Accueil Blog Page 411

7 étapes pour construire son plan d’actions communication

Lorsque nous préparons nos actions communication et donc marketing, nous avons tendance à nous pencher immédiatement sur les différents outils que nous pouvons utiliser pour transmettre notre message. Cependant, en fonction de l’objectif et de la cible du message, les moyens utilisés seront différents. Pour qu’un plan d’actions communication ait un impact, il se construit et chaque action vient confirmer et amplifier l’action précédente pour un meilleur impact et une meilleure efficacité. 

Une question de cohérence

L’importance de CONSTRUIRE son plan et de prévoir ses actions à l’avance réside dans le fait que cela vous permet de vérifier leur COHÉRENCE les unes par rapport aux autres, et surtout par rapport à notre cible. Cohérence également bien entendu avec toute notre stratégie et notre démarche marketing, cohérence avec les motivations et les valeurs de l’émetteur du message (VOUS, en l’occurrence), cohérence au sein même du plan d’actions… 

Bien souvent nos ressources sont restreintes. Construire son plan d’actions communication implique donc de hiérarchiser ses priorités en fonction de ses objectifs et de trouver les moyens pour optimiser au maximum ses ressources tout en garantissant un résultat impactant…

Comment construire votre plan d’actions communication, en 7 étapes

  1. Lister toutes les actions possibles, même si elles vous semblent farfelues ou irréalisables. Ensuite hiérarchiser les priorités. N’hésitez pas à faire un mind mapping pour mieux récolter des idées.
  2. Chiffrer les différentes actions (c’est-à-dire se renseigner sur les différents coûts liés à chaque action). Ne jamais établir les coûts selon son intuition et se contenter d’informations floues.
  3. Choisir (ceci implique bien souvent renoncer à des actions apparemment intéressantes…) et construire un plan.
  4. Vérifier la cohérence du fond et de la forme avec les objectifs fixés pour chaque action, ainsi que la cohérence par rapport à la cible visée par ce message.
  5. 5. Produire : établir un planning, un budget (pensez ROI = Retour sur Investissement), sélectionner les prestataires, contrôler la production (privilégiez les techniques qui permettent de faibles quantités).
  6. Tester : ce qui compte n’est pas ce que vous dites, mais comment le message est perçu par le client. N’hésitez pas à solliciter des personnes d’horizons différents. Ne cherchez pas le consensus mais bien à découvrir les failles et les opportunités.
  7. Adapter : en fonction des retours que vous avez, adaptez votre message, votre outil…

La communication peut se révéler la solution

Souvent, lorsque nous manquons de ressources, le réflexe est de couper sur les investissements communication. Alors souvenez-vous… La communication, justement, est un investissement… chaque action est mise en place en fonction d’objectifs précis. Cela vous permet d’identifier le niveau de priorité de chaque action.

Imaginez… si aujourd’hui vous n’avez pas les moyens de communiquer, qu’en sera-t-il demain et après-demain si personne ne vous connaît ? Quelquefois il faut savoir saisir les opportunités, prendre un risque calculé et vous adapter. Si par exemple un outil séduit quelqu’un qui peut vous recommander auprès de ses contacts, n’hésitez pas à décliner votre message ou votre outil pour répondre à sa demande… Si votre stratégie est claire, si vos objectifs et vos cibles sont bien identifiés, si votre plan d’actions est bien construit, alors vous saurez saisir les « vraies » bonnes occasions… et vous saurez quand il est préférable de vous fier au plan que vous avez construit.

Leasing de voiture, une solution rentable ?

Nécessitant un budget important, l’achat d’une voiture n’est pas à la portée de tous. Heureusement, les offres de financement automobile ne cessent d’évoluer afin de répondre aux attentes des conducteurs. Parmi les solutions disponibles, le leasing voiture reste le plus privilégié. Est-ce que ce type de contrat est rentable ? Quels sont ses intérêts et inconvénients ?

En quoi consiste le leasing voiture ?

Le leasing voiture correspond à un contrat de location qui vous offre la possibilité d’avoir un véhicule neuf. En contrepartie, vous devez verser un loyer mensuel. Pour en bénéficier, le locataire doit s’adresser à une agence de location. Par exemple, si vous contractez un leasing chez LeasePlan, vous pouvez accéder à des offres intéressantes. D’ailleurs, deux formes de leasing sont disponibles, notamment la LLD et la LOA.

La location longue durée

La LLD ou la location longue durée permet aux automobilistes de conduire une voiture pendant une période définie, allant de 12 à 72 mois. Lorsque le contrat touche à sa fin, il est de votre devoir de restituer le véhicule. Ce dernier doit rester en parfait état. Le conducteur peut proposer à l’agence de location une offre d’achat. Dans ce cas, le prix de la voiture sera calculé selon le prix appliqué sur le marché. Une autre option consiste à souscrire un autre contrat dans l’objectif d’obtenir un nouveau véhicule. En règle générale, ce sont les professionnels qui optent pour une LLD.

La location avec option d’achat

La LOA présente les mêmes principes que la LLD. Néanmoins, le locataire peut choisir d’acheter ou de rendre la voiture. En ce qui concerne le prix d’achat, il est fixé au moment de la signature du contrat. Si le client songe à louer un autre véhicule, il doit rendre celui qu’il a loué. Cela paraît intéressant pour les automobilistes souhaitant changer de voiture régulièrement.

Quels sont les avantages du leasing voiture ?

Les contrats de leasing auto commencent à gagner en popularité. En effet, ils offrent des avantages considérables.

Trouver de nombreux modèles de voiture

Les agences de location proposent dans leurs catalogues un large choix de modèles de voiture. Vous pouvez trouver facilement des véhicules de type Volkswagen, Renault, Peugeot, etc. Cette formule de location concerne également les voitures hybrides ou électriques.

Le professionnel ou le particulier qui souscrit un contrat de leasing peut choisir une voiture neuve. Permettant de profiter des véhicules haut de gamme, cela évite également de craindre les éventuelles usures et les défauts.

Changer de voiture régulièrement

Si vous souhaitez changer de voiture de manière régulière, le leasing vous convient parfaitement. À la fin de chaque contrat, vous pouvez souscrire une nouvelle offre de leasing. Vous êtes libre de sélectionner un autre modèle. Tous les deux ou trois ans, vous bénéficiez d’une nouvelle voiture.

Limiter les frais d’entretien

En règle générale, l’agence de location intègre les frais liés à la réparation et l’entretien dans les contrats de leasing. Cela présente une meilleure opportunité d’économiser en cas de panne.

Leasing voiture, est-ce rentable ?

Afin de juger de la rentabilité de cette forme de location, il importe de prendre en compte plusieurs paramètres, à savoir :

  • le montant des mensualités ;
  • l’entretien ;
  • la dépréciation de la voiture post achat ;
  • le prix de l’assurance auto.

Lorsque vous contractez un leasing, vous avez la possibilité de verser un apport. Même si celui-ci n’est pas obligatoire, il réduit le montant des mensualités. Que vous optiez pour une LLD ou une LOA, assurez-vous de vérifier les offres incluses dans le contrat. Les formules tout compris sont souvent onéreuses, mais ils sont rentables à long terme.

Le choix du nom de domaine

Le nom de domaine et son extension ne sont pas à choisir au hasard. On entend par nom de domaine la partie qui se situe entre le https et l’extension (.com, .fr, .org …) et le https. Si celui-ci peut contenir entre 3 et 63 caractères, il y a évidemment des bonnes pratiques qui sont à connaître pour que les internautes l’adopte facilement.

HTTP ou HTTPS ?

Il s’agit du protocole de communication client-serveur. Si la lettre S, qui signifie que vous avez opté pour un certificat de sécurité SSL, peut paraître anodine, elle est en réalité aujourd’hui incontournable si vous souhaitez que des internautes viennent sur votre site. Pourquoi ? Déjà parce qu’il évite que le navigateur de votre internaute le signale comme potentiellement dangereux, ce qui fait fuir, bon nombre d’internautes, vous le comprendrez, quand le message d’alerte arrive. Ensuite, parce que les moteurs de recherche prennent en compte cette donnée.

Les bonnes pratiques pour le nom de domaine

Il faut le distinguer du sous-domaine qui se traduit par les www. Celui-ci n’est pas obligatoire et vous pouvez très bien vous en passer même si les habitudes font que les internautes sont habitués à les insérer.

Quels sont les choix des entreprises ?


La plupart des entreprises choisissent de prendre le nom de l’entreprise ou de la marque pour le nom de domaine, tout simplement car cela favorise le référencement sur ce ou ces mots-clés. Les internautes qui cherchent à se rendre sur votre site en les tapant dans un moteur de recherche vous trouveront placés en premier dans les résultats des moteurs de recherche. S’ils tapent directement dans la barre de navigation, ils arriveront naturellement sur votre site. Faites le plus court possible et ne dépassez les 30 caractères (sous domaine inclus). Dans l’idéal, il faut même faire moins de 15 caractères. A défaut, cela peut favoriser les fautes de frappe ou rendre plus difficile la mémorisation pour les internautes.
Dans le cas où vous souhaitez y ajouter un tiret, car vous avez plusieurs mots, sachez que cela reste généralement apprécié en SEO et que cela le rend parfois plus lisible. Il est cependant plus difficile généralement de l’épeler. Les autres caractères spéciaux comme les accents sont vivement contre-indiqués même si cela est possible depuis quelques années de les insérer. Les internautes étant habitués à ne pas les mettre, c’est évidemment une pratique à éviter. À noter que si certains inclus un mot-clé pour améliorer le référencement naturel, cela a peu d’impact en réalité sur celui-ci et va à l’encontre de la pratique d’un nom de domaine court.

Quelques critères à garder en tête :

  • Le nom de domaine doit être court et facilement mémorisable.
  • Il doit de préférence ne pas y avoir d’ambiguïté sur son orthographe.
  • Il doit être facile à prononcer.

La signification des extensions

L’extension a une signification : elle peut indiquer votre position géographique, le type de site ou encore la nature de l’objectif de l’entreprise. Les plus utilisées en France restent les .org, .com, .fr et .net. Le .com est le plus courant (environ 50 % des sites) et signifie souvent qu’il s’agit du site principal. Il n’est pas rare d’avoir un site qui se décline en plusieurs langues avec les autres extensions. Dans le cas où vous avez une organisation à but non lucratif, le .org est cependant à privilégier. Le .net équivaut au .com même s’il faut noter que les smartphones proposent souvent le .com sur le clavier, ce qui peut représenter un léger plus pour ce dernier.

Mon nom de domaine est-il libre ?

Avant tout, sachez que ce n’est pas parce qu’un domaine est libre que vous pouvez forcément le prendre. Vous devez respecter le droit des marques. Ainsi, il n’est sûrement pas possible de prendre un nom de domaine qui serait construit ainsi : « lvmh-fashion », si vous évoluez dans le secteur de l’habillement. Votre nom de domaine peut-être déjà pris et vous pouvez effectuer une première vérification, en tapant votre nom de domaine avec l’extension désirée. Vous pouvez vous rendre sur un « registar » pour faire cette vérification puisque celui-ci va généralement se connecter à la base de données de l’AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération), qui vérifiera sa disponibilité avec l’extension souhaitée. Dans ce cas, vous pouvez opter pour une extension alternative ou encore y ajouter un mot-clé en prêtant attention au respect du droit des marques.

Comment faire si le nom de domaine est déjà pris ?

Inutile de vous entêter à vouloir le prendre, vous risqueriez de vous retrouver devant les tribunaux. Cependant, si vous constatez que ce nom n’est plus actif, vous pouvez contacter le propriétaire pour qu’il vous le vende ou attendre que le nom de domaine expire et donc que celui-ci redevienne disponible (entre un à 10 ans). Vous pouvez également utiliser le Whois (annuaire des propriétaires de noms de domaine) afin de déterminer quand un nom de domaine va expirer.

Cependant, que ce soit pour des raisons juridiques ou pour des raisons de confidentialité des données, la plupart des informations du Whois sont masquées. Il vous faudra donc effectuer une recherche approfondie pour retrouver le propriétaire. Vous pouvez également changer l’extension. La version en .COM est la plus utilisée mais d’autres extensions peuvent vous permettre d’utiliser le nom de domaine. Pour vérifier un nom de domaine et le réserver ainsi que ces extensions, vous pouvez vous appuyer sur des outils spécialement dédiés qui vous permettent de vérifier en quelques clics la disponibilité du nom de domaine et de toutes ses extensions. 

 

Se lancer sans préparation : une bonne idée ?

S’il est courant de passer du temps à préparer son lancement notamment en constituant un business plan, certains n’hésitent plus aujourd’hui à se lancer sur une simple idée et sans préparation. Cette pratique possède de nombreux avantages mais également des inconvénients qu’il faudra prendre en compte. 

Une confirmation de la réalité du marché

Confronter directement son projet au marché n’a pas que des inconvénients. Force est de constater que les retours des clients représentent une première bonne raison de se lancer rapidement. La confrontation permet de vérifier que vous répondez véritablement à une demande et représente un gain de temps si vous allez dans la mauvaise direction ou si le marché n’existe en réalité pas. Vous pouvez ainsi abandonner votre projet ou en modifier la direction. Vous vérifiez également votre capacité à vendre et à sortir de votre zone de confort, ce qui peut se révéler un véritable frein pour certains entrepreneurs qui se réfugient souvent dans l’amélioration continuelle de leur projet qui finit par ne jamais sortir. 

Un départ dans la bonne direction

Autre avantage, la confrontation permet d’aller immédiatement dans la bonne direction alors que de nombreux entrepreneurs vont dans la mauvaise en se basant sur des idées plus que sur la réalité. La peur de se faire « piquer » son projet en l’exposant tôt à ses clients reste cependant omniprésente si vous procédez ainsi. Le lancement direct devient de plus en plus fréquent notamment depuis le développement de concepts comme celui de l’amélioration continue et de l’arrivée d’internet notamment pour ceux qui se lancent dans le domaine des applications qui ne cessent de développer des innovations. Le produit n’est en effet jamais « parfait » et évoluera avec le temps. Il ne s’agit plus de proposer toutes les fonctionnalités dès le début mais bien de parfaire le produit en se basant sur les demandes des clients. 

Un chiffre d’affaires et des clients

Le lancement direct possède un autre intérêt : celui de réaliser rapidement du chiffre d’affaires et d’avoir des clients et non plus seulement des personnes « intéressées ». Le projet prend vit et rassure notamment les investisseurs qui voient votre capacité à transformer et que vous répondez bien à un besoin. Le passage au porte-monnaie se révèle un moment décisif et si, dans l’absolu, vous pensez vendre facilement, il se peut bien que la transformation s’avère plus compliquée que prévue alors autant ne pas perdre de temps et se retrouver dans des difficultés lors du lancement. Réaliser du chiffre d’affaires peut également vous permettre d’avoir de la trésorerie pour des actions complémentaires. 

La définition d’un socle de base

Se lancer rapidement sans avoir toutes les fonctionnalités ou encore un produit parfait permet également de définir un socle de base et une valeur ajoutée initiale bien définie. Vous savez ce que vous apportez à vos clients et vous pouvez toujours rajouter des capacités supplémentaires par la suite qui ne feront qu’augmenter la satisfaction client. Vous montrez ainsi que vous êtes dans une logique d’amélioration continue et que vous pouvez faire bénéficier vos utilisateurs ou clients de manière gratuite ou payante, suivant votre stratégie de fidélisation. 

Quelques inconvénients à prendre en compte

Si comme on l’a vu se lancer rapidement possède des atouts, force est de constater que ceci n’est pas possible dans tous les domaines. Certains produits nécessitent d’être « finis » pour attirer les clients. On voit mal ainsi une voiture qui n’aurait pas de peinture se vendre à des millions d’exemplaires. Votre produit ou service doit être suffisamment attractif pour attirer des acheteurs potentiels. 

L’insatisfaction des clients ?

Autre inconvénient, vous pouvez perdre des clients qui se révèleront insatisfaits par votre première version et qui ne reviendront jamais, un peu à l’image d’un restaurant qui ouvrirait trop vite et qui laisserait une mauvaise image aux premiers clients.  Vous pouvez aussi ternir votre image durablement si vos process ne sont pas suffisamment rôdés ou « bien pensés » pour permettre une réactivité suffisante pour que vos clients soient satisfaits. La livraison représente ainsi une difficulté et des délais trop long peuvent vite se révéler problématiques. 

Le découragement en essuyant des refus ou des insatisfactions peut également rapidement décourager le porteur de projet qui peut avoir l’impression d’être parti dans la mauvaise direction. 

L’absence d’une vision claire peut également se révéler un frein car en suivant les désidératas des clients, vous ne faites que réagir au marché et parfois il peut arriver de laisser de côté l’anticipation, ce qui peut se révéler fatal notamment si les développements prennent du temps.  

La concurrence peut également se créer à partir des défauts de votre offre et vous prendre de vitesse et vos premiers utilisateurs peuvent vite ainsi se révéler devenir vos premiers concurrents notamment s’ils sont insatisfaits par votre offre initiale. A l’inverse, il faut tout de même noter que le fait d’être le premier peut en dissuader plus d’un de se lancer car la place a été prise. 

Comme nous l’avons vu, se lancer rapidement possède aussi bien des avantages que des inconvénients et les deux stratégies se valent. 

Analyser ses clients pour mieux les fidéliser !

Si une entreprise souhaite fidéliser ses clients en menant des actions ciblées, elle doit déjà commencer par apprendre à les connaître. Pour cela, il existe des outils et techniques d’analyse de la clientèle. 

La segmentation en premier

Pour établir une analyse efficace de ses clients, il faut déjà commencer par les segmenter selon différents critères : 

1/ Le nombre de clients, le chiffre d’affaires et la marge dégagée 

Pour cela, créez 3 groupes :

  • Les clients 20/80, soit les plus gros clients/VIP de la société qui réalisent 80 % de la facturation. Ces clients sont en général des grands comptes. Ces clients méritent un traitement particulier (visites, appels, points réguliers, attentions,…) afin d’en développer le potentiel et de les fidéliser.
  • Les clients dits « middle market » qui peuvent être de gros clients en termes de chiffre d’affaires mais dont le potentiel de développement ne nécessite pas de gros efforts ou une démarche grands comptes au sens le plus pur du terme. Ils requièrent un traitement particulier (visites, appels,…) mais à un degré moindre que les VIP.
  • Les clients TPE/PME. Ce sont les petits clients qui commandent sans intervention d’un commercial à la suite  de campagnes marketing. Ce sont en général des clients plus volages et l’effort marketing et commercial pour les fidéliser sera plus important.

2/ Le secteur d’activité  

Il est important de dégager la part du chiffre d’affaires par grands secteurs d’activité (grande consommation, informatique, télécom,…) afin de pouvoir mieux orienter, tant la prospection commerciale, que les actions marketing futures.

3/ Le type d’utilisation que ce client fait de nos produits/services 

Là encore, il est primordial de bien connaître l’utilisation que font nos clients en B2B de nos produits et services. Que ce soit une utilisation marketing/destinée aux clients, commerciale/ciblant la force de vente ou ressources humaines/ciblant les employés, bien appréhender cette donnée est important afin de mieux adapter nos offres et discours commerciaux.

Les outils pour déterminer la typologie de ses clients

Sur Internet, l’entreprise peut mettre en ligne des formulaires de demande d’information avec des champs obligatoires détaillés afin de mieux segmenter sa typologie de clients. L’outil CRM permet aux forces de vente et équipes marketing de renseigner au maximum les informations sur les clients/prospects afin de mieux cibler les futures actions commerciales et marketing. Des sociétés sont spécialisées dans la segmentation de bases de données clients par rapport au code SIRET, au nombre d’employés, au code NAF,…

La fidélisation est l’affaire de tous !

C’est d’abord l’affaire du commercial : bien connaître le client, évaluer ses besoins présents et futurs afin de mieux y répondre. Plus il remplit le CRM avec des données pertinentes sur le client, mieux il pourra le fidéliser. La fidélisation passe par une bonne compréhension des enjeux/attentes du client, afin éventuellement de mieux briefer les services internes amenés à travailler/fournir une prestation à ce client : supply chain, marketing, Informatique, service client.

Mais c’est aussi l’affaire de tous les départements internes de l’entreprise. On fidélise par la qualité de service et par la pertinence des réponses que l’on apporte au client (une commande bien livrée, une bonne gestion du service réclamations…)

Idéalement, avoir un excellent outil CRM accessible et qui puisse être renseigné par tous les interlocuteurs internes de l’entreprise est une bonne façon de fidéliser un client : de la saisie de la commande, aux données commerciales et marketing en passant par la finance (bon/mauvais payeur par exemple), le service client ou la logistique (incidents de livraison).

Transformer un nouveau client en client fidèle

Outre le point précédent, on peut également le fidéliser en lui envoyant un mail de confirmation de prise en charge de sa commande, de délai de livraison, en l’appelant (ou via mail) afin de savoir comment s’est déroulée sa première commande. On peut aussi envoyer un questionnaire à tous les nouveaux clients afin de connaître leur opinion (avec un tirage au sort d’un cadeau parmi ceux ayant répondu). On peut l’inclure dans des newsletters afin de l’informer des nouveautés produits ou même lui donner, de façon proactive des informations métiers sur son secteur d’activité (ex : changement de législation).

Fidéliser un client qui a été mécontent de l’offre

Un client insatisfait, qui a pris le temps de remplir un formulaire de réclamations, attend des réponses précises. Au-delà d’une indemnisation, il attend que l’entreprise soit réactive. C’est aussi les services après vente et client qui peuvent fidéliser, pas seulement le commercial ! Si ce client n’a pas obtenu de réponses, il pourra facilement polluer les réseaux sociaux.

Fidéliser les clients B to B et B to C : les différences

Il y a des points communs sur les critères utilisés pour analyser les clients : niveaux de chiffre d’affaires, fréquence, récurrence, types de produits/services,… et sur les outils (CRM, web…). Dans les deux cas, on peut utiliser les mêmes techniques de fidélisation, avec des systèmes de points par exemple (plus mon client commande, plus il gagne de points, plus il a d’avantages (services ou récompenses).

Mais il y a aussi des différences, notamment au niveau des moyens mis en œuvre pour fidéliser : en B2C, on va surtout utiliser des actions marketing (e-mailings, mailings, call centers,…). En B2B, les approches diffèrent en fonction du type de clients : la relation « face to face » sera privilégiée pour un client VIP ou middle market alors que des outils marketing simples seront privilégiés pour les petits clients.

Pour les grands groupes, une réelle approche grands comptes sera à privilégier : rendez-vous physiques avec le client, appels récurrents pour faire un point sur la collaboration, envois de newsletters sectorisées avec une information plus précise (sur ses attentes par exemple), mailings, systèmes de cumul de points avec récompenses, invitations à des événements d’entreprise,…

4 étapes pour savoir comment développer son entreprise

Un des principaux enjeux d’un entrepreneur est de développer son entreprise. Mais qu’entend-t-on par « développer » ? Une entreprise se développe en augmentant ses effectifs, en diversifiant son activité, en étendant ses moyens de distribution de ses produits ou services… L’entrepreneur doit se questionner, s’interroger sur son business model pour savoir comment développer son entreprise. Encore faut-il se poser les bonnes questions et définir les bonnes actions à mettre en œuvre. Voici 4 étapes simples qui vont vous aider à répondre à la fameuse question « comment développer son entreprise ? ».

Étape 1 – Faire un état des lieux de son activité

Il s’agit de se poser plusieurs questions : 

  • Quels sont les points forts et points faibles de mon entreprise ?
  • Comment se positionne mon offre en termes de qualité, prix, innovation, bénéfice pour mes clients…
  • Quels sont les services associés et supplémentaires qui font la différence ?
  • Comment est mon marché ? son étendue (national versus international), mes concurrents, les perspectives…
  • Quel est mon positionnement face à la concurrence ? En quoi suis-je unique ? Suis-je réactif ?
  • Quelles sont les missions de mes collaborateurs ?
  • Quelle valeur véhicule mon entreprise ? Efficacité, cohésion, créativité, performance, innovation…
  • Comment est ma communication corporate ?
  • Quelle est ma situation financière ? Performances, investissements, trésorerie…

Après avoir réalisé cet état des lieux, appuyez-vous sur les éléments positifs de votre entreprise pour mettre en place votre stratégie de développement. Quant aux points faibles que vous avez recensés, réfléchissez à comment les améliorer afin de développer votre entreprise sur des bases saines.

Étape 2 – Se fixer des objectifs pour développer son entreprise

Dans un second temps, passez en revue le Business Model au travers des 9 blocs du Business Model Canvas. Cela vous permet d’identifier comment développer votre entreprise.

Vous clarifiez ainsi :

  • Quelle amélioration dans votre offre ou proposition de Valeur
  • Quels nouveaux segments de clients vous voulez atteindre
  • Quels sont vos canaux de distribution possibles
  • Comment créer une relation client efficace ?
  • Y a t-il de nouvelles activités clés pour votre entreprise ?
  • Quelles sont les ressources clés
  • Qui va devenir un partenaire clé de votre activité ?
  • Quelles sont les sources de revenus ?

Étape 3 – Quelle est votre structure des coûts

Et gardez à l’esprit qu’aucune perspective de développement ou d’amélioration n’est trop petite. Même les plus petites peuvent apporter d’importants gains.

Vous définissez alors des objectifs S.M.A.R.T. :

  • Simple à expliquer et à comprendre
  • Mesurable pour savoir lorsque celui-ci est atteint
  • Acceptable pour soi et son entourage
  • Réalisable par la stratégie choisie en fonction de vos capacités et votre environnement
  • Temporel pour le fixer dans le temps.

Il est important de définir des objectifs réalistes et atteignables que ce soit dans la finalité ou dans la réalisation.

Étape 4 – Planifier ses objectifs pour les atteindre

Pour passer à l’action, rendez vos objectifs les plus concrets possibles. Une astuce est de trouver une image, une métaphore, qui symbolise chaque objectif. Puis, réfléchissez à ce qui est nécessaire entre maintenant et votre objectif atteint :

  • Y a t-il des étapes ?
  • Quels sont les besoins à chaque étape ? Ces besoins peuvent être techniques, financiers, humains ou encore du temps.
  • Quels savoir-faire et compétences vous permettra d’achever chaque étape ?
  • Quelles sont les actions à planifier ?
  • Quels partenaires extérieurs faire intervenir ?

Tout ce qui est mis au service de votre développement doit être considéré comme un investissement. Par définition, investir c’est dépenser aujourd’hui en acceptant un certain risque pour accroître ses revenus futurs. La dépense est financière mais aussi en temps, en énergie, en compétences, etc.

Réaliser ses objectifs pour faire grandir son entreprise

Vous avez maintenant un plan d’actions et vous le mettez en œuvre. Ecrivez-le ! Communiquez-le à vos équipes afin que toute l’organisation s’implique dans la réalisation des objectifs. En résumé, pensez et repensez à votre business model pour passer à l’action et faire grandir votre entreprise !

Comment se faire accepter comme manager après une reprise ?

Quelques méthodes simples peuvent vous aider à effectuer la transition managériale en douceur et vous imposer en tant que nouveau patron aux yeux de vos salariés. En dehors de la règle de base et la meilleure technique qui existe, l’écoute, quelques autres pratiques peuvent vous aider à vous faire accepter comme manager.

Faire un bilan de vos motivations et vision

Tout d’abord, pour avoir des troupes gonflées et motivées, concentrez-vous sur votre propre motivation. Vous êtes la locomotive de la société, vos salariés en sont les wagons. Si vous êtes accaparé par le doute, celui-ci se propagera vite. Votre enthousiasme, votre foi en leurs capacités doivent être communicatifs. A vous de faire en sorte que vous montriez l’exemple en la matière : vous apportez avant tout une belle énergie. Aussi, n’hésitez pas à partager votre vision future de l’entreprise et à la rendre claire. Vous incarnez forcément le changement mais vos collaborateurs doivent voir où vous vous voulez aller, être réceptif aux nouvelles valeurs de l’entreprise et être d’accord pour aller dans cette direction.

La délégation est déjà effective

Souvent lorsque l’on reprend une entreprise, un management est déjà en place et vous ne pouvez reprendre toutes les attributions pour les redispatcher comme bon vous semble. Vous ne pourrez pas tout refaire donc il faut vous intéresser au fonctionnement de l’entreprise pour bien en connaître les rouages. Aussi : Dé-Lé-Guez ! Votre travail est de coordonner, d’organiser, de fixer les objectifs, mais pas de tout réaliser par vous-même ! N’oubliez pas que, chaque fois que vous faites le travail d’un autre, vous ne faites pas celui pour lequel vous vous rétribuez. En déléguant, vous vous appuyez sur deux formidables outils de management : la formation (quoi de plus formateur que de se confronter à la réalité ?) et la motivation (être jugé capable, et découvrir qu’on peut effectivement accomplir une mission, en se dépassant si nécessaire, est plus qu’encourageant). 

Félicitez les collaborateurs

Vos collaborateurs réalisent leur job de façon exemplaire ? Félicitez-les. N’attendez pas la réunion annuelle pour le faire. Dès que l’un d’entre eux s’est surpassé, valorisez-le. Du pouce levé au courrier officiel, en passant par le mail général ou la prime exceptionnelle. Cherchez les opportunités pour lancer des messages positifs. Si vous réalisez des entretiens d’évaluation de vos salariés par exemple, commencez toujours par les éléments qui vous permettent de les féliciter. La reconnaissance est la clef du management et ils seront très attentifs à vos réactions lors de la reprise

Être juste dans vos décisions

Enfin, car le carton jaune ou rouge est aussi un outil de management, n’hésitez pas à sanctionner les dérives par rapport à vos instructions. Cela renforcera l’image d’équité que vous cherchez à obtenir et donnera plus de poids à vos encouragements. Si vous êtes un patron juste, et donc respectable, vous permettrez à ceux qui ne suivent pas les règles du jeu de changer et de se plier à vos principes. Faites attention à ne pas mettre en cause les individus, puisque vous ne sanctionnerez que des comportements. La forme doit être adaptée aux circonstances : du mail de mise en garde à l’avertissement, de la mise à pied au licenciement. En évitant les remontrances publiques, et les attaques personnelles, bien sûr.

IT : pourquoi ne peut-on pas s’en passer en entreprise ?

La transition digitale est amorcée depuis déjà quelques années et les technologies de l’information sont plus que jamais indispensables aux professionnels. En effet, les compétences qui lui sont associées sont désormais les meilleurs atouts pour s’aligner sur la concurrence. Découvrez les avantages de l’IT et les éléments à considérer pour l’implémenter judicieusement au sein de son entreprise. 

Innover en continu grâce aux technologies

Tout d’abord, rappelons que l’IT (Information Technology pour technologies de l’information) est un vaste domaine englobant aussi bien l’informatique que la téléphonie. L’évolution constante de l’industrie informatique permet d’élargir le champ d’application des technologies. Actuellement, il est possible de : 

  • Virtualiser certains processus,
  • Implémenter l’automatisation pour se libérer des tâches récurrentes et chronophages,
  • Analyser le comportement des consommateurs pour anticiper leurs attentes,
  • Comprendre les pratiques concurrentes,
  • Identifier les principaux pôles de compétitivité,
  • etc.

L’IT révolutionne le quotidien des entreprises, notamment grâce aux perspectives offertes par le big data. Les entreprises ont impérativement besoin de collecter, d’analyser, de trier et d’interpréter les informations qu’elle reçoit et qui circulent en continu afin de pouvoir en tirer profit. Il est cependant humainement impossible de les traiter efficacement en raison de leur volume. En outre, ces données sont sujettes à des changements. Il est donc primordial que la base de données de l’entreprise soit mise à jour pour maintenir la compétitivité de l’équipe.

L’essor de l’IT favorise l’émergence de nouvelles professions dans la mesure où les notions informatiques basiques ne suffisent plus. Les analystes de données, les ingénieurs DevOps et les experts en gestion des actifs informatiques (ITAM) ou encore en cybersécurité figurent, entre autres, parmi les profils les plus recherchés. Grâce à la synergie des talents, il devient plus facile pour les entreprises d’anticiper les changements et de s’imposer en tant qu’acteurs dynamiques de leurs secteurs.

Gagner en fiabilité grâce à l’IT

A l’ère du digital, les clients ont tendance à mener des recherches sur internet avant de s’adresser à une entreprise. Les retours clients, les revues de presse, les partenariats et certifications font partie des éléments passés au crible. L’enjeu est de taille, car il ne s’agit pas seulement de faire bonne impression au départ. La principale difficulté est de préserver votre e-réputation, ce qui implique d’établir et de maintenir une relation de confiance avec vos prospects, clients et partenaires.

Les technologies de l’informatique interviennent une fois de plus en optimisant la gestion de vos données. Grâce aux outils à votre disposition, vous avez la possibilité d’ajuster votre stratégie managériale et commerciale afin de l’aligner aux nouvelles exigences. 

Dans le volet de la relation client, vous pouvez, par exemple, utiliser des logiciels pour apporter des réponses et des informations sur des sujets récurrents. Ces applications sont aujourd’hui en mesure de déterminer si une assistance humaine est requise ou non. Au besoin, les internautes peuvent donc être redirigés vers les membres de votre équipe. Cette disponibilité booste automatiquement votre crédibilité.

L’IT participe également à la sécurisation de vos activités. Le chiffrement et la cryptologie permettent, par exemple, de protéger les données qui circulent sur les serveurs internes et externes. Vos partenaires seront rassurés en sachant que les fichiers numériques sont sécurisés, ce qui les incitera à maintenir leur collaboration avec vous. Les prospects et clients seront également plus enclins à vous faire confiance s’ils savent que vous accordez un intérêt particulier à la protection de leurs données personnelles. 

Booster la productivité grâce à l’informatique

L’IT est intimement lié aux méthodologies et infrastructures permettant de créer, de modifier, d’exploiter, de traiter et de protéger les données informatiques. Différents types de logiciels peuvent être implémentés afin d’augmenter l’efficacité d’une équipe et d’optimiser la réussite des objectifs communs.

En adoptant un système de gestion des flux de travail, vous allégez, par exemple, vos collaborateurs des processus répétitifs et chronophages. Ce genre de logiciel peut servir à la présélection des candidats à l’embauche, à la programmation des mises à jour système, aux relances des impayés, à l’évaluation des profils des prospects en vue d’élargir votre portefeuille client, etc., et ce, en limitant les interventions humaines au strict nécessaire.

Les technologies de l’information entrent également en jeu dans l’amélioration de la communication. Grâce aux plateformes collaboratives, les différents départements peuvent se synchroniser en temps réel. Les niveaux d’accès aux données partagées sont personnalisables, assurant ainsi une sécurité optimale.

Les champs d’application des technologies de l’information sont illimités. Que vous prévoyez de créer une entreprise ou que vous soyez à la tête d’une multinationale, il est capital d’intégrer des solutions cohérentes avec vos besoins réels et vos objectifs. Il est donc nécessaire de procéder à un audit qui vous aidera à déterminer les options à privilégier.

SamBoat, l’entreprise qui navigue dans le numérique

Nicolas Cargou, co-fondateur de SamBoat, nous confie les secrets qui lui ont permis de faire décoller son site internet qui domine le marché de la navigation. L’entreprise vous propose de louer tous types de bateaux (voiliers, catamarans, péniches, yachts de luxe et plus petits, …).

Comment vous est venue l’idée de SamBoat ?

L’idée de Samboat m’est venue en 2013 lorsque j’ai rencontré mon associé Laurent Calando. À l’époque, nous travaillions tous les deux chez Total. Je venais juste de terminer mes études à Novancia et j’étais un fervent utilisateur d’Airbnb. A ce moment-là, je me suis dit : « C’est complètement fou cette économie collaborative : on remet, au centre de l’économie, l’utilisateur final ! » Laurent avait toujours fait du bateau, il connaissait bien le secteur. Je lui ai fait découvrir Airbnb et lui m’a fait découvrir le monde du nautisme. On s’est vite rendu compte que l’économie collaborative couvrait beaucoup de marchés mais pas celui du bateau ni des deux roues motorisées. Cela confirmait complètement ma vision et l’opportunité de ce marché. Voilà la genèse de l’aventure.

Vous veniez de sortir de l’école donc ?

Quand nous sommes sortis de l’école, nous ne connaissions pas grand-chose à la vie professionnelle, malgré des années d’expérience en alternance et une année en CDD. Avec l’entrepreneuriat, nous nous sommes jetés dans le grand bain. C’est devenu une vraie entreprise grâce à l’association de nos deux passions, le nautisme et l’économie collaborative, l’ADN de notre développement.

Quelles ont été les étapes suivantes ?

Nous avons levé des fonds en 2015 pour pouvoir confirmer l’attraction du marché.
Dès 2015, un assureur a été très intéressé par notre entreprise et nous a proposé d’intégrer au contrat un produit d’assurance pour protéger aussi bien le locataire que le propriétaire. Cette excellente collaboration nous a permis en 2016 via son fonds d’investissement de réaliser notre première levée de fonds d’un million d’euros pour partir à la conquête de l’Europe dans un premier temps.
Parallèlement, nous avons commencé à nous ouvrir au marché de la location de bateaux, c’est-à-dire à intégrer de nombreuses flottes de petits loueurs pros et de gros charters. C’est comme cela que nous avons commencé à collaborer avec Dream Yacht Worldwide qui, finalement, deux ans après, nous a rachetés. Samboat a apporté à Dream Yacht son expertise au niveau de la plateforme digitale ainsi qu’un nouveau marché qui est celui de la location à la journée sur du bateau moteur.
Le site internet de Samboat, qui nous avait permis de faire un POC (Proof of concept, preuve du concept en français, ndlr), a été maintenu pendant quasiment plus de deux ans jusqu’en 2016, et la refonte de la nouvelle plateforme a vu le jour en 2018, essentielle pour permettre une scalabilité du concept. C’est à partir de ce moment-là que Samboat est devenue une startup tech en s’entourant des meilleurs !

Quelles sont les grandes activités aujourd’hui de SamBoat ?

Aujourd’hui, nous sommes seulement deux plateformes dans le monde à couvrir tous les types de locations à travers 2 marchés :

  • Le marché du dayboat (location à la journée plutôt axée sur des petites unités inférieures à 8m et types bateaux moteurs)
  • Le marché du charter (location “overnight” : ’il est possible de passer des nuits à bord car il y a une cabine). Ce sont principalement des catamarans et des voiliers et la plupart du temps des locations à la semaine.

Ces deux marchés ont deux approches complètement différentes, mais à terme, nous voudrions les uniformiser. Le dayboat repose quasiment sur de l’instantanéité, avec des réservations « full online » alors que le charter nécessite une meilleure anticipation. En effet celui-ci permet d’organiser des croisières avec famille ou amis et nécessite de répondre aux demandes, établir des devis, les comparer, etc. Cela prend plusieurs jours ou plusieurs semaines avant qu’un client se décide. Cela nécessite donc un réel accompagnement et une expertise de nos conseillers croisières.

« Le site internet de Samboat, qui nous avait permis de faire un POC (Proof of concept, preuve du concept en français, ndlr), a été maintenu pendant quasiment plus de deux ans jusqu’en 2016. »

Nicolas Cargou, co-fondateur de SamBoat

De 2018 à aujourd’hui, que s’est-il passé ?

A la suite du rachat, nous nous sommes concentrés sur la collaboration avec Dream Yacht qui couvre une grande partie des bateaux charters dans le monde, soit 1 000 bateaux charters en propre exploités sur des bases dans les ports. Globalement, nous essayons depuis de créer des synergies sur tous les marchés et Dream Yacht Worldwide nous facilite le travail quand nous devons développer de nouveaux marchés comme les États-Unis ou plus récemment avec l’Allemagne.
Nous avons officialisé l’intégration d’Argos début février pendant le salon international nautique le plus important d’Europe : le « Boot de Düsseldorf ». Comme à chaque fois, cette fusion va se faire en deux étapes : la consolidation des process et des équipes notamment et ensuite la croissance.
La phase de consolidation, représente l’intégration de toutes les entités rachetées par Dream Yacht. Celles-ci sont des agences traditionnelles de location de bateaux. Les intégrer à SamBoat permet de leur faire profiter de notre expertise sur la digitalisation et nos outils de gagner en efficience en diminuant par 5 le temps de traitement d’un client.
Nous avons déjà réalisé avec succès deux intégrations dans le passé avec Vents de mer, société qui était basée en Bretagne, et LateSail qui était basée près de Londres, en Grande-Bretagne. Des consolidations réussies et nous en sommes fiers. Les collaborateurs de ces agences et la brandawareness des marques ont pu apporter à SamBoat l’expertise dans le domaine charter et la légitimité sur le marché local.
Nous espérons, avec l’arrivée d’Argos, gagner en parts de marché et faire connaître Samboat sur l’un de nos marchés clés qui est l’Allemagne.

Par rapport à votre site internet, comment avez vous réussi à vous faire connaître ?

Nous avons commencé avec 2 000 € chacun et un prêt de création d’entreprise de 21 000 €, cela nous a permis de créer le site SamBoat, le faire connaître et développer le POC. À cette époque, nous nous considérions comme « des ninjas de la débrouille » tels des Growth hackers, surtout au niveau de la communication. Nous sommes arrivés au bon moment, en « time to market », ce qui signifie que le sujet de l’économie collaborative avait le vent en poupe.
Un des enjeux a été de convaincre et de rassurer les ports car certains voulaient interdire notre application, notamment là où nous avons commencé c’est-à-dire sur le bassin d’Arcachon.
Une fois que nous avons attiré l’œil des investisseurs sur notre concept, nous avons pu mieux structurer notre démarche d’acquisition, principalement via AdWords et les relations médias. Nous avons travaillé le référencement naturel pour faire face à la concurrence et notre stratégie de content.
La difficulté a été et est toujours de s’adapter face aux changements de règles du géant Google qui peut du jour au lendemain modifier son algorithme de référencement.

Qu’est-ce que Vous entendez par stratégie de content ?

Nous avons un blog qui est aujourd’hui en cinq langues. Nous écrivons et échangeons sur tous les sujets autour du bateau, les itinéraires, les loisirs, les activités, les plus belles croisières, les plus beaux espaces, les plus belles plages, etc. Il y a de nombreuses destinations, donc nous ne manquons pas de sujets. Pour créer de la fidélité, il faut apporter du contenu de qualité. Nous utilisons notamment une stratégie SEO pour le maillage et des landing page. Je rêve que demain on puisse se dire : « Allez, on va SamBoater ! ». Airbnb a réussi à créer cet esprit et nous aimerions le faire à notre échelle.

Comment avez-vous développé votre site ?

Nous avons commencé avec une simple landing page pour participer à un concours (101 projets) puis nous avons obtenu un prêt à la création d’entreprise de 21 000 € nous permettant de faire vivre la société et de créer la V1 du site (le POC : Proof of Concept) avec une connaissance rencontrée pendant mes années d’alternance. C’était une version Alpha de Bêta très buguée au début mais nous n’avions pas beaucoup de moyens à l’époque. Anecdote assez drôle pour une plateforme digitale que d’avoir accepté la première location avec un paiement par chèque, c’était en février 2014. Ce POC a duré un an et demi puis nous avons internalisé les compétences fin 2015, ce qui nous a permis de définitivement nous projeter sur la croissance.

Vous me disiez qu’il y avait eu un important travail sur la base de données ?

Oui, nous avons fait clairement un switch on – switch off. Il y a eu une version A et B. Nous étions sur un framework PHP CodeIgniter plutôt pour les d’étudiants et là, nous sommes passés sur Laravel, qui est très connue, toujours en PHP, sauf que nous avons refondu toute la base de données et l’infrastructure du site afin qu’il soit scalable à l’infini et qu’on puisse déployer simplement à l’international.

Le référencement naturel est arrivé quand ? Et comment gérer l’innovation ?

Le SEO est le nerf de la guerre, nous y travaillons depuis 2015 mais c’était plutôt en amateur au début (et surtout un gros problème sur la façon dont avait été conçue la V1 du site). Aujourd’hui, nous nous considérons davantage comme une startup IT qu’une société de tourisme à vrai dire, et la stratégie SEO est maîtrisée tout en analysant où se positionne toute la concurrence. Côté innovation, nous n’avons jamais cessé de voir loin et d’être en avance sur la concurrence, nous avons été les premiers à avoir un contrat dématérialisé sur smartphone par exemple.

Et cela ne s’arrête pas là, en 2017, nous avons créé notre propre outil SAAS à disposition des professionnels qu’on appelle GDS “ Global Distribution System ”. Cet outil permet aux professionnels d’être visibles sur internet et de faciliter la gestion de leur locations (il faut savoir qu’une grande majorité gère leurs locations sur un bout de papier comme à l’ancienne).

Nous leur permettons de se digitaliser avec nous. Le plus grand challenge dans ce business est de maîtriser l’offre et la disponibilité. Avec la création de la marque Nautic Manager nous avons pu répondre aux problématiques de temps et de taux de réponses des propriétaires. Il faut avoir une bonne maîtrise de ces éléments sinon les clients sont déçus et cette déception peut avoir des répercussions sur notre image de marque. C’est pourquoi nous avons décidé de racheter en décembre dernier notre concurrent direct Digital Nautic sur le marché du SAAS afin d’étendre notre emprise partout en Europe, sur le marché Dayboat.

Vos équipes principalement composées de développeurs ?

C’est une équipe de 12 personnes avec des métiers variés : nous avons un CTO, des fullstack, une personne en charge de l’application, un CPO et des product owners pour toute la partie recettage et produit. Nous avons des profils qui collent à nos attentes et beaucoup de seniors expérimentés ce qui est une clé pour la croissance.

Quels sont les défis à venir ?

Notre ambition est d’atteindre 100 millions de chiffre d’affaires d’ici 2024. En 2022, nous avons fait 70 % de croissance et notre objectif est de connaître le même ratio de croissance sur les deux prochaines années.

Quelles sont les clés pour réussir sur Internet ?

Tout part de sa propre volonté, l’autoformation et l’envie d’apprendre sont essentielles. Il faut bien sûr être passionné par le web et au moins par le marketing avec un fort penchant pour la data. Au fur et à mesure des années, j’ai fait évoluer mon profil. Initialement, je suis sorti d’une école de commerce avec un background web. La première saison j’étais au marketing et à la communication mais aussi aux opérations. On est un couteau suisse quand on commence.

Je me suis ensuite vite spécialisé dans l’analyse de données et dans l’amélioration et/ou création de tous les process de la société afin d’automatiser le maximum de choses. Notre but d’une saison à l’autre n’est pas de compenser la croissance par du recrutement mais d’adapter les process, de nouveaux outils pour qu’un ETP puisse faire plus avec moins de charges mentales. L’autre clé du succès reste la qualité des profils, surtout sur l’IT. L’après Covid a été compliqué pour le recrutement car il y avait une pénurie des profils tech.

Des éléments business qui t’ont surpris ?

Depuis quelques années nous nous sommes rendu compte que les locations se faisaient de plus en plus avec skippers car les vacanciers veulent se faire plaisir sans avoir la responsabilité du bateau. Et surtout, nous observons une nouvelle catégorie de clients qui veulent découvrir le nautisme, et faire appel à un skipper est la meilleure solution.

« Aujourd’hui, nous nous considérons davantage comme une startup IT qu’une société de tourisme à vrai dire, et la stratégie SEO est maîtrisée tout en analysant où se positionne toute la concurrence. »

Nicolas Cargou, co-fondateur de SamBoat

La politesse et la reconnaissance en entreprise, c’est important !

Des pratiques simples et faciles pour manager ? La politesse et la reconnaissance en sont et peuvent se révéler déterminantes pour des relations harmonieuses au sein d’une équipe. Stress, mal être en entreprise peuvent être parfois estompés par celle-ci alors autant ne pas les négliger.

L’importance de la politesse au bureau

La politesse montre d’abord qu’il y a un respect réciproque. C’est au chef d’entreprise de la faire régner et de se montrer exemplaire à ce niveau, et ceci, avec tout le monde quel que soit le niveau hiérarchique. Elle facilite la vie de chacun au sein de l’entreprise, rend plus fluides les relations et représente une marque de reconnaissance. Véritable besoin vital pour tout un chacun, elle est souvent oubliée et son absence peut rapidement conduire à l’installation d’une mauvaise ambiance. Il s’agit donc plus que d’un simple rite mais bien d’une pratique à ne pas mettre de côté.

La politesse : une question de salutations 

L’avantage de celle-ci est qu’elle ne coûte rien et peu (voire pas) de temps. De manière basique, elle consiste à remercier, dire bonjour et au revoir à ses employés, collaborateurs ou clients. Sa manifestation varie selon l’endroit, le pays et la culture de l’entreprise. Pour certains, il suffit juste de dire le mot « bonjour ». Pour d’autres, elle consiste en un véritable cérémonial. 

Dans tous les cas, prendre le temps de saluer les personnes peut se révéler utile et montre une reconnaissance pour le travail accompli surtout dans le cadre d’équipes peu nombreuses. L’absence de salutations peut, à l’inverse, être vécue comme un manque de considération du travail effectué et de l’utilité de la personne. Prendre quelques minutes pour saluer et bien regarder la personne quand elle vous parle se révèle souvent, au-delà de normal, utile. 

Une politesse indiscriminée

Mais surtout ne pas faire de discrimination : saluer l’un et ne pas saluer l’autre. Le sourire est un puissant moyen de communication. Si vous parlez à l’un, vous pouvez sourire à l’autre ou bien le regarder afin qu’il se sente intégré dans cet échange. Se focaliser sur une personne et oublier l’autre personne est souvent vécu comme une attitude de mépris ou comme une exclusion (faire partie du cercle ou non des favoris).

La politesse à développer en entreprise

Si le respect, les félicitations sont des manières de motiver les salariés, la politesse l’est encore plus. Elle ou du moins les salutations qu’un chef d’entreprise adresse à ses salariés ou collaborateurs sont essentielles parce qu’elles permettent de faire comprendre à chaque individu qu’il est important et traduisent une marque de respect. 

Ce genre d’attitude doit faire partie de la culture d’entreprise et être reproduit par les managers. La politesse permet d’améliorer la relation entre les chefs d’entreprise/managers et les employés et améliore le bien-être de chacun. Dans un second temps et les études sur le bonheur en entreprise le montre : elle impacte la productivité. 

La reconnaissance par le compliment

Le compliment fait également partie des traductions de la politesse. Vous aimez sûrement les compliments mérités et les salariés aussi. Provenant du chef d’entreprise, il représente une véritable reconnaissance du travail réalisé. Celle-ci ne se traduit pas seulement par des gestes financiers et il ne faut pas oublier qu’un compliment peut parfois avoir énormément d’impact et encourager vos salariés à s’impliquer dans leur travail.