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Comment s’organiser quand on est en voyage ?

Si vous avez un voyage d’affaires, mieux vaut anticiper. Plusieurs préalables sont à respecter si vous souhaitez que tout se passe bien pour vos équipes et pour vous. Zoom sur quelques petites choses à vérifier avant de vous rendre à l’étranger. 

Vérifiez que tous vos papiers sont en règle

Ce n’est pas parce que vous ne partez que quelques jours qu’il ne vous faut pas vérifier que vos papiers sont en règle. Certains pays comme les Etats-Unis par exemple demande des formalités particulières même pour quelques jours. Vous aurez par exemple besoin d’un Esta pour voyager là-bas. Les délais sont en général courts pour l’obtention mais quelques soucis peuvent retarder vos démarches. Ne vous y prenez pas à la dernière minute. Anticipez au maximum car un souci informatique peut vite vous bloquer en France par exemple. De la même manière, un petit coup de fil à votre banquier pour vérifier que toutes les options liées à votre carte bancaire sont bonnes n’est pas un luxe. Certains n’hésitent également pas à changer de carte bleue pour disposer des assurances notamment rapatriement. 

Pensez à l’essentiel

Quand vous arrivez sur place, anticipez certaines démarches ou questions notamment quand vous arrivez au desk. Demandez par exemple la manière de vous connecter au réseau wifi ou encore vérifiez que vous avez l’adapteur si le voltage du pays est différent. Vous devez rapidement pouvoir accéder à vos données si vous en avez besoin et si une urgence se présente. Vous n’êtes pas ainsi immobilisé à la dernière minute et prêt à gérer toutes les urgences qui viennent à vous sans avoir à rechercher à la dernière minute les éléments nécessaires. Le transformateur peut même être acheté en France par exemple. Si vous souhaitez rester connecté, vérifiez bien que l’hôtel où vous résidez à une connexion internet fiable ou à vous fournir le matériel nécessaire pour pouvoir y avoir accès. 

N’oubliez pas toutes vos affaires 

Alors oui c’est facile à dire mais guère aisé à faire. La première galère que vous pouvez rencontrer est l’absence, par exemple, de dentifrice, produits à lentilles ou encore de gel de rasage ou coton-tige. Vous pouvez, bien entendu, en général trouver tout ce matériel sur place mais vous risquez de perdre de temps inutilement. Il vous faudra bien vérifier si vous devez les mettre en soute pour ne pas vous retrouver souvent avec vos produits qui partent à la poubelle au moment du passage en douane et vous retrouver contraints à les acheter dès votre arrivée

Il en est de même pour d’autres objets donc avant de monter dans l’avion vérifiez bien ces éléments et n’hésitez pas à demander lors de l’embarquement si vous pouvez les garder dans votre bagage à mains. D’autres éléments comme le fait d’avoir vos costumes et chemises repassées sont essentiels. Consacrez quelques minutes pour tout mettre dans les rangements en arrivant. Cela vous évitera de le faire à la dernière minute ou quand vous rentrerez tard de votre journée de travail.

Déléguez si vous pouvez

Message d’absence automatique pour les emails, message vocal ou encore tout simplement le fait de donner vos différents mots de passe à vos équipes notamment si vous n’avez pas de connexion internet peut s’avérer une très bonne pratique. Avant de partir vérifiez donc que vous avez bien donné tous les accès et éventuellement créé des procédures. Ce n’est pas quand vous serez dans votre meeting que vous pourrez le faire. La règle reste toujours la même : anticipez un maximum. Vous pouvez également créer des systèmes d’urgence pour vous joindre même si cela peut s’avérer compliqué. 

Minimisez la fatigue

Si vous avez un trajet long notamment et pas les moyens d’aller un business classe, pensez à vous dotez d’un coussin pour votre tête. Essayez de minimiser au maximum tous les efforts physiques car le trajet est souvent long et épuisant. Prenez le temps de tout préparer pour la journée du lendemain et à tout ranger dès votre arrivée. Moins vous aurez de choses à préparer le lendemain mieux vous vous porterez. 

Imprimez tout ce dont vous avez besoin

Personne n’est à l’abri d’une panne de batterie alors autant avoir tous les éléments sur vous qui vous permettront d’aller jusqu’à votre hôtel ou au lieu de rendez-vous. Les imprimantes étant en général plus difficiles d’accès, autant avoir tous les documents utiles sous la main surtout si vous ne comptez pas rester accroché à une prise toute la journée. N’hésitez pas à tout condenser au maximum afin d’avoir le moins de papier possible. Hôtel, lieu de rendez-vous, numéro d’urgence, documents pour une conférence par exemple. Tout ce qui peut être utile doit être imprimé afin de pouvoir les consulter à tout moment et à bien vous faire comprendre notamment si vous ne parlez que peu la langue du pays dans lequel vous allez. Vous pouvez également préparer vos trajets à l’avance afin de connaître les distances. 

Apprenez quelques mots et évitez les malentendus 

Si vous n’avez jamais été doué dans les langues, rien ne vous empêche d’apprendre des termes basiques comme bonjour et merci ou encore je m’appelle XXX. Les résidents apprécient souvent que vous parliez au moins quelques mots basiques donc consacrez un peu de temps pour mémoriser quelques-uns. Aussi, vous devez apprendre ce que vous n’avez pas le droit de faire ou ce qui est jugé particulièrement comme impoli ou poli. Les japonais donnent par exemple leur carte de visites à deux mains, vous ne pouvez fumer en marchant dans certaines zones et les salutations ne sont pas les mêmes. Renseignez-vous pour ne pas finir hors la loi sans même le savoir. Ne comptez pas sur la compréhension des autres mais plutôt sur votre capacité à comprendre la culture des autres sans la juger. 

Gardez vos valises à l’œil

Que ce soit pour un voyage touristique ou non, la règle est la même dans tous les pays. Faites très attention à vos poches et à vos affaires. Gardez-les près de vous car vous pourriez très rapidement vous retrouver dans une situation difficile. Essayez de ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier en cas de vol. N’oubliez pas de tout bien étiqueter pour ne pas vous tromper de valises à l’aéroport par exemple ou à faire en sorte qu’elle soit rapidement identifiable (ce qui n’empêche pas le contrôle).

Quels jeux faire avec vos équipes ?

Diverse Group of Guys and Girls Playing in a Strategic Board Game with Cards and Dice. Cozy Living Room in a Daytime

Pour plusieurs raisons, vous pouvez décider de faire des jeux avec vos équipes que ce soient lors d’un recrutement, pour motiver ou fédérer les équipes ou encore pour cerner les évolutions de compétences de vos équipes. Quelques-uns d’entre eux peuvent posséder nombre d’atouts et peuvent vous permettre d’allier divers objectifs.

L’escape game dans le recrutement

L’escape game est intéressant à des niveaux différents. Déjà, il vous donne la possibilité d’appréhender la personnalité de vos candidats en phase de recrutement. Avec un bon niveau de stress, vous pouvez immédiatement identifier ceux qui travaillent bien en équipe de ceux qui rencontrent des difficultés. Il a l’avantage d’être délimité dans le temps et de faire en sorte que la situation soit conviviale (en général). Certaines entreprises n’hésitent pas à placer des collaborateurs sans indiquer que ceux-ci font partie des joueurs afin de voir s’ils s’entendent naturellement avec la personne. Il représente également une bonne solution pour fédérer les équipes car il s’agit d’un jeu collectif. Certains n’hésitent pas à regrouper les joueurs par équipe afin que les gens du marketing défient de la finance ou à les mixer afin qu’ils fassent connaissance. 

Le tournoi de poker pour casser les frontières

Pour fédérer les équipes certains n’hésitent pas à créer des événements comme un tournoi de poker. Ces événements offrent l’opportunité de croiser les personnalités en dehors de leur cadre strict de travail et les amateurs de poker seront toujours là et partants pour ce type d’activité. Certains n’hésitent d’ailleurs pas à se rendre sur les casinos en ligne du Canada dans leur vie privée alors pourquoi pas tout simplement dans les locaux de l’entreprise. Attention tout de même à ce qu’il n’y ait pas d’enjeux d’argent car votre entreprise n’est justement pas un casino. Rien ne vous empêche de mettre des récompenses à la clé ou des goodies tels qu’une bouteille de champagne pour stimuler l’esprit joueur. 

La Chasse au trésor jusqu’au client

La chasse au trésor représente un excellent moyen à la fois de fédérer vos équipes qui seront surement chargées de l’organisation, de les sortir de leur quotidien et éventuellement de leur faire rencontrer vos clients ou vos fans lors de l’événement. Elle a l’avantage d’être un jeu qui nous relie à notre enfance et dans l’univers du monde affectif. Il ne faut cependant pas mettre tout n’importe où et n’importe comment pour ne pas vous retrouver en porte-à-faux avec la Mairie. Définissez clairement les règles du jeu et n’hésitez pas à sensibiliser les participants afin qu’ils ne fassent pas n’importe quoi et ne se mettent pas en danger sous prétexte d’aller rechercher ce que vous avez caché. 

Les jeux créatifs pour évaluer 

De nombreux jeux créatifs qui mettent en scène un certain nombre de participants devant évoluer ensemble existe. Ils demeurent très utilisés pour les recrutements et cerner l’évolution d’une personne dans un groupe. Ils mettent à mal la capacité à innover et à se mêler au groupe pour trouver des solutions. Ils peuvent également être utilisés pour tester les compétences de vos collaborateurs et de découvrir si vous n’auriez pas un grand timide qui pourrait être l’innovateur de l’entreprise. Une manière discrète de voir si vos collaborateurs possèdent des compétences que vous ignorez comme celle d’être capable de prendre le leadership. 

Les jeux de société pour une ambiance calme

Alors gare tout de même au mauvais perdant car on connaît tous des personnes qui ne supportent pas de perdre. N’hésitez pas à privilégier des jeux drôles ou qui vous permettent d’en apprendre un peu plus sur vos salariés. Il existe des jeux créatifs, d’autres qui font intervenir les connaissances ou encore l’agilité… Il en existe pour tous les goûts alors pourquoi vous privez ? Ce type de jeux plus posés sert essentiellement cependant à prendre le temps de connaître un peu mieux vos collaborateurs dans une ambiance détendue. Ils s’appliquent davantage à des petits groupes en général. 

La loterie pour faire gagner

Elle est souvent utilisée tout simplement pour récompenser au hasard vos collaborateurs. Elle évite toute forme d’injustice car elle est due au hasard. Le souci reste que vous ferez toujours des contents mais aussi des insatisfaits et que justement elle récompense de manière aléatoire, ne permettant de récompenser les plus méritants. Elle demeure un moment convivial où vous pouvez même inviter les conjoints de vos collaborateurs. Vous n’êtes pas obligé de proposer des récompenses démesurées et elle vous sort du cadre de travail. 

Gestion et ouverture de magasin : aménagez, rénovez, agrandissez pour performer !

Coffee store owners or managers working with laptop standing at the counter of the shop

Lorsque l’on souhaite ouvrir une boutique, de nombreuses questions nous viennent en tête. Est-ce que l’on est capable d’assurer la gestion de magasin ? Comment le lancer ? Avec quels financements ? Mais, un bon projet économique ne s’évalue pas uniquement sur ces seuls critères. Il doit également intégrer son environnement et tous les codes d’accessibilité et d’identification de votre marque (signalétique, devanture…). Et, en la matière, toutes les fantaisies ne sont pas permises par la réglementation. Explications. 

Des envies de rénovation extérieure ?

Si avant de vous lancer dans la gestion de votre magasin, vous souhaitez apporter des modifications à votre boutique (ravalement de sa façade, modification des ouvertures, installation de stores, par exemple), il est essentiel de vous rapprocher du Service Urbanisme Réglementaire de votre mairie. Selon vos projets, ce dernier vous indiquera si vous devez procéder à une déclaration préalable ou effectuer une demande permis de conduire avant vos travaux. Voir sur le site Fastmag.

Ces différentes démarches et les délais d’instruction des dossiers peuvent réellement impacter la date d’ouverture et votre gestion de magasin : de 1 à 2 mois pour la déclaration préalable ; et de 3 à 5 mois, pour le permis de construire. Il est donc important d’intégrer ces données dans vos projections chiffrées.

Bon à savoir : certaines villes développent des chartes des enseignes afin d’harmoniser et valoriser au mieux leur patrimoine urbain. Dans ce cadre, il se peut que certaines modifications extérieures demandées soient refusées.

Des envies d’extension ?

Il est bien agréable de prendre son petit-déjeuner ou son repas à l’extérieur ; tout comme, il est particulièrement judicieux d’attirer le chaland à l’intérieur de votre magasin en disposant des étals devant votre vitrine. Mais l’occupation de l’espace public est strictement réglementée.

Vous devez tenir compte de cet aspect dans la gestion du magasin, particulièrement pour évaluer votre chiffre d’affaires et estimer votre réassort.

Pour pouvoir occuper l’espace public, il faut en faire la demande, généralement auprès du service de la gestion urbaine de votre ville. En effet, c’est ce service qui est en charge de faire respecter le règlement d’occupation. Votre dossier déposé, ses agents effectuent le calcul de vos droits de voirie. Il faut généralement compter deux mois d’instruction : deux mois à intégrer dans la date d’ouverture de votre futur magasin.  

Bon à savoir : le délai d’examen de votre demande peut être allongé si un architecte des Bâtiments de France doit être consulté avant la délivrance de toute autorisation.

L’acronyme ERP, ça vous parle ?

S’il peut désigner un logiciel, l’acronyme ERP désigne aussi un Établissement Recevant du Public. À ce titre, votre boutique est soumise à une autorisation préalable avant son ouverture, surtout en cas de travaux. Modification, aménagement, construction : tout doit être conforme aux règles de sécurité et d’accessibilité (article L. 111-8 du code de la construction et de l’habitation) pour l’obtenir. 

Autant dire que c’est un élément à avoir en tête lorsque vous apposez votre signature sur le contrat de bail commercial de votre commerce. En effet, si les travaux sont lourds pour obtenir l’agencement attendu, le service de votre mairie en charge de la sécurité et de l’accessibilité des ERP sera particulièrement attentif à la sécurité de votre boutique. Tout sera passé en revue et contrôlé : autant de temps à prendre en considération pour fixer votre date d’ouverture. Cela est d’autant plus vrai si un permis de construire doit être demandé et ajouté à votre dossier.

Pour conclure, quels que soient les travaux de rénovation que vous souhaitez entreprendre avant l’ouverture de votre boutique, il vous faudra demander des autorisations à votre mairie qui pourra vous les refuser. Attention de ne pas vous mettre hors la loi. En effet, outre les amendes, vous encourrez de graves sanctions judiciaires qui pourraient vous interdire toute gestion de magasin. 

Comment négocier sa levée de fonds ?

Comment négocier sa levée de fonds ?

En 2019, le nombre de start-ups qui ont levé des fonds est considérable.  Celles-ci sont la preuve que leur intérêt est loin d’être anodin. Il s’agit en effet d’avoir l’opportunité de recruter, d’investir dans des logiciels performants, de se développer à l’international… La liste est loin d’être exhaustive.

Pour n’importe quelle start-up qui veut développer sa croissance de manière exponentielle pour obtenir de nouvelles ressources, la levée de fonds est un passage obligé. Celle-ci témoigne du potentiel et du succès de l’entreprise. C’est une étape importante, qui demeure cependant difficile à atteindre. Pourtant, on estime que sur 15000 jeunes sociétés qui cherchent chaque année à renforcer leur capital, moins d’un millier parviennent à leurs fins. Quelles sont donc les bonnes attitudes à adopter tout au long du processus pour voir aboutir sa levée de fonds ?

Bien choisir son moment

L’opération doit être menée au meilleur moment pour avoir une chance d’aboutir. En ce sens, on considère que des signes de traction importants sont indispensables. Il s’agit de données tangibles. Elles prouvent que la société est dans une phase ascendante : augmentation du chiffre d’affaires, du nombre de visiteurs ou de clients, développement des téléchargements pour une application mobile, etc. On estime en outre que neuf mois de trésorerie au moins sont nécessaires. En effet, le processus de levée de fonds pouvant durer entre six mois et un an.

Soigner son pack investisseur

Le pack investisseur est l’ensemble des documents qui seront présentés à des professionnels, notamment des business angels, pour espérer décrocher un rendez-vous. Il comprend un business plan, un pitch, un exécutive summary synthétique et un modèle financier complet. Il s’agit d’une part cruciale pour voir aboutir sa levée de fonds. Une véritable réflexion stratégique doit présider à l’ensemble afin de mettre en avant le potentiel de la société. Une approche poussée en amont doit permettre de résumer le projet de manière claire et concise.

Identifier les fonds d’investissement

Même si l’apport au capital est jugé nécessaire pour l’entreprise, il ne faut pas non plus perdre du temps en considérant des fonds non pertinents. Une sélection doit être opérée pour trouver le bon partenaire. Une connaissance approfondie du fonctionnement des fonds permet de réaliser un meilleur ciblage. Les conseils d’un professionnel ou d’entrepreneurs expérimentés sont un avantage. Pour obtenir un rendez-vous auprès d’un fonds sérieux, se faire recommander par le réseau du directeur de participation est un atout non négligeable.

Se préparer pour un entretien

La préparation à l’entretien avec un fonds d’investissement est essentielle. Cela passe par un discours rodé, simple et efficace, s’appuyant sur un pitch solide, des arguments chiffrés réalistes et une vraie force de conviction. Il est également pertinent d’anticiper les remarques négatives pouvant être formulées à l’égard de l’entreprise, pour pouvoir réagir en entretien. Il est recommandé de ne pas avancer de chiffres concernant la valorisation espérée, afin de témoigner d’une certaine ouverture d’esprit en la matière. Enfin, il est important d’être réactif durant les semaines suivantes en fournissant tout document demandé.

S’entourer pour négocier et finaliser l’opération

La rencontre avec les équipes du fonds intéressé est l’étape décisive. Une prestation de qualité demande de la préparation, une capacité de dialogue et surtout une connaissance des pratiques des fonds et des contraintes des investisseurs. Un avocat spécialisé en la matière peut constituer une aide précieuse pour se préparer. Si le deal aboutit, le fonds procédera à un audit complet avant signature. Il est nécessaire d’être très présent durant cette phase, pour éviter tout malentendu qui ferait capoter la levée de fonds.

Est-il plus facile d’entreprendre en région parisienne ?

entreprendre en région parisienne

Si on entend souvent que la France serait très centralisée et qu’on pourrait se dire qu’il est dans ce cas plus facile d’entreprendre dans la capitale et ses alentours, on peut constater que les Français ont un avis très partagé sur la question. Zoom sur les résultats de l’étude réalisée par Legalstart sur l’entrepreneuriat et les territoires réalisée pour l’institut YouGov.

Les Français globalement partagés

Se trouver en région parisienne facilite l’implantation selon 34% d’entre eux qui considèrent que c’est un avantage. A l’inverse, ils sont 29% à ne pas avoir d’opinion et sont donc 37% à affirmer que ce serait l’inverse. Il est vrai que l’écosystème entrepreneurial s’est développé un peu partout en France. La capacité à trouver une éventuellement main d’œuvre moins chère et les facilités offertes par le télétravail seraient également à prendre en compte. Cette vérité n’est cependant pas unique selon les régions. Les franciliens pensent pour 49% d’entre eux que ce serait plus aisé alors qu’ils ne sont que 19% à l’affirmer en région Centre tout comme en Provence-Alpes-Côte d’Azur (22%). 

L’entourage davantage facteur clé 

Pour 80% des Français, il serait plus facile de créer son entreprise lorsque l’on a dans son entourage des avocats, notaires, experts-comptables, … L’accompagnement représenterait donc une opportunité certaine pour ceux qui créent leur entreprise bien plus que ne le serait l’écosystème entrepreneurial. Les complexités administratives semblent donc implicitement visées par les entrepreneurs comme un frein à la création d’entreprise. 

De mauvaises conditions pour entreprendre.

Cela peut paraître évident selon les résultats de l’étude mais les CSP+ estiment davantage être dans de meilleures dispositions (32% vs. 23% au global) contre seulement 18% des CSP. Ils sont cependant 77% à estimer ne pas être dans des conditions aisées pour créer leur entreprise. Dans le même esprit, 32% des franciliens estiment être dans des conditions optimales. Les zones rurales ou village estiment à l’inverse qu’ils ont de plus grandes difficultés avec 87% d’entre eux contre 80% pour les habitants d’une petite ville ou d’une ville de taille moyenne. En cause, le manque de structure et d’encadrement ainsi que les difficultés à réaliser les démarches administratives pour 81% des habitants des zones rurales (contre 72% pour les habitants d’une grande ville)

Le financement reste en cause. 

Si la chaîne du financement s’est considérablement renforcée. La difficulté reste majeure pour les habitants d’un village ou d’une zone rurale estimant être dans les meilleures dispositions : 97% estiment qu’ils représentent une difficulté contre 80% pour les petites/moyennes villes et 79% pour les grandes villes. Constat qui reste dans le même ordre pour les démarches administratives (83% contre 73% et 67%). Si on pourrait considérer que les démarches administratives ont été considérablement améliorées ces dernières années avec la possibilité notamment de tout faire en ligne, on voit bien qu’elles représentent toujours un frein dans l’esprit des Français tout comme le financement. 

Des progrès mais toujours des difficultés.

Si une grande majorité comme le démontre la quasi-totalité des études récentes souhaitent entreprendre, il faut bien considérer que l’accès au financement reste difficile. De nombreuses aides existent pourtant et permettent de se créer un capital de départ. La difficulté reste cependant de trouver des capitaux de départ et dans la majorité des cas de convaincre le financement de l’immatériel par exemple. Peu d’acteurs prennent le risque et malgré la création de la BPI, la typologie de projets touchés demeure souvent peu représentative de l’ensemble des créations d’entreprise. Une source d’amélioration pour l’avenir ?

Ces entreprises et marques leaders disparues

Ces entreprises et marques leaders disparues

Certaines entreprises ou marques, leaders hier, ont aujourd’hui totalement disparu parfois de manières volontaires. De bons exemples qui rappellent que le manque d’innovation, le refus de s’adapter, un développement trop local, un mauvais marketing… peuvent abattre les plus grands. 

Compaq

La société Compaq est née aux États-Unis en 1982. Elle est la création de trois anciens ingénieurs de chez Texas Instruments (spécialisée dans les calculettes). Dès 1984, Compaq atteint un chiffre d’affaires de 111,2 millions de dollars. En 1986, le 500.000e micro-ordinateur est produit. En 1987, c’est un million d’ordinateurs qui sont fabriqués. Depuis novembre 1994, l’entreprise devient respectivement leader sur le marché européen et n°1 mondial. Pourtant à la fin de l’année 1990, Compaq est supplanté par Dell. En 2001, son concurrent Hewlett-Packard rachète l’entreprise pour 25 milliards de dollars (21 milliards d’euros). Compaq n’existe plus.

Polaroid 

L’entreprise a raté le tournant numérique. Polaroid s’est retrouvé en redressement judiciaire en 2001. Les dirigeants qui n’ont pas su se renouveler et passer au numérique à temps. Elle n’existe aujourd’hui que comme une simple entité administrative. 

Kodak ou l’invention inutilisée 

Fondée en 1881, la société s’est imposée comme le leader incontesté de la photographie argentique avec ses pellicules. Au sommet dans les années 1960, avec plus de 80 000 salariés, elle sort l’appareil photo grand public. Si l’entreprise met au point la photo numérique dès 1975, elle s’adapte difficilement au passage au numérique et subit de plein fouet la concurrence des marques notamment japonaises. Le 19 janvier 2012, l’entreprise ferme ses portes. Comme quoi, il faut savoir évoluer avec son temps.

Mammouth écrasé par l’oiseau

S’il y a bien un mastodonte qui a disparu ces dernières c’est bien l’entreprise américaine, Mammouth. L’entreprise fondée en 1969 connaît un vif succès et figure parmi les marques préférées des Français. Avec plus de 90 hypermarchés sur la France entière, la marque symbolisait la grande consommation à la française. Au début des années 1990, des lois bloquant la création de nouvelles grandes surfaces obligent l’enseigne a procédé à des regroupements. En 1996, le groupe Auchan se lance dans une OPA hostile et parvient à la racheter… pour la faire disparaître progressivement en transformant petit à petit les magasins sous l’enseigne Auchan. 

Nokia ou le raté stratégique

L’entreprise finlandaise fondée en 1885 est d’abord spécialisée dans la papeterie. Elle se lance dans de nouveaux domaines et son positionnement rapide dans la téléphonie lui permet de se développer à l’international. Si en 1998, l’entreprise est le premier constructeur mondial de téléphones mobiles et continue à le demeurer jusqu’en 2011, elle décide de ne pas suivre ses concurrents dans le développement du Smartphone. Erreur fatale pour l’entreprise qui se fait dépasser par Samsung dès 2012 et disparaît en 2014 après son rachat par Microsoft.

Moulinex et la guerre des prix

La société française a été créée en 1937 par Jean Mantelet. Elle s’est illustrée dans le domaine du petit électroménager. Rendue célèbre par l’invention du moulin-légumes, la marque compte au début des années 1980 plus de 10 000 salariés. La concurrence asiatique avec des prix plus attractifs a raison de l’entreprise qui refuse d’adapter ses tarifs, jusqu’à son rachat par SEB en 2001 alors que l’entreprise est en liquidation judiciaire. Une chose est sûre : l’adaptation passe parfois par le prix.

Bamboula ou pourquoi faire attention à l’image

La marque est notamment célèbre pour son mythique petit personnage de la culture populaire française, Bamboula. À la suite d’une plainte de l’association SOS racisme contre la marque en 1994, le groupe Saint-Michel se retrouve obligé de renommer sa marque « Sablé de Retz ». 

Raider ou l’unification internationale

La marque est célèbre notamment par son slogan : « deux doigts coupent faim ». L’entreprise devenue Twix aujourd’hui s’appelait pourtant Raider dans la plupart des pays européens (Portugal, Suisse, Suède, Autriche, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Danemark et la France) jusqu’en 1991. La volonté d’unification aura raison de la marque malgré une difficulté toute particulière à changer son nom pour Twix. 

Bio en France obligé à devenir Activia

Créé en 1987, « Bio » de Danone fait l’objet de nombreuses campagnes de communication prônant son Bifidus Actif. En 2005, l’entreprise rencontre une difficulté à la suite d’une directive européenne sur l’agriculture biologique et ses dénominations : elle doit changer de nom pour Activia. La transition demandera au groupe des efforts significatifs pour faire comprendre que changement de nom ne rime pas avec changement de produit.

Prisunic – Une marque disparue et pourtant aimée 

En 1931, les magasins Printemps lancent Prisunic, des magasins de proximité. L’entreprise qui compte plus de 350 magasins à travers le monde connaît des difficultés et le groupe est racheté par PPR en 1997, sous la tutelle de Monoprix. Malgré des tentatives de relance, celle-ci figurant parmi les marques préférées des Français, sous une enseigne couplée Monoprix & Prisunic, la marque ne survit pas. Elle disparaît en 2002.

Chambourcy – oh non !

La marque est notamment célèbre pour son slogan : « Chambourcy, oh oui ! ». Spécialisée dans les yaourts et produits laitiers, l’entreprise fusionne avec la Roche aux Fées en 1988 et prend le pas sur cette dernière en formant le groupe sous le nom de Chambourcy. En 1996, Nestlé rachète la marque à son tour et cesse de l’exploiter pour tout centraliser autour de Nestlé. Le fameux slogan « Nestlé, c’est bon la vie » s’inspire pourtant de celui de Chambourcy.

Sironimo – quand l’amour est partout 

Il s’agit probablement de l’une des marques qui nous aura fait le plus chanter les trentenaires d’aujourd’hui dans les années 90 avec son fameux spot « love is all ». Créés par le groupe Pernod Ricard, les sirops connaissent un succès important. En 1995, la marque se fait racheter par Teisseire qui la fera tout bonnement disparaître. 

Quand un Continent disparaît à un Carrefour 

Le groupe Promodès, ouvre en 1972, son cinquième hypermarché sous la marque « Continent » en France. En 1979, le groupe s’introduit en bourse et s’élance à l’international dans de nombreux pays comme le Portugal, l’Italie, la Grèce, la Chine,… C’est encore ici la fusion avec un autre groupe (Carrefour) qui signera la fin de l’entreprise. Les 250 magasins de l’enseigne seront remplacés par des magasins de l’enseigne Carrefour. 

Banga – un positionnement trop proche ?

Dans les années 80, la marque s’illustre par son slogan : « De l’eau de source et du fun ! ». Créée en 1968, l’entreprise particulièrement importante du groupe Orangina Schweppes s’illustre par une communication colorée. En 1999, Oasis rachète l’entreprise et la fait disparaître. La faute à une communication ou des produits trop proches ? 

Succursale, filiale … Définitions

Succursale

Choisir entre les deux formes est un choix délicat. En effet, les conséquences en cas de difficultés peuvent ternir l’image de l’entreprise qui a déjà une notoriété certaine et une visibilité. Elle a aussi acquis la confiance des clients. Il ne faut donc pas les conduire à douter. Il faut donc bien mesurer en amont les avantages et les inconvénients. Si votre entreprise se situe en France et que vous voulez l’externaliser ou que vous voulez créer une nouvelle activité dans le pays même, vous avez le choix entre deux options : la succursale et la filiale.
Voici quelques explications qui vous aideront à faire votre choix. 

Qu’est-ce que la filiale ?

Une société est dite filiale lorsque 50% de son capital a été apporté par sa société-mère. Cette dernière assure l’administration et la gestion de la société par l’intermédiaire des personnes qu’elle a désignées. La filiale d’une entreprise n’est pas une entité juridique à part. Elle se définit par une simple délocalisation du service de l’entreprise. L’apport de la société-mère doit être supérieur à 50%, un apport de moins de 50% n’est pas une société filiale, c’est juste une participation. Cependant, deux ou plusieurs sociétés peuvent s’associer pour rassembler les 50% de capitaux. 

Qu’est-ce que la succursale ?

Une entreprise succursale est rattachée directement à l’entreprise mère. Elle ne possède pas de titre d’autonomie et n’existe pas juridiquement. La société succursale a la même comptabilité que celle de l’entreprise mère. Elle dépend entièrement de sa société-mère, néanmoins, elle est dirigée par une direction distincte. Pour créer sa succursale, la société-mère doit seulement faire une déclaration au sein du registre de commerce où elle est enregistrée.
Les opérations effectuées sont toutes au nom de la société-mère. La succursale est utilisée par une société pour étendre son marché et couvrir le territoire national ou pour externaliser ses activités à l’étranger. 

Quelle structure choisir ?

Ces deux structures sont distinctes l’une de l’autre aussi bien sur le fonctionnement que sur la structure de la fiscalisation.

La succursale n’est pas imposable puisqu’elle est enregistrée avec son entreprise mère. Dans le même ordre d’idée, les bénéfices de la société sont associés aux bénéfices de l’entreprise mère. Si la succursale rencontre un déficit, la société-mère lui vient en aide. Ce principe est valable pour une succursale qui se situe dans le pays, mais il change lorsque la succursale s’implante à l’étranger. Les bénéfices de la société ne subissent pas les impôts avec les résultats de la société en France. Les bénéfices sont imposables dans le pays où s’implante la succursale. Le principal avantage de la succursale est qu’elle n’est pas soumise à la TVA, car elle n’est pas une entité juridique autonome. À l’exception des succursales qui se situent à l’étranger, qui doivent régler la TVA dans le pays de l’implantation.

Au contraire de sa consœur, la filiale est assujettie à l’impôt sur ses revenus et elle est également soumise à la TVA en tant qu’organisme autonome. Conséquence : si cette société passe par un déficit, elle ne peut pas se servir des résultats de l’entreprise mère. Cependant, il existe une exception pour une filiale enregistrée en nom collectif : si la filiale est en déficit, la société mère peut alors tirer de son bénéfice pour combler le déficit qui correspond à sa part dans la filiale. 

Si vous n’êtes pas inscrit en société en nom collectif ou en régime de groupe, la succursale vous est conseillée. Au niveau des formalités, elle est également plus simple et vous subirez moins la pression fiscale.

A quoi peut servir une imprimante 3D dans une entreprise?

Bien qu’il soit accessible actuellement, l’impression 3D est toujours peu connue des particuliers et des professionnels. Pourtant, cette technologie offre de nombreuses possibilités aux entreprises et contribue à révolutionner la manière de produire les objets. Elle permet notamment de fabriquer plus vite, tout en faisant plus d’économie. Voici un petit récapitulatif des possibilités offertes par les imprimantes 3D en entreprise.

Mode de fonctionnement

Bien que la presse n’en vante les mérites que depuis quelques années, l’impression 3D est une technologie déjà bien connue des industries. En effet, il s’agit d’une technologie trentenaire, dont le premier brevet a été déposé en 1984. Elles fonctionnent comme une imprimante normale. Toutefois, au lieu d’imprimer sur un support en 2D, elles produisent des objets. La réalisation s’appuie spécialement sur des techniques de stéréolithographie. Ces techniques se basent sur l’ajout de couches successives sur un support, jusqu’à ce que l’objet souhaité soit conçu.

Si l’impression 3D tend à se démocratiser, il est parfois compliqué de l’utiliser chez soi. L’achat de la machine représente un investissement assez conséquent. Par ailleurs, l’utilisateur doit avoir les bonnes compétences pour maîtriser l’appareil et produire les modèles en 3D. Dans cette optique, l’appel au service des professionnels de l’impression 3D en ligne peut aider les personnes qui souhaitent produire les objets qu’ils conçoivent sur un fichier numérique.

Un gain de temps et d’argent

L’impression en 3D est une véritable révolution pour l’entreprise. Cette technologie permet de produire plus rapidement des petits objets, favorisant ainsi les économies en main-d’œuvre et en temps de production. Elles permettent de créer des objets à partir des matières plus ou moins résistantes, telles que le plastique, voire même le métal.

À l’origine, l’impression en 3D a été utilisée pour concevoir des prototypes. De par cette technologie, les industries peuvent passer plus rapidement de l’idée à l’objet. L’impression des échantillons ne prend que quelques heures et non des semaines. Ils peuvent valider plus rapidement les formes et le design du produit. La production en grande quantité de l’article final est plus facile.

Un vaste champ d’application

Les technologies d’impression en 3D offrent une multitude de possibilités aux entreprises. Elle permet d’accélérer le processus de production en créant des guides ainsi que des outillages. Aussi, elle permet de produire des moules ou de maîtres modèles, tout en s’affranchissant des contraintes de formes et de délais. Ces possibilités optimisent le travail des équipes de production qui disposent plus rapidement des outils de fabrication.

L’impression 3D se montre particulièrement polyvalente et peut intervenir dans de nombreux secteurs. Ces imprimantes permettent de produire des objets de grande précision et interviennent dans le secteur de la santé pour la production de prothèses et d’implants. De plus, ces machines peuvent utiliser une grande variété de matériau de base. Si le plastique est le plus souvent utilisé, l’impression 3D permet également de créer des objets à partir du chocolat ou du sucre. Ainsi, le secteur de l’alimentation s’en sert pour produire des aliments ayant des formes variées.

Quelle est la banque qui vous correspond ?

Quelle est la banque qui vous correspond ?

Les banques en quelques mois ont changé de visage. Alors qu’il y a encore peu de temps tout passait par l’agence et le conseiller, les banques offrent maintenant des services en ligne qui sont vraiment opérationnels et qui modifient les rapports entre le client et la banque. Aujourd’hui, un client peut rechercher les informations sur le site de sa banque et effectué toutes les opérations. Cependant certaines banques offrent des sites plus ou moins performants.

Le choix de la banque reste une des grandes questions au moment de la création d’entreprise. Ce choix s’avère parfois déterminant pour la bonne marche de votre entreprise.

Identifier les besoins de son entreprise. 

Lorsqu’il s’agit d’un compte professionnel, la première chose à avoir en tête demeure que votre future banque doit répondre aux besoins spécifiques de votre entreprise. Le conseiller joue souvent un rôle déterminant, il est vivement recommandé d’observer son attitude pour éviter les mauvaises surprises. Au-delà de s’intéresser au concept, le conseiller que vous avez en face de vous doit chercher à en déceler les particularités. Autrement, comment pourra-t-il vous proposer une offre adaptée ? N’hésitez pas à entrer dans les détails afin de constater s’il s’intéresse réellement à votre projet, s’il vous laisse expliquer en détail les particularités ou s’il vous coupe avant que vous n’ayez fini, et tente de prendre des raccourcis pour vous vendre une prestation toute faite…

Gardez à l’esprit que ce conseiller est en principe rémunéré en fonction de ce qu’il aura réussi à vous vendre. Ne cédez donc pas tout de suite à l’offre la plus coûteuse bien que plus attrayante. Remettez d’abord en question son intérêt par rapport aux réels besoins de votre entreprise et demandez-vous si les options proposées vous seront utiles.  

Des conseillers disponibles. 

On a tendance à parfois oublier de prendre en compte certains détails pourtant essentiels lors du choix d’un organisme bancaire. Les horaires d’ouverture et de fermeture, la nature des procédures employées et leurs délais, ou encore la disponibilité et la réactivité de votre conseiller restent des détails à prendre en compte. Vous n’êtes sans doute pas sans savoir que la rapidité et l’efficacité d’une banque sont deux choses primordiales pour un entrepreneur. Disposer d’un accès en ligne pour des actions simples ou pouvoir joindre directement son conseiller par téléphone ou par e-mail, font partie des éléments qui peuvent changer la donne pour un créateur d’entreprise. Vous n’avez pas de temps à perdre alors assurez-vous que l’établissement bancaire pour lequel vous opterez l’a bien compris.

Comment choisir son conseiller. 

Au même titre que pour l’ouverture d’un compte particulier, choisir un bon conseiller est tout aussi important que le choix de la banque en elle-même. L’idéal reste d’opter pour un conseiller qui ne traite que des comptes de professionnels. Il faut prendre en compte le taux de renouvellement des effectifs, ou « turnover ». Certaines ont pour habitude de changer fréquemment de personnel, ce qui peut avoir des conséquences sur le suivi de votre projet. Il arrive que de graves manquements s’opèrent lors de la transmission de dossiers d’un conseiller à un autre. Pour éviter ce genre de situation, pensez à demander à celui qui pourrait se révéler votre futur banquier combien de temps il compte rester à ce poste.

Se renseigner sur le nombre de conseillers dédiés aux entreprises présents au sein de la banque peut s’avérer judicieux dans le cas où votre banquier serait quand bien même amené à quitter son poste ou partir en vacances. Un autre point que vous pouvez soulever avec lui repose sur le fait de savoir s’il a déjà suivi d’autres créations d’entreprise ou non. N’hésitez pas à lui demander quelques exemples d’entreprises qu’il a gérées.

Négocier des avantages. 

Il va de soi pour une société qui vient d’être créée, la rentabilité ne soit pas forcément encore atteinte. Cet aspect fait partie de ceux que votre banque doit prendre en considération. Il est possible de négocier la gratuité de certains services bancaires pour les premiers mois d’activité. Il est toujours plus difficile de se voir octroyer ce type d’avantages dans le cas où vous émettez déjà une demande de prêt conséquente ou que vous vous vous trouvez dans une situation personnelle délicate. Dans tous les cas, chercher à obtenir les conditions les plus avantageuses et poser un maximum de questions reste indispensable afin de partir sur les meilleures bases possibles. Les services proposés doivent justifier les tarifs exigés.

En cas de doute, ne vous engagez pas sur des choses variables. Méfiez-vous des offres multiservices ou des packs qui font état d’un coût plus élevé et qui ne vous sont pas toujours utiles. Si votre conseiller se montre trop insistant à ce sujet, servez-vous-en comme prétexte de négociation en démontrant que ce dernier ne semble pas avoir bien compris les enjeux de votre projet.

Faire jouer la concurrence. 

Les banques dépensent énormément d’argent pour attirer de nouveaux clients. Et il existe un véritable climat de compétition entre les différents établissements bancaires. Autrement dit, vous détenez une certaine marge de négociation, surtout si vous êtes parvenu à décrocher une offre de la part de l’un d’entre eux. Dans le cas où une banque vous fait une proposition que vous jugez intéressante mais que vous en souhaitiez une qui le serait davantage, confrontez-la à d’autres banques. Il y a de fortes chances pour qu’au moins l’un d’entre eux émette une proposition plus intéressante. Ne vous appuyez toutefois pas uniquement sur des tarifs attractifs, mais préférez l’organisme qui saura se montrer le plus juste par rapport aux services qu’il propose. Il vaut parfois mieux ajouter quelques dizaines d’euros de plus mais bénéficier d’un service plus approprié à vos besoins.

Des outils informatiques performants.

Dernier niveau de sélection de la banque : les outils dont votre banque dispose pour faciliter votre quotidien de chefs d’entreprise. N’hésitez pas à demander à votre future banque des détails pratiques. Ainsi, si vous effectuez de nombreux prélèvements tous les mois de vos clients, une automatisation pourrait vous faire gagner du temps et vous éviter de les traiter un à un manuellement. Dans le cadre d’un site e-commerce, la possibilité de mettre en place un système de paiement en ligne et sécurisé peut être appréciée par vous et vos clients.

Autre exemple ? Si vous devez faire des virements internationaux, intéressez-vous au fait que la banque ne vous oblige à vous déplacer ou qu’elle dispose d’un guichet spécialisé pour ne pas vous faire perdre du temps quand vous ou l’un de vos collaborateurs s’y déplacent. De la même manière, si vous vous déplacez souvent en région ou à l’international la présence de la banque peut s’avérer être un critère essentiel pour votre activité.

Le Street marketing, technique de promotion efficace ?

Le Street marketing

Le street marketing est un moyen efficace de communication surtout en milieu urbain et reste un concept qui marche. De plus en plus d’entreprises adoptent ce type d’approche. Assez simple à organiser, certaines règles demeurent à respecter afin de réussir vos manifestations dans un endroit public.

Street marketing Kesako ?

Le street marketing ou marketing « de rue » consiste à effectuer une campagne publicitaire qui se passe dans la rue. Si ce genre de campagne existe depuis longtemps, son usage est diversifié et touche la plupart des secteurs professionnels. Il se présente sous différentes formes comme : des animations, la remise de flyers, etc.…

Bien réfléchir à sa stratégie

Le plus important en matière de street marketing c’est d’adopter une méthodologie stratégique. Vous devrez notamment savoir comment élaborer des opérations ciblées à faible coût. Le bon choix de vos points stratégiques de diffusion en est l’essence même. C’est ce qui vous permettra de réussir votre campagne marketing.

Bien connaître ses cibles

Comme dans toute campagne publicitaire, il faut déterminer à l’avance le client type visé par la campagne. Cette présélection vous permettra de cibler les villes, les quartiers ou encore les zones dans lesquelles elle se déroulera. Le choix de l’endroit joue un rôle crucial dans la réussite ou non de votre opération. Que ce soit dans les entrées de magasins, les sorties de métro ou d’écoles, l’important est de savoir conquérir la curiosité et la sympathie des gens que vous ciblez. De la même manière, votre message doit s’adapter à vos prospects afin de les marquer positivement.

Connaître la législation

Comme le street marketing se déroule sur la voie publique, certaines règles sont à respecter. La loi de juillet 1881 précise que ce type de manifestation exige une déclaration auprès de la préfecture du département où s’effectue l’opération. En ce qui concerne la législation, certains endroits sont formellement interdits. Il faut mentionner les noms, prénoms, fonctions, adresses, âges et dates de naissance des personnes qui font la demande. Une fois celle-ci réalisée, vous allez obtenir un récépissé. Vous devrez transmettre la copie au salarié chargé de l’opération marketing sur le terrain. Un certificat d’emploi peut également vous être demandé en cas de contrôle. Comme le street marketing fait partie de la catégorie des activités de colportage, il y a des règles à respecter au regard de la loi.

Attention aux interdictions et aux obligations

Il est à noter qu’avant de vous lancer dans le street marketing, il est préférable de vous renseigner auprès de la préfecture ou de la mairie de l’endroit. Il existe plusieurs actions interdites en matière de campagne marketing. Vous avez par exemple l’interdiction de répartir ou de jeter les brochures ou prospectus. Peu importe la raison, selon l’ordonnance préfectorale du 15 septembre 1971 sur la distribution de prospectus. On note aussi l’interdiction de déposer ou de jeter des brochures ou autres supports publicitaires sur la voie publique selon l’arrêté du maire de Paris du 20 novembre 1979. 

Sachez également que lors des jours de scrutin, il est défendu de distribuer des bulletins ou des circulaires, comme le stipule l’article L49 du code électoral. Du côté des obligations, l’article 2 de la loi du 29 juillet 1881 énonce que le nom et l’adresse de l’imprimeur sur tout écrit devra être rendu public. Cela concerne spécifiquement la société qui confectionne les prospectus ou brochures. Dans le cadre des obligations relatives à ses opérations, on note également que la loi qui régit les opérations marketing s’exerçant à Paris. Elle implique que les prospectus qui se trouvent aux environs de 30 mètres autour des points de distribution doivent être immédiatement ramassés. Cette règle est aussi valable en cas de distribution mobile.