Depuis plusieurs années maintenant, les comparateurs en ligne pour tout type de services sont de plus en plus nombreux. Pratiques et rapides, ils permettent de comparer des offres et des prix en fonction de vos besoins. D’ailleurs, près de 8 internautes sur 10 utilisent ces outils pour trouver une offre qui leur convient.
Des partenariats entre les professionnels et le comparateur
Un comparateur en ligne, c’est un intermédiaire entre les professionnels et les utilisateurs qui permet de proposer à ces derniers des offres adaptées à leurs besoins et à leur budget. Il existe plusieurs types de comparateurs sur internet : comparateurs de prix, comparateurs de banques, comparateurs d’assurances comme LeLynx.fr par exemple, comparateurs de locations et d’hébergements, comparateurs de transports tels que Booking, etc.
De manière générale, les comparateurs travaillent en collaboration avec plusieurs partenaires, de façon à présenter leurs offres aux internautes, tout en restant autonomes. Le comparateur joue donc un rôle d’intermédiaire entre l’offre et la demande de façon transparente sans aucune obligation d’achat.
Il est donc important de noter que ce ne sont pas l’ensemble des offres du marché qui sont disponibles sur un comparateur, mais seulement celles de ses partenaires. Il est donc important pour un tel organisme d’avoir de nombreux partenaires pour avoir plus de valeur, mais aussi de sélectionner des partenaires de qualité pour gagner la confiance des internautes.
Le fonctionnement d’un comparateur d’assurance en ligne
Les comparateurs d’assurance obéissent à deux cas de figure :
D’abord, ils peuvent utiliser un connecteur logiciel pour être relié en direct avec les systèmes informatiques de ses partenaires assureurs. De cette façon, les tarifs sont notamment mis à jour en temps réel.
En second lieu, ils peuvent référencer manuellement les offres et prix envoyées par le partenaire et stockées dans une base de données. Ce modèle diffère du premier car il n’est pas considéré comme un système de tarification en temps réel. En effet, le comparateur doit recueillir les changements de prix communiqués par son partenaire afin de l’actualiser sur son site avant de le proposer aux internautes.
Ce concept de comparaison en ligne repose sur l’objectif d’offrir un accès simplifié et rapide à une offre large de services et produits.
Des avantages avec un comparateur en ligne
L’un des principaux avantages avec l’utilisation d’un comparateur en ligne, c’est de réaliser des économies avec des prix souvent plus avantageux qu’en magasin ou agence, mais également des exclusivités web parfois.
Un autre avantage que les internautes apprécient à l’heure d’utiliser ce genre d’outils, c’est qu’il n’y a aucune obligation d’achats ou de souscriptions. Il est possible de demander autant de devis que vous le souhaitez. Plus besoin de faire toute une étude de marché pour trouver le service qui correspond à vos besoins, vous gagnez non seulement de l’argent mais aussi du temps. Et, on le sait, le temps c’est de l’argent !
Enfin, en comparant les offres à l’aide d’un comparateur en ligne, vous pouvez vous faire une idée des tarifs appliqués sur les produits et/ou services que vous recherchez. De cette façon, vous pouvez également plus facilement négocier les prix avec votre interlocuteur habituel dans le but d’obtenir des remises sur vos prestations par exemple.
Entreprendre ne s’improvise pas. La réussite se construit dans le temps à force d’énergie et de persévérance. Si les profils d’entrepreneurs ayant réussi sont très divers, les recettes utilisées sont souvent les mêmes. Tour d’horizon de ces savoir-faire et savoir-être qui caractérisent les gens qui réussissent.
Savoir où l’on veut aller
Entreprendre c’est avant tout avoir un objectif précis pour mobiliser l’énergie nécessaire pour l’atteindre. Il s’agit donc d’établir un plan personnel à long terme qui permette de voir loin malgré les contingences quotidiennes et les problèmes du moment.
« L’optimisme est la voie du succès. Rien de grand ne se fait sans espoir ni confiance. »
HELEN KELLER
Rester créatif et innovant
Innover c’est être créateur de solution inattendue. Avoir la capacité de résoudre les problèmes de son entreprise ou de ses partenaires de manière innovante génère la confiance nécessaire à la bonne marche des affaires.
« Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d’un trait jusqu’au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager. »
WALT DISNEY
Équilibrer vie personnelle et professionnelle
Un entrepreneur est souvent sur la brèche, les 24 heures du jour et les 7 jours de la semaine ne lui suffisent pas à absorber la charge de travail qui s’offre à lui. Pourtant c’est dans les moments passés en famille, au sport ou à se changer les idées qu’il va puiser les ressources qui lui permettront de rentabiliser au maximum son temps et de bousculer des montagnes.
« La pierre n’a point d’espoir d’être autre chose qu’une pierre. Mais, de collaborer, elle s’assemble et devient temple. »
A. DE SAINT-EXUPÉRY
Savoir écouter et dialoguer
Il est important de rester à l’écoute des autres pour enrichir sa réflexion et d’entretenir le dialogue pour expliquer ses choix. Comprendre ses collaborateurs c’est pouvoir apporter les explications qu’ils attendent et les mobiliser.
« On devrait plus écouter que parler, puisqu’on a deux oreilles et qu’on n’a qu’une langue. «
Mary Sarah Newton
Savoir trancher
Le management est un moteur à deux temps : le temps de la réflexion et le temps de l’action. Lorsque survient le moment d’agir, l’entrepreneur doit pouvoir trancher et se faire directif. Cela sera d’autant plus aisé qu’il aura en amont accompagné le temps de la réflexion par une phase participative ou pédagogique.
« La vie, ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre à danser sous la pluie. »
SÉNÈQUE
Distinguer l’essentiel
Le quotidien est fait d’une multitude de petits riens qui mis bout à bout consomment le temps précieux de l’entrepreneur. Pire une tempête dans un verre d’eau peu subvenir et le risque est grand de se voir accaparé par l’écume stérile de cette dernière. Un entrepreneur doit impérativement se concentrer sur l’essentiel et ignorer ce qui n’est pas de son niveau.
« Quoique vous rêviez d’entreprendre, commencez-le. L’audace a du génie, du pouvoir et de la magie. »
« Faire bien et le faire savoir » devrait être le leitmotiv de tous les entrepreneurs en externe comme en interne. Une bonne communication, valorisante mais honnête, génère la confiance des clients et la motivation nécessaire des collaborateurs et des partenaires.
« Si vous avez confiance en vous-mêmes, vous inspirerez confiance aux autres. »
GOETHE
Anticiper les événements
L’anticipation n’est pas antinomique de l’audace! Un entrepreneur doit toujours estimer les effets prévisibles d’une décision. Une habitude qui permet de contourner les problèmes ou d’amortir les coups.
« Ce n’est pas le vent qui décide de votre destination, c’est l’orientation que vous donnez à votre voile. Le vent est pareil pour tous. »
JIM ROHN
Savoir fédérer
La réussite est souvent un fruit collectif. Les entrepreneurs qui réussissent sont souvent ceux qui ont su faire partager leurs rêves de changement et mobiliser le meilleur de chacun de leurs collaborateurs.
« Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite. »
HENRY FORD
La réussite est à l’entrepreneur ce que l’amour est à Carmen. Un oiseau sauvage qu’il convient d’apprivoiser. Les 10 savoir-faire et savoir-être énumérés ci-dessus peuvent vous aider au quotidien à trouver les mots, les attitudes et les solutions qui vous permettront de mener à bien vos projets les plus ambitions.
Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté.
La disparation du masque n’est pas à l’horizon. Bien au contraire puisque depuis le 18 août, il deviendra obligatoire d’en porter au sein des entreprises et des coworking.Quelles sont les obligations des entreprises qui souhaitent fabriquer et commercialiser des masques grand public ?
Or de nombreuses entreprises se sont investis dans la fabrication et donc la vente de masques soit pour compenser un arrêt de leur production de leur activité, soit pour profiter de cette aubaine pour pouvoir affronter la crise et éviter de licencier les salariés. Selon le gouvernement, toute entreprise qui souhaite diffuser des masques sur le marché doit : 1- S’assurer que son produit respecte l’ensemble des spécifications fixées par la note interministérielle du 29 mars 2020.
A SAVOIR
Contrairement aux idées préconçues, la mise sur le marché de masques « grand public » ne nécessite ni autorisation, ni homologation. L’appellation « masque grand public » ne peut être utilisée et le logo ne peut être apposé sur d’autres produits que les masques répondant aux spécifications exigées des masques « grand public ».
Faire réaliser des essais, sous sa responsabilité, conduits par un tiers compétent, démontrant les performances de ses masques au regard des spécifications de l’Etat figurant dans la note d’information interministérielle du 29 mars 2020. Il doit pouvoir présenter les résultats des essais aux services de contrôle qui en feraient la demande.
Apposer sur le produit ou son emballage le logo qui permet d’identifier les masques grand public.
A SAVOIR
Si le matériau (même fournisseur, même référence) a déjà fait l’objet d’essais pour un autre fabricant, le fabricant n’est pas obligé de le refaire tester. Il doit toutefois pouvoir présenter aux services de contrôle le rapport d’essais concernant le matériau qu’il utilise.
Demander, via l’adresse masques.dge [@] finances.gouv.fr, la publication par le Gouvernement des résultats de vos essais sur cette page.
Indiquer les performances de filtration sur l’emballage. Les entreprises doivent mettre à la disposition du public une notice émise par le gouvernement le 15 mai 2020 indiquant le mode d’utilisation, de lavage et d’entretien du masque.
Les masques de catégorie 1 et 2 Le commerce de masques hors masque « grand public » de catégorie 1 et 2 n’est pas interdit. Selon le site du gouvernement, les règles habituelles de responsabilité du vendeur quant aux allégations portées sur le produit s’appliquent. Celui-ci doit en particulier veiller à ne pas présenter le masque commercialisé comme un masque « grand public » de catégorie 1 ou 2.
A SAVOIR
La DGCCRF mènera des contrôles sur les allégations qui figureront sur les masques afin de s’assurer qu’elles sont exactes de sorte qu’elles ne trompent pas la confiance du consommateur et qu’elles n’affectent pas la loyauté des transactions commerciales.
Le départ qu’il soit volontaire d’un ou plusieurs salariés est toujours un moment délicat. Dans le cadre de la gestion courante d’une entreprise, il peut parfois arriver que des facteurs particuliers fassent partir un ou plusieurs salariés. Une baisse soudaine d’activité, une volonté individuelle de passer à autre chose et de découvrir d’autres secteurs d’activité et d’autres entreprises, des attentes qui ne trouvent plus de réponse dans ce que peut proposer l’entreprise… Ces situations sont nombreuses et il est important, en tant que chef d’entreprise, de savoir y remédier.Comment gérer au mieux le départ de plusieurs salariés en même temps ?
Comment gérer de la meilleure des façons possibles le départ d’un ou de plusieurs salariés dans le même temps ? Quels sont les éléments à préparer afin que cette période de transition se passe pour le mieux ? Comment préparer l’avant, le pendant et l’après du départ d’un ou plusieurs salariés de votre entreprise ?
Avant : les raisons de ce/ces départ(s)
Dans un premier temps, et surtout si des salariés vous font des remontrances, il est important de prendre le temps de réfléchir aux causes de ce potentiel départ. Est-ce que l’entreprise n’arrive pas à leur proposer un cadre de travail en lien avec leurs attentes personnelles ? Est-ce une question de rémunération ou bien de relation avec les collaborateurs qui ne serait pas au beau fixe ? Toutes ces questions doivent se poser dans votre esprit afin de faire le plus rapidement possible une prise de recul sur les causes de ces potentiels départs. Attention tout de même : il est tout à fait possible que le ou les salariés en question fassent machine arrière et reviennent sur leur décision de quitter l’entreprise. Mais si cela se confirme, vous serez prêt à discuter avec eux sur les raisons qui les ont poussés à vous demander cela.
Pendant : assurer la transition
Voilà, c’est enfin officiel, votre ou vos salariés vous ont demandé de partir. Il est alors grand temps de trouver les solutions possibles pour gérer cette phase de transition. Le départ d’un salarié, voire pis de plusieurs, peut avoir des conséquences sur l’activité de votre entreprise, à vous donc de trouver les moyens nécessaires pour limiter ces conséquences. Départ effectif de l’entreprise au moment du recrutement d’un autre salarié, formation des nouveaux salariés réalisée par le ou les salariés désireux de partir… De nombreuses solutions existent pour vous aider à gérer au mieux cette période de transition entre le départ de vos salariés et l’arrivée de nouveaux. L’idée est de simplifier cette démarche, de la faire se réaliser dans le cadre le plus courtois possible et de tout mettre en œuvre pour que tout se passe à l’amiable.
Après : éviter de reproduire la même situation
Une fois cette transition assurée, une fois les salariés désireux de partir hors de l’entreprise et les nouveaux arrivés, prenez, là encore, le temps de réfléchir à tout ce qui a pu faire que des salariés souhaitent quitter votre entreprise. Cette prise de recul a un objectif simple : éviter que cela ne se reproduise à l’avenir, que de nouveaux salariés en viennent à vouloir quitter l’entreprise pour des raisons qui peuvent être diverses et variées. En toute évidence, il peut arriver que cela soit inéluctable, mais à vous de faire les efforts nécessaires pour éviter cette inéluctabilité.
Dans le contexte actuel de la pandémie, les entreprises sont confrontées pour de multiples raisons au chromage, aux licenciements, L’infographie ci-après nous montre que la chômage ne cesse d’être omniprésent et demande d’anticiper.
Le marché du social gaming a atteint des sommets. Depuis le début du confinement, les ventes de jeux vidéo, de consoles et la fréquentation des plateformes en ligne ont explosé en France. Le phénomène des jeux sociaux est devenu omniprésent. Simples, moins coûteux en termes de développement, ils peuvent aussi bien fonctionner sur mobile que sur tablette et ils utilisent en général les réseaux sociaux comme plateforme de relais. Le marché est en pleine expansion, mais se maintenir au sommet relève parfois du véritable défi pour les éditeurs. Quel est le poids du marché ? Quelles sont les difficultés ? Focus.
Les Français ont repris les manettes que nombre d’entre eux avaient délaissées. Mais avec le confinement et le déconfinement et ses austérités la population française doit trouver de quoi s’occuper et le jeu vidéo s’est imposé. Depuis le début du confinement, le marché du jeu vidéo est un des rares secteurs à connaître un coup d’accélérateur.
Selon le baromètre foxintelligence, le jeu vidéo est à un niveau 163% plus haut qu’avant le confinement Final Fantasy VII Remake se trouve à la 2ème place des ventes du Playstation store. Tandis que du côté de Nintendo est en rupture de stock chez la plupart des distributeurs.
265 % de ventes en plus sur Internet depuis le début du confinement
La semaine du 16 au 22 mars, Foxintelligence rapporte que les ventes de jeux sur Internet (physiques et dématérialisés) ont bondi de 265 % par rapport à la semaine précédente.
Les chiffres du secteur.
Au cours du premier semestre 2020 aux Etats-Unis, le nombre de jeux joués par utilisateur moyen et par jour a augmenté de 13% par rapport à 2019.
Le jeu sur mobile est la forme de gaming la plus populaire. Pendant le confinement, plutôt que de se tourner vers leurs consoles et ordinateurs, les utilisateurs ont découvert de nouveaux jeux mobiles. L’Inde enregistre un record avec une augmentation de jeux joués de 35% par rapport à 2019.
La France se positionne en bas du classement avec une augmentation de seulement 3%.
Surfer sur la tendance du mobile…
Selon les derniers chiffres de Statista, le nombre d’utilisateurs de téléphones mobiles dans le monde atteindra 4,9 milliards en 2018. Ce chiffre augmentera (encore) de façon considérable dans les prochaines années. Un marché qui se révèle fort prometteur pour les sociétés misant sur le digital. Le smartphone s’annonce désormais comme étant le canal à privilégier. 86 milliards. C’est la somme dépensée par les utilisateurs pour les applications en 2017. En moyenne, un mobinaute utilise 40 applications par mois sur les 80 présentes sur son smartphone, soit la moitié. Le jeu sur tablettes et smartphones est donc devenu le marché prépondérant en ce qui concerne les jeux vidéo du monde avec 60 milliards de dollars générés par les applications en 2017. La société d’analyse de données du marché mobile SensorTower publie son classement des grands gagnants, et si on y retrouve les mêmes habitués depuis plusieurs années (Monster Strike, Clash of Clans, Clash Royale, Game of WAR, Candy Crush) certains autres titres sont tout de même à noter. Les éditeurs l’ont compris, il existe une véritable dépendance du grand public à l’utilisation des outils mobiles que sont les smartphones et les tablettes. En 2013, 102 milliards d’applications mobiles ont été téléchargées en France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie et Espagne. 75 % de ces téléchargements concernaient des jeux. Au total, parmi l’ensemble des utilisateurs de tablettes, on compte 70 % de joueurs. Sur smartphone, ce chiffre monte à 83 %
… et des réseaux sociaux !
Au-delà de l’addiction des utilisateurs aux outils mobiles, c’est le boom lié à l’utilisation massive des réseaux sociaux qui a permis au concept de social gaming de voir le jour et de prospérer. Selon une étude, 66 % des joueurs de jeux vidéo dans le monde préfèrent jouer en multijoueurs plutôt que seul. C’est donc naturellement que Facebook se pose ici en tant qu’acteur incontournable de cette nouvelle tendance. Pour plus de 80 % des joueurs, c’est le réseau social qui les a entraînés vers le social gaming. Facebook est devenu progressivement une plateforme incontournable pour les joueurs, sachant que 50 % des utilisateurs du réseau social qui s’y connectent ont pour intention de participer à un jeu. Au total, il faut savoir que 41 % des social gamers se connectent plusieurs fois par jour !
Quel business model pour les éditeurs de jeux sociaux ?
Sur les 100 jeux de société français les plus rentables, 95 constituent des applications gratuites qui incluent des micro-transactions au fur et à mesure de l’évolution du jeu, le reste étant des applications payantes qui coûtent environ 0,89 euros sur mobile. Il s’agit du modèle « freemium », c’est-à-dire des jeux gratuits qui proposent des ventes de biens et de services virtuels aux joueurs pour qu’ils progressent plus rapidement. Le joueur aura toujours la possibilité de continuer à jouer gratuitement mais pour pouvoir profiter à 100 % du contenu, il devra payer.
La concurrence avec les autres « gamers » constitue aussi un moteur puissant qui incite à dépenser toujours un peu plus. La part des joueurs qui payent pour un contenu supplémentaire reste tout de même infime (inférieur à 5 %) mais étant donné le nombre important d’utilisateurs sur les médias sociaux, les éditeurs s’assurent tout de même des revenus confortables, comme l’attestent les résultats de Zinga, le créateur du jeu « Farmville » qui a réalisé plus de 600 millions de dollars de bénéfices en 2010. Côté consommation, entre 2011 et 2012, on note une hausse de 146 % des dépenses de joueurs français dans les jeux multi-joueurs en ligne. Les Français semblent d’ailleurs les plus nombreux à dépenser sur les plateformes mobiles. Ils étaient 3,5 millions de joueurs en 2013 sur tablette et 6,2 millions sur smartphone.
Un marché qui ne connaît plus de limites ?
Même s’ils ont fait fortune rapidement grâce à l’engouement du public, les éditeurs qui évoluent sur ce marché peuvent chuter aussi vite qu’ils sont arrivés au sommet, la cause principale étant l’effet de lassitude de la part des joueurs. Il s’agit d’un marché où l’attention du consommateur est difficile du fait du choix pléthorique d’applications qui lui est proposé. Les éditeurs doivent donc se renouveler sans cesse. Comme dans tout marché porteur, les concurrents deviennent de plus en plus nombreux, ce qui a pour conséquence de faire exploser les coûts d’acquisitions de nouveaux clients. C’est d’ailleurs dans ce cadre que certains éditeurs ont décidé de se diversifier et de ne plus compter uniquement sur le B to C. C’est le cas par d’Adictiz, le créateur de Paf le chien.
Cette start-up Lilloise compte parmi ses clients, non seulement des joueurs, mais également des grandes marques. L’entreprise a développé une plateforme sur laquelle les clients professionnels peuvent venir se servir et créer leur propre jeu personnalisé pour leurs besoins business. Sur ce marché changeant, les éditeurs ont tout intérêt à peaufiner leur contenu en proposant toujours de nouvelles mises à jour afin de susciter l’attention du consommateur par son aspect novateur. Dans cet univers où la concurrence est de plus en plus rude et où les empires se font et se défont, il faut rester innovant pour espérer se tailler la part du lion durablement.
Aujourd’hui, il existe de nombreuses manières de consommer du tabac. Les techniques pour fumer ont évolué, jusqu’à proposer des versions sans tabac, simplement pour les habitués ou les personnes cherchant à arrêter de fumer. Retour sur les évolutions du monde du tabac et les possibilités offertes aujourd’hui.
Les options pour consommer du tabac en 2020
Entre les chichas, les cigarettes au menthol ou le cannabis, les options pour consommer du tabac sont nombreuses, avec des effets divers à anticiper. Alors que le cannabis permet de se défoncer, grâce aux substances psychoactives présentes dans cette plante, la chicha ou la cigarette ont des vertus plutôt récréatives, qui diversifient le rapport à la cigarette.
Mais depuis quelques mois, le monde du tabac est bousculé par une nouvelle tendance : la cigarette électronique. Cette dernière consiste à reproduire la forme d’une cigarette, ainsi que le principe du tirage, sans avoir l’effet de la nicotine. Grâce à la technique de la vaporisation, vous pouvez profiter des bienfaits des huiles mises dans cette cigarette électronique, qu’il s’agisse de cannabidiol ou seulement d’huiles à base de fruits.
La cigarette, un monde révolu ?
Cette tendance vient remplacer les usages plus traditionnels du tabac, à savoir la cigarette classique. Bien sûr, cela est aussi lié au travail des pouvoirs publics pour empêcher les chiffres de consommation d’augmenter : entre publicité dissuasive et augmentation des prix du paquet (pouvant aller jusqu’à 15 euros l’unité), il n’est pas difficile de se tourner vers du tabac « alternatif ».
Cela dit, selon un rapport de l’Observatoire français des drogues, cela n’empêche pas les jeunes de moins de 20 ans de consommer certes du tabac, mais aussi du cannabis récréatif. Le chiffre pour cette tranche d’âge a augmenté de 40% en 10 ans. Serait-ce le goût de l’interdit ? Peu importe, la question reste : quel est le but de cet usage ? Seulement récréatif ? Oui, car la présence des diffuseurs d’ambiance et la cigarette électronique montrent bien un changement de mentalité.
Se relaxer avant tout
Aujourd’hui, le tabac possède un rôle relaxant : il est bien connu que la cigarette est censée pouvoir apaiser le stress ou même la dépression. Mais saviez-vous que d’autres composants le permettent aussi, sans la dimension nocive ou négative de la nicotine ou du goudron, issus du tabac ? C’est le cas par exemple de certains cannabinoïdes, que l’on trouve dans la plante de cannabis. Ces derniers ont des vertus apaisantes et calmantes, qui se manifestent au moment de la vaporisation (diffuseur ou cigarette électronique).
De fait, ces nouvelles techniques remplacent peu à peu le monde du tabac classique, devenu coûteux et moins tendance. Sans oublier les questions d’odeur : avec les diffuseurs d’ambiance et les cigarettes électroniques, c’est vous qui choisissez le goût, l’odeur et la puissance de ces derniers. Par exemple, le CBD doit être consommé en doses raisonnables, surtout au début, et il vaut mieux prendre des concentrations faibles, autour de 5%, pour vapoter ou les diffuser. Voilà une bonne manière d’aller tabagisme et récréativité en toute sérénité !
Poussant la passion pour leur métier jusqu’à l’excès, de nombreux chefs d’entreprise se révèlent être de véritables control freaks, cherchant à tout contrôler dans le cadre de leur travail. Cette obsession peut cependant s’avérer néfaste et poser des problèmes importants, tant sur le plan personnel que dans la vie de l’entreprise. Pour un entrepreneur, comment faire afin de ne plus chercher à tout contrôler en permanence ?
Chercher l’origine de cette obsession
Pour de nombreux experts du comportement, la première action pour se débarrasser de ce besoin de contrôle maladif est de déconstruire son comportement. Les chefs d’entreprise, en gardant l’œil et la main sur tous les processus dans le cadre professionnel, veulent que tout soit parfait, ce qui est impossible. Le problème ne vient donc pas directement d’eux, mais du contexte. Il est très important pour remédier à ce comportement de comprendre que rien n’est jamais parfait, que des imprévus arrivent et que vouloir tout contrôler n’y change rien. Cette prise de conscience permet de ne plus se sentir coupable lorsqu’un impondérable survient dans l’entreprise.
Comprendre l’aspect négatif de ce comportement
Les entrepreneurs se persuadent souvent que leur besoin de contrôle est utile à leur société. Dans la majorité des cas, cette situation finit par s’avérer plus négative qu’autre chose : cette obsession du contrôle permanent entraîne un seuil de frustration réduit au minimum, qui conduit à des colères disproportionnées en cas de difficulté. Ce type de réaction peut constituer un véritable problème dans les relations avec les collaborateurs. Les valeurs de plaisir, de compassion et d’empathie sont parfois totalement oubliées, conduisant l’entrepreneur dans une spirale négative. Il est donc important de se reconnecter avec des valeurs positives en faisant passer le plaisir de travailler avant tout.
Se souvenir de son attitude antérieure
L’une des étapes les plus importantes pour espérer changer durablement son comportement est de faire un travail sur soi-même. Cela consiste ici à se rappeler quel était son mode de fonctionnement avant de sombrer dans le perfectionnisme à outrance. Un entrepreneur se souviendra des moments où il avait su agir autrement, parfois au début d’une nouvelle activité, sans que cela affecte son rendement au travail. En comprenant qu’il existe d’autres méthodes que l’obsession de tout contrôler, il devient possible d’ouvrir la voie à un changement d’attitude.
Prendre du recul grâce à des techniques de relaxation
Il existe enfin différentes méthodes très concrètes pour « lâcher prise » dans le cadre du travail et parvenir à diminuer son obsession du contrôle. De nombreux sophrologues prônent ainsi cette technique de relaxation dans le cadre professionnel. Il s’agit d’un procédé simple à mettre en place qui permet de diminuer son stress et son besoin de tout contrôler. Inspirée de la médecine chinoise, la kinésiologie est une autre technique de développement personnel couramment employée dans le monde de l’entreprise. Elle vise à lutter contre les blocages émotionnels et à réduire les angoisses, la peur de l’échec étant bien souvent la plus grande crainte des control freaks. La méditation permet également de prendre du recul et de changer peu à peu son comportement mais un coach dont les compétences sont avérées peut vous aider la briser le cercle vicieux.
Les vies professionnelle et privée s’entremêlent de plus en plus depuis quelques années. Il faut dire que les innovations technologiques ainsi que les nouvelles habitudes de travail ont profondément modifié la conception du temps de travail et notre façon de vivre. Zoom sur ces principales évolutions technologiques et socialesqui ont entraîné la disparition de la frontière.
Internet et téléphones portables comme premiers facteurs
En 1985, il fallait attendre parfois 5 ans pour obtenir une ligne privée fixe et la majorité de la population se contentait pour joindre l’entreprise des cabines téléphoniques qui avaient poussé comme des champignons dans tout l’hexagone. Les entreprises n’avaient donc pas la possibilité de contacter les collaborateurs par le biais du téléphone. Peu à peu le téléphone fixe s’imposaient dans les foyers. Cependant, il était d’usage de respecter les horaires dits de courtoisie. Ainsi, pas avant 9h le matin ni après 20h le soir même si l’on était le dirigeant.
Quand a commencé la confusion ?
La confusion a commencé avec les téléphones portables dans les années 96 – 97. Au début de leur commercialisation, les téléphones portables ne se trouvaient même pas sur les curriculum vitae. Il faut reconnaître que le coût des appels étaient relativement élevés. Or, ils sont devenus en peu de temps omniprésents et à la portée de tous les budgets. Puis l’avènement d’Internet a bouleversé notre fonctionnement « grâce » à une connexion amplifiée avec l’arrivée de l’ADSL dans les années 2000. L’utilisation des emails est devenue quotidienne.
Il faut dire que les boites emails ont cette capacité à recevoir les messages même si l’ordinateur n’est pas allumé. Chacun pouvait désormais envoyer, à toute heure, des communications sans pourtant contraindre qui que ce soit à les regarder avec cependant parfois l’idée de montrer sa disponibilité ou de se distinguer. La personne ne voyait l’email qu’une fois installée devant son ordinateur ou lorsqu’elle se connectait mais l’heure affichée était en quelque sorte révélateur de l’implication du collaborateur qui n’hésitait pas à répondre aux diverses sollicitations en dehors de ses heures de travail. L’usage restait encore une séparation stricte entre un email privé et un email professionnel. D’ailleurs, nombre de personnes contestaient le fait que des collaborateurs envoyaient des emails professionnels à pas d’heure. Ils le ressentaient comme une intrusion mais aussi constataient avec dépit la volonté de certains de se faire valoir auprès des managers ou dirigeants
La transformation parallèle de la société du travail
Quelques années plus tard vers 2008, plusieurs phénomènes se sont rejoints simultanément en ce qui concerne les dirigeants. Internet se généralisait dans l’ensemble des foyers. Dans le même temps l’entrepreneuriat rencontrait un essor sans précédent grâce au statut d’autoentrepreneur. De plus en plus de personnes goûtent alors à la création d’entreprise et deviennent joignables à toute heure pour des raisons professionnelles, notamment du fait des horaires à rallonge des dirigeants d’entreprise qui se mettaient à la disposition de leurs clients pour mieux les conquérir : disponibilité à toute heure est devenue le maître mot. Avec parallèlement la progression des technologies, les échanges par emails ont d’ailleurs très nettement augmenté et la confusion a commencé à s’immiscer subtilement dans les habitudes.
De plus, la consultation des emails privés au travail et inversement s’est peu à peu banalisée au point de devenir une nouvelle tendance pour la plupart des Français. Les téléphones portables n’obligent plus les salariés à passer par le standard, à la vue de tous, pour des appels personnels, et leur offrent une liberté incontestable. La possibilité de « lier » sa boite email personnelle et professionnelle en faisant des transferts de l’une sur l’autre a parachevé le phénomène même si certains ont volontairement gardé une ligne de séparation entre les deux.
L’avènement du smartphone et des réseaux sociaux
Les réseaux sociaux comme Facebook (création 2004) ont couronné l’évolution avec, en même temps que leur essor, la diffusion des premiers smartphones en 2007. Notre manière de consommer l’information avait déjà changé et il n’était plus rare d’aller sur Internet plusieurs fois par jour pour bon nombre de Français en quête d’informations pour le travail, certes, mais également pour des besoins personnels puisqu’il est devenu possible de tout réserver ou acheter sur Internet sans avoir à se déplacer.
La pratique s’est encore largement accélérée avec la généralisation des smartphones permettant des connexions quel que soit le lieu où on se trouve notamment à partir de 2010, à titre privé, et ne pouvant donc faire l’objet d’un contrôle de la part des entreprises. Les réseaux sociaux qui étaient à la base des lieux d’échanges principalement personnels ont généré un réel intérêt chez les professionnels et l’enchevêtrement s’est alors intensifié et la confusion s’est banalisée et, aujourd’hui, il n’est plus rare de consulter, n’importe quand, des informations à la fois privée et professionnelle. Pour finir, le télétravail pour une grande partie de la population vient d’en rajouter une couche supplémentaire.
Des millions de comptes facebook et twitter sont nés. Aujourd’hui pas facile de faire sa place sur la toile. Pourtant des astuces existent pour réussir à décrocher le graal. Focus sur quelques réseaux sociaux.
Se placer comme un influenceur
En animant vos comptes (Facebook, Twitter et autres) d’infos pertinentes et à la pointe du secteur d’activité de votre entreprise, vous deviendrez vite une référence pour tous ceux qui s’intéressent au domaine. Un bon plan pour attirer des clients, surtout dans le secteur du B to B. Pour cela, effectuez une veille régulière des médias et des influenceurs de votre domaine. Relayez des articles et des tweets qui pourront intéresser votre communauté. Et twittez en live des conférences liées à votre domaine pour apporter à chaud l’information à votre communauté.
Bien manier les réseaux sociaux professionnels
LinkedIn est un excellent relais de communication pour vous, surtout pour les activités de B to B. Pour utiliser au maximum le potentiel de ce réseau, soyez un membre actif de la communauté. Ciblez des groupes de discussion en relation avec votre secteur et multipliez les interactions avec les membres. Créez également vous-même des groupes de discussion, publiez des articles, mettez régulièrement à jour les informations de votre profil… Un travail chronophage, certes, mais qui portera vite ses fruits. N’oubliez pas que les journalistes réalisent des recherches sur ce type de réseaux lorsqu’ils cherchent des interlocuteurs pour leurs articles.
Avoir des pages facebook ou des comptes twitter
Pour avoir un compte Facebook qui draine des fans, il va vous falloir un peu travailler ! Ne vous contentez pas de publier les news de l’entreprise : autant vous le dire tout de suite, tout le monde s’en fiche – à part peut-être vos actionnaires ! Considérez votre page Facebook comme un espace de partage privilégié avec vos fans que vous devrez récompenser de leur fidélité par du contenu inédit. Sur votre compte Facebook ou Twitter osez vous lâcher un peu en publiant des news insolites, drôles ou frappantes sur l’entreprise ou votre secteur. L’idée est que vos fans aient naturellement envie de partager ces infos sur leurs murs. Inspirez-vous d’Oasis, la marque française la plus suivie sur Facebook.
La page de la boisson publie des vidéos inédites des facéties de leurs petits fruits et organise des opérations où elle fait participer les fans. Vous pouvez même aller plus loin et copier Allen Solly, cette entreprise indienne qui, pour lancer sa collection automne-hiver 2013, a organisé une grande campagne de street marketing utilisant Twitter. Sur un énorme panneau d’affichage étaient installées 52 chemises de la marque. Les passants devaient tweeter le plus vite possible le hashtag qui apparaissait sur un écran quelques secondes afin de remporter une des chemises. Une campagne très bien pensée et qui a généré plus d’un million de commentaires sur Twitter !
Pinterest
Les réseaux sociaux en vogue représentent autant de possibilités de faire connaître son entreprise. Encore faut-il réussir à utiliser correctement le potentiel de chacune de ces plateformes. L’entreprise de e-commerce d’accessoires pour cheveux Jolietete manie très bien sa présence sur Pinterest. La fondatrice publie sur le réseau non seulement des photos des dernières créations à vendre mais aussi des visuels de stars vues avec les produits de la boutique, des blogueuses de mode ayant intégré les bijoux de tête de la marque dans leurs styles, d’idées de coiffures…
S’associer pour réussir son projet d’entreprise, c’est très tentant. Encore faut-il trouver le bon partenaire. Le fait même de choisir celui ou celle qui va codiriger l’entreprise, en partager les réussites et forcément les problèmes doit faire l’objet d’une véritable réflexion. S’associer n’est pas anodin et détermine l’avenir d’une entreprise. Chaque année, de nombreuses PME-TPE mettent fin à cette expérience en raison d’un conflit avec leur associé. Alors qui choisir ?
Âmes d’entrepreneurs
Le choix de l’associé se fait souvent en fonction de la situation. Les jeunes créateurs d’entreprise ont tendance à choisir leur associé sur des critères d’affinité relationnelle et d’attrait pour un même projet. Mais certaines idées portent davantage à privilégier un associé sur les compétences qui permettront d’aboutir à la création de l’entreprise. Si votre associé est censé partager la charge de travail et participer aux décisions stratégiques, un ami ou ancien collègue ne suffira pas. Il doit avoir un vrai profil d’entrepreneur. Votre partenaire doit se montrer motivé, ambitieux, et impliqué à vos côtés pour construire un projet commun. C’est quelqu’un qui ne doit pas se décourager au premier accroc et qui ne doit pas être dans une logique de salarié s’il l’a été avant : quand des difficultés apparaissent, il ne doit pas lâcher prise et vous laisser prendre toutes les décisions.
Une compatibilité nécessaire
Votre associé doit être capable de vous tirer encore plus vers le haut. Il s’agit du principal bénéfice attendu d’une association entre deux individus : il faut trouver une complémentarité de compétences. Par exemple si vous êtes doué en informatique, il serait plus intéressant de vous allier d’un excellent commercial pour démarcher les clients. Vous augmenterez vos chances de réussite en joignant deux qualités relativement opposées. Et si vous avez le même parcours il faut, quoiqu’il arrive, vous répartir les rôles, partager les tâches de manière bien distincte pour éviter de se marcher sur les pieds.
Avoir les mêmes méthodes de travail
L’échec d’une association repose principalement sur le fait que les associés démarrent sans se connaître professionnellement. Ils se rendent compte avec le temps que leurs modes de travail ne sont pas compatibles. Il est nécessaire d’avoir la même conception des fonctionnements en ce qui concerne la gestion de l’entreprise par exemple. La communication est primordiale pour éviter les conflits. Si vous fonctionnez à l’instinct alors que votre associé s’appuie plutôt sur du réel (des indicateurs, des résultats…) trouvez le moyen de faire chacun un pas vers l’autre en mettant en avant les avantages de vos deux visions. Retenez le meilleur de chacun pour en faire bénéficier l’entreprise.
Le partage d’une vision commune
Pourquoi avez-vous créé cette entreprise ? Quelle stratégie de développement avez-vous adopté ? Où vous voyez-vous dans cinq ou dix ans ? Votre association n’a que peu de chances de fonctionner si vous ne partagez pas la même vision des choses, le même but à atteindre les mêmes attentes. Si vous voulez avancer lentement par autofinancement alors que votre associé veut accélérer et lever des fonds vous allez être en situation de conflit. Vos projets doivent être similaires, vos ambitions doivent être communes. Pour s’assurer d’être en phase, prenez une heure ou deux ensemble et posez par écrit le projet d’entreprise précis de demain et son évolution dans votre imaginaire dans plusieurs années. Enfin, assurez-vous d’une adéquation des personnalités : une lutte entre deux ego ou deux caractères forts peut être fatale à l’entreprise.
Comment trouver un associé ?
Si vous avez un projet mais pas d’idée de la personne avec qui vous associer vous pouvez faire appel à votre réseau (famille, amis, proches, collègues, anciens ou actuels ou même partenaires professionnels en tout genre). Parlez-leur de votre envie de créer une entreprise et donner quelques indications sur le projet. N’en dites pas trop pour ne pas vous faire copier l’idée, on ne sait jamais. Et au gré des conversations vous finirez par trouver un intéressé et vous n’aurez plus qu’à fixer les règles et les objectifs avec lui. Si vous ne recrutez pas la perle rare dans votre entourage, vous pouvez également consulter les offres d’association qui circulent sur Internet.
Quelques précautions à prendre
Il faut que vous définissiez si votre associé sera majoritaire ou co-gérant. Mais dans tous les cas, un pacte d’actionnaires (pour les SA) ou un pacte d’associés (pour les SARL) est très utile. Ce document est souvent rédigé suivant les conseils d’un avocat d’affaires. Il est nécessaire puisqu’il permet de préciser tous les points qui vont faciliter la collaboration entre vous et votre associé. Il inclut par exemple le partage des pouvoirs, les moyens de contrôle des associés non-dirigeants, les modalités de règlement des litiges, les conditions de cession des parts… Ainsi que d’autres options comme la clause de préemption pour les autres associés, la clause permettant de préserver l’équilibre des pouvoirs…
Menez l’enquête
Si vous avez trouvé votre associé potentiel, il faut tout de même vérifier que c’est la personne idéale. Même si cela peut paraître brutal, il est nécessaire de se renseigner sur le passé de votre futur associé, tant en termes financiers que juridiques. Il s’agit notamment de savoir s’il ne fait pas l’objet d’une procédure pouvant aboutir à la vente de son patrimoine. S’il est marié sous le régime de la communauté, il est également essentiel que son conjoint renonce à la qualité d’associé à laquelle il peut prétendre. Comme dans le cas d’une embauche de salariés, certaines précautions sont donc à prendre.
N’oubliez pas de prévoir des rendez-vous formels rien qu’entre vous et votre/vos associé(s) qu’ils soient en présentiel ou non et ne négligez pas votre relation : ne restez jamais sur des non-dits, gardez à l’esprit que rien n’est définitif et votre association sera une réussite.