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Les 8 erreurs à éviter quand on se lance

Quand on se lance dans l’entrepreneuriat de nombreuses erreurs sont commises par les dirigeants. Si on peut penser que certaines peuvent représenter des bonnes pratiques, d’autres peuvent se révéler totalement contreproductives. Zoom sur les erreurs les plus classiques des dirigeants qui se lancent. 

1/ Recruter des profils non qualifiés 

Souvent au lancement de l’entreprise on cherche à économiser les coûts et à ne pas recruter les meilleurs. Pourtant, la plupart des entrepreneurs qui ont connu le succès vous le diront : l’un des facteurs clés de succès restent d’attirer les meilleurs. Ils partagent non seulement leur savoir mais mettent l’entreprise sur de bons rails. Cela vous permet de progresser rapidement et de vous retrouver sans perdre de temps à la pointe dans certains domaines. Seul inconvénient : le coût qu’ils peuvent représenter et qu’il vous faudra non seulement savoir bien manager mais aussi les attirer dans une entreprise naissante. Les solutions pour parer le manque de trésorerie sont souvent de lever des fonds, d’avoir le capital de base nécessaire ou encore de les intégrer dans le capital en tant qu’associé. 

2/ Vouloir tout faire par soi-même

Quand on entreprend on cherche souvent à tout optimiser et à tout faire par soi-même. Oui mais voilà, certaines activités sont plus coûteuses à effectuer soi-même que d’en donner l’exécution à un professionnel externe. Faire appel à des freelances ou des prestataires vous permet parfois de diminuer vos coûts car ils réalisent la même prestation pour bon nombre de personnes, ce qui leur permet de réaliser des économies d’échelle qu’ils réfractent sur vous. En dehors des raisons de coût qu’il soit humain ou financier, il peut tout simplement s’agir du niveau de qualité que vous souhaitez avoir ou donner à vos clients. Vous ne savez pas tout faire à la perfection et certains domaines vous sont totalement étrangers. Penser que vous allez réussir à tout englober comme les professionnels de chaque secteur relève souvent de l’utopie et il vaut mieux souvent vous concentrer sur votre savoir-faire et la vente de la prestation que sur des activités annexes. 

3/ Perdre du temps à chercher des prestataires 

Une fois le conseil précédent donné, force est de constater que certains perdent leur temps à demander des prestataires parmi leurs proches. Si la recommandation n’est pas une mauvaise chose, vous pouvez rechercher ceux-ci et notamment des experts freelances sur des plateformes pour répondre à votre besoin ou à votre manque de ressources. Celles-ci permettent de trouver des experts, de déléguer certaines tâches trop chronophages ou pour lesquelles les entrepreneurs vous ne disposez pas de la compétence en interne et vous font gagner du temps dans votre recherche. Des sociétés comme Fiverr proposent ce type de mise en relation. Les services proposés vont de la conception de logos, en passant par la personnalisation de votre site jusqu’à la réalisation de vidéos. Les tarifications s’adaptent à tous les budgets et sont fonction de chaque expert et de votre projet.

4/ Vendre « pas cher »

On ne compte plus le nombre d’entreprises qui se sont écroulées car elles n’ont pas forcément pensé en termes de marge. Vendre pas cher implique souvent de vendre beaucoup pour atteindre la rentabilité. Penser qu’il suffit d’octroyer une réduction pour que votre produit se vende comme des petits pains ne représentent pas une vérité. Si parfois et dans certains secteurs d’activité cela peut s’avérer judicieux, dans la plupart il faut bien se dire qu’un prix peu élevé ou trop bas signifie un manque de qualité. Ce n’est pas parce que vous avez décidé de ne faire aucune marge pendant quelques temps pour attirer vos premiers clients qu’ils vont vraiment venir ou qu’ils vont rester après. Il faut bien constater que certains ne viendront que pour se réaliser des économies et peuvent être des mauvais clients tant en termes de paiement que de relation-client. Ils peuvent ainsi vous adresser moultes réclamations sans qu’ils soient particulièrement rentables. 

5/ Attendre le produit parfait

Aucun produit n’est parfait si ce n’est peut-être ceux ancestraux. Aujourd’hui, les clients veulent toujours plus et le processus reste souvent une d’amélioration continue. Certains entrepreneurs ne sont jamais satisfaits de leur produit et ne le sortent jamais car, il faut bien se l’avouer, on a toujours quelque chose à améliorer. Confronter son produit au marché possède beaucoup d’avantages comme celui de vous orienter dans la bonne voie, d’avoir des retours clients ou de pouvoir définir vos priorités de développement. Cela peut également tout simplement vous servir à vérifier l’appétence pour votre produit ou que le besoin existe réellement. Aussi, il faut constater qu’un bon produit est avant tout celui qui se vend et que vous pourrez vérifier également que votre stratégie commerciale est efficace. Petit bonus : vous aurez peut-être des early adopters qui feront votre publicité. 

6/ Penser tout en termes de sprint

On aura beau le répéter, beaucoup pensent que l’entrepreneuriat reste une affaire de rapidité. Si cela n’est pas tout à fait inexact, il s’agit surtout de tenir sur la durée. Ils sont nombreux à avoir trop tiré sur la corde jusqu’à la rompre. Les exemples de burn-out sont légions. Surtout, il faut prendre en compte que les projections qui vous faites se révèlent souvent plus complexes à atteindre que dans la théorie. Il faudra donc bien vous préparer pour pouvoir tenir sur la longueur notamment en termes de trésorerie. On compare souvent l’entrepreneuriat à un marathon plus qu’à un sprint et ce n’est pas pour rien. Prenez en compte avant de vous lancer que le chemin jusqu’au succès peut s’avérer interminable et prévoyez en conséquence. 

7/ Mal s’associer

Souvent on pense que l’association est naturelle avec un ami ou quelqu’un que vous connaissez bien. Il faut simplement se dire que l’association n’est pas qu’une affaire de compétences et que votre associé représente un véritable partenaire de vie avec qui vous allez probablement passer plus de temps qu’avec vos proches. Ce n’est pas parce que vous entendez bien avec quelqu’un dans le domaine personnel que ce sera vrai au niveau professionnel. Votre ou vos associés représentent souvent vos premiers soutiens et bien vérifier que tous les éléments nécessaires à une bonne collaboration sont présents avant de vous associer avec quelqu’un, représente une bonne pratique. La mauvaise association représente d’ailleurs l’une des causes les plus fréquentes de mortalité des entreprises. 

8/ Ne pas penser au pire des cas

Toutes les situations peuvent survenir dans l’entrepreneuriat et même le décès de votre associé. Il s’agit donc d’envisager tous les cas de figure et de discuter avec lui de l’ensemble de ce qui pourrait arriver et de vous mettre d’accord, de préférence par écrit pour éviter toute situation de blocage. Si certaines circonstances peuvent vous paraître inenvisageables, sachez que tout peut arriver. Prenez aussi en compte vos données personnelles avant de vous lancer afin de ne pas vous retrouver en difficultés en cas d’insuccès. Rien ne se passe jamais comme sur le papier donc autant vous y habituer.

Il existe bien entendu, beaucoup d’autres erreurs à éviter lorsqu’on se lance, n’hésitez donc pas à vous renseigner pour les éviter. Vous ne serez probablement pas le premier à les avoir rencontrées.

Tout savoir sur les fautes de gestion qui peuvent coûter cher

Depuis une vingtaine d’années le législateur multiplie les textes destinés à encourager les Français à entreprendre, à la fois pour diversifier l’emploi et dans un souci de compétitivité économique. Malgré ces encouragements, l’exercice de toute activité commerciale, artisanale ou industrielle peut engendrer des risques. Ceux-ci se traduiront par des responsabilités civiles et pénales. Les comportements constitutifs de fautes de gestion sont nombreux et variés.

Le statut de l’entreprise a son importance

Lorsque l’activité est exercée par un entrepreneur individuel, ces risques pèsent sur tous ses biens. En effet, ils répondent des dettes contractées en vertu du principe de l’unité du patrimoine.
En revanche, lorsque l’activité est exercée sous la forme de société à responsabilité limitée, le patrimoine personnel du dirigeant est, en principe, à l’abri des poursuites engagées par les créanciers sociaux, sous réserve du cas où le dirigeant est caution des dettes de la société. Cependant, si le dirigeant commet des fautes de gestion, sa responsabilité personnelle peut être engagée.
Les lois ont cependant très largement dépénalisé le droit des sociétés . De nombreuses infractions pénales concernant les règles de constitution des sociétés commerciales ou de gestion (convocation des assemblées, communication des documents sociaux) ont été supprimées, et remplacées par des mesures d’injonction de faire ou des nullités.
Ces activités présentent tout de même des risques qui peuvent découler soit de l’imprudence ou de la négligence de l’entrepreneur, soit de son incompétence, soit de la malhonnêteté de celui-ci. Le risque majeur est celui de la faute de gestion. Celle-ci peut entraîner la responsabilité civile et pénale de son auteur.

Quelle est la différence entre la responsabilité civile et pénale ?

La responsabilité civile permet de réparer un préjudice pour des dommages causés à un tiers. La responsabilité pénale quant à elle oblige l’auteur ou le complice d’une infraction délictueuse à répondre de ses actes devant la société tout entière. Ainsi, un même acte peut entraîner à la fois la responsabilité civile et pénale du dirigeant.

En quoi consistent les fautes de gestion ?

La faute de gestion est une notion qui n’est pas définie par la loi. Elle est laissée à l’appréciation souveraine des juges du fond. Au regard de la jurisprudence, la faute de gestion est constituée par tout acte ou omission commis par un dirigeant de société. Elle peut s’analyser comme une erreur dans la direction de l’entreprise, une imprudence, une négligence ou une transgression des obligations légales ou des dispositions statutaires. L’analyse de la faute est faite au cas par cas par le juge en considération des faits réalisés par le dirigeant, par rapport au comportement normal d’un autre dirigeant dans une situation identique.

Les fautes de gestion sont kyrielles

Les comportements constitutifs de fautes de gestion sont nombreux et variés. On peut citer à titre d’exemple : le financement de travaux excessifs par rapport au besoin et à la situation de l’entreprise, la poursuite d’une exploitation déficitaire, des sureffectifs, le paiement de dépenses personnelles du dirigeant par la société, la tenue d’une comptabilité incomplète ou irrégulière, des emprunts manifestement supérieurs aux capacités financières de l’entreprise, l’absence de convocation des assemblées des associés, le défaut de déclaration de la cessation des paiements lorsque l’entreprise ne peut faire face au passif exigible avec son actif disponible.
Il faut aussi inclure dans la faute de gestion, un cas fréquent qui consiste dans le fait pour un dirigeant de droit (la personne qui pour rendre service a accepté d’être gérante de la SARL !) de se désintéresser de la gestion de la société. Elle est laissée à un dirigeant de fait qui est le véritable maître de l’entreprise.

Les conséquences juridiques de la faute de gestion

La faute de gestion peut servir de fondement juridique à de multiples actions en responsabilité.
Elle est constitutive d’une faute qui permet d’engager une action en responsabilité civile sur le fondement de l’article 1382 du code civil, dès lors que cette faute cause un préjudice à autrui. L’auteur de la faute pourra être condamné au paiement de dommages et intérêts au profit de la victime. Le dirigeant pourra également voir sa responsabilité civile engagée sur le fondement des dispositions du code de commerce lorsqu’il cause un préjudice à sa société et à ses associés.
La loi prévoit une action spéciale, exclusive de toute autre action en responsabilité civile, lorsque la faute de gestion est une des causes de la cessation de paiements de l’entreprise. Le dirigeant qui a commis une faute de gestion ayant contribué à l’insuffisance d’actif peut être poursuivi par les organes de la procédure collective sur le fondement de l’action en responsabilité pour insuffisance d’actifs dans le cadre de la procédure de liquidation judiciaire (art. L 651-2 C.com. ).
Cette action a pour objet, en présence d’une insuffisance d’actif, d’obliger les dirigeants à supporter tout ou partie du passif social de la personne morale sur leur patrimoine personnel. Le pouvoir du juge est considérable : il peut décider après avoir caractérisé les fautes de gestion de ne pas condamner l’auteur, eu égard aux circonstances de l’espèce. À l’inverse, le dirigeant peut être condamné à supporter en totalité les dettes sociales, même si sa faute n’est à l’origine que d’une partie d’entre elles. La sanction n’est donc pas nécessairement proportionnée à la faute commise.
Si les dirigeants condamnés n’exécutent pas la sanction, le tribunal peut prononcer à leur encontre une mesure de faillite personnelle ou d’interdiction de gérer une entreprise.

Quelles infractions peuvent mettre en cause la responsabilité pénale du dirigeant d’entreprise ?

Enfin, la faute de gestion peut être source de responsabilité pénale. En effet, cette faute peut constituer une infraction pénale dès lors qu’elle a été commise avec une intention frauduleuse : l’abus de biens sociaux (lorsque le dirigeant fait usage des biens sociaux dans un intérêt personnel et paie des dettes personnelles avec des fonds sociaux par exemple), la banqueroute (détournement d’actifs, comptabilité incomplète ou irrégulière), l’abus de confiance…
La responsabilité pénale du dirigeant d’entreprise peut être engagée y compris s’il n’a pas personnellement participé à l’infraction et même si aucun préjudice n’est constaté. Le seul fait d’enfreindre un texte pénal suffit pour que sa responsabilité soit mise en cause.
L’action pénale est toujours engagée par le ministère public, qui représente les intérêts de la société et est incarné par un magistrat représentant l’État. Parallèlement, les victimes de l’infraction peuvent se constituer parties civiles, c’est-à-dire demander la réparation du dommage subi auprès du juge. Il peut s’agir de tiers (personnes physiques, personnes morales, associations…) ou d’associés.
Si l’infraction est caractérisée, les sanctions pénales sont l’emprisonnement et l’amende dont le quantum varie en fonction des délits, auxquels peuvent s’ajouter des dommages et intérêts au profit de la victime qui est en général, la personne morale.
Le spectre de la faute de gestion ne doit pas paralyser l’entrepreneur, mais il doit être conscient des risques, de ses droits et de ses devoirs afin que son esprit d’entreprendre ne l’entraîne pas devant les prétoires.

Article par Corinne Mascala

Professeur à l’Université Toulouse1
Vice-Présidente de l’Université

Le coaching, une valeur sûre pour le dirigeant !

Dans ce monde devenu virtuel, les échanges et les dialogues en face à face sont devenus une peau de chagrin. Pourtant, un dirigeant des ce contexte tumultueux a besoin de pouvoir échanger pour mener à bien la barque de son entreprise. Submergé par les nouvelles qu’elles viennent des clients, des fournisseurs ou des décisions gouvernementales, le coach lui apporte un temps précieux et judicieux d’échanges. L’utilité d’un coach et le coaching est expliqué la plupart du temps par les coachs mais la parole est rarement donné aux coachés entrepreneurs. Réussir une entreprise n’est guère chose facile et sur ce chemin semé d’embûches les créateurs sollicitent les services d’un coach. En fait, ils ont besoin d’un regard extérieur empli d’objectivité, de bienveillance mais qui les conduira à la réussite.
Au travers d’une étude réalisée auprès d’une centaine d’entrepreneurs, qui avaient eu l’opportunité d’être coachés, Dynamique présente les attentes des coachés envers leur coach.

Quelles sont les attentes des coachés ?

Nous en avons dénombré une vingtaine :
1. Une écoute attentive
2. Une remise en question personnelle car les coachés veulent dépasser leurs limites parce qu’ils veulent ne pas perdre de temps
3. Des réorientations dans les actions à effectuer si nécessaire (pas de langue de bois)
4. Des critiques pertinentes sur les faiblesses du projet
5. Une remise en question du projet pour soulever les failles
6. Des questionnements sur les motivations
7. Un soutien performant pour présenter leur projet à des financiers
8. L’évaluation potentielle du projet en matière de création de valeurs
9. La capacité de proposer des hypothèses sur le futur développement de l’entreprise
10. La transmission de connaissances techniques (finance, juridique, commercial, etc.)
11. L’ouverture du réseau du coach
12. La stimulation quand la force d’inertie vous gagne
13. L’échange (l’expérience d’un coach est indispensable sans vouloir lui imposer des modèles ni sa propre expérience)
14. La confrontation devant le coach avec d’autres entrepreneurs afin qu’il ait une nouvelle vision et qu’il envisage de nouvelles actions
15. L’expertise du coach qui l’incite à dégager et à travailler les points essentiels et parfois névralgiques du projet
16. L’accompagnement dans son cheminement jusqu’au bout de sa réflexion quelle qu’en soit l’issue : c’est-à-dire la découverte de sa potentialité
17. L’analyse de l’organisation du coaché avec certes bienveillance mais sans aucune concession effectuée par le coach à chaque rencontre
18. L’aide à prendre du recul pour mieux avancer
19. Le soutien pour réaliser les objectifs (implication réciproque) et lui donner les moyens de les atteindre de façon concrète et pragmatique : être exigeant pour aboutir
20. Le développement de l’autonomie du créateur

Comment déterminer l’opportunité de s’adresser à un coach ?

En tout premier posez-vous les questions suivantes :

  • Vous souffrez d’isolement et aimeriez partager en toute objectivité, vous confier
  • Vous avez du mal à gérer votre temps et vos priorités
  • Vous avez du mal à faire le deuil d’une mission confiée à une autre personne
  • Vous avez du mal à déléguer une partie de vos responsabilités
  • Vous souhaitez donner un sens à votre travail ou vivez déjà une absence de sens
  • Vous avez besoin de prendre du recul et de la hauteur sur certains sujets
  • Vous avez une vraie expertise mais un savoir être et une relation aux autres peu maîtrisés
  • Vous souhaitez redistribuer les rôles
  • Vous trouvez que votre relation entre associés a changé
  • Vous souhaitez clarifier votre projet de vie et sa cohérence
  • Vous souhaitez vous repositionner et progresser
  • Vous souhaitez évaluer si vos motivations ont évolué et si vous êtes toujours aussi habité par le projet d’entreprise

En second lieu, si vous vous êtes reconnu dans l’un de ces points.

Faire appel à un coach pourrait vous aider. Il vous accompagnera dans l’atteinte de vos objectifs en levant vos freins et en développant votre potentiel. Il vous permettra de faire émerger VOS propres solutions en échangeant en toute confiance et transparence.

En quoi consiste le travail du coach ?

  • révéler vos talents
  • vous permettre de prendre du recul et de bonnes décisions
  • vous amener durablement à plus de succès
  • vous apporter les outils nécessaires à l’atteinte de vos objectifs…

Les facteurs clefs de succès d’un coaching passent tout d’abord par l’installation d’une relation de confiance, la définition d’objectifs clairement définis avec mise en place de KPI (indicateurs clés) et la motivation !
Sur la base d’une franchise absolue le coach insuffle énergie et bienveillance pour permettre au créateur de réussir.
Le coach et le coaché, un seul objectif : la découverte du potentiel et son utilisation à bon escient.

Comment choisir votre coach ?

Faites-vous confiance ! Il est conseillé de rencontrer au minimum trois coachs afin de choisir le coach qui sera d’une part en adéquation avec vous mais aussi avec votre projet ou entreprise.

https://www.lesperiscopes.com/

Quelle est la durée d’un Coaching ?

La durée d’un coaching est variable, l’accompagnement type se réalise en moyenne sur 8 à 12 séances, d’une durée d’environ 1h30. S’agissant d’un coaching individualisé, la fréquence peut varier d’une séance par semaine à une tous les quinze jours.

Pour conclure

Le métier a évolué ces dernières années et on peut dire aujourd’hui que l’on est vraiment professionnellement accompagné. Cela tient au fait que les coachs sont certifiés, bien formés et eux même bien accompagnés dans le temps…

Où stocker son matériel informatique ?

Les entreprises sont confrontées à la gestion de leur parc informatique. Cette gestion est soumise à de nombreux paramètres qu’ils soient liés à l’obsolescence du matériel, à l’inutilisation temporaire due à une compression du personnel, au télétravail, à un déménagement ou en raison simplement de travaux au sein de l’entreprise. Le parc informatique ne pouvant être simplement stocké n’importe où, le stockage des outils informatiques peut devenir un véritable casse-tête. Comment et où stocker son matériel informatique ?

Le matériel informatique devenu désuet à stocker

Compte tenu des évolutions des nouvelles technologies et du besoin de performance des entreprises, le matériel informatique a une durée de vie limitée de 3 à 5 ans. Il devient en conséquence relativement rapidement obsolète et chaque entreprise peut se poser la question de savoir comment le stocker notamment quand ils sont en amortissement. Le parc informatique est exponentiel : ordinateurs, écrans, enceintes, imprimantes, scanner, souris, casques et les milliers de fils pour les raccorder. Mais qui dit matériel informatique dit mobilier (tables, bureaux, chaises, bibliothèques…) et il vous faudra songer à les intégrer dans votre stratégie de stockage. L’entreprise va devoir effectuer un choix qui est celui soit de s’en débarrasser ou de les stocker. Mais la décision est complexe à prendre. En effet, dans le cas où l’on pense s’en débarrasser, il va falloir vider l’ordinateur et donc supprimer des fichiers qui pourraient être utilisés à mauvais escient. Or ce travail est chronophage et le dirigeant préfère souvent dans un premier temps les garder pour se consacrer à des tâches urgentes ou plus lucratives.

Le matériel qui peut servir à nouveau

Quant au mobilier, compte tenu du coût du mobilier neuf, il vaut mieux le garder afin de ne pas investir à nouveau lorsque les conditions le permettront. Il s’agit donc de les stocker et de ne pas encombrer les pièces de l’entreprise. Si une entreprise a des locaux suffisants, elle aura une pièce ou un sous-sol pour les stocker avant de les envoyer à la casse mais elles sont nombreuses aujourd’hui à avoir réduit la surface de leurs locaux pour éviter de coûts de location onéreux. On retrouve souvent dans les open space, des amas de matériels inutilisés alors que l’espace devrait être agréable et servir à accueillir du personnel ou des clients et non à stocker du matériel. Ceci est d’autant plus vrai si vous devez diminuer votre personnel en présentiel il vous faudra penser au stockage de leurs différents outils.

Celui opérationnel mais dont on n’a pas l’utilité pendant une certaine période

La vie des entreprises surtout en ce moment n’est pas un long fleuve tranquille. Il s’avère donc que l’on se trouve avec de nouvelles contraintes comme celles de réduire son personnel ou d’instaurer le télétravail. Le matériel informatique se trouve donc inutilisé pour une période plus ou moins longue ou certains chefs d’entreprises font tourner les équipes présentes qui disposent parfois chacun de leur matériel propre. Dans ce genre de situation l’entreprise va devoir stocker et inutile de dire qu’avoir des meubles et du matériel qui trône dans une pièce ne fera que rappeler à vos collaborateurs que certains ne sont plus là.

Mais où donc stocker ?

Vous avez peut-être la possibilité de stocker le matériel dans votre garage mais ce genre d’option comporte des risques et il vous faudra prévenir les assurances qui peuvent refuser d’assurer un matériel issu d’une entreprise au domicile familial. On ne peut pas entreposer n’importe quel matériel dans n’importe quel endroit. La loi interdit le stockage de matériel dans les garages en dessous d’une habitation ou dans un souterrain pour éliminer les risques d’incendie.

Par ailleurs, celui peut être déjà encombré et votre espace familial n’est pas adapté pour accueillir du matériel. Il vous faut donc avant de choisir des solutions qui pourraient se révéler chronophages et onéreuses bien réfléchir en amont à ce que vous comptez faire. Il existe des lieux où l’on peut stocker pour des périodes adaptées aux besoin de l’entreprise (courtes ou plus longues) et qui sont sécurisées. La problématique du stockage du matériel informatique reste sa protection. Ainsi des sociétés louent des pièces de stockage un peu partout et vous trouver un Box a louer dans le 95 dans les meilleures conditions pour avoir la surface adaptée à vos besoins. Des lieux existent un peu partout en France et vous pouvez également les stocker à proximité de votre entreprise. Aujourd’hui les entreprises ont changé de paradigme et les locaux professionnels doivent correspondre à leurs nouvelles réalités et ne sont plus une vitrine de notoriété.

7 conseils pour trouver le nom idéal de votre entreprise

S’il est difficile de choisir le prénom d’un enfant, il est bien plus complexe de choisir le nom de son entreprise. Vous vous apercevrez vite que le nom que vous aviez imaginé est déjà utilisé par un autre. Une étape cruciale pour une entreprise demeure l’élaboration de son nom. Représentatif de votre société, il nécessite une attention particulière. Mal le choisir pourrait nuire à sa réputation et vous suivre tout au long de l’aventure. Voici donc sept conseils pour trouver le nom idéal de votre entreprise !

1. Il doit correspondre à votre produit ou service

Le nom de votre entreprise se veut significatif auprès du grand public. Il s’agit, bien souvent, de la première chose qu’il retient sur vous et votre firme. Il est, en ce sens, essentiel qu’il corresponde à votre activité, à votre produit ou service. Dans le meilleur des cas, il reste possible de déterminer, d’un simple coup d’œil, ce que vous proposez. Créez un nom porteur de sens ! Si vous rencontrez des difficultés et que vous n’y parvenez pas, essayez de trouver un nom qui se rapproche le plus possible de votre domaine d’activité. Votre objectif : le rendre facile à comprendre et à mémoriser !

2. Se distinguer de ceux des concurrents

Un facteur reste primordial dans la nomination de votre entreprise. Il s’agit, bien évidemment, de sa disponibilité. Même si vous avez trouvé le nom parfait pour votre entreprise, il faut vous résoudre à l’abandonner si ce dernier s’avère déjà utilisé par l’un de vos concurrents. Dans ce genre de situation, mieux vaut choisir un nom qui vous plaît moins que le précédent.
Autrement, non seulement les deux entreprises risqueraient d’être confondues et cela, pas nécessairement à votre avantage mais, en plus de cela, les consommateurs voir en votre firme une simple copie, sans aucune valeur ajoutée.
Mieux vaut donc ne pas prendre de risques et éviter des répercussions négatives inutiles.

3. Être facilement mémorisable

Le nom de votre entreprise doit rester dans l’esprit des consommateurs. Évitez ceux à rallonge ou difficiles à prononcer. Le grand public ne fait, en principe, pas d’effort particulier pour retenir le patronyme de telle ou telle société. Facilitez-lui la tâche en optant pour la simplicité et l’efficacité. En cas de doutes quant au choix du nom, n’hésitez pas à le tester auprès de vos proches pour vous assurer de son succès, avant de le valider pour de bon. À l’instar des blagues, les meilleurs noms d’entreprise sont souvent les plus courts !

4. Il doit correspondre à vos valeurs

En plus de vous représenter auprès du grand public, le nom de votre entreprise doit également correspondre à vos valeurs. Il doit permettre aux personnes qui le lisent ou l’entendent pour la première fois de vous positionner rapidement. Si vous prônez une « cool attitude », faites-le ressentir dans votre patronyme de façon explicite ! De même, si vous portez des pensées plus traditionnelles. Affichez, tout simplement, l’identité de votre société et partagez vos valeurs !

5. Éviter les connotations négatives en France et à l’étranger  

Lors de l’élaboration du nom de votre entreprise, il demeure essentiel que ce dernier ne possède pas de connotations négatives. Cela peut paraître logique mais avez-vous bien pensé à vérifier au niveau international ? Ce détail reste très souvent oublié pendant la création de votre patronyme. Il se peut d’ailleurs que certains soient jugés négatifs par certains pays… Pendant un temps, vous ne ferez, sans doute, pas face à ce problème. Mais que se passera-t-il lorsque vous voudrez vous développer hors de France ? Ne perdez pas de temps, réglez le problème dès maintenant !

6. Le rendre intemporel

Suivant les époques, il peut exister des tendances de nom pour les entreprises. Plusieurs feront d’ailleurs le choix d’employer le même style car ce dernier s’avère à la mode. Erreur à éviter ! Le risque de se faire cataloguer à une période précise subsiste dans cette pratique. Vous risqueriez de donner une connotation désuète rapidement à votre business. En plus de cela, vous seriez associé à une époque et votre réussite aura tendance à diminuer avec le temps. Optez pour quelque chose qui fonctionne de façon intemporelle. Sortez du conformisme et faites original !

7. Choisir un nom de domaine associé libre de droit

Dernière chose à faire avant de valider, définitivement, le nom de votre entreprise : vérifier que le nom de domaine associé est libre. Veillez à ne pas oublier cette étape car elle occupe une place primordiale pour votre communication. Si vous ne le faites pas, vous pourriez bien vous rendre compte qu’il n’est, finalement, pas disponible une fois que tout est lancé.
L’objectif demeure de gagner en visibilité, en référencement et, dans le même temps, en conversion client. Pour vous assurer de sa disponibilité, rendez-vous sur le site de l’Afnic (Association française pour le nommage internet en coopération, ndlr) !

Vous l’aurez compris, le nom de votre entreprise demande une attention particulière. Il doit répondre à certains critères comme vous représenter et demeurer facilement mémorisable. Vous pouvez également lui associer une histoire ou une anecdote. Les personnes apprécieront en savoir un peu plus sur vous et votre société et le retiendront davantage !

Un management, dans la tempête, respectueux des valeurs fondamentales

Le monde du travail est souvent associé à un climat d’anxiété. Pour causes, la présence du stress, la peur du chômage, les nombreuses maladies professionnelles… Face à un tel constat, les entreprises revoient leur management pour l’orienter afin qu’il devienne « bienveillant et autonome ». Au programme, écoute, estime de soi et bien-être au travail.

Empreinte Humaine, cabinet spécialisé dans la promotion de la qualité de vie au travail (QVT) et la prévention des risques psychosociaux, a publié une étude avec OpinionWay sur la détresse psychologique liée à la conjoncture actuelle et au confinement.

Ce sondage a été réalisé du 31/03/2020 au 08/04/2020 sur 2003 salariés.

Voici des informations clefs qui obligent les dirigeants à prendre une nouvelle posture :

  • 44 % des salariés sondés présentent de la détresse psychologique. Toutefois, 27 % vivent une détresse modérée et 18 % vivent une détresse élevée.
  • 22 % des femmes vivent une détresse élevée, contre 14 % pour les hommes ;
  • la performance des personnes concernée s’est dégradée de 50 % ;
  • les managers sont aussi concernés à hauteur de 20 % ;
  • 25 % disent travailler plutôt dans une pièce fermée, mais n’étant initialement pas dédiée au travail ;
  • 60 % travaillent dans un salon.

Les détails.

Un climat inquiétant qui fait réagir les dirigeants

Une grande partie des salariés est gagnée par le stress, la peur de l’échec au travail ou encore la démotivation. D’après une étude de Steelcase, spécialisée dans le mobilier de bureau et aménagement d’espaces de travail, en 2016, « 54 % des salariés français s’estiment désengagés au travail ». La nature du management exercé au sein des entreprises françaises aurait sa part de responsabilité…

Et pas des moindres puisque que le management dit classique engendrerait, dans certains cas, des maladies professionnelles telles que le burn-out ainsi qu’un fort taux d’absentéisme. Il faut savoir que la santé des salariés peut avoir des conséquences directes sur leurs performances au travail. Un tel constat pousse alors les entreprises à tirer la sonnette d’alarme et à s’engager dans un nouveau type de management. L’objectif : un développement équilibré qui devrait permettre sérénité et bien-être au travail.

Un management remodelé, plus bienveillant

Ce nouveau management implique, d’abord, des managers plus « modernes ». Désormais, leur rôle est, avant tout, d’imposer leur charisme, certes, mais surtout, leur vision des choses, presque, naturellement. Le but étant que les salariés les perçoivent comme légitimes et qu’ils les suivent sans devoir y être contraints. Il n’est donc plus question de managers autoritaires mais davantage de leaders.

Certains principes comme l’autorité doivent ainsi n’être utilisés qu’à bon escient afin de faire place à plus de souplesse. Il s’agit de faire comprendre aux salariés qu’ils ont le droit à l’erreur et d’éviter les climats dits de tension pour les remplacer, dans la mesure du possible, par ceux dits bienveillants. En diminuant une certaine forme de pression et de stress, le niveau de bien-être de vos salariés n’en sera que plus élevé. Enfin, un autre élément clé à incorporer à ce nouveau management, orienté vers la bienveillance, reste la reconnaissance. Soyez reconnaissant du travail de vos salariés et montrez-leur ! S’ils sentent que leur travail est valorisé et qu’ils trouvent un sens à ce qu’ils font, ces derniers devraient alors augmenter, instinctivement, leur productivité. Un système gagnant-gagnant !

Donner plus d’autonomie aux salariés pour les responsabiliser

La pyramide hiérarchique classique place les dirigeants au sommet et, tout en bas, les salariés. Ce système peut donner l’impression au salarié que la fonction qu’il exerce au sein de votre entreprise n’est pas importante. Or, vous n’êtes pas sans savoir que chaque maillon d’une chaîne compte. Un individu qui aurait le sentiment d’être davantage un robot accomplissant une tâche qu’un élément essentiel au bon fonctionnement de la firme peut vite restreindre sa motivation. De ce fait, freiner sa productivité.

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Le nouveau management a ainsi tout intérêt à bouleverser ce modèle et à rendre les salariés plus autonomes. Cette perspective n’inversera, certes, pas la hiérarchie mais imposera les salariés comme éléments à part entière de l’entreprise. Myriam Menneteau, Responsable communication chez Sogilis (société spécialisée dans le développement logiciel, ndlr), explique : « Travailler dans une entreprise libérée, c’est laisser les membres de l’équipe s’organiser et s’autogérer afin que chacun trouve sa place… et ce, dès le recrutement. » Si chaque employé connaît bien son activité ainsi que ses missions, avec des systèmes de contrôle un peu trop bien rodés, comment pourrait-il pleinement s’épanouir dans son travail ?

Si celui-ci est constamment vérifié, il aura tendance à, faute de confiance accordée et de reconnaissance, se désinvestir. À l’inverse, laisser une certaine part d’autonomie à ses salariés et leur faire prendre conscience eux-mêmes de leurs erreurs (ce qui ne veut pas dire que vous ne devez pas intervenir s’ils ne s’en rendent pas compte rapidement) aura tendance à les responsabiliser.

Des attentes différentes de celles des anciennes générations…

Grâce à l’instauration de ce nouveau système, plus souple, les employés sont davantage mis en avant. ils ne sont plus soumis à la règle du « il dirige donc il sait ». Pour les salariés, c’est aussi l’occasion de proposer leurs idées, leurs projets ou d’émettre leurs critiques. Un climat basé sur l’écoute, l’échange et la reconnaissance s’installera alors progressivement. Il ne devrait faire qu’augmenter leur motivation et implication.

Avec l’arrivée des générations Y (37 à 22 ans) et Z (les moins de 22 ans) sur le marché du travail, la nécessité de recourir à ce nouveau management pourrait bien se confirmer. Si l’on en croit une étude menée par Viavoice (prestataire spécialisé en étude de marché, ndlr) sur les jeunes âgés de 18 à 30 ans, « face à un travail en mutation, les priorités évoluent. 79 % des jeunes qui déclarent avoir une conception du travail différente de leurs parents.

Des priorités qui se retrouvent parmi les valeurs que les jeunes souhaitent valoriser au travail : la qualité (45 %), l’écoute (43 %) ou la reconnaissance (39 %) bien plus que l’autorité (4 %), la fidélité (14 %) ou l’effort (20 %). » Autrement dit, les attentes des nouvelles générations diffèrent des anciennes (qui privilégiaient davantage les grands groupes et leur notoriété) pour se recentrer sur le bien-être au travail.

Un tel changement d’organisation prend, toutefois, du temps. Il s’agit là d’un bouleversement qui s’opère, non seulement, au niveau du management mais aussi de la culture d’entreprise. À vous de choisir le type de management le plus adapté à votre entreprise…

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Toutes les cartes sont rebattues avec le nouveau confinement

Le  défi du manager à l’heure de la Covid-19  : Garder ses collaborateurs motivés et plein d’espoir.

Selon Elodie Franco Da Cruz, responsable des études chez Cadremploi  » La situation inédite que nous vivons tous depuis quelques mois a naturellement perturbé les relations au sein de l’entreprise « , explique .  » En mars dernier, les managers n’étaient pas tous préparés à gérer leurs équipes à distance ce qui peut expliquer en partie les frustrations qui émergent de l’étude. A l’heure où la France « se reconfine », reste à savoir si ces tensions vont s’amplifier ou au contraire s’apaiser. Les entreprises ont désormais l’expérience du premier confinement et devraient donc mieux s’adapter à la situation. Elles ont une véritable carte à jouer, tant auprès de leurs cadres managers que les cadres managés. En effet, ils ont besoin d’accompagnement pour gérer cette nouvelle période où le télétravail redevient la norme.  » .

Se plaindre, râler est-il communicatif ?

Se plaindre, râler de tout et de rien est l’apanage d’un certain nombre d’entre nous. Cette plainte qu’on le veuille ou non est communicative et porte un regard pessimiste sur l’entreprise et son avenir poussant le dirigeant et ses collaborateurs à se plaindre même lorsque l’entreprise se développe. Quelle absurdité ! On pourrait dire que cette plainte se trouve corroborée dans les verbes : » je dois, il faut » qui transforment toute envie en devoirs.

D’ailleurs, il fait beau, je me plains et mon collaborateur se plaint, il fait froid, je me plains et mon collaborateur se plaint, il pleut, je me plains et mon collaborateur se plaint donc aucune échappatoire puisque quoiqu’il arrive je me plains et mon collaborateur se plaint ! J’ai rêvé d’être entrepreneur et j’ai attendu avec impatience, mais en me plaignant et donc en râlant le moment où je serais débordé de travail et maintenant je me plains et mon collaborateur lui aussi se plaint.

Un cercle vicieux dont il est difficile de s’extirper. Même des experts considèrent que le fait de se plaindre est mauvais pour la santé. Le psychiatre américain Steven Parton a publié en 2016, dans la revue scientifique Psychedia, une étude scientifique qui souligne que râler et se plaindre provoque des idées négatives, favorise le stress et est  susceptible d’être contagieux. Voici quelques éléments clés pour s’en sortir.

S’enthousiasmer au lieu de râler

Mais alors que faire ? Pour toute entreprise, cette attitude est néfaste alors que se frotter les mains face au travail, aux difficultés avec enthousiasme et dynamisme et se lancer des défis change la vision. La langue française est liée à deux verbes qui sont les prémisses de la plainte : « je dois » et « il faut que je ». On en arrive à l’absurdité de dire : Il faut que je mange alors que manger est une source de plaisir, que travailler n’est que corvée alors que c’est l’occasion de se dépasser, de se lancer des challenges, de réussir… et donc de transformer l’entreprise en un lieu de devoirs et d’obligations.  

Alors que de s’enthousiasmer provoquerait un raz-de-marée qui développerait l’efficacité et la performance de l’entreprise. Les meilleurs exemples ne sont-ils pas ceux des sportifs qui essayent de se dépasser et qui font des challenges la source de leur réussite, de tous ces leaders qui ont fait des échecs leur réussite.

La méthode de Christine Lewicki

Christine Lewicki, auteur du livre « J’arrête de râler » publié aux éditions Eyrolles,  a fait le pari d’arrêter de râler pendant 21 jours consécutifs et son livre en est le témoignage : « Une personne râle en moyenne 15 à 30 fois par jour… Si cela devient vite insupportable pour son entourage, c’est finalement tout aussi énervant pour soi-même : frustrant, agaçant, fatigant… Mais comment faire ?! Alors ce qui est important à savoir, c’est que dans ce challenge en fait, j’ai pu identifier qu’il y avait 4 phases. ».  Elle propose de relever le défi et de tourner le dos à ces frustrations, ces énervements et cette fatigue que la râlerie engendre, pour retrouver sérénité, calme et plaisir de vivre !

Une méthode toute simple en 4 phases

, mais très efficace pour transformer son quotidien :

  • Phase 1 : Je n’ai pas l’impression de râler… C’est la phase de l’enthousiasme avec le rêve de supprimer la plainte qui pourrit la vie.
  •  Phase 2 : Je prends conscience que je râle, phase indispensable pour réussir le challenge. 
  • Phase 3 : Quelques heures sans râler…  et qui pousse à poursuivre le challenge.
  • Phase 4 : On maîtrise les techniques pour arrêter de râler. Et on découvre son potentiel et ses ressources !

Parmi les critères de réflexion, Christine Lewicki propose de se pencher sur 3 critères de réflexion et donc de prendre conscience du ton que l’on utilise, de son positionnement qui est en général celui de chercher des coupables et de dire, c’est la faute de quelqu’un d’autre. Et donc de choisir la position de victime et de la justesse de nos propos. Pour attirer l’attention, « On va utiliser des mots très forts. On va beaucoup exagérer en fait les choses en se disant : « Peut-être que si j’exagère, peut-être qu’on va m’entendre. Peut-être que quelqu’un va me regarder, on va me donner ce dont j’ai besoin. »

En conclusion, nous ne pouvons peut-être pas contrôler ce qui arrive dans notre esprit, mais en revanche nous pouvons contrôler ce qui sort de notre bouche en évitant de faire de nos émotions, les maîtres de notre esprit. Se plaindre, râler pollue notre vie et celle des autres et si nous nous lançons le défi de transformer notre attitude, nous allons en récolter des fruits pour créer le bien-être dans notre environnement.

Comment pallier une baisse de revenus ?

Depuis l’épidémie de COVID-19 qui a touché la plupart des foyers et des entreprises, les revenus des salariés et des indépendants ont fortement baissé et il n’est pas rare que le budget des ménages Français se soit dégradé. Si certaines activités ont repris à la normale, force est de constater que nous sommes de nouveau en confinement pour une durée indéterminée ou en activité partielle pour préserver la santé de toutes et tous.

Il apparaît de façon évidente que, contrairement à ce que tout le monde souhaitait, ce nouveau confinement va engendrer le retour du chômage partiel même si pour d’autres secteurs comme l’éducation ou le BTP le travail en présentiel est maintenu. Cependant, celui-ci maintenu avec des mesures préfectorales qui limitent la circulation et qui par voie de conséquence entraîne une réduction de l’activité pour un bon nombre de secteurs professionnels tels que les secteurs des activités culturelles et sportives. Alors comment faire maintenant pour surmonter les difficultés financières ?

La réaction à la première vague

Au plus fort de la crise, 8,8 millions de salariés se sont retrouvés au chômage partiel et des secteurs comme l’hôtellerie-restauration ont subi cette situation. Afin de pallier la perte de revenus, ils ont cherché de nouveaux moyens comme la livraison pour les restaurants et donc la vente à emporter qui leur a permis de faire front et, par exemple, pour certains agriculteurs de vendre leurs produits avec des paniers de légumes livrés à domicile. La conséquence est sans appel, nombre de salariés se sont ainsi retrouvés et vont se retrouver encore avec une perte de salaire qu’il leur a fallu compenser parfois en réalisant des économies ou en faisant appel à l’épargne. De nouvelles stratégies ont été recherchées et mises en place par la plupart des entreprises.

Lancer une aile qui se réalise à distance

Si ce n’est pas possible dans tous les domaines, vous pouvez songer à faire varier votre activité pour permettre à vos salariés de pouvoir effectuer diverses tâches à distance car votre activité principale n’est plus possible. Pour cela, il s’agit souvent de penser aux métiers connexes que votre entreprise peut réaliser et qui sont liés notamment à votre savoir-faire. Rien ne vous empêche également de demander à vos salariés les compétences qu’ils n’utilisent pas pour trouver une voie de développement qui sort du cadre de votre activité habituelle ou leur demander leurs suggestions car tout le monde le sait, il y a plus d’idées dans dix têtes que dans une. Vous pouvez également bien observer ce que fait la concurrence pour se sortir de ce mauvais pas et y trouver d’autres idées judicieuses. Vous pouvez également faire en sorte de regarder comment les tâches pourraient être majoritairement faites à distance même si cela n’est pas toujours possible et les optimiser.

Le rachat de crédit

En tant que particulier si vous êtes en chômage partiel, une solution simple et basique pour augmenter ses crédits consistent à regrouper vos crédits puisqu’il est possible de rassembler ses prêts à la consommation. Ce regroupement allègera vos charges mensuelles pendant cette période délicate. De multiples banques proposent ainsi de regrouper vos crédits ce qui vous permet parfois de bénéficier d’intérêts avantageux mais également de mensualités moins fortes. Celui-ci fusionne vos crédits en cours, ce qui vous en facilite la gestion car vous n’avez qu’une seule mensualité et qu’ils se finissent désormais dans le même délai. Il s’agit parfois de rallonger la durée pour bénéficier de la mensualité qui vous permettra de palier votre perte de revenu ou celle de vos de salariés et ainsi de redonner l’oxygène nécessaire.

Bien gérer le budget familial

Les chiffres ont été significatifs dans les différents sondages, les Français confinés ont changé leur manière de consommer et ils ont délaissé de multiples produits pour en privilégier d’autres plus adaptés à la situation mais ils ont aussi éliminé divers achats pour bien gérer leur budget. De plus, certains produits n’étant plus nécessaires comme l’habillement, qui est souvent lorsqu’on a salarié une nécessité ou que l’on ne rencontre plus de nombreuses personnes lors des diverses fêtes s’est trouvé limité à la stricte nécessité. Mais il existe des postes incompressibles et il est donc impossible d’en faire l’impasse. Pendant la première période de confinement, les Français se sont plongés dans internet pour pouvoir consommer avec sagesse et ont comparé les prix des produits mais aussi les prix de livraison. Attentifs aux détails ils ont pu réaliser des économies substantielles.

Un management qui allie une parfaite maîtrise de soi et le respect des autres

Manager des équipes c’est poser le principe de base le contrat entre le dirigeant et le salarié. Vous l’avez embauché pour une mission et quelle qu’elle  soit elle est votre lien. Si le manager ou le dirigeant  a une parfaite maîtrise de soi et a pour valeur le respect des autres, il génère du sens et donc établit une relation fructueuse.

Si manager à la cool peut induire de nombreux effets positifs, cela peut également compromettre la crédibilité du dirigeant aux yeux de ses salariés et, de fait, le fonctionnement de l’entreprise elle-même. Retour sur les erreurs de management à éviter mais également les solutions pour y remédier.

L’absence totale de distance hiérarchique.

Vouloir faire plaisir à tout le monde, c’est bien mais ce n’est pas l’apanage du manager en matière de management. Constamment au service des autres, vous conseillez, résolvez chacune des difficultés dès que vous le pouvez, écoutez les soucis personnels de vos salariés… Un tel comportement a pour conséquence l’abolition de la distance hiérarchique nécessaire entre vous et vos salariés. Abusant de votre temps, ils ont tendance à ne plus vraiment vous respecter. En vous montrant trop disponible ou en entretenant des relations qu’on pourrait presque qualifier de copinage, vous en oubliez même de vous investir sur des dossiers majeurs ou de penser à l’avenir de votre entreprise. Pour éviter de se retrouver dans ce genre de situation, sachez dire « non », ne vous laissez pas dérouter de vos réels objectifs et fixez ceux de vos salariés tout en continuant à les motiver.

Être trop laxiste envers ses salariés.

À force de ne pas relever les relâchements de vos salariés telles que des retards à répétition, des ­moments de mauvaise humeur, des pauses à rallonge ou même du travail parfois approximatif ou bâclé, les résultats risquent de baisser, aussi bien au niveau de la qualité que de la quantité. Responsabiliser est une excellente pratique mais se montrer trop laxiste se révèle néfaste. Les salariés rigoureux risquent également de perdre toute motivation ou de crier à l’injustice quand ils voient certains travailler avec désinvolture sans en être réprimandés. Ainsi, fixez des règles collectives pour l’ensemble de vos salariés telles que pour la ponctualité et assurez-vous qu’elles soient respectées.

Un dirigeant qui paraît nonchalant.

Rester zen peut se révéler une bonne chose pour apaiser les conflits ou diminuer le stress présents au sein de votre entreprise. Calme, vous dédramatisez et pouvez prendre plus de recul sur la situation. Le problème demeure que vous pouvez facilement en déconcerter plus d’un. Certains salariés, eux stressés, peuvent ne pas comprendre votre attitude trop zen et interpréter cela comme du laisser-aller et du désengagement. Si vous forcer à changer de caractère n’est pas utile, exposer ses priorités et projets à vos équipes reste une manière de démontrer que votre implication n’est pas des moindres. N’oubliez pas que rechercher la reconnaissance de vos salariés n’est pas votre objectif mais de développer l’entreprise pour pouvoir leur donner une meilleure rémunération fera de vous un leader respecté.

Ne pas faire valoir ses convictions.

Une autre erreur quand on parle de management à la cool serait de ne quasiment jamais donner son avis ou contredire ceux d’autrui. Valoriser les idées des autres lorsqu’elles s’avèrent pertinentes reste essentiel mais il ne faut pas en faire systématiquement des consensus. Ne vous laissez aucunement marcher sur les pieds et n’allez pas contre vos propres idées, car vous prenez le risque de paraître incompétent. Au contraire, exprimez vos propres convictions, arguments à l’appui. Gardez à l’esprit qu’accepter la confrontation et contester certaines décisions font partie de vos fonctions.Si un salarié, à titre d’illustration, remettait en cause l’embauche d’un autre salarié, avait tendance à trop dépenser l’argent de l’entreprise par rapport à son budget ou priorisait des missions moins importantes que d’autres, vous vous devrez de faire valoir votre autorité.

Se montrer trop décontracté.

Certes, adopter une attitude, un look décontracté et être à l’aise au bureau peut faciliter les échanges avec vos salariés. Entre le jean, tee-shirt et l’emploi du tutoiement, un certain malaise peut toutefois s’instaurer entre vous et certains de vos salariés. Vous risquez de vous décrédibiliser aux yeux de ces derniers, ce qui risque d’engendrer un sentiment de crispation au sein des équipes qui ne vous trouvent pas légitime au poste de dirigeant. Autrement dit, soignez un minimum votre apparence, votre langage, sans pour autant vous imposer trop de contraintes ou de rigueur. L’idée demeure de trouver un juste milieu. Faites néanmoins bien attention : vous allez engager des personnes pour leurs compétences à développer un secteur de votre entreprise mais non pas une apparence qui finalement se révèlerait aussi stéréotype que l’était la tenue classique.

10 conseils pour trouver une idée de création d’entreprise

Chaque jour, de nombreux médias spécialisés dans l’économie ou l’innovation présentent les dernières inventions ou idées. Prendre l’habitude de les lire, de suivre les interviews  ou d’écouter les podcasts vous permet de découvrir de nouvelles opportunités. Créer une entreprise n’est pas une tâche facile, et cela, pour de multiples raisons. Avant de se lancer, il faut prendre le temps de bien penser le projet. En cours de route, il est possible que vous changiez radicalement d’avis sur le domaine dans lequel vous allez évoluer. Voici quelques conseils pratiques qui vous permettront de vous guider et de trouver une idée de création d’entreprise.

Forger ses compétences

L’idéal est d’entrer dans un domaine que vous maîtrisez déjà. Mettez en avant vos compétences et votre expérience pour créer votre entreprise. Si vous avez auparavant travaillé dans le domaine de l’informatique, envisagez de créer une entreprise de saisie, une entreprise de développeur ou de secrétariat en ligne.

Suivre sa passion

Beaucoup de personnes ont fait carrière en suivant leur passion. Le but n’est pas de tout faire pour rapporter beaucoup d’argent en un rien de temps, mais de prendre plaisir à travailler. Et plus vous aimez votre travail, plus vous augmentez vos chances de réussir.

Trouver des solutions à un problème

Il se peut qu’au cours de votre vie, vous soyez passé par une situation au cours de laquelle aucun service n’a pu répondre à vos besoins, pourquoi ne pas créer ce service ? La fondatrice de Kokoala a par exemple créé une collection de manteaux pour femme enceinte juste après à sa période de grossesse.

Trouver un projet rattaché à son origine

Vous pourriez proposer les produits ou les cultures qui ont distingué votre pays d’origine. Vous pourriez également transformer ces matières premières en produit indispensable aux gens.

Assister à des webinaires

Vous pourriez également vous inspirer des idées de créations des autres entrepreneurs qui exposent leurs activités lors de webinaires.

Demander l’aide d’une personne

Si vous avez les fonds nécessaires, vous pourriez vous associer avec une personne, dont les idées peuvent vous rapporter gros. Une association avec cette personne ne peut que vous être bénéfique.

Anticiper les réglementations qui vont venir

Les lois et les règles juridiques peuvent à tout moment changer. Vous pouvez suivre et anticiper ces changements et en profiter pour proposer des services qui s’y rapportent. Cette technique vous permettra de proposer un service personnalisé, vous vous débarrasserez facilement de la concurrence.

Acheter une entreprise

Si vous n’avez pas d’idée de création, pourquoi ne pas acheter le projet des autres ? Chaque jour, des milliers d’entreprises sont mis en vente sur le net, à vous de faire le bon choix.

Entrer dans l’innovation

Grâce au développement massif de la technologie, beaucoup de services font émergence surtout sur le web. Vous avez une diversité de choix comme la création d’un site, la création d’une entreprise de secrétariat en ligne ou la création d’une entreprise de Dating assistant.

Suivre les tendances

Vous pourriez également trouver de l’inspiration sur les tendances actuelles dans votre ville ou région. Vous pourriez aussi apporter les tendances dans les autres pays, toutefois, veillez à ce que les conditions du service ou du produit que vous proposez conviennent aux conditions de votre ville ou de votre région.