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La feuille de route du créateur d’entreprise en 10 étapes clés

La feuille de route du créateur d'entreprise en 10 étapes clés

Vous le savez, créer une entreprise demande d’appréhender plusieurs activités en même temps et devenir en quelque sorte capable d’être multifonctions. Cet article devrait vous aider en 10 étapes clés à mieux cerner les rouages du monde de l’entrepreneuriat et à gérer votre entreprise tout en prenant soin des aspects juridiques lors du démarrage. Quelle est donc la feuille de route à suivre par tout créateur d’entreprise qui vient de se lancer ?

Étape 1 : écrire un Business Plan

Écrire un Business Plan constitue une étape primordiale du processus. En effet, un Business Plan bien préparé et souvent revisité vous aidera à orienter votre entreprise tout au long de sa courbe de croissance. Pour le rédiger, vous pouvez vous servir de celui proposé sur le site de Dynamique qui vous permettra de cerner tous les aspects de la création et vous servira de guide.

Étape 2 : obtenir de l’aide et se former

Le démarrage d’une entreprise nécessite un effort personnel, mais sachez qu’il y a beaucoup de tutoriels, de conseils et de ressources sur Internet qui peuvent aider à bien vous lancer. Par exemple, certains sites professionnels offrent des formations payantes que vous pouvez suivre en ligne. Vous pouvez aussi vous rendre sur les salons qui proposent de nombreux ateliers sur tous les domaines de la création et choisir ceux qui correspondent à vos points faibles mais aussi parfaire vos points forts.

Étape 3 : choisir son lieu d’affaires

Choisir un bon emplacement pour votre entreprise consiste à prendre une des décisions les plus importantes que vous aurez, lors de votre aventure entrepreneuriale. Dans ce cadre, de nombreux facteurs entrent en jeu : la proximité avec les fournisseurs, la concurrence, la facilité de transport, les données démographiques et les règlements de zonage. Aujourd’hui la nouvelle donne est souvent de choisir un lieu dans les open spaces pour pouvoir dépenser le moins d’argent possible mais ce choix dépend bien sur du business que vous faites.

Étape 4 : comprendre vos options de financement

Vous pouvez choisir de démarrer les activités en vous repliant sur vos épargnes ou même en gardant un emploi à temps plein jusqu’à ce que votre entreprise devienne rentable. Lisez les articles proposés par dynamiques sur le financement. Vous posséderez les clefs des ressources financières possibles.

Étape 5 : décider d’une structure d’entreprise

Entreprendre seul ou entrer en partenariat ? La manière dont vous structurez votre entreprise peut réduire votre responsabilité personnelle sur les pertes commerciales et les dettes. Certains choix peuvent vous donner des avantages fiscaux mais avant tout le choix de départ est celui qui peut vous protéger en cas de difficultés et vous permettre de réaliser vos affaires dans des conditions optimales.

Étape 6 : inscrire le nom de votre entreprise

L’enregistrement d’un nom commercial est nécessaire que si vous donnez un nom différent à votre entreprise (c’est-à-dire autre que le vôtre, que celui de vos partenaires ou que le nom officiellement enregistré). Il suffit de le déposer à la CNIL et ainsi vous le protégerez. Une étape incontournable !

Étape 7 : obtenir un code d’impôt

Chaque entreprise a besoin d’un numéro fiscal. Cependant, si vous avez déjà des employés, ou si vous exécutez un partenariat d’affaires, vous devez obtenir un numéro d’identification. Vous en aurez également besoin pour payer vos taxes fiscales.

Étape 8 : s’inscrire auprès des autorités fiscales

Les taxes sur l’emploi, les taxes de vente et les impôts sont gérés par l’État. Renseignez-vous sur les exigences fiscales en France et dans le pays où votre entreprise est implantée et la façon de vous y prendre.

Étape 9 : demande de permis et licences

Toutes les entreprises ont besoin d’une licence ou d’un permis d’exploitation. Basés sur votre code postal et le type de votre entreprise, les permis et licences vous assurent un respect des règlements légaux et juridiques.

Étape 10 : embauche de salariés

La dernière étape de la feuille de route constitue l’embauche de vos employés. Ce sont eux qui vous aideront à faire avancer votre entreprise et là aussi il faut bien connaître les codes du recrutement.

Le modèle du salariat casse les codes

Le modèle du salariat casse les codes

Dans un monde qui vit une profonde mutation avec l’apport des nouvelles technologies et devant la compétitivité mondiale, l’entreprise a dû revoir ses codes. Ainsi, le modèle du salariat établi comme un paradigme indétrônable a vécu. De nouvelles façons d’appréhender le travail en entreprise ont vu le jour, comme le télétravail par exemple. Les contours du salariat se redéfinissent. Le code du travail se transforme en profondeur (loi El Khomri), entraînant des répercussions sur la flexibilité accrue de l’entrepreneur et sur le statut des salariés. Quelles sont ces nouvelles pratiques managériales et comment influencent-elles les rapports entre dirigeants et salariés dans l’entreprise ?

Les contrats de travail en France

Selon l’Insee, les salariés représentent 88,3 % des personnes en emploi en France en 2018 dont 84,7 % sont en contrat à durée indéterminée (CDI) ou fonctionnaires, 10,5 % en contrat à durée déterminée (CDD), 3,0 % en intérim et 1,8 % en apprentissage. La part de l’emploi à durée indéterminée est quasi stable en 2018, après une érosion au cours de la dernière décennie (– 1,9 point entre 2007 et 2017).

Il est à noter que les femmes occupent plus souvent que les hommes des emplois en CDD (12,6 % contre 8,4 %), mais elles sont deux fois moins nombreuses à être intérimaires ou apprenties. Les salariés de moins de 25 ans sont plus fréquemment en emploi à durée limitée, qu’ils soient en CDD (29,2 %), en intérim (8,2 %) ou apprentis (17,6 %). À ces âges-là, les jeunes présents sur le marché du travail sont souvent peu diplômés ou suivent un cursus professionnel.

En 2018, 11,7 % des personnes occupant un emploi en France sont non salariées, proportion presque stable depuis plusieurs années. Le non-salariat est plus répandu chez les hommes (14,8 %) et les seniors (16,5 %).

La tendance à embaucher massivement en CDD depuis quelques années a pour conséquence de faire glisser tout un pan de la population active dans une grande précarité. Ce sont surtout les jeunes et les moins qualifiés qui se font embaucher en CDD, et plutôt les femmes que les hommes. Depuis quelques années, l’espoir de décrocher un CDI est devenu quasi utopique. Ainsi, le taux de conversion de CDD en CDI apparait très faible en France : sur une période de trois ans, 21 % seulement des salariés sont passés d’un emploi temporaire à un emploi permanent. En Europe, ce taux est de 37 %.

La démocratisation du télétravail

Encore peu répandu dans les entreprises il y a quelques années, le télétravail, ou travail à distance, est presque une nouvelle manière de travailler aujourd’hui. Si l’entrepreneur permet à un ou plusieurs de ses salariés de travailler à domicile, c’est qu’il y trouve de réels avantages. D’abord, le télétravailleur va se montrer davantage efficace et productif que s’il travaillait dans les locaux de son entreprise. De fait, en travaillant depuis chez lui, le salarié évite les transports quotidiens qui représentent une vraie contrainte et une source de stress incontestable. Par ailleurs, en travaillant à son domicile, le salarié évolue dans un cadre apaisant et sécurisant, gagnant en qualité de vie professionnelle et même familiale.

Tous ces facteurs positifs entraînent une plus grande productivité du télétravailleur. On évalue ces gains de productivité à plus de 40 %. Avec le travail à distance de ses employés, le chef d’entreprise réalise également de sérieuses économies sur les frais fixes. Des réductions de frais de loyers immobiliers avec moins de locaux dans l’entreprise mais aussi des économies sur les coûts de communication, de fournitures de bureau ; en communiquant essentiellement par mail, il n’y a plus besoin d’imprimantes, de papier, de faxes…

Enfin, et ce n’est pas le moindre des avantages pour le dirigeant d’entreprise, le coût salarial diminue d’environ 25 % pour un poste de cadre si celui-ci travaille chez lui. Cette idée va même plus loin puisque des entreprises se positionnent sur le marché en référençant celles qui proposent le télétravail à leurs salariés ! à l’instar de Teletravail.fr, qui permettent aux employeurs de proposer leurs offres, et aux demandeurs d’emploi d’y postuler ou de publier leur CV, dans le cadre de télétravail. Avantageux pour tout le monde dans l’entreprise, le télétravail devrait poursuivre sensiblement sa démocratisation.

La pratique des horaires libres

Un nouveau modèle de travail basé sur la pratique des horaires libres vient supplanter celui des horaires à respecter. On ne fonctionne plus sur le nombre d’heures de travail effectuées mais plutôt sur un modèle où prévalent les objectifs à atteindre. Ce type de pratique professionnelle n’est possible que s’il s’établit un pacte de confiance entre l’employeur et le salarié.

Cette pratique des horaires libres va dans le sens de la multiplicité des nouvelles formes de travail, comme, par exemple, le télétravail. En laissant le salarié gérer ses heures de travail, le chef d’entreprise le responsabilise davantage. Il s’agit toujours pour le dirigeant d’une recherche constante de souplesse et de flexibilité vis-à-vis de ses salariés. Un des objectifs de l’entrepreneur qui accorde à son salarié une gestion libre de son temps de travail, est de motiver encore plus le salarié afin d’attendre de celui-ci une plus grande efficacité et un gain de productivité.

Certains vont même encore plus loin. Netflix, l’entreprise américaine qui propose des films et séries télévisées en flux continu sur le web, permet à ses salariés devenus entre temps parents, de choisir leurs horaires selon leur convenance durant l’année suivant la naissance de leur(s) enfant(s). Alors, modèle à suivre pour les entreprises françaises ? 

Quand l’entreprise externalise ses forces de travail

Nombreux chefs d’entreprises font appel à des travailleurs indépendants ou freelance. Même s’ils sont payés pour leur travail, ces indépendants n’ont pas le statut de salariés. Ces professionnels relèvent d’un statut juridique spécifique, comme celui d’auto-entrepreneur par exemple, qui garantit leur totale autonomie. Si les entrepreneurs sollicitent ces travailleurs indépendants, c’est le plus souvent pour éviter de devoir s’acquitter de charges salariales. Ce procédé impacte sur le modèle du salariat car, à niveau de compétence égale, un entrepreneur risque d’être plus enclin à utiliser les services d’un professionnel indépendant plutôt que de rémunérer un salarié qui a un coût en termes de charges salariales.

Flexibilité et nouveau modèle du salariat

Les patrons de TPE et PME ont un besoin vital de flexibilité dans l’application du code du travail. Les entrepreneurs ne peuvent répondre à la compétitivité mondiale qu’en ayant les mêmes prérogatives que les autres pays, comme l’Allemagne par exemple. Le dispositif de lois El Khomri modifie en profondeur le code du travail avec des mesures phares telles que celles portant sur la durée du travail qui sera plus flexible et adaptée à chaque salarié. Autres mesures : la baisse des salaires mais avec la perspective de créations d’emplois, les indemnités plafonnées en cas de licenciement abusif…Toutes ces mesures vont sensiblement transformer l’approche managériale de l’entrepreneur vis-à-vis de ses salariés mais également changer la donne pour ces derniers.

Comment bien traiter une réclamation ?

Comment bien traiter une réclamation ?

La réclamation est souvent mal vécue mais il s’agit en fait d’une chance pour vous de reconquérir un client qui n’est pas satisfait. C’est l’occasion pour vous de sauvegarder votre relation avec votre client qui ne vous tiendra généralement pas rigueur d’une erreur si vous traitez bien celle-ci. Quelques conseils pour bien la traiter. 

Distinguer la forme du fond

Pour commencer vous devez faire une distinction entre la forme et le fond. La forme correspond à la structure de votre démarche et au fait de s’adapter au réclamant. Il s’agit de la manière de traiter la réclamation. Le fond consiste à faire progresser vos produits ou services, à améliorer vos processus ou encore à perfectionner votre manière de communiquer afin d’éviter que les réclamations diminuent et que vous soyez dans une démarche d’amélioration continue. Ici nous parlons de la forme bien entendu. 

La prise en compte de la réclamation

Ce n’est pas parce qu’on vous fait une réclamation que vous ne devez pas l’accueillir avec le sourire. S’il est difficile de rester souriant quand vous avez une personne agressive qui vous contacte, sachez qu’il vous permet d’engranger de la confiance. Un bonjour joyeux limitera souvent la colère de l’interlocuteur. Commencez par bien identifier votre interlocuteur grâce à son nom, son numéro dossier… Vous pouvez également vous présenter et remettre ainsi de l’humain au cœur de votre rapport. Vous pouvez ensuite questionner votre interlocuteur à s’exprimer à l’aide de phrase simple telle que « Que puis-je pour vous ? ».

Il s’agit ensuite de bien écouter votre interlocuteur en utilisant éventuellement le silence pour qu’il aille au bout de sa réclamation. N’hésitez pas à le questionner si vous n’avez pas bien compris sa demande et à lui demander des précisions si besoin. Enfin reformulez la demande pour être sûr que vous l’avez bien comprise.

Bien traiter la demande

Pour bien traiter une demande, il faut commencer par désamorcer la situation. Pour cela, il suffit de la ramener à des faits et à ne plus parler de sentiments ou d’opinion. Il s’agit de savoir clairement dissocier l’avis du client et ses émotions des faits objectifs. Une fois que vous avez bien compris la situation, il vous faudra l’analyser et comprendre en quoi l’entreprise est responsable et l’impact sur ce dernier. Vous pourrez ainsi mesurer la gravité. Vous devez bien identifier votre responsabilité afin de ne pas assumer les conséquences d’une situation pour laquelle vous n’êtes pas responsable. Le client peut commettre des erreurs même si parfois il ne vous les avouera pas comme le fait d’avoir mal vérifié son bon de commande avant la validation. 

Adopter la bonne attitude

Qu’il ait tort ou qu’il ait raison importe peu en réalité. Vous devez vous montrer compréhensif sans pourtant accepter tout ce qu’il vous dit. Il s’agit d’utiliser du vocabulaire comme j’entends, je comprends, j’écoute… Après avoir eu une vision des faits et remis le tout sur un terrain neutre, vous devez vous excuser si votre responsabilité est engagée voire même si elle ne l’est pas. Votre client aura tendance à se calmer et vous pourrez proposer des solutions si vous êtes à l’origine de la réclamation. Dans le cas où ce n’est pas de votre faute, vous pouvez clairement donner les raisons concrètes qui font que vous n’êtes pas à l’origine de son insatisfaction. 

Finaliser la conversation

Une fois que vous avez bien répondu à la demande, n’hésitez pas à expliquer la suite des opérations et à décrire ce que vous allez faire par la suite. Penser également à remercier le client de sa réclamation qui vous permettra de vous améliorer et soulignez l’attention que porte l’entreprise à ce type de demande. Une fois tout cela votre fait, vérifiez que la solution proposée répond aux attentes du client. Il s’agit de bien voir que votre action répond à la demande du client. 

S’adapter à la typologie de client

Tous vos clients n’auront pas les mêmes réactions et il est courant de le distinguer en plusieurs catégories : dominant, influent, stable ou conforme. Suivant leur profil, votre réponse peut attirer une réaction inverse. Il s’agit donc bien d’identifier la personne avec qui vous parler. Un « dominant » aura tendance à vouloir être valorisé et pris en priorité et vous devrez le traiter en priorité et évitez d’en faire une affaire d’égo alors qu’un « influent » cherchera de la personnalisation. Une profil « stable » préférera un geste même petit alors qu’un « conforme » vous demandera de respecter ce à quoi vous vous êtes engagé. La réponse à sa réclamation ne devra donc être la même suivant son profil. 

Entreprise : la méthode ABC

Entreprise : la méthode ABC

Les techniques de gestion de l’entreprise ont beaucoup évolué ces dix dernières années. Si dans les années 80, il suffisait de rassembler le coût de la main-d’œuvre, des frais généraux et des produits de matières premières pour obtenir le coût de revient, le calcul devient plus complexe aujourd’hui, car les charges sont nombreuses.

La méthode ABC a été utilisée dans le cadre des grandes entreprises industrielles américaines dans les années 1950. Elle n’a été diffusée que grâce à des études menées par les professeurs Robert Kaplan et Robin Cooper aux États-Unis au début des années 1990. Il existe aussi bien des charges directes que des charges cachées avec lesquelles les entreprises peuvent se tromper. La méthode ABC a été mise en place pour faciliter les calculs des charges de l’entreprise.

Qu’est-ce que la méthode ABC ?

La méthode ABC ou Activity Based Costing est une méthode qui sert à calculer les coûts effectués par l’entreprise pour chacune de ses activités. Elle a comme principe de diviser les activités au sein de l’entreprise et d’analyser les coûts de chaque activité pour obtenir le bénéfice de chaque référence. Selon cette méthode, un produit ou un client sollicite certaines activités, et c’est la pratique de ces activités qui engendre des coûts. Suite à cela, l’entreprise doit effectuer le lien entre ces activités et ses charges afin d’obtenir l’inducteur de coût. On peut définir l’inducteur de coût par un indice dans lequel on retrouve les produits de l’entreprise avec ses activités issues d’une référence donnée. 

Calcul de coût de chaque activité

Le principe général de la méthode est de calculer les coûts liés à chaque activité et d’en tirer la performance des processus transversaux. On étudie donc le coût lié aux services, aux produits, aux clients, aux gammes, aux unités de travail, aux marchés. L’avantage de la méthode ABC est que le dirigeant peut analyser à partir de ces données chaque activité au sein de la société ainsi que les procédés qui s’y rattachent. Vous pouvez également en tirer les points forts et les faiblesses de chaque activité. Cela permet de déduire les indices de performance, à partir desquels vous pourrez voir si les objectifs de l’entreprise ont été atteints. Cette méthode permet de découvrir les coûts cachés liés à chaque activité. 

La méthode ABC et les calculs traditionnels

Contrairement à la méthode ABC, le calcul traditionnel s’effectue en fonction des inducteurs de ressources et non en fonction des produits. Ces inducteurs sont liés à des activités et aux objets de coût. La méthode ABC définit l’activité par toutes les tâches élémentaires effectuées par une personne ou un groupe de personnes. L’activité a pour rôle de donner un produit ou service à un client. 

Les étapes à suivre pour réaliser la méthode ABC

Afin d’adopter cette méthode dans votre entreprise, commencez par structurer vos données de base. Classez-les en ressources. Ensuite, définissez les processus internes ainsi que les activités. Rassemblez toutes les données. Établissez ensuite le « Cost Accumulation Model » qui est le classement de l’allocution des coûts. Calculez les coûts et analysez ces résultats.

Comment soigner sa santé au travail ?

Pour s’assurer que vos collaborateurs travaillent dans de bonnes conditions de travail, vous devez acheter le matériel adéquat et vous assurer que certains éléments essentiels sont bien présents. A défaut vous pourriez faire face à leur absentéisme dû à leurs souffrances physiques et les entendre régulièrement se plaindre d’un mal de dos, de douleurs au cou ou encore de troubles musculosquelettiques (TMS) qui apparaît comme le mal du siècle. 

Acheter des sièges de bonne qualité

La position assise peut devenir néfaste si vous la maintenez plusieurs heures. Fournir des chaises de bureau professionnelles n’est pas un luxe et la qualité du fauteuil que vous allez choisir va fortement contribuer au bien-être de vos salariés. Une bon fauteuil limite considérablement le mal de dos. Limiter les dépenses d’une chaise de bureau peut vite devenir contreproductif alors autant y mettre les moyens. Les sièges ergonomiques sont particulièrement recommandés si vous souhaitez éviter que les arrêts maladie ne pleuvent. Ils ont l’avantage d’avoir une forme adaptée à notre corps. Le fauteuil de bureau ergonomique se reconnaît très facilement. Monté sur roulettes, il possède en général un dossier, un repose-tête et en général des accoudoirs. Il peut en général être adapté au niveau de la hauteur et vous empêche de glisser. 

Leur faire adopter les bonnes habitudes

Pour commencer, vous pouvez leur conseiller de prendre la meilleure posture. Elle consiste à tenir son dos droit et à faire en sorte que le dos soit aligné avec le cou. Il est courant de se mettre dans une position voûtée mais celle-ci fatigue en réalité les muscles. Prendre une posture droite représente une bonne habitude. A l’inverse, ils risquent de rencontrer le cercle vicieux suivant : plus ils seront voûtés à la base, plus ils auront tendance à se voûter encore plus. Les jambes doivent être dans l’idéal posés à 90° à plat ou sur un repose pied.

Vous dotez de plusieurs types de bureau

Si vous constatez que vos salariés restent trop longtemps dans la position assise, il est peut-être judicieux de vous doter de bureaux qui permettent de travailler également debout. Vous permettez ainsi à vos salariés d’alterner les positions de travail. Selon de nombreuses études, la productivité augmenterait et les souffrances liées à la position assise diminueraient fortement dans les entreprises qui pratiquent ce système d’alternance. Vous pouvez également les inciter à bouger régulièrement tout au long de la journée ce qui leur évitera de rester dans la même position. Il faut éviter tant que possible qu’il passe de leur siège de bureau à celui du train. N’hésitez pas à les sensibiliser afin qu’ils s’étirent régulièrement et gardent la position droite citée plus haut. 

Proposer de faire des exercices réguliers.

Si vous ne pouvez faire autrement, sachez qu’il existe des exercices spécifiques permettant de muscler certaines parties de votre corps et de vous prémunir contre le mal de dos. Proposez-leur de commencer par s’échauffer. Les exercices de gainage comme la planche représente un bon moyen par exemple mais de nombreux autres existent que vous pourrez facilement trouver sur la toile et qui leur seront utiles. Le ridicule ne tue pas donc prenez 5 minutes pour aborder la journée de la meilleure manière. A défaut, de nombreux sports contribuent à adopter la bonne posture. 

Quelques autres conseils utiles pour limiter le mal de dos

Pour limiter votre mal de dos, il existe d’abord des ceintures lombaires adaptées pour certaines activités. 

Boire de l’eau régulièrement puisque les disques intervertébraux sont composés à 80% d’eau, l’hydratation joue donc un rôle essentiel. 

Si vous avez trop de stress, n’hésitez pas à pratiquer des exercices comme la méditation par exemple car le stress a un impact néfaste pour le dos. La literie et les kilos superflus jouent également un rôle même s’il vous sera difficile d’intervenir auprès de vos salariés. 

N’hésitez pas à partager tous ces conseils avec vos collaborateurs ou faire en sorte d’imprimer une affiche que vous pourrez mettre à la portée de tous et qu’ils pourront consulter régulièrement afin qu’ils prennent les bonnes habitudes.

Quelques qualités essentielles quand vous voulez entreprendre

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Entreprendre n’est pas fait pour tout le monde comme on le dit souvent. Certaines qualités sont nécessaires si vous souhaitez réussir et arriver à développer votre entreprise. Zoom sur les qualités qui nous paraissent essentielles et que vous devez prendre en compte avant de lancer votre entreprise. 

La ténacité, une qualité de base 

Pour réussir en entrepreneuriat, pas de secrets, vous allez devoir être tenace et cumuler les heures de travail. Il est extrêmement rare de ne pas maximiser le nombre d’heures dans les premières années de l’entreprise et de devoir faire des efforts considérables pour tenir bon malgré la fatigue. La capacité à résister malgré les épreuves est l’une des qualités principales des entrepreneurs. En ce sens, non seulement vous augmentez votre volume horaire mais vous devez également subir des coups durs. En effet, les difficultés et les imprévus sont légions et vous devrez tenir bon quoi qu’il arrive. Même quand vous verrez parfois le bout du tunnel, il semblera parfois s’éloigner au fur et à mesure que vous avancez. Il vous faudra tenir souvent bon jusqu’à arriver à destination et faire preuve d’une résistance hors du commun. 

La résilience, essentielle pour les coups durs

Des échecs vous allez en subir beaucoup et il vous faudra tenir bon moralement. Comme le dit l’adage on apprend plus de ses défaites que de ses victoires. Parfois le nombre de coups durs sera tellement impressionnant que vous aurez un genou à terre. C’est là que la résilience vous sera nécessaire car un entrepreneur se juge au nombre de fois où il se relève et non où il tombe. Par exemple, vous expérimenterez non-stop et bon nombre de choses ne marcheront pas. Vous ne devez pas vous miner pour autant. Si vous êtes à terre, relevez-vous et commencez par faire une action même la moindre. Vous rassemblerez vite vos forces et vous pourrez rapidement trouver la voie vers le succès.

L’empathie pour les équipes

Si vous souhaitez manager dans le monde moderne, il vous faudra développer votre empathie. Exit les dirigeants autoritaires et qui ne prenaient pas en compte le bien-être des salariés. Pour manager vos équipes vous devrez comprendre ce qui les motive. L’argent ne suffit pas à créer de la motivation surtout avec les jeunes générations. Vous devrez donner du sens à leurs actions en prenant notamment en compte votre impact RSE. La capacité à vous mettre à la place des autres (pas émotionnellement) devra vous guider si vous souhaitez avoir des équipes qui sont motivées. 

L’écoute pour les clients

Si vous n’écoutez pas vos clients et que vous vous contentez d’égrener votre discours commercial, vous devriez rapidement voir que vos ventes ne vont guère décoller. L’écoute est nécessaire quand on est entrepreneur car vous devez connaître la direction dans laquelle vous devez aller. S’il ne faut pas mettre en application tout ce qu’on vous dit. Vous devrez au moins prendre en compte les données qui peuvent vous servir à réadapter votre stratégie ou encore à réaliser un pivot. Il faudra également être particulièrement attentif aux besoins de vos clients pour développer de nouvelles sources de croissance, qu’ils soient satisfaits et dans une perspective d’amélioration continue. Celle-ci vous permettra d’avoir toujours une longueur d’avance sur votre concurrence

La rigueur pour la gestion

Il est facile de se laisser déborder par le quotidien et d’en arriver à patauger dans l’océan des méandres administratives. Si cette qualité peut s’acquérir ou être mis à mal à certains moments de l’entreprise, une bonne pratique consiste à se créer une rigueur journalière. Pour ne pas délaisser cette partie, il reste souvent conseillé d’en faire un peu chaque jour. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver submergé et ne pas pouvoir tout gérer. 

La créativité pour avancer

Si l’écoute peut facilement remplacer la créativité, elle demeure tout de même une des qualités qui permet de vous faire avancer hors des sentiers battus et de développer de nouvelles solutions. A défaut d’innover, vous pourriez vite vous faire rattraper par votre concurrence qui ne mettra pas longtemps à savoir faire ce que vous faites. L’inventivité reste une des qualités à ne pas négliger. Votre capacité à trouver des solutions lorsque les nouveaux problèmes se présentent sera mis à contribution. N’hésitez pas à sortir de votre environnement et votre zone de confort pour découvrir de nouvelles méthodes et les nouvelles pratiques. Vous devez garder l’esprit ouvert ! 

Le courage pour tout

Votre courage sera mis à rude épreuve si vous souhaitez créer votre entreprise. Vous n’aurez forcément pas envie de réaliser certaines choses que seul vous pouvez faire. Il vous faudra combattre votre procrastination et parfois vos peurs. Vous ne voulez pas ouvrir ce recommandé annonciateur d’une mauvaise nouvelle ? Vous ne pourrez pas fuir vos problèmes en faisant l’autruche. Tout le monde compte sur vous pour mener les équipes. Si vous n’avez pas cette qualité essentielle autant arrêter tout de suite. Dans les moments difficiles votre courage vous permettra de ne pas sombrer et de tomber. A noter que la plupart du temps quand on manque de courage, il suffit de se lancer pour arriver à en venir à bout. 

La curiosité pour ne pas être dépassé

Dernière grande qualité que nous avons sélectionnée : la curiosité. Si vous passez votre temps à vous regarder le nombril, vous risquez fort de ne pas progresser et de vite vous faire dépasser par votre concurrence. Vous devez être curieux de ce que fait votre concurrence mais également de toutes les nouvelles pratiques qui pourraient arriver et chambouler votre univers. La curiosité peut vous permettre de vous différencier et de prendre de l’avance sur votre concurrence. Gardez l’esprit ouvert et informez vous de toutes les évolutions. N’hésitez pas à regarder ce qui se fait, à vous demander pourquoi et ce que vous pourriez améliorer. Remettez en cause régulièrement toutes vos pratiques et soyez curieux des difficultés rencontrées par vos collaborateurs ou vos clients. Ce n’est qu’en vous informant que vous pourrez progresser et trouver de nouvelles solutions. 

Comment calculer le coût d’acquisition d’un client ?

Comment calculer le coût d’acquisition d’un client ?

A la recherche des clients, il arrive que l’on ne calcule pas l’investissement que celle-ci demande. Il ne s’agit jamais de travailler à perte à moins de vouloir mettre la clef sous la porte. Bien analyser le temps de travail, le coût d’une publicité, les facteurs de dépenses par rapport au montant de l’achat fait partie des priorités. Comment calculer le coût d’acquisition d’un client ?

Acquérir de nouveaux clients, un objectif ?

Une entreprise a pour principal objectif l’acquisition de nouveaux clients. La tendance est souvent que l’on oublie le coût d’acquisition de ses clients, jusqu’à ce qu’il faille régler la facture … Mais d’où provient-il au juste et comment le calculer ?

Tout d’abord comment peut-on définir ce coût d’acquisition, à quoi cela fait-il référence exactement ? Indicateur utilisé dans en marketing direct ainsi que dans le domaine du web marketing, le coût d’acquisition renvoie à un élément de base dans la mesure de l’efficacité et de la rentabilité des campagnes marketing. Il se voit également utilisé pour comparer les performances de différentes campagnes. 

La notion de coût d’acquisition permet une mesure théorique des résultats obtenus. Le coût d’acquisition fait donc référence au montant investi pour recruter un nouveau client.

L’intérêt de cet indicateur réside principalement dans le fait qu’il vous permet de mesurer l’efficacité de vos efforts marketing et vente. Vous avez ainsi la possibilité de les évaluer par canal de distribution.

Afin d’optimiser vos coûts, votre objectif serait d’obtenir un coût d’acquisition client qui soit le plus bas possible. Après, il faut aussi prendre en compte que, parfois, pour obtenir un plus gros client, il vous faudra débourser un coût d’acquisition plus élevé. C’est à vous d’estimer s’il serait rentable d’investir une plus grosse somme en fonction du type de client que vous souhaitez intégrer à votre fichier.

L’expérience, un atout

Avec de l’expérience, au fur et à mesure que vous réalisez ce genre d’opération, vous connaissez mieux votre marché. Vous pouvez ainsi optimiser au mieux votre marketing. En d’autres termes, si vous maîtrisez bien ce concept, vous devriez obtenir un coût d’acquisition au départ, c’est-à-dire pour vos premières ventes, en moyenne plus élevé que celui que vous obtiendrez par la suite. Grâce à cette méthode, vous pouvez même réussir à déterminer le nombre de clients que vous pouvez acquérir pour un investissement donné.

Les clients potentiels, c’est-à-dire les prospects, peuvent, à terme, réaliser un acte d’achat. Si cela se produit, et qu’un client procède à un premier acte d’achat, ce dernier rentre dans votre ficher client. Ce processus est qualifié d’acquisition client.

Faites attention à ne pas confondre clients et prospects, autrement dit, vos futurs clients potentiels. Un client représente une personne ayant déjà effectué un achat de vos produits et/ou services, alors qu’un prospect n’a pas encore fait d’acte d’achat, il n’a pas encore réalisé son premier acte d’achat. Sur cela repose tout l’intérêt de l’acquisition client : transformer un prospect en un véritable client. Cette phase de conversion peut passer par diverses actions, notamment par des actions marketing au travers de la communication et de démarches publicitaires. On parle de taux de conversion ou de taux de transformation, mesuré en pourcentage.

Le calcul du coût d’acquisition

Le calcul de votre coût d’acquisition facilite la prise de décisions.

Cela fait référence, par exemple, au choix ou non de recruter de nouveaux salariés, la durée d’amortissement des frais d’acquisition de nouveaux clients, procéder à de la sous-traitance, …

Calculer son coût d’acquisition revient à diviser le budget campagne, c’est-à-dire le budget dépensé pour générer des prospects, par le nombre de clients ou de rendez-vous obtenus, et donc le nombre de clients réellement acquis. 

Calculer ce coût d’acquisition

Pour calculer ce coût d’acquisition, il faut faire la somme de toutes les dépenses afin d’acquérir un nouveau client, et cela de la manière la plus objective et complète possible. Selon les entreprises, leur culture et les moyens adoptés pour acquérir de nouveaux clients, le coût d’acquisition fluctue. Le coût d’acquisition ne se limite pas toujours au simple budget campagne, il peut s’étendre aux projets réalisés en vue d’améliorer l’image de l’entreprise, la rénovation de vos locaux toujours dans une optique d’amélioration de l’image de l’entreprise, l’acquisition d’une logistique performante pour mieux convaincre un prospect hésitant, email marketing, achat d’espaces, cadeaux clients, salaires, commission, primes, ou encore le coût lié au salaire d’une personne placée à l’accueil chargée de répondre aimablement au clients potentiels, etc. 

On note la présence de coûts directs mais aussi indirects. En cela, la nature du coût d’acquisition dépend de la politique de l’entreprise selon laquelle elle se réfère. 

Pour utiliser convenablement un coût d’acquisition, il faut ensuite mesurer la rentabilité de la campagne effectuée. Pour ce faire, il est question de procéder à une comparaison entre le coût d’acquisition ainsi que la valeur vie du client ou, si les effets de la fidélisation ne sont pas pris en considération, la marge induite par la commande.

Un exemple

Exemple : si vous avez dépensé en tout 2 000 euros pour faire votre prospection (budget de communication global et autres) et que vous avez su intégrer 20 nouveaux clients, votre coût d’acquisition est : 2 000/20 = 100 euros. Votre coût d’acquisition unitaire (par client) s’élève à 100 euros. Pour pouvoir gagner de l’argent par la suite, vous devez vous assurer une marge supérieure au coût total d’acquisition et donc suffisante pour couvrir ce coût et le dépasser. Cela dans l’idée de réaliser des bénéfices.

Notez que les frais d’acquisition client sont, d’une manière générale, nettement supérieurs au frais de fidélisation client. La fidélisation est en effet généralement reconnue comme étant moins cher que la prospection.

Investir en vue de fidéliser

Le coût d’acquisition client doit être considéré comme un indicateur mais surtout comme un investissement dans l’optique de recruter de nouveaux clients. Pour que cet investissement devienne rentable par la suite, vous devez alors fidéliser ces nouveaux clients. Cela dans le souci de dégager ainsi une marge suffisante en rapport avec la durée de vie de vos clients.
Concernant les secteurs du web, il est toutefois plus difficile pour une entreprise de fidéliser ses clients, notamment pour certains secteurs ou la clientèle est considérée comme trop volatile.

Les voyages forment-ils à l’entrepreneuriat ?

Les voyages forment-ils à l'entrepreneuriat ?

Ils sont nombreux les entrepreneurs qui au cours d’un voyage à l’étranger ont trouvé l’inspiration. Souvent parce qu’ils ne pouvaient pas obtenir ce dont ils avaient besoin mais aussi parce que certains produits ou services n’existaient pas dans l’hexagone et se révélaient fort judicieux pour se déplacer par exemple. Ils ont vu la possibilité de dupliquer les idées mais y ont appliqué la touche French. Si l’on regarde ne serait-ce que les concepts culinaires, ils sont pléthores dans notre pays. Vous pouvez dîner au Brésil tout en restant dans votre quartier ! Mais pas que. Il y a le goût d’ailleurs, l’idée que   ce qui fait ailleurs est mieux que chez nous ! On revient d’un voyage avec des images plein la tête et des idées qui peuvent devenir les licornes de demain.

Vous avez l’intention de voyager, de découvrir d’autres cultures, de connaître les usages et les coutumes d’un autre pays, et pourquoi pas d’entrer en contact avec le monde des affaires au sein de ce pays ? Mais vous vous posez la question de savoir si la découverte d’un autre pays, si un voyage en-dehors de vos frontières, peut vous être utile dans le cadre de votre volonté d’entrepreneuriat ? Voici quelques éléments de réponse.

Les voyages forment la jeunesse… et les entrepreneurs !

Parce qu’un entrepreneur, un chef d’entreprise, un dirigeant, est avant tout celui qui a l’âme de l’explorateur-aventurier, prêt à risquer gros pour découvrir de nouvelles choses et mener sa barque à bon port, le voyage est forcément un atout pour celui qui veut lancer son projet d’entreprise, à condition qu’il soit mené avec le goût de la découverte et de la curiosité. Mener une entreprise n’est rien d’autre que la faire voyager dans le monde des affaires et l’amener sur les terres vierges de la réussite.

Force est de constater que les voyages forment les personnes motivées à l’entrepreneuriat, leur inculquent le goût de l’aventure, de la curiosité et de la découverte. Les exemples qui montrent à quel point le voyage reste une opportunité majeure pour toutes les personnes désireuses de se lancer dans l’entrepreneuriat sont légions : Steve Jobs a pris l’initiative de réaliser un voyage de sept mois en Inde, au cours duquel il a trouvé l’illumination qui fit de lui un des plus grands entrepreneurs de la planète.

Dans un autre domaine, Claire Cano, co-fondatrice de LuckyLoc.com, a eu l’idée de son entreprise après un voyage enthousiasmant en Nouvelle-Zélande. Une aventure sans laquelle, selon ses mots, elle n’aurait jamais eu la volonté de créer son entreprise. Cette ancienne étudiante d’HEC a découvert là-bas le concept du « drive away » et a décidé d’importer l’idée en France. Associée à son retour avec un autre étudiant, elle a lancé un site de location de voiture à 1 euro.

Un seul mot d’ordre : osez !

Un voyage est donc certainement quelque chose de formateur pour tout chef d’entreprise en devenir, qu’il ait lieu à l’autre bout du monde ou dans un pays limitrophe. L’essentiel est de pouvoir exprimer toute l’étendue de sa curiosité et de sa motivation à découvrir de nouvelles choses, et pourquoi pas trouver le projet que vous ramènerez au chaud dans vos valises pour mieux l’exploiter dans votre pays d’origine.

Alors vous, chefs d’entreprise en devenir ou dirigeant désireux de se lancer dans une nouvelle aventure, n’hésitez pas et prenez vos valises pour faire un petit tour de monde et voir ce qui se passe de l’autre côté du globe. Parce que les voyages forment la jeunesse mais aussi les entrepreneurs !

Réussir son dossier de demande de prêt professionnel

Réussir son dossier de demande de prêt professionnel

La banque est le partenaire des particuliers mais aussi un partenaire privilégié pour les entrepreneurs. Considérer le banquier comme un partenaire engendre le fait d’avoir des relations win-win qui débouchent pour le banquier comme pour l’entrepreneur sur des ressources financières. Leur objectif à l’un comme à l’autre est de gagner des ressources financières. Tous les conseils pratiques et bonnes astuces pour réaliser un sans faute dans son dossier de demande de prêt bancaire !

Que dois-je faire apparaître comme informations dans mon dossier de demande de prêt bancaire ? Comment optimiser mes chances d’obtenir le sésame du financement de mes projets par la banque ?… Autant de questions qui taraudent l’esprit de l’entrepreneur. La demande d’un prêt bancaire est souvent perçue comme un vrai parcours du combattant. Et pourtant, convaincre son banquier ne relève pas de l’impossible. Il suffit pour l’entrepreneur avant tout de bien comprendre les impératifs auxquels doit faire face son établissement bancaire. 

La banque a aussi des impératifs

Ne pas oublier que la banque est une entreprise commerciale. Elle doit donc récupérer l’argent prêté. Un bon exercice est d’inverser les rôles, de se mettre à la place du banquier, « si c’était mon argent que je devais prêter, est-ce que je le ferais sur la base du dossier présenté ? Dans le dossier, quels sont les arguments qui pourraient me convaincre si je ne connaissais pas mon entreprise de l’intérieur ? Sur quoi vais-je devoir insister lors de l’entretien ?…  ». Avoir des fonds propres, de l’apport personnel ou familial de l’entrepreneur permet de rassurer la banque sur la prise de risque. La demande de prêt, pour avoir une chance d’aboutir, doit également s’inscrire dans une démarche à long terme de bonne communication entre l’entrepreneur et son banquier sur l’avancement du projet. 

Les fondamentaux à maîtriser

Quelques éléments devront apparaître obligatoirement dans votre dossier. Celui-ci devra décrire de façon exhaustive l’environnement interne de l’entreprise. Il faut convaincre du professionnalisme et de l’expérience de l’entrepreneur. Quelle est la gouvernance de l’entreprise ? Qui prend les décisions ? Quelle est la personne qui entoure le chef d’entreprise ? Qui s’occupe de développer les ventes et de gérer la production ? Qui assure la gestion ? Les réseaux d’accompagnement peuvent aider à monter le dossier ou donner des points de comparaison sectoriels.

Il faut toujours se dire que le banquier est un financier, qu’il ne connaît pas tous les détails de chaque activité, mais qu’il a sûrement déjà eu des clients dans le secteur ou qu’il a financé des projets de même type. L’entrepreneur doit également faire un prévisionnel d’activité argumenté, optimiste mais réaliste et raisonnable par rapport aux exercices comptables déjà enregistrés. Il doit ensuite veiller à l’équilibre de son projet, bien lister l’ensemble des charges à prendre en compte, les délais d’encaissement… et mettre en face le volume d’affaires et la rentabilité attendue. Pour résumer, le dossier de demande de prêt doit comporter un solide business plan.

Les banquiers des professionnels de l’analyse de dossier

Lorsqu’un dossier de demande de prêt lui est soumis, le banquier analyse un certain nombre de données avant de délivrer ou non son accord. Le banquier analyse la structure juridique et la répartition du capital entre les associés. Ensuite, le banquier étudie le produit et son marché en se posant quelques questions : le produit est-il innovant ? à quel besoin répond l’offre ? Quel est le potentiel du marché ? Il se demande s’il y a de la concurrence. Le banquier s’arrête ensuite sur le profil de la clientèle visée par l’entreprise ainsi que sur la nature des fournisseurs. Il s’interroge sur les risques d’impayés ou d’extension des délais de paiement puis sur les conditions de règlement des fournisseurs.

Vient ensuite l’analyse de la politique commerciale de l’entreprise, son approche du marché, son plan de communication et les ressources qu’elle alloue à ses objectifs. Les moyens matériels et humains de l’entreprise sont également scrutés à la loupe. Le plan de financement est un des items les plus importants dans le choix du banquier. Sont étudiées la part d’endettement, l’importance des fonds propres et la volatilité du BFR. Dans le cas d’une entreprise ayant déjà au moins un bilan à son actif, le compte de résultat de l’entreprise doit bien sûr figurer dans le dossier de demande de prêt. Le banquier vérifiera le chiffre d’affaires prévisionnel, la rentabilité de l’exploitation, la formation du résultat ainsi que la capacité d’autofinancement. De même, le plan de trésorerie du dossier doit mentionner la progressivité des ventes et ses incidences, la détermination des besoins en volume, la détermination des périodes de besoins ainsi que la possibilité de couverture, qui seront prises en compte.

10 conseils des banquiers pour les entrepreneurs

  • Prendre le temps nécessaire à la construction du projet c’est-à-dire être précis
  • Préparer l’entretien de présentation c’est-à-dire préparer les réponses aux questions du banquier
  • Soigner la forme du dossier : bien ranger vos documents dans des pochettes ou avec des post-it
  • Ne pas négliger les fonds propres, un atout évident
  • Être réaliste dans les prévisions d’activité : rien n’est plus rédhibitoire que le manque de bon sens
  • Ne pas sous-estimer les besoins, une attitude désinvolte à proscrire.

Pourquoi l’entrepreneuriat attire de plus en plus de monde ?

Young businessman fishing new idea concept on the top of a building from a maze

Depuis l’apparition de l’auto-entrepreneur, les créations d’entreprise et l’entrepreneuriat ne cessent d’augmenter et battent depuis 2 ans des records. Si on aurait pu croire au début à un effet conjoncturel et à une volonté de légaliser le travail dissimulé, il faut constater qu’il n’en est rien et que la création d’entreprise s’est petit à petit imposée comme une réelle alternative au salariat.

L’effet de la loi, la démythification

Tout d’abord, il faut constater un effet de la loi de l’auto-entrepreneuriat. En 2008, l’entrepreneuriat semblait réserver à une élite qui avait les moyens de se le permettre. La création de ce statut a largement popularisé la création d’entreprise qui est devenue accessible à tout à chacun. Les précédentes lois comme le retrait de la contrainte par corps ou encore l’abaissement du capital social ont également contribué à son essor. Aujourd’hui, il est rare de ne pas avoir un ami ou un membre de sa famille qui ne possède sa propre entreprise.

Créer son entreprise est clairement une voie possible pour ceux qui souhaitent et les succès de toutes les tranches de la population ont contribué à son essor. Dans un monde où l’ascenseur social semblait en panne, il a donc représenté une opportunité pour chacun une possibilité de se sortir par ses propres moyens d’une situation que le système semblait avoir bloquée jusqu’à l’inertie. 

Le manque de visibilité sur l’avenir

Le salariat a perdu de sa valeur sacrée ces dernières années. Le CDI ne représente plus une étape ultime dans un monde plus qu’incertain. L’absence totale de visibilité sur l’avenir a entrainé une désertion des entreprises traditionnelles. Il ne suffit plus aujourd’hui de donner un salaire pour que chacun soit heureux. Des questions comme les retraites se posent et la perspective de devoir travailler très longtemps pour une entreprise qui ne respecte pas forcément nos valeurs ou encore qui ne propose pas de s’épanouir a fortement fait réfléchir la plupart des gens. Si l’entrepreneuriat a en partie pris de l’ampleur, c’est surtout parce que le salariat a perdu de son attrait. L’avenir étant incertain dans les entreprises traditionnelles, il est logique qu’ils soient pléthores à avoir voulu reprendre le contrôle de leur avenir. 

Les effets d’internet et les évolutions technologiques

De nombreux business models sont apparus avec l’arrivée d’Internet et de multiples opportunités avec. La possibilité de créer des entreprises sans se ruiner et à distance ont attiré une bonne partie de la nouvelle génération qui a vu grandir bon nombre de société dans les années 2000 et particulièrement de puis l’Internet haut débit.

Les évolutions se font de plus en plus rapides et offrent chaque jour de nouvelles opportunités. L’accélération s’est imposée et les sociétés ont du mal à s’adapter à un environnement en constante évolution. Les géants autrefois bien établis voient arriver des concurrents du jour au lendemain. La difficulté à prendre le virage s’est parfois fait ressentir et les nouveaux entrants ont leur place dans un univers où la flexibilité et l’agilité des petites entreprises peuvent se révéler décisives. La capacité de l’entrepreneur à s’organiser librement et de travailler à distance attire et les organisations tardent à adapter leur mode de fonctionnement aux outils modernes. 

L’écosystème financier est en place

Autrefois et il n’y a pas si longtemps, réaliser une levée de fonds semblait relever du miracle et une société qui levait un million d’euros était exceptionnelle. L’ensemble des aides mises en place permettant de démarrer quasiment sans capital puis de faire appel à des acteurs comme les Business Angels, la BPI France ou encore les récents acteurs qui sont arrivés pour financer les start-ups françaises semblent ne plus avoir de limites. Désormais, il est bien plus facile de trouver des fonds et de nombreuses solutions sont proposées pour financer les bons projets. Il n’y a qu’à prendre les montants investis et des solutions comme le crowdfunding ou le crowdlending pour comprendre que l’environnement financier a changé et que de nombreux nouveaux acteurs ont surgi.

La capacité à mettre du sens

Les enjeux RSE et les difficultés du système capitaliste a également entrainé une volonté de vouloir remettre du sens à son action. La possibilité pour l’entrepreneur de mettre en adéquation sa puissance de travail au service d’une mission qu’il trouve honorable a convaincu plus d’une personne à se lancer. Surtout qu’elle s’étend à la manière de manager. Les nouvelles pratiques de la Silicon Valley se sont rapidement diffusées notamment parce que l’information est désormais accessible de partout. 

La valorisation de l’entrepreneur

Si les choses ont changé c’est également parce que le style de management a profondément été transformé ces dernières années. L’image même du grand chef à la mode Big Brother et un peu tyrannique s’est transformée au profit d’un management à la cool. Les success story ne s’arrête plus seulement à quelques grands noms comme Bill Gates ou Steve Jobs. Tout un processus d’humanisation de la fonction a eu lieu et ceux qui donnent un nouveau sens, autre que le profit, sont de plus en plus admirés. Si le chef d’entreprise représentait hier, une personne un peu à part qui profitait des autres, il est aujourd’hui intégré comme une fonction valorisante qui se bat contre des difficultés. 

L’univers de l’entrepreneuriat s’est propagé

Depuis 2008, l’entrepreneuriat a le vent en poupe et de nombreux sites d’information liés à la création, comme celui de Dynamique, sont nés et ont permis à l’information de se propager. Les bonnes pratiques et astuces ne sont plus l’apanage d’un petit groupe qui détient l’information. 

Il faut tout de même noter que le législateur a fait bien des efforts et que l’Etat a fortement contribué à mettre des structures en place pour permettre au porteur de projet de concrétiser celui-ci. Les structures d’accompagnement ont ainsi littéralement explosé, tout comme les organismes de financement étatique