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Idées spontanées VS Idées provoquées

C’est le moment de tout remettre à plat dans cette période où tout le monde perd ses repères. Le moment d’innover et de réaliser des brainstormings inédits avec les différentes visio-conférences. Libéré du carcan des procédures habituelles, vous avez en quelques jours dû repenser votre organisation. Alors, vous vous êtes rendu compte qu’il était possible finalement de travailler d’une manière différente. Loin de vous de vouloir profiter de la situation pour imposer à vos salariés des conditions draconiennes mais au contraire profiter de la synergie qui se présente pour mieux communiquer avec eux pour rendre votre entreprise pérenne.

Les entreprises sont confrontées sans cesse à de nouveaux défis et l’intelligence artificielle ne va pas leur simplifier la tâche. Elle apporte un lot d’innovations qui va leur demander de s’adapter. Pas de panique, si vous utilisez le potentiel de vos collaborateurs, vous allez instaurer de nouvelles pratiques dans votre entreprise qui seront porteuses de fruits.

Encourager l’émission d’idées ou simplement rassembler les idées émises spontanément : chacune de ces deux techniques a ses avantages. Cependant, en innovation, l’imprévu et l’inattendu sont essentiels pour que de bonnes idées émergent naturellement.

L’Innovation Participative (IP) spontanée

La promotion des idées et le traitement des actions spontanées reposent sur des dispositifs accessibles et simples. Bien que spontanées, cela ne signifie pas que l’émergence de ces idées ne doit pas être encouragée et facilitée. Pour que des idées puissent être émises spontanément par les salariés, il est nécessaire de motiver les collaborateurs à agir dans ce sens, individuellement ou en groupe (par exemple, les salariés peuvent être sollicités pour exprimer leurs idées de progrès). De nombreuses propositions peuvent ainsi être produites, il est donc nécessaire de prévoir en amont un système de gestion, des acteurs relais (souvent le manager de proximité et le cas échéant l’expert concerné par la suggestion émise. Pour libérer la créativité des salariés, l’entreprise doit communiquer sur cette ouverture aux idées spontanées. Cette affirmation doit être largement diffusée, à tous les niveaux et au sein de tous les services de l’entreprise.

À défaut, l’émission d’idées risque d’être très réduite voire inexistante. Il est recommandé dans ce cas d’offrir des mesures spécifiques pour aider les collaborateurs à formaliser leurs idées spontanées ainsi que pour les traiter. La direction pourra encourager la rencontre sur le terrain des services compétents et de l’auteur d’une proposition pour convenir ensemble de la réalité d’une opportunité de progrès et de la pertinence de la solution proposée. Attention, l’entreprise doit être vigilante au délai de décision suite à l’émission d’une idée spontanée. Pour cela, un délai de réponse de trois mois semble raisonnable (le plutôt restant le mieux).

L’Innovation Participative provoquée

Elle peut être provoquée notamment par des challenges et/ou défis sélectionnés par les managers. Par exemple, ils pourront lancer aux salariés le défi de trouver un moyen de réduire les délais d’une plate-forme logistique de 30 % dans les 6 mois à venir.

Il ne faut pas oublier que l’Innovation Participative provoquée doit répondre d’abord à des enjeux prioritaires locaux. Elle est fondée sur une production collective organisée et animée. Elle peut faire appel aux techniques de créativité et de résolution de problèmes. La démarche d’Innovation Participative doit être formalisée et structurée pour être efficace. L’encadrement doit ainsi provoquer et organiser des animations exceptionnelles pour solliciter les idées de son équipe et les faire aboutir. Les managers de l’opération ont pour objectif également de mobiliser des collaborateurs en leur permettant de s’approprier les enjeux des animations exceptionnelles. Ces dernières doivent se conclure par un bilan valorisant les efforts de chacun et les résultats obtenus.

Baisser le prix ? Une fausse bonne idée !

Penser que les clients vous seront acquis grâce à une baisse de prix de votre produit peut contrairement à ce que certains pensent être suspicieux. Faire que le client se pose des questions sur la qualité ou se pose tout simplement la question de savoir s’il n’existe pas une arnaque. D’ailleurs, c’est un réflexe presque automatique du client de remettre en question une offre exceptionnelle. Dans ce monde où les plateformes semblent régner en maître, le client a appris à décrypter le prix, la livraison, les moyens de paiement, les délais, le service après-vente…

Les clients ont à portée de clic les tarifs de vos concurrents. Il suffit de vouloir se rendre sur les sites de produits et il verra s’afficher les différents prix. Cependant, le client est loin d’être un novice et il va tout de suite comparer les différentes caractéristiques des produits. De plus, s’il s’agit d’un service, il pourra demander un devis qui recevra en quelques minutes. Il pourra ainsi comparer et choisir. De plus, les avis et commentaires lui donneront un aperçu de votre prix par rapport à différents critères. Alors que faire ?

Facile d’être gagnant ?

« Facile d’attirer de nouveaux clients en revoyant à la baisse le prix de mon produit ». Certes facile, mais totalement inefficace et contre-productif selon René Moulinier, auteur de best-sellers sur l’efficacité commerciale. 

René Moulinier, formateur de commerciaux depuis de nombreuses années, ne cesse de clamer à ses élèves que baisser son prix pour mieux vendre dans le B to B est une hérésie. Il cite volontiers un chef d’entreprise qui lui avait dit ceci : « s’il faut baisser mon prix pour attirer de nouveaux clients, je n’ai pas besoin de vendeurs, le concierge de l’immeuble suffit pour cela. ». En effet, un vrai commercial doit être capable de conquérir de nouveaux clients sans avoir à passer par la case baisse des prix…

Bien sûr, l’entreprise peut légitimement vouloir baisser ses prix, si le coût des matières premières baisse ou si elle sort du financement d’un investissement par exemple. Mais dans ce cas-là, il faudra qu’elle applique à chaque client, nouveau ou ancien, cette même baisse des prix et en la justifiant. Dans ce cas alors la baisse des prix peut l’aider à élargir sa clientèle.

Il ne faut pas se faire d’illusion. Vos clients parlent entre eux et les prix bas que vous proposez à certains prospects finiront par se savoir auprès de vos clients les plus fidèles. Une incompréhension de votre système tarifaire préférentiel nourrira un sentiment d’injustice chez vos meilleurs clients. Ceux-ci se demanderont vite pourquoi ils n’ont pas droit à vos faveurs en termes de prix. Et lorsque votre représentant se présentera chez lui, il exigera de bénéficier des mêmes prix bas que les autres. 

Baisse des prix et perte de crédibilité auprès de vos clients

Autre argument qui milite en faveur du maintien des prix : vos prospects et clients fidèles qui apprendront que vous proposez une baisse des prix se poseront bien des questions : « Pourquoi baissent-ils leurs prix ? Est-ce que cela signifie que l’entreprise connaît de telles difficultés qu’ils sont obligés de brader ? » Et un client qui présume de la mauvaise santé financière de son fournisseur aura tendance à se tourner vers un nouveau prestataire qui lui semble plus fiable.

Toujours selon René Moulinier, il existe tout un arsenal de promotions qui peuvent aider le commercial à vendre son produit sans passer par la baisse du prix. En fait, cette solution n’attire au final que des clients versatiles qui se tourneront vers un nouveau prestataire dès qu’ils en trouveront un qui propose des prix plus bas.

Vous l’aurez compris : un bon produit, qui est aux prix du marché et qui répond aux besoins de votre client n’a pas besoin de voir son prix diminué pour être vendu.

Et du côté du B to C ?

L’exception à la règle se trouve du côté du B to C. Une baisse temporelle des prix incitera le consommateur à tester votre offre et peut-être à l’adopter. Mais, encore une fois, de nombreuses autres techniques de promotions peuvent permettre d’attirer l’attention des consommateurs. Reste à être un peu créatif pour mettre en place une promotion efficace et attirer ainsi de nouveaux clients.

Que faire quand vous devez vous surpasser ?

Quand on est entrepreneur, il n’est pas rare d’avoir l’impression de devoir franchir ses propres limites. Acculé devant une situation qui ne semble pas avancer et qu’il vous faut résoudre malgré de nombreuses difficultés, il est alors parfois nécessaire de devoir vous surpasser pour la résoudre. Si la tendance serait de l’enfouir et d’essayer de l’oublier, il faut parfois dépasser l’obstacle pour pouvoir avancer et vous réjouir de votre victoire. 

L’entrepreneur lors de son aventure entrepreneuriale se trouve confronté à ses limites et doit se surpasser pour pouvoir rendre son entreprise pérenne. Certes, il a des capacités mais il manque parfois de compétences et doit donc se former à des matières qui sont loin d’être son passe-temps favori. Il doit aussi aller à la recherche des informations sur internet aux risques de se fourvoyer dans ses choix.

Prenez du temps pour vous

Dans ces moments de difficultés, il n’est pas rare de sentir dans un premier temps submergé et de se demander comment vous allez pouvoir faire. Tout simplement car vous vous retrouvez dans une sorte d’impasse qui est souvent représentée par vos propres limites ou du moins celles que vous pensez avoir. Ces limites peuvent être liées à l’accumulation de fatigue par exemple. Vous pouvez vous demander comment vous allez faire pour finaliser ce dossier en temps et en heure alors que vous n’avez que si peu de temps et si peu d’énergie restante. Prenez alors quelques minutes pour prendre conscience qu’il s’agit d’un défi pour vous. Ecartez l’idée de prouver à qui que ce soit que vous en êtes capable mais bien de vous dépasser afin de devenir la personne que vous souhaitez être et apporter à votre société ce dont elle a besoin. 

Essayez de trouver des alternatives

Avant de réaliser l’étape suivante, il peut être très utile de vous demander s’il n’existe pas un moyen facile et efficace de contourner la difficulté. Même si c’est un défi personnel, agir de manière intelligente ne reste pas superflu. Listez l’ensemble des alternatives possibles dans votre tête et essayez de trouver celles qui pourraient vous faire gagner du temps. Cela ne vous prendra que quelques minutes et peut vous éviter bien des efforts. Steve Jobs ne s’entourait que des personnes qu’il estimait « fainéantes » car elle cherche toujours le moyen le plus efficace de parvenir à faire le moins d’efforts possible. Ne négligez pas cette possibilité et évitez de vous opposer par principe à une idée et de vouloir absolument tout faire par vous-même. De temps en temps un peu d’aide ne vous fera peut-être pas de mal et transformera peut-être l’irréalisable en réalisable. 

Lancez-vous dans la tâche 

Une fois que vous avez profondément décidé de relever le défi, il n’est guère utile de vous poser la question de savoir si vous allez être en mesure de le relever ou non. De toute façon ce n’est pas la question, vous devez et vous allez le faire. Vous ne devez pas laisser la place au doute de s’instiller et vous n’avez pas de temps à perdre donc lancez vous dans l’action et commencez à entamer les premières lignes de votre dossier. Au bout de quelques minutes vous serez dans l’action et vous ne penserez plus à vos doutes. Le but c’est de faire le maximum de ce que pouvez et non d’arriver forcément à tout réaliser. De toute façon, il vaut mieux vous avancer que de perdre du temps à tergiverser. 

Rappelez-vous les raisons d’y arriver

Si vous avez décidé de vous lancer dans cette tâche ce n’est pas pour rien et tout au long de sa réalisation, rien ne vous empêche de vous rappeler pourquoi vous devez remporter ce défi. S’il s’agit d’abord de remporter une victoire sur soi (et ce qui est déjà excellent), il se peut également que cette victoire entraîne des bienfaits sur le long terme voire sur le court terme. N’hésitez donc pas à vous lister les bonnes raisons d’aller plus loin. Cela vous permettra de renforcer votre motivation et d’y jeter un œil si au bout d’un moment vous avez un coup de mou. 

Avancer étape après étape

Ne cherchez pas trop à regarder l’objectif final. La distance peut alors vous décourager car justement vous devez vous surpasser. Avancer au fur et à mesure représente une bonne manière de faire et tout ce que vous avez à faire c’est d’aller jusqu’à l’étape suivante. Plus vous franchirez d’étapes plus le sentiment de satisfaction sera fort. Il peut s’agir d’une petite victoire au début mais de nombreuses petites victoires font une grande victoire à la fin. N’oubliez pas que toute grande construction ne reste souvent que l’assemblage de petites constructions. Plus vous avancerez dans les différentes parties et les finaliserez, plus vous aurez contribué à créer votre tout. Les marathoniens n’hésitent à pas se dire qu’ils doivent aller jusqu’à un repère puis au suivant jusqu’à la fin de votre course. Vous n’avez qu’à faire de même et vous verrez que vous irez à toute allure jusqu’à votre objectif final. 

Se dépasser est souvent utile pour le long terme

Si la réalisation reste souvent immédiate, se surpasser reste un acte utile pour le long terme. Une fois que vous aurez réalisé cette prouesse vous pourrez comprendre que cela est tout à fait possible pour vous. Vous devez bien sûr rester raisonnable et ne pas mettre en danger votre santé mais à chaque fois que vous vous dépassez.

Dans le sport, par exemple il est nécessaire d’effectuer parfois un certain nombre de répétitions, plus vous vous approchez de l’objectif plus les étapes intermédiaires vous semblent faciles à réaliser, déjà car vous les avez déjà faites auparavant et que vous ne vous posez plus de questions sur votre capacité à le faire. Chaque tentative vous rapproche de votre but et ce n’est pas parce que vous n’y êtes pas parvenu les premières fois que vous n’y parviendrez pas cette fois car justement vous avez les expériences précédentes qui vont vous aider à faire en sorte que cette fois-ci cela la bonne

On l’a vu. Se surpasser demeure avant tout une question de mental où il faut avant tout se lancer en ayant réfléchi au préalable à vos alternatives possibles. Une fois lancé, avancez un pas après l’autre et ne vous retournez que très peu si ce n’est pour vous voir la distance déjà parcourue et vous encourager à aller à la distance suivante. N’oubliez pas que chaque dépassement vous sera utile pour l’avenir et aura fait de vous une personne plus forte que vous parveniez à votre objectif final ou non. 

Générer du trafic sur un site internet sans publicité

Générer du trafic sur un site internet sans publicité

Vous venez de lancer votre entreprise ou vous allez la lancer et votre trésorerie ne vous permet pas de vous offrir une communication publicitaire. Vous le savez pourtant le nerf de la guerre c’est la visibilité et la notoriété pour développer votre business. Grâce à l’exemple de Michel et Augustin qui avaient commencé par réaliser leurs gâteaux dans leur cuisine, on peut dire que cela est possible. Ils ont fait preuve de créativité et d’imagination pour séduire les consommateurs et générer du trafic sur son site internet sans publicité. Il faut certes sortir de chemins classiques mais un entrepreneur dans son ADN possèdent des ressources exponentielles.

La meilleure publicité reste le bouche à oreille. Nous avons trop tendance à l’oublier et à compter sur des moyens drastiques pour survivre dans ce monde concurrentiel et agressif. Pourtant, les nouvelles technologies nous permettent de le faire assez facilement. Mais comment générer du trafic sur un site e-commerce sans budget publicitaire, sans référencement Google et sans développement de stratégie marketing ? Plusieurs méthodes existent…

Optimiser vos pages pour la recherche des internautes.

Chaque page Web, ou article de blog doit se focaliser sur 1-2 mots-clés à longue traîne. Celle-ci est groupe de mots clés qui se rapportent à une même idée. Le mot clé principal doit être inclus dans  l’URL, le titre de la page, le contenu, le ALT d’image, le Meta description, les Balises en-tête (Heading tags). Vous pouvez également développer des liens internes et de backlinks qui vous permettent d’avoir un meilleur référencement. Cependant, votre contenu doit mériter que d’autres personnes trouvent votre contenu intéressant et décide de le partager.

Les réseaux sociaux

En matière de bouche à oreille, les réseaux sociaux tels que Facebook et X ont la palme. Quelques « j’aime » la page et autres partages et voilà la visibilité soudainement accrue. Pourquoi ne pas organiser un tirage au sort parmi les personnes qui auront aimé votre page en leur proposant une réduction ?

L’affiliation

Les articles sont proposés sur un autre site marchand. Ainsi, dès qu’un internaute se rend sur le site depuis un hyperlien, il y a rémunération. Des plateformes spécialisées telles que Zanox et Affilinet existent sur le web pour développer un programme d’affiliation. Enfin, proposez vos bannières sur d’autres sites e-commerce qui ne sont pas des concurrents directs. En effet, c’est un moyen facile pour eux d’y gagner et à vous, de vous rapporter de nouveaux clients.

Les sites de ventes privées

Tout stock a un coût (entreposage, manutention, etc.), encore faut-il faut pouvoir l’écouler. Ainsi, consacrer une partie du stock et la céder à très bas prix à une firme de vente privée permet de faire connaître les produits à une liste d’abonnés.  Le site de Vente-privee est un exemple parmi tant d’autres.

Les sites d’enchères

Ce sont des canaux de distribution qui connaissent un trafic intense et qui permettent d’augmenter la visibilité des articles. Ebay et Priceminister sont les deux géants incontournables dans ce domaine.

Les sites comparateurs de prix

 Ils sont une véritable mine d’or pour tout acheteur qui a déjà pris une décision et qui recherche la meilleure offre. Par conséquent et pour atteindre cet objectif, ces comparateurs sont très bien référencés. Un petit tour sur idealo.fr ou i-comparateur suffira à vous en convaincre.

Le partenariat

Il n’y a pas que la concurrence ; le partenariat d’affaire existe aussi y compris sur le web. Le principe est de développer des bons procédés entre e-marchands qui proposent des services ou des produits parallèles à ceux que l’on veut promouvoir. Plus simplement, on peut proposer d’insérer une bannière publicitaire en contrepartie de la parution d’un article sur votre promotion dans la newsletter hebdomadaire du partenaire.

Le business plan : que faut-il mettre dedans pour convaincre ?

Le business plan : que faut-il mettre dedans pour convaincre ?

De nombreux futurs entrepreneurs ont passé du temps à préparer leur business plan. D’ailleurs, ils ont imaginé des circonstances les plus diverses. Or, de nouvelles données se sont imposées. Celles-ci ont mis à mal toutes les prévisions tant sur le plan national qu’international. Alors c’est le moment de se pencher sur le business plan et de le remettre en question pour pouvoir trouver de nouvelles idées. Ainsi, de même les entrepreneurs, déjà installés, sont obligés de repenser leur modèle économique pour éviter peut être la faillite ou pour mieux rebondir et ouvrir de nouvelles opportunités.

Si vous vous consultez internet, vous aurez de multiples propositions pour rédiger avec brio votre business plan. Mais avant tout, il faudra vous pencher sur votre cible ou plus précisément sur vos cibles. En effet, le business plan a une utilité pour ceux dont on veut solliciter les services ou les aides. Vous devrez les convaincre de leur raison d’être à venir vous accompagner sur votre chemin d’entrepreneur.

Le business plan est une étape incontournable de la création d’entreprise à partir du moment où l’on cherche un banquier, un investisseur, un incubateur, un partenaire. Il faut montrer patte blanche pour se voir octroyer le prêt, le financement, la place, le contrat… tant espéré !

Certains essaient de le remettre en cause car il est, par définition, déjà faux. En effet, personne n’est capable de prédire précisément des ventes sur les 3 prochaines années, ni comment des clients potentiels réagiront à une offre de produits/services, ni même si une équipe dirigeante sera identique dans 2 ans. Néanmoins, le business plan est tellement attendu et même exigé par de nombreux acteurs de l’écosystème start-up qu’il faut bien se plier à l’exercice.

Le business plan : quelle structure adopter ?

Le plan opérationnel contiendra une dizaine de parties, que vous pourrez regrouper au besoin en fonction de vos spécificités : 

• l’executive summary
• l’histoire de votre projet
• les produits/services proposés
• le montage juridique de votre projet
• l’équipe dirigeante 
• une analyse du marché, de votre cible et de la concurrence
• vos objectifs
• votre stratégie
• votre plan opérationnel
• vos prévisions financières
• vos besoins de financement

Enfin, Il va de soi que chaque partie du business plan est importante. Chacune doit être travaillée en cohérence avec les autres.
Néanmoins, en fonction du public auquel vous destinerez votre plan opérationnel, certaines parties feront l’objet de toute votre attention. Ci-après nos recommandations pour les situations les plus classiques.

Comment présenter son business plan à un banquier ?

Si vous présentez votre business plan à un banquier, il va de soi que la partie financière est essentielle. Il vous faudra présenter a minima le plan de financement, le compte de résultat, le bilan pour les 3 prochaines années ainsi qu’un tableau mensuel de trésorerie pour la 1ère année sans oublier d’indiquer votre seuil de rentabilité économique. N’oubliez pas que vous devrez être en mesure de démontrer la validité de vos hypothèses de calculs. Pour cela, elles devront s’appuyer de préférence sur une étude de marché de qualité.

Comment présenter son business plan à un investisseur ?

Si vous présentez votre business plan à un investisseur, considérez qu’il n’ira pas au-delà de l’executive summary si celui-ci n’est pas convaincant. Les investisseurs reçoivent des demandes de financement tellement nombreuses qu’ils opèrent des sélections draconiennes via le résumé opérationnel (traduction française de l’executive summary, ndlr). Si vous passez cette première barrière, l’obstacle suivant sera la présentation de votre équipe. Les investisseurs peuvent accepter de financer des projets dans lesquels ils croient, même si la réflexion n’est pas complètement aboutie, à condition que votre équipe les « séduise ». Insistez sur vos forces, vos complémentarités mais aussi vos appuis extérieurs (réseaux, coachs…). Ne masquez pas vos faiblesses, les investisseurs sont en contact avec toutes sortes de professionnels. En conséquence, ils peuvent vous orienter vers des personnes possédant les compétences qui vous manquent.

Comment présenter son business plan à un concours et  comment sortir du lot ?

Si vous présentez votre business plan à un concours, c’est votre idée, votre concept qu’il faudra mettre en avant. Mais aussi, a réponse originale à un besoin identifié, son innovation technologique, etc. Bien évidemment, en fonction de la nature même du concours, vous devrez adapter votre discours. La présentation des points clés de votre projet ne sera pas la même s’il s’agit d’un concours axé sur l’écologie ou un concours dédié à la création d’emploi.

Présentation du business plan à un potentiel membre de l’équipe projet :
comment le convaincre ?
Si vous présentez votre business plan à une personne que vous souhaitez recruter, un futur manager qui devra accepter quelques sacrifices (baisse de salaire, poste moins prestigieux, moins d’avantages en nature…) pour vous rejoindre, insistez sur les perspectives économiques du projet et les bénéfices que le candidat pourra en retirer.

En résumé, tous les aspects du business plan sont importants. Cependant, ils sont à adapter, à mettre ou non en avant, à développer plus ou moins en fonction de la personne, l’auditoire auquel vous vous adressez.

Stimulez votre créativité !

Stimulez votre créativité !

Lors des différents confinements, on a constaté que les confinés contraints par les conditions ont réinventé les relations sociales. Ils ont retrouvé des amis perdus de vue et n’ont pas hésité à échanger. Les idées sont là et au lieu de soupirer, il est fort intéressant d’observer les différentes communications. Le marketing et la communication sont des domaines qui nécessitent de la créativité. Mais en fait, le besoin d’idées nouvelles est présent dans tous les aspects du développement de votre entreprise. Car les grandes idées peuvent faire la différence entre « vivoter » et « avoir du succès », entre « ennui » et « passion ». 

Si nous observons les créateurs de génie comme Léonard de Vinci, Louis Pasteur, Marie Curie, Thomas Edison… pour comprendre d’où vient leur créativité, on peut constater que c’est leur observation mais aussi leur persévérance dans leur recherche. Si vous imaginez que votre idée géniale va venir sans effort, c’est que vous êtes un utopiste. Alors, devenez grâce à votre esprit de recherche le créateur de génie de votre entreprise.

Voici quelques pistes qui pourront vous aider à stimuler la créativité qui est en vous…

1. Soyez attentif à ce qui se passe dans votre environnement

Écoutez, observez… faites feu de tout bois et notez les idées qui vous viennent, aussi saugrenues qu’elles puissent paraître sur l’instant, et même si elles n’ont rien à voir directement avec votre contexte. Ces idées pourront peut-être vous servir un jour…
D’autant plus qu’en tant qu’entrepreneur, il vous appartient de connaître votre environnement. Que font vos clients ? De même que font vos confrères ? Que font vos fournisseurs ? Comment mettent-ils en valeur leur offre ? Comment communiquent-ils ? Quels « codes » utilisent-t-ils ? Quels mots ? Quel type de visuel ? Leur différence ?

Et surtout, comment tout cela est-il perçu par leurs clients ? Par vous ?

« En quoi cela est-il important pour moi ? » me demanderez-vous.
En étant attentif à ce qui se passe dans votre environnement, vous aurez une meilleure vision de la façon dont vous-même vous y intégrez… Et en vous mettant à la place de vos clients, vous aurez une meilleure vision de comment ils peuvent percevoir votre offre, vos messages… et cela vous donnera de nouvelles idées.

2. Stimulez votre créativité

Qu’est-ce qui vous aide à prendre de la hauteur, à vous changer les idées ? La musique ? Un bon livre ? Un bon film ? Une soirée entre amis par vidéo conférence ?… Ne serait-ce que le fait de sortir la tête du guidon et prendre de la distance peut sembler pour certains une « perte de temps ». Mais en fait cela peut vous en faire gagner et stimuler vos neurones créatifs.

3. Examinez vos pensées

Qu’est-ce qui vous empêche de sortir de vos habitudes ? Vous empêche de faire autrement ?
Quelles pensées sont pour vous des freins à la créativité ? Et au contraire, lesquelles vous aident à avoir de nouvelles idées ? à rêver plus grand ? 

4. Osez Jouer

Jouez avec les mots. Jouez avec les concepts, les idées… Amusez-vous à vous projeter dans vos rêves les plus fous…

5. Identifiez ce qui vous motive

Qu’est-ce que vous aimez faire ? Voyez comment l’intégrer dans votre marketing, dans votre prospection, dans votre vie quotidienne entrepreneuriale… 

6. Saisissez un papier et un stylo et écrivez

Notez les idées quand elles vous viennent ! C’est la première étape de la mise en actions. Une idée en entraîne une autre et vous vous rendez compte que vous écrivez votre scénario. Continuez et voyez où cela peut vous mener.

7. Remarquez ce qui fonctionne

Soyez attentif à ce qui produit du résultat et ce qui n’en produit pas. Le cœur d’un problème est rempli de solutions créatives.

8. Osez demander

Sollicitez la contribution de personnes dans votre domaine d’intérêt. Vous serez surpris des résultats !

9. Soyez ouvert et réceptif

Les idées peuvent venir de n’importe où, dans n’importe quelle situation. Dès que vous le pouvez, notez-les dans votre « carnet à idées », sur votre Smartphone,…

10. Gardez une trace et revisitez régulièrement vos notes

Vous verrez, vous vous rendrez vite compte que vous avez un esprit créatif bien plus développé que vous ne l’imaginiez.

Et là, maintenant, quelles sont les idées qui vous viennent ? Qu’allez-vous en faire ? Quand les mettez-vous en action ?
Osez saisir les occasions pour développer votre créativité, développer votre marketing, développer votre entreprise.

Ne jamais sous-estimer l’imprévu

S’il y a bien un enseignement que l’on peut tirer des crises actuelles, c’est que l’imprévu peut toujours survenir. Même si une situation n’est jamais arrivée, cela ne l’empêche pas de se produire. Alors avez-vous, vous aussi, prévu toutes les situations et comment les résoudre ? Zoom sur les situations qui sont les plus courantes dans les entreprises et qu’il pourrait être utile de devancer pour éviter de vous retrouver dans une impasse. 

Vous avez travaillé tard dans la nuit et même depuis plusieurs jours mais le nez dans le guidon, vous avez omis de sauvegarder votre travail avant de l’éteindre. Et on ne sait pas pourquoi, le lendemain, votre PC ne veut plus s’allumer !!! Vous courez chez le réparateur pour qu’il vous aide à sortir de cette situation et là il vous annonce que votre disque dur a rendu l’âme et que vous avez peu de chance de retrouver vos données. Panique à bord… Ah, si j’avais pris le temps de sauvegarder !

Un client qui ne paye pas à l’heure ou pas du tout 

Il s’agit d’une situation courante. Si le client est souvent de bonne foi et fait en sorte de vous payer dans les mois ou les années à venir, il se peut qu’il se retrouve dans l’incapacité de le faire immédiatement. Il s’agit certes parfois de stratégie d’entreprise qui conserve le cash et ne paie jamais à l’heure. Il vous faut l’imaginer pour ne pas être pris au dépourvu. Ce n’est pas parce que vous avez stipulé paiement à 60 jours sur votre facture que tout le monde le fera.

Vous pouvez commencer par rôder votre process pour que cela se produise le moins possible et faire en sorte que les relances s’effectuent en temps et en heure. Mais parfois, il ne vous sera pas possible tout de même de recevoir votre paiement en temps imparti. Il faudra donc prévoir des trous de trésorerie ou encore pouvoir subvenir à une absence de paiement en cherchant les solutions qui existent pour combler le délai même si votre rentabilité générale vous suffit le plus souvent. 

Une livraison qui n’arrive jamais

Cela arrive rarement mais parfois certaines choses que vous commandez ne parviennent pas à destination. Être sans arrêt en flux tendu reste une bonne pratique. Cependant, elle génère dans ce genre de cas l’interruption de votre chaîne de production. Ceci s’avère vrai aussi dans la production de produits mais également de services. Il vous faut donc envisager d’éventuels retards de livraison, voire une absence en préparant des stocks (ce qui aurait été bien dans le cas des masques) surtout quand une rupture potentielle de la chaîne d’approvisionnement total survient et que vous pouvez rencontrer des difficultés à vous approvisionner (notamment en cas de pandémie, me direz-vous). A noter que le stockage coûte cher et la possibilité de repérer des alternatives en amont que vous pourrez rapidement activer en cas d’arrêt représente par exemple une excellente stratégie. 

Un bad buzz qui vous frappe

Même les entreprises les plus expérimentées en buzz sont susceptibles de subir un bad buzz. La moindre erreur peut vous être fatale à l’heure ou les réseaux sociaux réagissent à vitesse grand V. Même si vous n’êtes pas directement responsable du bad buzz, il se peut que vous y soyez impliqué bien malgré vous. Le Slip Français a par exemple subi le bad buzz parce que des salariés, en dehors de leur temps de travail, se sont amusés à faire n’importe quoi.

Sans revenir sur le fond de l’histoire, cela montre que vous devez anticiper un éventuel bad buzz notamment en mettant en place une cellule de crise qui vous permet de réagir à ce genre d’évènements et ceci, TRES rapidement. Il vous faut envisager différents scenarios et pouvoir répondre immédiatement afin de désamorcer le problème avec les mots justes. Le moindre impair coûte parfois très cher. Marquer avec vigueur votre désapprobation par rapport à certains comportements envers votre enseigne afin de ne pas cautionner les agissements de quelques-uns s’avère essentiel. 

Un raté dans une commande

Personne n’est parfait et vous ou votre entreprise n’êtes pas à l’abri de rater quelque chose. Qu’on parle de délai de livraison, d’erreur dans l’envoi, d’une réception en mauvais état ou encore d’une non-conformité du produit par rapport à la commande, toutes ces situations vous arriveront sûrement et vous devrez faire face à l’insatisfaction du client. Le nombre de cas où cela survient est considérable et beaucoup d’imprévus ne vous viendront même pas à l’idée si vous y réfléchissez. Bien sûr, avec l’expérience, vous allez vite identifier les cas les plus fréquents. N’hésitez pas à faire des réunions de brainstorming pour savoir tout ce qui pourrait se passer et comment y répondre pour transformer l’insatisfaction client … en compréhension voire satisfaction dans le meilleur des cas. Vous devez avoir une structure de mesure claire qui vous permet de rectifier sans perdre un instant n’importe quelle situation. 

Un problème dans l’équipe

Qu’on parle de maladie ou encore de grève, il vous faut penser que toutes vos équipes ne seront pas opérationnelles tout le temps. Plus vous serez en flux tendu et au jour le jour, plus vous ferez prendre de risques à votre entreprise. De nombreux évènements sont à même de paralyser votre entreprise comme les deux premiers, certes, mais tout simplement un incendie dans vos locaux par exemple. Pour ce faire vous devez avoir envisagé toutes les réactions pour y répondre en un laps de temps record. Avez-vous par exemple un système de sauvegarde de données automatiques ? Avez-vous anticipé qu’un de vos collaborateurs puisse s’absenter de manière inattendue pendant quelque temps ? Comment comptez-vous gérer la situation dans les différents cas et quelles sont vos alternatives en dehors de la cessation d’activité ?

Même si cela prend du temps à mettre en place vous devez considérer en amont tous les problèmes qui peuvent atteindre l’équipe, y compris à vous ! Vous n’êtes pas à l’abri d’attraper le nouveau coronavirus et de finir en réanimation ainsi que vos collaborateurs. Pensez à prendre dans la mesure du possible un maximum d’avance ou encore de vous assurer par exemple contre la perte d’exploitation. 

Une dépense inattendue

Il s’agit d’un phénomène courant quand on est chef d’entreprise. Malgré toutes les habitudes et situations qui semblent se répéter, il existe toujours des dépenses inattendues qui se présentent. Tout simplement il arrive même qu’elles soient liées au fait de tenter de nouvelles choses pour essayer de trouver des opportunités. Les dépenses inattendues en font partie et avoir prévu en amont un trou de trésorerie pour pouvoir faire un investissement ou payer la dépense oubliée représente une bonne pratique. N’hésitez pas à faire le point avec votre banquier en amont ou à vous renseigner sur les différentes solutions qui existent afin par exemple de créer un compte client même si vous n’en avez pas forcément besoin ou à connaître les pièces nécessaires pour constituer le dossier et les réunir dans l’éventualité où vous deviez le faire. 

Vous l’aurez compris, les imprévus surgissent de partout et de nulle part et il vous faudra anticiper pour pouvoir réagir avec efficacité à la plupart d’entre eux. N’hésitez pas à réunir vos équipes et à demander à chacun les difficultés qui pourraient éventuellement surgir et nuire à son activité. Une simple panne de pc engendre parfois un arrêt de l’activité et avoir pensé aux solutions en amont n’est que rarement un luxe. 

Comment devenir un meilleur manager ?

Ils sont nombreux à penser qu’être un bon manager serait une qualité innée. Si certaines qualités peuvent vous permettre de le devenir plus facilement, être un bon manager est avant tout une manière d’être. Des techniques efficaces peuvent vous permettre de mieux encadrer votre équipe et faire de vous un manager estimé et respecté. Zoom sur ce que vous pourriez faire si vous souhaitez devenir un meilleur manager.

Selon l’étude réalisée par l’Ifop pour Bona Fidé et Arthur Hunt, auprès de 200 cadres dirigeants (ex. CEO, COO, Président, Senior VP, Directeur Général,VP…), 300 managers intermédiaires (manager de manager(s) et de collaborateur(s), 87% des sondés pensent ainsi que leur entreprise aura changé, dont 44% beaucoup.  Ils sont donc conscients que tout peut changer du jour au lendemain. Amenés à se projeter en 2030, pour près de la moitié des personnes interrogées, l’amélioration de la qualité de vie au travail constitue la priorité de leur Direction des Ressources Humaines (47%). En seconde position, 37% mentionnent l’augmentation des salaires, et 28% la volonté de faire vivre le collectif de travail. En ce sens, devenir un meilleur manager est une clef. Mais comment ?

Être à l’écoute, une base

Le bon manager ne se contente pas de donner des ordres et d’en vérifier l’application, loin de là. Il doit commencer à être à l’écoute des collaborateurs pour de multiples raisons. Déjà, il doit être à l’écoute pour bien comprendre les différentes situations et avoir un avis le plus objectif possible. Il ne s’agit pas de résoudre des difficultés rencontrées par un collaborateur ou de résoudre un conflit sans en maîtriser les tenants et les aboutissants. Ensuite, parce qu’un bon manager doit savoir écouter pour appréhender les problématiques qui affectent la productivité de ses collaborateurs tant à titre personnel que professionnel.

Son but est de soutenir et permettre que chacun puisse travailler dans les meilleures conditions. Aussi, recueillir les avis de son équipe apparaît comme une évidence. En effet, tout simplement parce que dans les équipes, il y a des collaborateurs qui disposent d’une meilleure expérience dans des domaines spécifiques. Ils pourraient donc trouver des solutions que le manager serait incapable de trouver seul. Ce ne sont pas les seules raisons d’être à l’écoute. Toutefois, elles constituent déjà une base qui devrait vous permettre de remettre en cause le fait de n’écouter que vous. 

Cerner les objectifs personnels de chacun

Pour vous améliorer, le fait de bien cerner les objectifs de chacun tant au niveau de la progression professionnelle que de la formation, est un atout précieux. Vous devez savoir quel est le but visé par vos collaborateurs afin de les motiver en leur proposant des formations adéquates ou encore en leur faisant un plan de carrière qui les motive. Autre raison de bien connaître vos collaborateurs, vous devez savoir si le sens ou la mission de l’entreprise leur parle et bien comprendre ce qui les motive dans le travail qu’ils font. Aujourd’hui le salaire est loin de représenter à lui seul un motif de motivation. Vous ne pouvez donc pas vous attendre à ce que votre équipe performe juste parce qu’ils reçoivent ce dernier. 

Être capable de définir des objectifs acceptés

Un bon manager sait faire des objectifs SMART. On ne reviendra pas sur la définition mais l’un des points est essentiel : celui de l’acceptation de ses objectifs. Il est courant qu’un manager donne des objectifs à un salarié en fonction des anciennes performances et ne cherchent pas à aller plus loin.

C’est oublier qu’ils doivent être acceptés car ils doivent sembler réalisables par le concerné. La partie réalisable implique au fond une acceptation. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver dans une situation où le salarié pense que les objectifs que vous lui donnez sont utopiques. De ce fait, il perdra sa motivation et n’arrivera jamais à les atteindre. N’hésitez pas à discuter avec lui de leur éventuelle mise en œuvre ou non et si ce n’est pas le cas, des moyens qu’ils estiment nécessaires pour que ceux-ci deviennent réalisables. Parfois certains objectifs prioritaires ne sont pas faisables. En fait, les tâches secondaires, que vous pourriez déléguer à une autre personne, ralentissent son action, par exemple. 

Être accessible pour votre équipe

Si vous passez votre vie enfermé dans votre bureau, vous risquez bien de dissuader vos collaborateurs de venir vous rencontrer. Un des bons réflexes en tant que manager reste de vous montrer disponible. Il ne s’agit pas d’une tâche aisée quand on a un emploi du temps aussi chargé que le vôtre mais essayez bien prendre en compte le fait qu’ils doivent pouvoir venir vous s’ils rencontrent une problématique qu’ils ne peuvent résoudre d’eux-mêmes. Autre raison de rester à l’écoute : ils attendent parfois des décisions que seul vous pouvez prendre et quelques-unes d’entre elles peuvent bien les paralyser dans leurs actions. Votre rôle reste de fluidifier leurs actions et de faire en sorte que chacun ne soit pas ralenti. Être accessible même si ce n’est pas envisageable tout le temps fait partie de votre mission. 

Gérer vos mauvais traits de caractère

Hurler sur une personne n’a JAMAIS servi à rien. Pour devenir un bon manager, il faut avant tout que vous appreniez à bien vous maîtriser. Infantiliser vos collaborateurs reste l’une des pires choses que vous pouvez faire. Sachez que plus votre équipe se sent responsabilisée, plus elle aura tendance à être productive et impliquée. Il vous faut donc apprendre pour commencer à bien respecter chacun de vos collaborateurs, notamment en vous contrôlant lorsque vous êtes en colère. Ce n’est pas parce qu’un salarié commet une erreur qu’il y a une raison de lui hurler dessus.

Vous n’y gagnerez qu’une chose : le fait d’avoir une chance de le braquer contre vous. Vos collaborateurs doivent remplir leur mission. Nombre de collaborateurs n’hésitent pas à donner le meilleur d’eux-mêmes juste pour remercier leur manager. Que vous soyez dirigeant ou manager intermédiaire n’y change rien, le respect est une qualité qu’il est nécessaire d’acquérir.

Fédérer vos équipes

Dernier réflexe de base pour devenir un meilleur manager, entraînez-vous à fédérer vos équipes et créez une émulation positive entre chacun de ses membres. Cela est vrai en termes de motivation mais également en termes d’ambiance. Si l’ambiance de votre cellule est bonne (ce qui ne l’empêche pas d’être fondée sur le travail), vos collaborateurs ne viendront pas à reculons au travail et vous pourriez vite avoir des équipes qui sont ravies de se retrouver chaque matin pour arriver à atteindre des objectifs. 76% des personnes interrogées et qui sont actuellement en confinement souhaiteraient retourner sur le lieu de travail. Vous doutez encore de leur volonté à se retrouver ensemble ? Plus votre équipe sera soudée, plus l’envie de se retrouver sera forte et plus la productivité sera améliorée alors ne négligez pas l’ambiance ! 

Accélérez votre développement, grâce à votre kit de procédures !

Accélérez votre développement

Au lieu de passer votre temps à surfer sur les réseaux sociaux, c’est le temps de réfléchir à votre organisation et de mettre en place un kit de procédures que vous pourrez faire valider par vos collaborateurs. Vous pouvez aussi leur demander leur opinion sur l’organisation actuelle afin de pouvoir instaurer une structure adaptée et qui rencontrera l’adhésion de tous.

Vous êtes arrivé à un stade où vous ne pouvez pas tout faire vous même ! Bonne nouvelle : vous grandissez…Ou vous êtes à un stade de l’entrepreneuriat où vous pouvez encore tout faire vous-même…Mais pour poursuivre ce développement de façon saine et durable ou le préparer dans de bonnes conditions, certaines méthodes sont à considérer. Voici quelques astuces sur la mise en place de procédures et d’outils pour accélérer votre développement et vous concentrer uniquement sur le développement de votre activité et sur les tâches à haute valeur ajoutée.

Se poser avant tout les bonnes questions

Rédiger des procédures amène à se poser de nombreuses questions :

  • Qui réalise (nt) cette tâche ?
  • Comment cette tâche est-elle réalisée ?
  • Pourquoi et en quoi cette tâche est-elle essentielle ?
  • Quand se déroule cette tâche ? Quelle est la récurrence ?
  • Quels sont les acteurs concernés par cette procédure ?

Vous devez procéder dans un premier temps à la réalisation d’un mind mapping qui vous aidera à formaliser les procédures et à en cerner la pertinence. Ne jamais considérer que la description des procédures est une perte de temps.

Comment mettre en place des procédures pour standardiser les tâches répétitives ?

Dans votre activité, il y a sûrement des tâches qui se répètent plusieurs fois. Vous ne l’avez pas encore remarqué : observez-vous, prenez du recul et notez ces répétitions de tâches dans un document formel.

Quand écrire une procédure ? Lorsque la tâche se répète plusieurs fois dans la journée, dans la semaine ou dans le mois. Par exemple, s’il vous arrive d’envoyer plusieurs fois le même type d’emails à vos prospects. Aussi, créez-vous des canvas ou template d’emails à personnaliser. Vous les personnaliserez naturellement suivant la personne, le contexte de la rencontre et le degré de la relation.

Vous pouvez également organiser votre journée selon une procédure type : observez-vous et regardez quand êtes-vous le plus productif pour : prospecter, suivre vos clients, faire votre veille et enfin travailler sur votre vision et stratégie.

Il s’agit d’un exemple de 4 missions à haute valeur ajoutée d’un entrepreneur. Votre objectif final est de vous concentrer éventuellement sur ces 4 missions, missions où vous excellez.  

La délégation

Objectif : déléguer toutes les autres missions, au fur et à mesure, à des personnes expérimentées (bien plus douées que vous dans ces domaines : comptabilité, design, e-logistique événementiel…), à des techniciens de ces domaines d’expertise !

Ces procédures vous permettront de prendre du recul sur votre stratégie et votre propre organisation. Mais elles vous permettront de préparer votre développement rapide et durable.

A noter : ces procédures ne sont pas dénuées d’humanité. En conséquence, elles doivent absolument servir votre promesse d’entreprise, votre vision et vos valeurs. Ces procédures sont l’expression même de votre culture d’entreprise.
Pensez votre entreprise comme une « franchise ». Les franchises se développent aisément et « rapidement » car elles créent un ensemble de KIT de procédures, duplicables et industrialisables. C’est également de cette façon que se sont développées très rapidement les start-up Uber ou encore AirBnB, au niveau international. Un kit de développement était déjà fonctionnel pour chaque pays désireux de développer le concept.

Comment mettre en place un écosystème fonctionnel ?

Après avoir mis en place toutes vos procédures, il est temps de penser à vos outils et à l’organisation d’un écosystème d’outils connectés ensemble, qui serviront l’application fluide et simple de vos procédures. Cet écosystème fonctionnel accéléra le développement de votre activité. 

Attention : le choix de ces outils ne vient qu’après la première écriture et formalisation sur « papier » de vos procédures. Les outils ne remplaceront jamais votre organisation, votre culture, vos valeurs et naturellement l’ensemble de vos process.

L’outil est au service de vos procédures et de votre culture d’entreprise, et non l’inverse. Sans procédure et méthode, vos outils seront stériles.

Comment accélérer votre développement pour la rentrée business imminente ?!

Vous voilà prêt à vous développer et à gagner du temps grâce à un Kit de procédures. 

Prêt également pour déléguer une série de tâches à une tierce personne (stagiaire, assistant virtuel, prestataire, partenaire, free-lance) et à vous concentrer davantage là où vous détenez vraiment de la valeur ajoutée ! Multipliez vos talents, votre activité et gagnez en sérénité !

Les erreurs élémentaires à éviter sur LinkedIn

Les erreurs à éviter sur LinkedIn

Dans la jungle des réseaux sociaux, il est difficile de s’y reconnaître. Les invitations pleuvent de personnes connues et d’autres inconnues qui sont des amis d’amis. Si au début, le fait d’avoir de nombreux amis était un critère de crédibilité et de visibilité, il est aujourd’hui dans la recherche d’une sélection pertinente et surtout non chronophage. Quoi que vous souhaitiez effectuer sur LinkedIn, chercher, trouver voire être trouvé, il importe d’éviter quelques erreurs élémentaires.

En France, LinkedIn compte plus de 29 millions de membres en 2024. En novembre 2022, LinkedIn avait déjà 25 millions  d’utilisateurs. LinkedIn a vu son nombre de membres augmenter de 20 % en à peine deux ans, qui souligne le fait de sa réelle opportunité.

Les réseaux sociaux sont devenus des outils de partage qui, au fond, se valent. Mais LinkedIn s’utilise à des fins particulières : des fins professionnelles. Vous ne pouvez le nier, il existe une différence considérable entre vos activités personnelles et vos activités professionnelles sur les réseaux sociaux. Mais LinkedIn se révèle efficace, si vous l’utilisez à bon escient. Sans connaissances préalables, certaines erreurs peuvent vous causer du tort..

La photo essentielle

Vous commettez une grave erreur en ne publiant pas de photo sur votre profil LinkedIn. Votre profil a beaucoup plus de chances d’être visité si vous en mettez une. De la même manière que pour l’annonce d’un bien immobilier, on se dit toujours que quelque chose ne va pas.

En plus, si vous avez distribué des cartes de visites lors d’un salon, d’un Afterwork, etc., c’est sans doute avec l’objectif de simplifier les connexions sur LinkedIn qui découleront de vos rencontres. En l’absence de photo sur votre profil, vos interlocuteurs auront beaucoup plus de mal à vous retrouver ou vous reconnaître lorsqu’ils vous chercheront sur LinkedIn.

La photo inappropriée

Évitez de mettre la photo de votre nouveau-né, de votre chanteur ou acteur préféré, d’un avatar personnalisé voire de votre animal domestique. Il est préférable de vous montrer sous votre meilleur jour professionnel et non de dévoiler votre vie privée. Pensez que les recruteurs cherchent une personne pour travailler et non pour aller boire un verre ou partir en vacances. Votre photo de profil doit renvoyer l’image de quelqu’un qui souhaite et est prêt à travailler.

Parmi les photos disponibles, choisissez celle qui vous ressemble le plus et qui ne date pas du siècle dernier. Rien ne sert d’anticiper quelque discrimination par rapport à l’âge, la couleur de peau, etc. Rappelez-vous que lors de votre , la personne se sentira abusée (il y a tromperie sur la marchandise !) et pourra vous en tenir rigueur sous différentes formes. Qu’il s’agisse d’un futur collaborateur, d’un investisseur ou d’un client, la personne se focalisera davantage sur l’énergie émanant de votre regard, sur votre sourire plein de franchise ou dans la détermination transmise par votre posture.

Ne pas indiquer votre statut

Avec les réseaux sociaux existant aujourd’hui, tout le monde ou presque peut prendre connaissance de votre situation sociale. Sur LinkedIn, votre statut est un moyen efficace pour valoriser l’évolution de votre réussite professionnelle. Vous pouvez aussi bien partager la promotion d’un de vos collaborateurs ou associés qu’un article que vous avez écrit. Pour rendre vivant votre profil, publiez régulièrement de nouveaux statuts. Personne ne saura ce que vous avez effectué si vous ne vous le communiquez pas. Alors pourquoi ne pas profiter de cette visibilité ?

Gardez-vous des invitations tout azimut

N’employez pas les demandes d’invitation standards ! Contrairement aux réseaux sociaux, la quantité ne prime pas sur la qualité. Gardez en mémoire ce que vous êtes venu faire sur LinkedIn, à savoir vous constituer un réseau professionnel pour accéder à des opportunités d’emploi. Si ce n’est pas le cas, alors désinscrivez-vous !

Il est possible que vous invitiez quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, pour des raisons professionnelles. Sans doute n’avez-vous pas d’autre moyen de le joindre. La meilleure façon de procéder est d’effectuer un peu de recherche sur la personne convoitée et d’écrire votre message d’invitation en fonction de votre motivation à le contacter. Soignez votre message en prenant en compte les renseignements obtenus lors de votre recherche. Plus la personne ressentira l’intérêt que vous lui vouez (il ne s’agit pas non plus de ramper !), plus vous attirerez son attention et attiserez sa curiosité. Vous pouvez mettre en avant votre appréciation d’un de ses articles, la justesse de ses propos tenus lors d’une conférence, etc. 

Les personnes qui utilisent LinkedIn de manière judicieuse ont tout intérêt à se connecter aux professionnels susceptibles d’avoir une quelconque influence positive sur leur profil. Les dirigeants d’entreprises regardent votre profil. S’ils cherchent un associé ou un remplaçant, ils regarderont sans doute vos relations. Il est même possible que vous soyez engagé parce que vous connaissez certaines personnes dans votre secteur d’activité. Posséder un bon réseau peut faire pencher la balance en votre faveur.

Ne pas paramétrer la confidentialité

Vous êtes encore nombreux à ne pas connaître les paramètres de confidentialité disponibles sur LinkedIn. Le moment est alors venu de vous y intéresser car ils peuvent s’avérer forts utiles. Par exemple, si vous souhaitez faire du commerce avec un client sans que celui que vous venez de solliciter l’apprenne, vous avez tout intérêt à vous montrer discret (et donc à ne pas vous montrer…). Apprenez que vous pouvez modifier les paramètres de confidentialité pour que certains de vos contacts ne puissent accéder à vos recherches d’opportunités, à votre situation inconfortable, etc.

Pour trouver ces paramètres, identifiez-vous puis sélectionnez « préférences » dans le menu déroulant en haut à droite, là où s’affiche votre nom.

Passer l’étape du résumé à la trappe

Il y a fort longtemps, on encourageait les gens à écrire leurs objectifs de carrière sur leur CV. Cela n’est plus au goût du jour… sauf sur LinkedIn. Le fait d’écrire en ligne vous laisse plus de place que sur un CV papier. Voyez ce résumé comme un moyen de vous vendre, comme une opportunité de vous exprimer et de laisser parler votre personnalité.
Et étant donné que de plus en plus de personnes à l’éducation similaire sont en compétition pour le même travail, remplir le résumé peut vous donner un avantage auprès d’un employeur. L’écrire à la première personne pourra même lui donner plus d’énergie et de caractère.

Ne pas actualiser votre profil professionnel

Commencez par supprimer tous les anciens emplois, notamment ceux qui n’ont pas de rapport avec votre secteur actuel. Même si vous avez ouvert une autre entreprise, votre dernier poste en date n’est pas essentiel. Ce qui importe, c’est ce que vous effectuez aujourd’hui. A contrario d’un CV sur lequel vous devez sélectionner vos expériences en fonction du poste visé, sur LinkedIn, il est vivement conseillé de lister l’intégralité de vos fonctions en tant que dirigeant d’entreprise. Votre profil se doit d’être aussi solide que du roc et ne comporter aucune faiblesse. Mettez en avant les responsabilités qui vous ont été confiées de plus gros « poissons » dans le domaine entrepreneurial. Expliquez ce que vous ont apporté vos diverses expériences est un plus.

Attendre en se tournant les pouces

Ne croyez pas que posséder un profil sur LinkedIn suffit. Vous devez y mettre du vôtre. Les investisseurs, les clients, les commerciaux, les journalistes, etc. ne doivent pas tomber par hasard sur votre profil et par chance s’étonner de votre excellence.
Rejoignez des groupes en rapport avec votre domaine de prédilection ou vos centres d’intérêt. Cela peut s’avérer efficace. À l’intérieur de ce groupe, vous pourrez peut-être trouver une personne susceptible de vous apporter de l’aide professionnellement parlant en plus de la possibilité de vous créer un réseau. Les utilisateurs de LinkedIn peuvent également suivre des entreprises et veiller sur les personnes qui vont et viennent.