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Une connexion sans faille grâce au routeur 4G

Une connexion sans faille grâce au routeur 4G

Le routeur 4G est le guide idéal pour l’entreprise qui travaille en connexion permanente en haut débit. Mais, doit-elle utiliser cette nouvelle technologie en complémentarité à la fibre optique et à la liaison ADSL, ou peut-elle l’envisager comme seul moyen d’accès à internet ?

Le haut débit en plein essor

Internet constitue l’une des clés de la réussite entrepreneuriale aujourd’hui. L’informatique propose de plus en plus de solutions pour le confort des chefs d’entreprise, des salariés et des internautes. D’autant que l’essor du haut débit est encouragé par le gouvernement qui espère que cette technologie devienne accessible dans toute la France d’ici 2025. Selon l’observatoire de l’ARCEP, le marché français de l’internet haut et très haut débit a représenté 26,9 millions d’abonnés fin 2015, tandis que 1362 communes françaises sur 36529 ont eu accès aux offres haut débit.
Dans ce cadre, une entreprise a tout intérêt à penser à utiliser un routeur 4G, car il constitue une solution fonctionnelle et simple à installer.

Une connectivité rapide et en continu

Bien sûr, si vous décidez d’opter pour un routeur 4G, il faut que son utilisation corresponde aux besoins de la société. Si vous évoluez dans un secteur d’activité où la moindre panne d’internet est préjudiciable pour votre business, cette solution est sans doute faite pour vous. Bouygues Telecom propose par exemple une solution sans fil en mode Backup en cas de défaillance de connexion de l’ADSL ou de la fibre existante. Il suffit de s’équiper d’un routeur mobile comme plan de continuité d’activité pour rester connecté, quoiqu’il arrive. Le routeur 4G vient combler un grand vide dans les zones où la connexion est mauvaise. La solution routeur 4G permet de capter le réseau mobile cinq fois plus rapidement que l’ADSL. Un point non négligeable qu’il faut prendre en compte.

Une installation facilitée : pas de câblage, pas de travaux !

Grâce au routeur 4G, les opérateurs sont en mesure de proposer des offres de connexion et de téléchargements illimités à moindre frais et sans problème de connexion. Du côté de son installation, le routeur mobile utilise les réseaux cellulaires pour permettre une connexion sans câblage et sans travaux onéreux. L’entreprise peut envisager l’installation d’un routeur haut débit dans le cadre d’un chantier excentré, pour des communications événementielles, en usage principal d’accès à internet. L’installation s’effectue dans un délai de 48 à 72 heures, avec des connexions en Wi-Fi ou par câblage Ethernet depuis un modem relié à la carte Sim. Avec le routeur mobile à haut débit, les TPE et PME profitent d’une connexion optimale quelles que soient les circonstances et l’implantation de l’entreprise. Cela, sans les contraintes imposées pour l’installation d’une ligne fixe ADSL ou pour la fibre optique qui nécessite des travaux de tranchées sous-souterraines pour le passage des fils de verre ou de câbles.

Un vaste choix d’équipements

Parmi les modèles de routeurs professionnels, on peut citer le Huawei 5186 4G+ Long Term Evolution (LTE) qui inclut tout le matériel Wi-Fi et ports USB + forfait, pour un montant d’environ 200 euros. Le réseau mobile LTE utilise des bandes de fréquences hertziennes prédéfinies pour les transmissions. L’ensemble des opérateurs français travaillent en LTE en se basant sur leur expérience acquise du 3G pour atteindre les performances de la 4G LTE Advanced qui fonctionne avec tous types de terminaux informatiques (smartphones, tablettes, clés en 4G, etc.). Il existe un vaste choix d’équipements en 4G, le marché étant de plus en plus vaste. Néanmoins, les conseils des professionnels agréés sont indispensables au moment de faire son choix.

Pour plus d’informations, téléchargez le livre blanc

Incubateur : dans Paris, un espace géant dédié à l’innovation

Incubateur : dans Paris

Le Cargo : voilà le nom de la nouvelle plateforme parisienne dédiée à l’innovation, inauguré le 9 mars 2016.

Un lieu d’exception

Cet immeuble géant, qui fait plus de 15 000 m2 sur 6 étages, a élu domicile dans le 19ème arrondissement de la capitale, entre la Porte de la Villette et la Porte d’Aubervilliers. Le projet a été conçu par l’architecte Odile Decq, qui a imaginé un bâtiment aux formes géométriques variées, à la fois linéaires et arrondies. Il s’inclut dans le processus de reconversion des entrepôts Macdonald, construits dans les années 1960 que la Ville a initié pour régénérer les quartiers s’étendant de part et d’autre du périphérique Est.

Des services d’accompagnement pour les start-up innovantes

Animé par deux incubateurs (Paris&Co et Impulse Partners), ce centre offre la possibilité aux start-up innovantes dans le domaine des contenus numériques et des industries créatives d’accélérer leur développement. Concrètement, les entreprises innovantes auront accès à des services d’accompagnement à des coûts modérés. Les secteurs concernés par ce dispositif sont larges. Auront notamment accès à des programmes d’accompagnement les univers médias (e-éducation, presse, 3D, contenus numériques…), ainsi que les nouvelles technologies de conception, fabrication et construction (architecture, immobilier, industries…).

Les start-up du numérique pourront également accéder à l’hôtel d’entreprise, commercialisé par la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP), qui dispose de plus de 7000 m² de surface. Globalement, le lieu devrait pouvoir accueillir à terme près de 100 start-up et une cinquantaine d’entreprises de taille plus conséquente.

Les appels à candidature sont lancés sur ddgie@rivp.fr
Et pour plus d’informations http://bureaux-et-commerces-a-louer.rivp.fr/pepiniere/le-cargo/

5 façons de gagner de l’argent avec son blog

5 façons de gagner de l'argent avec son blog

Faire de l’argent avec un blog est à la portée de n’importe quel blogueur ! Pas besoin d’avoir un blog reconnu avec un fort trafic. A partir d’une centaine de visiteurs par jour sur votre site pour pourrez déjà commencer à gagner un peu d’argent ! Explications.

Si certains blogueurs réussissent à bien vivre grâce à leur blog, ce n’est malheureusement pas le cas de la plupart d’entre nous. Mais grâce nos conseils, vous allez tout de même pouvoir rentabiliser votre blog qu’il soit fait avec WordPress ou autre CMS, et ce même s’il ne fait pas partie des top blogs influents du moment.

La publicité Adsense

Insérer des publicités Adsense est le moyen le plus simple et le plus rapide pour commencer à gagner de l’argent. C’est très facile à mettre en place: il suffit de s’inscrire sur la plateforme Google Adsense (ou simplement de se connecter sur le service Adsense de Google si vous possédez déjà un compte Google ce qui est le cas si vous avez ne serait-ce qu’un Gmail) et de récupérer des codes Adsense que vous allez intégrer sur votre blog. Vous avez la possibilité de choisir le style d’annonce (textuel ou graphique), la taille, la couleur ainsi que la forme (horizontale ou verticale), afin de vous permettre de les placer où vous voulez sur votre blog. Evidemment, certains emplacements sont plus conseillés que d’autres. Préférez placer vos annonces en haut de votre page d’accueil ou sur l’une de vos sidebars plutôt que dans votre footer… De même, il est recommandé d’en placer également au sein même de vos articles (au début ou à la fin). Plus elles seront bien placées et visibles, plus elles vous rapporteront ! En général, les grosses pubs rapportent + d’argent que les petites mais attention, tout n’est pas si simple. Vous pourrez grandement améliorer vos résultats en faisant des expériences sur l’emplacement des publicités, la taille et en regardant le taux de clic (CTR) et le rendement final (RPM). Adsense paie environ la moitié de ce qu’Adwords prend aux annonceurs. A vous aussi de savoir de quoi parler pour réussir à ce que les pubs le plus chères s’affichent un jour sur votre site !

Vous pouvez également inclure dans votre blog un moteur de recherche interne qui affichera des pubs Adsense. Il est aussi possible d’inclure des annonces Adsense dans vos flux RSS.

Via Adsense, vous pouvez aussi proposer vos emplacements à tout un ensemble de réseaux publicitaires partenaires de Google Adsense.

Dans tous les cas, vous êtes rémunéré chaque fois que l’un de vos visiteurs clique sur une pub. A partir d’une centaine de visiteurs par jour, il est possible de gagner quelques euros par mois en fonction du thème principal de votre blog (et donc des annonces qui y seront diffusées). Attention cependant à ne pas en abuser, car une trop grande présence de pubs Adsense sur vos sites pourrait faire fuir vos visiteurs, et par la même occasion vous faire perdre en crédibilité. A utiliser avec modération donc.

Attention aussi au règlement Adsense qui si vous ne le suivez pas scrupuleusement peut vous bannir du jour au lendemain, en fermant définitivement votre compte et sans vous verser ce qui y était accumulé.

L’affiliation

L’affiliation est aussi l’un des meilleurs moyens de gagner de l’argent avec son blog. Pour cela, il suffit de rejoindre un programme d’affiliation et de choisir les produits ou marques que vous souhaitez vendre. Les vendeurs vous fournissent alors un code affilié ainsi que des liens, bannières ou même catalogues de produits à placer sur votre blog.

Vous gagnez de l’argent lorsque l’un de vos visiteurs clique sur l’un de ces liens et qu’il achète ce produit. 

Ce type d’affiliation permet généralement de toucher entre 5 et 15% du montant de l’achat selon le revendeur. Mais il existe également des programmes d’affiliation qui rémunèrent au clic et non à l’achat. Dans ce cas, vous percevez une rémunération à hauteur du nombre de visiteurs que vous redirigez vers le site marchand. Un autre type d’affiliation (paiement par lead) rémunère chaque fois qu’un visiteur redirigé vers le site marchand aura renseigné ses coordonnées dans un formulaire de contact.

Si vous avez réussi à créer une petite mailing-liste de vos fidèles lecteurs, alors certaines marques proposent des codes promo ou des remises à diffuser par mail, avec autant de commissions pour vous si des ventes se font.

L’intérêt principal de l’affiliation est que vous pouvez vendre tous types de produits sans avoir à vous soucier des stocks, de la livraison, du service client, etc… De plus, rejoindre un programme d’affiliation est entièrement gratuit ! Trouvez les bons produits à revendre en fonction du secteur de votre blog, et vous pourrez ainsi vous assurer une rentrée d’argent régulière.

Les articles sponsorisés

Il est possible de gagner de l’argent en publiant des articles sponsorisés. Il suffit d’écrire un article sur un produit et vous bénéficiez en échange d’une rémunération. Pour ne pas perdre en crédibilité, pensez à mentionner que l’article en question est un article sponsorisé (au tout début de votre article par exemple). De nombreuses régies publicitaires telles que SeedingUp, RocketLinks, Rankseller, BuzzParadise, ou encore LinkLift proposent de l’argent en échange d’articles sponsorisés. Certains articles sponsorisés peuvent rapporter jusqu’à 70 euros, c’est donc un très bon moyen de monétiser son blog, mais attention à ne pas en abuser pour ne pas faire fuir vos lecteurs et pour ne pas être sanctionné par Google qui n’aime pas trop ce genre de contenu.

La publicité contextuelle

Cette publicité est automatiquement intégrée à vos articles. Certains mots clefs inclus dans vos articles sont soulignés (ce sont en fait des liens), et chaque fois que l’internaute clique dessus, il est renvoyé vers la page de l’annonceur. Comme avec Adsense, vous gagnez de l’argent à chaque clic. Toutefois, ce type de pub reste très intrusif et peut nuire à la crédibilité de votre blog, donc à vous de voir.

Si vous souhaitez inclure de la publicité contextuelle dans vos contenus, vous pouvez vous inscrire auprès des régies publicitaires Linklift, SeedingUp, Advertise-Link, Infolinks et Text Links Ads.

Vendre vos emplacements publicitaires

Vous pouvez vendre en direct de la publicité en proposant de devenir annonceur pour des marques sur votre blog. Pour attirer des marques, il faudra toutefois pouvoir justifier d’un trafic relativement important sur votre blog ou alors proposer des tarifs intéressants. Une fois que vous avez réussi à générer un trafic régulier, contactez directement les marques et proposez leur de diffuser leurs annonces sur votre blog.

Une autre possibilité consiste à faire du sponsoring de newsletter. Lorsque vous disposez d’au moins 5000 abonnés à votre blog, vous pouvez contacter directement une régie ou un annonceur. La location d’un fichier ciblé de professionnels coûte en moyenne 15 centimes par adresse, à condition qu’elle soit vraiment qualifiée. Attention à ne pas oublier de déclarer votre fichier clients à la CNIL.

Les autres moyens de monétiser son blog

N’hésitez pas à consulter les régies publicitaires les plus connues pour connaitre tous leurs programmes : teads.tv, etc…

N’oubliez pas avant toute chose que ce qui permet de gagner de l’argent est le contenu, quel que soit le type de monétisation qu’on envisage. Concentrez-vous avant tout sur ce travail-là !
Bon blogging !

Les grands groupes ne sont pas sourds aux sirènes des startups ! C’est souvent l’occasion pour ces derniers de se diversifier, de mettre un pied dans l’économie numérique ou collaborative par exemple et de coller à une transformation du marché qui souvent leur échappe. Du côté des start-up c’est l’assurance de disposer d’un grand frère solide qui peut les épauler financièrement et logistiquement. Ces alliances peuvent prendre la forme d’une prise de participation. Lorsque cette alliance se fonde sur un socle de compréhension mutuelle, elle peut être extrêmement fructueuse.

Red Technologies dynamise le secteur des télécoms

Red Technologies dynamise le secteur des télécoms

Fondée par Michael Abitbol et Pierre-Jean Muller en 2012, l’entreprise Red Technologies est une société d’ingénierie télécom spécialisée dans le développement et la commercialisation de solutions de gestion dynamique du spectre radioélectrique. 

L’entreprise développe des solutions de partage de fréquence à destination des opérateurs de télécommunications (commerciaux, civils ou militaires), des industriels et des agences gouvernementales en France et à l’international. Avec 90 000 € de chiffre d’affaires en 2013 et 300 000 € en 2014, l’entreprise reste encore en phase d’amorçage et effectue actuellement une levée de fonds d’1,2 million d’euros. Dans le but de soutenir le développement de leur activité, les fondateurs ont obtenu trois aides de Bpifrance.

« L’année de notre création, nous avons obtenu le Prêt Innovation Amorçage 1, qui consistait en une subvention de 30 000 € » précise Michael Abitbol. « Cet apport nous a mis le pied à l’étrier et nous avons pu trouver immédiatement des locaux au sein de Paris Région Innovation. » Bpifrance leur accorde très rapidement une seconde aide de 100 000 € (PIA 2), cofinancée à hauteur de 30 % par la Direction Générale de l’Armement, qui leur permet d’embaucher un premier ingénieur.

Enfin, l’entreprise obtient un prêt d’amorçage de 130 000 € et recrute un second collaborateur. « Aujourd’hui, notre société compte 4 salariés en CDI » précise le cofondateur. « Nous n’aurions jamais pu avoir ces collaborateurs sans les aides de Bpifrance. » Cette année, Red Technologies a démarré à toute allure puisque la société affiche déjà 240 000 € de chiffre d’affaires sur le premier trimestre et a engagé des partenariats avec Qualcomm, Alcatel Lucent et Thales.. Les fondateurs prévoient un chiffre de 600 000 € à la fin de l’année et les premiers déploiements commerciaux devraient avoir lieu fin 2016.

Souscrire un contrat de vente à distance avec sa banque

Souscrire un contrat de vente à distance avec sa banque

De nombreux patrons de TPE/PME passent progressivement d’un site vitrine à un portail commercial leur permettant de vendre leurs produits ou services sur la toile. Mais si vous désirez passer ce cap, il vous faudra réfléchir au moyen de paiement que vous allez proposer à vos clients sur votre plateforme e-commerce. Le contrat VAD pour les paiements par carte bancaire, souscrit avec votre banque, en est un. Focus.

Un contrat VAD, kézako ?

Ce que l’on nomme communément le contrat de vente à distance (contrat VAD) est un contrat signé avec votre organisme bancaire. Ce dernier vous autorise à accepter, sur votre e-boutique, le paiement des achats de vos clients par carte bancaire via l’utilisation d’un module, le Terminal de Paiement Électronique virtuel en ligne (TPE). Les démarches pour obtenir un tel contrat sont les suivantes : il vous faut prendre contact avec votre banque et remplir un formulaire sur votre activité. Le contrat VAD fixe le montant des frais d’accès au service et les commissions de la banque sur vos futures ventes. Une fois signé, votre banque vous attribue un numéro de VAD indispensable pour utiliser sa solution.

Concrètement, comment ça marche ?

Après obtention de votre numéro de contrat VAD, vous pouvez intégrer le module de paiement sur votre portail web. Deux possibilités s’offrent à vous. Premièrement, vous pouvez installer directement un terminal de Paiement Électronique virtuel fourni par la banque. Vos clients vont alors saisir leur numéro de carte bancaire sur un formulaire et les informations seront transmises à votre serveur bancaire via un protocole sécurisé. Deuxième possibilité : vous louez le TPE à un prestataire spécialisé dans les paiements sur Internet. Celui-ci vous fournit alors un ensemble de scripts à installer et à paramétrer sur votre serveur. Dans ce cas, au moment du paiement, vos clients basculent sur la page de paiement hébergée directement sur le serveur de ce prestataire mais les transmissions de données s’effectuent uniquement sur le réseau bancaire.

Pourquoi y souscrire ?

Souscrire à un contrat VAD devient un impératif, surtout quand on sait que la carte bancaire, plébiscitée par sa simplicité d’usage, sa rapidité et sa sécurité, demeure aujourd’hui le premier moyen de paiement utilisé en France. Adopter un contrat VAD constitue également un moyen essentiel pour rassurer ses clients. La mise en place d’un système de paiement en ligne constitue un gage de crédibilité. De nombreuses études démontrent régulièrement à quel point les consommateurs accordent plus de confiance aux sites qui présentent clairement le moyen de paiement utilisé. Affichez le logo de votre banque et une petite présentation de celle-ci ainsi que du contrat qui vous lie. Il est toujours rassurant pour l’acheteur de savoir que c’est un organisme bancaire certifié qui gère les paiements. N’hésitez pas aussi à expliquer que les transactions sont sécurisées en mentionnant la technique utilisée (SSL/HTTPS…).

Quelle solution auprès de quelle banque ?

En matière de VAD, les banques proposent des conditions tarifaires très variables. Notez que ce type de contrat implique néanmoins systématiquement des frais de mise en service qui peuvent varier de 100 à 300 € pour les plus élevées. Vous devrez également souscrire un abonnement mensuel pour la mise en place de la solution et une commission sur les ventes sera à prévoir, souvent accompagnée d’un montant de frais fixes. Le pourcentage des commissions s’échelonne entre 0,3 % et 1 % du montant de la transaction et les frais fixes sont pour la plupart situés entre 0,10 et 0,80 € par achat. Parmi les solutions bancaires les plus connues, on peut citer CMCIC Paiement (Crédit Mutuel & CIC), Cyberplus (Banque Populaire), SP PLUS (Caisse d’Épargne), Mercanet (BNP Paribas) ou encore e-transactions (Crédit Agricole). Dans tous les cas, pensez à vous renseigner auprès de votre conseiller bancaire professionnel.

Un contrat réputé difficile à obtenir

L’obtention d’un contrat VAD est réputée difficile. Il est parfois nécessaire, en fonction de la nature de votre activité, de convaincre son interlocuteur. La bonne santé du secteur du e-commerce tend à faire évoluer les mentalités. Les banques apparaissent de moins en moins frileuses face aux démarches entrepreneuriales liées à la mise en place d’une e-boutique.

3 conseils pour obtenir votre contrat vad

  • Avant de demander votre contrat auprès de votre banque, préparez un petit dossier bien ficelé qui visera à rassurer la banque sur la rentabilité de votre activité. Vous pouvez éventuellement y rajouter le business plan, qui ne sera qu’un argument de plus pour convaincre votre conseiller de la fiabilité de votre projet.
  • N’hésitez pas, lors de l’entretien avec votre conseiller, à lui rappeler les chiffres du e-commerce, que vous trouverez sur le site de la Fevad.
  • Contactez plusieurs banques ! Cela multipliera vos chances de succès et vous permettra de réaliser une veille tarifaire sur les différentes solutions proposées.

Focus sur … le marché des voitures connectées !

Focus sur ... le marché des voitures connectées !

Malgré 74 millions de voitures connectées en circulation aujourd’hui, le marché de ces véhicules de dernière génération devrait quadrupler d’ici l’horizon 2020. Segment important et vital pour l’industrie automobile, les constructeurs du marché des voitures connectées investissent massivement dans ces technologies du futur. Que représente alors ce marché dans l’économie et quels en sont les principaux acteurs ?

Un marché de l’automobile connectée en pleine croissance

Selon une étude du cabinet Strategy&, le marché mondial des voitures connectées devrait passer entre 2015 et 2020 de 31,87 à 115,2 milliards d’euros. La plus grande part des revenus de ce marché est alors représentée par le segment de la sécurité avec 12,18 milliards d’euros, devant celui consacré à la conduite avec 7,49 milliards d’euros. En 2020 ce sont alors respectivement 47,34 et 35,66 milliards d’euros qui seront atteints par l’industrie de l’automobile connectée. L’avenir de l’automobile tient ainsi largement à ces nouvelles technologies qui font la part belle à la domotique, la connectivité et les derniers systèmes de technologie sans fil NFC. Même si le big data semble pour l’instant écarté par les principaux constructeurs, les compagnies à l’instar de Valeo, Faurecia et les grandes firmes que sont Google et Apple sont à la pointe de la technologie.

Les innovations à la pointe des technologies

Le salon de l’automobile de Francfort a été au centre des préoccupations de la part des entreprises du high-tech et du numérique. Valeo a ainsi présenté son système Remote Clean4U qui se veut révolutionnaire. Cette technologie permet en effet d’activer le dégivrage à distance de sa voiture avec un système placé dans les essuie-glaces. Après son système de démarrage virtuel par smartphone, Valeo ne cesse d’innover pour proposer aux conducteurs des voitures connectées dotées de systèmes innovants. Mobius bouleverse par exemple la traditionnelle console de bord en élaborant un système de conduite qui intègre en temps réel les paramètres météorologiques. Au cœur de l’innovation automobile, la technologie sans fil NFC constitue sans nul doute le dispositif central de la voiture connectée. Les applications mobiles et les écrans embarqués permettent en effet de gérer de nombreux paramètres et de personnaliser automatiquement les réglages en fonction des préférences du conducteur.

Les alliances entre les constructeurs et les géants du numérique

Toujours à la pointe des avancées technologiques, Google et Apple sont les deux firmes qui peuvent développer le plus ce marché déjà lucratif de la voiture connectée. Maîtrisant dorénavant la partie logicielle et seuls capables d’investir massivement dans le big data et le R&D, les deux géants outre-Atlantique sont aussi amenés à gérer les données de maintenance qui permettront les futures applications personnalisables. Des habitudes de conduite aux préférences musicales en passant par l’état de santé du conducteur, les futures technologies embarquées promettent une connectivité encore plus importante. Une concurrence féroce et des alliances se nouent depuis quelques temps, avec l’annonce par Google de ses systèmes CarPlay et Google Auto Link embarqués dans la Sonata du constructeur Hyundai. Il semble alors que l’heure a sonné pour des rapprochements entre les géants d’Internet et les constructeurs automobiles. Ainsi Google qui voudrait imposer son système d’exploitation mobile Android a conclu un partenariat avec Audi, Honda, Hyundai et General Motors. La 4G sur le marché francophone représente également une opportunité intéressante pour les constructeurs, et Orange s’est allié avec Renault pour développer ce segment de marché.

Un serial entrepreneur qui s’est construit grâce au digital

Un serial entrepreneur qui s’est construit grâce au digital

Yohan Stern vit depuis le plus jeune âge dans un environnement entrepreneurial. Sa mère détient un cabinet d’orthodontiste, son père médecin a monté une clinique puis un groupe médical. « Je pense que cela a joué dans le fait que je me dirige dans cette voie » précise-t-il.

En 1998, il entre à HEC et apprend les bases de l’entrepreneuriat tant au niveau théorique que pratique. Il suit avec attention les cours dispensés par l’école et acquiert des responsabilités dans la vie associative du campus. Il effectue son stage de fin d’études au Boston Consulting Group avant de s’engager chez Electronic Data Systems France en tant que secrétaire général. « Il s’agissait d’une expérience très enrichissante car le fait d’avoir des responsabilités au sein d’un grand groupe me rapprochait de l’entrepreneuriat, même si je faisais face à des problématiques différentes que celles apprises à l’école » analyse Yohan.

Il exerce cette fonction pendant plus d’un an et passe en temps partiel quelques mois avant la fin de son contrat afin de se consacrer à la création de son entreprise. En 1999, Yohan décide de lancer un projet dans le secteur du digital, « un milieu où tout était à créer à cette époque en France » analyse-t-il.

Aux yeux du porteur de projet, cette création d’entreprise reste avant tout un travail d’équipe. Il recrute ses premiers collaborateurs au bout de quelques mois d’activité seulement. Certains deviennent actionnaires de l’entreprise. Yohan développe tranquillement l’activité principale de sa société, qui s’axe autour de la fidélisation digitale. L’entrepreneur travaille avec des grands groupes comme La Poste ou des filiales de Vivendi Universal, ce qui lui permet de générer des bénéfices dès la première année et d’engager plusieurs phases de fusions-acquisitions entre 2000 et 2004.

En 2007, Yohan décide de vendre sa première entreprise. Mais il ne souhaite pas s’arrêter là. Avec l’argent récolté, il rachète des sociétés en faillite boursière à la suite de la crise financière de 2008. Il crée Key Performance Group cette même année et suit une nouvelle stratégie. L’entrepreneur prend vite conscience que si les consommateurs restent les mêmes au fil des années, les technologies utilisées changent à vitesse grand V. « Nous devions orienter notre activité autour du multicanal et ne plus se focaliser sur le web uniquement » explique le dirigeant.

Dernier volet de ce changement de stratégie : le développement à l’international. « Il s’agit à la fois d’une envie et d’une nécessité. C’est un challenge intéressant et motivant qui nous fait entrer dans une autre dimension. Et c’est une nécessité car travailler en Californie constitue un rapprochement vers l’innovation » conclut l’entrepreneur. Aujourd’hui, la société est devenue un groupe international, présent dans une vingtaine de pays. Les plus grandes marques mondiales font appel à elle. Une belle réussite pour Yohan Stern, qui n’en oublie pas cependant le plus important à ses yeux : c’est son équipe qui parvient à tirer son business vers le haut.

3 dirigeants français qui cartonnent à l’international

3 dirigeants français qui cartonnent à l’international

Voici trois dirigeants français qui cartonnent à l’international, chacun ayant su transformer son entreprise en un acteur majeur.

Sylvain Gauthier et Jamal Labed

Ces entrepreneurs ont fondé l’entreprise EasyVista afin d’accompagner les entreprises dans leur développement numérique. La société propose notamment une plateforme de téléchargement d’applications internes à destination des collaborateurs, clients et fournisseurs de chaque entreprise cliente. EasyVista s’est développée aux états-Unis, en Angleterre, en Allemagne, en Chine et au Japon. L’entreprise affiche aujourd’hui 117 % de croissance en Amérique du Nord et une croissance mondiale de l’ordre de 20 %.

Bertrand Diard et Fabrice Bonan

Ils ont lancé en 2006 l’entreprise Talend, qui figure aujourd’hui parmi les sociétés françaises qui possèdent le plus fort potentiel de développement aux états-Unis. En 2014, leur taux de croissance atteignait 122 % au niveau mondial. Outre la France et les états-Unis, elle possède des bureaux au Royaume-Uni, en Allemagne, en Suisse, en Chine et au Japon.

Vladimir Djurovic

Cet entrepreneur a créé en 2005 la société Labbrand, spécialiste des stratégies de marque. L’entreprise a connu le succès en Chine avant de venir s’installer sur le territoire français au début de l’année. Le ClubMed et Renault ont déjà accordé leur confiance à l’entreprise pour le développement de leur marque à l’international et particulièrement en Chine.

5 entreprises françaises qui font évoluer le secteur de l’apprentissage de la conduite

5 entreprises françaises qui font évoluer le secteur de l’apprentissage de la conduite

Voici 5 entreprises françaises qui font évoluer le secteur de l’apprentissage de la conduite.

Ornikar

Lancée en 2014 par Alexandre Chartier et Benjamin Gaignault, l’entreprise propose à ses clients de passer leur permis de conduire sans avoir besoin de se rendre dans une auto-école. Pour le code, tout se déroule en ligne et les premiers forfaits coûtent 49,90 euros. Elle attend encore l’agrément de la préfecture afin de proposer des cours de conduite. Elle dispose déjà d’un réseau de plus de 500 enseignants.

Lepermislibre

Créée par Lucas Tournel et Romain Durand, cette entreprise propose de mettre en relation des candidats au permis de conduire avec des moniteurs diplômés. L‘objectif reste de développer une nouvelle manière de passer son permis de conduire en travaillant de pair avec les auto-écoles classiques. Après avoir obtenu l’agrément de la préfecture en décembre 2014, elle a lancé son offre commerciale en février 2015.

PermiGo

Start-up lyonnaise lancée le 3 juin 2014, PermiGo propose de passer son permis de conduire en ligne via son site internet. Elle a obtenu de la part de la préfecture son agrément qui lui permet d’exercer son activité à Lyon. Elle vise 1 million d’euros de chiffre d’affaires pour l’année 2015 et prévoit d’embaucher 100 moniteurs salariés d’ici trois ans.

Permisfactory.fr

Lancée par l’entreprise Auto Academy, la plateforme web permifactory.fr propose un permis de conduire low-cost. Pour réduire ses coûts, la société met à disposition du candidat sur son site internet tous les papiers nécessaires à son inscription qu’il réalise lui-même. Les cours de code sont également dispensés sur internet. Seule la conduite s’effectue dans une auto-école physique appartenant au réseau Permis Factory et sélectionnée par le candidat.

Auto-ecole.net

Cette auto-école en ligne propose un permis de conduire à partir de 675 euros, soit 40 % moins cher que celui proposé dans des auto-écoles dites traditionnelles. Présent dans toute la région Ile-de-France, elle est agréée par la préfecture depuis le 22 juillet 2014.

Qu’est-ce que la TVA intracommunautaire ?

Qu'est-ce que la TVA intracommunautaire ?

Réglementant les échanges de biens au sein de tous les États membres de l’Union européenne, la TVA intracommunautaire suppose un certain nombre de règles à respecter. Quelles en sont alors les obligations et à quoi sert le numéro obligatoire de TVA intracommunautaire ?

À quoi sert la TVA intracommunautaire ?

Initiée par le Traité de Rome du 25 mars 1957 puis par les différentes directives et mesures législatives et réglementaires relatives au marché commun de l’Union européenne, la TVA intracommunautaire vise à harmoniser le dispositif fiscal entre tous les États membres. Ces 28 États européens et particulièrement les 19 pays de la zone euro sont particulièrement concernés par ce régime fiscal qui réglemente tous les échanges de biens et de marchandises à caractère professionnel.

Une entreprise, quel que soit son statut juridique, doit alors s’acquitter de certaines obligations afin de respecter la législation européenne mais aussi nationale. Le numéro de tva intracommunautaire s’adresse ainsi à tous les commerçants et entreprises qui se livrent à une acquisition au sein de l’Union européenne, c’est-à-dire à un échange de biens entre 2 pays membres. Cette livraison intracommunautaire suppose pour l’acheteur de s’acquitter dans son pays d’origine de son acquisition au taux de TVA en vigueur, calculé sur le montant du prix hors taxe de la marchandise.

Déductible en France sur la déclaration fiscale, cette TVA intracommunautaire est également facturée à un particulier lorsque les achats dépassent un certain seuil fixé par décret dans tous les pays membres de l’Union européenne. Les auto-entrepreneurs qui sont fiscalement exonérés de TVA lorsqu’ils sont inscrits sous le régime de la vente de marchandises doivent facturer leurs ventes sous forme d’une facture hors taxe.

Un numéro de TVA intracommunautaire obligatoire

Même non déductible, la TVA intracommunautaire impose de respecter un certain formalisme. Ainsi le numéro de TVA est une mention obligatoire pour toutes les entreprises immatriculées au Registre du Commerce et des Sociétés et se compose d’un code FR, d’une clé à deux chiffres et du numéro de Siren à 9 chiffres. Disponible gratuitement auprès des services des impôts des entreprises ou SIE, ce numéro de TVA intracommunautaire est indispensable à l’administration fiscale afin de contrôler la régularité des échanges de biens et de marchandises.

Reposant sauf exceptions sur le principe de l’exonération en France des livraisons et acquisitions intracommunautaires de marchandises expédiées ou transportées depuis la France, la TVA française reste néanmoins imposable pour les assujettis français. C’est alors à l’acquéreur de s’acquitter dans le pays d’arrivée du taux de TVA national en vigueur. Les fournisseurs doivent ainsi s’assurer de déclarer leurs acquisitions intracommunautaires qui sont soumises au taux de TVA de leur propre pays. Il est alors important pour les entreprises qui se livrent à des échanges au sein de l’Union européenne de reporter judicieusement sur leurs factures ce numéro de TVA intracommunautaire.

Une déclaration mensuelle de TVA et une déclaration d’échange de biens (ou DEB) sont en effet obligatoires en France, et à établir sur support électronique pour plus de facilité. Depuis le 1er janvier 2011, un seuil unique de 460 000€ est fixé sur le DEB pour le redevable. Les entrepreneurs qui réalisent un montant des ventes inférieur à ce seuil sont exonérés de déclaration alors que ceux qui dépassent ce montant doivent obligatoirement produire une déclaration.