Le comportement du consommateur connaît une grande évolution qui ne risque pas de s’arrêter de sitôt. Même si les dernières années ont été marquées par des attitudes aussi inattendues que diversifiées, l’avenir annonce de nouvelles perspectives d’achats. Voici 5 tendances qui seront au cœur du comportement client auxquels il faudrait s’attendre dans les années à venir.
Comportement 1 : l’achat compulsif
Alors que l’acte d’achat était réfléchi et parfois calculé au centime près, on observe aujourd’hui une attitude beaucoup plus compulsive malgré la crise ! Les gens achètent, non pas pour satisfaire un besoin, mais pour combler un caprice ou une « impulsion » d’où le terme d’achat « compulsif ». Tout ça pour dire que l’entreprise doit créer chez le consommateur un véritable coup de cœur. Si le client n’est pas convaincu de suite, il ne le sera peut-être jamais !
Comportement 2 : Les achats en ligne
Selon la Fevad, le secteur du e-commerce (produits et services confondus) totalise 159,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2023, soit une hausse de 10,5% par rapport à l’année précédente (144,7 milliards d’euros). Le nombre de transactions continue d’augmenter : +4,9%, tout comme le panier moyen : +5,4%. L’inflation, si elle a ralenti depuis le mois d’avril 2023, est restée forte.
Près de 9 internautes sur 10, soit 38,8 millions de français, achètent en ligne, sur n’importe quel écran.
Les achats en ligne connaissent donc un engouement grandissant. Le consommateur aujourd’hui emporté dans le tourbillon pressant du quotidien n’a plus vraiment de temps à accorder aux virées shopping. Les achats sur internet marquent ainsi des points. A l’avenir, une entreprise qui n’a pas d’existence affirmée sur internet ne peut pas exister réellement. Nous pouvons remarquer qu’aujourd’hui déjà cette tendance est déjà présente. Que dire alors des années à venir !
Comportement 3 : Le crédit
Selon la Fevad, face à la hausse des prix et à l’urgence climatique, les cyberacheteurs changent leurs comportements en arbitrant entre consommation, déconsommation et épargne, achats de produits et de voyages/loisirs, achats de produits neufs et de seconde main. Ainsi ce sont les domaines de l’indispensable (alimentaire) et du loisir qui se maintiennent le mieux, tandis que les secteurs où il existe une offre de seconde main importante ou ceux qui s’inscrivent dans des cycles de renouvellement plus variables sont confrontés à des baisses de volume
Depuis quelques années, le monde est entré dans une réelle crise économique qui se traduit clairement dans les moyens financiers de chacun d’entre nous. Il devient donc difficile de faire des économies, même avec la meilleure gestion budgétaire du monde. Pour cette raison, l’avenir est aux achats par crédits. On ne parle pas forcément des crédits bancaires, mais de facilités de paiement que chaque entreprise doit mettre en œuvre pour capter l’intérêt de ses clients et les fidéliser.
Comportement 4 : l’exigence
De plus en plus exigeant, le client cherche aujourd’hui l’excellence. Pas étonnant surtout si l’on voit le nombre de concurrents qui peuvent envahir n’importe quel domaine. Le consommateur vise au-delà du satisfaisant. Il cherche le produit ou le service qui répond, avec exactitude, à ses attentes. Inutile alors de le leurrer avec des approximations. La clientèle, même fidèle, se tournera vers d’autres entreprises plus à l’écoute de ses besoins et attentes.
Comportement 5 : le service après-vente
Vous direz sûrement que le service après-vente est devenu performant. Cependant, ce service doit être de plus en plus pointu pour répondre aux exigences. Désormais, chaque entreprise doit être prête à changer un produit par retour de courrier. Elle doit permettre au client d’être remboursé et prévoir un remboursement rapide.
A travers ces comportements clients imaginés pour un avenir proche, nous pouvons remarquer une constante indéniable : l’exigence et la quête de la perfection.
Les valeurs !!! Vous le constatez en ouvrant les sites des entreprises, elles prônent des valeurs. Lorsque vous avez créé votre entreprise, vous aviez peut-être seulement en tête la réussite du chiffre d’affaires mais aussi celui de recruter. Or le socle d’une entreprise se caractérise par les valeurs qu’elle porte dans cette époque où les consommateurs et clients sont en demande permanente de transparence, d’intégrité et de respect de l’environnement.
Les valeurs ?
Régulièrement invoquées dans les entreprises pour développer leur notoriété et acquérir de nouveaux clients ou recruter des talents, celles-ci restent bien difficiles à mettre en place Mais de quelles valeurs s’agit-il ?. Valeurs morales ? Valeurs de marque ? Ou bien Valeurs institutionnelles ? Qu’est-ce au juste que les valeurs ? A quoi servent-elles ? Comment les utiliser ? Comment évaluer leur intérêt ? Or, aujourd’hui les entreprises comme leurs collaborateurs sont en quête de nouveaux repères. Les valeurs offrent aux entreprises le moyen de donner un sens à leurs multiples enjeux, de garantir la cohérence de leur communication et, enfin, de contribuer à leur réputation. Mais celles-ci ne doivent jamais être sans fondement réel aux risques de perdre définitivement leur crédibilité.
Un entrepreneur peut être motivé dans son travail par des valeurs qui lui sont intrinsèques et reconnues dans le cadre restreint du cercle privé. Ces valeurs peuvent être le goût du travail bien fait, l’addiction au dépassement de soi, la faculté à se montrer solidaire des moins gâtés par la vie ou encore par le simple respect de son environnement. Tour d’horizon de quelques hautes valeurs et de grands principes que vous pourriez, si elles vous caractérisent, transposer à votre entreprise.
L’addiction au dépassement de soi
Vous êtes reconnu pour aller toujours au-delà de vos limites intrinsèques ? Par exemple, peut-être vous fixez-vous des défis et challenges sportifs (marathon, saut en parachute, vitesse automobile sur des circuits etc…) ? Ce dépassement de soi, cette faculté de flirter ou de passer la ligne rouge, vous pouvez en faire un principe. Vous pourriez l’utiliser dans le cadre de votre poste de dirigeant d’entreprise. Vos salariés pourraient alors reconnaître votre propension à travailler comme un acharné.
En tant qu’entrepreneur, vous voulez montrer l’exemple à vos salariés et vous astreindre à de longues heures de travail en évitant les plages de repos journalières que vous jugez inutiles et improductives. Tout comme vous, vous aimeriez que vos employés ne se contentent pas de faire le strict minimum au travail. Au contraire, vous êtes heureux quand ceux-ci prennent des initiatives, se montrent motivés à améliorer leur rendement dans le travail ou lorsqu’ils vous sollicitent pour savoir ce qu’ils pourraient faire de plus que les seules tâches d’exécution qui les incombent. Alors, définitivement, le dépassement de soi est une valeur qui vous caractérise !
Le goût du travail bien fait
Dans le cadre privé et personnel, on dit de vous que vous avez la passion du travail bien fait. Volontiers perfectionniste, vous souhaitez toujours un résultat final proche de la perfection. Cela peut se voir dans des activités comme le modélisme par exemple. Vous faites peut-être des maquettes inspirées de divers modèles en y dédiant de longues heures pour avoir une maquette finale idéale, parfaite jusque dans les moindres détails. Ce goût pour l’exigence et du travail bien fait, vous savez le transmettre à vos salariés.
Vous les guidez, pas à pas, pour que leurs « productions » soient irréprochables. Cette propension à l’exigence et au goût du travail parfaitement accompli se retrouve surtout dans les métiers de l’artisanat, comme, par exemple, la menuiserie, l’orfèvrerie, l’horlogerie, la coiffure, la pâtisserie etc… Vous privilégiez alors plutôt la qualité à la quantité même si vous préférez que ces deux aspects du travail aillent de pair.
Savoir se montrer solidaire
Il est dit de vous que vous êtes un homme généreux et solidaire, notamment avec ceux qui ont moins de chance que vous. Cela se retrouve dans votre approche d’entrepreneur. Par exemple, vous allez embaucher une ou plusieurs personnes qui connaissent de grandes difficultés personnelles. Formateur et pédagogue, vous allez prendre le temps de les remobiliser, leur redonner goût au travail et faire en sorte que ces personnes puissent, à nouveau, reprendre confiance en elles. Cette solidarité dont vous faites preuve, vous essayez de l’inciter dans le comportement de vos employés.
Ainsi, si un de vos salariés venait à éprouver des difficultés dans l’accomplissement de son travail, vous aimeriez constater que ce dernier soit épaulé par ses collègues, voire pris en charge par eux. Cette solidarité qui vous personnifie, peut également se traduire par des dons pécuniaires que vous faites aux associations caritatives, même si vous privilégiez l’action au simple fait de remettre un chèque à une ou plusieurs de ces associations.
Être soucieux du respect de son environnement
Vous avez pris l’habitude de trier la totalité de vos déchets, d’économiser l’eau en préférant la douche au bain, de pratiquer le covoiturage… Autrement dit, vous avez une vraie fibre écologique. Dans votre entreprise, ce côté « écolo » ressort par les consignes que vous donnez à vos salariés, comme, par exemple, de ne pas gaspiller les fournitures, d’être enclins à faire du covoiturage ou encore en limitant les déchets produits sur le lieu de travail. Comme dans le cercle privé, vos employés vous reconnaissent comme étant quelqu’un de respectueux de son environnement et essaient, avec leurs moyens, de vous imiter.
Le nom d’une entreprise, une fois donné, s’ancre dans l’esprit des fondateurs, des fournisseurs, des clients, des amis… Il s’inscrit sur tous les supports de communication. Ainsi, il se retrouve dans la signature de vos e-mails, sur votre site internet et dans les moteurs de recherche. La crainte quand on change de nom, c’est de perdre de la visibilité, de la crédibilité et de la notoriété.
Il n’est pas rare de voir une entreprise changer de nom lors de fusions et de rachats. A chaque fois, cela demanda aux entreprises de réaliser une communication pour fidéliser la clientèle. En effet, les clients ont peur que ces nouveaux noms cachent des réalités peu avouables.
Le nom d’une entreprise, c’est son identité et fait partie intégrante de sa personnalité. Il arrive que l’entreprise ait besoin de changer de nom dans le cadre d’un changement d’activités ou du développement de nouvelles activités, d’une fusion, d’un scandale par exemple. Changer de nom est loin d’être une action aisée et demande une réflexion approfondie. Tout le monde le sait, les clients et les consommateurs sont attachés à une marque et donc à son nom. En changer représente un défi aussi bien en interne qu’en externe. Décryptons les enjeux du changement de nom.
Quelques exemples de changement
Le nom d’une entreprise se détermine comme un élément de marque. Il se trouve être une référence pour les clients et les consommateurs. Cependant, c’est le contraire dans les cas de difficultés et particulièrement si la marque fait la une de tous les journaux.
France Telecom
Ce fut le cas de France Telecom, montrée du doigt comme une entreprise où il ne faisait pas bon vivre). Son nom devient un frein au développement de l’entreprise. Les raisons d’un changement de nom peuvent par exemple faire suite à un lourd « bad buzz » ou à une réputation ternie. Pour redorer l’image d’une entreprise et de ses produits ou services, le changement de nom peut offrir une nouvelle synergie et changer la vision de la marque.
L’international ?
La volonté de s’implanter à l’international et s’adresser à une communauté aux coutumes différentes fait que pour un certain nombre d’entreprises, il est indispensable de changer de nom. Certains noms, couleurs sont à proscrire dans les pays asiatiques par exemple. En juillet 2013, France Télécom a choisi de se réinventer par le nom Orange qui offrait une cohérence internationale. Ce changement de nom a permis de développer une communication tous azimuts . Le nouveau patronyme a relevé le challenge pour se démarquer de ses concurrents et se différencier d’une filiale.
Ainsi, Enedis a subi cette transformation pour pouvoir se distinguer de l’entreprise ERDF. Les deux entités pouvant être plus facilement identifiables chez le consommateur. Mais cette opération lui a été imposée par la Commission de régulation de l’énergie, de manière que la plus importante filiale d’EDF, qui distribue l’énergie à tous les fournisseurs d’électricité en France, se distingue clairement de sa maison-mère.
Quant à Snapchat, elle a transformé son nom en septembre 2016 par Snap Inc. car elle souhaitait se détacher de l’image réductrice de sa messagerie instantanée et offrir de nouveaux services. Sa nouvelle appellation lui a permis d’offrir une meilleure visibilité et compréhension des consommateurs sur sa croissance. Ceux-ci n’ont pu que constater le dynamisme de cette société.
Les obstacles au changement de nom
Changer de nom doit se faire au moment opportun et nécessite une réflexion longue et intensive. Pour les grandes entreprises comme Enedis ou Orange, le changement de nom a réussi à être assimilé sur la durée grâce à une communication bien réfléchie en amont.
La déstabilisation des clients
Cependant, auprès des clients et des consommateurs, un nouveau nom peut être déstabilisant et provoquer l’effet inverse de celui escompté. La communication sera votre meilleure alliée pour dépasser cet obstacle. Un nom plus international ou plus moderne ne parlera pas forcément aux traditionnels clients et consommateurs français mais ils s’habitueront et votre choix devra aussi les inclure et répondre à leur attente.
Le coût, un obstacle majeur
Un changement de nom est très coûteux en communication mais aussi dans bien d’autres postes de dépenses qu’il est nécessaire de bien calculer afin de ne pas réduire la communication faute de moyens. Un changement de nom implique forcément, une modification du nom sur tous les documents administratifs, les cartes de visite, les réseaux sociaux, les locaux… Faire une telle modification a pour conséquence un travail accru pour une entreprise. Le virage pour réussir ce changement nécessite souvent l’appui d’une entreprise de communication événementielle qui saura vous guider selon votre budget.
Comment réaliser un changement de nom ?
Comme lors de la création de votre entreprise, le nouveau nom nécessite une recherche auprès de l’INPI pour être sûr qu’il n’a pas déjà été déposé par d’autres entreprises. Elle s’accompagne aussi de la recherche du nom de domaine si vous possédez un site internet. Au niveau des formalités administratives, le changement engage une responsabilité, il ne peut se faire seul. Vous devez réunir l’assemblée générale de l’entreprise pour approuver les modifications. D’un point de vue légal, l’annonce nécessite d’être diffusée dans un journal d’annonces légales, pour confirmer la validité de ce changement.
Le greffe du Tribunal
La dernière procédure concerne le greffe du tribunal de commerce. Vous avez pour obligation d’en informer ce dernier. La demande a pour obligation d’être accompagnée de la décision de l’assemblée générale, d’un exemplaire des statuts mis à jour ainsi qu’un formulaire de modification M2 (Cerfa n°11682*02), de l’attestation de l’avis de publication et des frais demandés pour une telle démarche. Les procédures administratives demeurent obligatoires et engendrent parfois des difficultés. Prendre une telle décision nécessite de bien réfléchir.
Que faire à la suite d’une telle décision ? Le plan de communication
Ce changement n’est pas à prendre à la légère et peut impacter de nombreux acteurs dans votre activité. Il est indispensable d’avoir une réflexion stratégique déjà en amont et au cœur de votre entreprise et d’obtenir le consensus de tous pour démarrer une telle opération de communication.
Toujours bien prévenir en amont les salariés
Et dernier point important pour ce changement, mettez vos salariés au courant le plus tôt possible pour ne pas les vexer et leur permettre d’assimiler plus facilement la nouvelle. Ils deviendront les premiers ambassadeurs du changement. L’erreur à ne jamais faire est d’informer l’externe avant l’interne.
Obtenir l’adhésion de votre communauté, l’incontournable
Ensuite grâce à une communication élaborée avec soin, vous obtiendrez l’adhésion de votre communauté, de vos clients et consommateurs via les réseaux sociaux. Vous pouvez aussi en amont faire participer une communauté bien choisie parmi vos clients pour qu’elle soit force de proposition et devienne actrice de la nouvelle visibilité. Ensuite, votre campagne de communication se tournera vers les réseaux sociaux, vos prospects, clients, fournisseurs mais surtout une stratégie qui met tout le monde au courant en même temps et la presse là vous sera d’une grande utilité. Un changement pareil nécessite d’interpeller les médias et engendrera un coup de communication pour votre entreprise. La communication passe par l’information ou par une communication attractive.
Un changement du nom de votre entreprise peut s’avérer laborieux. Cependant, s’il est justifié, ce ne sera qu’un challenge qui débouchera sûrement sur un enthousiasme de vos collaborateurs, clients, fournisseurs et consommateurs.
Un dernier conseil !
Soyez vigilant sur le choix des couleurs, du graphisme et du nom car même si vous êtes un fervent adepte du vert, du jaune ou du blanc vous pouvez à l’international brisez votre notoriété dès le départ. Certains graphismes ont du sens en Europe . Toutefois, dans certains pays ils peuvent être considérés comme une atteinte à leurs valeurs…alors un nouveau nom oui mais jamais une action à la légère !
Dans tout projet de création d’entreprise, le business model est la clé de la réussite. Dans l’entrepreneuriat, avoir une idée ne suffit pas, il faut surtout savoir comment monétiser un service, un produit. Voici quelques exemples de Business models d’entreprises dont la réussite n’est plus à prouver.
Meetic
Selon Statista, Le chiffre d’affaires de Meetic pour le premier trimestre 2024 était de 12 millions de dollars. Les revenus de Meetic devraient dépasser les 70 millions de dollars d’ici 2024. Le premier site de rencontres sur internet ne connaît pas la crise. La raison ? Un Business model qui permet à l’entreprise de ne pas être impactée par la crise. En effet, les revenus de Meetic viennent en quasi-totalité des abonnements en ligne. La publicité, sensible à la crise, représente moins de 5 % des revenus de la société.
La société gère des sites en 38 langues. Meetic compte actuellement 3,4 millions d’utilisateurs. 450 milliers d’utilisateurs paient un abonnement (Aperçu du marché des applications de rencontre). Le nombre d’utilisateurs en France a dépassé les 2,9 millions. Meetic a été téléchargé plus de 20 millions de fois depuis sa création. Meetic est la sixième application de rencontre la plus téléchargée au monde (Aperçu du marché des applications de rencontre). Plus de 100 000 swipes sont effectués sur Meetic chaque jour . Meetic est disponible dans plus de 30 pays.
Google
Lorsque l’on navigue sur le navigateur le plus utilisé dans le monde, on peut se demander comment Google arrive à générer des revenus, alors que son utilisation est tout simplement gratuite. La quasi-totalité des revenus perçus par Google provient de Google AdWords. Par ailleurs, selon les données de Similarweb, Google a enregistré 86,6 milliards de visites durant le mois de janvier 2024. D’où la création de l’outil AdWords, qui est devenu incontournable pour la grande majorité des acteurs du web. Les revenus engendrés par AdWords sont ainsi un gage de visibilité et de référencement efficace pour la société cliente de ce service. C’est donc la technologie qui a permis de monétiser efficacement ce service aux internautes.
Uber
Même si la légitimité du fonctionnement économique d’Uber peut être contestable, il n’en demeure pas moins que le Business model est révolutionnaire. Depuis sa création en 2009, l’entreprise californienne met en relation, par le biais d’une application, les utilisateurs avec des conducteurs réalisant des services de transport. La révolution réside dans le fait que les conducteurs sont considérés comme des sous-traitants, et non comme des salariés. Ces chauffeurs, qui sont aujourd’hui plus d’un million, sont payés à la « course ». Uber prélève alors 20 % de commission sur les trajets, ce qui lui assure des revenus confortables.
1,9 milliard de dollars de bénéfice net en 2023, contre une perte de 9,1 milliards de dollars en 2022, voilà une réussite incontestable. Même si les comptes de 2022 avaient été réduits par une dévaluation de ses actifs d’environ 7 milliards de dollars.
Amazon
En 2023, Amazon Web Services (AWS) représentait 12 % du chiffre d’affaires global d’Amazon. AWS est une plateforme en nuage qui fournit une infrastructure numérique en tant que service. En 2023, Amazon devrait représenter près de 50 % de l’ensemble du marché américain du commerce électronique. Amazon est donc le plus grand géant de l’e-commerce actuellement sur le marché. Le chiffre d’affaires quotidien d’Amazon est de 1,29 milliard de dollars. Amazon livre dans plus de 100 pays. Amazon compte plus de 310 millions de clients dans le monde. En avril 2023, Amazon a reçu 2,2 milliards de visites. Le chiffre d’affaires d’Amazon devrait atteindre la somme impressionnante de 637,3 milliards de dollars au quatrième trimestre 2024.
Créée en 1994, cette entreprise a révolutionné le monde du commerce. Un Business plan en perpétuelle évolution lui permet d’être réactif et au top de l’innovation, plus de 20 ans après sa création. Le Business model repose sur trois principes.
Des marges faibles : Cela permet au client de bénéficier des meilleurs prix. La recherche est donc d’avoir un maximum d’utilisateurs.
Une communication très active : Amazon fait des efforts pour apparaître en haut des résultats des moteurs de recherche
Le client au centre de l’attention : Amazon propose à ses clients des abonnements ou offres premium, qui consistent à s’abonner en échange d’une livraison plus rapide, de réductions sur les commandes….
La santé du marché sur lequel vous vous lancez peut évoluer et les circonstances actuelles nous le prouvent. Certains profitent des crises pour trouver de nouvelles opportunités et profiter de la disparition de leurs concurrents quand d’autres cherchent un moyen de maintenir en vie leur entreprise en raison de rupture de stocks ou du coût de l’énergie, par exemple. Mais il existe aussi de nouveaux marchés qui peuvent évoluer et ouvrir de nouvelles portes que vous pouvez déceler dans une étude de marché.
Une étude de marché n’est jamais gravée dans le marbre ! Une évidence dans ce monde qui chaque jour nous étonne par ces innovations mais aussi par ces incohérences. Et pourtant, une étude de marché nous donne des clefs pour surfer sur les vagues qui se succèdent et nous permettent de ne pas être engloutis.
Les mille et une évolutions du marché
Un jour au top, le mois suivant à la traîne… rien n’est moins sûr que l’état d’un marché. S’il est possible de faire des prévisions, un évènement peut vite venir chambouler les chiffres. Il suffit ainsi qu’un concurrent sérieux entre sur votre marché ou, à l’inverse, que les clients se prennent subitement d’intérêt pour votre produit, et toutes les prévisions de l’étude de marché sont à revoir. L’étude de marché de votre projet ne doit pas rester un document réalisé ponctuellement et qui reste ensuite au fond d’un tiroir. Tout au long de votre travail d’élaboration du projet, l’étude de marché doit vous servir de boussole.
L’étude de marché, un guide
Il vous aidera à prendre des orientations stratégiques plus justes. Comment réussir à prendre un cap clair lorsque l’horizon est dans le brouillard ? Si vous souhaitez prendre des décisions stratégiques pour l’avenir de votre entreprise, il est indispensable de vous baser sur des données justes du marché. Une bonne connaissance du marché est cruciale pour pouvoir faire les bons choix concernant le développement de l’entreprise.
Observer les premiers résultats de l’entreprise pour avoir un regard objectif
Les premiers tests terrain de votre produit ou service vous donneront peut-être des surprises. Les retours que vous feront les premiers clients vous éclaireront sur les nouveaux aspects à développer ou sur les réseaux de distribution potentiels de votre offre auxquels vous n’auriez pas songé. Tous ces éléments remettront fatalement en cause les évaluations faites lors de la première version de l’étude de marché.
Une étude de marché pour rassurer vos financeurs
Comment justifierez-vous face à vos financeurs vos résultats s’ils sont loin des prévisions annoncées dans l’étude de marché ? Pour que vos investisseurs continuent à vous faire confiance et soient prêts à vous suivre si vous devez réaliser une nouvelle levée de fonds destinée à financer le développement de l’entreprise, actualisez votre étude de marché en fonction de l’état du marché et de la réalité de vos ventes.
Prendre en compte de nouvelles perspectives
Il y a peut-être des facteurs que vous n’aviez pas pris en compte. Si votre étude de marché ne correspond pas exactement à la réalité, c’est peut-être le signe que vous aviez oublié de prendre en compte un élément important. Dans ce cas, plongez-vous dans votre étude de marché et analysez-le. Demandez-vous alors si chaque contrainte ou chaque dépense nécessaire de l’entreprise avait été planifiée. Si vous observez un oubli, remettez à jour l’étude de marché et rétablissez les prévisions qui en découlent.
Établir une stratégie gagnante sur les réseaux sociaux suppose une connaissance approfondie des outils de travail nécessaires pour booster votre marque. Devant une base de données aussi riche que celle présente sur les médias sociaux, vous devez savoir vous démarquer et retenir l’intérêt de votre cible en appliquant ces 10 méthodes aussi simples qu’efficaces.
Établir le profil de son public
La tendance est de penser que les réseaux vous ouvrent la porte de tous les publics. Or c’est une conception erronée pour obtenir la crédibilité.
Pour mieux utiliser les réseaux sociaux, il est recommandé de bien définir et comprendre son public. Pour cela, posez-vous les bonnes questions : qui sont mes auditeurs ? Quelles sont leurs attentes ? Ont-ils des habitudes particulières ? Comment utilisent-ils les réseaux sociaux ? En répondant à ces questions, vous établirez un profil spécifique pour vos auditeurs.
Sélectionner les réseaux sociaux adéquats
Devant la diversité des médias de communication présents sur la toile, il est difficile de tous les utiliser. Il faudra être sélectif et ne retenir que ceux qui sauront améliorer votre stratégie marketing. Pour certains services ou produits, Facebook peut s’avérer un bon outil, mais dans d’autres cas, X peut sembler plus approprié.
Déterminer votre image de marque
Pour retenir l’attention de vos auditeurs, vous devez créer votre image de marque. Cette image se doit d’être le reflet de votre entreprise et de ses activités. Essayez de mettre en place des éléments captivants qui sauront attiser la curiosité de votre public.
Installer un moyen de communication facile et efficace
Pour que les réseaux sociaux puissent alimenter votre stratégie marketing, vous devez connaître à quelles fréquences et par quels moyens votre public y est présent. Inutile de choisir Facebook pour communiquer avec votre public si celui-ci est plus actif sur X. A quelle heure, est-il opportun de communiquer ? Quel jour ?
Hootsuite a analysé des milliers de publications postées sur TikTok, Facebook, Instagram, X (Twitter) et LinkedIn pour voir si certains jours ou certaines heures obtenaient un meilleur engagement que d’autres. En général, le meilleur moment pour publier sur les réseaux sociaux est le lundi à 9 heures PST (soit 18 heures en Europe centrale). Mais chaque réseau social a son créneau idéal.
pour publier sur Facebook est le lundi à 10 heures PST (19 heures en Europe centrale).
pour publier sur Instagram est le lundi à 9 heures PST (18 heures en Europe centrale).
pour publier sur X (Twitter) est le vendredi à 9 heures PST (18 heures en Europe centrale).
pour publier sur LinkedIn est le lundi à 13 heures PST (22 heures en Europe centrale).
pour publier sur TikTok est le dimanche à 13 heures PST (22 heures en Europe centrale).
Créer du contenu de qualité et original
Pour vos publications textuelles et numériques, privilégiez la qualité plutôt que la quantité. et surtout éviter le dupli content qui ne vous apportera que des critiques et surtout d’être banni par les algorithmes qui vous feront bannir.
Encourager le partage
Cette stratégie n’est que la conséquence de la précédente. En réalité, si vous publiez du contenu de qualité, votre public se chargera du partage spontanément. Sachez que le partage d’informations est l’un des piliers du marketing, notamment à travers les réseaux sociaux.
Varier les stratégies marketing
Le marketing gratuit sur les réseaux sociaux peut se montrer efficace, parfois plus que toutes les autres pratiques publicitaires rassemblées. Rien ne vous empêche toutefois de multiplier les méthodes. Pourquoi ne pas opter pour de la publicité payante, si votre budget vous le permet.
Entrer en contact avec les « influenceurs »
Dans pratiquement toutes les communautés sociales sur la toile, il existe des groupes d’influence. Ce sont des leaders d’opinions dont le travail s’inscrit dans un contexte marketing par excellence. Essayez de les joindre ou de capter leur attention. Ils seront alors comme les « porte-paroles » de votre marque et vous aideront à vous faire connaître.
Jouer sur la diversité
Dans un univers aussi vivant que celui des réseaux sociaux, il faut savoir être actif et réactif. Variez alors les réseaux pour confirmer votre présence sur le marché. Variez aussi les publications pour ne pas lasser votre public et lui offrir de la nouveauté à chaque occasion qui se présente.
Evaluer régulièrement la stratégie
Votre stratégie doit être évaluée en permanence. Vous saurez alors reconnaître ses points forts et ses limites. Seule, une mise au point régulière, vous permettra de développer votre stratégie marketing sur les réseaux sociaux en ne gardant que les meilleures pratiques.
Nous connaissions les effets spéciaux au cinéma, voilà qu’ils arrivent dans le marketing ! L’arrivée d’outils simples de création numérique a permis l’éclosion d’une nouvelle spécialité, le motion design. Il s’agit de concevoir au service de l’entreprise des productions graphiques mêlant de la vidéo, de l’animation 3D, du texte, du son et des effets spéciaux. Ce format publicitaire, souvent interactif, offre aux labels une approche dynamique et plus conviviale du consommateur. Tour d’horizon des avantages pour votre entreprise du motion design.
Se démarquer grâce à l’Art du mouvement
Les marques font toutes appel à la publicité pour acquérir de la notoriété. Elles se bousculent sur tous les supports du monde réel et de l’univers virtuel. Le motion design permet de se démarquer en présentant son nom et son offre de manière plus attrayante. Ce type de présentation fait appel à tous les ressorts disponibles de la technique pour dynamiser cette dernière, captiver le consommateur et finalement faire passer son message efficacement. Mais au-delà du rendu lui-même, le motion designer s’appliquera à utiliser des tags judicieux pour optimiser le référencement SEO (lié au moteurs de recherche) de sa production et en améliorer le trafic sur Internet. Ce dernier point ne doit pas laisser à croire que le motion design s’applique aux seuls produits online ! Les spots TV animés et les films passés en espace de vente sont tout autant concernés. Véritable Art du mouvement, cette technique marketing nécessite une maîtrise professionnelle de tous les médias disponibles.
Découvrir le pouvoir des images
Avec l’émergence de l’omni-connexion, le consommateur s’est habitué à visionner des images plutôt qu’à lire du texte. La génération Internet décode les images et adore cela ! Néanmoins sa consommation effrénée d’images à partir des divers outils de connexion la rend très versatile et exigeante. Elle ne s’attarde que sur les contenus les plus fun et les plus percutants. Il s’agit donc d’utiliser au maximum le pouvoir de l’image en utilisant un minimum de temps pour faire passer son message. Le motion design optimise la communication marketing dans un univers hyper concurrentiel. Il propose une multitude de styles, cartoon, whiteboard ou infographique par exemple. Dans tous les cas, il doit être ludique et très fluide. La moindre imperfection et c’est l’assurance de perdre le visionneur avant qu’il n’ait eu le temps de s’imprégner du message.
Faire passer son message
En France 38% des personnes interrogées déclarent se rendre sur le site Internet d’une marque pour se renseigner sur ses produits avant d’aller en point de vente. Ce chiffre souligne l’importance d’être présent sur le Net. Néanmoins, il y est particulièrement difficile de capter l’attention des internautes le temps suffisant pour faire passer son message. Le motion design permet une présentation rapide et efficace de la marque et de son offre. La présentation dynamique et technique valorise celles-ci. Elle permet de garder l’internaute plus longtemps en offrant un montage et des effets captivants. Un point extrêmement important quand on sait que 83% de la mémoire est visuelle !
Les smartphones et les tablettes ajoutent une valeur supplémentaire. Plus de 50% de la navigation sur Internet se fait sur mobile. Il va donc falloir adapter votre présentation au web mobile et donc de repenser votre logo votre style graphique et votre communication audiovisuelle.
Le motion design est en passe de devenir un ingrédient incontournable des plans marketing. Il s’agit de fournir un produit de présentation ou publicitaire adapté aux attentes d’un public exigeant et averti.
Logiciels pertinents de motion design de 2024
Adobe After Effects – Il s’avère excellent pour la post-production vidéo, la création d’effets spéciaux, et les animations graphiques pour le web et les réseaux sociaux.
Cinema 4D – Il propose un choix pertinent pour les graphistes 3D, les animateurs, et les designers pour les visualisations de produits et les animations architecturales.
Blender – Il est utilisé par les artistes indépendants et les studios pour les courts métrages, les visualisations 3D et les jeux vidéo.
Autodesk Maya – Il s’intègre aisément dans les environnements de production professionnels avec une prise en charge étendue de plugins et de moteurs de rendu.
Vyond – Il offre une plateforme accessible pour créer rapidement des animations de caractères et des scénarios.
Le web est devenu un centre commercial international. En quelques années, il s’est révélé être une excellente manière de faire du business. Les entreprises s’y sont donc installées en créant des sites e-commerce, en diffusant des informations et surtout en devenant présentes pour se rendre visibles. Mais au fur et à mesure, elles se sont rendu compte qu’il fallait quitter leurs anciens modèles et remettre en question leur stratégie.
Selon une récente étude, ls entreprises seraient plus de 95 % à rencontrer des difficultés dans l’analyse d de leurs données. L‘intelligence artificielle (IA) et le machine learning (ML) vont s’intégrer de plus en plus au sein des systèmes de Business Intelligence. En effet, ces dernières optimisent l’analyse des données, l’analyse prédictive et la prise de décision. Leur principal intérêt est d’automatiser le travail des data analysts. Adaptées aux très gros volumes de données, elles seront performantes dans la prédiction des tendances, l’identification des modèles et l’anticipation des fluctuations d’un marché. Une enquête a même révélé que les entreprises n’utilisent que 57 % des données qu’elles collectent. En 2024, les solutions de traitement des flux de données en temps réel devrait faciliter la collecte des données.
Bien des entreprises développent aujourd’hui leurs activités via un site web, mais certaines peinent encore à mesurer la pertinence de leur stratégie numérique. L’analyse des données chiffrées permet cependant de fournir des informations précieuses susceptibles d’améliorer son business. De quelle manière opérer pour interpréter ces chiffres à des fins commerciales ?
Choisir les bons outils
Toute interprétation implique d’utiliser les outils adéquats. Il en existe deux types pour l’analyse statistique des sites web : ceux basés sur les logs et ceux basés sur les tags. Les logs rassemblent dans un fichier texte tous les événements survenus sur le site, dont chaque visite effectuée. Ce sont des données fiables mais longues à analyser. La seconde méthode, plus simple à utiliser, nécessite de marquer le code HTML de chaque page avec un tag permettant de l’inclure dans un programme d’analyse statistique. On obtient ainsi des graphiques pertinents pour optimiser les ventes, comme le flux des visiteurs en fonction des pages. Des outils performants comme Xiti et Google Analytics sont à recommander.
Relever les indicateurs clés
Ces outils donnent la possibilité d’exploiter un grand nombre de chiffres afin d’améliorer ses ventes en ligne. On les divise en données liées aux internautes (adresse IP, configuration de l’ordinateur utilisé) et en données liées aux visites elles-mêmes (nombre de pages vues, durée de chaque visite, sites de provenance, etc.). Il s’agit d’informations capitales en termes de business, dont l’analyse détaillée permet de comprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas sur un site. Des pages peu vues seront à retravailler, alors que des visites de courte durée indiquent qu’il faut trouver d’autres moyens pour retenir les internautes sur le site jusqu’à l’achat.
Analyser le trafic en détail
L’exploitation des données chiffrées est la partie la plus importante pour espérer améliorer ses ventes. Chaque information peut être classée en prenant compte les indicateurs de son choix (comme la durée de la visite) sur un intervalle de temps précis. Cela permet de mesurer précisément l’impact d’une campagne de communication ou d’une offre promotionnelle sur la fréquentation du site et les ventes réalisées. Il est également possible de segmenter les données pour une analyse plus fine du comportement des internautes, en observant les visites par ville ou par région. Des actions de communication ciblées permettront ensuite d’améliorer la visibilité de l’entreprise dans les zones géographiques où les visiteurs sont moins nombreux.
Observer les chiffres importants
L’analyse des données chiffrées sert aussi à mettre en exergue des indicateurs évolués essentiels pour optimiser les ventes en ligne. Le taux de rebond correspond au pourcentage de visiteurs qui consultent une seule page du site avant de partir. Un taux supérieur à 80 % indique que le site est à repenser : des bugs, un manque d’ergonomie ou une présentation, n’inspirant pas confiance, font fuir les utilisateurs. Le taux de transformation est le pourcentage d’internautes à avoir réalisé un objectif défini (comme une demande de devis) en fonction du nombre total de visites. Cet indicateur sert à mesurer la rentabilité du site et la pertinence des actions commerciales : une campagne d’emailing n’augmentant pas de manière significative le taux de transformation est par exemple un échec.
L’hyperactif pensent beaucoup, parlent (trop) vite, passent d’une pensée à l’autre sans transition. Les hyperactifs sont souvent submergés par les idées, ne savent pas par où commencer.
Quand la nature nous a dotés de méninges hyperactives, le fonctionnement de la pensée se déroule un peu différemment. Voyons en quoi il consiste et quels en sont les avantages, mais aussi les inconvénients. Cela aidera sans doute certains entrepreneurs à comprendre leur état d’esprit !
Comment se définit l’hyperactivité ?
Cet état d’être chez un individu correspond à un comportement particulier, qui se remarque tôt dans l’enfance. L’enfant, pas nécessairement toujours agité, éprouve, par exemple, de la difficulté à ne pas répondre à une question avant même qu’elle soit terminée. Bien souvent, il a déjà en tête la prochaine question à poser, lorsqu’une personne tente de lui répondre. Certains sujets ne tiennent pas en place, car leur esprit ne fonctionne que sur le mode accéléré et tout dans leur environnement peut les distraire de l’action présente. Une fois adultes, les hyperactifs ne peuvent s’empêcher de faire irruption dans une conversation, d’interrompre ou ne comprennent pas qu’ils doivent attendre leur tour.
Comment manager un hyperactif ?
Si vous managez un hyperactif, votre défi sera donc d’éviter qu’il s’épuise. Essayez de calmer son stress. Pour minimiser les impacts son équipe, proposez-lui un espace de travail isolé qui lui permettra de se concentrer sans trop de stimuli extérieurs, et sans risque d’importuner les collègues. À vous aussi de savoir exploiter l’énergie de l’hyperactif . En effet, l’hyperactif a du dynamisme à revendre, nul doute qu’il saura insuffler celle-ci à son équipe.
Les avantages de la pensée hyperactive
Les hyperactifs sont de véritables champions de la solution. Ils passent beaucoup de temps à analyser les situations et à tenter d’en prévoir les enjeux, mais surtout ils cherchent (et trouvent souvent) la façon de les régler. Selon les études axées sur ce type de personnalité, les hyperactifs vivraient avec l’impression quasi constante que tout dans leur cerveau s’active en même temps. Ainsi, plusieurs d’entre eux arrivent à combiner plusieurs tâches avec efficacité. L’univers informatique, rapide et performant, leur convient à merveille.
Quelques désavantages également
D’un autre côté, dans la pensée hyperactive, tout se passe en accéléré. Il peut donc s’avérer difficile d’établir des relations paisibles avec une personne ou un groupe. L’hyperactif-type peut changer d’avis plus d’une fois par jour, et presque tout est sujet à la remise en question. Certains d’entre eux souffrent aussi d’un manque de concentration, ce qui complique leur cheminement à l’école et, plus tard, les apprentissages reliés au monde du travail.
Comment les hyperactifs arrivent à se détendre ?
Avec de la bonne volonté et une pointe d’humour, ils finissent par accepter de laisser la vie les guider plutôt que de tenter de tout prévoir. La pratique du lâcher-prise s’avère également très efficace pour apaiser un esprit agité. Des techniques de détente comme le tai-chi, le yoga, la respiration profonde et la méditation peuvent leur être bénéfiques, même si l’adaptation s’avère parfois un peu ardue au début. Avec du temps et de la patience envers soi et les autres, un hyperactif peut réussir à se concentrer sur l’instant présent ; à n’écouter que cette petite voix qui lui suggère de faire confiance à son expérience et son bon jugement. De toute façon, il réalisera peu à peu que ses pires craintes ne se réalisent quasiment jamais.
L’hyperactivité ne constitue, en somme, qu’un état d’être avec lequel on s’habitue à vivre, et tout se passe mieux quand l’entourage immédiat montre de la compréhension.
L’hyperactivité, un fléau dans les entreprises
Hyper connectés et submergés d’informations inutiles, les cadres sont en pleine crise d’hyper-activité au travail. L’infobésité ( trop de mails, de sms, de coups de téléphones, trop de webinaires, trop de zoom…) interrompent les journées de travail des salariés, en particulier des cadres. Il est donc nécessaire de bien comprendre que tout hyperactif s’épuise à un moment ou à un autre.
Un salarié consulte son smartphone 150 fois par jour
Mais les leaders de demain sont aujourd’hui submergés et souffrent d’hyper-connexion. D’après Deloitte un employé consulte son smartphone environ 150 fois par jour et ce n’est pas un signe d’efficacité. Pour 75% des DRH, cette question est désormais urgente : il faut permettre aux salariés d’être moins sollicités.
« Nous commençons tout juste, avec le ComEx, à nous appliquer des règles d’usage des outils. Une urgence, on s’appelle, lecture des mails dont on est juste en copie deux fois par semaine, etc. Nous n’en sommes qu’au commencement ! » témoigne un DRH d’une compagnie d’assurance internationale interrogé par le cabinet d’audit.
Vous voulez créer votre start-up ou vous avez déjà une entreprise existante ? C’est très bien ! Mais que vous soyez un entrepreneur expérimenté ou non, quel que soit votre degré de motivation, votre volonté de bien faire et votre passion pour le domaine dans lequel vous vous investissez, vous ferez sans doute des erreurs quant à la gestion de certains aspects de votre structure. Et cela est tout à fait normal. Seulement, certaines erreurs sont plus fatales que d’autres, surtout dans le cas des start-up. Parmi celles-ci, quelles sont donc les 12 principales erreurs stupides qui peuvent faire couler votre entreprise ?
“La plus grande erreur que vous puissiez faire dans la vie, c’est d’avoir peur de faire des erreurs.”
Avant de vous dénigrer et penser que vous vous auriez dû faire autrement, il vaut mieux se remettre en question et éviter les erreurs stupides que vous auriez pu parfaitement éviter.
1- Mal rédiger votre business plan
Comme le dit le dicton : on ne planifie pas un échec, mais on peut échouer à cause d’une mauvaise planification. Stephen Covey dans son livre intitulé “Seven Habits of Highly Effective People”, pour « Les habitudes des personnes très efficaces », nous dit qu’il faut pour débuter un projet, avoir en tête et garder à l’esprit la fin de ce dernier. Autrement dit il faut déjà penser à l’objectif final du projet.
Avoir une idée, c’est génial, mais il faut être certain de où l’on va et savoir quels sont les résultats escomptés. C’est en cela que le business plan intervient. C’est un outil qui vous permettra de jauger non seulement les ressources nécessaires à la mise en œuvre du projet, mais également de prévoir les résultats attendus. Il vous donnera un peu plus de clarté en ce qui concerne vos objectifs d’affaires, et vous permettra de comprendre quelles sont vos priorités dans le plan d’action.
2- Faire une mauvaise estimation ou une sous-capitalisation
De toutes les erreurs qui peuvent faire couler votre entreprise, la sous-capitalisation est certainement celle qui peut la faire tomber plus vite. En effet, lors de la conception de votre plan d’affaires, plus particulièrement au niveau de la planification financière, il faudra être aussi précis que possible quant aux diverses dépenses projetées. Il vaut mieux en effet surévaluer une dépense que de la sous-évaluer. Dans ce même ordre d’idées, il faudra déterminer toujours avec précision, les profits que vous pourriez réaliser au bout de un an, deux ans et même jusqu’à cinq ans.
3- Ne pas tenir compte des bénéfices réels
Peu importe combien d’argent vous avez acquis dans une période. Si rien de tout cela n’est profitable à votre entreprise, alors vous aurez travaillé à perte. Le rôle premier d’une entreprise est de créer de la valeur, d’être rentable. Se concentrer uniquement sur un taux de rotation élevé a causé la mort à de nombreuses entreprises. En effet, il arrive d’avoir un contrat de 600.000 euros pour des charges de plus de 650.000 euros. Ce qui pourrait vous catapulter rapidement dans l’abîme des dettes.
4 – Ne pas vouloir investir
Même si vous pensez avoir fait de gros bénéfices, ne dépensez pas tout de suite votre argent dans l’acquisition d’une belle voiture ! Lorsque votre entreprise commence à prendre de l’ampleur, il est l’occasion idéale de réinvestir cet argent et de travailler sur le perfectionnement de vos processus, des compétences de vos employés, sur la réorganisation des bureaux et également sur une meilleure commercialisation pour assurer la longévité de l’entreprise.
5. Refuser de procéder à une expansion
Une partie du réinvestissement doit être engagée pour l’expansion de l’entreprise vers des domaines plus porteurs. C’est le cas de Musk, qui en vendant PayPal, s’est introduit dans le domaine du nucléaire et du spatial.
6. Refuser d’écouter des conseils
On ne peut pas tout faire par soi-même. Même le géant de Facebook Marc Zuckerberg l’a reconnu en disant que la meilleure façon de surmonter les obstacles en entreprise est de rester ouvert et à l’écoute des autres, notamment des spécialistes des domaines dans lesquels nous ne nous y connaissons pas assez.
7. Mépriser le travail en équipe
Pour garder votre entreprise en vie, il faudra un certain savoir être. Vos employés sont là pour accroître la productivité de l’entreprise. Vous devez sans doute instaurer le respect. Mais il faut toujours collaborer dans la bonne ambiance. Surtout, ne faites pas l’erreur de contraindre certains employés à démissionner !
8- Ne pas être capable de s’adapter aux changements
En tant qu’entrepreneur, vous devez avoir le flair pour analyser les changements qui s’installent dans votre écosystème au jour le jour. Vous devez pouvoir dans ce même ordre d’idées, vous adapter et faire face aux défis nés de ces changements parfois brusques. La montée ou la chute du dollar américain a par exemple conduit à la fermeture de plusieurs grandes structures dans le monde.
9- S’entourer de collaborateurs inefficaces
Il ne faut rien prendre à la légère et surtout s’entourer de personnes efficaces qui ont la même vision de l’excellence que vous.
10 – S’opposer à la délégation des tâches
Sachant que vous ne pouvez pas tout faire par vous même, il serait judicieux de déléguer au moment opportun des tâches à vos collaborateurs. Sachez leur faire confiance tout en suivant avec eux le travail que vous leur avez confié.
11 – Ne pas communiquer
La communication à l’heure du digital est un incontournable pour mieux vendre sa marque , ses produits ou services. Il vous faut communiquer certes avec discernement : communiqués de presse, site web d’information, des webinaires, des posts sur les réseaux sociaux peuvent suffire mais devront faire l’objet d’une stratégie rigoureuse pour éviter toute déperdition d’énergie.
12 – N’avoir aucune vision d’avenir
Un bon chef d’entreprise sait anticiper les changements nécessaires au fonctionnement pérenne de sa boîte mais surtout il doit être constamment en veille et en recherche pour saisir les opportunités qui se présentent mais aussi les crises.