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Pourquoi continuer votre recrutement en période de confinement ?

La plupart des entreprises ont suspendu tous les recrutements pendant la durée de confinement. Certaines n’ont cependant pas arrêté leur process de recrutement et poursuivent leur recrutement notamment sur certains profils. Cette période pourrait, contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord, représenter une opportunité pour les entreprises. 

La possibilité de prendre du temps pour les recrutements

Le confinement représente avant tout un laps de temps pendant lequel vous pouvez vous poser tranquillement afin d’étudier les différentes candidatures et de prendre le temps pour sélectionner à l’aide des curriculum vitae et lettres de motivation. Si le tri s’effectue habituellement en quelques secondes, vous pouvez y consacrer du temps et regarder plus profondément les candidatures. Il faut dire que de nombreux détails peuvent vite mettre une candidature à l’écart, pourtant qualitative dans les circonstances habituelles. Vous pouvez ainsi rentrer plus dans chaque détail et approfondir chaque candidature pour les relier à vos objectifs. Autre avantage, vous pouvez prendre le période de discuter plus amplement avec vos candidats, même si cela demeure virtuel. 

Une adaptation aux nouvelles méthodes de recrutement

Il est clair que les recrutements vont de plus en plus se faire de manière virtuelle. D’abord pour vous car vous pouvez les effectuer à tout moment et de tout lieu et ainsi optimiser votre planning. Alors autant vous mettre à la page en utilisant les nouvelles technologies. Vous pouvez ainsi optimiser vos sélections, mieux vous organiser. De plus, vous pouvez éventuellement anticiper des confinements qui pourraient revenir ou des grèves qui pourraient affecter votre capacité à recevoir vos candidats. Les derniers mois tendent à nous prouver qu’une adaptation pourrait être nécessaire. En effet, le télétravail pourrait prendre une place importante au sein des entreprises donc autant le mettre en place dans les modalités du recrutement. 

Des profils qui télétravaillent uniquement

Le télétravail va de plus en plus prendre d’ampleur et les entreprises vont davantage rechercher à trouver des candidats qui ne sont pas habituellement accessibles. Il faut noter que la réorganisation des entreprises va être profonde dans les prochains mois. Ceux qui ne le proposent pas pourraient bien voir nombre de candidats leur passer sous le nez. Déjà, parce que certains vont désirer mixer les deux manières de travailler et ne pas être en permanence au bureau. Ensuite parce que tous les profils ne sont pas « sollicités ». Pourtant certains profils rares, qui ne peuvent se rendre sur place, sont ultra-qualitatifs.

Il n’y a qu’à penser à un web développeur qui ne souhaiterait pas changer de région mais qui serait partant pour du télétravail ou encore un parent qui aurait besoin de flexibilité horaire et qui possèderait une compétence rare. Les exemples sont légions et aujourd’hui, il faudra parfois que l’entreprise s’adapte pour attirer ces candidats. 

Prendre une longueur d’avance

Si l’entretien physique garde pour nombre de recruteurs son importance, le fait de ne pas arrêter votre processus de recrutement peut vous faire prendre de l’avance sur un concurrent qui souhaiterait recruter la même personne que vous mais qui serait sur d’autres priorités. Le facteur temps joue dans le recrutement et dans le fait que le candidat se projette chez vous car n’oublions pas que s’il doit vous séduire, vous devez en faire de même.

Multipliez les échanges vous donnera une longueur d’avance et vous pourrez mieux vérifier l’adéquation du profil par rapport au poste ou à la culture de l’entreprise si vous souhaitez que son passage ne soit pas épisodique. Profiter de cette accalmie contrainte pour partager avec lui sur l’ensemble de la mission, la culture de l’entreprise ainsi que certains détails qui pourraient le bloquer avant de le rencontrer pourrait vous permettre d’éviter l’écueil d’un mauvais recrutement et une longueur d’avance non négligeable sur vos concurrents. 

Des candidats disponibles

Il faut bien constater que les candidats aujourd’hui sont cloitrés chez eux et ont rarement mieux à faire que de vous répondre. Ils sont ainsi disponibles alors que de nombreuses entreprises ont mis en pause leur recrutement. Certains postulants pourtant rares sont ainsi moins sollicités que d’habitude car les cellules de recrutement sont parfois en chômage partiel par exemple et ne sont donc pas actives. Vous pouvez donc en profiter pour les contacter et quasi-finaliser une embauche qui aurait difficile en temps normal.  D’autre part, le cadre de l’embauche (ils sont chez eux) devrait vous permettre de mettre plus à l’aise le candidat et d’avoir un dialogue plus naturel avec lui. Le contact peut ainsi devenir plus qualitatif et les discussions plus construites et moins surfaites. 

Si la décision finale peut attendre la fin du confinement, continuer ses recrutements peut représenter une bonne pratique en cette période où votre activité est moins dense. 

Les immanquables du jour

Pour cette journée, Dynamique Mag a décidé de revenir vers vous sur les informations les immanquables du jour ! 

Le Gorafi licencie un salarié pour manque d’humour

Le site internet satyrique ne rigole pas. Il vient récemment de licencier un des salariés pour « manque d’humour et manque à la déontologie journalistique ». Interrogé par notre rédaction, les directeurs de la publication, M. Jean-François Buissière, M. Pablo Mira et M. Sébastien Liébus défendent leur décision : « Les performances de ce salarié étaient bien en dessous de la moyenne des autres ce qui démontraient sûrement une absence totale de recherche dans la véracité de l’information et d’humour. On voyait arriver les différents papiers et parfois il y avait plusieurs fausses informations dans un même papier. Nous avons dû prendre cette décision difficile afin de conserver l’image de sérieux de notre site web d’information ».

L’intéressé conteste cette décision par l’intermédiaire de son avocat, maître Corbeau : « Mon client exécutait bien ses heures et a été recruté pour son humour particulier. Il n’a rien changé à sa méthodologie et confrontait toujours plusieurs sources avant de donner une fausse information. Il a toujours vérifié qu’elle ne correspondait pas à la vérité. C’est incompréhensible ! ». Désormais les tribunaux sanitaires sont en charge de rendre leur jugement. Sera-t-il blanchi ?

Sanctionner ses salariés pour défaut de confinement

L’ordonnance n°30381 du 01er avril 2020 autorise désormais à sanctionner les salariés qui ne seraient pas confinés chez eux en période de chômage partiel. Edouard Philippe s’est félicité de cette décision : « Il faut bien comprendre qu’en période de chômage partiel, certains salariés trouvent drôle d’aller accrocher des poissons d’avril un peu partout et même parfois en allant jusqu’à leur lieu de travail pour le faire dans le dos de leurs collègues.

Mais dans cette période de crise sanitaire, il faut bien comprendre que cette attitude est irresponsable. Afin de maintenir l’ordre et préserver la santé publique, nous avons décidé que les personnes les plus-à-mêmes de sanctionner les salariés étaient les dirigeants d’entreprise. Et puis ce n’est pas très écologique en plus de gâcher du papier. ». Salué par l’ensemble de l’opposition, cette décision forte du gouvernement ne devrait cependant pas rencontrer l’unanimité chez les salariés. Interrogé anonymement, un salarié sanctionné nous a donné sa version : « il est vrai que je n’avais pas très bien suivi les lignes de découpage du poisson et que je l’avais collé derrière le patron qui allait pêcher. Je ne savais pas que son ami allait lui arracher sa veste en croyant que ce serait un vrai ! ». Le conseil constitutionnel devrait bientôt donner sa décision quant à la conformité de cette nouvelle ordonnance… 

La fin du confinement annoncé dans 2 semaines 

Le confinement initial de 2 semaines qui devait prendre fin le 31 mars a été prolongé de 2 semaines jusqu’au 15 avril. Même si tout le monde le savait déjà, il devrait être prolongé de deux semaines minima le 15 avril et se terminer au 1er mai pour la fête du travail. Le gouvernement envisage cependant une nouvelle prolongation de deux semaines minima avec une possible prolongation de deux semaines en fonction de l’évolution de la situation et projette de tenir informé les Français dans « quelques jours ». Interrogé par notre rédaction,

Christine M., 48 ans, (prénom changé pour des raisons d’anonymat, ndlr) nous confie son désarroi : « Mon mari a les cheveux de plus en plus longs et il ne ressemble plus à rien. C’est une catastrophe car on ne peut ni se rendre chez le coiffeur, ni chez l’esthéticienne. On dirait Robinson Crusoé alors que j’avais épousé un homme qui ressemblait à Brad Pitt. Il refuse catégoriquement que je lui coupe les cheveux. Pourtant, j’ai bien coupé ceux des enfants et il avait le sourire aux lèvres en les voyant ! C’est incompréhensible ! Ils sont très mignons et ressemblent désormais à leur jouet préféré : les Playmobil ! »

Bien entendu, il s’agit d’un poisson d’avril… 

Comment trouver de l’argent en 2020 ?

Nicolas SÉRÈS, président du CA et co-fondateur de WISEED nous livre les secrets pour financer son entreprise. Avec 206 M € investis dans 500 projets depuis 2009 et 86 M € remboursés grâce à 178 sorties positives, l’entrepreneur sait de quoi il parle !

Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de créer Wiseed ?

Je voulais contribuer à l’économie. C’est la volonté d’ouvrir un nouveau canal de financement alternatif pour les entrepreneurs et dirigeants qui rencontrent des difficultés à accéder à un certain type de financement. Il y a un souhait global de participer de plus en plus à l’économie réelle. De nombreuses personnes cherchent à donner du sens à leur investissement. C’est également mon cas.

Qu’est-ce que fait Wiseed ?

Il s’agit d’une plateforme de financement alternatif. Nous sommes bicéphales car nous avons deux catégories de clients. D’une part, nous recherchons des dirigeants et entreprises qui souhaitent obtenir des capitaux pour se développer. D’autre part, nous packageons des produits financiers que nous allons diffuser auprès d’un réseau d’investisseurs particuliers non professionnels. Nous avons donc ces deux parties prenantes.

Pourquoi fait-on appel au financement participatif ?

En fait, il couvre des besoins en financement que la finance traditionnelle ne couvre pas et où elle se révèle souvent défaillante. Les banquiers ne financent pas la prise de risque ou encore l’immatériel. Ils ont des délais d’étude de dossier qui sont trop longs. Grâce à cela, nous avons eu le terreau pour nous développer. Je pense que nous sommes capables de prendre du risque là où les autres ne le prendraient pas forcément. Le principal intérêt du financement participatif c’est que nous pouvons intervenir plus tôt sur les opérations. Nous pouvons aussi financer la dette privée, ce qui n’est pas le cas des autres acteurs. Nous rencontrons aussi des dirigeants qui viennent chercher une forme d’exposition médiatique car les opérations sont relayées sur le site et ouvertes au public. Ils viennent donc pour développer leur notoriété.

Quel est le type de projet le plus financé ?

Aujourd’hui, 75 % des deals vont vers des projets immobiliers. Il en existe de deux natures : soit du financement pour la construction, soit l’équivalent du marchand de biens. En réalité, nous sommes un multi-spécialistes et nous savons financer de l’activité des énergies renouvelables (ENR), des start-ups en amorçage ou encore les PME. Nous maîtrisons quasiment l’ensemble des instruments du marché comme les obligations simples, les actions, les titres participatifs ou, bientôt, les obligations convertibles. Notre particularité est que nos investisseurs sont des non professionnels quasiment à 100 %. Sur certaines plateformes, il s’agit parfois de financements institutionnels et d’investisseurs professionnels, ce qui je trouve ne correspond pas au fondement du modèle.

Comment choisir sa plateforme ?

Il faut d’abord utiliser les plateformes qui sont agréées par l’AMF car il s’agit d’une activité qui est bien encadrée par le législateur. Regarder la qualité des projets et s’assurer qu’ils soient solides et fiables si vous êtes un investisseur est une priorité. Pour cela, regarder les chiffres mais également la nature des projets que proposent les plateformes fait partie des incontournables. Au final, c’est surtout la qualité de la relation client et il ne faut pas hésiter à contacter les plateformes pour faire part de son besoin et de sa recherche.

Que représente aujourd’hui le financement participatif en chiffres ?

Il s’agit d’une industrie, aujourd’hui, mature. Cela reste des chiffres modestes par rapport à la finance globale mais, pour autant, cela commence à devenir vraiment intéressant. Par exemple en 2019, nous avons réalisé 55 millions d’investissements. Si nous nous comparons avec une bonne société de private equity en France, nous sommes sur les mêmes volumes et supérieurs à l’ensemble des réseaux de Business Angels français (qui investissent environ 40 M € par an).

Quelles sont les bonnes pratiques quand on lance une campagne ?

Si j’avais un conseil à donner dans le domaine, c’est de faire preuve de transparence. C’est d’ailleurs la clé ! Même si pour les entreprises qui relèvent du secteur technologique cela peut constituer un frein puisqu’elles doivent décrire précisément leur projet, y compris le business plan ou les aspects de la propriété intellectuelle. Aujourd’hui, les gens ne viennent pas forcément rechercher de meilleures valorisations de leur entreprise car nous travaillons avec un haut niveau professionnel. La qualité des réponses par rapport aux interrogations des internautes joue énormément.

Est-ce qu’aujourd’hui on peut tout financer ?

Personnellement, je pense qu’aujourd’hui il y a trop d’acteurs et que le marché va se consolider dans certains domaines, sans doute sur des environnements sectoriels. Par exemple sur l’immobilier, il existe une vingtaine de plateformes dont 2 – 3 qui dominent les autres. Il devrait y avoir ainsi une concentration sur de nombreux univers. Certains ont moins d’acteurs que d’autres comme l’equity.

Est-ce que vous rencontrez des freins légaux au développement ?

Je ne pense pas qu’aujourd’hui cela représente un vrai frein parce que nous sommes autorisés à financer jusqu’à 8 millions d’euros par opération pour les non-professionnels. En pratique, ce volume n’est jamais atteint. Nous arrivons à atteindre plusieurs millions mais je pense que nous avons encore de la marge. Pour le moment, le plafond est suffisant. Le législateur autorise cette activité sous réserve de maîtrise de process interne ce qui me semble nécessaire. La question se pose plus au niveau européen car il n’y a pas d’uniformisation. Nous sommes d’ailleurs les seuls à pouvoir nous introduire en Europe car nous sommes les seuls à disposer d’un agrément supérieur, PSI pour Prestataire de service d’investissement, qui le permet. Après, il existe une différence entre le fait de vouloir le faire et le fait d’en avoir les moyens.

Agissez-vous souvent en co-investissement ?

Nous sommes 100 % en co-investissement quand il s’agit de financer les start-ups. La BPI s’implique par exemple quasiment systématiquement quand nous participons à de l’investissement technologique. De la même manière, nous co-investissons souvent avec les fonds d’investissements. Ce n’est pas un critère exclusif mais les communautés sont bien plus rassurées quand nous travaillons à plusieurs sur une opération. Nous pouvons ainsi partager nos avis et nos visions. Ce n’est pas vraiment le cas quand nous parlons de financement de l’immobilier.

Pensez-vous que le financement participatif va évoluer ?

Je pense déjà que ce modèle de financement va continuer à se développer et qu’il va prendre de plus en plus de poids dans le financement de l’économie réelle. Je ne vois pas de frein à ce développement en tout cas. De nombreux éléments devraient venir compléter le dispositif actuel comme les assurances pour les investisseurs ou encore lorsqu’il y aura une implication encore plus forte des investisseurs qui restent souvent des experts ou des cadres dirigeants. Nous avons des spécialistes dans tous les domaines donc c’est vraiment le début de l’aventure.

De manière générale que pensez-vous du financement ?

Il y a un autre sujet c’est celui de la « start-up nation » qui fait la part belle aux entrepreneurs qui lèvent des millions. Je ne pense pas que le but soit d’arriver à faire des grosses capitalisations et de s’enrichir par ce biais sans pour autant être rentables ou encore vendre ses produits. Il y a une sorte d’escalade sur des modèles qui ne sont pas encore en place et une médiatisation trop forte sur ce type d’entreprise. D’autres structures lèvent beaucoup moins mais seront sûrement celles qui seront encore là demain, elles ne feront peut-être pas des milliards mais seront rentables. 

Je pense déjà que ce modèle de financement va continuer à se développer et qu’il va prendre de plus en plus de poids dans le financement de l’économie réelle.

Nicolas SÉRÈS, président du CA et co-fondateur de WISEED

Que feront les gens probablement à la reprise ?

Si de nombreux entrepreneurs sont inquiets du fait de la crise sanitaire et de l’interruption de l’activité notamment dans le secteur événementiel, il faut bien constater qu’il devrait y avoir un véritable assaut des magasins à la réouverture mais aussi l’envie de retrouver l’ambiance des salles de théâtre et de cinéma. Zoom sur quelques secteurs qui devraient connaître le succès à la reprise et à la levée du confinement. 

Tout ce qui a trait à la beauté

Ils sont nombreux à s’être négligés pendant le confinement et certains magasins devraient rencontrer un grand succès à la réouverture. Tout d’abord tout ce qui touche à la coiffure, inutile de vous dire qu’après 6 semaines de confinement, sans compter ceux qui venaient juste d’y aller ou qui n’ont pas pu s’y rendre juste avant le confinement surprise, ils vont être pléthores à devoir y aller.

Pareil pour les esthéticiens, les salons de beauté, etc. qui devraient connaître une affluence hors normes. Les salles de sport devraient également voir débarquer une kyrielle de sportifs en manque ainsi que d’une part tous ceux qui s’y sont mis pendant la période de confinement mais surtout ceux qui ont un peu abusé et qui ont pris des kilos en trop pendant la période de confinement. Il n’y a qu’à regarder les sondages sur les abus de l’alcool pendant cette période pour en imaginer l’impact. 

Tout ce qui touche aux sorties

Le premier réflexe à la suite d’un enfermement, c’est de sortir ! Ils vont être nombreux à retrouver leurs échanges conviviaux dans les cafés et à enfin vraiment profiter de cette liberté de pouvoir se prendre un verre en terrasse ou encore à aller aux différentes sorties comme le cinéma, le théâtre… Les gens vont d’ailleurs chercher à se créer du lien social ou tout simplement à fuir le lieu du confinement.

Si certains devraient rester à l’écart des autres pendant quelques temps par peur, la normalité devrait reprendre le dessus rapidement. La peur est immédiate mais les habitudes prennent rapidement le dessus. Il risque même d’y avoir des abus. Inutile de dire que les restaurants devraient également rapidement se remplir et il n’y a qu’à regarder les vidéos sur internet pour comprendre que certains auraient mieux fait d’apprendre à cuisiner avant le confinement. 

Le secteur de l’habillement

L’été approche à grand pas et fin avril (puisque c’est surement la date approximative de la levée de confinement), il devrait y avoir un engouement pour la préparation de l’été. Beaucoup ont subi une période de stress et devraient compenser par des séances de shopping hors normes, sans compter ceux dont les habits ne sont plus à leur taille parce qu’ils ont minci pour certains et grossi pour d’autres. La rentrée devrait être l’occasion de faire des emplettes pour la plupart des gens. Beaucoup vont considérer cette période comme une occasion de se renouveler et de changer. Et quand le changement interne se fait désirer, il passe souvent par l’externe. Bref l’occasion pour le secteur de repartir de plus belle. 

La maison : à fond

Le confinement à cela de bien que beaucoup n’auront pas pu réaliser certains travaux ou aménagements. Si beaucoup n’auront pas pu se faire livrer les décorations de leurs rêves ou encore les matériaux pour finaliser leurs travaux, ils ne ne devraient pas tarder à se rendre en magasin pour les achever ou encore pour rendre leur intérieur plus agréable (notamment si un nouveau confinement s’imposait, on ne sait jamais). Tous les manques habituellement peu perceptibles devraient être comblés pour anticiper un nouveau confinement. Ce que l’on remettait à demain parce que l’on n’avait pas le temps, sera considéré de manière différente.

Quelques changements à prendre en compte / difficultés

Ce qui peut être drôle de noter, c’est qu’un certain nombre de personnes qui ont été confinées ont réalisé des économies et devraient donc disposer d’un pouvoir d’achat à ne pas sous-estimer. C’est notamment vrai pour ceux qui ont vu leurs voyages annuler sachant que les prochaines réservations disponibles ne devraient pas l’être avant le début de l’été par sécurité.  Ils seront nombreux à se précipiter pour voir leur famille et viendront pour festoyer et apporteront par exemple des cadeaux à leurs petits-enfants dont ils n’ont pas pu fêter l’anniversaire par exemple. Et toute la jeunesse confinée ne rêve que de ce moment où ils pourront se retrouver pour passer des moments conviviaux. Ils disposeront donc d’argent même si le temps peut faire défaut.

Il est possible que autorités sanitaires limitent les évènements en taille pendant un certain temps et que certaines activités restent interdites même si elles autoriseront les évènements en petit nombre. Certes pour de nombreux entrepreneurs qui sont indépendants ou qui vivent de prestations, ils mettront un certain temps à retrouver leur pouvoir d’achat mais faisons confiance à la capacité de rebond !

Des questionnements sur le futur

Des habitudes nouvelles vont-elles surgir ? Il est tentant de se demander si la tendance sera encore à stocker pour un éventuel confinement futur. Des secteurs qui aujourd’hui fonctionnent très bien comme tout ce qui touche à la livraison devraient connaître une accalmie sauf à considérer que désormais l’usage serait une nouvelle habitude. Des questions comme « les Français se sont-ils habitués au drive ? » vont rapidement avoir leur réponse et la période devrait être très intéressante à observer en termes de changement dans les habitudes d’achat.

Les questionnements battent actuellement leur plein et de nombreuses opportunités devraient apparaître pour les entrepreneurs notamment avec une amplification à faire appel au local. Pendant le confinement, les personnes ont tissé des liens avec les commerces de proximité et vont vouloir poursuivre leurs achats de cette manière. Les difficultés d’approvisionnement ont sensibilisé bon nombre de dirigeants qui devraient revoir leur circuit de production pour éviter de se retrouver dans l’impasse. 

Une période donc d’opportunité et de renouveau qu’il sera particulièrement intéressant à regarder. 

Transparence et pédagogie en crise

La présentation du 28 mars par Edouard Philippe et Olivier Véran est riche d’enseignement pour les entreprises qui souhaitent communiquer lors d’une crise. Nombreuses sont celles qui vont devoir adapter leur communication dans la période qui va suivre. La transparence et pédagogie pourront analyser les maladresses et les réussites de la communication du gouvernement pour s’en inspirer.

Un positionnement différent. 

Pour une fois, Edouard Philippe s’est positionné en tant que chef d’orchestre lors de cette conférence, un peu à la manière d’un MC. Plutôt que d’être le centre de la conversation, il n’a cessé de donner la parole à des experts et à son ministre de la santé. Cependant, c’est surtout dans le fait de ne pas se dédouaner de la responsabilité de prendre des décisions qui est intéressante en l’occurrence.

La difficulté de l’exercice était de ne pas se reposer sur les experts mais bien de montrer que c’est le gouvernement qui prenait les décisions, tout comme ce sera le cas dans les entreprises. Ce n’est pas parce que vous allez vous appuyer sur bon nombre d’experts pour prendre vos décisions que vous devez délester votre responsabilité sur eux. En tant que chef d’entreprise, cela vous incombe et il vous faudra assumer vos choix et en ces temps difficiles, vos salariés auront besoin d’une figure qui les rassure. 

L’habituel : montrer que vous avez pris en compte les objections

Bon cela est un peu le Ba.ba de la communication mais comme à son habitude, le gouvernement a bien montré qu’il avait pris en compte les différents éléments comme la Chloroquine, l’absence de stock, la non-arrivée des masques… Montrant que les critiques lui étaient parvenues et qu’ils les avaient bien prises en compte. L’acceptation des critiques et le fait de montrer que vous en avez connaissance reste une bonne chose en période de crise. 

La transparence et des chiffres à l’appui

Autre bon point dans cette communication, le fait qu’Edouard Philippe et Olivier Véran ont expliqué chacune de leur décision avec des chiffres notamment. Le support technique, un peu à l’image d’un power point, montrait très bien ce qui les avait conduits à prendre certaines décisions et à ne pas en prendre d’autres. La transparence jouera de la même manière un rôle fondamental au retour du confinement ou si vous êtes toujours en activité pour que vos collaborateurs comprennent vos décisions. Il s’agit avant tout de les rassurer sur votre capacité à avoir pris les bonnes décisions en fonction d’éléments concrets.

Passé, présent et futur

Autre bon point à donner à cette conférence, le fait de revenir sur le passé et de définir à chaque étape les raisons de chaque décision prise, tout comme celles des décisions futures. Les éléments chiffrés expliquent bien ce qui sera et ne sera pas.

De nombreuses critiques vont être ainsi jugulées comme celle du manque de masques actuel ou encore de l’absence de sérologie ou de tests. La déclinaison du plan rassure même si des points d’ombre ont subsisté comme les masques alternatifs. Il est donc intéressant de voir que vous pouvez faire de même en expliquant vos décisions au retour de l’ensemble de vos collaborateurs. Surtout, ce sont des données chiffrées qui ont été données comme « un milliard de masques » ou la déclinaison de la montée en puissance du nombre de tests en fonction du type de test, date par date, ce que l’on pouvait reprocher au gouvernement qui a tendance à rester dans le flou. 

Ne pas minimiser le futur effort

Autre point important dans cette intervention, le fait que le gouvernement prévienne d’ores et déjà que l’effort allait augmenter par l’intermédiaire de phrase du type « les 15 premiers jours d’avril seront encore plus difficiles que les 15 jours qui viennent de s’écouler » ou encore que « le combat ne fait que commencer ». Il s’agit de préparer psychologiquement les Français, ce que vous pouvez reproduire avec vos équipes. Il est clair que chacun s’attend à ce que la rentrée soit particulièrement ardue donc autant annoncer la couleur dès le début. Pour que l’entreprise survive dans cette période complexe vous aurez besoin de vos collaborateurs. Vous devrez faire en sorte que chacun prenne ses responsabilités (et surtout pas les imposer).

Montrer que la difficulté est partout et admettre ses erreurs

Manière certainement de se dédouaner le gouvernement n’a pas hésité à montrer que la difficulté était partout et que tous les pays rencontraient les mêmes difficultés même les pays les plus puissants (comme les Etats-Unis), ce qu’on pourrait à l’échelle de l’entreprise montrer sur celles qui sont d’habitude performantes. Bon point que l’on attendait tous également, le fait d’admettre ses erreurs comme le fait que les stocks disponibles étaient totalement insuffisants. Si les raisons ont été largement commentées afin d’en diminuer l’impact psychique, vous devrez faire de même pour expliquer que vous n’aviez pas anticiper. En l’occurrence, le côté inédit de la situation vous a rendu conscient des imprévus qui peuvent réduire à néant des années d’efforts.

Evoquer ce qui vous ralentit

Cela peut paraitre bête mais l’évocation des éléments qui ne dépendent pas de votre volonté reste une bonne chose. En l’occurrence, le fait qu’Olivier Véran insiste sur le fait que les masques ne seront considérés comme livrés qu’à l’atterrissage des avions sur le tarmac français montre bien qu’il existe un certain nombre d’aléas entre les commandes et l’arrivée de celles-ci. Cela risque aussi d’arriver à bon nombre d’entreprises qui risquent d’avoir des retards dans des livraisons entre autres.

S’il est bien que le gouvernement montre avoir pris toutes les décisions possibles et imaginables, le fait de préciser que malgré celles-ci, il ne règne pas en maître sur l’environnement national et international  s’avère être une communication transparente et prudente pour le futur notamment en cas de difficultés, que vous pourriez rencontrer mais que vos collaborateurs doivent également anticiper afin de voir comment parer toute situation imprévue qui découlerait de cette situation exceptionnelle. 

Le petit plus 

Cela peut paraître sous-entendu mais lorsque le ministre a évoqué le part d’ombre et de lumière en période de crise, il a sanctionné d’une certaine manière les mauvais comportements. On pensera notamment aux vols de masque ou encore à ces mots que nous trouvons tous affligeants laissés par des voisins demandant au personnel hospitalier d’aller vivre ailleurs. Bien sûr, ils sont la plupart du temps anonymes (pour éviter d’en endosser la responsabilité ?). C’est un signe de lâcheté, d’égoïsme qui donne envie que la personne ne reçoive aucun soin si elle est contaminée (petit coup de gueule de la rédaction, ndlr). Heureusement, tout le monde n’a pas la même attitude et les initiatives sont également à prendre en compte. 

Le travail, passage obligé pour TOUS les entrepreneurs !

Les loisirs ont eu depuis quelques années le vent en poupe. Pourtant dans cette période de confinement qui nous prive de nos hobbies et qui nous met en face de la difficulté de travailler, nous allons peut-être lui redonner ses valeurs. Le travail pour un entrepreneur est-il la clef de sa réussite ?

Il est vrai que le facteur chance joue un rôle capital dans la réussite d’une entreprise. Mais si la chance est un paramètre incontrôlable, le travail, lui, est à la portée de tous et conduit incontestablement vers « La réussite ». Dans quelles mesures le travail est-il un passage inéluctable pour réussir son entreprise ?

Le travail : un passage incontournable pour mettre son entreprise sur pieds

On pense, à tort, que monter sa propre entreprise signifie moins de travail et plus de liberté. Ce qui n’est pas tout à fait faux ! Mais pas au début. En effet, avant que votre entreprise ne commence à asseoir sa réputation, vous devez travailler sans compter les heures. Cette étape correspond à la première phase de création d’entreprise.

Pour mieux comprendre ce principe, regardons de plus près l’aventure professionnelle des plus grands entrepreneurs comme Bill Gates par exemple. Avant de mettre en place la première version de Windows, lui et ses collaborateurs se sont installés dans un petit garage qui leur a servi de bureau. 

C’est là qu’ils créent le Lakeside Programmers Group. Bill Gates n’avait alors que 13 ans. La petite entreprise proposait ses services informatiques à de grandes sociétés. Il devait donc compenser le manque de financement par plus de travail. Ce qui a fini par payer puisqu’en 1975 (Bill G. avait 20 ans), le premier langage de programmation informatique l’Altair Basic a fini par prendre forme.

Travailler : oui, mais comment ?

Le travail se mesure-t-il de manière qualitative ou quantitative ? De toute évidence : les 2. Pour mettre son entreprise sur les rails, il faut bien sûr travailler de longues heures dans une même journée. Mais la manière de s’organiser compte tout autant.

1-Tenir un agenda exhaustif : Répartir les tâches à effectuer sur une journée, une semaine, un mois et même une année. Cela vous permettra de mieux évaluer votre progression et de détecter les défaillances des méthodes adoptées.

2-Travailler en groupe : Déléguer certaines tâches est essentiel pour travailler de façon efficace. Inutile de faire votre comptabilité vous-même lorsque vous êtes chef d’entreprise. Confiez cette fonction à une autre personne. Vous pourrez alors vous consacrer à votre cœur de métier. 

3-Toujours exploiter de nouvelles pistes : Conservez les plans gagnants, mais essayez d’autres méthodes. Inspirez-vous des expériences d’autres entreprises à succès. Ne vous arrêtez pas au stade de la réflexion : mettez vos idées en pratique. Au pire, vous en tirerez des leçons !

2 exemples d’entrepreneurs à succès qui travaillent beaucoup

Plus que des exemples, ces 2 entrepreneurs sont des modèles à suivre : des preuves vivantes que le travail finit toujours par payer :

1-Howard Schultz : Starbucks : Entrepreneur connu pour son rythme de travail effréné pouvant aller jusqu’à 13 heures par jour. Le soir, il continue à communiquer avec ses collaborateurs à l’étranger.

2-Mark Cuban : Mavericks : A ses débuts, Mark Cuban déclare sur son blog, qu’il a dû travailler quotidiennement jusqu’à 2 heures du matin. Il a même passé 7 ans sans prendre de vacances.

Pourquoi est-ce le moment idéal pour entreprendre ?

Si le coronavirus fait peur et que l’ensemble de l’économie semble au ralenti et semble menacer de nombreuses entreprises, il s’agit paradoxalement d’une opportunité énorme pour entreprendre et ceci pour de multiples raisons. Les entrepreneurs retardent souvent alors leur décision de lancer leur entreprise sans prendre en compte quelques avantages au fait de se lancer au moment de la crise ou en fin de crise.

Les entreprises résistantes se démarquent

Quasiment tous les mastodontes sont nés soit dans les années 2000 soit vers 2008. Vous vous demandez pourquoi ? Tout simplement parce que ceux qui résistent aux crises demeurent souvent ceux qui vont prendre les parts de marchés par la suite. De nombreuses entreprises vont fermer laissant une place non seulement pour les nouveaux entrants mais également pour prendre des parts de marchés faute d’autres offres. Qu’on parle de Google ou encore de Facebook, toutes ces entreprises sont nées dans ce type de période. Les crises demeurent des moments de concentration des entreprises dans un secteur. 

La communication va se ralentir

Les entreprises communiquent naturellement moins pendant la crise ou plus pour certaines. Il s’agit d’un délai où l’espace médiatique va être moins occupé et où votre voix ne se noiera pas dans le brouhaha de toutes les communications. Certaines entreprises n’hésitent pas à surinvestir dans ces moments-là afin de se faire connaître alors qu’elles étaient jusqu’à présent passées inaperçues. Les tarifs sont souvent moins élevés et les opportunités plus fortes. Les entreprises concurrentes risquent fort de réduire drastiquement la voilure et donc de vous laisser de la place pour pénétrer le marché pendant quelques temps avant de se raviser et de mettre le paquet en communication pour rattraper leur retard. Si vous êtes déjà installé, vous aurez donc peut-être déjà gagné. 

Les entreprises remettent à mal leur process et fournisseurs

Lors des crises, les entreprises ont tendance à réévaluer leurs fournisseurs afin de trouver de nouvelles opportunités. Elles adoptent alors une position d’ouverture et sont sensibles aux nouvelles propositions innovantes. Si votre solution apporte du nouveau et peut leur permettre de tester une nouvelle voie, elles seront d’autant plus réceptives à vous écouter (pas forcément à acheter tout de suite) pendant cette période. Il s’agit pour elles d’une grande période de remise en cause et vous pourrez avoir ainsi l’opportunité de vous faire entendre alors qu’elles ne vous auraient peut-être même pas reçues avant l’épidémie. N’oubliez cependant pas que vous devez réellement disposer d’un avantage concurrentiel. 

Vous apprenez à gérer vos deniers

Savoir résister en période de crise, c’est avant tout apprendre à bien gérer son entreprise. Disposer de fonds illimités dès le début peut vite monter à la tête et engendrer des dépenses tout azimut et un peu n’importe comment. Votre capacité à optimiser vos budgets pour faire de la transformation peut vous permettre d’acquérir des bonnes pratiques mais pas seulement vous pouvez voir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Attention tout de même car certaines stratégies qui fonctionnent sur un nombre de clients limités ne sont pas duplicables lorsqu’il s’agit de monter en puissance. Toute la difficulté va être d’arriver au bon moment pour vous afin que votre trésorerie tienne le choc ou que votre montée en puissance soit corrélée avec votre disponibilité en cash. 

Vous devez convaincre à un moment difficile

Quand on se lance en pleine crise, la grande difficulté reste de convaincre certains acteurs de vous faire confiance alors que leur budget se réduit parfois comme une peau de chagrin. Vous devez alors rapidement monter en compétences et structurer votre discours commercial ainsi que vos process pour convaincre. Il existe donc une réelle opportunité pour vous de savoir convaincre dans une période difficile et de mettre en place les outils adéquats pour attirer les plus récalcitrants. Si on a tendance à se reposer sur ses lauriers en période normale ce n’est surtout pas le cas ici. 

Les entreprises sont dans l’incertitude.

Toutes les entreprises qui se voient malmenées par les crises notamment lorsque la voilure doit être réduite crée de l’incertitude en premier lieu pour les collaborateurs qui se retrouvent dans le creux de la vague. La démotivation peu vite s’installer lorsque la croissance n’est plus au rendez-vous et la crainte peut naître au sein des équipes ralentissant fortement la productivité de chacun. Les questionnements peuvent s’imposer au sein des collaborateurs qui peuvent avoir du mal à se donner à fond dans une période où l’incertitude du maintien de leur poste existe. Vous pouvez alors profiter de cette baisse de motivation pour montrer la vôtre et leur redonner confiance. 

De nouvelles tendances apparaissent

Chaque crise est en réalité le moment où se crée de nouvelles tendances. Fort est à parier que la santé devrait devenir un secteur clé dans les mois voire dans les années à venir. L’équipement par exemple pour les hôpitaux devrait fortement s’accentuer et de nouvelles méthodes de travail devraient voir le jour. Ainsi, de nombreuses entreprises vont par exemple chercher les solutions à un télétravail plus efficace afin de pallier les éventuelles crises qui pourraient à nouveau les paralyser.

D’autres tendances devraient apparaître et on espère parmi elles la solidarité entre les entreprises ou un intérêt accru pour les causes environnementales ou sociétales. Les crises sont l’occasion majeure d’apporter du changement et celui-ci génère de nouveaux besoins. Fort est à parier que le hardware et les softwares à distance devrait bientôt rencontrer une embellie. Déjà parce que de nombreuses personnes ont dû s’y mettre et ensuite qu’il faudra combler les carences. 

Le danger des crises

Le véritable danger réside dans le fait que lorsque l’on monte une entreprise, le cash fait souvent défaut et que le fait de convaincre des clients de véritablement signer les bons de commandes peut prendre plus de temps qu’en temps normal. Il s’agit d’adapter le cash avec le temps de sortir de la crise qui se révèle parfois très long. Si vous pouvez bâtir toute votre notoriété pendant la période avant que la croissance repointe le bout de son nez, il faudra donc prendre en compte la résistance de votre projet par rapport à ce laps de temps.

Pourquoi l’entrepreneuriat a-t-il autant de succès aujourd’hui ?

L’entrepreneuriat vit un réel succès aujourd’hui. A cela plusieurs raisons : devenir entrepreneur peut être une issue passionnante pour une personne en recherche d’emploi et dans l’impasse professionnellement. Le succès du régime autoentrepreneur fait partie également de l’engouement que rencontre l’entrepreneuriat. Enfin, il y a un nombre important de motivations personnelles à devenir entrepreneur : suivre un idéal, prouver ses compétences, répondre à un besoin de reconnaissance, le goût de l’aventure professionnelle, avoir le sens des responsabilités, ne plus dépendre d’une hiérarchie ou encore être le propre acteur de sa réussite. Quels sont les facteurs déterminants qui expliquent le succès de l’entrepreneuriat aujourd’hui ?

L’entrepreneuriat peut être une alternative au chômage

La France compte un contingent de plus de trois millions de chômeurs. Parfois, ces personnes restent inactives de longs mois et perdent courage dans la quête de trouver un emploi. Ce long moment où une personne ne travaille pas peut être mis à profit, en faisant le point sur sa situation. Ainsi, certaines personnes préfèrent réagir plutôt que de rester passives et de s’enliser encore plus dans la précarité.

Ces hommes et femmes, jeunes ou moins jeunes tentent alors l’aventure de l’entrepreneuriat. Exaltant, c’est souvent un projet que ces gens avaient en tête depuis longtemps et ils décident un jour de franchir le pas car ils estiment ne plus rien avoir à perdre. L’entrepreneuriat devient alors une alternative possible au chômage. Dans ce cas, le demandeur d’emploi valorise son temps en préparant son projet de création d’entreprise. Une préparation indispensable pour créer une entreprise appelée à se pérenniser par la suite.

Le succès du régime auto-entrepreneur

Le succès que connait l’entrepreneuriat aujourd’hui s’explique aussi par celui de l’auto-entrepreneur. Depuis la création du régime le 1er Janvier 2009 par Hervé Novelli, plus d’un million de personnes ont choisi ce statut pour créer leur entreprise. En 2015, le nombre de nouveaux auto-entrepreneurs avançait à un rythme de 20 000 personnes par mois. La moitié des créations d’entreprises en 2014 et 2015 se sont réalisées sous ce régime ! Comment expliquer ce succès ?

Selon l’nsee en 2019, le nombre total de créations d’entreprises en France atteint un nouveau record avec 815 300 créations, soit 18 % de plus qu’en 2018. Cette hausse est de nouveau portée par les immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 25 %, après + 28 % en 2018). Les créations d’entreprises individuelles classiques augmentent également (+ 16 %), ainsi que les créations de sociétés (+ 9 %). Les deux secteurs contribuant le plus à la hausse globale sont les activités spécialisées, scientifiques et techniques (+ 17 %) et les autres services aux ménages (+ 31 %). Il est très facile de devenir auto-entrepreneur. Cela ne demande pas plus de 5 à 10 minutes de formalités sur internet. Pas besoin non plus d’apporter un capital pour la création de son entreprise. Peu de charges, pas de qualifications professionnelles requises (surtout aujourd’hui avec les lois de dérèglementation du marché du travail). Autant de facteurs clés qui ont incité tant de français à créer leur (micro) entreprise. Idéal pour tester sa capacité à entreprendre, l’autoentrepreneur prend peu de risques à choisir ce statut. Véritable rampe de lancement, l’auto-entreprise peut déboucher en quelques années sur une entreprise « classique » (SARL, SA…) avec un chiffre d’affaires plus conséquent.

Les nombreuses motivations à devenir entrepreneur

Être salarié aujourd’hui n’est plus forcément synonyme de sécurité. De fait, un salarié peut être congédié en très peu de temps pour des motifs plus ou moins valables (licenciements massifs, fermetures d’usines…). Les Français ont bien assimilé cette possibilité de perdre son emploi quasiment du jour au lendemain. C’est pourquoi bon nombre d’hommes et de femmes n’ont plus d’état d’âme au moment de se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat. Choisir de devenir entrepreneur c’est donc choisir de reprendre sa destinée en main. On prend soi-même les décisions qui s’avèreront bonnes… ou moins bonnes, tout en assumant ses responsabilités.

Devenir entrepreneur répond également à des aspirations personnelles profondes qui peuvent être la soif de liberté, le goût de l’aventure professionnelle, faire preuve d’audace. C’est surtout l’ambition de créer et de développer un projet, le voir croître, s’étoffer avec le temps. Être entrepreneur permet donc d’exprimer son potentiel (créativité, sens des affaires…) et peut-être de vivre, au bout du chemin, le succès.

Parmi les motivations des entrepreneurs, l’aspect pécuniaire, paradoxalement, ne semble pas le plus important. Il existe chez les entrepreneurs un fort besoin de reconnaissance. Il est enfin très stimulant de construire son projet, pas à pas, d’affiner sa stratégie de développement. L’entrepreneur doit ainsi démontrer toute sa polyvalence et toucher à tous les domaines d’activités de son entreprise (marketing, communication, comptabilité…). Il faut avoir surtout une grosse capacité de travail car l’entrepreneur ne compte pas ses heures.

Tous ces défis, ces challenges, ces avantages (liberté d’action, posséder les clés de sa réussite), ce besoin de se dépasser et celui de créer une entreprise à son image expliquent, en partie, cet engouement massif pour l’entrepreneuriat aujourd’hui.

Témoignage du groupe automobile Chopard sur sa participation à Great Place To Work

Participer à Great Place To Work® peut représenter une opportunité pour les entreprises de grande taille. Mais pourquoi ? Interview du groupe automobile Chopard nominé dans la catégorie 1000 à 2500 collaborateurs. 

Pourquoi avoir décidé de rejoindre la démarche Great Place To Work® ?

Dans un premier temps, c’est une volonté de notre PDG afin de s’assurer que l’ensemble des collaborateurs se sent bien au travail. C’est également un outil pour évaluer nos pratiques internes puis les faire évoluer pour être en adéquation avec les besoins de nos collaborateurs. 

Dans un second temps, cette démarche est la traduction de notre culture d’entreprise forte et de nos valeurs, qui combinées, rendent nos salariés fiers de travailler pour le Groupe.

Être parmi les meilleures entreprises où il fait bon travailler confirme notre sentiment de bien-être dans notre entreprise, tout en communiquant sur notre marque employeur en interne et externe.

Le label Great Place To Work® vient mettre en lumière le résultat d’une démarche de qualité de vie au travail et/ou de transformation culturelle menée avec sincérité et efficacité.

Concrètement, qu’est-ce que cela vous apporte de participer ? 

La participation à ce programme nous permet de connaître et faire connaître notre marque employeur tant en interne qu’en externe.

En effet, le fait d’être un groupe multi sites complexifie cette tâche. Grâce à la certification, nous avons pu recenser l’ensemble des bonnes pratiques, les communiquer en interne à tous les directeurs dans le but d’harmoniser ce qui fonctionne. Enfin, nous avons travaillé sur la communication externe pour attirer de nouveaux candidats.

Environ 90% des candidats, que nous rencontrons pour un poste, nous parlent de cette démarche. Certains ont même décidé de candidater au sein de notre Groupe à la suite de notre certification.  

Dans notre contexte hautement concurrentiel, cette certification permet de mettre en avant nos avantages de manière objective. Qui mieux que nos collaborateurs peut nous évaluer ?!

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris depuis votre participation ?

Dans un premier temps, nous avons été agréablement surpris par le pourcentage de participation au 1er questionnaire, chiffre qui a également augmenté lors de notre deuxième participation.

Ensuite, par le fait d’être certifié dès notre 1ère participation alors que certaines entreprises reconnues ont échoué, nous a permis de prendre confiance en nous et donc, de mettre des ressources pour animer cette démarche. 

Dans un second temps, lors de la communication de nos résultats à la 2ème participation, notre fort pourcentage de progression a été une réelle fierté. Nous pensons que ceci est réalisable grâce aux moyens mis en œuvre pour faire vivre ce mode de vie tout au long de l’année dans nos sites.  

Le nombre de retours positifs concernant notre participation au programme Great Place To Work® a été également une excellente surprise

Qu’avez-vous mis en place au sein de votre entreprise en matière de qualité de vie au travail / expérience collaborateur ?

  • Les plannings d’intégration : les nouveaux collaborateurs sont accueillis avec un planning d’intégration complet, comportant un socle commun et des variantes selon les métiers.
  • Les ambassadeurs : des groupes d’ambassadeurs volontaires ont été créés pour réfléchir aux résultats de l’enquête Great Place To Work® et proposer des actions concrètes grâce à un budget alloué.
  • Le programme d’accompagnement managérial : les mobilités internes étant nombreuses, un programme d’accompagnement managérial sur mesure pour le groupe a été créé, garantissant un encadrement dans les meilleures conditions. Grâce aux nombreuses croissances externes, les évolutions internes sont fréquentes au sein du Groupe et constituent une réelle opportunité pour tous nos collaborateurs. La mobilité interne est essentielle pour nous, car faire évoluer, c’est reconnaître le travail de chacun. Des dispositifs sont par conséquent mis en place pour faire évoluer chacun et créer une vraie dynamique de Groupe.

Pensez-vous que le cadre de travail (décor, babyfoot) soit primordial ou secondaire ?

Nous nous sommes rendu compte à travers les retours du questionnaire Great Place To Work® que le cadre de travail est important, notamment le fait d’avoir un environnement de travail sécurisé, récent et bien équipé. En revanche, le décor et les babyfoot par exemple paraissent secondaires, les collaborateurs ont davantage d’attente sur des sujets structurants comme la communication, le management et le package de rémunération

Pourquoi être une entreprise où il fait bon travailler ? 

Cette certification nous permet, en interne, de confirmer le sentiment de bien-être au travail qui règnent au sein de nos sites, essentiel pour fidéliser nos collaborateurs. En externe, elle nous permet d’attirer les candidats à travers notre marque employeur.

Pouvez-vous citer 3 exemples de pratiques emblématiques de votre culture d’entreprise ?

  • L’Humain, l’Engagement et l’Excellence sont les trois principales valeurs du Groupe. En ce sens, la mise en place d’un processus de recrutement qui permet d’appréhender l’adéquation potentielle du candidat entre nos valeurs et les équipes en place est une pratique emblématique de notre culture d’entreprise. Pour l’ensemble des acteurs du recrutement au sein du Groupe, le savoir-être est primordial nos choix de recrutement : chaque candidat passe un test de personnalité lorsqu’il candidate à l’un de nos postes. Ce test de personnalité est la même pour tous les postes et tous les statuts.
  • La performance de la politique mobilité du Groupe repose sur plusieurs leviers mais surtout à travers deux outils puissants. Tout d’abord, un Fichier des Potentiels qui est établi à partir des retours d’entretiens professionnels annuels. Il recense le souhait d’évolution des collaborateurs, leur mobilité géographique, les postes souhaités sous quel délai et enfin, l’avis de la Direction pour cette éventuelle évolution. Aussi, la Talent Review annuelle permet un temps d’échange privilégié entre le management et la Direction Générale du Groupe sur le potentiel et les perspectives de développement de carrière de ses collaborateurs identifiés comme clés pour l’entreprise. C’est pour nous un exercice exigeant, qui conduit à associer aspirations des collaborateurs et besoins futurs de l’entreprise.
  • Les petits déjeuners de la Direction où chaque mois, pendant une heure, une personne par service est invitée à échanger avec Direction sur les évolutions du Groupe, du secteur automobile ainsi que sur les métiers et activités de chacun.

Quelles pratiques souhaitez-vous mettre en place à l’avenir ? 

Nous avons déjà quelques pistes d’amélioration pour l’année à venir, notamment les points suivants :

  • Le développement d’un nouvel outil de communication permettant aux collaborateurs d’échanger entre eux et avec eux.
  • L’harmonisation des plans d’action sur tous nos sites.
  • Le développement de nouvelles formes de travail / d’activités : par exemple concernant l’accueil de nos clients au sein de nos concessions.

Les conséquences du confinement

Qu’on se le dise le confinement n’est pas forcément négatif. Il possède aussi bien des conséquences positives que certaines moins enviables. Si on entend de nombreuses personnes se plaindre de celui-ci, il faut donc peser les pour et les contre d’une situation qui peut apparaître sous un nouveau jour si on regarde d’un peu plus loin.

Les effets positifs du confinement

En dehors de limiter la propagation du coronavirus, le confinement a d’abord des conséquences positives pour l’environnement. Il est clair que la pollution mondiale a beaucoup baissé depuis qu’il a été mis en place et que les émissions de CO2 se sont drastiquement réduites. L’air est clairement plus pur dans les agglomérations et la pollution également liée à l’incivisme comme le fait de jeter un peu partout dans la mer des déchets ou encore tout simplement par terre a nettement diminué. Les animaux reviennent près des villes et l’exemple de l’eau claire à Venise et la présence de dauphins là où ils ne sont pas actuellement a pu en surprendre plus d’un. Une illustration très claire d’une des conséquences positives du confinement. 

Baisse de la pollution sonore

De la même manière, la pollution sonore a fortement diminué ces derniers jours et même dans la capitale, vous avez l’impression d’être en pleine période de vacances (mois d’août) tellement les bruits ont diminué. Vous pouvez même sans tendre l’oreille entendre les oiseaux chanter. 

Le confinement fait ensuite gagner du temps pour ceux qui sont en télétravail. Nul ne doute que ce dernier permet d’éviter des temps de transports qui grèvent la journée, tout comme parfois le fait de devoir se préparer pour certains travaux. En télétravail, certains évoluent avec les habits du quotidien et n’ont nul besoin de perdre du temps pour les apparences même si cela reste tout de même une bonne pratique sur le long terme pour rester dans un cadre professionnel et motivé. Les horaires en moins, la fatigue est également moins forte. 

La famille ?

La possibilité d’être en famille est également une bonne opportunité pour ceux en confinement notamment si vous ne travaillez pas. Confiné, vous devez passer du temps avec votre famille et vous pouvez en profiter pour recréer un lien familial plus fort. La famille se recrée une organisation centrée sur elle-même ce qui est parfois fortement appréciée par les enfants et les parents. 

La capacité à prendre du temps pour soi est également à saluer. Être confiné mais pas en vacances, si vous n’effectuez pas votre travail en télétravail ou que vous ne devez pas vous rendre sur votre lieu de travail représente une opportunité de prendre du temps pour prendre soin de vous mais également de découvrir de nouvelles activités ou d’acquérir des connaissances que vous n’aviez pas auparavant. Vous pouvez aussi par exemple commencer des activités comme le sport. Plus largement c’est le moment de réfléchir à ce que vous voulez faire de votre vie et de vous fixer un cap qui pourrait être différent dans les années à venir. 

La possibilité de vous renouveler

est également au rendez-vous. Comme une sorte de période transitoire vous pouvez prendre de nouvelles décisions pendant cette période et décider de vous fixer de nouveaux objectifs afin de démarrer de la plus belle des manières votre rentrée. Un peu comme quand vous rentriez dans une nouvelle année à l’école, vous pouvez décider de changer les choses et de vous comporter différemment afin d’améliorer votre quotidien. 

Enfin, il s’agit surtout d’une période où l’opportunité de changer le fonctionnement des organisations et de la société peut devenir une chance. Les comportements peuvent évoluer et laisser une grande dose d’espoir pour l’avenir à condition de ne pas reproduire les mêmes travers au sortir du confinement. 

… Mais le confinement à de grandes contraintes

Tout d’abord, le fait de rester enfermé dans un endroit fixe peut atteindre votre moral. Certains ne supportent pas de se retrouver enfermé dans un périmètre déterminé et cela se comprend. Il est facile de vite tourner en rond surtout si vous ne trouvez pas de quoi vous occuper et de trouver le temps très long. Malgré de rares sorties autorisées, vous pouvez vite vous retrouver à l’étroit. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle de nombreux habitants des agglomérations ont littéralement fui les villes à l’annonce du confinement souhaitant soit se retrouver en famille, soit disposer d’un espace de vie suffisant pour ne subir le confinement trop fortement. 

Des contraintes ?

Ensuite pour ceux qui travaillent encore, certaines contraintes peuvent survenir comme la garde d’enfants qui nécessite une organisation supplémentaire, d’autant plus difficile à assurer alors que de nombreux français refusent de sortir. Une organisation performante peut être nécessaire et trouver les solutions peut représenter un véritable challenge. 

Et la gestion des enfants ?

De la même manière gérer les cours à distance pour les enfants peut s’avérer un réel casse-tête notamment si vous n’aviez pas le matériel adéquat avant la crise sanitaire qui est arrivé très rapidement et qui n’a pas permis à chacun de s’équiper. Les capacités financières peuvent également avoir freiné l’équipement et représenter souci à ne pas sous-estimer pour ceux dans cette situation

Surtout la capacité de concentration et la motivation peuvent vite se retrouver affectées. Les team-building n’existe plus et l’ambiance de travail n’est plus forcément au rendez-vous. Difficile parfois de se concentrer lorsque vos enfants viennent vous interrompre ou tout simplement de résister à la tentation de regarder une série quand on juste à côté de sa télévision. Les nouvelles habitudes sont à prendre et parfois un sentiment d’envahissement de la sphère professionnelle dans celle privée peut donner la désagréable impression de ne plus avoir de vie privée. 

Pour les non-adeptes des technologies, il peut également s’agir d’une période difficile avec la nécessité de s’adapter à leur utilisation. Il est vrai également que le lien social peut s’en retrouver distendu et ceux qui en sont particulièrement fans peuvent vite ressentir une impression désagréable. 

La période de confinement représente également une période de stress liée à l’incertitude sur l’avenir que l’on parle en termes d’économie ou encore de fin du confinement. Les règles sociales devraient également évoluer au sortir du confinement ainsi que les comportements. Des habitudes comme les embrassades ou le fait de serrer la main devraient être mises à mal dans un premier temps lors du retour par exemple, ce qui peut en stresser plus d’un. 

Mais toujours le stress

Enfin et surtout pour ceux qui ne peuvent rencontrer leur proche, le stress lié à la potentialité de maladie ou de ne pouvoir les rencontrer représente un des pires négatifs. Inutile de parler de l’impossibilité d’enterrer les morts avec toutes les personnes concernées pour savoir le déchirement que cela provoque ou de ne pouvoir se rendre au chevet de nos malades. Une épreuve quasi insupportable mais qu’il faudra apprendre à gérer pour bon nombre de personnes.