toujours aussi concurrentielle au fil du temps ! Regardez avec attention les exemples d’entreprises qui ont disparu faute d’avoir su innover permet de ne jamais sacrifier ce budget.

La franchise, une aventure à part entière

La franchise connaît un succès assez impressionnant depuis plusieurs décennies et ce n’est pas pour rien… Ce mode de développement représente une solution efficace pour une entreprise qui souhaite étendre son réseau de manière accélérée et se développer rapidement grâce à un savoir-faire éprouvé. Les avantages sont nombreux tant pour le franchiseur que pour le franchisé. 

Des avantages des deux côtés

Le franchiseur peut se développer sans supporter le risque financier, c’est-à-dire grâce aux capitaux de franchisés et non grâce à ses propres fonds. Cet avantage est considérable et permet de gagner énormément de temps. Il ne faut cependant pas croire que tout est facile et simple pour un franchiseur. Tout d’abord une entreprise qui souhaite commencer une croissance via la franchise nécessite un investissement de départ important. Savoir-faire conforme au Code de la Déontologie de la Franchise, magasin pilote, préparation de documents juridiques, recrutement de personnes spécialistes… Tous les aspects financiers doivent également être bien étudiés et définis : à combien fixer le droit d’entrée ? Le total de l’investissement pour un franchisé ? Les royalties ? … 

Le franchisé, quant à lui, à de multiples avantages. Tout d’abord il est indépendant c’est à dire qu’il est le « chef » de son entreprise même s’il supporte un risque moindre puisqu’il décide d’adhérer à un concept qui a déjà fait sur preuve sur le marché. Surtout, il bénéficie du savoir-faire de son franchiseur, de sa notoriété pour séduire de potentiels clients et de son réseau de fournisseurs comme de partenaires commerciaux. Aussi, le franchisé est normalement accompagné par de réels spécialistes du secteur d’activité et de la franchise. 

Un travail préalable considérable

Le travail d’animation et de développement du réseau est présent et conséquent tout au long de l’aventure. Il s’agit également d’être extrêmement vigilant dans le recrutement des franchisés. Cette étape n’est pas à négliger puisque le contrôle des franchises est plus limité que celui des succursales . Par ailleurs, tout « mauvais » comportement peut nuire à la réputation de tout le réseau. Par exemple, Cook&Go, a en priorité cherché à travers ses franchisés un profil bien particulier de personnes aimant la cuisine, en ayant un profil entrepreneurial. Celles-ci relèvent à la fois de qualités de commerçant et de commercial afin de les aider à bâtir.

Un profil bien particulier d’entrepreneur

La franchise ne s’adresse pas à tous les entrepreneurs. Si vous aimez être relativement libre de vos choix et orientations, cela ne sera pas forcément possible puisque certains éléments peuvent être retirés de la maîtrise du franchisé. Certes, vous avez généralement un périmètre assez large d’action mais il reste restreint. On pensera notamment à tout ce qui touche à la communication voire tout simplement au développement de produit. Contrairement à l’entrepreneuriat pur et dur, il faut prendre conscience que vous n’êtes pas à l’origine de l’idée et que généralement votre franchise est limitée dans sa zone géographique même si rien ne vous empêche d’ouvrir plusieurs franchises pour augmenter celle-ci ou de négocier avec votre franchiseur. 

Surtout, elle touche un type particulier d’entrepreneurs car, dans la plupart des cas, un capital plus élevé que pour une création pure, même si parfois le franchiseur n’hésite pas à accompagner le nouveau venu dans ses démarches. De manière générale, la franchise représente une approche plus modérée sur les ambitions de l’entreprise, même si ce n’est pas toujours vrai. Rien ne vous empêche de gagner beaucoup d’argent en franchise et souvent plus rapidement que pour une création.

La culture d’entreprise, Kesako?

La culture d’entreprise a le vent en poupe car avec les baromètres, les sondages et les labels qui lui donnent visibilité et notoriété, elle a tendance à être plébiscitée. Le label de bien-être lui a donné une visibilité supplémentaire. Même si elle n’est pas clairement définie, chaque entreprise dispose d’une culture qui lui est propre tant sur les locaux, la déco, les codes vestimentaires, les chartes et les valeurs …. Mais alors quelles sont-elles, comment se différencient-elles, et surtout, à quoi servent-elles ?

La culture d’entreprise, qu’est-ce que c’est ?

La culture d’entreprise se définit comme un ensemble de règles qui régissent une organisation, mais également un ensemble de valeurs partagées par la majorité de ses composantes. Elle peut aussi s’apparenter à une culture organisationnelle. Au-delà d’être régie par des règles, cette culture renvoie à des valeurs partagées, la manière dont elles sont véhiculées et d’aborder les problèmes.

Une charte peut encadrer ce mode de fonctionnement. Destinée aux salariés, cette dernière précise les objectifs généraux, les valeurs, la philosophie de l’entreprise. Elle a pour objectif de motiver le personnel, d’assurer sa cohésion, et ainsi de développer l’entreprise. La culture de l’entreprise représente également l’histoire de l’entreprise et c’est ce qui constitue son identité. Bien que peu formalisée, elle constitue un moyen de différenciation non négligeable face à ses concurrents. Elle influe, par ailleurs, sur l’adhésion ou non du marché.

Les composantes de la culture d’entreprise

Ce type de culture se compose de divers éléments : histoire de l’entreprise, contexte culturel initial, symboles, normes, structures de pouvoir, valeurs, croyances collectives, temps et espace, mythes, codes vestimentaires, langage précis, méthodes de travail, habitudes socio-culturelles, … et bien d’autres encore. Cela dépend, en effet, de la nature de l’entreprise selon ses mœurs et son fonctionnement. L’abondance des modèles de culture d’entreprise résulte tout simplement du nombre important d’entreprises.

Concernant les valeurs, la liste est tout aussi étendue, à savoir : engagement, éthique, esprit d’équipe, justice, honnêteté, convivialité, simplicité, professionnalisme, confiance, communication, réputation, innovation, environnement, responsabilité, partage, ambition, tolérance, etc. Pour constituer une base solide, il faut nécessairement une identification des valeurs ainsi qu’une mise en application de celles-ci. A noter qu’il est primordial de la différencier la stratégie d’entreprise. Deux entreprises peuvent avoir la même stratégie mais deux cultures différentes.

Les différents types de culture d’entreprise

Collaborateurs : il s’agit principalement du développement des personnes. La démarche est principalement participative visant à impliquer l’ensemble des salariés, et donc vise à la cohésion sociale.

Innovateurs : ce type de culture repose surtout sur la croissance et l’acquisition de ressources. Une place importante et conférer à l’expérimentation et ainsi à la prise de risques.

Compétiteurs : l’objectif découle de la productivité et de l’efficience. Il est question de la position occupée sur le marché. L’ambition présente ainsi une tendance à la hausse.

Organisateurs : la stabilité est de rigueur ainsi qu’une bonne organisation induisant des méthodes de gestion de l’information et de la communication.

A quoi ça sert ?

Instaurer une culture d’entreprise peut présenter un enjeu majeur au sein de votre société. La culture d’entreprise permet de maintenir une certaine cohésion. Elle permet de rassembler le personnel en le motivant. Des salariés plus motivés, plus investis, engendrant une productivité plus grande et améliorant par la suite votre chiffre d’affaires. La culture d’entreprise tend aussi à améliorer votre image de marque et à attirer de nouveaux collaborateurs.

La culture d’entreprise joue également un rôle dans le recrutement en permettant aux futurs salariés de se reconnaître dans l’identité de l’entreprise. Elle trouve, par ailleurs, sa place dans le recrutement car, en motivant et fidélisant ses collaborateurs, elle fidélise également des salariés à compétences ajoutées et évite un recrutement de collaborateurs trop récurrent.

C’est en ce sens le moteur de développement et de performance de votre entreprise. Cette culture peut s’apparenter comme une valeur ajoutée. Les entreprises possédant une culture d’entreprise serait 6 fois plus performante. On en dégage 4 axes principaux : augmenter la motivation des salariés, augmenter la satisfaction des salariés, recruter plus efficacement et fidéliser vos collaborateurs.

La culture d’entreprise, un capital à protéger

Dans le cas où la culture d’entreprise n’est pas suffisamment prise en considération, certains côtés négatifs peuvent émerger, notamment sur le plan de la gestion. A l’inverse une culture trop forte peut avoir pour conséquence un aspect illusoire : les salariés percevraient mal l’état du marché et celui de l’entreprise face au marché. Outre ces aspects, la culture peut se perdre face à la fusion, faillite ou scission de l’entreprise. Elle n’est donc pas immortelle et ne peut constituer le seul pilier de l’entreprise visant à pallier toutes les difficultés.

La fusion peut d’ailleurs être considérée comme un moyen de tester la solidité de votre culture d’entreprise. Cette prise de conscience permet de détecter les atouts et faiblesses de votre entreprise et ainsi déceler un ou plusieurs changements nécessaires au bon fonctionnement de votre entreprise.

Faut-il prôner l’autonomie de ses salariés pour développer leur créativité ?

Il s’agit d’une question que se posent de nombreux entrepreneurs, hésitant à accorder une indépendance à leurs employés. Pourtant, les salariés sont souvent les mieux placés pour apporter des idées innovantes qui pourraient accroître la performance de leur entreprise. Accorder de l’autonomie de ses salariés leur permet de consacrer plus de temps à leur loisir créatif ou recherche. Mais est-ce une bonne idée ?

L’importance d’un climat de confiance

Deux professeurs au sein de l’Université de Rochester aux États-Unis confirment la nécessité d’avoir un climat de confiance. Leurs études leur ont permis de déduire que pour développer sa personnalité et utiliser toutes ses capacités, l’homme demeure naturellement en quête d’autodétermination et d’autonomie. Cette liberté lui offre l’opportunité de s’engager davantage dans son travail et de mieux réussir sur le plan professionnel. Il va de soi que cette ardeur a un impact positif sur les activités de l’entreprise. 

L’autonomie (qui rime avec confiance) renforce le sentiment de sécurité pour vos collaborateurs car elle contribue à une collaboration franche entre les membres du personnel. En étant indépendant, chaque travailleur éprouve également une certaine liberté, peut faire preuve d’authenticité et se sent important dans les rouages de l’entreprise, ce qui contribue à son implication. Enfin, les salariés qui se sentent en confiance font naturellement preuve de plus de créativité. Il ne vous reste plus qu’à prendre les dispositions nécessaires pour accroître ce climat de sérénité qui règne au sein de l’entreprise pour en faire un élément de valeur pour le développement de votre société.

De quelle manière ?

Il existe plusieurs manières d’encourager la créativité

  • Favoriser la convivialité :  en organisant des événements festifs, à l’occasion des fêtes de fin d’année ou de toute autre date mémorable. Ces instants de plaisir permettent aux membres de votre personnel de tisser des liens entre eux et de développer ensemble leur esprit créatif.
  • Encourager l’audace : grâce au climat de confiance, vous pouvez établir une autre dimension par rapport à l’échec ou à l’erreur au cas où l’un de vos collaborateurs accepte de prendre des risques dans le cadre d’un projet innovant. Il se sentira ainsi plus libre de tenter quelque chose de nouveau et s’y engagera à fond.
  • Simplifier les démarches : la confiance et l’autonomie existent déjà ? Fort bien ! Il faut maintenant prendre des mesures pour favoriser la réactivité et la capacité d’innovation de vos salariés. Assouplissez les procédures, évitez les réunions qui durent trop longtemps et n’exigez plus de rapports fastidieux qui représentent autant de freins à la créativité.
  • Donner libre cours à l’ambition : n’hésitez pas à partager avec vos équipes les objectifs que vous vous fixez et que vous souhaitez atteindre grâce à leur collaboration. Apportez une vision claire de vos projets, ce que vous envisagez d’entreprendre, de transformer et les raisons qui vous poussent à le faire. Le fait que vous les mettiez au courant de tous ces détails les mettra en confiance et les inspirera pour apporter leur contribution à la concrétisation de vos projets.

Deux exemples probants

Le concept d’innovation participative qui prône l’indépendance des travailleurs afin de favoriser leur créativité a porté ses fruits et est à l’origine de l’essor de nombreuses entreprises. En voici deux exemples : 

  • Une biscuiterie qui emploie plus de 700 salariés a mis en place un incubateur pour permettre aux ouvriers et aux cadres de développer un projet, et ce, pendant les horaires de travail.
  • Un moteur de recherche sur Internet a mis en œuvre un mécanisme qui divise en deux parties l’organisation du temps de travail de ses développeurs et de ses ingénieurs : 80% pour la mission officielle et 20% pour les recherches personnelles.

Certaines associations comme Innov’Acteurs réunissent les meilleures pratiques si vous souhaitez un jour développer cette pratique au sein de votre entreprise. A vous de jouer !

Comment reprendre une entreprise ?

Reprendre une entreprise demeure une possibilité judicieuse pour celles et ceux qui veulent allier sécurité et croissance. Pourtant, toute reprise demande d’appliquer une véritable stratégie pour que l’investissement devienne fructueux. Voici quelques conseils.

Pour vous préparer à la reprise d’entreprise, il faut d’abord faire une analyse sans concessions sur vos motivations, vos objectifs mais aussi dresser un bilan sur vos capacités à reprendre. Vous devez ainsi analyser vos atouts et vos contraintes personnelles susceptibles de vous conduire à la réussite ou à l’échec, vos expériences professionnelles et vos compétences, vos moyens financiers personnels mobilisables pour votre projet de reprise d’entreprise mais aussi bien analyser les conséquences sur votre vie personnelle et obtenir le soutien de votre famille.

Cerner les critères de l’entreprise à reprendre

Reprendre une entreprise est une opération délicate et il s’agit dès le départ de dessiner les contours de l’entreprise que vous souhaitez reprendre sans se laisser submerger par les illusions comme celles de croire que parce que l’entreprise existe c’est déjà partie gagnante. Il faut donc vous astreindre à établir un plan qui comprendra tous les critères et qui vous obligera à appliquer une stratégie pour développer une entreprise pérenne. Ainsi, l’activité souhaitée, la localisation de l’entreprise, ses potentialités, sa taille (chiffre d’affaires et effectifs), la fourchette de prix de cession et bien sûr les modalités de la reprise.

Sélectionner une entreprise à reprendre

Il s’agit d’une étape primordiale mais difficile qui demande à la fois de la persévérance et du discernement car les concurrents se bousculent sur les affaires intéressantes. Pour y parvenir, ne ménagez pas votre peine pour dénicher celle qui correspond à votre personnalité et pour cela, n’hésitez pas à solliciter les réseaux spécialisés de mise en relation vendeur et repreneur, votre entourage, ou encore à vous déplacer dans les salons dédiés à la reprise. Pour augmenter votre niveau d’informations, vous pouvez faire de la veille des entreprises à revendre sur Internet ou encore vous adresser au greffe du tribunal de commerce pour connaître les entreprises qui sont susceptibles de fermer.

Rencontrer le cédant de l’entreprise

Une fois que vous avez sélectionné l’entreprise à reprendre, prenez rendez-vous le plus rapidement possible avec le cédant pour évincer vos éventuels concurrents. La rencontre avec le cédant se fera, dans la mesure du possible, au sein de l’entreprise et pendant un jour de forte activité afin de mieux appréhender tous les paramètres de la cession : connaître les motivations du vendeur, son rôle c’est-à-dire s’il est le décideur, le contenu de la vente (le fonds de commerce, les actifs, etc.), les associés et leur rôle. Aussi vous pouvez vous renseigner sur le fait que les salariés soient au courant du processus, connaitre l’histoire de l’entreprise ainsi que la clientèle et la concurrence.

Établir un diagnostic de l’entreprise

Avant d’aller plus avant, établir un diagnostic vous permettra de décider en toute sérénité. Il vous faudra récolter le maximum d’informations que vous irez chercher aussi bien auprès du cédant que sur Internet, dans les centres de documentation, dans les CCI… Il vous faudra analyser avec rigueur les produits, les services, la concurrence, la clientèle, la comptabilité, les ressources humaines, la livraison, le côté juridique et l’aspect sécurité et environnement.

Quels sont les 6 diagnostics à effectuer ?

  1. Le diagnostic des moyens : les moyens et outils professionnels dont dispose l’entreprise pour exercer son activité, les moyens qu’il faudra mettre en œuvre pour développer l’entreprise mais aussi le budget qu’il faudra investir.
  2. Le diagnostic de l’activité : le potentiel du marché, de l’entreprise
  3. Le diagnostic financier : la rentabilité de l’entreprise et ses sources de rentabilité
  4. Le diagnostic humain : le lien des salariés avec le dirigeant, les salariés qui sont porteurs du fonctionnement de l’entreprise sont-ils prêts à s’adapter à une nouvelle direction, les départs à la retraite, les rémunérations
  5. Le diagnostic juridique : le diagnostic juridique est fondamental, mais empli d’embuches. C’est pourquoi l’assistance d’un professionnel du droit se révèle nécessaire et bien sûr l’analyse personnelle du repreneur
  6. Le diagnostic qualité, sécurité, environnement (QSE) : les normes en matière de sécurité, hygiène, respect de l’environnement sont-elles respectées. La découverte trop tardive de non-conformité peut avoir des conséquences désastreuses pour l’entreprise. A l’inverse, découvrir que la mise aux normes est conforme à la législation peur être un élément favorable dans la décision de reprendre.

Si rien ne vous freine à la suite de ce recoupement, vous pourrez alors mandater un cabinet d’audit pour effectuer un audit d’acquisition. Profitez-en également pour faire évaluer l’entreprise en termes de valeur, c’est-à-dire à la fois le coût de l’achat mais aussi sa valeur future après acquisition.

Trouver le financement de la reprise

Lorsque vous avez signé le protocole d’accord, il vous faut trouver un financement. Vous devez apporter 20 à 30% de fonds propre dans votre reprise, ce qui sera une preuve de détermination pour vos bailleurs. Quoiqu’il en soit, il n’est guère conseillé d’investir 100% de son patrimoine dans un rachat d’entreprise afin de minimiser les risques. Vous pouvez recourir à des prêts familiaux, faire un appel à investisseurs, ou demander un crédit à la banque.

Une fois la vente effectuée, Il est préférable de laisser s’instaurer une période de transition où acquéreur et cédant collaborent pour un changement qui permet aux salariés de vivre la cession dans une atmosphère sereine.

Comment fêter la journée de la femme ?

Pour cette Journée Internationale de la Femme, dont on préfère souvent la dénomination Journée Internationale pour les Droits des Femmes, certains chefs d’entreprise n’hésitent pas à marquer le coût par le biais de cadeaux tels que des fleurs pour toutes les salariées de l’entreprise. Pourtant d’autres décisions pourraient être prises. Comment fêter la journée de la femme ?

Un rappel de l’attachement au principe d’égalité

Vous pouvez déjà agir en rappelant votre attachement à cette valeur par le biais de votre newsletter ou d’un billet qui célèbre cette journée. Vous pouvez également rappeler le principe à chaque collaborateur et notamment au service RH en soulignant éventuellement que votre entreprise peut s’engager dans ce domaine. Si vous avez par exemple une charte, vous pouvez y intégrer le principe. Autant de pratiques qui montreront à vos équipes que vous y êtes attaché. Vous pouvez éventuellement organiser des journées de sensibilisation et faire appel à des intervenants dans le domaine. 

Mettre en place des processus anti-discrimination

Si vous souhaitez aller plus loin, vous pouvez également faire en sorte que votre entreprise mette en place des processus afin de vérifier que vous ne faites pas de discrimination à l’embauche par exemple en anonymisant les CV ou encore de vérifier de l’égalité des salaires au sein de votre entreprise. Il s’agit alors de vous baser sur des critères objectifs comme par exemple vérifier que les salaires de base sont bien identiques ou encore que les promotions sont homogènes. 

Embaucher plus de femmes à la direction

Autre comportement possible, aller rechercher vos talents parmi les femmes et inclure plus de femmes dans le conseil d’administration ou dans l’équipe de direction jusqu’à atteindre la parité. Il peut s’agir d’un critère qui vous permet de remettre la mixité au cœur de votre entreprise ou de rechercher davantage de femmes dans les secteurs de votre entreprise où il y aurait une tendance à y avoir trop d’hommes. 

Accorder des jours de congés supplémentaires ?

Se pose parfois la question d’offrir des congés supplémentaires ou au moins une demi-journée à l’occasion de la Journée Internationale des droits de la femme. La Cour de cassation dans son arrêt du 12 juillet 2017, chambre sociale, 12 juillet 2017, s’est prononcée sur le cas d’un avantage accordé par le biais d’un accord collectif et a déterminé qu’il peut prévoir une demi-journée « au seul bénéfice des salariées de sexe féminin, dès lors que cette mesure vise à établir l’égalité des chances entre les hommes et les femmes en remédiant aux inégalités de fait qui affectent les chances des femmes ». Cette possibilité n’est donc pas exclue.

Reverser une partie de votre bénéfice aux associations

De nombreuses associations œuvrent pour le droit des femmes que vous pouvez soutenir. Vous pouvez donc en cette journée décider d’allouer une partie de votre chiffre d’affaires ou bénéfices à leur profit. Il s’agit de montrer votre soutien et celui de l’entreprise à cette cause. Il existe de nombreuses associations dans le domaine comme le CNDF – Collectif national des droits des femmes ou encore Femmes égalité. Vous aurez l’embarras du choix

Faire participer vos salariés à des initiatives

Course à pied, Programmes, Ateliers, … Vous avez l’embarras du choix. Certaines entreprises ont eu des initiatives remarquables comme Assystem et son programme #IncredibleWomen qui vise à promouvoir « la mixité dans les métiers scientifiques et techniques » ou encore Société Générale avec ses ateliers « 100% filles » qui avait pour but de faire découvrir « les métiers de l’IT aux filles dès le plus jeune âge ». Vous pouvez même créer un prix qui récompenserait les femmes entrepreneures.

Autant d’initiatives que vous pouvez donc prendre pour cette journée. 

Faut-il organiser une conférence de presse pour lancer son entreprise ?

Communiquer avec la presse fait rêver tout entrepreneur qui y voit une solution facile et peu onéreuse de faire connaître son entreprise… Or, organiser une conférence de presse fait probablement partie des activités de communication les plus acrobatiques qui soit, lorsqu’on est une jeune entreprise qui vient à peine de lancer son produit.

Les journalistes : une cible difficile 

En immersion jour et nuit dans son projet, l’entrepreneur oublie parfois qu’en dehors de lui, de ses équipes et de son cercle de connaissances proches, personne ne connaît encore sa marque. A moins d’avoir eu par le passé, l’opportunité de constituer un réseau et d’avoir un nom qui fera écho auprès de certains journalistes, il va falloir faire preuve de créativité et de patience pour attirer l’attention de la presse, déjà hyper sollicitée !

« Faisons une conférence de presse ! » Tel semble être le sésame pour aller vite, pour « communiquer massivement » en phase de lancement. Nombre d’entrepreneurs imaginent que la presse va se ruer à leur invitation, pour découvrir le fruit de leur travail acharné, leur idée novatrice ou leur produit révolutionnaire ! Malheureusement, la presse est l’une des cibles de communication la plus difficile à déplacer. Alors comment créer un événement de lancement réussi ? 

Présentez votre activité sous différents angles 

Il reste recommandé de réfléchir à toutes les parties prenantes de leur projet. Cela est encore plus crucial pour une jeune entreprise, quel que soit le moyen et l’objectif de communication. Pour communiquer auprès de la presse, il en est de même. Alors posez-vous la question : quelles personnes et quelles structures sont intéressées par votre projet ? Qui pourrait bien en parler, avec enthousiasme et avec un regard et un discours différent du vôtre ?

Faites ensuite la liste : votre premier client, une association qui travaille sur votre thématique, un institut de sondage qui a mené une étude en rapport direct avec le marché que vous visez ou avec une tendance sociétale dans laquelle vous vous inscrivez… Bref, donnez de la profondeur et du sens à votre projet, replacez-le dans un contexte plus large. Cela donnera d’autant plus d’angles aux journalistes pour parler de vous.  

La prise de contact avec les parties prenantes

Prenez contact avec ces interlocuteurs privilégiés qui saisiront rapidement votre activité et son rapport avec la leur, et proposez-leur de faire un événement commun au cours duquel ils pourront prendre la parole et qui sera une occasion pour eux d’inviter leurs contacts. Vous pourrez alors travailler ensemble puis croiser vos compétences, vos discours, et vos contacts. Alors, votre conférence de presse deviendra conférence de lancement. 

La conférence de presse en elle-même

Bien préparer le déroulement de la conférence de presse qui doit présenter le contexte, votre activité, et donner la parole à ceux qui connaissent votre activité et/ou votre entreprise. Ils apporteront des éclairages différents, complémentaires et pourront montrer en quoi votre activité répond à une demande, une évolution du marché, un besoin etc. Vous prendrez la parole pour mener cette conférence. Les interventions d’un client pionnier qui racontera son expérience, d’un partenaire solide et des autres parties prenantes que vous aurez identifiées seront autant de points d’entrée et d’entretien quasi clé en main pour la presse. Les journalistes pourront interviewer votre premier client, interroger un chercheur spécialisé que vous aurez invité, pour apporter un regard sociologique au sujet etc.

Cette méthode apporte deux avantages immédiats pour une jeune entreprise (mais également pour d’autres organisations plus installées qui devraient procéder ainsi plus souvent) : elle ancre immédiatement votre activité dans le concret, ce qu’attend généralement la presse, et elle permet de multiplier les contacts en s’appuyant sur les différents intervenants. Chacun d’eux communiquera auprès de ses contacts privilégiés. Votre marque gagnera en légitimité et fera de facto partie d’un environnement mieux identifié par la presse.

Une cible qui peut-être plus large

Vous aurez également dans la salle, un public mixte, constitué de journalistes, mais pas seulement. Profitez-en pour inviter vos partenaires, clients ou prospects ! Non seulement les échanges avec la salle seront plus riches, mais cela évitera de vous retrouver devant 4 journalistes perdus dans une salle où vous aviez prévu 25 chaises !
Alors oubliez la paranoïa de l’entrepreneur qui refuse de partager sa vision ou sa prise de parole avec d’autres entités. Pour communiquer, vous aurez toujours à gagner en vous appuyant sur les autres acteurs de votre écosystème.

Comme pour toute action de communication, pour organiser un événement de lancement la CLE est de s’ouvrir à des regards croisés. Bref, ne pas rester seul !

Comment intégrer un salarié handicapé au sein de l’entreprise ?

Obligatoire dans une proportion de 6% pour les établissements du secteur privé et public à caractère industriel et commercial qui emploie plus de 20 salariés depuis plus de trois ans, l’emploi en faveur des travailleurs handicapés ne doit plus être considéré comme un parcours du combattant. Comment intégrer un salarié handicapé au sein de l’entreprise ?

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. 21% des personnes handicapées sont au chômage malgré les aides proposées aux entreprises. Deux fois plus que la moyenne nationale. Certains chefs d’entreprise redoutent le risque d’absentéisme des salariés ou ne savent pas comment gérer les différences au sein de leur équipe. D’autres choisissent cependant d’encourager l’insertion des personnes handicapées au sein de leur entreprise avec quelques précautions d’usage. 

Le recrutement du salarié

Comme tout entretien professionnel, l’intérêt que vous allez porter aux compétences du candidat est primordial dans votre discussion. Vous devez savoir si les qualités de la personne sont adaptées au poste que vous ouvrez. Bien entendu, le handicap n’est pas un élément à placer sous silence. Mais vous n’en ferez pas l’élément principal. Demandez au candidat comment il envisage de pallier son handicap afin de vérifier la compatibilité de celui-ci avec le poste proposé.

Comme pour tous les autres salariés, il vous faut envisager également ensemble le contrat de travail privilégié : apprentissage, professionnalisation, contrat à durée déterminée ou indéterminée, à temps complet ou à temps partiel. Un médecin du travail vous accompagne dans le recrutement et fait passer un examen médical à la personne. Il vous propose des mesures qu’ils jugent adaptées au travailleur comme l’aménagement des horaires, la mise en place de matériel spécifique, du télétravail ou l’organisation d’un espace privé. Vous devez prendre en compte ces mesures et les mettre en œuvre en bénéficiant d’aides par exemple.  En ce qui concerne la rémunération du travailleur handicapé, l’employeur a évidemment l’obligation de payer le salarié de la même façon que les autres personnes de l’équipe, sans appliquer aucun abattement. 

Préparation de l’intégration d’un salarié handicapé

Les handicaps ne sont pas tous visibles et certains sont moins lourds à porter et à assumer que d’autres. En accord avec le salarié nouvellement recruté, vous prendrez soin de déterminer ce qu’il veut communiquer ou non à l’ensemble de l’équipe. Si vous avez son accord, vous pouvez, en amont, mettre au courant vos autres salariés et managers, de l’arrivée de votre prochain employé. L’anticipation et la sensibilisation des équipes permettront de désamorcer l’effet de surprise. L’une de vos missions en tant que manager est de mettre en avant les valeurs et les compétences de votre futur salarié. Il ne doit pas avoir le sentiment qu’il a été recruté parce qu’il est handicapé mais parce qu’il fait partie intégrante de l’équipe et qu’il répond à la mission qui lui est confiée.

Mettre à l’aise le salarié

Les locaux doivent être aménagés pour répondre aux besoins du handicap. Vous ferez bien attention si le salarié est, par exemple, en fauteuil roulant (même si cela ne concerne qu’un faible pourcentage des handicapés dans la réalité), à éviter les obstacles et à prendre en compte toutes les contraintes. Bureaux, toilettes, mobiliers, entrée… doivent être aménagés et supporter les contraintes. Vous mettrez en place également une signalétique particulière, le cas échéant.

L’un des principaux risques pour un salarié handicapé est l’isolement. Vous ferez en sorte que les informations circulent bien jusqu’à lui en mettant en place un système de référent ou de tutorat en entreprise. Un « tuteur » ne doit pas être une personne qui se charge du salarié à tout moment. Il sera pour lui, plutôt comme une personne repère, sur qui il peut compter. Assurez-vous que cette personne soit de confiance, responsable et capable de vous faire remonter les problèmes rencontrés que ce soit par lui ou par le salarié handicapé. Son rôle est de jouer l’intermédiaire entre les collègues de travail et la hiérarchie.

Que le handicap soit voyant ou non, il ne doit pas peser lourdement sur la vie en entreprise. Un juste équilibre est à trouver entre le « trop » de ceux qui veulent bien faire et le « pas assez » de ceux qui ne prennent pas en compte les différences de travail, d’adaptation et parfois de compréhension.  Enfin, les salariés handicapés doivent, comme tous les autres, bénéficier de promotion au sein de l’entreprise suivant leurs compétences, leur travail et leur réussite.

Cas d’un salarié devenu handicapé

Au cours de sa carrière, il peut arriver que l’un de vos salariés soit confronté à de graves problèmes de santé. Il n’a pas pour obligation d’en discuter directement avec vous. Toutefois en cas d’absences répétées et/ou de longue durée, le chef d’entreprise a le droit de questionner l’employé en raison des répercussions de la maladie sur le fonctionnement de la société. Seul le médecin du travail a le pouvoir de déclarer l’inaptitude du salarié. Ces questions sont toutefois soumises au secret médical. 

A la suite d’un accident ou d’une maladie, et de la déclaration d’inaptitude, le salarié bénéficie d’une obligation de reclassement. L’inaptitude est reconnue après deux examens médicaux espacés d’au moins deux semaines, à moins qu’un danger immédiat ne soit constaté par ailleurs. Dans ce cas, l’employeur est obligé de faire des propositions de reclassement au sein de l’entreprise ou du groupe auquel l’entreprise appartient, dans le mois qui suit la déclaration. Cela peut passer soit par une mutation, soit par une transformation du poste de travail ou un aménagement des horaires. 

Le salarié peut accepter ou refuser l’emploi de reclassement qui lui est proposé. Dans le premier cas, le contrat de travail sera modifié par un avenant. Dans le second cas, l’employeur a la possibilité de licencier le salarié pour inaptitude.

Ces 10 petits plus qui font plaisir à vos salariés

« Il en faut peu pour être heureux », vous connaissez sûrement l’adage ! Et bien celui-ci peut aussi convenir à vos salariés ! Améliorer leur bien-être à travers des choses simples et pas forcément coûteuses, c’est tout à fait possible ! Voici nos 10 petits plus qui feront plaisir à vos salariés.

1 – Payer en temps et en heure

Vous payez toujours vos employés et ne vivez pas l’illégalité, c’est un fait … Mais il arrive parfois que par manque de temps ou d’organisation vous n’avez pas pu le faire rapidement. Et c’est en toute tranquillité que vous les prévenez que leur paie leur sera versée d’ici quelques jours … Sachez que pour vos salariés le respect de la date de versement du salaire est un gage de la confiance qu’ils peuvent vous accorder. Ne les mettez pas dans l’obligation de vous demander à quelle date ils seront payés, vous leur feriez perdre la face. La dépense de leur salaire leur appartient, ils ont travaillé pour vous en temps et en heure, prenez la peine de rester ponctuel sur leur versement, ils vous en sauront gré.

2 – Le petit déjeuner, de quoi bien commencer une journée

C’est lundi matin, une nouvelle semaine (parfois chargée) commence. Pourquoi n’apporteriez-vous pas le petit-déjeuner ? La reprise du rythme après un week-end passé si vite peut être adoucie par une attention délicate. Cela permet également de vous enquérir de la santé de chacun donc autant en profiter et vos collaborateurs n’ont peut-être même pas eu le temps de prendre leur petit déjeuner. Voir leur employeur leur ramener des petits croissants et pains au chocolat, ils ne pourront que bien débuter la semaine !

3 – Les jeux au cœur de la détente

Le sérieux au travail, c’est nécessaire ! Mais prendre quelques minutes pour se détendre aussi ! Pourquoi ne pas mettre des jeux à disposition de vos salariés afin de retomber en enfance au moment des pauses. Installez des jeux de cartes, des puzzles et si vous en avez le budget des baby-foot, des tables de ping-pong voire même une PlayStation. Ces moments de détente créés par les jeux seront sûrement appréciés par vos salariés. 

4 – Organiser des soirées à thème

Halloween approche à grand pas ? Il y a des occasions toute l’année pour organiser une soirée sur des thèmes très variés ?  Se retrouver dans un cadre autre que le travail permettra à vous et vos salariés de tisser des liens et d’améliorer votre entente (et votre communication au travail) ! Les thèmes sont nombreux : Noël, Chandeleur, Pâques… Il suffit de vous inspirer du calendrier à défaut d’avoir des idées originales.

5 – Exprimer votre reconnaissance

Ce petit plus peut vous paraître anodin. Vous ne le remarquez sûrement pas mais si votre salarié fait du bon travail vous n’aurez pas le réflexe de le lui faire remarquer. A l’inverse s’il fait une erreur vous n’hésitez pas à le lui faire comprendre (même gentiment). Prenez le temps de montrer à vos salariés que vous êtes satisfait du travail qu’ils accomplissent quand c’est le cas. Un « bon travail cette semaine », ne vous coûte rien mais cela apportera satisfaction de soi à votre employé qui se sentira valorisé et aura davantage envie de s’impliquer.

6 – Éviter le bruit nuisible

Travailler en Open Space présente des avantages mais aussi des inconvénients. Une conversation téléphonique de l’un de vos collaborateurs peut déranger vos salariés qui auront du mal à garder leur concentration. Afin d’éviter ce genre de difficultés, pourquoi ne pas installer des espaces de téléphonie protégés par des cloisons acoustiques ? Fini d’entendre la dispute entre votre commercial et son fournisseur, vos oreilles et celles de vos salariés ne seront plus agressées.

7 – La température idéale

En tant que jeune entrepreneur vous avez loué des nouveaux locaux, la décoration est sûrement originale, mais au-delà de l’esthétique avez-vous pensé au froid qu’annonce l’hiver, ou à l’inverse aux grosses chaleurs d’été ? Même si vos bureaux sont optimisés, pensez toujours à y introduire un climatiseur ou du chauffage. Offrez les meilleures conditions de travail possible à vos salariés

8 – Une ambiance fruitée

Les bienfaits des fruits ne sont plus à vanter, car connus de tous. Mettez à disposition une corbeille de fruits frais pour vos salariés. Bénéfiques pour la santé, les fruits apportent du bon sucre pour le cerveau et l’énergie nécessaire à la concentration. Déguster des fruits est toujours un plaisir !

9 – Offrir vos produits

Vous offrez souvent vos produits à certains de vos partenaires commerciaux mais pas à vos employés ? Ce sont pourtant eux qui permettent leur production ainsi que leur mise en vente. Obtenir une à deux fois par an la nouvelle paire de sneakers de votre entreprise de chaussure, les fera sûrement devenir les meilleurs ambassadeurs de la marque ! Bien entendu, ce n’est pas toujours possible mais vous pouvez toujours leur donner certains goodies utiles.

10 – Les animaux de compagnie

Permettez à vos employés d’emmener leur chien ou leur chat de temps en temps au bureau. Cette compagnie pourrait avoir un effet apaisant sur eux. Par ailleurs « La simple contemplation d’un poisson rouge dans un aquarium a déjà un effet positif sur la tension artérielle » s’amuse le vétérinaire Philippe de Wailly, auteur du livre Ces animaux qui nous guérissent. Et puis qui n’a jamais voulu d’une mascotte au travail ?

Comment agir en cas de sinistre

Les sinistres cela n’arrivent pas qu’aux autres. Ils peuvent vous contraindre à affronter des situations particulièrement difficiles et délicates qui vous demandent une maitrise des de soi et votre stress. Il ne signifie pas seulement dégâts matériels mais rime avec contretemps, anxiété, contrariétés, manque à gagner et doléances des clients. Comment gérer au mieux cette période éprouvante, par définition inattendue ?

Un sinistre entraîne des dommages au sein de votre entreprise. Ils doivent se solder par une indemnisation de la part de votre assurance si vous avez au préalable pris les dispositions nécessaires. En réalité, cela peut être une inondation, un incendie, un vol, un accident sur un chantier, un dommage corporel… Il faut savoir gérer les dégâts matériels et les accidents du travail mais également le moral de vos employés, et le vôtre, en reconnaissant que vous traversez une période de crise.

Des mesures spécifiques à prendre en compte

A tout sinistre correspond des mesures particulières à prendre en considération avant la mise en place des démarches administratives. En cas de dégâts des eaux, par exemple, certaines mesures de nécessité et de bon sens sont requises. Notamment, le fait de couper l’arrivée d’eau, examiner d’où vient la fuite. Essayez de la stopper du mieux que vous pouvez avant de l’arrivée d’un technicien.

En ce qui concerne, le vol, le dépôt de plainte est obligatoire, auprès de la gendarmerie ou du commissariat de police pour pouvoir ensuite faire marcher votre assurance. Surtout, gardez précieusement l’original qui vous sera donné. Il vous sera demandé par votre conseiller.

Lorsqu’advient une catastrophe naturelle, vous devez mettre en place les mesures de sécurité et de précaution qui prévalent. Mais aussi vous devez également faire particulièrement attention lors d’un retour sur les lieux. Dans tous les cas, les travaux d’urgence sont à mettre en œuvre pour pallier l’aggravation de la situation. Après quoi un devis est demandé auprès de professionnels pour commencer le gros œuvre et les réparations.

Si le sinistre dépend de votre responsabilité civile professionnelle, vous devez vous mettre en relation avec un conseiller de votre assurance le plus rapidement possible pour défendre votre cas. En effet, Il vous accompagnera dans la constitution d’un dossier.

Connaître de quel régime de responsabilité dépend le sinistre ?

Lorsque survient un sinistre, l’entrepreneur doit s’interroger sur sa nature pour déterminer le régime de responsabilité qui entre en cause dans le cas précis. S’agit-il d’un dommage causé à un tiers par faute, inadvertance ou manque de rigueur ? Dans ce cas, c’est la garantie de responsabilité civile professionnelle qui joue. S’agit-il d’un sinistre qui dépend du régime des produits défectueux ? Y a-t-il eu accident du travail ou maladies professionnelles régis par le Code de la sécurité sociale ? Est-ce un dommage environnemental soumis à la responsabilité environnementale ?

Autant de questions qui peuvent vous permettre de cerner le régime de responsabilité civile imputable au sinistre. En effet, celle-ci vous permet de savoir ce qui peut être pris en charge ou non, où réside la faute et quelle réponse lui est accordée. Par ailleurs, l’entreprise doit clairement être assurée sur l’ensemble des risques liés à ses activités et sur les conséquences qui découlent des sinistres (production, livraison, services clientèle, temps d’attente avec les distributeurs, retrait des produits sur le marché…) sans quoi certaines de ses erreurs ne seront pas garanties par la police d’assurance.

Établir avec précision l’ensemble des dommages

Pour préparer votre réclamation, vous devez dresser la liste des biens qui ont été détruits, volés ou endommagés. Néanmoins, vous devez donner le plus de précision possible à votre assureur sur les appareils (leur modèle, leur date d’achat, leur garantie, leur prix). Sur place, prenez des photos du sinistre et conservez les biens détériorés, autant que possible. Mais surtout faites intervenir des professionnels et demandez-leur des devis pour les réparations et les éventuelles reconstructions. Conservez chacune des factures d’achat de matériel qui font suite au sinistre.

Communiquer avec les assureurs

Après un sinistre, le chef d’entreprise doit recourir aux assureurs. Les délais de déclaration, à partir du moment où le sinistre est notifié, est de l’ordre de 5 jours ouvrés. Il est de 2 jours pour les cambriolages et de 10 jours après la publication de l’arrêté interministériel lors d’une catastrophe naturelle et technologique. Si vous avez fait appel à un courtier en assurance lors de l’expertise des risques liés à votre entreprise, vous n’hésiterez pas à l’associer à la gestion du problème. Il vous donnera les pistes pour vous aiguiller dans les recours possibles, le choix des experts et les solutions qui s’offrent à vous. Il est chargé de faire exercer les clauses du contrat.

Si vous contactez votre agent par téléphone, faites-lui ensuite parvenir par courrier un récapitulatif de la conversation. Vous devrez indiquer à l’intérieur, votre nom et vos coordonnées, le nom de votre entreprise, le numéro de votre contrat d’assurance, la date, le lieu et les conditions du sinistre. A cette occasion, vous donnerez la liste des dommages et l’estimation de leur montant.

Votre conseiller d’assurance comme votre courtier viendront certainement sur place pour constater les dégâts ou mandateront directement un expert. Vous devrez être présent à ce moment-là pour apporter les informations supplémentaires.

De votre propre chef, vous pouvez également faire appel à un expert d’assuré chargé de défendre vos intérêts face à l’expert de la compagnie d’assurance. Il a pour mission de gérer votre dossier et les papiers administratifs. Il sera à vos côtés pour vous accompagner dans l’état des pertes.

Gérer la situation de crise avec sang-froid

Un sinistre est une situation d’urgence qui peut se concrétiser en gestion de crise. Si cela vous arrive, vous devrez garder la tête sur les épaules pour gérer les atteintes à l’image, les tensions avec les experts, les administrations ou les assurances, les fermetures de site le cas échéant et la prise en charge de vos salariés. Il se peut aussi, au vu de la gravité de la situation, que vous soyez exposé à la médiatisation de la situation.

Vous devrez prendre au sérieux la crise et anticiper les moyens pour la résoudre. Évitez dans ces situations les réactions tardives ou les non-réactions. Construisez avec vos collaborateurs un plan de gestion de crise avec des fiches mémo en fonction de vos interlocuteurs (élus, riverains, médias, banques, assurances…). En fonction de la gravité, vous serez également appelé à prévoir des cellules d’accompagnement pour votre personnel le plus fragile.

Évaluer les risques et organiser la sécurité

Apprenez de vos erreurs. La gestion d’un sinistre n’est pas une science exacte. Tout dommage pointe des erreurs et des dysfonctionnements au sein de votre entreprise. Pour anticiper tout risque, faites le point sur la sécurité de votre société et sur les risques professionnels qui y sont liés. Mettez en place des référents sécurité au sein de votre entreprise, réalisez un plan d’évacuation en cas d’incendie. Formez vos collaborateurs et communiquez sur les risques.

Vous pouvez analyser les risques internes de votre entreprise via un guide créé par les sapeurs-pompiers et téléchargeable en pdf à cette adresse : www.sdis-91.fr/importfiles/pdf/connaissez-vous-les-risques-internes-de-votre-entreprise.pdf