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Quelques actualités sur les réalités des entreprises françaises

Les réalités des entreprises françaises actuelles ne cessent confronter les entreprises à de nouveaux défis et leur demandent sans cesse de s’adapter. Pourtant, les dirigeant gardent leur optimisme et créent un véritable dynamisme.

Les créations d’entreprises ont reculé de 5,1 % en janvier

Selon l’INSEE, les créations d’entreprises en France ont reculé de 5,1 % en janvier 2023. Cependant, leur chiffre reste élevé et n’est donc pas alarmant. Ainsi, la micro-entreprise est encore le régime qui a le vent en poupe. A l’inverse, les entreprises individuelles traditionnelles continuent leur fléchissement. La plupart des secteurs d’activité sont impactés. Dans l’industrie, les créations diminuent de – 21 %, les transports et l’entreposage voit leur créations chuter. En revanche, les activités immobilières se développent (+1,6 %). 

Le chômage au plus bas avec près de 7 %

Avec un taux de chômage de 7,2 % fin 2022, soit 0,1 point de moins qu’au troisième trimestre, celui-ci n’en finit pas de connaître une chute. Si l’objectif du gouvernement est le plein emploi (à ne pas confondre avec un chômage nul) d’ici la fin du quinquennat, l’objectif serait donc de descendre en dessous de 5 %, ce qui correspondrait à la définition de l’Organisation internationale du Travail (OIT) même si on peut considérer que la performance maximale se situerait entre 2 et 3 %. Cette situation n’est pas arrivée depuis le choc pétrolier des années 1970. C’est en tout cas son niveau le plus bas observé depuis 14 ans même si le taux de chômage avait connu une énorme oscillation pendant la crise sanitaire.

Les abandons de poste, une nouvelle réalité en France ?

Selon une étude qui vient de paraître du ministère du Travail, au 1er semestre 2022, 173 000 contrats de travail du secteur privé sont rompus à la suite d’un licenciement pour faute grave ou lourde. 71 % sont justifiés pour un abandon de poste et en constitue le premier motif. Il s’agit d’abandons de postes définitifs (94 % des cas) ce qui se révèle un chiffre à prendre en compte. 123 000 abandons de poste ont ainsi donné lieu à un licenciement pour faute grave ou lourde au 1er semestre 2022, dont 116 000 concernent des CDI. Les abandons de CDI représentent 5 % de l’ensemble des fins de CDI sur la période (contre 43 % pour les démission) et 14 % des fins de CDI involontaires donnant potentiellement droit à l’assurance chômage. 

La lutte contre la fraude fiscale a permis de récolter 14,6 milliards

Selon le site du gouvernement, la lutte contre la fraude fiscale fait partie des enjeux majeurs de souveraineté et de redressement des comptes publics. C’est une condition essentielle pour faire respecter le principe d’égalité devant l’impôt. Le gouvernement considère que la fraude fiscale nuit à la solidarité nationale en faisant reposer l’impôt sur les seuls contribuables qui respectent leurs obligations fiscales et rend complexe et difficile la concurrence loyale entre les entreprises. Le ministre des Comptes Publics Gabriel Attal vient de confirmer que le montant des redressements fiscaux ont été de 14,6 milliards en 2022. 

Les plateformes e-commerce se fédèrent

Le Bon Coin et Vinted viennent de rejoindre « l’Alliance française des places de marché » (AFDPM). Fondée en octobre 2022 par Back Market, eBay, Etsy, ManoMano et Rakuten afin de « se mobiliser pour porter la voix du secteur en France », ce lobby se voit ainsi renforcé par l’arrivée de deux des trois premières places de marché françaises. Si Amazon ne les a pas encore rejoints l’alliance se félicite déjà d’avoir ainsi « une bonne représentativité en termes de parts de marché », selon son président Sébastien Duplan. Les places de marché qui connaissent actuellement une période de croissance avec un volume d’affaires des places de marché en France qui a bondi, entre 2019 à 2022, de près de 30 %, elles doivent faire face à un cadre légal en cours de définition. Certaines dispositions de la loi « Anti-gaspillage pour une économie circulaire » sont déjà en ligne de mire. 

 

La gestuelle dans une entreprise

Sans que vous n’ayez prononcé aucun mot, votre corps lui parle pour vous que vous en soyez conscient ou non. Votre gestuelle peut communiquer vos pensées bien plus que vous ne le souhaitez. Apprendre les significations des gestes et les attitudes à adopter vous permet d’acquérir une plus grande maîtrise de votre discours ou de votre comportement. Mais quelles sont les significations de vos gestes ? 

Un langage corporel déterminant

Le langage corporel représente 55% de la communication et livre des pensées ainsi que des émotions. La synergologie a mis au point un lexique corporel de 1 700 items pour décoder ces signes verbaux sachant qu’il faut une convergence de 5 à 8 de ces signes pour valider une observation. (Source l’Express). Pour convaincre, la gestuelle est encore plus importante que votre discours. Si vos gestes n’accompagnent pas votre parole, le résultat sera négatif. L’impact d’un message résulte à 55% de la gestuelle utilisée, à 38% de l’intonation de la voix et à 7% du contenu du discours (source Capital). Peu importe l’objectif souhaité, il faut allier ces deux facteurs pour atteindre votre but. Quelques règles sont à appliquer pour avoir une attitude corporelle adéquate.

Adopter une bonne distance physique

La distance à respecter entre deux individus n’est pas toujours la même selon les situations. Elle s’adapte selon le message que l’on veut faire passer et la personne qui se situe en face de vous. Prenons l’exemple de la négociation. Il est courant d’être placé en face de la personne avec une table qui vous sépare. Cependant, vous pouvez diminuer cet espace si vous souhaitez créer un lien plus fort ou tout simplement si vous sentez un bon feeling entre vous. 

Il faut toutefois prendre en compte, si vous travaillez à l’international de l’espace culturel. Suivant l’origine de la personne, la proximité tolérée est fort différente et vous pouvez commettre l’incorrection d’empiéter sur son espace vital et vous mettre en difficultés lors d’une négociation. Pour un Italien, la distance se situera entre le coude et le corps, pour un Français, entre le poignet et le corps et pour un Anglais, du bout des doigts jusqu’au corps. Le pays d’origine devra jouer un rôle sur votre positionnement par rapport à la personne. Se placer dans l’espace « intime » d’une personne peut se révéler utile que si vous souhaitez créer une complicité avec elle mais attention à ses habitudes culturelles.

Le quid du toucher

Le toucher appuie fortement votre demande. Accompagner une requête d’un contact physique permet de créer un lien de complicité et la demande est rarement refusée. « Pour sceller une discussion agréable ou pour remotiver un de mes commerciaux en difficulté, il m’arrive de joindre à mon discours une légère pression sur le bras ou l’épaule.», racontait Paul Chemama, directeur des ventes d’Imperial Tobacco France à Capital. Attention toutefois, cette initiative revient uniquement à vous en tant que chef. C’est l’expression d’une relation hiérarchique dominant-dominé.

Une question d’adaptation ?

Vous pouvez adopter votre langage corporel à celui de la personne en face de vous : certaines attitudes permettent de favoriser le dialogue, de développer l’empathie nécessaire avec un client. Apprenez à découvrir la gestuelle du client !  Prendre conscience de votre gestuelle peut vous apporter une valeur ajoutée. Vous pourrez parfois éviter de changer le contenu du message que vous souhaitez faire passer grâce à vos gestes. Croiser les bras, mettre les mains dans ses poches, se gratter le nez, se toucher les cheveux, tourner sa bague… Autant de gestes à éviter. Faites attention d’avoir l’attitude corporelle adaptée à la situation. A vous de passer à l’action maintenant !

Les gestes dans l’entreprise au quotidien

Dans le quotidien de l’entreprise, différentes gestuelles peuvent vous offrir des informations intéressantes sur vos salariés et collaborateurs. Certains gestes courants peuvent permettre de repérer des soucis non verbalisés. Vous pouvez comprendre qu’un de vos collaborateurs rencontre des difficultés à la réalisation d’une tâche par exemple. Son corps aura tendance à se rigidifier ou se recroqueviller. Les bras peuvent être croisés haut et serrés sur le buste ou les mains peuvent être sous les aisselles ou entre les jambes. Tous ces signes vous montrent la difficulté qu’a une personne face à une tâche.

Un salarié peut ne pas comprendre une consigne, un objectif ou encore un trajet que vous lui transmettez. Vous ressentirez son stress par son regard qui aura perdu son éclat. Différents gestes montrent l’incompréhension d’une consigne. On retrouve parmi ces derniers la tête qui pivote d’un côté ou de l’autre, une main placée sous la narine droite, ou tout simplement le fait de se pincer le nez ou de croiser les doigts de sa main.

Votre collaborateur n’est pas d’accord avec un ordre ou une de vos opinions, il va accomplir des gestes emplis de signification. Les gestes s’effectuent alors en dissociation, par exemple, la tête va partir d’un côté et les bras de l’autre, signifiant qu’il pense que vous lui cachez quelque chose et qu’il n’arrive pas à savoir quoi. Le corps peut partir en arrière de manière à se rapprocher du dossier de la chaise, ou encore l’index sous le nez qui remonte violemment en formant une virgule. Ces gestes évoquent des signes de rejet.

Un malaise peut se faire sentir dans certaines situations. Si votre collaborateur est gêné par un comportement ou une idée, ses émotions sont traduites par des gestes spécifiques. Cette personne aura plus tendance à déglutiner, se gratter au niveau du coup ou de la glotte…. Sa gestuelle montrera son malaise de façon explicite.

Votre salarié peut faire preuve de mauvaise foi en cherchant à vous convaincre alors qu’il sait qu’il a tort. Le corps et les regards sont alors tendus. Les paupières clignent beaucoup, l’œil s’ouvre plus grand, les sourcils sont très actifs ou encore les lèvres sont pincées…. Autant de gestes qui dénoncent la mauvaise foi de la personne en face de vous.

La gestuelle joue donc un rôle très important et peut être révélateur. Savoir ce qu’elle signifie et contrôler la vôtre vous donnera une valeur ajoutée. C’est à vous de l’étudier à présent pour mieux vous comprendre et comprendre les autres !

Management : les points forts et les points faibles

Assurer la direction d’une équipe ou d’une entreprise ne doit pas s’improviser. Même s’il existe plusieurs personnes qui souhaitent devenir chef, les qualités et les compétences nécessaires pour relever ce défi ne sont pas toujours les mêmes. Elles ne sont pas forcément en adéquation avec le parcours et la personnalité de chacun. Management : quelles sont les points forts et les points faibles ?

Ces dernières années, le rôle du manager a bel et bien évolué. Il ne se limite plus à donner des ordres, à contrôler des erreurs ou à surveiller le travail du collaborateur. La hiérarchie s’est largement éclatée dans les entreprises et celui-ci doit chercher à impliquer au maximum chaque collaborateur qui ne sont plus seulement en quête d’une rémunération mais également de sens. Pour bien manager, il est devenu nécessaire de persuader ses collaborateurs du bien-fondé des décisions et de les joindre à son point de vue. Le nouveau manager doit ainsi faire en sorte qu’il y ait une cohérence d’ensemble avec toutes les actions qu’il a entreprises.

Le sens du leadership

Pour qu’un leader soit tel, il doit avoir une forte confiance en lui, être plus ou moins mégalomane et disposer d’une excellente constitution mentale. Ainsi, ces qualités sont capitales pour un leader, afin de trouver les bonnes solutions au bon moment. Dans la direction et la conduite des autres, il ne faut pas omettre que chaque décision prise pourrait les atteindre, d’une façon ou d’une autre. De ce fait, pour bien guider son équipe de travail avec une certaine efficacité, il est plutôt préférable pour un leader d’embrasser un comportement qui correspond directement à un esprit d’entreprise.

Savoir rassembler

Tous les employés d’une même entreprise ont un objectif commun, celui de faire tout leur possible pour mener leur entreprise aux plus hauts sommets d’une performance économique certaine. Or, pour cela pas de secret : les équipes doivent être fédérées. C’est pourquoi il est capital pour le manager de créer un climat favorable au respect de l’autre, à la confiance et à l’intégration. En instaurant un climat de groupe, il serait plus facile pour les membres de développer leur esprit d’initiative. Ce qui pourrait éventuellement apporter des solutions rapides et nouvelles aux problèmes qui sont susceptibles d’apparaître.

Avoir de l’empathie

Bon nombre de managers se concentrent de plus en plus sur les aspects affectifs propres à chaque employé, de manière à inciter leur motivation, en prenant en compte l’idéologie de travail de chacun, les normes sociales ainsi que la culture de chacun. Un manager qui arrive à percevoir et à comprendre les perceptions personnelles et l’environnement de travail des salariés est celui qui sera en mesure d’adapter son discours de manière à mieux les motiver. Avoir la capacité de se mettre intuitivement à la place des employés et de ressentir à peu près la même chose qu’eux sera plus facile pour un bon manager dans le but de les atteindre et de les motiver en fonction.

Entre reconnaissant

Au sein de toute entreprise, il est essentiel d’avoir une bonne communication. Ainsi, un bon manager doit être en mesure de mettre sur pied une vraie stratégie en psychologie pour pouvoir aiguillonner la motivation au travail, plus précisément, donner envie à l’employé de bien faire son travail.

Plus que jamais, il est devenu nécessaire de stimuler les salariés par des compliments et des encouragements. Un manager qui vient complimenter sincèrement ses employés pourrait bien créer une ambiance agréable et conviviale au sein de son entreprise. Cela permet aux employés de se valoriser et de se sentir étroitement liés aux valeurs, aux actions et à l’éthique de la société dans laquelle ils évoluent.

Comment s’assurer une bonne hygiène de vie ?

Lorsqu’on est entrepreneur, il est facile de se laisser déborder par le travail et d’en oublier de prendre soin de soi. L’hygiène de vie peut être rapidement négligée pour gagner du temps. Pourtant c’est dans la durée que vous devrez tenir et prendre soin de vous n’est pas subsidiaire. Voici quelques conseils pour s’assurer une bonne hygiène de vie.

1 – Commencez par bien vous alimenter

Il n’est pas rare pour les entrepreneurs de sauter des repas, voire de manger un sandwich en quelques minutes. Pourtant, avoir une bonne hygiène de vie implique de manger de manière équilibrée. Comme le dirait la publicité, évitez de manger des aliments trop gras, trop salés ou encore trop sucrés. N’oubliez pas de manger des fruits et légumes et de prendre votre temps pour déjeuner. Profitez des pauses déjeuners pour vous ressourcer. Certes vous gagnerez quelques minutes en prenant sur votre déjeuner mais en réalité votre productivité va diminuer au fur-et-à-mesure de la journée si vous ne prenez pas de pause. N’oubliez pas votre petit déjeuner et éviter de manger trop lourd au souper.

2 – Préservez votre sommeil

Vous avez beau avoir des tâches urgentes, n’oubliez pas que le sommeil est essentiel pour être efficace dans la journée. Essayez de dormir à heures fixes et de prendre en compte la durée de vos cycles de sommeil. Un adulte doit dormir en moyenne environ 8H et vous ne faites pas exception à la règle même si vous avez pris l’habitude de raccourcir vos cycles de sommeil. Si vous n’avez pas pu vous empêcher de réduire votre temps de sommeil, n’hésitez pas à faire une sieste en cours de journée dès que vous ressentez des signes de fatigue, vous n’en serez que plus productif. Ne luttez pas contre le sommeil, vous aurez tout le temps de finir vos tâches le lendemain.

3 – Prenez soin de vous

Ce n’est pas parce que vous êtes à longueur de journée derrière votre ordinateur et que personne ne vous voit que vous devez vous négliger. Un entrepreneur se doit avant tout de prendre soin de lui. Si vous avez des problèmes à vous discipliner, n’hésitez pas à faire une liste comprenant l’ensemble de vos tâches : douche, cheveux, yeux, oreilles, ongles, … Vous pouvez tout inclure dedans afin de vérifier que vous n’êtes pas en train de vous laisser aller. Vous pouvez également ajouter dans votre liste vos habits et leur entretien.  Prenez du temps pour vous comme s’il s’agissait d’une tâche parmi d’autres.

4 – Faire du sport

Il est souvent difficile de faire du sport quand on lance son entreprise. Les activités physiques semblent une perte de temps. Pourtant, vous devriez l’inclure de votre to do list car le sport demeure essentiel pour votre corps et votre esprit. Prenez-le également comme une tâche à faire, au même titre que votre travail. Si vous n’avez pas le temps de faire du sport, n’hésitez pas à vous rendre sur votre lieu de travail en vélo ou encore à pied si la distance le permet. Privilégiez les escaliers plutôt que de prendre l’ascenseur et vous pouvez même mettre à profit vos temps de sports en réfléchissant lors de votre course-à-pied par exemple.

5 – Boire de l’eau

Si l’apéro peut apparaître comme une solution de détente, l’eau reste votre amie. Pour bien fonctionner votre corps a besoin d’au moins 1,5 litre d’eau par jour. Votre corps est principalement constitué d’eau. N’ayez pas peur, vous ne rouillerez pas ! Évitez au maximum l’alcool qui fatigue votre corps car celui-ci effectue un travail supplémentaire dans ce cas.

6 – Prendre l’air

Si la tentation peut être de vous enfermer dans votre bureau et de ne plus en bouger pour développer votre entreprise, n’oubliez pas que votre corps a besoin de s’oxygéner ainsi que votre cerveau. Prendre des pauses et aller marcher ne représente pas une perte de temps mais vous permettra d’être plus productif par la suite. N’hésitez pas à interrompre votre travail quand vous vous sentez en baisse de productivité pour vous rendre dans un parc ou faire une balade. 

7 – Prenez votre temps

Dans le même ordre d’idée, il est nécessaire de prendre son temps. Vous ne pouvez être sans arrêt sous pression. N’hésitez pas à vous imposer des jours « off » où vous ne travaillez pas. N’oubliez pas que l’entrepreneuriat représente plus un marathon qu’un sprint et que vous devrez tenir sur la distance. Prenez le temps de vous relaxer, de voir vos amis et de rigolez. Rire est essentiel pour votre moral, alors un bon petit film comique pour vous détendre ?

8 – Mettez-vous à la relaxation

Vous êtes de nature stressée ? Pourquoi ne pas vous mettre au yoga ou encore pratiquer des exercices de relaxation ? N’hésitez pas à vous informer sur les exercices de respiration qui vous permettent de diminuer votre stress. Pratiquez-les dès le matin pour bien commencer votre journée. Vous aborderez votre journée du bon pied !

Vous avez d’autres conseils pour une meilleure hygiène de vie ? Partagez-les avec nous dans les commentaires.

Pourquoi l’adaptabilité est devenue une clé de la réussite ?

On parle de plus en plus de soft skills mais également de capacité d’adaptation des entreprises. Il semblerait que cette capacité à considérer les éléments extérieurs et à s’adapter dans des délais records soient une des clés de la réussite des entreprises. Zoom sur les raisons qui font que vous ne pouvez plus rester statique et que vous devez prendre en compte l’adaptabilité et l’univers autour de vous. 

La question de pouvoir travailler

En France, les vagues successives de grèves pour la retraite, de gilets jaunes et de coronavirus en France, paralysent souvent la France pendant des mois. Il est devenu très compliqué d’aller travailler pour bon nombre de salariés et il faut le constater : le télétravail s’est petit à petit généralisé et les entreprises qui n’y ont pas fait appel en ont souvent subi les conséquences. Le gain de temps notamment en termes de transport impose d’utiliser les nouvelles technologies pour une grande partie des entreprises. 

Pour permettre aux collaborateurs de travailler dans de bonnes conditions et qu’ils soient productifs, de nombreuses entreprises ont dû s’adapter rapidement au manque de transport et à l’impossibilité de se rendre sur leur lieu de travail. On imagine d’ailleurs encore difficilement les changements qu’entraîneraient un bouleversement climatique de grande ampleur pour les entreprises. Il faut donc réagir vite et s’informer sur les bonnes pratiques dès l’apparition des premiers signes avant-coureurs. 

Les changements arrivent vite, les technologies aussi

Les changements arrivent de plus en plus vite et les nouvelles technologies aussi. Elles bouleversent complètement les manières de fonctionner dans le travail. Il faut donc adopter les bonnes au plus vite pour ne pas se retrouver dans une impasse et les prendre en compte dans l’approche produit. Finies les bonnes recettes de grand-mère qui perduraient pendant des années. Aujourd’hui l’adaptabilité représente une clé. 

L’arrivée du cloud est particulièrement significative où bon nombre de logiciels ont dû évoluer à vitesse grand V pour ne pas souffrir d’obsolescence. On veut aujourd’hui que les données soient sécurisées, accessibles de partout et avec les équipes. D’autres technologies à venir devraient profondément bouleverser l’avenir des entreprises et il faudra beaucoup de souplesse pour les mettre rapidement en place. Le pire reste qu’on ne saura jamais celles qui risquent de prendre le pas sur les autres même si des indicateurs peuvent nous donner des tendances. La disparition de même de certains métiers génère la nécessité de pouvoir s’adapter et se former. L’emploi à vie se fait de plus en plus rare et la montée en compétences des salariés représente une clé pour les entreprises. 

Le client veut être partie prenante

Le client désire aujourd’hui devenir un acteur de l’entreprise mais qui dit acteur dit écouter ce qu’il a à dire et tenir compte de son avis. Il ne s’agit plus de développer des technologies en prévoyant le futur (sauf encore peut-être en téléphonie ou pour les ordinateurs par exemple). Vous devez prendre en compte rapidement son avis et effectuer des changements dans un temps record. Impossible de ne pas être flexible dans une demande qui peut aller dans toutes les directions, se fait influencer par les nouvelles technologies et où la demande de personnalisation est de plus en plus forte. Autre caractéristique du client : il est devenu de plus en plus exigeant, ne souhaite plus attendre et a une forte volatilité.

Les pivots sont devenus de plus en plus nécessaire

Si une innovation technologique pouvait assurer la pérennité pendant des années d’une entreprise, ce n’est plus le cas aujourd’hui et les entrepreneurs n’hésitent pas à valoriser la prise de risque. Il faut en effet s’orienter rapidement dans une voie et en tester de nombreuses avant de trouver la bonne. Autrement dit, il est devenu nécessaire de pouvoir structurer et restructurer les équipes en fonction de ce qui marche et ce qui ne marche pas. Les équipes doivent donc pouvoir s’adapter rapidement à ce genre de changement. Ce changement peut s’effectuer plusieurs fois avant de trouver le bon pivot (temporaire) car une loi peut être votée et bouleverser l’ensemble en un temps record.

Les talents ont d’autres attentes

Force est de constater que les talents ont désormais d’autres attentes et qu’il va devenir nécessaire dans de nombreux domaines de pouvoir s’adapter à leurs attentes notamment en termes de flexibilité. Si autrefois, le salaire était une priorité, il faut de plus en plus donner du sens à leur action, ce qui modifie en profondeur les entreprises. La prise en compte de la vie personnelle qui s’est fortement mélangée avec la vie professionnelle demeure aussi une donnée qui devrait fortement influencer les décisions des salariés de rester ou rejoindre une entreprise. Depuis internet et notamment les mobiles / smartphones, la confusion a eu tendance à s’accélérer et les manières de fonctionner également.

Les clés de l’adaptabilité

L’adaptabilité implique plusieurs critères essentiels dans votre entreprise. Déjà un fort niveau de délégation et de responsabilisation des salariés. Ils doivent être forces de proposition et les échelons hiérarchiques doivent souvent être brisés pour permettre une avancée en un temps record. Il s’agit que chacun puisse mettre en place rapidement les décisions utiles quitte à se tromper. L’attribution de budget pour certaines décisions représentent un bon exemple ou encore le fait de pouvoir communiquer directement avec des supérieurs hiérarchiques de haut niveau sur certains sujets comme l’innovation participative. 

La possibilité de rendre flexible même l’organisation est en question notamment par des pratiques comme le télétravail qui devrait largement se populariser dans les mois à venir ainsi que la capacité à s’organiser comme chacun l’entend. Facteur un peu contradictoire avec un code du travail relativement rigide sur les horaires de travail alors que chacun demande plus de liberté. Les équipes projets sont devenues courantes en entreprise et se composent et se recomposent de plus en plus en fonction des besoins et des ressources de l’entreprise. 

La prise en compte de soft skills et notamment celles-ci à la fédération d’équipe ou au leadership devrait également bientôt être de plus en plus prisée. Si les hard skills sont toujours nécessaires et certaines pénuries risquent de se faire sentir dans les prochaines années du fait du manque de formation à des métiers comme data scientist, les soft skills devraient bientôt avoir la part belle. Les salariés demandent toujours d’être jugés par rapport à l’implication mais force est de constater que le résultat pourrait bien devenir une donnée essentielle en entreprise. 

Les qualités indispensables du manager performant

Le manager idéal réunit plusieurs critères. Il ne se contente pas de donner des objectifs et de surveiller le bon déroulement de ces derniers. Il doit intervenir dans de nombreuses situations et doit disposer ou développer au moins 5 qualités s’ils motivent souvent ses troupes et de mener à bien son projet. Retour sur celles indispensables du bon manager.

L’écoute

Le rôle de manager ne consiste pas à donner des directives et à, constamment, communiquer, sans écouter en retour. Vos salariés ont également des choses à dire et elles sont à prendre en compte si vous souhaitez assurer une bonne cohésion d’équipe voire bénéficier de leur pleine capacité. Parfois, il peut vous arriver de fixer directement les missions sans écouter vos collaborateurs, qui les estiment trop ambitieuses ou qui émettent des craintes face à ces dernières et, forcément, les erreurs se produisent ! 

Le plan d’action, même si vous l’établissez au préalable, doit s’accompagner des avis ainsi que des éventuelles critiques de vos salariés afin qu’il demeure réaliste. « Écoutez ! Il faut insuffler en permanence l’énergie aux équipes. On se bat sans cesse pour vendre son entreprise à l’extérieur en oubliant qu’il faut aussi la vendre en permanence en interne », conseille Anne-Laure Vincent, cofondatrice d’Alternative Digitale. D’un autre côté, demeurer à l’écoute vous permet de montrer vos qualités de bienveillance à vos salariés, qui se confieront plus facilement à vous quant à leurs difficultés. Vous pourrez ainsi, de cette manière, leur apporter toute l’aide nécessaire.

La capacité à anticiper

Un bon manager demeure prévoyant. Il ne fixe pas les objectifs au fur et à mesure mais dès le lancement du projet pour permettre à chacun de s’y préparer. Pour celui-ci, il définit un temps imparti à respecter, plus vous avez de chance que votre projet se passe bien et de ne pas être pris de court ! Surtout, certaines tâches doivent être exécutées dans un certain ordre si vous ne souhaitez pas être bloqué dans l’attente. Prévoir, c’est également diminué le stress futur et donc augmenter la productivité. 

L’empathie

Vous devez vous efforcer d’avoir de l’empathie face à vos salariés pour mieux les comprendre. En vous mettant à leur place, vous appréhenderez mieux leurs éventuelles difficultés et verrez comment adapter votre management. Rappelez-vous également que vos salariés, aussi compétents soient-ils, demeurent tous différents en fonction de leur âge, de leur parcours et de leur manière de travailler : votre façon de les coacher doit s’adapter à chacun pour se révéler efficace. En effet, vous ne managerez pas une nouvelle recrue de la même façon qu’une personne qui travaille à vos côtés depuis plusieurs années.

La fermeté

La souplesse et la compréhension d’un manager se concilient vivement avec sa fermeté. Il n’est pas question de rigidité ou d’autorité, sans droit de contestation, mais de la capacité à savoir dire « non » quand vous estimez que l’un de vos salariés fonce droit dans le mur. Avant d’en arriver là, apprenez à vous affirmer et à véhiculer l’image d’un manager qui prend en compte les demandes de chacun, tout en sachant faire preuve de fermeté, ce qui vous crédibilisera davantage. À l’inverse, si vous apparaissez comme trop maniable, vous risquez de perdre rapidement le contrôle de la situation.

Le sens du coaching

On peut se poser la question de savoir quel est vraiment le rôle du manager ? Ne serait-il pas justement de faire en sorte que son poste ne soit plus nécessaire afin de créer une équipe autonome et efficace ? Voyez cela comme un objectif et encouragez vos équipes à toujours se fixer des challenges, à se responsabiliser et à accomplir leurs tâches seules, tout en leur rappelant que vous demeurez à leurs côtés, s’ils ressentent une difficulté. Encouragez également la prise d’initiatives de vos collaborateurs. Ils ressentiront que leur implication est nécessaire à l’évolution de l’entreprise et seront forcément plus motivés à partager leur idée plutôt que de s’enfermer dans une routine monotone.

La mixité en entreprise, un signe de modernité et un facteur de croissance

Dans un contexte où le cadre légal est de plus en plus contraignant pour les entreprises sur l’égalité professionnelle (négociation d’accord, parution d’un RSC annuel…), il est de plus en plus nécessaire de traiter cette question. Même si les start-up et très petites entreprises ne sont pas soumises à ces obligations légales du fait de leur taille, plusieurs enjeux peuvent être soulignés et montrent que passer à côté de l’égalité professionnelle, c’est peut-être aussi passer à côté d’un facteur de croissance. Quelles sont les bienfaits de la mixité en entreprise ?

Profiter aussi de talents et potentiels féminins

Comme le souligne Clotilde Coron, doctorante et consultante qui accompagne les entreprises dans leur stratégie et processus RH, les femmes représentent aujourd’hui 48 % de la population active française et en Europe et bénéficient d’un meilleur parcours scolaire que les hommes (elles sortent moins tôt du système éducatif, sont plus souvent diplômées de l’enseignement secondaire mais également de l’enseignement supérieur). Il existe un véritable réservoir de compétences qui n’est pas totalement exploité.

Globalement elle constitue un facteur de cohésion sociale comme le souligne Clotilde Coron : « Qui dit ‘recherche de mixité’ dit ‘travail sur les processus RH’, pour avoir des processus RH plus justes et plus équitables. » Un travail qui bénéficie donc aussi bien aux femmes… qu’aux hommes ! 

Garantir une prise de décision éclairée et une plus grande capacité d’innovation

Avoir des profils mixtes signifie souvent avoir des profils plus variés, car les femmes et les hommes n’ont pas forcément les mêmes parcours ni les mêmes expériences de vie. Cette variété de profils implique une meilleure prise en compte des différents aspects d’un sujet, et donc une prise de décision plus éclairée. Elle induit également une plus grande capacité à innover du fait de la rencontre entre des avis éclairés… Une capacité à innover centrale pour une start-up ou même une grande entreprise !

Globalement, elle est source de performance économique comme le démontre le rapport de McKinsey « Women matter » et d’autres « business cases » ont établi des corrélations entre présence des femmes au sein des instances dirigeantes des entreprises et performance économique. Et au niveau mondial, McKinsey chiffre à 12 billions le gain de croissance mondial qui serait obtenu grâce à des progrès en matière de parité.

Devenez un leader de demain

En valorisant la mixité dans votre entreprise, vous démontrez que globalement que vous êtes plus ouverts, plus collaboratifs et que vous vous pouvez créer des vocations et attirer de nouveaux talents aussi bien chez les Juniors que les Seniors. Être leader demande de se mettre à la page notamment sur tout ce qui touche à la responsabilité sociétale des entreprises. 

À ce jour, la mixité reste encore perçue comme un enjeu secondaire dans bon nombre d’entreprises, et il reste très important de sensibiliser les dirigeants qui très vite se rendront compte de tous les bénéfices d’une telle stratégie. Alors… Qu’attendez-vous pour faire de la mixité un enjeu dans votre entreprise et un vrai facteur différenciant ?

Comment s’adapter aux changements majeurs d’une entreprise ?

Aujourd’hui toutes les entreprises sont confrontées à un changement plus ou moins majeur au cours de leur vie. Il n’est pas question d’une entreprise mais de l’ensemble des entreprises qui doivent s’adapter aux changements majeurs : organisation du travail, relations humains, changement des mentalités des collaborateurs après le confinement…

Dans la vie d’une entreprise, des changements majeurs comme une fusion, une transformation du business model ou d’activité sont, parfois, nécessaires. L’enjeu demeure de savoir s’adapter aux évolutions du marché et des circonstances. Un défi pas toujours évident. Certains y perdent de la valeur voire disparaissent, tandis que d’autres y trouvent un second souffle. Pour ne pas faire sombrer le navire, nous vous avons concocté neuf conseils pour s’adapter aux changements majeurs de votre entreprise. 

1/ Identifiez les points faibles comme la peur

Pour réussir à s’adapter au mieux face à une nouvelle situation, identifier les éléments qui vous effrayent particulièrement peut représenter un moyen d’avancer. Si vous savez d’où provient la plus grande partie de votre peur, trouver une solution vous apparaîtra comme plus facile. Vous pourrez alors agir rapidement en conséquence et pallier le problème. Autre avantage, dans le cas où vous devez, une nouvelle fois, effectuer des changements, vous saurez, à l’avance, sur quoi travailler que même face à une situation identique vous soyez capable de mettre les processus en place. Analysez bien tous les facteurs indispensables au bon fonctionnement de votre activité et n’en négligez aucun !

2/ Faites appel à vos capacités et connaissances

Vous faites peut-être face à un changement majeur dans votre entreprise mais vos capacités et connaissances du métier restent les mêmes. Cette situation vous effraie ? Pas de panique ! Le travail ne change pas pour autant, seul le cadre est différent. Commencez par faire ce que vous savez faire de mieux afin de vous rassurer. Ensuite, n’hésitez pas à demander conseil autour de vous et à vous inspirer de personnes ayant déjà vécu des situations de crise même si elles sont différentes. Rappelez-vous que si vous en êtes arrivé jusque-là, ce n’est pas pour rien et que plus d’une fois vous avez eu envie de mettre la clef sous la porte. Appuyez-vous sur vos forces plutôt que vos faiblesses. En résumé, accrochez-vous et faites-vous confiance si vous ne voulez pas perdre pied !

3/ Faites le choix d’agir et de ne pas attendre 

Face à un grand changement de situation, vous n’avez que deux choix possibles : subir ou agir. En choisissant de ne rien faire ou d’attendre, vous risquez de mettre en danger votre entreprise et de faire couler le navire. À l’inverse, si vous faites le choix d’agir et de prendre les choses en main, vous pourrez changer la donne et maintenir à flots votre entreprise. L’immobilisme demeure l’un des principaux problèmes lors des changements d’envergure et des imprévus. N’attendez plus, passez à l’action !

4/ Acceptez la réalité

Dans un premier temps, face à un changement majeur, il reste tout à fait normal de nier les faits et que tout s’arrangera comme par miracle. Pourquoi ? Se raccrocher à ce que l’on connaît s’avère plus facile que se lancer dans un tout nouveau monde. Mais, pour aller de l’avant, la meilleure chose à faire demeure d’accepter la réalité. De cette façon, vous ne resterez pas bloqué dans votre vision passée et pourrez avancer. Vous ne serez, en plus de cela, pas efficace dans votre travail en restant dans la dénégation. Un entrepreneur sait mieux que personne l’importance d’accepter le changement et d’évoluer en conséquence.

5/ Apprivoisez l’inquiétude 

Malgré tous les efforts que vous pouvez faire pour ne pas angoisser, ne pas avoir la moindre inquiétude demeure une vraie épreuve et s’apparente presque à une mission impossible. Dans ces conditions, la meilleure solution reste de faire de ce sentiment une véritable force. En apprivoisant cette sensation, vous pourrez la transformer en avantage pour améliorer votre façon d’appréhender les difficultés et même vous imposer des objectifs que vous n’oseriez pas en temps normal. Faites de votre inquiétude un véritable atout. 

6/ Appropriez-vous le nouvel environnement

Face à ce grand changement, vos nouvelles conditions peuvent vous paraître étrangères et difficiles à cerner. Et à raison puisque vous ne les connaissez pas bien et que vous travaillez dans l’obscurité. Dans cette situation, pour réussir à vous adapter au changement, la meilleure chose à faire est de vous approprier votre nouvel environnement en y mettant votre patte. Apprenez à le maîtriser, totalement, pour qu’il ne possède plus aucun secret pour vous ! N’hésitez pas à lui apporter une petite touche personnelle pour bien marquer l’adaptation.

7/ Partagez avec les autres pour mieux cerner la situation

Dans ce type de situation, il reste possible que l’adaptation se révèle beaucoup plus compliquée pour certains que pour d’autres. Rester refermé sur soi-même ne fera, en revanche, que renforcer le problème. La solution est simple : parlez-en à votre entourage ! N’hésitez pas à faire part de vos sentiments à quelqu’un qui sait vous écouter. Peu importe s’il s’agit d’un membre de votre famille ou d’un ami. Ce qui compte, c’est que vous vous sentiez mieux et que vous réussissiez à aller de l’avant !

8/ Adaptez votre rythme

L’adaptation au changement ne se fait pas en un jour ! Certains problèmes d’organisation restent évidents face à cette pandémie et aux nouvelles règles sanitaires. Pour pallier ce problème, adaptez votre rythme à votre nouvel environnement. Vous ne pourrez certainement pas réussir à suivre le même rythme qu’auparavant, du moins dans un premier temps. En attendant, prenez votre mal en patience et mettez en place les changements qui s’imposent pour réussir à réaliser vos objectifs. En aménageant différemment votre emploi du temps et celui de vos équipes, vous devriez vous adapter assez rapidement.

9/ Observez la concurrence

En mettant en place un changement aussi radical pour votre entreprise, la concurrence change souvent d’apparence. Vous faites alors face à une nécessité : celle d’étudier vos rivaux dans le domaine. Bien connaître les différents acteurs du nouveau milieu dans lequel vous vous trouvez permet de mieux appréhender votre environnement et d’en avoir une meilleure connaissance. Vous saurez ainsi face à qui vous devrez lutter, quelles sont les attentes du marché et qui sont les clients. Ne tardez pas à observer vos concurrents pour obtenir les informations nécessaires et vous mettre dans le bain !

La nécessité d’un changement peut arriver à tout instant. La constante évolution des marchés empêche d’avoir une vision claire et précise du futur. Plusieurs méthodes peuvent être adoptées pour bien s’adapter et limiter l’angoisse liée à ces événements. La réaction de chacun influe sur le futur de l’entreprise. 

Entrepreneurs : 12 résolutions à se répéter tous les matins

Être entrepreneur, cela demande beaucoup d’énergie, de dévouement, de passion et de patience. C’est un marathon, une épreuve de longue haleine, qui transforme toute votre vie. Voici les résolutions à se répéter tous les matins en allant travailler et cela fait vraiment du bien !

1/ Je vais laisser libre court à mon imagination pour changer certaines choses et innover. 

Cette phrase peut vous forcer à libérer votre créativité et à octroyer du temps pour celle-ci. A force d’être dans les tâches opérationnelles, on oublie souvent de prendre du recul

2/ Je ne vais pas aller directement à l’évidence mais essayer de voir les choses sous un prisme différent.

De la même manière que la phrase précédente, il s’agit de prendre du temps mais surtout d’essayer d’envisager des angles différents. Vous pouvez solliciter vos collaborateurs pour prendre leurs idées ou encore organiser des réunions spécifiques. 

3/ Je vais laisser l’enfant qui est en moi s’exprimer.

Déjà cela peut vous faire du bien car à force d’être dans la contrainte et dans le fait de répondre à vos obligations, vous pouvez vous oublier vous-mêmes. Aussi, n’oubliez pas que si vous avez créé votre entreprise ce n’est pas pour souffrir mais bien pour vous amuser.

4/ Je vais prêter une attention particulière aux émotions des autres et aux interactions que je peux avoir avec eux.

L’écoute nécessite parfois de se contraindre à le faire, notamment quand vous êtes englué dans vos tâches quotidiennes. Vous ne prenez pas le temps et vous pouvez louper bon nombre d’informations utiles à force d’être dans vos pensées et préoccupations personnelles.

5/ Je ne me laisserai pas dépasser par les événements et je ne céderai pas quel que soient les obstacles.

Les obstacles représentent une excellente occasion de vous dépasser et d’éprouver de la satisfaction quand vous les surmontez. Inutile de faire l’autruche même si nous avons tous tendances à le faire quand surviennent des difficultés qui peuvent paraître parfois insurmontables.  

6/ Je ferai preuve de flexibilité, d’astuces et de persévérance.

Ce qui compte ce n’est pas toujours votre capacité à enchaîner les heures de travail mais parfois de faire preuve d’intelligence. Être paresseux est parfois la clé pour diminuer sa charge de travail. A l’inverse, la persévérance est à travailler surtout quand vous n’avez pas envie de réaliser une tâche qui vous ennuie.

7/ Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour faire avancer les choses et pour que mes collaborateurs se sentent bien.

Il reste toujours bien de ne pas oublier les autres et que vous n’avez pas créer votre entreprise pour martyriser tout le monde. Pensez aux autres ou au moins à faire avancer globalement les choses.

8/ Je consacrerai une petite heure à faire une action que j’apprécie particulièrement.

Se faire plaisir ne fait pas de mal. Prendre des moments particulièrement agréables pour vous peut vous permettre de booster votre productivité, voire de considérer cette activité comme une forme de récompense. 

9/ J’appellerai 2 amis pour demander de leurs nouvelles.

Il est bien de ne pas trop s’isoler quand on est chef d’entreprise. Il est facile de se retrouver englué dans ses tâches et de considérer les relations personnelles comme secondaires pour le moment. Cependant, se détendre n’est jamais du temps perdu. 

10/ Je serai enthousiaste en pensant à mon succès prochain (« Fake it, and you’ll make it »).

Il est souvent utile autant de regarder ses succès passés que de penser à ceux à venir pour vous encourager. Dans l’idéal, n’hésitez pas à penser aux bénéfices que vous accordera le succès que vous souhaitez. Un petit boost de motivation ne fait jamais de mal. 

11/ Je prendrai soin de ma santé et je ferai attention à rester en bonne santé.

Il s’agit d’un des aspects trop négligés par les entrepreneurs. Ne pas prendre soin de sa santé, c’est la quasi-garantie que vous ne tiendrez pas sur la longueur.

12/ Je sais que je suis heureux parce que j’ai une belle famille, de bons amis et surtout le meilleur métier du monde !

Zoom sur le HackDay

Interview du Comité d’organisation du HackDay et Jean-François Beuze (CEO – Sifaris)  

Comment vous est venue l’idée de créer le HackDay ?

A l’origine, nous avions l’habitude depuis plusieurs années de sponsoriser des événements de ce type à l’étranger afin de promouvoir la jeunesse. Un soir de 2019 est né notre désir de créer, à notre tour, un concours de défendeurs en Cyber pour les étudiants par les étudiants mais en France afin de stimuler la créativité des jeunes talents et de les détecter le plus tôt possible tout en donnant l’opportunité aux participants de mettre en œuvre leurs acquis en Cybersécurité à travers de Capture The Flag (CTF). Nous voulions ainsi donner un espace pour explorer les idées et les développer de manière collaborative et ludique. Néanmoins, nous ne pouvions pas accomplir seuls la création de l’événement car cela nécessitait effectivement une participation collective avec des compétences différentes.

Le HackDay est organisé conjointement par SIFARIS et ESIEESPACE avec l’engagement d’une trentaine d’étudiants bénévoles mixtes, et que je tiens à remercier et à mettre en lumière avec car, sans eux et sans le soutien de l’ESIEE Paris et de son directeur, rien n’aurait pu se faire. Notre souhait c’est qu’il s’impose dans les années à venir comme le plus grand événement et qu’il devienne une caisse de résonance de toutes les initiatives du domaine grâce à la participation étudiante dans le domaine de la Cybersécurité et de la confiance numérique. Pour sa deuxième édition, nous voulons encourager et stimuler l’intelligence collective des participants et les sortir de leur zone de confort. Cela se traduira par le renforcement de la culture du partage tout en créant un environnement où la créativité, l’innovation et la collaboration sont encouragées et valorisées.

Quel est le principe ? (Comment est-ce que cela se déroule : catégories, finales…)

Le HackDay a pour objectif de fournir un environnement stimulant dans un espace dédié à la créativité et à l’innovation dans un temps limité. L’événement est généralement organisé en deux temps :

  • le premier temps concerne la qualification en distanciel des participants permettant de les sélectionner au travers de différentes catégories d’exercices de types : hardware, crypto, forensic, stegano, web, reverse, pwn et misc quelques semaines avant le jour « J » depuis une plateforme en ligne ;
  • le deuxième et dernier temps se déroule en présentiel. Le jour de la finale les participants pourront pendant cette journée profiter de conférences dans le domaine du numérique ouvertes à tous publics. La clôture des conférences marquera le coup d’envoi de la finale et des confrontations des différentes équipes qui est une occasion unique de démontrer leurs compétences sur des exercices cyber proposés durant toute la nuit jusqu’au lendemain 18h00.

Pour cette année, ESIEESPACE a souhaité orienter l’événement sur la Cybersécurité et le spatial qui font partie d’un tout dans un monde ouvert et ultra connecté. J’avais été d’ailleurs panéliste à l’EUROSATORY 2022, sous l’invitation de la secrétaire générale de 3i3S Anne Ruysschaert, portant sur le sujet de l’intrication technologique dans le spatial et la cybersécurité, en présence du commandant de l’espace chef d’Etat major des armées de l’air et de l’espace de la DGA, ce qui montre l’importance du sujet.

Pour sa première édition le HackDay avait réuni dans sa phase de qualification 430 participants de 11 nationalités différentes. Et dans sa phase finale (en présentiel) 133 participants étaient présents et parmi eux certains venaient d’universités de sept nationalités différentes (Jordanie, Allemagne, Roumanie, Angleterre, Corée du Sud, Autriche et Tunisie).

Quel est l’enjeu pour les participants ? Est-ce que l’on peut parler de pénuries de compétences en France sur la cybersécurité ?

L’enjeu pour les participants d’un Hackday est généralement double :

  • le premier est le goût du défi, de la compétition où les participants s’efforcent dans un temps limité de résoudre des problématiques de niveau faible jusqu’à un niveau complexe le plus rapidement possible leur permettant d’accéder à un classement est d’être reconnu par la communauté Cyber. De plus, atteindre les plus hautes marches du Hackday et de son classement permet l’attribution d’un prix pour les trois premiers du classement.
  • le dernier point reste professionnel, il s’agit pour Sifaris de détecter les futurs talents, de développer de nouvelles compétences techniques et de travailler sur des projets stimulants. Les participants peuvent également rencontrer à travers Sifaris un réseau professionnel car le développement du numérique a mis en stress le marché des ressources disponibles dans le domaine du numérique et l’envie des jeunes à s’éloigner de la France pour acquérir une expérience à l’international. A travers l’événement, nous tentons également de susciter des vocations citoyennes au travers des réserves cyber par exemple pour lesquelles les ressources sont appréciées.

Quel est l’enjeu pour les entreprises ?  (Question qui peut être plus globale que le Hackday)

L’enjeu pour les entreprises lors d’un Hackday peut être considéré à plusieurs niveaux. Tout d’abord, il s’agit d’un moyen pour les entreprises de stimuler l’innovation en encourageant le développement de nouvelles idées auprès des étudiants, de promouvoir l’image de l’entreprise en montrant leur engagement envers l’innovation et en fournissant une expérience de travail enrichissante auprès des jeunes et dans un contexte de marché tendu. Le HackDay peut présenter pour les entreprises la découverte des talents cachés qui pourraient ne pas être repérés lors d’un processus de recrutement traditionnel et pour finir l’événement peut permettre aux entreprises d’évaluer les compétences des participants dans un environnement réel et de déterminer en fonction de leurs besoins s’ils ont un bon niveau.

Pourquoi SIFARIS a-t-il décidé de lancer ce challenge ? Quel est votre objectif ?

SIFARIS dans son ADN a toujours été proche des universités et des étudiants, ce qui s’est traduit notamment par la création d’un laboratoire en Cybersécurité en Tunisie en partenariat avec l’université Esprit dont la signature de cet accord entre nos deux structures a été réalisée en présence de l’Ex-ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Madame Vidal et son homologue Tunisien. Et aujourd’hui, il se traduit par la création du HackDay en France que nous comptons également exporter dans un autre format et vers d’autres continents.

A notre sens, il est primordial dans un monde aussi ouvert que les universités et les entreprises puissent échanger, partager, des connaissances ou encore des technologies. Notre démarche permet d’accroître le développement d’échanges entre les universités et les étudiants. En effet, l’université joue pour nous un rôle primordial en matière de développement et permet de rendre accessible la connaissance et de générer de nouvelles idées. De par la combinaison de ces raisons, SIFARIS contribue à être toujours au plus proche des étudiants au travers de passerelles allant de l’entreprise vers les étudiants et inversement et se traduisant, comme je l’expliquai un peu avant, par des projets collaboratifs comme le HackDay avec l’association étudiante ESIEESPACE de l’école ESIEE Paris ou par la création d’un laboratoire en Cybersécurité avec l’université ESPRIT à Tunis. Le prochaine HackDay se déroulera du 12 au 13 mai 2023 à l’ESIEE Paris