Accueil Blog Page 410

La logique des moteurs de recherche

Si on devait résumer la logique des moteurs de recherche, on pourrait dire qu’elle est, contrairement aux idées reçues, simple. Elle consiste à proposer le contenu le plus qualitatif possible aux internautes que ce soit en termes de navigation, de pertinence et qualité du contenu mais également à assurer une sécurité optimale notamment en ce qui concerne leurs données personnelles.

Des critères facilement compréhensibles

Si vous voulez vous mettre à la place des moteurs de recherche pour les comprendre, Il suffit de vous poser les questions suivantes : comment juger qu’un site a été ou est pertinent par rapport à une cible déterminée ? Comment évaluer sa qualité ? Votre site respecte-t-il les conditions de sécurité ? De ces questions, il est relativement facile de cerner les différentes bonnes pratiques pour le référencement naturel, qui sont mises en avant par la plupart des conseillers en SEO.
Même si la frontière n’est pas toujours aussi nette, il est clair que trois grands éléments peuvent vous servir de base de travail : la qualité, la pertinence et la sécurité. De ceux-ci découlent différentes métriques que vous pouvez prendre en compte dans l’animation de votre site mais également dans sa construction. Ainsi, la qualité pourra s’évaluer au travers du temps passé sur l’article ou encore du nombre de pages vues. Le taux de rebond, c’est-à-dire le fait que votre internaute n’aille pas vers un autre site à la suite de la visite sur votre site internet, peut servir à en évaluer la pertinence, tout comme le fait que des liens redirigent vers votre site. La sécurité, quant à elle, se traduira évidemment la plupart du temps par la structure de votre site.

La qualité de la navigation

Le responsive design

Une des bases aujourd’hui lorsque l’on crée un site internet est de le mettre en responsive design. Autrement dit qu’il permette à vos internautes, quel que soit l’appareil (tablettes, smartphone, ordinateur portable…) pour se connecter, de naviguer facilement. Cela peut paraître évident mais vous ne parcourez pas un site internet de la même manière selon que vous êtes sur votre mobile ou encore tranquillement installé devant votre ordinateur, notamment en raison de la taille de l’écran.

Même sans que cela soit un critère pour les moteurs de recherche, il est notable que vous avez intérêt à le mettre en place sachant que la tendance est de naviguer de plus en plus sur mobile. Aujourd’hui près de 50 % des internautes vont sur internet de cette façon. Selon La Fevad, 8 internautes français sur 10 ont acheté en ligne en 2020 et le mobile continue de prendre un rôle exponentiel avec 3 commandes sur 10 qui se font via smartphone.

Le temps de chargement de vos pages

L’époque où un internaute pouvait attendre une minute pour qu’une page se charge est révolue. Il faut dire qu’avec des connexions de plus en plus puissantes celui-ci est devenu exigeant. Si la plupart des sites dans le top 10 des requêtes mettent entre 7 et 8 secondes pour que leur page s’affiche, Google recommande que le temps de chargement se situe entre 3 et 4 secondes. Il faut donc réduire au maximum celui-ci, notamment pour satisfaire les internautes qui ont une connexion à débit faible. À noter que Google n’hésite d’ailleurs pas à pénaliser les sites trop lents. Mais comment améliorer la vitesse de chargement de votre site ?
Bien entendu, en prêtant attention au poids de votre page ainsi qu’au chargement de celle-ci, vous pouvez le réduire en diminuant le ratio code/texte ou encore en optimisant le poids des éléments lourds. On pensera notamment aux images, infographies ou encore aux vidéos. Rien ne vous empêche d’utiliser des outils de compression et d’héberger vos vidéos sur des sites externes. On pensera, dans ce cas, notamment à YouTube.

La présence d’un maillage interne

Pour que la navigation soit fluide, le plan de votre site doit être bien structuré et donc vos titres et intertitres doivent être explicites, tout comme vos grandes rubriques. L’internaute doit rapidement arriver à appréhender la structure de votre site et parvenir en quelques clics à du contenu approprié pour lui. Il en est de même pour la navigation entre les différents articles : les liens entre vos articles (ou maillage interne) doivent facilement lui permettre de trouver des contenus qui peuvent être complémentaires. Plus ceux-ci sont pertinents, plus il aura tendance à passer d’un article à un autre de votre site et donc à rester sur votre site. Votre architecture de site doit donc être bien réfléchie en amont pour les garder le plus longtemps possible.

Comment répondre à la logique des moteurs de recherche pour faire décoller votre site ?

  • Créer un site qui répond à une cible pertinente et donc bien sélectionnée et une qualité de contenu.
  • Respecter les conditions de sécurité qui sont un critère pour s’aventurer dans la navigation de votre site.
  • Offrir une réelle qualité de navigation de votre site, le temps de chargement de vos pages que vous pourrez évaluer au travers du temps passé sur l’article, au nombre de pages vues et aux liens de qualité qui redirigent vers votre site.
  • Adopter un responsive design qui tisse un lien avec vos internautes
  • Mettre en place un maillage interne
  • Structurer votre site pour qu’il soit un guide dans la navigation de votre site.
  • Bien choisir vos balises, vos title pour améliorer votre référencement.
  • Rédiger avec talent vos contenus sans faute d’orthographe.

Traquez les « mangeurs de temps » !

Entre votre téléphone qui sonne continuellement et votre compte Twitter qui semble vous crier « regarde-moi !! » sans cesse, pas facile de réussir à travailler ! Connaissez-vous les pires ennemis de l’efficacité ? Ils portent le doux nom de « mangeurs de temps ». Pour vous signifier ce qu’ils sont : imaginez votre planning du jour en proie à l’attaque de toutes parts d’affreux « Pacman » affamés et qui, petit à petit, grignotent votre temps. Effrayant non ? C’est pourtant la réalité ! Quelques conseils pour vous protéger contre les prédateurs de l’agenda !

Halte aux collègues sympathiques mais collants :

Votre collaborateur a une folle envie de vous raconter son weekend, et ce, plusieurs fois par jour ? Ou bien il veut absolument que vous validiez son travail, tâche après tâche ? Il est peut-être le moment d’apprendre à fermer parfois votre porte, et d’annoncer clairement des heures où vous vous rendez disponible pour vos collaborateurs.

Les réseaux sociaux : ultra-connectés et ultra-addictifs !

Certes, votre compte Twitter vous apporte beaucoup d’informations sur votre secteur d’activité et Facebook vous permet de fédérer une communauté autour de votre entreprise. Mais gare à celui qui ne se met pas de garde-fous : sans limiter drastiquement votre utilisation des réseaux sociaux, vous risquez de perdre de précieuses minutes, voire heures, chaque jour.

Victime de harcèlement mailo-téléphonique ?

Osez éteindre votre téléphone et fermer votre boite email lorsque vous êtes sur une tâche qui demande de la concentration. Lors de vos premières sessions de « décrochage », cela vous fera tout drôle… Mais vous vous y habituerez très vite, vous verrez !

Multi-tasking = multi perte de temps :

Sortez de l’illusion qui consiste à croire qu’on est plus efficace en faisant plusieurs choses en même temps. Si les shampoings arrivent, eux, à être 2 en 1, il est rare que nous puissions faire bien 2 choses en 1 au même instant. Faites une chose à la fois, et faites le bien.

http://www.conseilsmarketing.com/wp-content/uploads/2014/06/process-gestion-productivite.jpg

Face à l’infobésité, faites un petit régime d’information :

Nous vivons dans une époque dans laquelle les dirigeants sont submergés d’informations leur venant de toutes parts : actus sur leur secteur, données en tous genres… Apprenez à épurer votre boite emails de tous ces flux d’informations qui ne vous serviront à pas grand-chose.

Interview de Mathieu Nebra, OpenClassRooms pour le livre Etre entrepreneur aujourd’hui – Editions Eyrolles

Etre entrepreneur aujourd'hui

Pourquoi il est important de s’organiser avec talent ?

« La vraie raison est pour travailler sur ce qui a le plus de valeur ajoutée. En tant qu’entrepreneur, nous avons beaucoup de choses à faire et il est essentiel de se focaliser sur ce qui a le plus de valeur pour éviter de perdre du temps au final. Personnellement, j’utilise beaucoup mon Iphone et mon Mac pour m’organiser. En règle générale, le dimanche soir je fais une revue de toutes les tâches que j’ai à faire dans la semaine. Il y a environ une centaine de pages. Je les retrie en fonction de leur priorité et pendant ma semaine je ne garde que 10-20 pages. Dans la journée je regarde les 2/3 pages destinées à ce jour et je suis uniquement concentré sur celles-ci. Cela m’évite d’être noyé et de ressentir un sentiment de panique. Je me rajoute d’autres tâches si je suis en avance et j’évite d’être interrompu. Le fait d’avoir une to-do list me permet d’éviter de me demander si j’ai oublié quelque chose. Une à deux fois par jour je repasse en mode réflexion et je trie. Dès que j’ai une idée, je la note grâce à un logiciel qui retranscrit automatiquement et intelligemment. Il a été un peu coûteux à acquérir mais je suis très content car je gagne du temps. »

Les fondamentaux pour bien gérer son temps

Tout est urgent et vous êtes en retard sur tout ! Submergé par les demandes immédiates, vous ne savez plus par où commencer et ce que vous devez traiter en priorité. Maîtriser les techniques essentielles pour organiser votre travail, bien gérer son temps et ne plus perdre de temps est essentiel. En les appliquant, pas de doute, vous deviendrez le maître du temps !

Les règles à s’imposer pour gagner du temps

Gérer son temps, c’est d’abord savoir s’imposer une autodiscipline sur tous ces détails qui ont tendance à plomber notre planning.

Rangez votre bureau :

Cela n’a l’air de rien mais le bazar sur votre bureau et dans vos placards vous fait perdre un temps fou chaque jour ! Ainsi, réussir à ressortir un dossier caché parmi un tas de paperasses, débusquer un contrat dissimulé au fin fond de votre tiroir… autant d’actions banales qui deviennent héroïques dans un bureau mal rangé ! Prenez quelques minutes le matin ou le soir pour classer les papiers qui traînent sur votre bureau et pour mettre de l’ordre sur votre table. Et n’oubliez pas : ce qui vaut pour votre bureau physique est tout aussi valable pour votre bureau d’ordinateur. Allez, un peu de courage, mettez de l’ordre chaque jour dans vos fichiers numériques ! Objectif : pas plus de 3 clics et 3 secondes pour accéder au fichier dont vous avez besoin.

Apprenez à dire non :

Ce n’est pas parce que vous n’acceptez pas tout ce que vos collaborateurs vous demandent de faire que vous n’êtes pas un bon manager ! Rendre service en accomplissant une tâche rapide, oui, mais perdre son temps sur des activités inutiles, non ! Si vous expliquez simplement à votre collaborateur que vous n’avez pas le temps de le recevoir immédiatement car vous avez d’autres priorités par exemple, pas de doute qu’il comprendra.

Faites-vous un planning :

Si un bateau ne suit pas scrupuleusement un axe de navigation le menant vers une destination, il risque fort de dériver dans tous les sens et de ne jamais arriver à bon port. Il en va de même lorsqu’on aborde une nouvelle journée de travail : sans un plan très clair des tâches à accomplir, il est difficile de mener à bien un projet ou même juste d’avancer. Et n’oubliez pas : tenez-vous à la tâche prévue sur votre planning et ne surfez pas entre 3 tâches différentes : vous paralyserez votre efficacité.

Fixez-vous des délais :

Si vous ne projetez pas de terminer une tâche en 2 heures, c’est bien simple, vous ne la terminerez pas en 2 heures ! Sa réalisation pourra prendre 3 heures, ou même la journée entière ! Si vous ne vous imposez pas des limites, il sera plus dur de résister à la tentation de vous éparpiller, de passer d’une tâche à l’autre, ou tout simplement de vous arrêter sur des détails insignifiants et bien sûr chronophages.

Notez tout :

Un email qu’on a oublié d’envoyer, un papier qu’il aurait absolument fallu remplir ce jour… et voilà votre planning du lendemain chamboulé par les tâches à rattraper et leurs conséquences à gérer. Et parce que la mémoire humaine a ses limites, l’App Store regorge d’applications pratiques pour constituer ses to do list. Ne jamais reporter à demain ce que l’on peut faire le jour même.

Arrivez une heure plus tôt au bureau :

Connaissez-vous le secret des dirigeants efficaces ? Ils se lèvent aux aurores pour arriver plus tôt que tout le monde au bureau. Pas de coups de téléphone, pas de collègues pour venir frapper à la porte, et surtout le calme… l’idéal pour avancer sur les gros dossiers qui demandent une concentration particulière.

Conservez des créneaux pour les imprévus : C’est bien connu, le propre des plannings réglés au millimètre c’est qu’ils sont impossibles à tenir ! Alors planifiez chaque jour une heure de battement dans votre planning. Si tout se passe normalement, ce créneau devrait être vite rempli par un imprévu urgent à gérer. Et si par miracle tout venait à se passer sans accroc dans votre journée, profitez de cette heure supplémentaire pour faire ce que vous n’avez jamais le temps de faire.

Apprenez à déléguer :

Pas facile à faire… mais si vous voulez pouvoir un minimum sortir la tête de l’eau, il va falloir apprendre à déléguer certaines tâches. Identifiez pour cela les fonctions que vous maîtrisez le moins bien ou qui sont trop chronophages. Et apprenez à faire confiance à vos collaborateurs !

Fichier:Matrice d'Eisenhower.png — Wikipédia

Soyez attentif :

Une information mal comprise car vous n’écoutiez pas votre interlocuteur à 100 %, ou un email juste survolé, et c’est peut-être une erreur que vous allez commettre sur la réalisation d’une tâche. Pour ne pas avoir à perdre du temps à refaire un dossier ou à rappeler un client, soyez pleinement attentif à ce que vous faites.

Transmettez vos méthodes à vos collaborateurs :

Toutes ces techniques s’avèrent très pratiques pour gagner du temps… à la seule condition que vous ne soyez pas le seul à les appliquer ! Si vous êtes très efficace mais que vos collègues n’ont pas intégré les méthodes de base pour gagner du temps, il y a fort à parier que vos efforts ne porteront pas les fruits espérés.

Comment acquérir des compétences en comptabilité ?

Connaître les bases de la comptabilité fait partie des compétences incontournables de l’entrepreneur notamment pour contrôler son bilan ou encore comprendre son compte de résultat. Aussi talentueux peut-il être dans de nombreux domaines pour diriger son entreprise, il doit maîtriser ce qui lui permettra de rendre son entreprise pérenne : la comptabilité.  

La comptabilité, les éléments clefs

La maîtrise des bases de la comptabilité vous permet de gérer votre entreprise. Elle vous permet d’analyser de manière précise la situation de votre entreprise. Trois points sont essentiels à connaître : le bilan comptable, le compte de résultats et le passage des écritures pour diriger votre entreprise. Les éléments clés se situent dans la détermination de la situation active et passive de l’entreprise ainsi que le fait d’indiquer avec précision l’activité au cours de l’exercice.

L’essentiel du bilan comptable

Le bilan d’une entreprise est un tableau qui montre sa situation patrimoniale à un instant T, en général à la clôture des comptes. On parle de photographie de l’entreprise. Il montre ce que l’entreprise possède (actif) et ce qu’elle doit (passif). Il se compose de deux colonnes : l’actif (à gauche) et le passif (à droite). 

L’actif du bilan récapitule la liste des biens et les affectations des ressources de financement et se situe dans la colonne de gauche du tableau et contient entre autres :

  • Les immobilisations incorporelles (logiciels, site Internet, brevets, licences…)
  • Les immobilisations corporelles (terrains, immeubles, machines, gros outillage…)
  • Les immobilisations financières (titres financiers, cautions…)
  • Les stocks de marchandises et de matières premières
  • Les créances clients, fiscales et sociales encore dues à la date du bilan
  • La trésorerie, avec les comptes bancaires, les valeurs mobilières de placement, les autres placements de trésorerie…
  • Le passif du bilan récapitule l’origine des ressources financières mises à la disposition de l’entreprise et se situe dans la colonne de droite du tableau et contient entre autres :
  • Les capitaux propres de l’entreprise (capital social, compte de l’exploitant, les réserves, le report à nouveau, le résultat financier et éventuellement les primes d’émission)
  • Les dettes financières (le montant des emprunts bancaires restant dus et les comptes courants associés)
  • Les dettes fournisseurs, fiscales et sociales encore dues à l’entreprise à la date d’établissement du bilan

Pour garantir l’exactitude des bilans, vous pouvez généralement être certifiés par un commissaire aux comptes.

Qu’est-ce que le compte de résultat ?

Le compte de résultat prend en compte les opérations qui ont une incidence sur le résultat. Il tient notamment compte des recettes et des biens et services consommés.

Il se traduit par :

  • le résultat d’exploitation c’est-à-dire les opérations courantes,
  • le résultat financier,
  • le résultat exceptionnel c’est-à-dire les revenus des placements financiers et les opérations non récurrentes des activités de base comme les amendes et les cessions.

Qu’est-ce que les écritures ?

La passation d’écritures c’est le fait de retracer les opérations affectant le patrimoine. Cette passation doit se faire chaque jour. Elle comporte les opérations diverses comme les achats, les ventes, les investissements, les salaires. Après avoir effectué la passation d’écriture, vous devez les affecter dans le compte de résultat afin de tirer une synthèse.

Maîtriser les 8 classes

Le plan comptable comprend 8 classes : 

  • Les classes 1 à 5 qui correspondent aux opérations bilan de l’entreprise
  • Les comptes de classe 1 correspondent aux capitaux de l’entreprise.
  • Les comptes de classe 2 correspondent aux immobilisations : immobilisations incorporelles, corporelles et financières. On y retrouve également les amortissements et les provisions liées aux immobilisations.
  • Les comptes de classe 3 regroupent les stocks et les encours de l’entreprise à la clôture de l’exercice, on les retrouve à l’actif du bilan en dessous des immobilisations.
  • Les comptes de classe 4 représentent les comptes de tiers et s’utilisent pour enregistrer les créances et les dettes de l’entreprise.
  • Les comptes de classe 5 représentent les comptes financiers
  • Les classes 6 à 7 correspondent au compte de résultat Les comptes de classe 6 correspondent aux comptes de charges .Les comptes de classe 7 correspondent aux comptes de produits
  • La classe 8 sera consacrée aux opérations hors bilan.

A vous de jouer !

Les critères à prendre en compte pour choisir sa box 4G

La connexion classique ne fonctionne pas correctement chez vous ? Vous n’avez pas accès à la fibre optique ? Il existe une autre solution pour que vous puissiez profiter d’internet. Il s’agit de la box 4G. Découvrez ici ce qu’est cette box 4G et à quoi cela sert. Découvrez aussi les critères dont vous devez tenir compte pour faire le choix de la meilleure box 4G pour vous.

Qu’est-ce qu’une box 4G ?

Une box 4G est un routeur internet. C’est un petit modem qui capte la connexion et la retransmet à d’autres appareils qui lui sont connectés. Les réseaux de télécommunications proposent leurs propres box 4G pour les clients qui en ont besoin. Pour en faire l’expérience, découvrez une box 4G sur NRJ Mobile.

Il existe 3 types de connexion pour une box 4G :

  • La box 4G à carte sim : pour qu’elle fonctionne, un forfait internet doit être souscrit sur une carte sim qui est insérée dans la box. La box relaie donc le forfait de la sim aux appareils connectés. Les meilleures boxs 4G à carte sim ont la possibilité de recevoir plusieurs cartes sim. Certaines jumellent même l’utilisation de la carte sim à celle de la connexion à Ethernet.
  • La box 4G à Ethernet : la connexion partagée par ce routeur vient du fait qu’il est lui-même directement connecté à un câble Ethernet. Cette connexion peut être installée sur les appareils connectés par Wi-Fi ou par un branchement de l’appareil à un câble Ethernet. Les câbles de connexion de la box et des appareils connectés se différencient par un code couleur.
  • La box 4G portable : cette box est la version transportable de la box 4G à carte sim. Le routeur est plus petit et peut être transporté dans votre sac ou même dans une poche. Il est doté d’une batterie qu’il suffit de charger chaque fois qu’elle ne l’est plus.

Vous pouvez faire votre choix de box en fonction du modèle qui vous convient le mieux.

Qui est éligible pour une box 4G ?

La box 4G est soumise à des conditions d’éligibilité qui font que tout le monde ne peut pas en avoir une à la maison. Il existe 2 conditions principales qu’il faut respecter pour l’avoir. La première est qu’il faut résider dans une zone où il n’y a pas d’accès à la fibre et à ADSL ou dans une zone ou le débit internet est très faible. La deuxième est que cette zone de résidence doit être couverte par l’opérateur mobile qui fournit la box.
Les seuils de débit ADSL pour avoir droit à une connexion par box 4G varient d’un opérateur à un autre. Vous pouvez donc correspondre aux conditions d’éligibilité d’un opérateur et pas d’un autre. De plus, certaines box 4G ne vous seront attribuées que si vous avez une adresse permanente. Il vous revient donc de tester votre éligibilité avant de faire votre demande vers un opérateur mobile. Vous pouvez ainsi gagner du temps et éviter de vous faire recaler par plusieurs opérateurs avant de trouver le bon.

Quels sont les critères de choix de la box 4G ?

Il existe plusieurs types de box 4G comme vous avez pu le constater plus haut. Il existe aussi plusieurs autres critères de choix de la box 4G idéale pour vous. Les voici :

  • La quantité de data : il s’agit du premier critère à prendre en compte pour choisir sa box 4G. La quantité de data nécessaire pour votre forfait de box dépend de l’utilisation que vous en faites. Si vous estimez que votre utilisation d’internet est intensive, il est préférable de choisir des opérateurs qui proposent des forfaits illimités.
  • Le débit montant ou descendant de la connexion: il indique la vitesse à laquelle les commandes sont effectuées sur internet. L’ouverture des pages et le téléchargement de fichiers en sont particulièrement dépendants. Lorsque vous choisissez un forfait avec une quantité de data définie, le débit de la connexion commence à ralentir dès que la data est utilisée.
  • Le nombre de connexions simultanées : il varie en moyenne entre 32 et 64. Votre choix dépend du nombre d’appareils que vous voulez connecter à votre box 4G.
  • Le tarif mensuel du forfait : à ce niveau, il serait judicieux d’évaluer le rapport qualité/prix pour prendre une bonne décision. La box 4G la moins chère n’est pas systématiquement celle qui vous convient le mieux. Vous devez tenir compte de l’utilisation que vous voulez en faire et comparer les prix.
  • L’existence d’un accès à la ligne fixe : en option additionnelle, certains opérateurs mobiles vous donnent droit à un forfait mobile. Si vous utilisez beaucoup les appels téléphoniques, cette option peut vous intéresser.
  • L’accessibilité à des chaînes télé : si vous regardez beaucoup la télévision, ce critère doit être considéré dans le choix de votre box 4G.

Voici l’essentiel des critères dont vous devez tenir compte pour faire le choix de votre box 4G. Pour vous simplifier la tâche, vous pouvez vous servir des comparatifs des meilleures box 4G disponibles sur internet.

Les 7 attitudes intérieures qui mènent à la réussite

La réussite dépend de notre capacité à vouloir dépasser nos limites et n’est pas liée au hasard. Vos attitudes intérieures auront toujours un impact sur vos choix et votre comportement mais aussi auront une influence sur l’environnement. Mieux vous apprendrez à dominer vos états internes, plus vous saurez gérer vos émotions et vos actions dans les moments importants pour remporter vos challenges.

Quittez votre a priori

Sentez-vous prêt à agir et à apprendre. Imaginez-vous avoir déjà réalisé vos projets et avoir développé de nouveaux talents. Être prêt permet de laisser la place à l’imagination et à l’intuition. Cela permet aussi de vous libérer de vos jugements et de vos croyances limitantes. Soyez conscient que si les autres peuvent y arriver vous le pouvez aussi. Partez d’une feuille blanche et sortez de vos jugements bâtis qui vous enferment dans la non-écoute. 

Soyez un phare de confiance

Soyez confiant et sûr de votre envie de réussir. Dans toutes les circonstances vous devez savoir que vous trouverez une stratégie, une action, une opportunité qui vous conduira à l’objectif que vous visez. Votre confiance, représente le carburant qui vous permettra d’avancer dans toutes les situations. Soyez convaincu de votre capacité à réussir : les autres vous feront confiance et vous suivront. Rien ne sert également de voir l’avenir plus difficile qu’il n’est en réalité alors soyez positif. 

Quittez vos peurs de perdre l’avantage

Vous devez être prêt à donner et à partager : là se situe une des clés de la réussite. Rester dans une approche individuelle et fermée limite vos moyens et vos possibilités. Le partage des savoirs, des connaissances et des compétences augmente le champ d’action et les résultats de chacun. En business, 1+1= 3 ! Le succès se trouve d’abord dans la réussite d’une aventure humaine. Vous devez donc faire en sorte que vos collaborateurs soient bons voire meilleurs que vous en hésitant pas à consacrer du temps à leur formation. 

Soyez persévérant, c’est le sésame de la réussite

Sachez attendre le bon moment. La confiance que vous aurez développée vous aidera à l’être. Si les résultats se laissent attendre, cela ne veut pas dire que vous n’avez pas les compétences adaptées ou suffisantes. Poursuivez votre vision même s’il vous faudra parfois ajuster votre stratégie. Gardez l’esprit ouvert en restant à l’écoute des opportunités malgré les critiques qui peuvent vous inciter à vous renfermer dans votre coquille. Votre patience et votre persévérance constituent vos atouts pour une réussite pérenne.

Ne perdez jamais de vue votre objectif

Réussir, signifie avoir atteint son but. Dans un premier temps, définissez clairement l’objectif que vous souhaitez atteindre. Puis, tout au long du parcours, vérifiez les indicateurs d’atteinte de celui-ci. Concentrez-vous sur votre destination finale tout en ayant la prise de recul nécessaire pour laisser de l’espace à l’imprévu. Finalement, un objectif qui peut paraître énorme dans sa globalité n’est qu’une succession de petits objectifs atteints. Votre capacité à regarder votre but vous permettra d’être plus réactif et de saisir les bonnes opportunités, celles qui vous en rapprochent. 

Soyez ouvert à toutes opportunités

Ouvrez-vous sur le monde qui vous entoure. Vous ne pourrez détecter les opportunités qui s’offrent à vous que si vous restez à l’écoute de votre environnement. Être ouvert signifie également accepter ce qui vous entoure mais également à être curieux. Avec le temps, il devient souvent plus difficile d’adopter la bonne attitude vis-à-vis de la nouveauté et il est facile de se laisser dépasser surtout en cette période où les innovations pullulent. Accueillez les faits sans jugement de valeur, tout en restant ouvert et vigilant face aux situations et personnes que vous croisez. Votre ouverture fera de vous une personne visionnaire, capable de percevoir les mutations ou les évolutions avant les autres.

Développez une attitude positive

Soyez positif, parlez de ce que vous souhaitez obtenir, remarquez ce que vous trouvez bien, efficace, harmonieux, beau. Votre attitude positive attire les situations positives. Vous gagnerez beaucoup à être dans cette dynamique en permanence.

La roue tourne, rien n’est jamais acquis

Il est des entreprises que nous avons toujours connues pour réaliser nos emplettes et qui du jour au lendemain disparaissent, d’autres qui se marient pour mieux résister aux vents contraires, d’autres qui enfreignent la loi et qui devront mettre la main au porte-monnaie pour réparer leurs fautes mais toutes sont impactées par la baisse du pouvoir d’achat des Français. La roue tourne …

BHV : Des employés inquiets de la vente

Après l’annonce de « négociations exclusives » avec la Société des Grands Magasins (SGM) pour la vente du BHV Marais, du BHV Parly et du site Internet bhv.fr par le groupe Galeries Lafayette, certains salariés se montrent inquiets. Malgré les déclarations de la direction qui a promis le maintien des emplois et les annonces de la volonté de développer l’activité commerciale actuelle, une inquiétude croit au sein des équipes. Les références de ce repreneur, spécialisé dans l’acquisition et la redynamisation des sites commerciaux de centre-ville, n’ont pas totalement rassuré avec une peur ostensible des employés de voir des bureaux les remplacer même si clairement cela ne semble pas dans les objectifs de la SGM. En cause un communiqué évoquant la possibilité « d’évolutions à apporter sur les sites » et l’envie « de mettre en valeur un patrimoine immobilier unique, avec des immeubles de grande qualité »

Videdressing s’efface au profit du BonCoin

Même si sa disparition n’est pas vraiment surprenante, la place de marché spécialisée dans l’achat-vente d’articles de mode et de luxe, a annoncé sa fermeture prochaine le 1er juillet 2023. Créée en 2009 et rachetée en 2018 par Leboncoin (Adevinta), le site sera en réalité englobé par LeBoncoin. La possibilité de vendre sur la plateforme devrait être indisponible dès le 12 avril 2023.

Cependant, il s’agit d’un transfert de technologie puisque selon un communiqué de presse « Vous retrouverez la plupart de vos fonctionnalités préférées et vos marques adorées sur Leboncoin ». Antoine Jouteau, DG d’Adevinta, se félicite du parcours : « Plus de 2,5 millions d’articles ont connu une seconde vie, préservant ainsi la planète… et votre pouvoir d’achat ! »(…) « Videdressing a une expertise très avancée sur des fonctionnalités relatives au paiement et à la livraison. Le partage de connaissances va permettre d’offrir rapidement à nos utilisateurs une meilleure expérience sur nos catégories  » mode « , qui sont parmi les plus populaires. La marque Videdressing et son business model seront pérennisés, appuyés par notre expérience de leader de la petite annonce »

San Marina dans la tourmente

Les magasins San Marina ont fermé leur porte depuis le 18 février. Si l’enseigne a longtemps pu espérer que les offres de reprises permettent d’éviter la fermeture de l’entreprise, celles-ci « ne remplissaient pas les conditions de la loi pour être retenues en redressement judiciaire », selon l’avocat de l’enseigne, Bernard Bouquet. L’enjeu était de taille puisque, même si les 650 salariés n’auraient pas pu être sauvés par les différentes offres, l’espoir n’est désormais plus permis. Les deux actionnaires principaux avaient dû abandonner leur offre qui prévoyait de reprendre à peu près un tiers des 160 magasins, faute de financements, même s’il avait prévu d’y perdre la majorité afin d’attirer des investisseurs. Comme de nombreuses enseignes du prêt à porter, il est notamment fait allusion aux difficultés rencontrées par l’enseigne depuis la crise sanitaire

Instagram : des publicités pour l’alcool à supprimer

L’avènement des réseaux sociaux entraînent parfois l’apparition de contenus contraires à la loi Evin. Le contournement des obligatoires, notamment par les influenceurs, ont entraîné la saisie du tribunal de Paris par Addictions France. Meta et certains influenceurs refusant de supprimer des publications mises en cause par l’organisme. Cette interdit favorise la promotion de boissons alcoolisées à la télévision, au cinéma mais également sur des sites Internet (et donc réseaux sociaux) où ces publicités peuvent être vues par des mineurs. Ce sont 37 publications qui sont concernées par cette décision du tribunal de Paris, qui a ordonné, leur suppression. L’amende quotidienne de 100 euros pendant trois mois en cas de non-exécution sous 15 jours, semble cependant peu dissuasive même si les influenceurs pourraient bien être poursuivis individuellement. 

Le pouvoir d’achat des Français fortement impacté

La baisse du pouvoir d’achat des Français devrait être comprise entre 1,2 % et 2 % fin 2023 par rapport à fin 2021, d’après l’OFCE. Selon, une étude Cofidis publiée lundi 20 février 2023, les Français estiment qu’il leur manque 476 € par mois pour vivre convenablement. 79 % des sondés comptent faire attention aux dépenses superflues. 62 % des Français disent avoir modifié leurs habitudes de consommation en 2022 pour préserver leur pouvoir d’achat, c’est dire combien ils sont soucieux de ce qui se passe en France et dans le monde. Pour économiser, ils ont réduit le chauffage et moins utilisé leur véhicule. 59 % des sondés recherchent des promotions et des prix bas.

De plus, environ la moitié d’entre eux ont réduit leurs sorties, leurs achats de vêtements ou de chaussures, leurs loisirs et leurs vacances. 77 % des retraités actuels réduisent des postes de dépenses jugés essentiels pour ne pas se trouver en difficultés. Nombre de Français mettent de l’argent de côté pour avoir un complément de revenus (31 %), font un crédit à la consommation (39 %) ou souscrivent à une assurance vie, un plan épargne retraite ou tout autre produit financier (24 %). 55 % des sondés se disent optimistes pour l’année à venir mais adoptent une certaine sagesse dans leur manière de vivre. 

Dépasser les voix du découragement

Mieux vaut anticiper pour être prêt et être capable d’affronter toutes les évolutions, les difficultés mais aujourd’hui dans un contexte inédit, prendre du recul et de la hauteur ou encore innover et développer sa capacité de rebond. Piégé dans les difficultés, vous pouvez vite vouloir faire la politique de l’autruche plutôt que de regarder les solutions possibles face à une situation qui n’est pas prévue dans les livres de management. Vous devez faire jaillir tout leur potentiel et réfléchir avant de prendre des décisions cruciales qui peuvent mettre en jeu l’entreprise. S’entourer de toutes les garanties peut éviter de perdre du temps. Et surtout comment dépasser les voix du découragement ?

Les petites voix maléfiques 

Nous avons tous un jour tenté de répondre à la question suivante : « à quelles conditions vais-je réussir et être reconnu(e) dans la vie ? ». A cette question essentielle, chaque dirigeant a répondu à sa manière. L’un répondra : « je réussirai si je fais plaisir aux autres », l’autre dira « je réussirai si je suis parfait ». Même si elles nous motivent à avancer, ces petites voix nous limitent et nous freinent avant tout. Elles parlent à l’impératif et se révèlent fort contraignantes : « pour réussir et être reconnu, tu dois, il faut … ». Dans les verbes « devoir » et « falloir », se trouvent la cristallisation des obstacles qui nous barrent la route vers les personnes vers notre progression mais surtout ceux liés à notre culture.

« Sois fort », ou « Débrouille-toi tout seul »

La petite voix insidieuse nous dit : « Pour réussir et être reconnu, tu dois montrer que tu sais te débrouiller tout seul : tu cherches par toi-même, tu trouves par toi-même et tu progresses par toi-même. Tu dois être fort en toutes circonstances. Toi tu peux aider les autres car tu es plus fort, mais ne compte pas sur eux pour en faire autant. Sois un homme, sois robuste, ne pleure pas ».

Les personnes qui ont tendance à répéter « sois fort » n’écoutent pas les experts car dans leur esprit c’est un aveu de faiblesse. « Sois fort » nous limite, bien sûr, parce qu’elle est irréaliste : personne ne peut être fort tout le temps, ce n’est pas vrai. La faiblesse est humaine, et heureusement ! Pour pouvoir donner de l’aide aux autres, encore faut-il savoir la recevoir en retour.

« Sois parfait »

La petite voix autoritaire nous dit : « Pour réussir, tu dois être parfait. L’erreur n’est pas permise, il faut travailler encore et encore. Tu n’as jamais été au bout. Il te manque toujours quelque chose pour être parfait. Ce qui compte le plus, c’est la qualité de ton travail. Ne ressens pas tes émotions, pense, analyse, raisonne et travaille ! »

Le « sois parfait » ne demande pas d’aide car ce serait avouer ses erreurs et faiblesses ! Cette recherche de la perfection est destructrice car elle est un mirage. Personne ne peut être parfait tout le temps ! L’erreur est humaine. Même une ligne droite est imparfaite si on la regarde au microscope.

« Fais plaisir »

La petite voix angélique nous dit : « Pour réussir et être reconnu, tu dois faire plaisir à tout le monde tout le temps. Tu n’as pas le temps ni le loisir de t’occuper de toi et de tes besoins, les autres passent avant. Si tu t’occupes d’eux, ils te le rendront. Évite les conflits, ne les contrarie pas, ils ont bien assez de soucis comme ça. » Le « fais plaisir » est à l’encontre du bon sens.

« Fais des efforts »

La petite voix sourde nous dit : « Pour réussir, tu dois faire des efforts. Rien n’est simple et rien n’arrive tout cuit dans la vie. Il faut se battre, lutter, transpirer. Peu importe si tu réussis ou si tu échoues. Au final, ce qui compte, c’est que tu aies donné ton maximum. Montre-nous que tu transpires assez ! ».

« Dépêche-toi »

La petite voix maligne nous dit : « Pour réussir, tu dois te dépêcher et aller très vite. Pas le temps de nous occuper de toi ! Allez dépêche-toi, tu dois être rapide et efficace ! ». Le « dépêche-toi » oblige à reporter le rendez-vous avec l’expert car il apparaît comme une perte de temps dans l’urgence. Le recul ? Oui c’est très important mais ce n’est pas assez prioritaire pour y consacrer un moment !

Qu’on le veuille ou non, cette recherche à tout prix de la rapidité mène à l’échec. Il n’est pas possible d’aller vite tout le temps. Certains changements prennent du temps à être assimilés et à être mis en place. Alors prenez le temps !

Pour dépasser son découragement, certains pensent qu’ils peuvent le faire seuls mais souvent un expert, une personne extérieure peut vous aider mais avant tout il faut choisir la personne compétente pour ouvrir de nouvelles opportunités.

Entretien annuel : est-ce essentiel ou non dans une TPE ?

L’entretien annuel, passage obligatoire à chaque fin d’année, est généralement perçu, tant par les salariés que par les patrons, comme un moment difficile à passer. Dans les très petites entreprises (TPE), compte tenu de la faible masse salariale, c’est le chef d’entreprise directement, qui organise l’entretien annuel d’évaluation de ses salariés. Cet exercice apparaît souvent comme une pure perte de temps par les dirigeants. Alors ce rendez-vous annuel est-il nécessaire ou non dans les TPE ? Comment optimiser cette obligation, pour valoriser l’entreprise et le salarié ? Quelques pistes.

La source de critiques positives et suggestions

Si l’on replace les choses dans leur contexte, l’entretien annuel d’évaluation est parfois la seule occasion pour les salariés de rencontrer leur patron et d’accaparer entièrement son attention. Si tel n’est généralement pas le cas dans les TPE, compte tenu de la taille de l’entreprise et que les échanges se font pratiquement tout le temps et de manière informelle, il n’en reste pas moins que l’entretien annuel est bien souvent le seul rendez-vous pour lequel on prend le temps de s’écouter, d’échanger, de discuter. 

Cette expérience, si elle est évidemment bénéfique pour le salarié, peut être riche d’enseignement pour l’entrepreneur, à condition de s’en donner les moyens. A l’occasion de l’entretien annuel, le dirigeant de TPE qui saura écouter ses salariés, pourra prendre connaissance des difficultés quotidiennes, des suggestions d’amélioration, des attentes, des besoins, des envies, etc. Des informations que le chef d’entreprise a bien du mal à entendre le reste de l’année, compte tenu de l’activité. Ces entretiens sont ainsi une occasion de trouver en équipe des pistes d’amélioration pour l’entreprise.

Un bilan pour l’avenir 

L’entretien annuel d’évaluation est bien évidemment l’occasion de faire le point sur l’année écoulée et sur la situation actuelle du collaborateur, et ce dans l’optique de fixer des objectifs et de définir les attentes de chacun. Mais il reste également un rendez-vous au cours duquel chacun évoque ses envies d’évolution, ses aspirations, ses perspectives d’avenir. A ce titre, il est un rendez-vous incontournable pour le chef d’entreprise, plus particulièrement dans les TPE. 

Il permet en effet au dirigeant de sortir de ses tâches opérationnelles et d’avoir une vision globale de l’avenir de sa masse salariale, en appréciant le plus précisément possible les attentes de chacun. Ainsi le chef d’entreprise qui aura su écouter attentivement ses salariés à l’occasion du bilan annuel d’évaluation pourra anticiper les départs à la retraite, les départs volontaires, les reconversions, les formations, les évolutions vers des échelons supérieurs, etc.

Des améliorations possibles 

Au-delà de l’obligation légale d’organiser un entretien annuel d’évaluation pour l’ensemble de ses salariés, le chef d’entreprise d’une TPE doit au préalable bien en saisir la portée et les bénéfices pour l’ensemble de l’entreprise, afin d’en tirer un maximum de bénéfices pour son activité. Il peut commencer par demander les difficultés rencontrées mais également les solutions possibles pour une amélioration de la performance. Contrairement à ce que l’on pense, les solutions ne viennent généralement pas de la tête de l’entreprise qui n’est pas forcément face aux situations qui peuvent gêner le travail des collaborateurs. Certaines tâches les ralentissent voire sont extrêmement chronophages et mériteraient, par exemple, qu’on les automatise afin qu’ils puissent se concentrer sur celles qui ont le plus de valeur ajoutée.

Ces fonctions-clés indispensables dans une entreprise

Aujourd’hui, il est possible grâce à des prestataires extérieurs de réunir toutes les compétences indispensables au fonctionnement de l’entreprise. Une société, une ONG, ou une entreprise, peu importe sa nature, requiert une composition minimale. Les différentes activités et tâches à réaliser doivent être octroyées à différentes personnes jouant chacune un rôle spécifique, tout en collaborant entre elles. De manière générale, certains postes sont indispensables, notamment car ils œuvrent d’une manière directe à la production des richesses et la création des valeurs. Quelles sont donc les fonctions-clés indispensables au sein d’une entreprise ?

La fonction de « Directeur »

Quoi que l’on dise, un corps sans tête n’en est pas un. Il faut bien à la tête d’une entreprise, une personne qui dirige l’ensemble des travaux, qui a une vue globale des activités, qui se soucie de façon permanente de l’avenir de l’entreprise et qui vérifie qu’elle va dans le bon sens. C’est certes le rôle du dirigeant mais plus l’entreprise se développe, plus son rôle devient incontournable. Ce poste est le premier dans une entreprise. Lors de la création d’une structure, il est obligatoire de nommer le gérant, donc le Directeur de la structure. Son cahier des charges et sa rémunération diffèrent selon le type, le secteur d’activité et la taille de la structure.

Les fonctions comptables (comptable, auditeur et commissaire aux comptes)

Ce poste émane tout d’abord d’une contrainte légale. A la création même de votre entreprise, il vous faut déposer un capital à la banque, et établir les fonds nécessaires au démarrage de votre activité. Toutes ces tâches sont à réaliser par une personne qui a au moins quelques bases en comptabilité. Par ailleurs, il suffit d’explorer correctement l’anatomie des différentes organisations de taille diverses, qu’elles soient publiques ou privées, pour comprendre aisément que la fonction comptable dans une entreprise reste indispensable. 

Toute entreprise doit tenir sa comptabilité et doit surtout dresser un bilan dans l’optique de certifier ses comptes. Si vous pouvez en externaliser une partie, vous devez pouvoir la contrôler. Ce sont des postes qui font appel à une certaine complexité législative. C’est dans ce cadre que bon nombre d’entreprises font appel à des consultants externes dont les 4 plus grandes entreprises au monde sont EY, Deloitte, PricewaterhouseCoopers et KPMG. Ces grosses écuries regorgent à elles seules de plus de 25 000 consultants. Des millions de structures s’offrent les services d’experts comptables et d’auditeurs en France.

Les fonctions liées au management des ressources humaines (gestionnaire de paie, gestionnaire des ressources humaine et chargé de la formation)

Il est de nos jours plus que rare de voir des entreprises sans un département réservé aux ressources humaines (RH). C’est en effet dans ce bloc que l’on gère le quotidien des employés et que l’on administre tout ce qui concerne leurs payes et leurs congés. C’est une fonction sensible car c’est à ce niveau que l’on traite les différents dossiers pour les embauches. Si au début, vous pouvez déléguer la partie paie et gérer vos ressources humaines vous-mêmes, vous allez vite voir qu’il s’agit d’une fonction chronophage. Les membres de ce département analysent les besoins en personnel de l’entreprise et sont chargés du recrutement de nouveaux agents, de leur formation en entreprise, de leur mobilité à l’interne et du suivi de leur évolution.

Chargé de la production et du développement

C’est une fonction clé d’une structure. Elle vise essentiellement à évaluer au quotidien les performances de l’entreprise et de proposer de nouveaux produits afin de faire grandir l’entreprise. Il s’agit également de contrôler que tout se passe bien en termes de production voire d’optimiser certains process. La partie développement est généralement dissociée de la partie production même si elles peuvent parfois être réunies. 

Commercial, Administrateur des ventes et responsable marketing

Pour créer de la valeur, une entreprise se doit de faire une bonne prospection, d’analyser les différents marchés et d’offrir aux différentes catégories de populations cibles les produits adéquats. Ces travaux concernant les produits et services d’une entreprise sont à la charge d’un responsable marketing qui s’associe généralement à un spécialiste dont la mission première est d’écouler de façon efficiente toute la production de la structure. Ce dernier n’est rien d’autre que l’administrateur des ventes. C’est également lui qui gère les services après-vente et travaille avec les autres départements de l’entreprise.

Chargé de la communication et des relations extérieures

Il s’agit souvent d’un poste qui tarde à venir dans les entreprises. Pourtant, il joue un rôle fondamental pour négocier des partenariats ou encore vous faire connaître. Il faut nécessairement faire appel à un bon chargé de communication pour mettre en place des actions qui vous permettent d’être visible et de la bonne manière. Ces types de cadres ont la maîtrise du verbe. Grâce à eux, une entreprise peut dégoter de très bons partenariats et d’excellents marchés !

Responsable informatique

De nos jours, c’est une fonction indispensable dans l’entreprise. Tout est numérique et tout se fait via les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Pour installer, configurer, maintenir et optimiser de tels systèmes, la présence d’un technicien est primordiale. Si vous pouvez le réaliser vous-même au début voire faire appel à des prestataires qui peuvent vous délester de cette tâche, vous devez propager les bonnes pratiques pour éviter de multiplier les failles de sécurité qui tirent souvent leur origine dans des erreurs humaines.