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Le RGPD va-t-il évoluer ?

Si la décret n° 2019-536, publié le 30 mai 2019, représente la dernière étape de la mise en conformité du droit national avec le Règlement général sur la protection des données (RGPD) et la Directive « police-justice », cette loi devrait encore être modifiée dans le futur. La loi californienne a évolué et s’impose souvent comme un standard.

Celle-ci s’impose actuellement comme le nouveau standard aux États-Unis. Le « California Consumer Privacy Act » (CCPA) va ainsi entrer en vigueur le 1er janvier. Il correspond à l’équivalent du règlement européen sur la protection des données (RGPD) même si elle est loin d’en être le clone. 

La version française en cause

Il ne s’agit donc pas comme en Europe d’obtenir le « consentement » de récolter et d’utiliser les données. La plupart des sites en France vous informe que l’utilisation du site va entrainer le fait que vous déclarez être d’accord avec l’utilisation de cookies pour améliorer votre expérience.  Si vous cliquez sur le site, vous apprenez alors en général que vous disposez d’un « droit d’accès, de rectification, d’effacement et d’opposition pour motif légitime concernant vos données personnelles ainsi qu’un droit d’opposition à la prospection commerciale » ou encore que « vous bénéficiez également d’un droit à la portabilité de vos données, de la possibilité de limiter leur traitement ainsi que de nous faire part de vos directives relatives au sort de celles-ci après votre décès. »

Des scandales qui ont entrainé la loi

Il faut dire que les abus et scandales de gestion des informations personnelles ont fait grand bruit aux États-Unis et que si l’état de la Silicon Valley adopte des règles, il existe souvent un effet dominos dans le pays de l’oncle Sam. On pense aux scandales autour des données d’utilisateurs de Facebook par Cambridge Analytica depuis ruinée et qui a déposé le bilan aux États-Unis. Pour rappel, elle avait été accusée d’avoir collecté les données personnelles d’utilisateurs du réseau social pour les campagnes politiques. Aujourd’hui, la Californie a instauré la possibilité de refuser. En l’occurrence, les entreprises ont l’obligation de mettre un lien qui dit en substance « ne vendez pas mes données ». Les personnes disposent ainsi du choix de vendre ou non leurs données. 

La définition de la vente

Encore faut-il définir la vente. Facebook, par exemple, ne fait pas de la vente stricto sensu de données aux annonceurs mais exploite les données pour son ciblage publicitaire qui lui est payé par les annonceurs. Une loi qui devrait donc devenir une source de travail pour toutes les entreprises qui se basent sur les données pour réaliser du chiffre d’affaire. On pensera à d’autres entreprises comme Criteo et plus globalement à toutes les plateformes de streaming de musique ou encore les moteurs de recherche… Le coût apparaît comme colossal aux États-Unis car il pourrait s’élever à 55 milliards de dollars selon le thing tank American Enterprise Institute. 

Une mise en conformité pas facile

La mise en conformité devrait donc s’avérer longue et difficile pour les petites entreprises. Plus de la moitié des entreprises seraient pressenties pour ne pas être en conformité alors que les infractions sont sanctionnables dès mi-2020. Élément drôle, la situation pourrait devenir encore plus intenable car un référendum prévu en 2020 en Californie a pour objet de renforcer encore davantage  la protection des données sensibles dont la géolocalisation. Le congrès devrait intervenir prochainement dans le débat et serait déjà parvenu à créer un premier texte qui sera à suivre. Les nouvelles règles seront à suivre car ce qui se propage aux États-Unis s’implante souvent en Europe notamment quand cela vient de la Silicon Valley. 

5 moments difficiles dans la vie d’un entrepreneur

Souvent répété en boucle l’adage « la vie d’un entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille », n’est pas seulement un leitmotiv. L’entrepreneur est confronté, on pourrait le dire, aux intempéries de toute entreprise. Il doit pouvoir sans cesse rebondir pour permettre à son entreprise de rester pérenne. Les circonstances peuvent être des grèves qui détournent les acheteurs de son entreprise, la multiplication de concurrents sur un terrain où vous aviez le monopole, de l’innovation…et la stratégie que vous aviez élaborée n’a plus de sens.

Disposant d’une grande liberté qui lui permet de s’épanouir, l’entrepreneur n’est pas à l’abri de certaines situations difficiles. Celles-ci peuvent remettre en question la viabilité de l’entreprise : ventes en baisse, trésorerie tendue, conflits d’intérêt ou dépôt de bilan. Comment faire pour gérer au mieux ces moments indésirables et éviter le pire ?

La baisse du chiffre d’affaires

Incertitudes ou dévalorisation, les substantifs ne manquent pas lorsqu’un entrepreneur mobilise tous les moyens humains, matériels et financiers pour espérer des ventes qui ne se réalisent pas. Dans cette situation, qui se répète de nombreuses fois dans la vie d’un entrepreneur, il faut réagir rapidement et procéder à une nouvelle étude de marché. Il faut tout d’abord observer précisément les pratiques commerciales de la concurrence, puis prendre davantage en compte la spécificité de la clientèle et enfin trouver une identité commerciale.

L’absence de rémunération

Il est difficile pour un entrepreneur d’être à la fois stratège, financier ou communicant sans pouvoir se verser la moindre rémunération. Cette situation est une vraie épreuve pour un chef d’entreprise qui doit bien souvent faire face à un burn out . Pour éviter de ne pas s’assumer financièrement, il faut établir un business plan précis dès le démarrage de l’activité puis le réévaluer mensuellement en y intégrant une rémunération. L’idéal est de prévoir une épargne de précaution en cas de coup dur avant de débuter l’exploitation de son affaire.

Le conflit avec un associé

Un ami de longue date ou un business angel sélectionné pour ses compétences économiques… Pourtant, les relations avec son associé se dégradent pour une question de stratégie commerciale ou d’extension d’une ligne de crédit.

Du jour au lendemain, l’existence de l’entreprise est mise en péril. Pour régler rapidement le conflit, mieux vaut organiser une réunion formelle dans le but de réaffirmer ses objectifs et ceux de son associé. Si le conflit ne se résout pas, il faut reformuler le contenu de l’entretien dans une lettre recommandée voire saisir le juge.

L’arrêt des financements bancaires

Un chiffre d’affaires dégradé et plusieurs rejets de prélèvement suffisent à la banque pour stopper toute ligne de crédit. C’est une situation dramatique pour un entrepreneur car le manque de trésorerie ne permet pas de régler les divers fournisseurs, provoquant ainsi une diminution du stock et du chiffre d’affaires. Pour rétablir la situation, plusieurs actions sont à mener de front :  continuer les négociations avec la banque, demander des délais de paiement auprès de ses fournisseurs et autres partenaires, saisir le médiateur du crédit mandaté pour rechercher une solution financière

La déclaration de cessation de paiement

Malgré tous les efforts déployés pour sauver son entreprise, il arrive qu’aucune solution ne puisse rendre viable son activité. Lorsque les dettes s’accumulent et que le retard des paiements dépasse 45 jours, il faut déclarer son entreprise en cessation de paiement. Si une phase de redressement est accordée, il est nécessaire de communiquer régulièrement avec le mandataire judiciaire. En parallèle, il est bon de penser à sa reconversion professionnelle (cession de l’entreprise, entretiens d’embauche…).

Mais, il faut vraiment penser au rebond et chercher des solutions et pour cela plutôt que de s’isoler rencontrer des personnes   expertes qui vous aideront à sortir de l’impasse. 

L’intérêt d’utiliser le marketplace

Une forte progression, celle que connaît le secteur du marketplace. Un concept crée pour les professionnels du commerce que cela soit sur des forums spécialisés ou bien sur la toile. Le marketplace qui veut dire littéralement place de marché offre des opportunités aux indépendants ainsi qu’aux sociétés commerciales, un outil pour écouler leurs produits. Alors pourquoi un tel intérêt d’utiliser le marketplace ?

Selon les chiffres du premier trimestre 2019 de la FEVAD, la croissance du chiffre d’affaires des places de marché est de +17%. Cela représente 32% du poids total des ventes Internet. Ainsi, les commerçants de tous les horizons bénéficient d’une notoriété et visibilité sans égale, de la confiance des consommateurs.

L’occasion que propose le concept marketplace en termes de marketing, donne l’impression que c’est l’environnement parfait pour présenter et écouler sa marchandise. l’idée d’avoir ou d’utiliser le marketplace est en soit une façon ou plutôt un moyen pour présenter ses offres au public.

Indépendants ou sociétés, pourquoi choisissent-ils cet outil ?

Le choix du marketplace peut s’avérer une bonne idée pour la publicité et la vente de ses produits. Certaines sociétés ou bien des indépendants préfèrent faire appel à ce genre d’outils pour mieux se placer sur le marché.

Comment se fait la mise en place du marketplace ?

Une panoplie de sites web proposent des services de marketplace aux professionnels, on cite par exemple : Ebay, Amazon, Rakuten, Pixmania, C discount, La Redoute, Mano Mano, La Fnac- Darty, Spartoo,  etc.. Au sein de ces géants des places de marché il y a une réelle chance pour booster son activité. Il suffit de prendre un abonnement chez l’une des plateformes existantes pour faire l’annonce de ses offres, choisir une formule.
Prenant l’exemple de la plateforme Ebay, ce site propose des formules aux professionnels sous forme de boutique en ligne, classique ou Premium. Une commission est bien évidemment prélevée par le site qui est variable en fonction du contrat passé.

Les avantages du marketplace

L’un des critères les plus avantageux du marketplace est le fait de profiter d’une audience très importante. Certains sites peuvent prétendre avoir quelques millions de visiteurs par mois sur leur interface ce qui leur permet d’avoir une base de données clients très attractive.

Un autre point positif qui est la présence et la visibilité qu’offre le marketplace aux professionnels du secteur. Il faut savoir qu’être lié à Google pour sa représentation sur le net peut présenter un risque aux commerçants (financier et technique) c’est pourquoi les marketplaces sont une alternative pour réduire cette dépendance afin d’être plus compétitif et disponible pour ses clients.

De plus, les sites des places de marché accordent une certaine confiance aux clients envers des produits en vente, une infrastructure façon 2.0 qui profite aux commerçants ainsi, ils peuvent exploiter le SAV (service après-vente) proposé par les marketplaces, ainsi que le mode de paiement via internet qui garantit une sécurité aux utilisateurs.

À ne pas oublier, le fait que les places de marché ne vont pas vous donner accès à la richesse sans efforts, une réflexion sur vos produits mis en vente, et une gestion de vos stocks sont aussi importants pour votre réussite sur le web.

L’importance du SAV pour les nouvelles entreprises

Découvrez toute l’importance d’un bon SAV dans une entreprise, et tout ce que cela peut vous apporter sans plus attendre ! Fidélisation clients, augmentation de votre chiffre d’affaires… autant d’impacts positifs que vous souhaitez forcément pour accélérer le développement de votre société.

Vous créez votre entreprise ? Avez-vous pensé au SAV ? Ne négligez surtout pas ce fameux service après-vente, au risque de vous priver d’un levier majeur pour attirer vos futurs clients. Le SAV cristallise à lui seul toutes les attentes de votre clientèle : fiabilité, réactivité et bien sûr service irréprochable.

À la création d’une entreprise, l’accent est rarement mis sur le service après-vente. On pense plutôt aux produits que l’on va vendre, à la stratégie de communication et bien sûr au business model. Des basiques, qu’il faut bien évidemment prioriser, mais qui ne doivent pas pour autant signifier l’abandon du SAV. Celui-ci est primordial pour vos futurs clients, qui doivent absolument pouvoir compter sur lui afin de garder une bonne image de votre entreprise.

L’enjeu principal du SAV pour une entreprise

En un seul mot : la confiance. En sachant qu’il peut faire appel à un service après-vente de qualité, le client sera plus enclin à acheter vos produits. Que celui-ci soit défectueux, ou bien qu’il subisse un quelconque dommage : le client est plus serein lorsqu’il sait qu’il peut compter sur un SAV performant. Or, il est reconnu qu’un client satisfait devient un ambassadeur de votre marque, en recommandant celle-ci après de ses proches. En revanche, il est aussi de notoriété publique qu’un client mécontent n’hésitera pas à partager sa mauvaise expérience au plus grand nombre. C’est pourquoi un SAV de qualité est absolument indispensable à toute entreprise.

Les points forts d’un bon service après-vente

Maintenant que vous avez conscience de la nécessité d’un SAV qualitatif, voici quelques éléments qui font toute la différence en matière de service après-vente : répondre à toutes les questions de la part de vos clients, proposer des solutions rapides et adéquates en cas de panne, ou de casse, avoir un personnel dédié accueillant, proposer des services personnalisés, garder le contact avec le client afin de connaître son niveau de satisfaction

Ces items sont véritablement la clé d’un SAV remarquable, et remarqué par votre clientèle. Mais n’en oubliez pas pour autant le plus basique…

Faites-en sorte d’être joignable par vos clients

Oui, vous aurez beau avoir le service après-vente le plus performant qui soit, si celui-ci n’est pas aisément identifiable et joignable, cela pose un réel problème. Que le client ait obtenu les coordonnées du SAV auprès d’un service de renseignements téléphoniques, ou bien sur le web, il s’attend à ce qu’on lui réponde. Idéalement, votre client ne devrait presque pas à avoir faire de recherche poussée pour obtenir vos coordonnées. Celles-ci doivent être facilement accessibles. Et bien entendu, les appels ou e-mails doivent recevoir une réponse rapide et explicite, de manière à ce que le client sente que sa demande est bien prise en compte.

Galette des rois et entreprises

Les traditions ont la vie longue et se propagent parfois jusque dans nos entreprises. Selon un récent sondage, réalisé par Deskeo (bureaux flexibles en France), sur 2 200 sociétés le premier sujet de la rentrée résiderait dans la galette des rois ! 

Une fête prisée des français

Le début d’année commence avec intensité. Si les informations parlent tous les jours de grève et de retraite, une fête est à l’ordre du jour : celle de l’épiphanie et sa fameuse galette des rois. Cette fête demeure particulièrement prisée par les sociétés françaises et génèrent des réactions parfois surprenantes.  Selon un récent sondage, les Français adorent la galette des rois puisque 78% des Français sont favorables à partager celle-ci en entreprise et que 71% des entreprises françaises estiment que l’on dégustera une galette en janvier. Une tradition donc bien présente dans les sociétés de l’hexagone. 

Un événement créé par les salariés

Il faut constater que dans la plupart des cas, cette célébration n’est pas un événement officiel. Si les entreprises en sont parfois à l’origine, ce sont les salariés qui l’apporteront et vont organiser la fête dans 69% des cas contre seulement 38% pour les entreprises. Seulement 22% de personnes se déclarent contre cette tradition, une fête qui serait donc du goût de la majorité. Il faut dire que cette fête dont l’origine est religieuse n’en symbolise plus le sens dans la majorité des cas puisqu’elle est avant tout considérée comme un évènement convivial. 

Un moment contrasté

Si l’on peut considérer qu’elle représente un moment convivial, ce que pensent d’ailleurs 58% des Français interrogés, il s’agit d’un moment gênant pour 31% d’entre eux en raison de quelques pratiques embarrassantes, 54% obligent le ou la plus jeune à aller sous la table et 42% à ce que le roi embrasse la reine. Rappelons que dans la tradition, la plus jeune se met sous la table en famille pour choisir les parts lors de la distribution. Tradition qui semble encore respectée dans les entreprises. Pour 8% d’entre elles, il reste à noter qu’il s’agit avant tout d’une tradition. Une solution alternative pourrait être que le chef d’entreprise passe sous la table, ce qui changerait la donne. 

S’il y a des pratiques délicates, il y a aussi de grands timides puisque 59% des personnes qui trouvent la fève au bureau préfèrent la cacher pour ne pas avoir à porter la couronne, par peur du ridicule ou bien pour ne pas payer une autre galette des rois à tous les collègues !

Faites attention au dérapage

En temps que chef d’entreprise, inutile de vous rappeler que vous devez faire attention à ce que certaines limites ne soient pas dépassées et que personne ne se sente humilié lors de cette fête. L’objectif est avant tout de créer un moment convivial que vous pourriez mettre en place. Certaines entreprises offrent des cadeaux aux salariés qui trouvent la fève par exemple plutôt que de les obliger à embrasser la reine. Des idées créatives peuvent être trouvées comme le fait de laisser au roi les rênes de l’entreprise ou de prendre des choix comme accorder un congé à sa reine. Attention tout de même aux éventuelles allergies. 

Comment manager des caractères différents ?

Les entreprises s’internationalisent et leur diversité multiculturelle oblige à repenser nos manières de manager. Il apparaît évident que diriger des personnes qui ont reçu une éducation différente, une manière de penser à l’opposé est forcément un atout pour l’entreprise puisqu’elles permettent de faire jaillir l’innovation et les échanges offrent l’opportunité de trouver des solutions qu’un esprit cartésien par exemple n’aurait pu trouver. Pour un manager, la remise en question est permanente.

Dans le cadre de la gestion et du management des hommes et des femmes au sein d’une entreprise, de nombreux facteurs doivent être pris en compte pour éviter toutes les erreurs rencontrées de façon courante. La majeure partie des chefs d’entreprise ne cesse de clamer haut et fort qu’il est on ne peut plus difficile de manager des personnes ayant des caractères différents, des agissements variés et des objectifs qui ne se ressemblent pas nécessairement.

Comment faire, en tant que chef d’entreprise ou cadre dirigeant, pour réussir à gérer une équipe de plusieurs personnes n’ayant pas le même caractère ? Quelles sont les solutions concrètes pour réussir à avancer de façon collective en prenant en compte les spécificités de chacun ?

Identifier et anticiper

La première étape, qui s’impose d’elle-même, est bel et bien celle de l’anticipation et de l’identification de ces caractères. Aussi différents soient-ils, il est indispensable de prendre le temps nécessaire pour connaître le caractère de chacun, l’apprivoiser et anticiper les agissements futurs. Il n’est possible d’avancer avec une équipe que si, en tant que leader et dirigeant, vous maîtrisez toutes les connaissances nécessaires sur vos collaborateurs. En toute évidence, les caractères présents dans une équipe de travail, comme dans une équipe sportive ou plus largement un groupe de personnes présentant des intérêts communs ou non, ces caractères se recoupent très souvent.

On retrouve le leader qui ne s’affirme pas, celui qui au contraire s’efface trop, celui que l’on pourrait appeler la « grande gueule », celui qui aime diriger mais n’assume pas les conséquences de ses actes … Les caractères les plus communs sont tous connus et il est donc indispensable de prendre le temps et la peine nécessaires pour ranger chacun de vos collaborateurs dans l’une des cases caractérielles qui lui correspond.

Manager sur le long terme

Une fois cette sorte de classification établie, il devient nécessaire de trouver les solutions pour manager toute cette petite équipée sur le long terme. Faut-il manager de façon globale ou individualisée les méthodes ? Est-il nécessaire de prendre en compte chaque caractère et ce tous les jours ? Ces questions doivent se poser dans votre esprit pour réussir à établir la méthode de management qui répondra le mieux à l’ensemble de vos attentes et de vos besoins, ainsi qu’à ceux de votre entreprise.

L’idée du management de personnes présentant des caractères différents est de pouvoir réussir à créer une alchimie avec un ensemble qui ne présente pas nécessairement la cohérence la plus pure. Réalisation de combinaisons de caractères opposés pour obliger chacun à s’adapter à son collaborateur direct, organisation de nombreuses rencontres entre les collaborateurs pour créer un véritable esprit d’équipe entre eux … De nombreuses solutions sont possibles, à vous de choisir celle qui vous convient.

En toute évidence, le fait de manager une équipe composée de personnalités avec des caractères différents n’est jamais chose aisée. Il est nécessaire de prendre du temps, du recul, d’avoir de la patience pour enfin trouver la combinaison de moyens et d’actions qui vous permettra, en tant que leader de ce groupe, de réussir à atteindre l’ensemble de vos objectifs. Car c’est bien cela ce qui doit rester en vue de toute la mise en œuvre de votre management : atteindre des objectifs fixés à l’avance et ce à l’aide de toute votre équipe, aussi différente et hétérogène soit-elle.

Entreprise : comment sauver la planète simplement ?

Les entreprises peuvent contribuer par des gestes simples à sauver la planète ou du moins à limiter leur impact sur l’environnement. Si souvent les dirigeants pensent ne rien pouvoir faire car leur produit/service n’est pas fait pour résoudre les problèmes écologiques, vous pouvez quand même devenir un entrepreneur écolo. Voici quelques gestes simples.

Faire le bilan carbone de votre entreprise.

Vous pouvez commencer par mesurer votre impact écologique et faire votre bilan carbone. Vous pourrez ainsi d’abord mesurer l’impact de votre entreprise sur l’environnement et éventuellement compenser en décidant par exemple d’avoir une empreinte carbone neutre en plantant des arbres par exemple. En ce sens, Il s’agit de vérifier les postes qui au sein de votre entreprise consomment de l’énergie et de vous demander si vous pouvez faire autrement. En effet, des solutions existent dans de nombreux domaines pour réduire votre impact. Parfois cette réduction s’accompagne en bonus d’une réduction des coûts. Des entreprises comme PUR Projet propose ce type de prestation et compensation. Elles vous permettent même de géolocaliser vos parcelles de plantation ainsi que les informations sur vos arbres et les producteurs participants. 

Former vos salariés aux bons réflexes.

Eteindre sa lumière ou son ordinateur ou encore faire du tri dans ses déchets sont des réflexes simples que chacun devrait avoir. Si vos salariés ne les appliquent pas, c’est pour la plupart tout simplement parce qu’ils n’y pensent pas. N’hésitez pas à envoyer un guide des bonnes pratiques, voire à rappeler les règles de temps à autre afin que chacun prenne conscience qu’il peut contribuer à sauver la planète. Vous pouvez même faire venir des intervenants pour sensibiliser les plus réfractaires. 

Pensez à votre achat de matériel de manière intelligente

Vous distribuez encore vos goodies dans des sacs plastiques ? Sachez que dans un récent rapport de l’IFOP pour WWF, intitulé les Français et le recyclage des produits et emballages plastiques, il apparaît que 93% seraient favorables à ce que les pouvoirs publics incitent les industriels à développer des emballages standardisés pour faciliter le réemploi et le recyclage. 88% seraient même favorables à l’interdiction des produits et emballages plastiques non recyclables. Autrement dit, autant tenir compte du fait que vous pouvez modifier certaines habitudes pour éviter de polluer la planète inutilement. 

Prendre en en compte les labels

Lorsque vous avez affaire à une entreprise ou que vous achetez un produit/service, rien ne vous empêche de lui demander si elle a elle-même une démarche écologique. Certaines disposent de normes ISO 14001 ou encore des labels comme « imprim vert ». La norme ISO est en l’occurrence une norme appliquée aux systèmes de management environnemental pour répondre aux préoccupations environnementales des consommateurs. 

Favoriser le covoiturage / le déplacement écologique

Vos salariés travaillent aux mêmes heures et prennent un trajet quasi identique ? Pourquoi ne pas leur proposer de se rendre ensemble sur le lieu de travail ou encore mettre à disposition des vélos ou autres modes de déplacement pour se rendre aisément dans l’entreprise. Si cette dernière méthode n’est pas possible partout, il peut s’avérer judicieux de mettre en place un système de communication qui favorise des méthodes de déplacement qui coûtent moins cher à l’entreprise.  

Dédier une partie de vos bénéfices à l’environnement

Certaines entreprises n’hésitent pas à dédier une partie de leurs bénéfices à l’environnement. L’entreprise Faguo plante par exemple un arbre pour chaque produit acheté en parallèle et dans le cadre de leur politique de responsabilité sociale et environnementale. Ces arbres permettent de séquestrer du CO2, contribuant à la lutte contre le dérèglement climatique. 

Mettre en place des journées d’action

Vous pouvez très bien mettre en place une journée où l’ensemble de vos équipes ira, par exemple, ramasser des déchets. Il s’agit de vous baser sur le volontariat car vous ne pouvez obliger vos salariés à aller le faire. Les salariés sont nombreux à apprécier de dédier quelques heures à l’environnement plutôt que de rester dans la routine du quotidien. Vous verrez qu’en proposant de telles actions, le succès sera surement plus grand que vous ne l’escomptiez. C’est également une excellente manière de communiquer auprès notamment des jeunes talents qui apprécient ce genre d’initiatives. 

Repensez à vos futurs développements

Vous pensez à vous diversifier et vous cherchez de nouveaux projets à lancer au sein de votre entreprise. Peut-être est-il temps de voir comment concilier lancement de nouvelles ailes stratégiques avec environnement. Vous pouvez faire un appel à projet interne qui pourrait en passionner plus d’un et en plus vous fournir des perspectives de développement pour l’avenir. Les politiques et les milieux financiers se positionnent aujourd’hui sur ce type de projet et vous pourriez bien bénéficier d’aides pour les développer au sein de votre entreprise. 

Peut-on entreprendre sans jamais mettre les pieds à la banque ?

Vous pensez peut-être à la lecture de ce titre que c’est parce que les banques en ligne sont devenues omniprésentes et offrent des opportunités sans que l’on ait à se rendre dans une agence. Oui c’est une possibilité mais depuis une décennie les possibilités de financement se sont multipliées et permettent de créer et de développer une entreprise et entreprendre sans mettre « les pieds à la banque ». Utopie, me direz-vous. Zoom sur les solutions.

Entreprendre sans jamais recourir au financement bancaire ou au crédit peut sembler un mythe mais reste cependant beaucoup plus fréquent malgré les idées reçues. Il existe en effet de nombreux secteurs d’activité qui ne requièrent pas d’investissement massif ni de grands besoins en financement. Comment alors réussir à créer son entreprise sans avoir à entamer de coûteuses démarches à la banque ?

Le manque de fonds : une fausse excuse ?

Avec le développement de l’auto-entreprise, des entrepreneurs individuels ou encore des artisans et entrepreneurs sur le Web, le financement d’une première entreprise ne nécessite pas forcément d’investissement. En dehors des PMI et entreprises spécialisées qui nécessitent forcément de coûteuses machines-outils et installations hors de prix, créer son entreprise sans argent reste toujours possible. Sites Internet, auto-entreprises, services à la personne ou encore entreprises individuelles ne nécessitent pas de mises de départ importantes. L’analyse de l’une des figures du patronat français, Yvon Gattaz, avait ainsi analysé les besoins en financement des jeunes entrepreneurs dans Jeunesse et Entreprises. Celui-ci a évoqué alors un mythe du manque d’argent dans la création d’entreprise qui est tant redouté des futurs entrepreneurs et cause principale supposée des échecs.

Le financement participatif en vogue

Le manque de fonds semble pour Yvon Gattaz un prétexte car il existe de nombreuses solutions comme les business Angels, tant appréciés des anglo-saxons. Ces investisseurs providentiels sont alors chargés de promouvoir les business models performants et à fort potentiel, dont les idées sont novatrices et originales. Créé en 2004, Paris Business Angels investit ainsi depuis de nombreuses années entre 2,5 et 4 millions d’euros dans les projets les plus prometteurs, permettant aux jeunes entrepreneurs de débuter sans mise de départ Il a ainsi aidé plus de 150 sociétés à monter leur projet. Dans la même optique le crowdfunding en vogue depuis quelques temps permet de réunir la somme nécessaire à une première création d’entreprise et faire aboutir son projet.

Kickstarter a bénéficié de l’une des levées de fonds les plus importantes de ces dernières années avec près de 7 millions d’euros réunis auprès de 43 000 contributeurs. De nombreux autres projets ont également émergé à l’instar de ceux pris en charge par l’intermédiaire de plateformes comme My Major Company, KissKissBankBank ou encore Indiegogo, et qui ont connu une forte notoriété sans investissement de départ. Une solution optimale pour investir en famille et profiter de relations de confiance, le love money consiste à solliciter une aide financière auprès de ses proches et de son entourage familial.

Faire fonctionner les réseaux

Les réseaux disponibles sur tout l’hexagone permettent aussi aux futurs repreneurs ou entrepreneurs d’exercer dans l’activité de leur choix sans avoir à trouver un financement ou un crédit bancaire. Nacre et ARE,  Arce, Pôle-Emploi, les prêts d’honneur sans intérêts, les crédits à 0% et autres microcrédits constituent autant de solutions privilégiées pour faire aboutir son projet sans débourser de sommes faramineuses. Les pouvoirs publics et particulièrement les collectivités locales et nationales par le biais de la Caisse des Dépôts ou Bpifrance, permettent d’accéder à une source de financement idéale pour créer son entreprise.

En dehors des cas d’autofinancement qui peuvent s’avérer une solution de facilité au manque de fonds mais toujours risqués pour les investisseurs et actionnaires, le recours au capital-risque est envisageable pour dénicher une source de financement. À condition de respecter une prise de participation raisonnable, les futurs créateurs d’entreprise disposent là d’une solution optimale afin de développer leurs projets entrepreneuriaux.

Ces jeux que l’on peut faire au boulot

Lorsqu’on est en entrepreneur, il est naturel d’éprouver le besoin de se détendre afin de résister au stress inhérent à la fonction. Pour ce faire, il existe de nombreuses méthodes comme la méditation ou tout simplement le fait d’aller voir des amis. Les jeux peuvent également vous aider à vous relaxer ne serait-ce que quelques minutes même si vous ne devez pas y consacrer votre temps précieux pour éviter de trop procrastiner.

Mots fléchés et sudoku

Ce sont des incontournables car ils stimulent non seulement votre cerveau mais vous absorbent complètement. Une fois que vous êtes habitué, vous pouvez même les faire relativement rapidement même si au début, vous risquez de mettre un temps certain à acquérir de la dextérité. Ils ont l’avantage de pouvoir être interrompus à tout moment, sans conséquences sur ce qui a été déjà réalisé. Restez vigilant à ne pas vouloir absolument les finir surtout lorsque vous rencontrez un blocage dans votre jeu et qu’une tâche urgente vous attend. Un peu de bon sens ne fait pas de mal. Il existe autant d’applications que de sites en ligne qui vous permettent d’y jouer gratuitement.

Les sites de poker en ligne

Pourquoi pas une petite partie de poker en ligne pour vous détendre. De nombreux sites et applications existent aujourd’hui. Ils vous permettent de jouer au poker en ligne mais également à de nombreux jeux. Vous n’êtes bien sûr pas obligé de miser de l’argent mais ils constituent une bonne manière d’occuper les quelques minutes que vous avez devant vous ou de vous distraire le temps de quelques parties. Attention tout de même à l’addiction car il ne s’agit pas d’entrer dans un cercle négatif mais positif. Les jeux en ligne restent des jeux et il faudra vous fixer des limites si vous tenez à ce qu’ils le restent.

Les jeux à télécharger sur votre mobile

Ils sont une multitude mais il vous faudra bien choisir : il ne s’agit pas de passer votre temps à jouer et d’être contraint à une concentration pendant un long moment. Il vous faudra sélectionner le type de jeu qui vous offre la possibilité d’y jouer sans toutefois être captivé au point de ne pouvoir vous interrompre. Dans l’idéal, il vous faut trouver des jeux que vous reprendre sans conséquence. Les jeux collaboratifs restent souvent chronophages et vous demandent de vous connecter à des horaires précis et génèrent souvent de l’indisponibilité. Des jeux comme Candy Crush ou encore Fruit Ninja demandent par exemple des temps de connexion assez courts. Certains jeux permettent même de vous défouler alors pourquoi ne pas avoir sous la main une application qui vous permet de vous détendre ?

Les compétitions et challenges

Si vous pouvez vous détendre au travers du jeu, rien n’empêche de faire participer vos salariés à ce moment de plaisir. Vous pouvez ainsi organiser une compétition sur un jeu de fléchettes comme un tournoi de babyfoot avec récompense à la clé. Les jeux représentent souvent une bonne manière de renforcer l’esprit d’équipe surtout si vos équipes ont un défi en commun et qu’elles doivent faire appel à l’intelligence collective pour réussir. Ces compétitions et challenges sont d’autant plus appréciés après une période intense de rush. Il s’agit de faire souffler les équipes et de leur accorder un moment de pause pendant leur horaire de travail.

Les jeux pour le recrutement.

Certaines entreprises n’hésitent pas à tester les comportements des candidats de leur entreprise dans des escapes game afin de voir la personnalité de chacun et comment les futurs recrutés interagissent avec le groupe. Il existe de nombreux jeux qui existent pour tester la capacité à collaborer de vos candidats. Certaines tâches peuvent également être gamifiées pour les rendre plus intéressantes. Le plus dur reste de trouver comment allier l’utile à l’agréable sous forme de jeux. Ces jeux peuvent par exemple servir à décorer votre entreprise.

Les jeux de team building

Si vous souhaitez allier à la fois team building et histoire de l’entreprise, le jeu de frise chronologique peut représenter un bon moyen. Pour cela rien de plus simple, il vous suffit de tracer une ligne sur un grand tableau ou un grand carton et de mettre par exemple au début la naissance de l’idée puis la date de création de l’entreprise. Vous pouvez ensuite ajouter diverses dates importantes pour l’entreprise comme un changement de nom, une levée de fonds, la date d’arrivée du premier salarié, l’atteinte de certains paliers. Par la suite vous pouvez par exemple demander à vos équipes de coller leur photographie au moment où ils sont arrivés s’ils le souhaitent. Cette frise chronologique est parfois utilisée pour marquer l’expérience de chaque salarié ou son domaine d’expertise. A noter que ces jeux ne doivent pas forcément avoir un but spécifique mais servent simplement parfois à renforcer les liens entre vos différents collaborateurs.

En quoi le langage non-verbal peut-il vous trahir quand vous négociez ?

Rien n’est plus éloquent pour comprendre l’impact du langage non verbal que de regarder un mime ou acteur qui joue la comédie ou la tragédie. A travers ses différentes expressions nous comprenons ses pensées et il nous conduit à partager ses émotions. Il maîtrise chacun de ses gestes et c’est cette maîtrise qui lui permet de communiquer avec un large public.

Le langage non-verbal est sans cesse scruté pour les personnalités aussi bien médiatiques que politiques. Certains journalistes transmettent ainsi des informations au grand public qu’il est difficile de percevoir si l’on n’est pas expert dans ce domaine.  En effet, le langage non-verbal permet de comprendre l’état d’esprit dans lequel se trouve une personne. Le langage non verbal représente la moitié du message que vous émettez. Or, Il est parfois difficile de maîtriser sa gestuelle dans des situations qui demandent une maîtrise de ses émotions. Il existe des solutions pour travailler sur soi et maîtriser ce langage non-verbal.

Les bases de la synergologie

Il apparaît évident que Le langage non-verbal est souvent méconnu alors que la communication orale, souvent bien maîtrisée, notamment dans le cadre d’échanges commerciaux. Cette discipline, la synergologie, reste une source d’information primordiale face à un interlocuteur bavard, ou même discret, car elle apporte des éléments décisifs non-dissimulables car il est vrai que le cerveau et le corps sont une entité unique, qui constitue l’être humain.

Quelques signes à décrypter

La gêne lors d’une communication reste très difficile à masquer. Elle se traduit toujours de la même façon malgré des raisons différentes. Le regard fuyant, avec des yeux qui clignent plus rapidement que la normale en est une démonstration. Dans les bases du langage non verbal, cette retranscription symbolise le mensonge ou le malaise. La posture peut également être interprétée de façon négative en fonction de votre attitude. Croiser les bras témoigne parfois d’un comportement défensif, la voix qui tremble indique l’hésitation et le regard fixe tourné vers la droite signifie l’invention. Cependant, interpréter le non-verbal peut être réducteur car l’être humain de par sa nature apprend instinctivement dans la vie à maîtriser ses émotions.

Comment corriger ces démonstrations

Le langage non-verbal reste essentiel lors d’un entretien surtout les gestes qui peuvent agacer votre interlocuteur. Il faut donc utiliser les signes faciles d’emploi comme la position, avec un corps penché vers son interlocuteur, assis au bord de la chaise et les mains posées. Il est vital de fixer ses mains pour ne pas trahir la gêne ou tout autre sentiment défavorable à un entretien. De nombreux réflexes peuvent traduire le malaise comme le fait de tripoter son stylo ou ses vêtements. Cependant, certains signes sont difficiles à maîtriser comme lorsque l’on rougit. On peut tout de même sourire et acquiescer de la tête pour montrer son intérêt à la conversation.

Comment maîtriser le langage non-verbal

Le mouvement des yeux et le rythme auquel vous respirez transmettent des informations précieuses sur la personne. Bien que difficiles à contrôler, certains éléments peuvent être relativement maîtrisables. Par exemple, il est facile d’éviter de fuir le regard de son interlocuteur en faisant en regardant son front. Entraînez-vous avec votre entourage, vous verrez qu’il devient aisé de regarder votre interlocuteur. Les expressions du visage, propres au réflexe, sont importantes dans la communication non verbale et difficiles à travailler. Cependant ; s’entraîner à sourire si cela ne fait pas partie de votre nature vous permettra de briser de multiples barrières car le sourire est une clef dans la communication non-verbale.

Enfin, la gestuelle est sûrement l’attitude sur laquelle on peut le plus facilement interagir. Avoir une posture correcte, contrôler le balancement de ses pieds par exemple qui traduisent l’impatience mais aussi l’anxiété peuvent se travailler, pour laisser place à une attitude posée. Ces habitudes sont souvent prises au cours des études et elles demandent un certain temps pour s’en débarrasser. A vous de prendre quelques minutes chaque jour pour vous habituer à ce contrôle.