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Ces petits objets et actions indispensables quand on monte sa boite

Quand on monte sa boite, on ne sait pas trop ce qu’il faut avoir à sa disposition. Pourtant, le matériel demeure essentiel à la bonne exécution des tâches et son absence peut rapidement devenir gênante voire une source de perte de temps. Certains investissements peu coûteux peuvent s’avérer très rentables en temps et vous permettre de développer votre chiffre d’affaires plutôt que de vous retrouver à faire des courses. Petite liste du matériel et des applications présents dans le bureau du dirigeant.

Un ordinateur, une imprimante, un scanner et une connexion internet

Même si ce n’est pas vrai pour toutes les branches d’activités, il s’agit pourtant souvent de la base dans la majeure partie des entreprises, ne serait-ce que pour transmettre vos devis à vos clients ou encore à votre expert-comptable, vos factures par exemple. Vous pouvez vouloir avoir, tout simplement, sous les yeux certains documents de la plus haute importance et les imprimer ou que cela facilite l’exécution de certaines tâches. Aujourd’hui de nombreuses actions passent par internet et il vous faudra souvent prévoir un budget pour l’acquisition de ces éléments qui vous faciliteront souvent la vie quotidienne.

Une bonne chaise et un bon bureau

Si la santé est souvent mise au deuxième rang, disposer d’un bon poste de travail n’est pas inutile surtout quand on sait que les troubles musculosquelettiques sont considérés comme le mal du siècle. A moins que vous préfériez travailler sur votre canapé ou que votre activité ne se fasse pas la plupart du temps devant un ordinateur, vous équiper d’une bonne chaise et d’un bon bureau participent non seulement à votre bien-être lors de l’exécution de la tâche mais pourra aussi participer à votre motivation à la réaliser. Il en existe à tous les prix alors n’hésitez pas à vous renseigner sur le sujet. De la même manière, vérifiez bien votre exposition à la lumière afin de ne pas fatiguer vos yeux.

Petits objets du quotidien de bureautique : scotch, stylo, agrafeuse, ciseaux, ôte-agrafes, feuilles …

Quoi de plus désagréable que de ne pas avoir de stylo lorsque vous souhaitez parapher un contrat ou que vous souhaitez agrafer plusieurs feuilles qui vont ensemble. Pour bien avancer vous devez posséder l’ensemble du matériel bureautique et l’avoir à disposition en quantité suffisante. Vous gagnerez du temps et cela vous évitera de pester dans votre bureau contre le manque de matériel. Si vous avez besoin d’enveloppes toutes l’année ou encore de timbres, n’hésitez pas à en faire une provision pour éviter de passer chaque matin dans une enseigne de bureautique.

Un k-bis de moins de 3 mois

Il s’agit d’un des éléments qui vous sera régulièrement demandé dans vos démarches administratives. Celui-ci est disponible pour moins de 4€ en ligne alors pourquoi ne pas en télécharger un et vous éviter de devoir le chercher le moment venu. Désormais vous pouvez même avoir la version numérique immédiatement.

Un cahier à to do list physique, une application ou encore un bloc-notes

La to do list fait très souvent partie du quotidien du dirigeant d’entreprise. Posséder le matériel nécessaire pour la mettre à jour est souvent nécessaire. N’hésitez pas à investir dans un cahier, à utiliser une application ou encore tout simplement votre bloc-notes d’ordinateur pour l’avoir à disposition. Il est très courant de l’imprimer pour l’avoir à portée d’œil.

Mettre en place des favoris et des logiciels

Avant de vous lancer dans l’action, il vaut peut-être mieux vous assurer que vous possédez tous les outils nécessaires à votre réussite. Pour gagner du temps, n’hésitez pas à installer tous les logiciels nécessaires sur votre ordinateur, à les paramétrer et à mettre des favoris sur tous les sites que vous allez visiter. Arrêtez de ne pas passer votre temps à taper leur nom de moteurs de recherche ou dans l’url. Mémoriser les logins s’avère souvent pertinent pour gagner du temps à ne pas le rechercher même si cela fait courir un risque de sécurité. Ne le faites donc pas pour les actions les plus importantes. 

Des objets anti-stress

Pour nos amis les stressés ou ceux qui y sont sensibles parfois, posséder des objets anti-stress à porter de main, ne serait-ce qu’une balle peut s’avérer fort utile. Les moments de pression sont monnaie courante lorsque l’on crée son entreprise. N’hésitez pas à en faire l’acquisition, cela ne devrait pas trop grever votre budget. Vous pouvez également penser à toutes sortes d’objets qui vous rappellent des bons souvenirs ou vous font rire pour bien gérer ces pics de stress.

Un réfrigérateur ou tout matériel pour vos pauses déjeuners

Que ce soit pour vous ou vos collaborateurs, disposer d’un réfrigérateur ou encore d’un micro-onde peut souvent s’avérer utile. D’une part, vous pourrez gagner du temps puisque vous ne serez plus dans l’obligation d’aller chercher votre nourriture, d’autre part vous pourrez faire des économies d’argent. Il reste toujours plus agréable de passer votre temps à vous reposer dans votre salle de repos que de faire une file d’attente devant votre boulangerie préférée. A noter que ce type de matériel est particulièrement apprécié dans les entreprises notamment pour ceux qui ont des exigences fortes en matière d’alimentation.

Des rangements

Il est bien de posséder tout le matériel nécessaire mais pouvoir le ranger ou entreposer vos documents peut s’avérer fort pratique. Il ne s’agit pas de faire une vaste pile qui augmentera au fur et à mesure que votre entreprise grandit ou prend de l’âge. Prenez dès le début de bonnes habitudes afin de ne pas vous retrouver submergé (littéralement) par des piles de dossiers que vous accumulez dans la même armoire.

Comment faire décoller votre site internet ?

Toutes les entreprises se penchent sur le trafic de leur site internet qui reflète le dynamisme de toute l’entreprise. Loin de donner des conseils d’un autre temps, ce dossier donne des clefs pour optimiser votre présence et conquérir ainsi de nouveaux prospects et fidéliser vos clients. Comment faire décoller votre site internet ?

Comment sortir du lot ?

Une fois votre site internet créé, la tâche est loin d’être terminée car c’est seulement une première étape à laquelle d’autres vont se succéder pour vous détacher du lot des 2 milliards de sites internet. Vous avez sûrement pensé en amont à celle de savoir quel est l’objectif et quelle est l’utilité de votre site. S’agit-il d’un site de contenu ? D’un site purement marchand ? D’une vitrine ?

Optimisez votre référencement naturel

Dans tous les cas vous allez, bien évidemment, rechercher à optimiser votre référencement naturel. Pourquoi ? Tout simplement parce que celui-ci ne vous coûte rien (sauf le temps pour alimenter votre site et vous renseigner sur les bonnes pratiques/les mettre en place). Il ne faut pas croire cependant que ce travail sera une tâche aisée et qu’il ne sera pas chronophage. Les exigences pour y parvenir sont nombreuses surtout si vous êtes dans un site de contenu. Présence de balises, taille des paragraphes, structuration des articles, optimisation, maillage interne… Autant de règles à respecter et dont nous vous présentons les plus significatives afin d’apparaître dans les premiers résultats de Google.

Des campagnes payantes, une idée judicieuse ?

Bien entendu, rien ne vous empêche de faire des campagnes payantes afin d’augmenter votre visibilité mais vous devrez bien prendre garde à votre ROI et à votre coût d’acquisition que l’on parle d’AdWords, de bannières publicitaires ou encore de promotion sur les réseaux sociaux. Là aussi, n’agissez pas à la légère car il n’est pas seulement question d’avoir un trafic exponentiel mais d’avoir le trafic pertinent et source de profit.

Ne jamais oublier le brand content et les partenariats

Ces deux types de référencement ne sont pas les seules actions que vous pouvez mener pour faire décoller votre site internet. D’abord, vous pouvez vous pencher sur les questions du brand content ou encore sur les liens de partenariats qui peuvent placer votre site internet en haut de la première page. L’expérience montre en effet que les moteurs de recherche apprécient globalement que les sites d’autorité pointent vers vous.

Optimisez la navigation de votre site internet

Autre élément essentiel mais qu’on oublie souvent : l’optimisation de la navigation. Plus votre site est plébiscité, plus le taux de rebond est faible, plus les internautes y passent du temps plus vous remonterez dans les résultats de recherche. Alors, n’hésitez pas un instant à vous retrousser les manches pour être au top ! 

Recruter sans CV pour dénicher la perle rare

Recruter sans CV peut être un véritable atout pour dénicher le candidat idéal tout en limitant les frais. Le fameux CV ne représente pas toujours la réalité du parcours du candidat et entraîne une approche parfois trop « classique » qui empêche de juger le candidat sur les bons éléments. Retour sur ce qui fait du CV, une gêne.

Le modèle du CV actuel ne reflète pas le parcours du candidat 

Un parcours de 13 ans dans le recrutement, principalement en agences d’intérim, dans différents secteurs d’activités, m’amène à un constat : le CV ne reflète pas le parcours professionnel du candidat ou de la candidate. Nous y retrouvons (presque) toujours les mêmes informations : formation, expériences professionnelles, domaines de compétences et centres d’intérêts/ divers.  Certains éléments manquent à l’appel et cette absence invite naturellement à se poser des questions : Qu’en est-il de sa personnalité ? Qu’en est-il de ses réalisations ? Qu’en est-il de ses projets ?

L’entreprise base son recrutement sur un process classique

Autre constat : les entreprises se basent généralement sur un process classique, à la recherche d’un diplôme et d’expériences. Mais le diplôme signifie-t-il que la personne soit réellement compétente pour le poste ? Inversement, le fait de ne pas avoir le diplôme, signifie-t-il que la personne n’ait pas les compétences nécessaires pour le poste ? Le candidat ou la candidate peut avoir de l’expérience officiellement (contrat de travail), et pourtant ne pas avoir les compétences. 

Résultat : nous passons à côté de beaucoup trop de potentiel. Combien de personnes ont développé des connaissances et compétences, sans avoir le diplôme correspondant et surtout sans avoir réalisé les missions lors de contrat de travail classique ?

Repensons le profil de poste et l’entretien de recrutement

Une collaboration étroite avec les opérationnels permet de travailler sur les missions, pour se recentrer sur les compétences et la personnalité du candidat ou de la candidate. Alors que l’entretien classique ressemble à un interrogatoire, il peut être intéressant de le repenser, de manière à ce qu’il soit un échange de professionnel à professionnel. 

Il s’agit alors d’évaluer si les compétences développées que ce soit en entreprise ou de manière personnelle permettent à votre candidat d’accomplir sa mission.  Certes les diplômes et l’expérience visibles dans les cv peuvent demeurer une indication mais il demeure que les missions que nous effectuons à titre personnel et bénévole peuvent nous former davantage. Il est malheureux de constater que ces missions et réalisations ne sont pas mises en avant sur les CV. Si vous avez un doute sur certaines, rien ne vous empêche de le confirmer lors de votre entretien ou de passer un coup de fil avant celui-ci afin de vérifier que la compétence essentielle est bien présente. 

Des softs skills de plus en plus désirées

Surtout, il faut remarquer que l’approche qui commence à connaître le succès se base davantage sur les softs skills que sur les hard car il est courant de penser qu’après un temps de formation, votre salarié pourra acquérir les compétences nécessaires à la réalisation de sa mission. Dans la mesure où il peut s’agir d’une reconversion, vous disposerez alors d’un élément souvent bien plus motivé que celui qui évolue déjà dans le secteur et parfois bien moins cher. Dans une société où les changements se font de plus en plus rapidement, on peut même se demander si la première compétence clé de demain ne sera pas la capacité à s’adapter au changement. 

Réussir à vendre mieux en période de crise !

La crise, la crise, la crise… Elle est omniprésente et ne fait que de se répéter. Celle-ci est d’autant plus forte dans les esprits que les médias ne cessent de nous harceler de messages pessimistes qui nous poussent à baisser les bras. Elle revêt les aspects les plus décourageants mais elle peut aussi stimuler notre esprit compétitif. Vendre dans ces périodes apparaît plus difficile qu’en période faste voire impossible. Pourtant, vous pouvez tirer profit de la situation et augmenter vos ventes en appliquant les quelques conseils pratiques que nous vous proposons.

Piochez dans les fiches de tous vos clients !

En cette conjoncture, les donneurs d’ordre remettent l’ensemble de leurs processus à plat. La crise sanitaire a d’ailleurs bien montré que les crises ont un impact global sur les entreprises qui doivent s’adapter. Toutes les directions sont concernées : la communication, les services généraux, la production et, bien sûr, les achats. Dans cette conjoncture de remise en cause généralisée, débutez votre prospection en relançant de façon systématique les prospects qui vous ont éconduit au cours de l’année passée. Dans votre base de données, vous avez conservé les coordonnées des entreprises avec lesquelles le contact, même s’il s’est avéré chaleureux, n’a pas donné suite à des commandes. Rappelez-les sans hésiter un instant.

Jouez la valeur de votre offre !

Jouez la différenciation en vous adaptant à vos clients. Quels sont les enjeux de vos clients ? Un accroissement de leurs ventes, une meilleure productivité, la diminution de leur turnover…. À travers une écoute approfondie, définissez quelles sont les motivations de vos clients, afin de vous adapter au mieux à leurs attentes. Reconfigurez votre offre pour qu’elle s’adapte au plus près au besoin du moment et faites une proposition qui corresponde exactement à ce que le client souhaite. Dans cette optique, soyez créatif ! Présentez une politique d’achat intelligente, avec de véritables offres de services, qui vous permettront de faire la différence dans ce contexte de crise : suivi, service après-vente, audit qualité… Si vous êtes consultant ou indépendant, proposez, par exemple, une demi-journée de suivi en plus de votre offre, votre client sera convaincu par votre désintéressement. En conclusion : rendez vos offres dynamiques pour maintenir, voire augmenter vos ventes.

Résistez et ne bradez pas vos tarifs !

En période de crise, il est primordial de maintenir vos prix même si la tentation est forte de les diminuer. Présentez tout de suite une offre comprenant l’essentiel et l’accessoire, appelée également une « offre à tiroirs ». Quitte à retirer ensuite une par une les propositions complémentaires, si le prix avancé effraie votre interlocuteur. À ce jeu, Dell est passé maître. Ses PC sont proposés bardés d’options, que le client peut éliminer ou ajouter au fur et à mesure de la vente. Mais il finit souvent par en garder au moins une. 

Il est également important en période de crise, de ne pas paniquer ! N’ayez pas le réflexe « promotions, remises, ristournes ». Au contraire, pour gagner un client, soyez prêt à le convaincre de votre valeur ajoutée ! Ce qui vous aidera à mieux résister et en définitive, à gagner votre client. Préférez le maintien du prix et la sauvegarde des marges avec en contrepartie des services supplémentaires. Une des clés du succès pour vendre en période de crise sera donc de retravailler votre offre sur sa différenciation et non uniquement sur sa problématique tarifaire.

Réagissez plus vite que vos concurrents !

Cela requiert, bien entendu, de l’entraînement pour disposer de la rapidité intellectuelle consistant à restructurer votre offre et l’adapter aux besoins du moment chez votre client. Les clients veulent maintenant des solutions immédiates et rapides à mettre en place. La bonne réaction est alors de répondre positivement au désir du client en lui rétorquant par exemple : « on va vous le faire, ce n’est pas un problème. On en a déjà fait » même si vous n’en avez jamais fait ! ». Car vous connaissez vos capacités à vous adapter. 

Il est crucial de répondre vite et de capter l’attention de votre client : maîtrisez votre process de vente pour réussir votre closing, le fameux art de conclure la vente et son paiement. Le client sait maintenant, grâce à vous, très exactement ce qu’il veut et il sait le formuler. Ne le laissez pas partir pour voir un concurrent !

Crise ou pas crise, soyez plus musclé que vos concurrents, plus fort mentalement : observez-les bien et voyez ce qui peut faire la différence et vous permettre de progresser contre vents et marées. Et surtout, ayez confiance en vous ! Ce sont vos décisions et vos actions qui vous permettront de trouver une issue à la crise. 

4 conseils pour s’en sortir en période de crise

Voyez loin ! La crise peut aussi être une opportunité pour ceux qui s’y sont préparés ou qui sauront s’adapter rapidement : 

  • Mettez en place un système de veille économique (même léger) de vos clients mais aussi de vos concurrents.
  • Soyez à l’affût de toutes les opportunités qui peuvent se présenter.
  • Testez de nouvelles méthodes de services ou de productions.
  • Accélérez les prises de décision grâce à la réactivité.

Allier handicap et entrepreneuriat, est-ce possible ?

Les préjugés sur l’entrepreneuriat des personnes en situation de handicap demeurent trop nombreux. Appelés plus communément les « Handipreneurs », ces entrepreneurs doivent redoubler d’efforts pour donner vie à leur projet. Un défi réussi par beaucoup d’entre eux, mais restreint par le peu d’aides proposées. Retour sur ce pari des plus courageux. Allier handicap et entrepreneuriat, est-ce possible ?

Entreprendre avec un handicap pour lutter contre les préjugés

Une personne atteinte de handicap ne possède pas moins de capacités pour monter son projet qu’une personne dite « ordinaire ». Ces derniers montrent que l’entrepreneuriat reste accessible à tous autant pour les jeunes, les femmes, les immigrés, etc… Si l’aventure entrepreneuriale peut en freiner plus d’un, elle devient également un moyen de lutter contre la discrimination et le chômage. C’est aujourd’hui plus de 500 000 demandeurs d’emploi qui sont en situation de handicap selon l’AGEFIPH (Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées). Monter son entreprise se révèle être un bon moyen, comme pour tout entrepreneur, de se consacrer à sa passion et de récolter les fruits de son travail, sans entendre dire que telle ou telle possibilité professionnelle n’est pas faîte pour vous. Une véritable opportunité de lutter contre les préjugés comme l’ont fait beaucoup d’entrepreneurs en situation de handicap.

Ces « handipreneurs » qui ont réussi.

Franck Vialle qui a subi un accident lors de ses 20 ans qui l’a rendu définitivement tétraplégique. Un handicap difficile à vivre mais qui n’a pas empêché le jeune homme de monter son entreprise « Ulysse » : le premier réseau de transport et d’accompagnement de personnes à mobilité réduite en France. Ce dernier met à disposition des véhicules aménagés pour les personnes en fauteuil roulant, ainsi que des chauffeurs accompagnateurs formés aux situations de handicap. Une fierté pour l’entrepreneur qui espère un avenir prometteur pour les générations futures « On espère bien que plus tard, nos enfants n’auront pas à subir ce que nous avons pu connaître par le passé » s’exprimait-il sur la web-radio HandiFM.

Un autre exemple est celui de Jérôme Adam, qui perd la vue à l’âge de 25 ans, suite d’une tumeur au cerveau. Cela ne l’a pas freiné dans sa volonté d’entreprendre. C’est pourquoi en 2000, il a fondé sa société Visual Friendly et expliquait « Nous développons ainsi des produits et des services qui doivent permettre à tous les utilisateurs, handicapés ou non, d’accéder au web de la manière la plus simple possible et ce quel que soit le terminal d’affichage ». Sa passion pour l’entrepreneuriat ne s’est depuis pas arrêtée là. En 2010, il lance une nouvelle société « Je n’en crois pas mes yeux » un programme de web-séries prônant l’humour. Celles-ci furent « primées à nombreuses reprises dans des festivals de courts-métrages ou de films dédiés au handicap et à la diversité ». Un conseil de la part de Jérôme Adam ? « Si on n’essaye pas, on est certain de ne pas y arriver

De quelles aides pouvez-vous bénéficier ?

L’AGEFIPH

L’AGEFIPH représente la source d’accompagnement principal avec chaque année plus de 3000 « handipreneurs » dans leur parcours de création d’entreprise. Elle accompagne également les entreprises franciliennes, pour leur faciliter la mise en place d’accès à l’emploi pour les travailleurs en situation de handicap. En tant qu’handipreneur, vous pouvez prétendre à une subvention pouvant atteindre jusqu’à 12 000 euros, pour financer le matériel de votre entreprise (véhicule, fauteuils adaptés…). Pour ce faire, plusieurs conditions sont à réunir dont un apport personnel, un business plan solide, ainsi qu’être reconnu comme travailleur handicapé et demandeur d’emploi.

L’UPTIH

L’UPTIH (L’union professionnelle des travailleurs indépendants handicapés) est une autre solution. Cette association de représentation et d’accompagnement des personnes atteintes de handicap qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat. Elle propose la méthode des « binômes de travail » alliant porteurs de projet et professionnels qualifiés qui apporteront aide, conseils et soutiens aux futurs entrepreneurs. L’association met également des aides en place, telles que des conseils juridiques, ou des réunions d’information pour aider à la définition des bonnes pratiques commerciales, de la gestion comptable, du business plan etc…

Obtenir des aides ne garantit pas la réussite de votre projet. Vous vous exposez à plus de difficultés que la moyenne des entrepreneurs et assurer ses arrières est nécessaire. La formation « entreprendre en toute sécurité » s’y attèle, en proposant des enseignements pour entreprendre au mieux. La formation « 5 jours pour entreprendre » propose quant à elle, d’effectuer un stage d’une durée de cinq jours pour vous familiariser avec toutes les étapes nécessaires au développement de votre projet.

La mise en place d’aide à l’entrepreneuriat pour les handipreneurs demeure assez faible, comparée à d’autres catégories. L’Etat qui a octroyé des aides aux étudiants, aux femmes et aux seniors pourrait pour la prochaine étape, se diriger vers les personnes en situation de handicap, pour leur permettre une totale égalité des chances dans le monde entrepreneurial.

Le Made in France a-t-il conquis les acheteurs ?

Lancée en 2013 par Arnaud Montebourg, alors ministre du redressement productif, le concept du « Made in France » semble avoir conquis les acheteurs BtoB : de plus en plus d’entreprises françaises achètent des produits « Made in France », selon l’étude annuelle du cabinet AgileBuyer sur les relations entre les clients et les fournisseurs. Pourtant, parallèlement la réduction des coûts reste le premier objectif pour la majorité des entreprises sondées.

Le « Made in France » devient un vrai critère d’achats dans le BtoB

Le Made in France rencontre l’adhésion des habitants de l’hexagone parce qu’il est le symbole de l’emploi en France. Il est devenu un vrai critère d’achats dans le BtoB. Le « Made in France » apparaît non plus comme un critère anecdotique dans un secteur fermé mais est considéré par une majorité d’acheteurs (53%) comme un critère d’attribution du business. Ce pourcentage passe pour la première fois au-dessus de la barre des 50% et sa progression en deux ans (43%) retient l’attention.

Un changement dans les mentalités ?

Ce résultat traduit tout de même un certain changement dans la mentalité des acheteurs. Cette idée s’est petit à petit installée dans la réalité mais il faut reconnaître que nombre de start-up ont mis du cœur à l’ouvrage pour mettre en valeur les spécificités françaises et obtenir des critères d’attribution du business en rapport avec le « Made in France ». Cette tendance se retrouve dans le secteur privé, où 54% des acheteurs interrogés considèrent le Made in France comme un critère d’achats à part entière (en hausse de 8 points par rapport à l’année dernière). Cependant dans la sphère publique le résultat est moins marqué, où l’on évoque davantage de circuits courts, avec « seulement » 41% des acheteurs publics.

Quels sont les secteurs d’activité très pro « Made in France »

Les résultats d’une branche d’activité à l’autre marquent un écart certain. Dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration (78%) et de la mode ou encore du luxe (64%), le Made in France est devenu une marque de fabrique. Par ailleurs, les marchés fournisseurs de certains secteurs restent très locaux : la communication et les médias (71%), l’aéronautique ou la défense avec leurs bassins d’emploi respectifs (59%), la banque, la finance et les assurances (58%).

En revanche, dans d’autres branches dont la production est internationalisée et localisée à l’étranger, le Made in France n’est pas un critère d’attribution du business à l’image de l’automobile (32%).

Le Made in France ne représente pas une contrainte 

Une forte majorité d’acheteurs (68%) estime que le Made in France ne représente pas une contrainte particulière en termes d’achats. Seuls 10% estiment qu’il s’agit d’une contrainte car le Made in France reviendrait – selon eux – à acheter plus cher quand 15% rappellent que les produits ou les services achetés par leur entreprise ne se trouvent pas en France.

Arnaud Choulet, Directeur des Achats Groupe chez Korian, cité dans l’étude de 2019, soulignait que « Plus de 75% de nos achats sont made in France et il s’agit clairement d’une opportunité et pas d’une contrainte. Compte tenu du maillage national de Korian, qui en fait un véritable acteur local, nous souhaitons aller plus loin et je veille à la cohérence de notre politique achat dans l’écosystème régional de nos établissements. »

C’est notamment le cas dans l’industrie où les scores sont moins élevés que pour le reste du panel. 64% des acheteurs interrogés pour l’automobile, 63% pour l’aéronautique et la défense, ou encore 58% pour la métallurgie et la mécanique.

A contrario, une forte majorité d’acheteurs dans les entreprises de services ne voient aucune contrainte à acheter Made in France : 86% dans la banque, la finance et les assurances, 80% dans le tourisme, ou encore 76% dans le conseil et la formation.

Sur ce point, il est à retenir qu’il est plus facile d’acheter en France pour une entreprise de services hexagonale que pour un groupe industriel français dont les achats de production et de matières premières se trouvent parfois à l’étranger, d’acheter à des fournisseurs locaux quand les entreprises sont implantées dans des pays étrangers.

Cette tendance représente donc une bonne nouvelle pour les entreprises de l’hexagone !

Simbel, l’entreprise qui veut réinventer la gestion de la formation pour les entreprises de taille moyenne

Interview de Loïc Jourdain, cofondateur de Simbel, une solution tout-en-un qui aide les équipes RH à digitaliser la gestion de la formation et à proposer une bibliothèque de contenus sélectionnés qui garantit une réponse efficace aux besoins des équipes.

Quand et comment vous est venue l’idée de Simbel ?

Simbel, c’est une aventure qui a aujourd’hui deux ans. J’ai cofondé Simbel en janvier 2021 avec mon associé Charles Gras. Avant la création de Simbel, j’étais VP Business dans une scale-up, Stootie. Je m’occupais de 2-3 équipes et j’ai ressenti une réelle frustration de passer de plus en plus de temps à diagnostiquer les axes d’amélioration des uns et des autres, moi y compris, et de ne pas avoir de solutions simples pour permettre la montée en compétences des équipes. Quant à Charles, en travaillant chez 360Learning, solution qui a eu un certain succès en France, il s’est rendu compte du besoin des entreprises de taille moyenne d’avoir une solution tout-en-un. Charles et moi sommes des amis de Jérémie, un entrepreneur, qui nous a présentés parce que nous étions en train de réfléchir au même sujet.

Vous aviez exactement la même approche ?

J’ai travaillé chez Stootie, une entreprise très orientée marketplace et Charles venait plutôt du monde du SaaS, de 360Learning. C’est en combinant nos deux approches que nous avons créé Simbel. Au final, c’est une SaaS, une solution de gestion de formation qui vient s’intégrer dans tous les outils des RH et une marketplace. Elle permet à ces mêmes RH, en plus de faciliter la gestion et le management de la formation, d’accéder aux meilleures ressources de formation disponibles.

Quelles ont été les grandes étapes depuis la création de l’entreprise ?

Déjà, nous avons regardé les contraintes. Nous nous sommes rendu compte que le monde de la formation était extrêmement complexe pour les RH, en particulier celles des entreprises de moins de 1 000 employés, parce que celles-ci ne sont pas équipées. Par ailleurs, elles ont des équipes RH restreintes. Cela signifie qu’elles ont beaucoup d’autres tâches essentielles à effectuer avant de s’occuper de la formation de leurs équipes. Nous avons donc commencé par bien cerner le problème et y répondre par la création d’une petite marketplace de formation en essayant de mettre à disposition les meilleures de la façon la plus simple possible pour les RH. Nous avons réalisé ce petit test et nous avons directement créé la solution.

Et ensuite ?

Nous avons eu cette phase, je dirais, d’idéation pendant laquelle nous avons travaillé main dans la main avec quelques RH qui nous ont fait confiance et qui nous ont donné du feedback. Puis, nous avons recruté une toute petite équipe pour essayer de créer le premier produit qui allait équiper les entreprises, principalement des entreprises de la tech, puisque c’est un secteur que nous connaissons bien. La dernière étape, la plus importante, c’est la levée récente de 4 millions d’euros que nous avons annoncée, qui, elle, vise à nous offrir l’opportunité de renforcer notre produit et de croître. Actuellement, nous sommes en train de recruter les 10-15 personnes qui vont nous permettre d’atteindre le prochain « milestone ».

Est-ce qu’il y a d’autres objectifs à part de recruter des personnes à cette levée de fonds ?

Avant tout, l’argent va passer dans le recrutement de ces personnes à deux niveaux. D’une part, pour renforcer l’équipe produit et tech actuelle, l’essentiel des effectifs aujourd’hui et, d’autre part, pour créer l’équipe de go to market, de commercialisation. Notre but à la fin, c’est d’avoir un produit performant et de le commercialiser pour aller le plus vite possible apporter une solution aux 200 000 entreprises européennes qui utilisent Excel pour gérer la formation. Aussi, nous sommes présents en France avec des clients internationaux et nous sommes en pourparlers avec d’autres clients étrangers.

Comment vous êtes-vous répartis les rôles ?

Charles et moi, nous sommes complémentaires. Nous avons tous les deux des profils plutôt business, certes, puisque Charles était à HEC et moi, j’étais avocat d’affaires et j’ai effectué un passage à HEC. En revanche, nous avons une forte complémentarité dans l’approche. Lui, avec son expérience SaaS, il s’occupe en particulier du produit et une expérience « sales », des ventes. Moi, j’ai davantage une expérience en marketing. C’est principalement comme cela que nous nous sommes répartis les rôles.
L’entreprise a tout de suite fonctionné ou avez-vous eu des ajustements à faire ?
« Fonctionné », est un bien grand mot étant donné la taille de l’enjeu. Ce qui est sûr, c’est que depuis le début, nous progressons chaque mois dans l’axe que nous nous sommes donné, c’est-à-dire celui d’équiper les entreprises d’une solution qui permettra aux entreprises de moins de 1 000 employés de gagner en impact sur le développement de leurs équipes.

Quelles sont les plus grandes difficultés que vous avez rencontrées et comment les avez-vous surmontées ?

Notre première difficulté a été de créer un produit qui combine ces deux dimensions, SaaS et marketplace. C’est beaucoup plus lourd que de créer seulement un logiciel ou seulement une marketplace. Cela fait que nous avons construit un actif que nous voulons développer.
Ensuite, je pense que comme l’essentiel des entrepreneurs, nous portons une attention particulière au recrutement, aux personnes qui nous rejoignent. Nous sommes concentrés sur le fait de passer beaucoup de temps à recruter les bonnes personnes. Nous cherchons avant tout des profils qui sont extrêmement convaincues de l’intérêt de ce que nous faisons. Dans un second temps, les candidats qui ont idéalement une expérience proche de celle qui va être requise pour travailler chez nous. Il n’y a pas des milliers de personnes qui correspondent à ces deux exigences. Enfin, nous sommes attentifs à ce qu’il y ait une forte compatibilité entre ceux qui nous rejoignent et l’équipe actuelle.

Quels vont être les grands défis à venir ?

Nous cherchons à grandir à tous les niveaux. Nous allons donc avoir un défi organisationnel. Ce n’est pas la même chose d’avoir une toute petite équipe très resserrée et une plus grande équipe. Le deuxième, c’est un défi de synergie et d’intégration. Nous opérons dans un écosystème RH dans lequel il y a déjà des outils, donc pour apporter toute la valeur aux RH, il faut que nous puissions travailler main dans la main avec les autres outils qui existent, les SIRH comme PayFit, les entretiens annuels comme Culture Amp, etc. Le troisième défi pour nous, c’est d’arriver à avoir une solution qui soit encore plus fluide pour toutes les parties, pas seulement les RH auxquelles nous apportons de la valeur, mais aussi d’autonomiser les managers et les employés dans leur développement personnel.

Qu’est-ce qu’apporte aujourd’hui votre solution de différent par rapport à la concurrence ?

Nous observons que les solutions, qui gèrent la formation, se focalisent le plus souvent sur les grands comptes ce qui en fait des solutions silotées et complexes. Elles ne s’occupent que d’une partie de la formation, à savoir créer des formations internes ou encore un catalogue de vidéos externes. Notre solution est simple et tout-en-un. Nous gérons tous les aspects de la formation de l’entreprise et donc nous sommes adaptés aux entreprises de moins de 1 000 employés.

Quel est le besoin qui fait qu’on décide de faire appel à vous ?

Le premier « user case » sur lequel nous nous déployons, c’est la phase de développement de l’entreprise. Il s’agit généralement d’une entreprise qui a dépassé 50 employés, qui a mis en place ou qui va mettre en place ses entretiens annuels et qui sait qu’à l’occasion de ces entretiens annuels, elle va avoir des besoins de développement auxquels elle va devoir répondre. Elle se demande quelle est la solution la plus simple et la plus efficace pour avoir le maximum d’impact et tout en maîtrisant son budget. C’est à ce moment-là que nous intervenons, nous sommes la solution qui prend la suite.

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris depuis que vous avez créé votre boîte ?

Ce qui m’a le plus surpris, c’est que les RH aujourd’hui sont extrêmement équipées et optimisent énormément leurs tâches pour tout ce qui est administratif donc la paie, la gestion des absences, ce genre de sujets. En revanche, quand il s’agit de développer leurs équipes et d’investir sur le premier capital, qu’ils ont, les employés, souvent ce n’est pas leur priorité. J’ai été extrêmement surpris de voir l’ampleur de ce décalage mais ce qui m’a aussi positivement surpris c’est le fait que de plus en plus de RH ont conscience de ce sujet-là, le prennent à bras le corps et ont besoin d’une solution efficace pour les aider.

« Notre première difficulté a été de créer un produit qui combine ces deux dimensions, SaaS et marketplace. C’est beaucoup plus lourd que de créer seulement un logiciel ou seulement une marketplace. »

Loïc Jourdain, cofondateur de Simbel

3 Conseils de Loïc Jourdain

  • Bien s’entourer. Créer une entreprise, c’est une aventure humaine et collective. Bien s’entourer commence par le faire dans sa vie privée, puis avec son associé, puis avec ses employés, puis ses investisseurs etc. C’est vraiment, à mon sens, déterminant et c’est difficile ensuite de revenir en arrière quand on a commencé sur de mauvaises bases.
  • Garder une humilité mais avoir de l’ambition. Je pense qu’on se dit souvent à tort qu’il faut créer quelque chose de petit d’abord et de peu ambitieux, que c’est plus simple que de créer quelque chose de plus ambitieux. Et à mon sens, ce n’est pas exact. Si on cherche à avoir de l’impact dans le domaine dans lequel on investit beaucoup de temps, autant être ambitieux plutôt que ne pas l’être et ne pas se fixer des limites.
  • Investir du temps pour se former et pour former ses équipes. Parce qu’encore une fois, cela devrait être le poste de dépense numéro 1 et c’est la meilleure façon d’avoir le plus d’impact sur son organisation. 

Les voyages, sources d’inspiration des entrepreneurs

L’aventure entrepreneuriale représente un voyage à risques mais aussi une découverte. Elle revient à s’entraîner à appréhender l’inconnu et à se trouver dans des situations imprévues qui vous obligent à utiliser toutes vos ressources pour affronter les difficultés mais aussi apprendre les rouages de la diplomatie pour s’extraire de malentendus bureaucratiques. Même si certains ont l’impression de déjà assez voyagé au travers de leur entreprise, les voyages ont de manière globale un impact positif et peuvent vous permettre de vous ressourcer. 

Les voyages inspirent les entrepreneurs !

L’aventure entrepreneuriale, comme les voyages, doit être guidée par une qualité essentielle : la curiosité. Combien de critiques pour ses voyageurs qui visitent des pays sans en chercher les trésors qu’ils recèlent, qui ont pour seul but de ramener des photos et qui souhaitent se retrouver dans les mêmes conditions que dans leurs pays. Ces derniers se plaignent de ce qui leur manque et n’ont qu’une hâte c’est de rentrer chez eux. Voyager c’est faire face aux aléas, sortir de sa zone de confort, chercher des solutions face à l’inconnu. Celui qui se lance avec l’idée de découvrir des coutumes différentes, des habitudes alimentaires à l’opposé des siennes, trouvent une inspiration : ah si je mettais en pratique ce que je viens de voir !

Les voyages qui ont permis de réaliser des business

On découvre que chaque pays possède ses trésors culinaires : les anglais et leur thé, les français et leur pain et leur gâteaux, les italiens et leur pizza, les japonais et leur poisson cru …et l’on découvre que ces habitudes alimentaires se sont insérées comme de nouvelles habitudes dans nombre de pays et évidemment elles ne sont pas venues toutes seules ! Des voyageurs ont perçu l’intérêt de les développer dans leurs pays, des entrepreneurs qui ont eu l’idée d’en faire du business.

Il en est de même de tous les objets qui ont envahi notre quotidien : frigidaire, ordinateur… Les salons internationaux attirent des visiteurs du monde entier à la recherche de nouvelles idées à implanter dans leur pays et leur investissement revient à découvrir des idées originales qui ouvriront de nouveaux marchés.

Le voyage c’est avant tout une aventure !

Les voyages nous apprennent aussi à nous confronter à d’autres rythmes comme la lenteur, la rapidité, la bureaucratie : rien de plus formateur que de prendre un train en Inde, un autobus pour aller au Machu Picchu pour vous suggérer des idées. Ce qui est à notre portée de mains dans notre pays pourrait le devenir dans un autre pays comme les scooters au Vietnam ou les chapeaux, véritable nécessité dans certains pays. Mais aussi, le voyage revient à tester pour améliorer ses produits et leur apporter des nouveautés.

Les voyages amènent les rencontres.

L’intérêt réside également dans le fait de créer des liens et d’échanger avec des personnes qui raisonnent de manière différente. Entre l’Occident et l’Orient, la manière de concevoir nous opposent parfois comme le souci du détail avec les japonais et notre esprit cartésien. Mais c’est du croisement de nos différentes visions que peut naître des idées originales. La tolérance sur l’amplitude horaire oblige le voyageur à développer une capacité à s’adapter. Il développe la patience bien nécessaire en tant qu’entrepreneur quand nous attendons une réponse de la banque ou d’un client.  Les voyages permettent surtout de développer des compétences et des capacités humaines qui nous permettront de mieux sélectionner nos collaborateurs grâce à l’ouverture d’esprit acquise, de constituer des équipes issues de différents parcours qui deviendront la richesse de l’entreprise.

Les voyages développent la capacité de s’organiser

Le voyageur doit apprendre à s’organiser et à n’oublier aucun détail qui pourrait le conduire dans une impasse : le passeport, les vaccins, la lecture des panneaux dans une langue inconnue et apprendre à se déplacer sans garde-fou.

Bref, les voyages demeurent une source inépuisable d’inspiration pour un entrepreneur.

Le stand-up meeting pour défier la réunionite !

La réunion debout (ou stand-up meeting) représente une tendance de réunion qui permet de les écourter.  Le standing meeting est très en vogue dans les entreprises, notamment depuis que le Lean management s’est imposé dans nombre d’entreprises. Elle est considérée comme une véritable valeur ajoutée pour la cohésion des équipes et pour l’efficacité. Cette pratique peut permettre à vos équipes de gagner énormément de temps par rapport à une réunion classique. Comment l’adopter ?

Le stand-up meeting : kesako

Le stand-up meeting consiste à organiser ses réunions…debout. Plus de tables, plus de chaises que l’on est obligé d’aller chercher au dernier moment en retardant le début de la réunion parce qu’il en manque toujours une. La réunion s’installe en cercle et les participants échangent en face à face, chacun leur tour, sans distinction de fonction, de manière très informelle. Ainsi, dans le cercle, tous les participants ont la même importance : il n’y a plus de chef en bout de table à qui la place est dévolue. L’échange se fait entre tous et non vers un seul et même participant. La forme du cercle permet des prises de parole plus spontanées. Pendant un stand-up meeting, l’idée est que les interventions de chaque participant s’harmonisent. 3 questions dirigent les réunions stand-up meeting :

  • Qu’est-ce que j’ai fait hier ?
  • Qu’est-ce que je vais faire aujourd’hui ?
  • Quels sont les obstacles rencontrés ?

Mais quel est donc l’intérêt ?

L’objectif est de faire point sur les tâches ou difficultés de chacun ou de l’équipe. Une forme de réunion efficace pour effectuer des bilans d’équipe, des tâches effectuées la veille ou encore pour rappeler les principaux objectifs de chacun pour la journée. Mais surtout une manière de gagner en efficacité car la position debout encourage les participants à aller droit au but. En fait, personne n’a envie de rester dans cette position ou de faire subir cela aux autres. Il faut donc aller vite et être concis.

L’objectif est surtout de ne pas utiliser son ordinateur pendant la réunion et cela évite naturellement d’avoir la tendance à répondre à ses mails et textos. Il s’agit surtout limiter la durée des échanges. Grâce à ce type de réunion, vous lancez la dynamique de la journée, vous recentrez et focaliser l’équipe sur les bons objectifs, vous développez et vous consolidez l’esprit et la cohésion de l’équipe. L’échange d’informations utiles est le cœur de la réunion.

15 minutes pas plus pour stand-up meeting !

Lors d’un stand-up meeting, 15 minutes suffisent pour faire le point de manière efficace. Fini les réunions interminables et les discussions inutiles et chronophages ! Il est possible de désigner un responsable qui peut changer à chaque réunion pour contrôler le temps et qui se chargent de réguler le temps de parole de chacun des participants. Par ailleurs, limiter la taille des groupes à environ 10 personnes permet de faciliter la communication.

Pour préparer la réunion stand-up meeting, il est possible d’utiliser la roue de Deming en mettant en œuvre les points suivants :

  • Check : un point est fait sur le travail réalisé et sur ce qui reste à faire
  • Plan : le travail qui doit être réalisé au cours de la période à venir est planifié et les personnes en charge des actions sont nommément désignées
  • Do : la partage des problématiques peuvent être faites sous la forme d’une communication ascendante et des propositions peuvent, par la suite, être avancées par le groupe pour les résoudre. De la même façon, des informations Corporate sont données au groupe sous la forme d’une communication descendante.
  • Act : en fin de réunion, chacun ayant sa feuille de route, il ne reste plus qu’à réaliser les actions prévues.

Attention !

Le stand-up meeting ne convient pas pour toutes les réunions. Il ne se révèle pas adapté aux réunions stratégiques nécessitant des documents.

Comment reconnaître un pervers narcissique dans vos équipes ?

Le pervers narcissique (ou une personne atteinte d’un trouble de la personnalité narcissique) est une personne toxique pour votre entreprise et pour vous. Si vous reconnaissez les caractéristiques ci-dessous, sachez qu’il sera extrêmement néfaste pour votre ambiance et votre moral. Vous devez rapidement vous en séparer car il faut prendre en compte que cette personne n’a probablement pas conscience de l’être et qu’il vous sera très difficile voire impossible de lui faire réaliser qu’elle en est un. 

Le changer : une mission quasi impossible

Inutile donc d’essayer de la faire changer car elle n’admettra pas être ce type de personne. Quand bien même elle lirait cet article et que tous les actes décrits représenteraient exactement sa manière de faire / d’être, elle ne le réaliserait pas donc autant dire qu’il s’agit d’une perte de temps. Cette catégorie de manipulateur s’illustre d’abord car elle manque de confiance en elle avec une image dévalorisante d’elle-même. 

Les origines de ce type de manipulateur

Même si les causes sont encore mal connues, elles auraient souvent pour origine une enfance dysfonctionnelle. Il s’agit souvent d’enfants surprotégés ou avec qui les parents ont eu des attentes extrêmement élevées ou encore d’enfants abusés. Ils ont souvent ressenti dans leur enfance, un manque de reconnaissance, une pression excessive ou des attentes démesurées, de la manipulation de la part d’un des parents ou encore du dédain. Pour se donner confiance, cette personne manipule et calcule sans arrêt ses moindres faits et gestes. Au final, elle manipule ses proches et elle ne ressent aucune culpabilité même lorsqu’elle vous blesse.

Comment la reconnaître ?

Pour savoir si une personne en est une perverse narcissique ou si vous souhaitez faire un autodiagnostic et que vous voulez le vérifier car un ami vous a transféré cet article, voici les principales caractéristiques :

1 – Elle est la plupart du temps réservée au début.

Il lui faut du temps d’emmagasiner des informations sur vous. Contrairement à ce qu’on pourrait croire la personne atteinte par ce syndrome peut apparaître au premier abord comme séduisante et sympathique ou antipathique.

2 – Vous la reconnaîtrez parce qu’elle entretient une communication floue.

Pour manipuler elle se doit d’être, en effet, peu claire. Elle refusera par exemple de noter par écrit ses engagements afin de ne pas laisser de trace. Même si elle n’a aucune excuse pour ne pas les écrire, elle cherchera à ce que ce ne soit pas le cas, vous laissant entendre que vous pouvez le faire mais qu’elle ne validera pas.

3 – Elle passe souvent ses messages par autrui.

Surtout ceux qui peuvent vous dévaloriser. Elle peut par exemple vous demander si vous êtes passé en pleine nuit car elle a entendu le chien aboyer alors que vous aviez les clés et que vous pourriez parfaitement entrer ou signaler votre présence afin de vous faire passer pour ce que vous n’êtes pas.

4 – Elle peut vous mentir parfois de manière éhontée.

Elle peut par exemple soutenir qu’elle s’est arrivée à 8H alors qu’elle n’est arrivée qu’à 10H et que vous l’avez vu se garer sur le parking. Si vous tentez de lui faire admettre cet élément, elle répondra par un silence et tentera de vous amener vers un autre sujet.

5 – Elle est incapable d’avouer ses torts ou encore d’assumer la responsabilité de ses actes.

Vous pourriez la retrouver avec un homme nu dans son lit qui l’enlace dans ses bras qu’elle tenterait de vous prouver que c’est vous qui êtes trop jaloux et que votre réaction n’est pas normale. A l’inverse, elle n’admettrait pas la situation et deviendrait pourtant hyper violente.

6 – Elle éprouve de la jalousie.

S’il s’agit d’une femme elle supportera difficilement la présence d’autres femmes qu’elle qualifiera de tous les noms afin de les dévaloriser. Elle vous rappellera régulièrement les travers de cette personne.

7 – Elle présente souvent plusieurs façades.

Elle peut passer de la profonde tendresse à la colère d’une minute à l’autre ou adopter des comportements qui vous mettront hors de vous car elle connaît bien vos principes qu’elle utilisera souvent contre vous.

8 – Elle crée la suspicion et aime semer la zizanie.

Elle aime diviser pour mieux régner. Vous pourrez constater que vous perdez des amis ou des collègues avec qui vous étiez proche. Elle se rapprochera de certaines personnes dont vous étiez proche jusqu’à se les approprier et les éloigner de vous pour trouver du soutien.

9 – Elle ignore vos demandes même quand elles sont justifiées et prétend s’en occuper.

Inutile d’essayer de lui faire faire 50% des tâches ménagères de la maison ou au travail. Cette manière d’agir aura tendance à vous énerver.

10 – Elle peut mettre en doute vos compétences et vos qualités.

Vous pouvez arriver à douter que vous êtes un bon dirigeant. Elle se servira de vos disputes avec vos associés pour parvenir à ses fins par exemple.

11 – Elle dévalorise les autres et juge.

Elle n’hésitera pas à critiquer les gens devant vous surtout si vous leur adressez la parole.

12 – Elle sait faire sa victime pour qu’on la plaigne.

Même si elle provoque une situation conflictuelle en multipliant les absences ou les retards au travail par exemple, elle saura se faire plaindre quand vous la sanctionnerez.

13 – Elle nie les évidences.

Inutile de lui prouver par A + B qu’elle a eu tort. Elle se plongera dans un profond silence plutôt que d’admettre que son comportement n’a pas été adéquat.

14 – Elle ne veut surtout pas que les autres sachent.

Lors d’un conflit, rien de pire pour ce type de personne que de vous énerver publiquement et de dire fortement ses quatre vérités. Cela pourrait nuire à l’image qu’elle s’est construire auprès des autres. Si vous désirez l’ennuyer, faites vos disputes en public.

15 – Elle veut toujours de la reconnaissance ou connaître le succès.

Cette personne aime les compliments et vous le fera savoir. Si vous avez le malheur de ne pas la complimenter sur sa tenue, elle vous le fera bien savoir.

16 – Elle utilise des raisons logiques pour demander des choses.

Si elle souhaite boire de l’eau qui ne soit pas du robinet, elle ne vous le demandera pas directement. Elle vous fera constater qu’il n’y en a plus et vous dira qu’elle a mal au dos et qu’elle ne peut pas les porter.  Pourtant, elle arrive à le faire en votre absence et ne vous remercie jamais.

17 – Elle change de sujet en plein milieu d’une conversation.

Si vous vous disputez avec ce genre de personne, sachez que vous devrez revenir plusieurs fois sur le sujet qu’elle ne veut pas aborder. Vous aurez beau lui dire que vous voulez finir le sujet avant d’en aborder un autre, elle insistera. Si vous la critiquez par exemple, elle cherchera à parler de quelque chose que vous avez mal fait.

18 – Elle vous fait croire que vous n’avez pas le droit de changer d’avis.

Vous devez être parfait et vous ne pouvez changer d’opinion. Elle viendra régulièrement avec une batterie de questions, souvent conflictuelle, auxquelles vous devrez répondre. A l’inverse, elle change souvent d’opinion.

19 – Elle a en horreur de la critique.

Si vous avez un reproche à lui faire et que vous insistez dessus afin qu’elle s’excuse, sachez qu’elle déteste qu’on lui reproche des choses. Pire, elle ne peut pas comprendre ce que vous lui reprochez.

20 – Elle pourra devenir violente par les mots et physiquement.

Si vous cherchez à la critiquer. Si vous la mettez en défaut, elle n’hésitera pas à hurler et à casser des objets avec ses mains ou ses pieds. Prenez garde à vos miroirs et à vos portes.

21 – Elle prêche le faux pour savoir le vrai.

Elle cherchera à glaner des informations par tous les moyens.

22 – Elle est incapable de comprendre vos sentiments.

N’imaginez pas une seconde qu’elle puisse se mettre à vos places. Même en insistant, elle ne se prêtera pas au jeu et n’admettra pas qu’elle aurait fait pire que vous.

23 – Elle ignore vos droits, besoins et désirs.

Vous souhaitez aller voir un ami que vous n’avez pas vu depuis longtemps et qu’elle n’apprécie pas ? Elle trouvera le moindre prétexte et notamment sa jalousie pour vous en empêcher.

24 – Elle cache des informations.

Sous des prétextes fallacieux, elle vous empêchera d’avoir accès à ses messages professionnels. Elle effacera systématiquement toutes ses conversations afin que vous ne puissiez rien prouver.

25 – Elle vous flatte, vous fait des cadeaux et se met soudainement aux petits soins pour vous.

Inutile de vous dire que cette personne n’est pas prête d’oublier votre anniversaire. Soudainement, elle décidera d’aller vous acheter quelque chose que vous n’avez même pas demandé.

26 – Elle peut changer d’opinions et de comportements avec les autres.

Vous constatez bien qu’elle n’agit pas de la même manière avec une autre personne. Il s’agit d’un véritable caméléon qui peut faire varier son attitude selon les situations.

27 – Elle peut pratiquer le chantage et vous dire qu’elle ne supporte pas le chantage.

Elle pourra vous menacer d’aller tout dire à votre supérieur si vous tentez de vous extraire de son pouvoir. Attention ! Si vous la prévenez d’une sanction, elle vous rétorquera qu’elle n’aime pas le chantage.

28 – Elle utilise votre culpabilité.

Elle peut prétendre le faire pour préserver sa conscience professionnelle, le lien familial, l’amour ou encore l’amitié.

29 – Elle fait souvent ses demandes au dernier moment pour vous faire agir.

Elle vous demandera de revenir faire votre dossier urgent lorsque vous serez presque arrivé chez vous afin de vous faire culpabiliser si vous ne pouvez revenir.

30 – Elle produit chez vous un sentiment d’absence de liberté.

Vous ne vous sentez plus libre de vos mouvements ou des personnes que vous souhaitez rencontrer. Si vous allez voir votre supérieur ou votre coach, vous ressentirez une forme de culpabilité. Vous aurez l’impression de ne plus pouvoir appeler quelqu’un ou le voir sans sa présence.

Malheureusement même si vous mettiez cette personne devant cette liste, elle cherchera certainement quelqu’un en dehors d’elle à qui elle puisse correspondre.

Cette liste a été bâtie à partir du référentiel d’Isabelle Nazare-Aga