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Erreur, expérience, échec : la différence à faire

Si vous êtes entrepreneur, il existe une distinction à faire entre trois notions : celles d’erreur, d’expérience ou d’échec. Vous êtes amené à prendre de nombreuses décisions qui vont avoir des conséquences positives ou négatives. Pourtant, même si vous faites des erreurs, elles peuvent se transformer en expériences et se différencier de l’échec. 

Ne rien tenter reste la pire des options

Le seul moyen de ne jamais vous tromper, c’est de ne jamais rien tenter. Or, en tant que dirigeant d’entreprise, vous allez expérimenter et explorer de nombreuses voies pour faire avancer votre entreprise et vous devrez prendre des risques. Toutes ne peuvent pas s’avérer aussi performantes que vous le souhaitez et ne conduiront pas forcément à une réussite. Cependant si vous ne tentez rien, vous ne gagnerez jamais rien donc autant y aller. 

Comme le veut l’adage 100% des gagnants au loto ont joué. La pire option reste de ne rien faire et, contrairement à ce que l’on pourrait penser, il s’agit d’une situation plus que courante. Il est tentant de se contenter d’une routine au sein de laquelle vous maîtrisez l’ensemble des éléments mais l’inertie entraîne la chute. Ce n’est pas parce que vous êtes le leader que vous allez le rester éternellement donc autant tenter quelque chose. Finalement, la plus grosse source d’échecs demeure souvent de ne rien tenter. 

La déculpabilisation : premier réflexe

Commencez par déculpabiliser et surtout apprenez de vos erreurs. Vous n’êtes pas omniscient donc arrêtez de vous torturer l’esprit lorsque vous prenez une mauvaise décision. La grande difficulté reste de gérer un sentiment d’impuissance et parfois de constater que vous êtes dans une impasse que vous ne pouvez résoudre. Mais l’une des grandes qualités que vous pouvez alors adopter est celle de savoir pivoter ou de bien la prendre en compte pour ne pas la reproduire.

Si quelque chose ne fonctionne pas, ce n’est pas obligatoirement de votre faute mais l’essentiel est d’en tirer des leçons. La seule véritable erreur que vous pouvez considérer comme un échec est de reproduire toujours la même erreur ou de persister trop longtemps dans une voie qui ne marche pas de manière évidente. Il faut bien différencier le fait de persister car vous voyez que cela va marcher au fait de s’obstiner dans une voie qui ne fonctionne pas. Vous devez pouvoir remettre en cause vos décisions sans pour autant vous remettre forcément vous en question. 

Un apprentissage avant tout

Les erreurs sont avant tout une source d’apprentissage et, même si vous faites faillite, cela ne deviendra un échec que si vous n’avez tiré aucune leçon de cette expérience. Une grande partie des success stories commence d’ailleurs par un échec comme nous le montre l’expérience de Jack Ma, fondateur d’Alibaba. Finalement, vous devez transformer vos erreurs en expérience pour qu’elles ne le soient plus. 

Comme le disait Thomas Edison, il a trouvé 1000 manières de ne pas faire de l’électricité. Ce qu’il faut prendre en compte, c’est qu’on apprend bien plus souvent de ses erreurs que de ses réussites. Face à des difficultés, vous devez surmonter des obstacles qui vont vous permettre de grandir et de vous améliorer. Il faudrait donc à la limite se réjouir de les rencontrer le plus tôt possible. Elles vous permettent d’avancer et de prendre en compte des paramètres auxquels vous n’aviez pas forcément pensé auparavant et éventuellement d’en dégager des solutions. 

L’erreur à valoriser

Vous l’aurez compris : que ce soit pour vous ou pour vos équipes, l’erreur reste le meilleur moyen d’avancer. Il faut donc la valoriser et non la pointer du doigt comme une chose malsaine. Dans l’idéal, vous devez valoriser les initiatives et pas forcément observer le résultat. De nombreuses entreprises comme Facebook en ont d’ailleurs fait des concepts comme « Fail hard ». Elles ont compris que la meilleure manière d’avancer vite est d’oser. Il suffit de regarder un enfant quand il apprend à marcher pour voir qu’il va tomber jusqu’au moment où il trouve son équilibre. S’il n’ose pas ou arrête après la première tentative, il mettra plus de temps à le faire.

Comment manager une entreprise familiale ?

Le management est au cœur des préoccupations pour la plupart des entreprises. Lorsqu’il s’agit du management de l’entreprise familiale, le défi est de taille. Partagé entre relations personnelles et professionnelles, les managers se doivent de trouver un équilibre qu’il est parfois difficile de maîtriser. 

Selon Miruna Radu Lefebvre, professeur en entrepreneuriat, Titulaire de la Chaire Entrepreneuriat Familial et Société Audencia Nantes « Ces entreprises familiales sont par ailleurs caractérisées par le fait de penser sur le long terme et par des valeurs fortes, détaillées. Une entreprise familiale se veut comme un modèle vis-à-vis de ses clients, de ses partenaires tout autant que face aux autres membres de la famille. De même, on note un fort ancrage territorial, une notion de responsabilité, et une proximité du dirigeant dans les activités de l’entreprise. »

Le management en famille

Dans une entreprise familiale, se croisent souvent deux types de managers : le manager issu du cocon familial et le manager externe. Les deux peuvent alors rencontrer des difficultés à s’harmoniser. Le manager « familial » doit affronter sa famille tout en essayant de mener à bien l’activité de l’entreprise et ne possède parfois aucune formation pour le poste de manager qui ne fait pas partie de sa famille. Il doit établir des relations conviviales avec le personnel et n’a donc pas toujours la formation. Intégrés dès leur plus jeune âge dans l’entreprise, certains salariés considèrent celle-ci comme une deuxième maison et confortent ainsi l’aspect familial de l’entreprise. Si pendant plusieurs années l’entreprise a eu seulement des personnes provenant de la famille se confronter à des managers ou des salariés de provenance externe se révèle souvent déroutante et demande une réelle adaptation.

Alors comment faire ?

Dans le cadre de la famille, les remarques et les encouragements sont souvent du domaine émotionnel et peuvent parfois dépasser le fil rouge. On évitera les traditionnels : « maman », « papa » devant les employés, il s’agit de ne pas montrer de différences et de préférences auprès des salariés. 

Les affaires et l’activité de l’entreprise sont le centre des préoccupations et non les affaires familiales. Dans le cas où les salariés font tous partie intégrante de la famille, des règles strictes et claires doivent être instaurées. Les problèmes de famille restent sur le pas de la porte et ne doivent en aucun cas impacter le business. Se focaliser sur les missions et les objectifs et surtout les innovations permettront de ne pas s’emmêler les pinceaux. Ce type de comportement est essentiel au quotidien avec des collaborateurs externes au cercle familial, la maîtrise des émotions et des paroles s’impose comme une règle de base.

Profiter d’être une entreprise familiale

Les organisations familiales sont le plus souvent pérennes et se transmettent de génération en génération, tous les sondages l’attestent. Le management d’excellence au sein d’une entreprise constitue un levier fort pour la motivation, la productivité et l’activité de l’entreprise. Il s’agit de construire un management sans passe-droit pour que la famille n’empiète pas sur les affaires. Ainsi, chaque employé nécessite d’être considéré sans discrimination.

Des collaborateurs externes à la famille pourront se plaindre des privilèges accordés et de la relation entre les acteurs. Le manager intervient pour lever le voile et en parler lors de réunions si nécessaire. Si les salariés connaissent pertinemment les liens qui lient plusieurs acteurs de l’entreprise, ils évitent de l’évoquer afin de ne pas attirer sur lui l’opprobre du clan familial. Il faut donc prendre en compte ce critère et libérer la parole des salariés pour que l’ambiance ne devienne délétère et un manager externe dénoue ce genre de situations sources de conflit.

Quel avantage à être une entreprise familiale ?

Dans le cadre du business, les entreprises familiales de par leur histoire et leur composition séduisent les consommateurs et les investisseurs. Cet argument s’avère être un critère dans les affaires. Le côté familial donne une image empathique avec une volonté de bien faire les choses, ce qui a parfois plus de valeurs auprès des consommateurs que les autres entreprises.

Un nouveau collaborateur dans la famille

Dans le cas d’un manager externe à la famille, le management restera plus clair et simple pour toutes les parties. S’il est issu d’une formation compétente, le manager pourra innover et développer l’entreprise et éviter les possibles problèmes familiaux. Engager quelqu’un d’externe à ce poste engendrera une réserve de la part des membres de la famille qui modifieront leur attitude et régleront leurs problèmes en amont dans le cadre privé.

Une excellente équation ?

Penser à une personne extérieure pour la gestion des salariés s’avère une excellente équation. Au premier abord, pour le dirigeant, impliquer quelqu’un d’extérieur peut être compliqué. La personne doit être correctement choisie et préparée à la situation. Grâce à cela, elle saura comment aborder celle-ci et les pratiques à mettre en place. L’avantage d’un tel choix est la neutralité du nouvel acteur de l’entreprise. Sans prendre parti, il donnera son avis et ses exigences aux salariés.

Au sein même de la famille, il faut aussi gérer l’entreprise, des éléments peuvent s’instaurer si nécessaire. Un conseil de famille aidera à comprendre les enjeux ensemble pour éviter toute incompréhension et dérive. Il peut servir aussi à traiter les problèmes familiaux pour ne pas impacter le quotidien de l’entreprise. À la suite de ce conseil, une charte avec des valeurs et des objectifs à respecter permettra d’encadrer les membres de la famille dans le cadre du travail.

Le choix de créer une entreprise familiale reste relativement délicat, il faut pouvoir persévérer sur le long terme. Pour le bon fonctionnement de celle-ci, un management d’excellence est un enjeu majeur qu’il soit externe ou interne à la famille afin d’établir des règles strictes pour l’harmonie de toutes les générations confondues qui travaillent souvent dans l’entreprise familiale. Il ne saurait pas inutile de rappeler que les formations au management se révèlent indispensables pour la pérennité de l’entreprise.

Le développement durable et le bien-être imposent leurs priorités

Le développement durable et le bien-être sont au cœur des préoccupations des européens et on peut le constater aussi bien dans les idées créatrices, les nouvelles habitudes d’achat que dans les interdictions de ce qui peut nuire à la santé. Focus sur des exemples significatifs.

L’entreprise et le bien-être

Selon une enquête réalisée par Elabe pour l’Institut de l’entreprise, elle est perçue comme le troisième acteur « pouvant améliorer le monde » notamment au niveau du bien-être au travail, du pouvoir d’achat et de la protection de l’environnement. Seuls les citoyens et les soignants obtiennent un meilleur résultat avec respectivement 67 et 63 % des votes quand on évoque la capacité à améliorer la société. L’entreprise, citée par 58 % des sondés, se retrouvent ainsi même devant les acteurs publics comme les élus (maires, chef de l’État …), ou encore les institutions et partis politiques.

Aussi, les trois quarts des salariés considèrent que « leur qualité de vie au travail est bonne » et 70 % affirment avoir une bonne image de celle-ci, chiffre qui a connu une augmentation pendant la Covid-19. A noter tout de même que la méfiance à son égard a également progressé de 8 points (44 %) et que les autres institutions sont encore moins bien loties avec des augmentations encore plus grandes. 

Une première ville végane ?

La ville Haywards Heath, a signé, le 21 juillet dernier, un « Traité végétalien » qui devrait permettre à ses 34 000 habitants de progressivement passer au régime vegan. Ce traité comporte 38 exigences qui devraient transformer leur mode de vie et favoriser la réduction de la consommation de produits d’origine animale afin de lutter contre le changement climatique. Si 17 villes ont déjà signé ce traité dans le monde. C’est une première en Europe. Parmi ces exigences, on notera celle de ne pas construire de nouvelles fermes d’élevage ou d’abattoirs ou encore l’interdiction d’exportation de produits vivants. Aussi, il s’agit de réduire la consommation d’aliments d’origine animale par une sensibilisation dans les écoles, grâce à une taxe spécifique et une incitation à promouvoir ce mode de consommation. 

Un pesticide bientôt interdit en France

Le S-métolachlore devrait être prochainement interdit en France. Classé « cancérigène probable » par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES), celui-ci semble se dégrader en des dérivés chimiques (métabolites) qui se retrouvent ensuite dans « les sols, les eaux de surface et les eaux souterraines ». Ce n’est pas la première fois qu’un pesticide se voit interdire d’utilisation comme les néonicotinoïdes. Cependant, il s’agit d’un des plus utilisés en France notamment pour la culture du maïs, tournesol et soja. Il est notamment soupçonné de provoquer des cancers mais également d’être un perturbateur endocrinien. Les contrôles réalisés par l’Anses montrent notamment de « nombreuses et croissantes » concentrations dans les nappes phréatiques, supérieures aux seuils fixés par la réglementation européenne. Ils devraient donc être progressivement interdits même si la présence traitement alternatif au « n’est pas toujours disponible »

Pays des voitures électriques

Avec 79 % des voitures neuves électriques, la Norvège montre l’exemple d’autant plus que les conditions climatiques avec des températures souvent basses et peu propices dans l’absolu. L’objectif du royaume scandinave est d’en finir avec les moteurs thermiques dès 2025, soit 10 ans avant les objectifs du parlement européen qui veut leur fin pour 2035. Le reste de l’Europe est bien loin de ce résultat avec seulement 12,1 % des ventes de voitures neuves qui sont électriques dans l’UE même si cela représente 3 % de plus qu’un an auparavant. Cette adoption a été possible en aidant les nouveaux utilisateurs à prendre de nouvelles habitudes, en répondant à leurs questions, une taxe supplémentaire pour les moteurs thermiques ainsi la mise en place de réseau de points de recharge rapide. La Norvège en possède ainsi plus de 5 600. 

Dirigeant : comment faire face aux critiques ?

La critique c’est le fait de porter des jugements par rapport à son système de valeurs. Elle plonge ses racines dans notre jugement par rapport à un comportement qui nous plaît ou nous déplaît chez l’autre dans le travail. Elle est souvent liée aux émotions et demande à celui qui y est confronté de maîtriser ses propres émotions et son esprit. Dirigeants, voici le mode d’emploi pour faire face aux critiques !

À la maison comme au travail, nous avons affaire aux pires critiques. Employés comme employeurs se doivent de rester stoïques face à ces situations et comprendre le pourquoi de cette critique. Le but, ici, reste d’éviter d’envenimer les choses, même si notre inconscient nous pousse parfois à ne pas accorder d’importance aux éventuelles conséquences d’un conflit (détérioration de l’ambiance de travail, disputes, altercations physiques…).

Une maîtrise de soi avant tout

Indispensable pour rester crédible en tant que manager et garder toute sa maîtrise, notamment lors de situations difficiles, la confiance en soi est à développer. Elle s’acquiert avec le temps, l’expérience, les relations avec les autres. Toutefois, il arrive qu’elle puisse être amenuisée, à la suite de sombres moments personnels ou professionnels. Pour résister, il est indispensable de savoir garder son sang-froid et prendre du recul.

Pour faire face aux critiques, plusieurs méthodes s’offrent à vous : maîtriser sa respiration, appréhender les situations sous un bon angle, apprendre à anticiper, positiver, etc. Enfin, pour rester au sommet de sa forme managériale, il reste essentiel de savoir se protéger et garder son calme en toute circonstance. Ceci dans l’objectif de rester concentré sur l’essentiel, pour une efficacité accrue. En d’autres termes : prendre du recul pour mieux manager. Vous devez également identifier vos craintes, appréhensions et doutes. Bien qu’il soit essentiel de reconnaître son propre stress, il est tout aussi important de vous connaître personnellement. Quels sont vos peurs, vos doutes, vos craintes, vos appréhensions ? Quelles situations sont plus inconfortables que d’autres pour vous et pourquoi ? Une certaine introspection est nécessaire. Vos proches peuvent aussi vous aider à vous comprendre. Vous devez connaître votre talon d’Achille pour mieux maîtriser les situations.

Analyser la critique

Vous pouvez commencer par « un portrait » de la critique pour mieux la cerner. Dans le cas où elle est liée à votre comportement ou à votre manière de travailler (qui s’avère fort différente de la leur), il reste facile d’y réfléchir et d’essayer de devenir meilleur. Il vous suffit alors de saisir que dans les équipes les personnalités et les manières d’appréhender le travail sont différentes selon les personnalités : les perfectionnistes, les synthétiques, les …

De manière globale, il faut ensuite mener une petite enquête sur l’origine de la remarque et de son objectif. Est-ce une critique constructive ou bien une simple attaque personnelle ? Dans le cas d’une critique, le premier point à suivre est de s’assurer si elle est fondée ou non. Si c’est le cas, une astuce consiste à tourner le problème en actions. Vous êtes décrédibilisé par votre manque de résultats ? Proposez une action pour les améliorer. Tout le monde sort gagnant de cette posture : vous en étant plus concentré sur vos missions au quotidien – et vos collègues, avec qui les relations de travail sont apaisées et constructives.

La critique est constructive

Un conseil : gardez en tête que toute critique constructive ou non est bonne à prendre et vous aide à avancer. Vous serez alors dans un état d’esprit positif et serez prêt à faire face à n’importe quelle situation – qu’il s’agisse de critiques émanant de vos employés ou de vos clients. Dans le cas contraire, essayez d’en comprendre le fondement pour savoir comment les traiter. Enfin, gardez en tête que le boss, c’est vous, et que si vous réagissez bien aux critiques, vos employés feront de même ! Toujours garder son self control face aux critiques, le nec plus ultra !

Un rayon de soleil empli de nouvelles positives

Enfin, un rayon de soleil avec des nouvelles positives que ce soit au niveau de commandes exceptionnelles, des levées de fonds qui ouvrent des perspectives, de la croissance inespérée en ces temps de crise. C’est le moment de créer de la valeur et des opportunités pour mieux rebondir.

Omie & Cie réussit sa levée de fonds 15 millions d’euros

La société, spécialisée dans l’alimentation régénérative, vient d’annoncer le bouclage de son deuxième tour de table à hauteur de 15 millions d’euros auprès des fonds 2050, XAnge, Founders Future ainsi que de nouveaux actionnaires comme le Crédit Agricole, Cookpad, et 50 Partners Impact. Fondée en février 2021 par Joséphine Bournonville, Coline Burland, Benoit Del Basso et Christian Jorge, l’entreprise compte déjà 260 produits et un réseau de 260 agriculteurs. Elle cherche ainsi à augmenter son sourcing de partenaires agricoles, « développer de nouvelles filières alimentaires, augmenter encore sa gamme de produits et développer ses investissements marketing pour faire connaître la marque au plus grand nombre » comme le confirme nos confrères de Frenchweb. 

Exotrail lève 54 millions d’euros

Après une première levée de fonds en 2018 à hauteur 3,5 millions d’euros et une deuxième en 2020 de 11 millions, la start-up française Exotrail, fondée en 2015 et implantée à Toulouse et Massy, a annoncé avoir finalisé le 7 février sa levée de fonds de 54 millions d’euros en série B auprès de Bpifrance (SPI et Fonds Innovation Défense), Eurazeo et CELAD avec ses investisseurs historiques (Karista, 360 Capital et le fonds Digital Venture). Elle cherche ainsi à industrialiser ses moteurs à propulsion pour petits satellites ainsi que booster les ventes de son SpaceDrop. Elle a pour objectif de conquérir les marchés nord-américain et asiatique. 

Hermès a le vent en poupe !

Si de nombreuses enseignes de l’habillement subissent des conséquences dramatiques du fait de la Covid, ce n’est pas le cas d’Hermès. Il faut dire qu’après des résultats historiques l’an passé, le chiffre d’affaires mondial de l’entreprise a encore augmenté (+23,4 %) se situant à 11,6 milliards d’euros. Mieux son résultat opérationnel a progressé de 33 %, à la bagatelle de 4,7 milliards d’euros. L’entreprise qui a vu sa marge passer le cap de 40 %, peut donc se targuer de ne pas connaître de difficultés malgré le fait que ce n’est le cas dans le marché du luxe qui, lui, a montré quelques signes de faiblesses ces derniers mois notamment à l’international. Le retour de la Covid en Chine n’aura donc rien changé pour l’entreprise qui conserve des objectifs de croissance « malgré les incertitudes économiques, géopolitiques et monétaires dans le monde ». 

Air France-KLM à nouveau rentable

L’époque de la Covid semble bien terminée pour la compagnie qui affiche un bénéfice net au 3ème trimestre 2022 de 460 millions d’euros. Celle-ci a profité d’une période estivale particulièrement active avec près de 25 millions de passagers. Le chiffre d’affaires est en augmentation par rapport à la période d’avant crise et est de 47,6 % supérieure par rapport au 3ème trimestre 2021. A 8,11 Md€, il est ainsi supérieur de 500 M€ par rapport à celui du 3ème trimestre 2019. Si Air France-KLM a connu des difficultés pendant la crise, il faut constater que désormais la compagnie est plus rentable qu’avant puisque le taux de remplissage n’était pas maximal et malgré les flambées des cours du pétrole et de l’inflation. 

Airbnb, positif pour la première fois de son histoire

La plateforme est en train de rattraper son retard du fait de la pandémie et atteint pour la première fois la rentabilité en 2022. Elle comptait fin 2022, 6,6 millions d’annonces actives, une augmentation de près de 900 000 par rapport à l’année précédente malgré son retrait du marché chinois. Ceci a notamment été possible grâce à un chiffre d’affaires qui a bondi de 40 % sur un an, se situant à 8,4 milliards de dollars en 2022. Le résultat net n’est pas à négliger avec 1,9 milliard de dollars. Brian Chesky, PDG de l’entreprise, pense que ces résultats devraient se répéter cette année avec 1,75 à 1,82 milliard au premier trimestre. Une nouvelle qui a ravi les investisseurs dont les actions se sont envolées de près de 10%. Contrairement à nombre de plateforme, la société souhaite continuer à multiplier les embauches. 

Entreprendre en solitaire ou s’associer ?

Entreprendre en solitaire ou s’associer, les créateurs d’entreprises sont souvent confrontés à ce dilemme. S’agissant d’une des clés de la réussite pour une entreprise, mieux vaut s’attarder sur la question. Il vous faut faire un choix et voici donc quelques conseils pour mieux vous orienter.

L’importance du choix

Choisir d’entreprendre en solitaire ou en association est d’une importance capitale. En effet, votre décision va non seulement contribuer à la mise en marche de l’entreprise, mais cela aura aussi un impact sur sa gestion. Au-delà de vouloir gérer seul ou en groupe, il faut également prendre en compte les autres aspects notamment l’impact sur les finances de l’entreprise, les ressources humaines initiales et les compétences présentes dans l’équipe. Peu importe le type d’entreprise, vous devez envisager toutes les perspectives avant de la créer. Ainsi, vous aurez toutes les chances de réussir. 

Associé actif ou non

Il ne faut pas d’abord confondre la présence d’associés financiers avec celles d’associés actifs. Ce n’est pas parce que vous avez des minoritaires inactifs, que vous n’avez pas entrepris seul. C’est la raison pour laquelle et même s’il y a parfois un abus de langage, on dissocie parfois les associés et les actionnaires, comme s’ils étaient deux entités bien distinctes.  Dans la pratique la dénomination est liée à la forme juridique de votre entreprise. Dans notre cas, nous considérerons le fait d’entreprendre seul ou avec des associés actifs.

Les inconvénients d’être seul

Il faut savoir qu’entreprendre seul entraîne plus d’inconvénients que d’avantages dans l’absolu. D’abord dans le cas où vous entreprenez seul, il faut prendre en compte que vous subirez l’isolement du chef d’entreprise. Votre associé ne sera pas là pour échanger avec vous et vous aurez plus de mal à partager vos idées ou résoudre des difficultés qui peuvent parfois être angoissantes. 

Faire ce choix implique également que l’ensemble des responsabilités vont reposer sur vous et que vous aurez en charge la gestion. Souvent, les apports seront moindres au départ (vous n’avez pas le capital de votre associé) et vous ne disposerez que de votre seule force de travail (sauf si vous recrutez rapidement des collaborateurs). Surtout, vous ne bénéficiez pas de l’apport en compétences de votre associé qui pourrait en avoir certaines qui vous font défaut et utiles pour le projet. 

Les avantages à entreprendre en solitaire

Entreprendre seul entraîne tout de même des effets positifs. D’abord, vous n’aurez qu’une masse salariale si vous vous décidez de vous rémunérer, vous n’aurez que celle-ci (sauf à avoir d’autres salariés). Entreprendre à plusieurs implique donc de payer généralement deux salaires car vous ne pourrez pas éternellement éviter de vous payer. Surtout, entreprendre seul entraîne des formalités simplifiées, c’est pourquoi de nombreux entrepreneurs décident souvent de ne pas ouvrir leur capital (même quand ils gardent toutes les décisions et qu’ils ne prennent que des actionnaires minoritaires). Bien entendu, cela vous évite également de partager les bénéfices et de devoir prendre l’avis de votre associé sur les décisions.

Entreprendre à plusieurs

Pour éviter les déconvenues, vous devez bien rédiger les clauses du contrat qui vous lient et penser aux différentes situations qui peuvent arriver comme un désaccord sur la direction de l’entreprise ou encore des circonstances comme le décès d’un associé. Les fonctions vont généralement être réparties selon les compétences de chacun et la prise de décision, peut se faire de manière collégiale même si parfois un associé prend toutes les décisions. 

Surtout, évaluez les raisons qui vous poussent à entreprendre en solitaire ou en association, pour ne pas avoir à le regretter plus tard.

Comprendre la résistance au changement dans son entreprise

Le changement a deux facettes : la peur et l’espoir qui sont indissociables pour les dirigeants et les salariés. Aujourd’hui, il fait partie de l’ADN de toutes les entreprises qui doivent savoir se renouveler en permanence. Celui-ci a toujours un impact sur les salariés et c’est la raison pour laquelle il faut l’anticiper. Afin de surmonter la résistance au changement inhérente à toute évolution, il faut commencer par la cerner. Voici quelques informations qui pourront vous y aider.

Différents degrés d’implication

Une enquête internationale de l’institut Gall up dénombre que seulement 9 % des salariés français sont réellement engagés au sein de leurs entreprises. Un chiffre qui demande à être observé attentivement. Ainsi, si on va dans la profondeur, on peut s’intéresser à Isaac Getz, Docteur en psychologie et en management, professeur à l’ESCP à Paris et auteur de « Freedom Inc (L’entreprise libérée) », selon lequel il existe trois profils de salariés.
• Les engagés, qui contribuent fortement aux performances de l’entreprise, qui innovent, créent de la valeur, portent la croissance.
• Puis, les désengagés, qui en font le minimum, plutôt passifs et qui à la première difficulté, chercheront une autre entreprise.
• Enfin, les activement désengagés, qui sont insatisfaits et improductifs, mais de plus qui donnent à l’entreprise un climat délétère par l’impact négatif qu’ils sont sur les autres salariés, qui critiquent les responsables et portent au coup fatal aux projets et aux initiatives.

Le Changement individuel

Un changement individuel amène souvent un changement d’environnement. Il peut amener une personne à devenir anxieuse. Effectivement, n’ayant plus les mêmes repères habituels, un individu peut modifier son comportement, voire remettre en cause son activité. 

Dans le cas de l’implémentation de nouvelles technologies, il faut être à l’écoute des salariés car souvent ils craignent de ne pas être à la hauteur et de se laisser dépasser par le changement, il faut donc leur proposer des formations mais écouter leurs réels besoins afin qu’ils deviennent performants et ne pas leur imposer un pack de formation non adapté.
Dans le cas d’une intégration, un manager se doit d’aider le nouvel employé à bien intégrer son équipe. En fait, cela peut commencer par une présentation, pour mieux détendre l’atmosphère. Ne leur mettez pas trop de pression au début, laissez-les s’adapter à leur propre rythme.

Le changement collectif

Les employés au sein d’une entreprise partagent les mêmes valeurs. Quand un changement arrive, vos collaborateurs éprouvent une crainte collective, ce qui est souvent source de déstabilisation au sein de l’organisation. C’est pourquoi vous devez impérativement les rassurer avant de l’annoncer. Pour aider les collaborateurs à mieux faire face aux modifications de leur environnement, vous devez organiser une réunion. Laissez libre parole à chacun d’eux. Expliquez-leur les raisons du changement et trouvez ensemble les attitudes à adopter. En effet, conduire le changement représente une opportunité pour réengager une partie de ses salariés en leur donnant de l’autonomie, en leur permettant d’avoir des initiatives et en libérant leur parole. Il représente désormais une opportunité pour créer un dialogue qui a souvent disparu au profit du matériel.

Le changement structurel ou conjoncturel

Si vous avez décidé de changer la structure au sein de votre entreprise, vous devez impérativement en informer vos employés. Que ce soit concernant les horaires, l’organisation des bureaux, les routines de travail, les organisations pyramidales ou autres, ce genre de changement amène vos collaborateurs à s’adapter.

Vous devez être compréhensif si l’un de vos collaborateurs a du mal à faire face au changement. Vous devez leur demander progressivement de faire des efforts. Pour aider vos employés à s’adapter, vous devez essayer de vous mettre dans leur situation. En faisant cela, vous vous sentirez plus apte à les comprendre.

Comprendre la résistance au changement

Il n’est pas facile pour une personne de s’adapter à un changement. Cette même personne a tendance à résister lorsqu’elle le ressent comme une menace pour son travail et pour son confort. Les formes de résistance au changement les plus connues sont l’inertie et l’argumentation.

L’inertie est le refus du changement. Sans brusquer votre collaborateur, vous devez lui faire comprendre que celui-ci est bien là. Essayez de lui expliquer petit à petit. Car plus vous lui forcerez la main, plus il se sentira perdu et son refus va alors persister.

L’argumentation signifie que la personne est révoltée face au changement. Ne le blâmez pas pour sa réaction, car c’est un geste tout à fait normal. Essayez plutôt de lui expliquer l’importance de cette transformation et faites-lui comprendre l’utilité de son implication.

Quand un changement arrive au sein de votre entreprise, il faut donc vous préparer. Avant même son apparition, vous devez en parler à vos collaborateurs. Faites-en sorte que chacun comprenne les raisons et les conséquences que cela implique pour le travail mais la transparence sur les décisions va être un incontournable et fait partie du respect de la valeur des salariés !

Dans quels bureaux m’installer quand je me lance ?

Pour les entrepreneurs qui se lancent, aucun paramètre n’est à négliger, y compris l’endroit où s’installer. Certains éléments sont à prendre en compte afin de faire le bon choix et trouver la perle rare qui conviendra parfaitement à votre entreprise. Alors, quels bureaux pour quels projets d’entreprise ?

L’activité comme critère principal

On choisit d’abord le lieu de son bureau en fonction du métier que l’on pratique. Par exemple, l’entreprise peut proposer un service qui demande une mise en relation avec sa clientèle avec qui le contact sera donc fréquent et, dans l’idéal, en face-à-face. Il faut donc songer à se placer près des grands axes de communication ou à être facilement accessible. De la même façon, il est essentiel de se positionner là où il y a du passage, lorsque l’on est une entreprise BtoC qui possède une boutique. Globalement, bien des locaux et ateliers sont disponibles en location mais il peut être pertinent d’opter pour la sous-location, afin de s’appuyer sur une boîte plus développée. L’essentiel restant que vous puissiez facilement exercer votre activité.

Les salariés à prendre en compte

Évidemment, il faut bien sûr que vous louiez un espace en fonction du nombre de salariés actuels ou à venir dans votre entreprise. Si vous désirez recruter, prévoyez des places vides en plus pour accueillir votre personnel. Vous pouvez également louer des pièces ponctuellement pour tenir vos rendez-vous professionnels. Certains centres d’affaires proposent d’ailleurs cette option. N’hésitez pas à observer où vos salariés habitent pour choisir le lieu de votre location. 

Les pépinières pour vous faire accompagner

Pour les entrepreneurs désirant davantage de soutien dans leur initiative, il existe des pépinières. Ces zones dédiées concentrent des jeunes entreprises pour lesquelles des tarifs préférentiels sont mis en place. L’objectif reste de ne pas surcharger des entrepreneurs à la comptabilité souvent encore fragile. En plus des structures d’accompagnement mises en place, ces lieux restent dynamiques et proposent souvent des activités ou des rencontres.

Coworking et centres d’affaires pour s’entourer et faire des économies

On trouvera également une grande interactivité au sein d’espaces de coworking, qui regroupent de nombreuses sociétés. Ils restent essentiellement destinés aux entrepreneurs avec des moyens de départ faibles, que ce soit financièrement ou socialement. Ce sont des espaces intéressants pour les micro-entrepreneurs notamment, au même titre que les centres d’affaires.

Dans la plupart de ces centres, et à l’image des espaces de coworking, des services sont mis à votre disposition, comme un accueil personnalisé. Plus la peine d’embaucher une secrétaire, l’accueil assure ce service. Si vous êtes souvent en déplacement, n’hésitez pas à confier votre courrier à la réceptionniste et demandez-lui de prendre vos appels en votre absence.

Au sein de ces locaux, les coûts peuvent être réduits. L’entrepreneur peut louer simplement une pièce avec une prise électrique. La connexion internet sera généralement fournie. Il existe également des formules de locations à l’heure qui permettent de faire davantage d’économies et d’adapter votre utilisation du lieu en fonction de vos besoins ponctuels.

Le cas de la domiciliation

A noter que vous pouvez également décider de travailler de chez vous par exemple. Dans le cas où vous n’êtes pas propriétaire, il peut être judicieux de faire appel à une domiciliation pour vous éviter de changer d’adresse à chaque fois que vous allez changer de bureau et donc de siège social. Des services de redirection de courriers existent si vous souhaitez ne pas avoir à vous y déplacer et vous pouvez opter pour une adresse prestigieuse si vous en ressentez le besoin. Les coûts s’élèvent généralement à quelques centaines d’euros par an.

Le monde des innovations est en bouleversement

Les innovations sont à la une des médias. Parfois, elles le sont parce qu’elles apportent une perspective significative, parfois , elles le sont parce que leur fonctionnement n’est pas au top mais aussi parce qu’elles ouvrent de nouveaux marchés. Focus sur quelques-unes du monde des innovations.

Tesla subit une baisse après des dysfonctionnements du logiciel FSD

A la suite de dysfonctionnements de l’assistant de conduite, Tesla va devoir mettre à jour son logiciel sur 362 758 voitures. Notamment, tous les modèles de la gamme, S, X, Y et le modèle 3, équipés du logiciel FSD (Full Self-Driving).

Un régulateur américain a repéré des défaillances entraînant que, lorsqu’il est activé, le véhicule peut continuer tout droit s’il est dans une voie de dégagement (qui normalement vous oblige à tourner) ou encore qu’il vous emmène à traverser une intersection avec un panneau « stop » sans vous arrêter ou encore un carrefour avec des feux orange fixes. Ces défaillances ont généré la chute du titre Tesla de 5,69 %. Toutefois, Elon Musk a calmé les esprits à l’aide d’un Tweet : « Le terme “ rappel ” pour qualifier une mise à jour du logiciel est anachronique et simplement erroné ». A noter que le FSD et le logiciel dit « Autopilot », ne sont conçus que par l’utilisation d’un conducteur vigilant dont les mains sont sur le volant ». 

Airbus et Safran : grands gagnants de la commande d’Air India

Si au premier abord, la commande massive d’Air India semble assez équivalente pour Airbus et Boeing, avec respectivement 250 appareils (+ des options non connues) et 220 avions (+ 70 options), il semblerait que ce soit eux les grands gagnants de la commande record de plus de 500 appareils au vu de la réaction du président Emmanuel Macron. Air India, propriété de l’immense groupe indien Tata depuis janvier 2022, ne possédait qu’une flotte de 115 appareils. Il s’agit d’abord d’une bonne nouvelle du point de vue environnemental puisque les A320 et les A350 sont des avions de dernière génération. Sur le plan énergétique, ils sont donc à la pointe de ce que réalise la compagnie. 

Les puces IA ont la côte en Corée du Sud

La Corée du Sud continue ses investissements dans le domaine de l’IA avec un soutien prévu par le ministère des Sciences et des TIC qui a déclaré qu’il allouerait 642,5 millions de dollars pour investir dans les sociétés travaillant sur des puces d’IA avancées. Il faut dire qu’avec le ChatGPT, la demande devrait se faire croissance pour des puces d’intelligence artificielle de nouvelle génération. Cet investissement devrait servir à répondre à la nouvelle vague de services engendrée par cette croissance de la demande qui implique de meilleures puces et architectures pour augmenter la capacité de traitement.

La Corée du Sud est déjà bien implantée dans ce domaine avec des marques emblématiques et un des fournisseurs majeurs en composants. Cette annonce qui intervient dans le cadre d’un grand plan de stratégie numérique du pays n’est pas surprenante quand on sait que le budget, dévoilé en septembre 2022, prévoyait d’investir sur six technologies (IA, semi-conducteurs IA, communication 5G et 6G, quantique, métaverse et cybersécurité). 

Les robots livreurs pour pallier la main-d’œuvre

Le Japon devrait voir ses premiers robots livreurs prendre du service dès le mois d’avril. Ils se déplaceront ainsi dans les rues du Japon grâce à une adaptation du code de la route afin de permettre aux robots de pouvoir proposer leurs services. Le robot DeliRo de la société robotique tokyoïte ZMP devrait faire partie des outils pour contrer la pénurie de main-d’œuvre. En effet, la population japonaise est particulièrement vieillissante avec près de 30% de la population qui est âgée de plus de 65 ans. La difficulté à livrer des zones rurales parfois dépeuplées ou encore le déclin démographique entraîne une nécessité pour le Japon de trouver des solutions, notamment avec une explosion des commandes en ligne depuis la pandémie. 

Comment stopper la procrastination

Il en faut du courage lorsque l’envie de procrastiner s’installe pour pouvoir la contrôler. Vous nous direz, c’est humain mais… Remettre au lendemain ce que l’on doit faire le jour même est le lot de nombreuses personnes. Quand on dirige une entreprise ou lorsque l’on est manager une telle attitude est, on le sait consciemment ou non, néfaste. Alors comment faire pour se débarrasser de cette mauvaise habitude et stopper la procrastination qui finalement engendre un stress permanent ?

Les salariés ont pris l’habitude de s’offrir des moments de « détente » devant leur smartphone en scrutant les réseaux sociaux ou en regardant des vidéos et prennent le prétexte de se déstresser. Cependant, la procrastination n’est pas loin puisque selon une étude dzaacom.fr, 72% des actifs et des étudiants déclarent procrastiner au travail pour une moyenne de 1h54 par jour. Ces moments prétendument déstressant engendreraient anxiété et culpabilité car au fond de la conscience du procrastineur, elles sont sous-jacentes.

Ce que vous n’avez pas fait devra être fait dans l’urgence !

Selon le sondage d’OpinionWay pour Jechange.fr, la difficulté la plus récurrente liée à la procrastination est à 67% l’obligation de réaliser une tâche en urgence. Celles-ci sont source d’erreurs mais aussi de tensions dans les équipes car rien de pire que de voir le regard accusateur des autres. Ce n’est pas la seule conséquence néfaste à l’habitude de tout remettre au lendemain. En tant que dirigeant, il faut pouvoir lutter contre cette habitude qui peut avoir un effet boule de neige et entraîner une équipe à agir toujours dans l’urgence qui, bien évidemment, n’est pas productive. Il faut parfois donner des deadline précises à chacun pour qu’il n’y ait pas de remise au lendemain.

Devenez un adepte des listes

Faire des listes des tâches à effectuer au cours de la journée, de la semaine, du mois fait partie intégrante d’une organisation et permet de ne pas se laisser engluer par le découragement. N’oubliez rien sur la liste et donnez un ordre de priorité à chaque tâche avec une date, une heure afin que rien ne puisse être repoussé et à côté de chaque tâche faite, félicitez-vous en mettant un smiley ou un bravo. À la fin de la journée, le constat vous permettra de prendre une nouvelle détermination pour la journée du lendemain

Dans son livre « Getting Things Done », David Allen conseille de s’occuper en priorité des activités qui prennent moins de deux minutes. Par exemple, envoyez un mail, imprimez un rapport, appelez un client pour le relancer C’est une excellente idée car cela encourage pour les tâches les plus difficiles. Montez une marche, en montez deux puis trois…Un véritable entrainement !!!

Apprenez à vous concentrer et à vous déconnecter

Pour chaque tâche quelle qu’elle soit, concentrez-vous sur cette tâche avant d’en commencer une autre. Nombreux sont ceux qui font deux tâches en même temps qui sont souvent source d’erreurs. Ne vous laissez pas déconcentrer par la sonnerie des messages de votre smartphone. Mettez sur silencieux ou couper sa connexion internet. Cela évite d’avoir envie de lire les dernières publications toutes les 3 minutes sur les réseaux sociaux. Quittez votre addiction qui vous conduit à la procrastination !